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lundi 19 avril 2021

Mes hot dogs à l'italienne ! Troisième et dernière étape mes saucisses italiennes en sauce tomate...

Après un week-end pendant lequel j'ai passé plus de temps à regarder les p'tits oiseaux, la tasse de café à la main, qu'à de m'occuper de cuisine voilà donc la dernière étape de mes hot dogs à l'italienne, mes saucisses italiennes en sauce tomate et du coup ce qu'il vous restera ensuite à faire pour les déguster !

Mes saucisses italiennes en sauce tomate...

Les courses :

4 saucisses italiennes au fenouil (on en trouvait chez M&S mais c'était avant...) - 1 càs d'huile d'olive - 6 oignons nouveaux (seulement le blanc) - 2 gousses d'ail - 400g de concassé de tomate - 2 branches d'origan frais effeuillées - 2 branches de thym frais effeuillées - 1 càc de sucre en poudre - 1/2 càc de graines de fenouil - sel et poivre

La cuisine :

Coupez les oignons en deux puis émincez-les. Pelez les gousses d'ail, coupez-les en deux puis enlevez le germe et émincez-les finement. Pillez grossièrement les graines de fenouil au pilon.

Chauffez l'huile dans une sauteuse et faites-y colorer les saucisses. Retirez-les de la poêle et mettez-y l'oignon et l'ail et faites revenir à feu moyen en remuant régulièrement jusqu'à ce que l'oignon devienne translucide.

Ajoutez alors la tomate et 10cl d'eau, ajoutez aussi les herbes, le fenouil et le sucre en poudre, salez et poivrez. Déposez les saucisses dans cette sauce et faites cuire le tout jusqu'à ce que les saucisses soient cuites à point et que la sauce ait bien réduit.

Vous avez maintenant tous les ingrédients !

Fendez les ciabattas en deux, tartinez un peu de la sauce tomate des saucisses, garnissez avec la garniture végétale puis déposez une saucisses et un peu de sauce et terminez avec un peu de garniture végétale et quelques feuilles d'origan et de basilic.

Mais pourquoi, bon et un hot dog à l'asiatique... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 12 août 2019

Notre bruschetta en rouge et noir... Parce que des fois les chansons deviennent des plats...

C'était le jour de la grande chaleur sur Paris et ce jour-là nous avions décidé de parcourir quelques adresses qui se mangent... une drôle d'idée pour un pingouin comme moi qui fond comme neige au soleil, même quand il n'y a pas de soleil... mais l’enthousiasme de mon compère Nicolas et quelques litres d'eau m'ont fait presque fait oublié la chaleur ambiante, presque !
Une promenade gourmande donc, sauf que nous sommes plus spontanés que vraiment organisés, sans doute parce qu'il était surtout question du plaisir de nous balader ensemble et que le reste... Du coup nous nous sommes cassés le nez sur certaines des adresses que nous avions prévu de visiter, parce que les unes n'ouvraient que le soir, parce que d'autres, plus prudent que nous avaient fermé pour cause de... canicule ou enfin simplement parce que justement c'était le jour où il n'ouvraient pas.
Mais heureusement Nicolas est un têtu ! Et quand nous nous sommes retrouvés quelques jours plus tard à la maison, il était repassé chez les French Bastards, fermé ce jour-là donc pour causse de... fermeture hebdomadaire, il est arrivé avec leur pain noir au charbon et l'intention de le faire passer à la casserole sous forme d'une jolie tartine ! Il ne restait plus qu'à les cuisiner et à leur trouver un nom... En rouge et noir a proposé Nicolas en se rappelant d'une chanteuse qui le répétait le long d'une de ses célèbres chanson d'il y a... quelques temps. Nous avions le pain, l'idée et le nom il n'y avait plus qu'à passer en cuisine.
Notre bruschetta en rouge et noir
Ingrédients : 4 tranches de pain noir au charbon (ou d'un autre si vous n'en trouvez pas) - 4 belles tomates (des petites tomates cœur de bœuf c'est parfait) - 6 tiges de thym - 1 càs de petites feuilles de basilic - 1 càs de feuilles d'origan - 1/4 de crottin de chèvre un peu sec – 1 ou 2 pincées de sucre en poudre - 1 càs d'huile d'olive - quelques gouttes de crème balsamique – sel et poivre
Rincez et séchez les tomates puis coupez-les en 8 en éliminant le pédoncule. Faites chauffer l'huile dans une poêle. Quand elle est chaude, déposez-y les tomates. Laissez cuire une dizaine de minutes en les retournant de temps en temps (délicatement pour ne pas les écraser). Ajoutez le sucre à mi-cuisson. Assaisonnez et ajoutez le thym ainsi que l'origan quand les tomates sont presque cuites. Laissez-les refroidir.
Sur une tranche de pain, déposez 1/4 des tomates.
Parsemez sur les bruschetta les feuilles de basilic et le crottin en le taillant en très fines tranches, vous pouvez aussi ajouter quelques feuilles d'origan. Terminez en arrosant d'un filet d'huile d'olive, quelques gouttes de vinaigre balsamique et en donnant quelques tours de moulin à poivre.
Recommencez avec les autres ingrédients et dégustez sans attendre en chantant...
Mais pourquoi, il ne resterait pas une p'tite recette de plus ? est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 4 janvier 2019

Ne m'appelez pas bolognaise ! Et si mon ragù vegan devenait mon meilleur ami...

La bolognaise a toujours été mon amie, toujours, toujours, toujours... Faite en deux temps trois mouvements avec quelques oignons jetés dans une poêle, un peu de viande et de sauce tomate toute prête ou préparée paisiblement à petit feu avec tout ce qu'il faut dedans d'herbes et d'arômes, une sauce qui cuit donc au bord du feu en embaumant la maison... La bolognaise est donc mon amie.
Et puis il y a quelques temps en passant chez Rose, j'ai vu qu'elle proposait une jolie sauce vegan, qui certes n'était pas la même que la bolognaise classique, mais qui me semblait fort fort savoureuse. Et lors d'une de nos rencontres, je lui ai demandé si elle était aussi bonne qu'elle le semblait et son grand sourire et son hochement de tête frénétique m'a fait comprendre qu'elle était effectivement tombée, elle et toute sa famille, sous le charme de cette nouvelle venue. Il ne m'en fallait pas plus pour que celle-la devienne une obsession...
Je n'ai jamais aimé transposer ce qui n'est pas en quelque chose qui existe déjà, juste par ce que ça ressemble à... En gros, et je l'ai déjà dit ici, je trouve que les nouvelles cuisines et particulièrement la cuisine vegan mérite mieux que de singer cette cuisine plus traditionnelle, la cuisine carnée. Cette cuisine-là, et encore plus depuis quelques temps, est foutument inventive, innovante et gourmande et c'est ce que j'aime y trouver, de la nouveauté, de la nouveauté, de la...
Et donc après avoir vu la sauce de Rose, je l'ai mise à ma propre... sauce et voilà donc mon ragù vegan que je n’appellerai donc jamais bolognaise ! Mais qui, après dégustation sauvage, est en passe de devenir lui aussi un ami... un très bon ami !
Mon ragù vegan
Ingrédients : 120g de protéines de soja (attention il faut prendre de l'émincé assez fin, le mien était trop gros mais ce n'est pas grave quelques coups de couteau et ça le fait, par contre mixer interdit sinon vous allez le réduire en farine!) - 100g de tofu fumé – 800g de tomates concassées – 10cl de vin rouge (attention si vous voulez faire vegan vegan ça doit être indiqué sur le vin ! Le vin étant quelques fois filtré au blanc d’œuf...) - 30cl de bouillon de légumes – 2 petites carottes – 1 petite courgette – 1 oignon blanc – 2 gousses d'ail – 1 branche de céleri - 4 tiges de basilic effeuillées – 1càc d'origan séché – 2càs d'huile d'olive – quelques pincées de pimenton (paprika fumé) – 1càc de sucre en poudre - sel et poivre
Commencez en découpant séparément en petits cubes les carottes, la courgette, l'oignon et l'ail, émincez le céleri en tranches fines. Coupez aussi le tofu fumé en petits cubes ou comme moi en rectangles (oui je sais ça ressemble à des lardons comme ça...).
Faites chauffer l'huile dans une grande sauteuse et jetez-y les carottes, l'oignon et l'ail et faites revenir le tout 5 minutes en remuant régulièrement. Ajoutez la protéine de soja, l'origan séché et le pimenton et remuez bien. Ajoutez le vin et mélangez bien le temps qu'il soit absorbé.
Ajoutez la courgette et le céleri, remuez le tout puis ajoutez le bouillon, la tomate concassée, le sucre en poudre et le tofu et prolongez la cuisson d'une dizaine de minutes à couvert puis découvrez et poursuivez la cuisson le temps que votre sauce prenne la consistance souhaitée. La mienne était bien généreuse et épaisse après une dizaine de minutes de cuisson.
Après vous n'avez plus qu'à jeter les feuilles de basilic dessus et déguster ! Avec des pâtes ou du riz c'est bien bien ! Mais je pense que la prochaine fois je vais tester avec des jackets potatoes...
Mais pourquoi, bon et maintenant on va découvrir quoi ? est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 23 novembre 2018

Ruses de pingouin malin et mes pâtes au Brie aux noisettes et origan !

Il y a des choses contre lesquelles tu ne peux rien, tiens par exemple la taille de tes bibliothèques tu n'y peux rien, une fois montées elles ne grandiront pas ! Tu peux toujours essayer de les arroser, de les tirer par les épaules ou par les pieds, ça ne changera rien et quand les dites bibliothèques sont pleines, là non plus tu ne pourras pas entrer plus de livres que... Et pourtant j'ai essayé d'en rentrer plus dedans, j'ai essayé d'en mettre un p'tit de plus, juste un... je suis sûr qu'en tassant bien... Eh bien non quand ça peut plus, ça peut plus !
Du coup au bout d'un moment j'ai commencé à faire des piles de livres devant mes bibliothèques, il fallait bien que j'en fasse quelque chose de mes merveilleux livres de cuisine, de ceux qui m'arrivent avec la régularité d'un coucou suisse, puisque j'ai cette chance que certains éditeurs m'envoient leurs nouveautés. Donc ça, je ne peux rien y faire... Par contre ce que j'ai pu faire, c'est ne plus en acheter même si certaines fois je dois me mordre les mains en passant dans les rayons des livres de cuisine.
Faut dire que chez moi j'ai bien senti que j'avais une sorte de masse d'arme au-dessus de la tête, prête à me fracasser si je faisais encore entrer le moindre livre de cuisine à la maison, pour peu que je l'ai acheté, parce que ceux que l'on m'envoie, j'y suis pour rien madame la juge que j'ai dit et c'est pas faux en plus. J'ai donc négocié un accord avec la justice de chez moi pour pouvoir y vivre sans risquer de voir des vols de livres gourmands s’abatte sur moi comme une pluie de mousson, et j'ai renoncé, l'âme en peine, j'ai signé l'accord, je n’achèterai plus jamais de livres de cuisine, jamais au grand jamais...
Sauf que le diable est dans les détails comme disait l'autre, et qu'un livre c'est un livre, et qu'une revue... Et c'est comme ça que je reviens de mes p'tits voyages hors de France régulièrement avec dans ma valise quelques revues attrapées au fil de mes déplacements ! Des revues que je range sur les piles de... livres.
Et c'est dans une de ces dernières, rencontrée en Suisse, Le menu, une très jolie revue d'ailleurs, que j'avais repérée cette recette aussi simple que parfumée de pâtes que je vous propose maintenant.
Mes pâtes au Brie aux noisettes et origan
Ingrédients : 300g de pâtes fraîches type « Pipe Rigate » - 240g de Brie de Meaux ou de Melun coupé en tranches fines – 20g de beurre – 4 càs de noisettes – 4 tiges d'origan effeuillées - sel et poivre
Dans une casserole d'eau bouillante salée, faites cuire les pâtes selon les indications portées sur l'emballage puis égouttez-les.
Dans une poêle chaude, faites légèrement mousser le beurre jusqu'à ce qu'il prenne une jolie couleur noisette, puis hors du feu ajoutez les noisettes grossièrement hachées, les feuilles d'origan et laissez tiédir en remuant de temps en temps.
Servez les pâtes dans les assiettes, ajoutez les tranches de Brie par-dessus et passez les assiettes sous un gril bien chaud jusqu'à ce que le fromage gratine légèrement, salez et poivrez. 
Versez le beurre aux noisettes et à l'origan par-dessus puis servez.
Mais pourquoi, un almanach c'est pas un livre non plus ? est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 9 septembre 2018

Entre envie de vider mon frigo... mes frigos, et envie de couleurs ! Ma pizza multicolore du dimanche soir...

J'ai chez moi beaucoup, beaucoup, beaucoup... de bouffe ! Des fois quand je me lève j'hésite à regarder sous mon lit de peur qu'un frigo ait poussé là pendant que j'en écrasais. Il faut dire que quand tu fais beaucoup, beau... enfin bref des recettes du matin au soir et même quelquefois tardivement dans la nuit, eh bien tu te retrouves avec un peu de ça et de ça et ça et de... un peu de tout en fait ! Et beaucoup de un peu, au final ça fait simplement beaucoup !
Du coup de temps en temps quand j'ai envie d'une petite pizza du dimanche soir, d'un truc facile qui va vite vite disparaître eh bien je regarde à droite et à gauche, dans mes frigos et mes placards et même quelquefois comme aujourd'hui dans mon jardin avec pour mission de ne rien rien rien acheter d'autre que la pâte à pain, parce que le dimanche c'est jour de fainéantise culinaire et donc pas le jour à se pétrir la pâte !
Et voilà donc comment au final est sortie du four cette pizza multicolore du dimanche soir !
Ma pizza multicolore du dimanche soir...
Ingrédients : 300g de pâte à pain – 3 ou 4 chipolatas – 1 boule de mozzarella – 1 oignon – 1gousse d'ail - 300g de coulis de tomate (j'ai utilisé le coulis de tomates bio de Mutti) – 1càs d'huile d'olive – 6 tomates cerise – 1 ou 2 tiges de basilic – 1 ou 2 tiges d'origan frais – quelques fleurs de bourrache (surtout pour faire joli donc facultatif) - sel et poivre
Commencez en préparant la sauce. Enlevez la peau des chipolatas, la mozza en fines tranches, puis égouttez bien les tranches, émincez l'oignon finement et passez l'ail au presse-ail.
Faites chauffer l'huile dans une casserole, ajoutez l'ail et l'oignon et faites revenir 5 minutes à feu doux en remuant régulièrement. Ajoutez les chipo, mélangez en défaisant les chipo et faites revenir le tout 3 minutes de plus. Ajoutez le coulis, la moitié du basilic et de l'origan et 15cl d'eau, salez, poivrez, mélangez bien, portez à ébullition puis laissez blobloter à feu moyen jusqu'à ce que la sauce redevienne bien épaisse, soit une bonne quinzaine de minutes.
Étalez votre pâte à pain, étalez bien, puis couvrez avec la sauce de la poêle et enfin avec la mozzarella en la déchirant grossièrement.
Enfournez dans un four préchauffé à 210° pendant une douzaine de minutes.
Dès que la pizza est bien cuite sortez-la et terminez en parsemant dessus juste avant de la servir, les herbes restantes, les tomates coupées en deux et les fleurs parce que c'est joli les fleurs ! Un trait d'huile d'olive et à table !
Mais pourquoi, un jour j'arriverai à ne plus rien avoir dans mes frigos... un jour lointain... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 25 juillet 2018

Le geste heureux du tourneur de sauce et la sauce à la tomate de Nicolas !

L'autre jour je me suis arrêté à un nouveau camion à pizza qui traînait pas loin de chez moi, j'ai toujours eu un faible pour les camions, et l'enseigne annonçait des pizzas qui se sont d'ailleurs révélées fort fort bonnes. Et comme j'ai la discussion assez facile avec ceux qui cuisinent dans les camions, très rapidement nous en sommes arrivés à parler de la sauce tomate, cet élément primordial, que le garçon aux pizzas mettait justement sur ses... pizzas. Et là, le gaillard en question, après avoir rejeté au loin les sauces toutes faites a précisé, ma sauce je la fais moi-même, sans doute parce que ça me fait penser à ma mère... 
Il n'y avait pas de tristesse dans cette déclaration et même une pointe de joie, comme si la sauce lui ramenait le temps de la faire, le temps de la tourner au dessus de la casserole, l'odeur rassurante de moments heureux. Et là l'ancien sociologue qui dort bien bien profondément en moi de se redire, que la bouffe c'est bien un truc beaucoup beaucoup plus compliqué que juste le voyage d'un aliment d'une assiette à notre bouche.
Et l'autre jour, un jour qui risque de rester chez moi comme le jour de la pizza, en voyant Nicolas au-dessus de la casserole, la spatule à la main, tourner, tourner, tourner la sauce tomate qu'il nous préparait pour les pizzas avec un sourire communicatif, je me suis dit cette fois que le bonheur, à défaut d'être dans un pré, était peut-être bien au fond d'une casserole... Et ça, pas besoin d'être un tant soit peu sociologue pour le deviner il suffit de regarder les yeux de Nicolas à ce moment-là...
La sauce à la tomate de Nicolas !
Ingrédients : 2 boîtes de tomates pelées au naturel (pour l'occasion c'était 2 boîtes de filetti de pomodoro De Cecco) - 2 oignons rouges - 1 oignon jaune - 2 gousses d'ail - 3 brins d'origan - 4 brins de thym - 4 brins de basilic - 3 càs d'huile d'olive – sel et poivre - 2 càc de sucre en poudre
Épluchez les oignons et les gousses d'ail.
Émincez les oignons très finement.
Dans une cocotte, faites chauffer une cuillère à soupe d'huile d'olive et faites-y revenir les oignons 3 minutes pour qu'ils deviennent translucides.
Ajoutez l'ail et laissez 2 minutes de plus en remuant.
Versez les tomates en boîte après les avoir grossièrement concassées, ajoutez l'origan, le thym et le basilic. Laissez cuire à feu moyen pendant 15 minutes. Salez et poivrez.
Baissez le feu et laissez mijoter une trentaine de minutes. Il faut que le feu soit très doux. En cours de cuisson, remuez régulièrement. Si la sauce attache un peu versez une cuillère à soupe d'huile d'olive. Si vous trouvez que la sauce est acide, ajoutez le sucre en poudre.
Quand la sauce est bien réduite, retirez les branches restantes de l'origan et du thym puis mixez finement en ajoutant 2 càs d'huile d'olive en filet pendant que vous mixez. Elle doit être joliment épaisse comme on le divine sur la photo...
Cette sauce-là est parfaite pour la pizza mais aussi simplement pour finir sur des petits morceaux de pain sur lesquels vous pourrez ajouter plein de petites choses, anchois, olives, jambon...
Mais pourquoi, et finalement la sauce juste avec le bout du doigt... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 19 juin 2018

Et si la nature reprenait la main dans le domaine du vin ? Et mon risotto aux poivrons et à l'origan...

La première fois que j'ai bu un de ces drôles de vin, que l'on appelle nature, c'était chez Saturne, la table tenue par Sven Chartier et Ewen Le Moigne, Sven aux fourneaux et Ewen la bouteille à la main... et donc c'est un jour attablé chez eux où j'ai répondu à Ewen, je vous fais confiance pour le vin... que j'ai vu arriver un drôle de vin blanc, curieusement trouble. Je l'ai goûté et j'ai du froncer les sourcils, étonné par le goût, sous le regard amusé de ce passeur de vin qu'est Ewan qui a dû rencontrer ce type de réaction... tellement souvent.
Et depuis je dois avouer que j'aime voyager souvent dans ce nouveau terrain de jeu qu'est le vin nature
Le vin nature n'existe pas de manière formellement établie... il n'y a pas encore de label, ni de véritable législation, ça viendra peut-être un jour, mais il y a pour ces vins-là un ensemble de pratiques que chaque viticulteur met en œuvre. Tout est fait pour respecter la vigne comme le vin et pour le rendre le plus « nature » possible. Donc logiquement des vignes cultivées de manière biologique ou biodynamique, pas de procédés techniques pour travailler le vin et pas ou presque pas de produits ajoutés... Et comme souvent ces vignerons-là ne font pas du vin nature par obligation mais par conviction, beaucoup vont plus loin que ces intentions-là quand ils le peuvent.
Le vin nature est un vin qui ne demande qu'à être bu même si quelquefois il peut donc être... un peu déstabilisant, on ne change nos habitudes aussi simplement, mais aussi quelquefois difficile à découvrir simplement parce que ces curieux viticulteurs aiment nous étonner et nous surprendre et ne rentrent pas souvent dans les cases et les goûts des appellations et des codes établis... du coup avoir un passeur comme Erwan, le premier jour, ou Aude aujourd'hui peut se révéler bien utile...
J'ai rencontré Aude, virtuellement, il y a quelques temps sur le piaf aux 140 caractères, enfin un peu plus maintenant, elle y parlait de Vinibee, sa maison à elle, et les mots vin et nature s'y sont retrouvés associés... Du coup j'ai eu la curiosité d'y aller voir de plus près, d'y acheter quelques bouteilles, de demander à Aude quelques conseils... et de fil en aiguille nous avons commencé à discuter amicalement vin et forcément vins natures.
Et puis un jour Aude m'a proposé de me confier de temps en temps une bouteille avec l'idée qu'elle le vin, et moi le plat, et donc qu'à nous deux nous pourrions proposer des accords mets vins...
Et aujourd'hui voilà donc la première association entre un des vins qu'elle propose sur son site et le plat que je vous propose moi. Un premier vin, Premier Rolle du domaine Amiel, franc, frais, tonique et tout en fruits, plaisant comme un verre entre amis dont vous pourrez retrouver la description précise par là : Premier Rolle, et un premier plat qui m'a semblé faire bon ménage avec ce vin-là...
Mon risotto aux poivrons et à l'origan
Ingrédients : 300g de riz à risotto – 2 échalotes – 1 gousse d'ail juste claquée – 10cl de vin blanc sec – 90cl de bouillon de légumes – 3 poivrons de couleurs différentes (c'est beaucoup seulement pour le risotto mais le reste avec un filet d'huile à l'heure de l'apéritif...) – 30g de beurre – 40g de parmesan – 2 tiges d'origan frais effeuillé - 2 càs d'huile d'olive - sel et poivre
Commencez en vous occupant des poivrons. Lavez vos poivrons puis étalez-les sur une plaque couverte de papier sulfurisé et enfournez-les une trentaine de minutes en les retournant de temps en temps dans un four préchauffé à 220°. Pour que la peau s'enlève facilement, elle doit alors avoir légèrement bruni. Sortez la plaque du four, couvrez avec un torchon et laissez refroidir.
Les poivrons seront alors complètement aplatis et la peau va s'enlever très facilement, enlevez donc la peau. Ouvrez ensuite les poivrons en deux, enlevez le pédoncule et les graines se trouvant encore à l'intérieur. Découpez-les alors en bandes d'environ 2cm. Coupez ¼ de poivrons de chaque couleur en cubes donc de 2cm et le reste vous pouvez le couper en bandes pour l'heure de l'apéro... vous pouvez retrouver ma recette de poivrons marinés par là : Mes poivrons multicolores grillés et marinés !
Vous pouvez alors vous occuper du risotto. Hachez finement l'échalote. Mettez l'huile d'olive dans une grande sauteuse, bien large et à fond épais si possible, et faites chauffer à feu assez doux. Ajoutez l'échalote, l'ail et la moitié de l'origan et faites revenir 5 bonnes minutes en remuant. Attention sans coloration ! Si ça commence à colorer arrêtez la cuisson.
Ajoutez alors le riz, et mélangez, laissez sur le feu jusqu'à ce que le riz soit bien nacré et commence presque à toaster. Le riz doit être bien chaud pour que ce soit prêt, donc tâtez-vous le riz et si vous retirez les doigts c'est que c'est chaud !
Ajoutez le vin, mélangez et attendez qu'il soit complètement absorbé par le riz.
Une fois le vin absorbé ajoutez le bouillon chaud, louche après louche en remuant jusqu'à absorption. 
Au bout d'une petite vingtaine de minutes normalement le riz sera cuit.
Ajoutez le beurre et le parmesan, remuez, puis ajoutez les cubes de poivrons et remuez délicatement, couvrez une minute ou deux hors du feu et vous pouvez servir... enfin rectifiez avant en sel et poivre. Il ne vous reste plus qu'à parsemer l'origan frais restant par-dessus et pourquoi pas quelques copeaux de parmesan et un petit filet d'huile d'olive.
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Mais pourquoi, finalement le vin et la nature ça devrait être une évidence non... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 8 mai 2018

Pour que les fromages ne disparaissent pas complètement cuisinons-les ! Ma tarte au reblochon et aux courgettes !

Il y a fort fort longtemps... Je me rends compte en avançant un peu en âge... enfin un peu plus qu'un peu, que quand je fais appel à mes souvenirs subitement j'ai l'impression qu'un dinosaure pourrait apparaître au détour de l'un d'eux. Enfin ça c'est une autre histoire. Donc il y a fort fort longtemps, je vivais à Boulogne pas loin d'un marché...
Ma tarte au reblochon et aux courgettes
Ceux qui me connaissent aujourd'hui commencent sans doute à friser du nez en pensant que je vais encore leur parler de courses, de fraîcheur et d'étals luxuriants... Sauf que ceux qui me suivent depuis un moment savent aussi qu'à cette époque lointaine je n'avais que des rapports très très lointains avec la cuisine et que du coup moi et les courses au marché... 
Ce qui m'intéressait alors ne se trouvait pas dans le marché mais en face. Il y avait là un de ces bistrots où vont ces gens qui arrivent très tôt matin pour justement remplir les étals et nous servir le long des matinées de... marché. Et chez ces gens-là, comme disait l'autre, on avait souvent le coup de fourchette généreux !
C'est en remarquant qu'il y avait là bien des choses, souvent simples mais encore plus souvent savoureuses à manger, que j'ai commencé à prendre mes habitudes chez les deux vieilles dames qui tenaient le lieu, mais je crois d'ailleurs que je vous en ai déjà parlé par ici...
Et c'est aussi comme ça que j'ai remarqué, dans un coin, le présentoir à fromage ! Si on me donne le choix entre fromage et dessert, je ne mets pas longtemps à choisir, mais il se trouve que là ce n'était pas ou mais et ! Mais donc comme je suis beaucoup, beaucoup, beaucoup... plus fromage souvent j'arrivais au dessert avec une faim toute relative, voire plus de faim du tout, alors je finissais pas avouer à celle qui me scrutait en attendant ma commande sucrée... ça s'ra juste un café.
Et depuis je dois dire que je regrette ces endroits qui me donnaient ce bonheur odorant, ces présentoirs à fromage que je ne rencontre plus guère, les choses changent depuis le temps d'avant... Du coup pour que les fromages ne disparaissent pas complètement de nos plats, enfin chez moi ils continuent à peupler largement mon frigo, je me suis dit qu'un petit voyage culinaire du côté du fromage et pour le coup des fromages de Savoie ça ne pouvait pas faire de mal !
Ma tarte au reblochon et aux courgettes
Ingrédients : 150g de reblochon AOP (si possible fermier) – 1 petite courgette (environ 200g il doit en rester environ 150g en lanières) – 30g de crème liquide entière – 4 œufs – 1càc de maïzena – 1 ou 2 tiges d'origan frais – quelques pincées de carvi en graines – 1 rouleau de pâte brisée - sel et poivre
Couvrez un moule à tarte d'environ 24cm beurré et fariné avec la pâte sablée.
Couvrez-la d'une feuille de cuisson puis remplissez-la avec des poids de cuisson (haricots secs ou billes de céramique…) ou comme moi avec de la farine.
Faites précuire le fond 10 minutes dans un four préchauffé à 180°, sortez le moule du four, retirez délicatement le papier sulfurisé et son contenant puis remettez à cuire 10 minutes.
Diluez la maïzena dans un bol avec une cuillère à soupe d'eau.
Fouettez dans un saladier les œufs, ajoutez la maïzena et la crème liquide et fouettez de nouveau. Salez légèrement, poivrez puis ajoutez l'origan et le carvi.
Taillez la courgette en fines lanières dans la longueur avec un économe puis répartissez-les sur le fond de tarte en les chiffonnant. Taillez le reblochon en copeaux, je vous conseille de le mettre quelques minutes au congélateur avant de l'attaquer et autre conseil, là, évitez l'économe sinon vous allez écraser du reblochon au lieu d'en faire des copeaux. En tout cas répartissez les copeaux dans les lanières de courgette.
Versez le contenu du saladier en remplissant bien entre les courgettes et le fromage et enfournez, toujours à 180°, pendant une trentaine de minutes.
Après chaud ou froid avec une jolie salade...
Ma tarte au reblochon et aux courgettes
Et si vous cherchez une adresse où le présentoir à fromages vous fait de l'œil et du nez et que vous passiez par chez moi, arrêtez-vous chez l'ami Thomas Mattei qui a reprit il y a peu l'Auberge de Montainville. L'adresse est amicale, Thomas a toujours su y faire et la table est plus que réjouissante, ça aussi il sait faire ! Je vous en reparle très prochainement et en attendant si vous passez par là, voilà où la trouver sur Facebook : l'Auberge de Montainville (attention il est recommandé de réserver le week-end !)

Mais pourquoi, bon et y'a quoi d'autre comme fromage de Savoie... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 12 avril 2018

Quand les pâtes mettent plus de temps à cuire que la sauce à être préparée... fusillotti à la sauce express...

J'ai toujours trouvé que certaines choses allaient trop vite, peut-être parce que souvent je suis aussi lent dehors que je suis lent... dedans. J'ai toujours aimé prendre mon temps et je l'ai souvent perdu pour des choses qui peuvent sembler tellement futiles... Parce qu'une fourmi m'est passé sous le nez et que subitement la chose la plus importante est devenu pour moi de suivre ses aventures minuscules, indispensable au point d'en oublier le temps qui passe... 
Et forcément quand je me réveille de cette observation minutieuse je me rend compte que le soleil a déjà tourné alors que je ne pensais avoir passé que quelques minutes... Pouvoir perdre son temps quand on en a l'occasion est un luxe qui finalement ne coûte que quelques minutes, ou quelques heures...
De la même façon j'aime regarder cuire les pâtes, longtemps, enfin le temps qu'il faut pour que de bonnes pâtes soient cuites, et je m'étonne toujours de voir raccourcir ce temps-là sur les emballages que je passe en revue dans les linéaires, à croire qu'un jour il faudra les ressortir à peine trempées dans l'eau... J'aime regarder cuire les pâtes parce que leur frétillement dans l'eau frémissante a un effet hypnotique sur moi mais sans doute aussi parce que je sais que les bonnes pâtes demandent à cuire longtemps... enfin longtemps, tout est relatif !
Relativement longtemps puisque aujourd'hui j'ai eu envie d'un plat de pâtes et d'une sauce qui me prenne moins de temps à préparer que de chauffer l'eau des pâtes, parce qu'il y a des choses que j'aime attendre et d'autres... et puis comme ça une fois ma sauce prête je peux retourner au spectacle des pâtes qui essayent de s'échapper de leur casserole !
Fusillotti la sauce express...
Ingrédients : 250g de fusillotti – 2 belles tomates pas trop mûres – 1 douzaine d'amandes entières – 1 gousse d'ail – 2 tiges de basilic effeuillées – 1 tige d'origan effeuillé - 2càc de câpres – 1 douzaine d'olives noires dénoyautées – de l'huile d'olive - sel et poivre
Faites cuire les pâtes en suivant les instructions portées sur l'emballage dans une grande casserole d'eau salée.
Pendant la cuisson des pâtes préparez la sauce. Coupez les tomates en quartiers, pelez et coupez l'ail en deux. Mettez dans un mixer les amandes et l'ail et mixez le tout assez finement. Ajoutez les tomates, salez, poivrez et mixez jusqu'à ce qu'elles soient bien lisses. Ajoutez les feuilles de basilic et d'origan, les câpres et les olives et redonnez un coup de mixer rapide, il faut qu'il reste des morceaux. La sauce est prête.
Quand les pâtes sont cuites, pas trop, juste ce qu'il faut, égouttez-les rapidement.
Mettez la sauce dans la casserole et réchauffez-la rapidement, elle ne doit pas cuire juste être réchauffée, remettez les pâtes dans la casserole et mélangez, c'est prêt ! Mettez dans les assiettes et terminez en parsemant sur les pâtes quelques feuilles de basilic et d'origan et en les arrosant d'un filet d'huile d'olive.
Je me suis inspiré d'une recette trouvée sur le site de Rummo, où vous pourrez trouver quelques autres idées pour vous inspirer la pâte...
Mais pourquoi, bon et si je regardais frétiller le riz maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 26 septembre 2016

Mon poulet entre Pays Basque et Provence parce que mon cœur balance...

Je crois définitivement qu'il manque une fonction à mon estomac, cette fonction qui permet de choisir entre entrée et plat ou plat et dessert quand c'est l'heure de choisir un menu du midi, entre fromage et dessert, entre la p'tite mousse au chocolat et la crème caramel, entre n'importe quoi et autre chose... il manque décidément cette foutue fonction quand mon estomac se met à devoir choisir !
Du coup souvent quand je prépare une recette et que mes diablotins intérieurs commencent à me tirer à droite et à gauche, à gauche et à droite, j'abandonne souvent rapidement le combat et je commence à me demander comment je pourrais mettre un peu de gauche et de droite dans mon plat.
Et cette fois avec mon poulet, mes beaux piments doux, mon piment d'Espelette et... mes herbes de Provence à profusion je ne me suis pas longtemps demandé de quel côté de la carte j'allais entraîner mon plat... des deux comme d'habitude !
Mon poulet entre Pays Basque et Provence parce que mon cœur balance...
Ingrédients : 4 cuisses de poulet coupées en deux – 4 beaux piments doux épépinés et coupés en lamelles (n'hésitez pas à en rajoutez 2 s'ils sont chichoux et si vous ne trouvez pas de piments utilisez des poivrons) - 2 tranches de jambon cru coupées en lamelles - 4 grosses tomates coupées en quartiers (pelez-les si vous avez du courage c'est mieux) - 1 càs d'huile - 1 oignon haché finement - 1 gousse d'ail haché finement - 6cl d'eau - quelques pincées de piment d’Espelette – 2 feuilles de laurier – 4 tiges de thym effeuillés – 4 tiges d'origan effeuillées – 4 branches de basilic effeuillées - sel et poivre
Faites revenir les morceaux de poulet avec l'huile dans une grande sauteuse à feu  moyen de tous les côtés jusqu'à ce qu'il soit bien doré, comptez une douzaine de minutes de cuisson. Sortez les de la sauteuse, mettez-les dans un plat et assaisonnez-les de sel, de poivre et de piment d'Espelette à votre goût.
Videz le gras contenu dans la poêle puis versez dans la sauteuse l'oignon, l'ail, le jambon, le laurier et la moitié des autres herbes et faites revenir le tout 3 minutes. Ajoutez alors les piment et faites revenir 3 minutes en remuant régulièrement. Ajoutez les tomates, l'eau, du piment d’Espelette à votre goût, salez et poivrez et poursuivez la cuisson à couvert pendant 15 minutes.  Ajoutez les morceaux de poulet, enfoncez-les bien dans la sauce et et poursuivez encore la cuisson 20 minutes en remuant de temps en temps.
A ce moment-là découvrez et poursuivez la cuisson jusqu'à ce que la sauce soit à la consistance... qui vous plaît ! J'ai prolongé d'une dizaine de minutes à peine.
A ce moment-là servez le poulet et sa sauce, si vous avez un peu de riz blanc ou de semoule mettez dans les assiettes avant le poulet et sa sauce comme ça la sauce va le parfumer. Et terminez en parsemant les herbes restantes sur le plat, en ajoutant une dernière pincée de piment d'Espelette si vous aimez le feu et un filet d'huile.
Mais pourquoi, bon et maintenant si je choisissais le dessert... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 12 août 2016

Y'a un couillon dans l'potager... quand tu plantes des fois ça pousse et ça s'arrête pas de pousser ! Et salade de tomates figue et p'tites graines....

J'ai pas la main verte, mais alors vraiment vraiment pas ! C'est au point que des fois quand je vais manger chez les copains je suis à deux doigts de leur demander d'éloigner la plante verte qui trône dans la cuisine ou la salle à manger que je trouve bien bien proche de moi, enfin si elle veut voir le jour suivant, c'est dire la confiance que j'ai dans mes capacités dans ce domaine.
N'empêche que je me suis donc lancé en compagnie des miens dans un p'tit potager de quelques cases de long et d'autant de large.

Du coup quand je plante quelque chose là-dedans j'ai l'impression que les plants de quelques centimètres de haut que je mets en terre, le mot va d'ailleurs bien, mettre en terre... parce que d'habitude ce que je plante c'est un peu comme un enterrement vu son espérance de vie... Enfin donc je n'imagine pas me retrouver avec des baobabs dans mon potager mais juste des petits bouts de trucs, sans doute un peu rabougris, devant lesquels je vais prier de longues soirées en espérant avoir un fruit ou un légume... un ou deux...
J'ai donc planté en fonction de ses espoirs raisonnables, un p'tit pied de tomates cerises par ici, quelques plans de fraises par là, aubergine et piment, céleri branche et persil... En plus je me disais que, comme certains poussaient plus hauts que d'autres, ça pourrait aussi faire joli des fraises venant combler le pied des tomates...
Sauf que voilà que la majorité de mes plantations ce sont pris pour le haricots de Jacques et ont poussé poussé poussé comme un viking devant les portes de Paris... comme des brutes quoi !
Et voilà comment je dois maintenant me tailler un chemin pratiquement à la machette dans mes tomates cerises pour espérer retrouver quelques fraises, que le persil prend l'ombre sous le céleri, que j'ai perdu un plant de piment sous un champ d'aubergines et quelques autres disparitions...
Bon je ne vais pas me plaindre mais en tout cas la prochaine fois je planterai un chouilla moins serré ! Un chouilla !
Salade de tomates figue et p'tites graines....
Ingrédients : 1kg de tomates de préférence de toutes sortes – 6 figues – 2 mozzarella - 4càs d'amandes – 4càs de noisettes – 2càs de graines de potiron – 4 ou 5 tiges de basilic effeuillées – 4 ou 5 tiges d'origan frais effeuillées - 1 gousse d'ail – huile d'olive – jus de citron vert – sel et poivre
Coupez les tomates en morceaux selon leur taille. Coupez les figues et les boules de mozzarella en deux. Hachez grossièrement les amandes et les noisettes.
Mélangez dans un grand plat les tomates et la mozzarella, arrosez le tout généreusement d'huile d'olive et de citron vert, salez, poivrez et mélangez le tout. Personnellement je laisse ça compoter quelques temps, une petite demi-heure avant de servir la salade parce que ça fait un jus... je ne vous dis que ça.
Ensuite c'est tout simple on ajoute les herbes et on mélange, on ajoute les figues et on mélange et on termine en parsemant par dessus les amandes, les noisettes et les graines de courges et forcément on sert avec de belles tranches de pain à tremper dans la sauce...
Cette petite recette est largement inspirée de celle de Thiegan que vous pourrez retrouver sur son superbe blog Half Baked Harvest, un blog que je ne vais jamais voir l'estomac vide tant ses recettes sont redoutablement appétissantes !
Mais pourquoi, bon et si j'essayais de retrouver mon pied de ciboulette maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 8 juin 2016

Est-ce que les cannelés sont toujours des cannelés quand ils sont... salés ? Cannelés du sud au menu !

C'est une question que je me pose souvent, est-ce que les spécialités culinaires quand elles sont complètement détournées méritent toujours leur nom, dans ce cas est-ce que des cannelés salés méritent encore le titre si envié de cannelés ? Oui, je sais, j'ai la question un peu mono-maniaque et quelque soit la réponse ça ne changera pas la face du monde... mais quand même !
La question, sans importance, qui me trotte dans la tête est donc de savoir ce qui fait le cannelé, sa drôle de forme ? Ou sa composition, qui fait de cette petite merveille un plaisir qui vous craque sous la dent avant de vous fondre sur la langue... enfin pour peu qu'il soit réussi, mais ça c'est une autre histoire.
Bon l'avantage, c'est que moi quand j'me creuse l'esprit, même si c'est au final pour me dire que je sais pas trop, ça ne me creuse pas que le cerveau... et que quand j'ai fini de déguster mes p'tits cannelés je me suis dit que finalement...
Cannelés du sud
Ingrédients : 100g de farine - 4cl d'huile d'olive – 6cl de lait – 90g de mascarpone – 2 œufs – ½  sachet de levure chimique - 60g de fromage râpé – 30g de parmesan râpé - 12 olives vertes dénoyautées - 30g de chorizo en tranches - 1càs d'origan frais – quelques belles pincées de piment d'Espelette - poivre
Mettez dans la cuve d'un mixer le chorizo et donnez un tour de mixer, ajoutez les olives et mixez de nouveau jusqu'à obtenir un joli hachis.
Ajoutez les œufs, l'huile, le lait et le mascarpone et mélangez bien le tout.
Ajoutez la farine et la levure, les deux fromages, l'origan et le piment, et faites de nouveau tourner le mixer jusqu'à ce que tout soit bien mélangé.
Huilez vos moules à cannelés puis remplissez-les un peu plus qu'à moitié
Enfournez une quinzaine de minutes dans un four préchauffé à 180°, si vous utilisez un moule à mini-cannelés comme moi ou une bonne vingtaine de minutes s'ils sont de taille normale.
Laissez refroidir ou au moins tiédir et démoulez -les.
Southern cannelés
Ingredients: 100g flour - 4cl olive oil - 6cl milk - 90g mascarpone - 2 eggs - 5g baking powder - 60g grated cheese - 30g grated Parmesan - 12 pitted green olives - 30g sliced chorizo - 1 Tbsp fresh oregano - a few generous pinches Espelette pepper - pepper
In the food processor, put the chorizo and give a blitz. Add the olives and blitz again until you have a homogeneous minced mixture.
Add the eggs, oil, milk and mascarpone and mix well.
Add the flour and baking powder as well as the 2 kinds of cheese, oregano, Espelette pepper. Blitz one last time until homogeneous.
Brush your cannelé moulds with oil and fill them a bit more than half way up.
Bake in the oven — preheated at 180°C/350°F — for about 15 minutes if you use mini moulds like mine. If you use the regular size, bake for at least 20 minutes.
Let warm down if not cool down and remove from the moulds.
Quand le plafond du ciel est bas, bas, bas... comme ces derniers jours et que le moral est un peu morose, c'est curieux comme on s'habitue vite à appuyer sur un bouton et à voir l'électricité apparaître ! Donc dans ce cas j'ai toujours la même solution quand l'appétit va, tout va !
Et donc au lieu de mettre ma cuisine à la couleur du temps j'ai bien sûr décidé de faire exploser les couleurs ! Et donc comme le gaz continue, lui, a arriver dans ma cuisine, je n'ai pas résisté à un petit plat découvert une nouvelle fois dans le dernier Jamie Magazine, un kedgeree comme je les aime, que j'ai bien sûr remis à ma sauce !
Mais pourquoi, et une choucroute sans chou d'ailleurs... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 29 avril 2016

Le vendredi c’est No Meat Today ! Tarte fine au Chavroux courgettes et herbes !

Ça faisait un moment que par ici je n’avais pas été voir du côté du vert qui pousse dans la terre pour faire mes petites recettes. Mais en voyant des jolies petites courgettes traîner sur les étals de Gisèle, des toutes petites, toutes croquantes, des courgettes d’un vert léger je n’ai pas résisté…
En plus depuis quelques temps je me suis mis dans la tête de potager dans mon jardin. Une drôle d’idée pour quelqu’un qui est capable de faire mourir un bouquet de fleur juste en lui lançant un regard appuyé… Mais bon avec l’aide des miens, qui ont la main beaucoup plus verte que moi, peut-être que quand la belle saison sera vraiment vraiment arrivée je pourrais récolter beaux légumes et jolis fruits…
Je vous en reparlerai bientôt sans doute à travers une nouvelle rubrique éphémère ou récurrente qui s’intitulera « Y’a un couillon dans le potager… » à suivre donc !
Tarte fine au Chavroux courgettes et herbes
Ingrédients pour une tarte : 5 feuilles de brick - 300g de pyramide de Chavroux - 1 courgette en tranches très fines - 1 oignon nouveau, vert et 1 blanc émincés séparément - 20 feuilles de basilic - 2 tiges d’origan effeuillé - 1 jaune d’œuf
Commencez en mélangeant le Chavroux avec un filet d’huile d’olive, l’oignon vert émincé et le jaune d’œuf.
Posez ensuite une feuille de brick sur une plaque de four couverte d’une feuille de papier de cuisson, badigeonnez la d’huile d’olive, puis posez une seconde feuille par-dessus, badigeonnez d’huile à nouveau, et répétez l'opération pour le reste des feuilles de brick. 
Etalez la crème au fromage sur les feuilles de brick, il en faut une jolie couche mais n’en mettez pas trop. S’il vous reste de la crème réservez-la et le soir venu avec quelques tranches de pain vous verrez que ça vous fera un joli apéro.
Répartissez ensuite les tranches de courgette par-dessus, puis le blanc de l’oignon nouveau émincé.
Enfournez dans un four préchauffé à 160°. Ajoutez les feuilles de basilic et d’origan. Et dégustez rapidement, sinon le fond risque de se détremper, en servant des quartiers de citron avec la tarte fine.
Goat cheese, courgette and herb crispy thin tart
Ingredients: 5 sheets brik pastry - 300g fresh goat cheese - 1 courgette, very finely sliced - 1 spring onion, sliced, green and white separated - 20 basil leaves - 2 sprigs oregano, leaves picked - 1 egg yolk - olive oil
Mix the cheese with a drizzle of olive oil, the green part of the onion and the yolk.
Line a baking tray with parchment paper and put a sheet of brik pastry. Brush it with olive oil. Place another sheet on top, brush it with oil etc. until you use all the brik pastry.
Spread the cheese on top. Spread a generous layer but not too much either. If you have some left, keep it in the fridge, invite your friends for a drink and serve it along, spread on bread.
Place the courgette slices on top and the white of the onion.
Put in the oven — preheated at 160°C/320°F. Add the basil and oregano on top. Enjoy immediately or the crust might get soggy. Serve with lemon wedges.

Mais pourquoi, je me demande si les jardiniers savaient que ça gèle encore… parce que moi… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 19 avril 2016

Et si couper foutre était l’avenir de la cuisine sans efforts ? Brick à l’œuf couper foutre au menu !

Depuis un certain temps je me dis que ce que demandent bien des cuisinières et des cuisiniers c’est quelque chose que je  ne maîtrise pas toujours… de la simplicité, encore de simplicité, toujours de la simplicité ! 
Et quand j’ai vu le livre de d’Aurélien Guihéneuf Cuisine Facile en 2 étapes paru aux éditions Solar, je me suis dit que, lui, par contre il savait faire… simple, et pas trop simple, juste simple ! Bon, faut dire que j’ai quelques excuses pour ne pas toujours faire… comment voulez-vous faire des recettes simples quand vous vivez dans un garde à manger géant ! Hein, hein, comment vous feriez vous ! Parce qu’avec le temps où que se porte mon regard, il y a de la bouffe, dans ma cuisine, dans ma salle à manger, dans mon sous-sol… il faudrait que je vérifie, mais je pense qu’en regardant sous mon lit…
Du coup j’ai feuilleté ce livre-là avec vraiment grand intérêt en me disant que maintenant j’allais pouvoir, moi aussi, couper et foutre, et réaliser ainsi pizza et riz cantonnais, quiche lorraine d’antan et poulet basquaise, tiramisu et cookies au chocolat en deux étapes seulement ! Et puis je me suis donc lancé dans de jolie feuilles de brick aux œufs aussi simple que dans l’ouvrage, jusqu’à ce que mon regard face le tour de la pièce…
Brick à l’œuf couper foutre
Ingrédients pour 4 : 5 feuilles de brick – 4 œufs – 120g de feta – 1 petit oignon - des herbes, du basilic, du thym, de l’origan… des herbes ! – quelques pincées de piment d’Espelette ou comme moi des tranches de piment d’Espelette séché - de l’huile d’olive - sel et poivre
Coupez une feuille de brick en 4. Déposez les 4 autres entières sur votre plan de travail et posez au centre de chacune un des quarts coupés.
Emincez l'oignon en très fines tranches, j’ai sorti la mandoline.
Coupez la feta en cubes ou encore plus facile écrasez-la entre vos doigts.
Ensuite c’est tout simple répartissez l’oignon, les herbes et la feta sur les feuilles de brick, comme vous allez replier en deux mettez plutôt tout ça d’un côté. Déposez l’œuf, parsemez le piment puis salez et poivrez.
Repliez les feuilles de brick en deux de manière à obtenir des demi-lunes, glissez le tout sur une plaque légèrement huilée, puis huilez le dessus de vos feuilles de brick au pinceau.
Ensuite enfournez dans un four préchauffé à 190° pendant environ 8 minutes en surveillant la cuisson. 
Après même recette couper et foutre dans votre bouche !
‘Cut’n’fill’ egg briks
Ingredients for 4: 5 sheets of brik pastry - 4 eggs - 120g feta - 1 small onion - herbs: basil, thyme, oregano… well, herbs! - a few pinches of Espelette pepper or, like I did, a few slices of dried Espelette pepper - olive oil - salt & pepper
Cut a sheet of brik pastry into 4. Place the other whole 4 on your working surface and put one quarter (you’ve just cut) in the middle of each.
Very finely slice the onion (I used my mandoline).
Cut the feta into cubes or crumble it with your fingers.
Then it’s dead easy. Place the feta, onion and herbs on the briks. You will fold them in half so it’s a good idea to put the filling on one side. Add the egg, top with Espelette pepper, salt and black pepper.
Fold in 2 into half moons, slide it all onto a baking sheet slightly oiled. Brush some oil on top of the briks as well.
Put in the oven — preheated at 190°C/375°F — for about 8 minutes, keeping an eye on it.
Then, same method: cut and fill… in your mouth!
Livre reçu


Mais pourquoi, bon simple c’est bien, mais un peu compliqué aussi… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 24 mai 2015

Comment une chanson finit dans un cake… l'Italiano le cake à… l'italienne !

Je sais pas vous mais moi dès qu'il y a une chanson à la… qui me passe par les oreilles, je me la retrouve bien coincé dans la tête et pas moyen de la passer à mon voisin, c'est pour moi et que pour moi !
Et forcément comme je sais que ça risque de me tomber dessus, j'évite les radios, les télés… enfin tout ce qui pourrait… Mais y'a rien à faire y'a toujours au bout d'un moment une voiture qui passe, vitres baissées et le volume au maxi, un couillon qui passe devant chez moi en chantonnant, enfin tout un tas d'imprévisibles qui font qu'il y a toujours une chanson qui finit par me tomber dessus.
L'autre problème ménager c'est que j'ai tendance à m'oublier et à faire sortir dehors ce qui résonne dedans et que côté chanson je serais plutôt à classer dans les chants des éléphants de mer plutôt que dans la catégorie des gais et mélodieux pinsons. 
Je me souviens encore de mon prof de musique qui derrière son guide chant m'avait lâché après que j'ai assassiné la chanson que nous devions interpréter, c'est sans doute ce que je peux espérer de mieux de vous… Elle avait l'air tellement affligée en me disant ça que je me suis dit alors que je devrais peut-être arrêter de rêver qu'un jour je deviendrais les Rolling Stones…
Depuis je chante peu, je me laisse aller à quelques versions très personnelles des meilleurs œuvres de Luis Mariano, mais ma tribu faisant la même tête que ma prof d'alors, j'attends souvent d'être seul pour pousser la chansonnette. Mais malheureusement quand j'ai une rengaine dans la tête j'peux pas m'retinir…
Et aujourd'hui c'était un crincrin de Toto Cutogno dont je n'arrivais pas à me débarrasser alors je me suis dit qu'au moins ça devrait servir à quelque chose et qu' un cake au lieu d'un mal de tête…
L'italiano le cake à... l'italienne !
Ingrédients  : 300g de farine – 1 sachet de levure chimique -  6 œufs –– 6cl d'huile d'olive – 10cl de lait – 30g de mozzarella hachée très finement – 30g de parmesan râpé – 90g de jambon de Parme – 1 vingtaine d'olives noires à l'huile d'olive – 1 vingtaine de feuilles de basilic – 3 ou 4 tiges d'origan frais effeuillé - sel et poivre
Coupez le jambon en fines lanières.
Versez dans un petit saladier et ajoutez la mozzarella, le parmesan, le feuilles de basilic grossièrement hachées et l'origan.
Mélangez dans un autre saladier les œufs, le lait et l'huile d'olive et fouettez rapidement le tout.
Versez la farine et la levure dans le bol de votre robot équipé de la pale (vous pouvez bien sûr mélanger à la main).
Ajoutez le contenu du saladier contenant les œufs, le lait et l'huile. Mélangez à petite vitesse pendant 2 ou 3 minutes jusqu'à obtenir une pâte lisse et homogène.
Ajoutez le contenu de l'autre petit saladier, salez légèrement, le jambon et le fromage sont déjà salés alors doucement sur le sel ! poivrez et redonnez quelques tours, juste le temps de bien mélanger.
Versez votre pâte à cake dans un moule d'environ 22cm sur 8 beurré et fariné.
Enfournez votre moule pendant une cinquantaine de minutes.
Laissez ensuite tiédir ou complètement refroidir avant de le démouler et de le déguster.
Un p'tit conseil pour que votre cake garde sa forme et ne s'écroule pas trop, démoulez-le encore tiède puis après l'avoir démoulé couchez-le sur un côté puis tournez-le de l'autre au bout de quelques minutes et recommencez, d'un côté, de l'autre, jusqu'à ce qu'il soit complètement refroidi.


Mais pourquoi, on devrait pouvoir envoyer certains chanteurs sur une ile déserte avec leur chanson pour seul compagnon… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 30 janvier 2015

Et si les pizza cheeseball's devenaient les meilleures amies de mes apéro ?

Longtemps apéro rimait pour moi avec caouette... J'avais alors l'apéro simple, une soucoupe, des caouettes, du bonheur ! Une habitude dans doute attrapée sur les zincs des bistros en donnant quelques tours de manivelle à ces drôles de distributeurs à caouettes qui traînaient souvent par là.
Puis j'ai commencé à remarquer que les copains quand l'heure arrivait me regardaient d'un air de dire qu'est-ce qu'il va nous sortir pour l'apéro avec l'espoir d'une petite préparation nouvelle à chaque fois... Et je dois dire que je me suis longtemps pris à ce jeu quitte à compliquer de plus en plus mes assiettes apéritives. Sauf que de temps en temps j'ai comme un manque d'envie, comme si j'avais une caouette qui me poussait dans la paume de la main... Le problème c'est que les mal habitués et ben eux ils continuaient à attendre !
Du coup j'ai pris l'habitude de collectionner les nouvelles recettes, mais surtout celles que je trouve toute simples et pas trop coûteuses en temps ! Et c'est lors d'une de mes tournées de recettes à travers la toile que j'ai découvert cette bien étrange pizza cheeseball's qui pourrait donc bien devenir la meilleure amie de mes futurs apéro tant le nombre de versions possibles de cette petite chose est infini !
Pizza cheeseball's
Ingrédients : 250g de ricotta – 1 boule de mozzarella – 45g de parmesan râpé fin – 30g de tomates séchées – ½ gousse d'ail - 5 feuilles de basilic – 1càc de pignons - ½ càc d'origan séché - ¼ de paprika – fleur de sel et poivre
Égouttez la mozzarella puis emballez-la avec du papier absorbant et enlever le plus d'humidité possible.
Mettez dans un mixer le basilic et les pignons et mixer assez finement.
Ajoutez la mozzarella coupée en morceaux et redonnez quelques coups de mixer.
Versez le tout dans un saladier et mélangez avec la ricotta et les tomates séchées hachées bien finement.
Faites une boule, normalement c'est assez mou, posez-la dans un torchon et torsadez le torchon pour compresser le fromage. Accrochez votre torchon avec le fromage dedans pendant 3 ou 4 heures le temps qu'il s'assèche bien. De temps en temps je redonne un coup de pression en torsadant bien fort le torchon avant de le raccrocher.
Mélangez l'origan, le paprika séché, sal et poivrez.
Sortez la pizza cheeseball's du torchon puis roulez-la délicatement ou saupoudrez-la du mélange origan et paprika.
Vous n'avez plus qu'à servir avec des tranches de pain grillé et de l'huile d'olive et à crier aaapéroooo !


Mais pourquoi, bon et qu'est-ce qu'on peut y mettre d'autre... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 12 novembre 2014

Et si le butternut passait maintenant au salé ? Velouté de butternut à la vache rigolarde et au crunchy pepsy lucy boum !

En ce moment j'ai la courge qui me démange ! Ou dit autrement, j'ai très très envie de me dévorer le butternut… je ne sais pas d'ailleurs pas si finalement ces deux manières de dire les choses… En tout cas j'ai le potiron qui passe régulièrement à la casserole…

Et chez moi j'ai intérêt à jouer la variété, un coup sucré, un coup salé, histoire de ne pas produire trop de lassitude avant la fin de l'hiver. Parce que finalement mes furieux mangeurs domestiques ont beau dire que les légumes d'hiver c'est bien c'est beau ! après trois plats de rutabaga, mon p'tit navet que j'aime pourtant tant, et une ou deux racines diverses et variés, ça tourne presque à l'émeute et ils sont à deux doigts de m'envoyer faire mon marché au soleil !
Du coup la variété est mon amie ! Un coup sucré, un coup… et aujourd'hui après le sucré ici et , c'est donc le salé mais pas que, avec une recette de velouté au butternut et à la vache rigolarde qui prend un p'tit air de sucré salé, un p'tit… et surtout très crunchy.
Velouté de butternut à la vache rigolarde et au crunchy pepsy lucy boum !
Ingrédients : 500g de butternut – 1 gros oignon – 20g de beurre - 60cl de bouillon de légumes - 1 petit bouquet d'origan frais – 4 portions de Vache qui rit – 8 tranches de baguette de préférence aux céréales et un poil vieillotte (je sens que le poil vieillotte va être apprécié par ma traductrice…) – 1càs de graines de courge et autant de graines de tournesol – 1càc de graines de sésame – 1 petite gousse d'ail - 1càc de muscavado en poudre ou de sucre roux fin en poudre – 2càs d'huile d'olive – sel et poivre
Pelez le butternut puis coupez-le en cubes. Pelez l'oignon puis hachez-le grossièrement.
Mettez le beurre dans une casserole et 1càs d'huile d'olive et quand c'est bien chaud ajoutez l'oignon et laissez-le revenir jusqu'à ce qu'il commence à peine à colorer. Ajoutez alors la courge et poursuivez la cuisson pendant 3 minutes en remuant régulièrement.
Couvrez de bouillon, salez et poivrez généreusement et faites cuire jusqu'à ce que le butternut soit bien tendre.
Pendant la cuisson du butternut préparez le croustillant au pain et aux graines.
Hachez le pain en petits cubes et mettez-le dans un saladier. Ajoutez toutes les graines et la moitié du bouquet d'origan effeuillé et haché et l'ail que vous aurez épluché puis passé au presse ail. Versez 1càs d'huile d'olive sur le tout, salez, poivrez et mélangez bien le tout. Ajoutez le muscavado ou le sucre roux et mélangez bien de nouveau.
Faites chauffer une poêle à feu vif puis faites dorer rapidement et en remuant souvent le contenu du saladier. Dès que c'est doré, réservez sur une assiette.
Quand le butternut est à point retirez la casserole du feu, ajoutez 2 portions de Vache qui rit et mixez le tout à votre goût.
Servez le velouté dans des assiettes ou des bols, parsemez par dessus le crunchy, des petits morceaux de la Vache qui rit restante et l'origan juste en petits bouquets.
Butternut squash soup with a happy cow and Pepi, Luci & Bom crunchy bits
Ingredients: 500g butternut squash - 1 large onion - 20g butter - 60cl vegetable stock - 1 small bunch fresh oregano - 4 servings The Laughing Cow cheese - 8 slices baguette, preferably with grains and a bit stale - 1 Tbsp pumpkin seeds - 1 Tbsp sunflower seeds - 1 tsp sesame seeds - 1 small clove garlic - 1 tsp muscovado sugar or brown sugar (fine)- 2 Tbsp olive oil - salt & pepper
Peel the squash and cut it into cubes. Peel the onion and roughly chop it.
Put the butter in a large saucepan with 1 Tbsp of olive oil. When it’s hot add the onion and sweat it until it barely starts to brown. Then, add the squash and cook for 3 minutes, stirring regularly.
Cover with the stock, generously season with salt and pepper and cook until the squash is nice and tender.
In the meantime, make the bread and seeds crunchy bits.
Cut the bread into small cubes and put it in a large bowl. Add all the seeds and half the oregano, leaves picked and chopped, as well as the garlic, peeled and pressed. Pour 1 Tbsp of olive oil on top, season with salt and pepper and mix well together. Add the sugar and mix again.
Heat up a pan on high heat and quickly brown the bread and seeds mix, tossing the pan often. When it’s golden, discard on a plate.
When the squash is done, take off the heat and add 2 servings of cheese and blend to your taste.
Serve in soup plates or bowls, sprinkle some crunchy mix on top and little pieces of the remaining cheese and small bunches of oregano.
Mais pourquoi, bon et maintenant on repasse au butternut sucré… est-ce que je vous raconte ça…