dimanche 14 juillet 2019

Ma salade rafraîchissante aux pommes de terre primeur... parce que la pomme de terre peut aussi nous rafraîchir la cerise !

J'ai toujours eu une affection particulièrement pour la patate, je l'ai déjà dit par ici, parce qu'elle permet tant de plaisirs, tant de manières de la préparer... que j'ai l'impression de que je ne finirai jamais de la cuisiner en trouvant encore et encore de nouvelles recettes. Elle est bien sûr une compagne des frimas plus vigoureux que j'espère bientôt voir revenir, vous le savez déjà je suis aussi attaché au froid qu'un pingouin à son bac à glaçons, pour pouvoir me plonger presque entier dans un irish stew ou un potjiekos. Mais elle peut aussi accompagner des climats plus chaleureux, comme aujourd'hui, et nous rafraîchir la cerise pour peu que l'on choisisse d'autres variétés et d'autres manières de les préparer.
Et vu la chaleur ambiante j'ai ramassé chez ma p'tite marchande de légumes du coin de la rue une jolie caisse de pommes de terre primeur de Noirmoutier. Ces jolies petites pommes de terre bien élevées à la peau fine et au goût délicatement sucré qui se prêtent parfaitement aux salades d'été et que l'on peut déguster jusqu'au 31 juillet ! Il ne me restait plus qu'à trouver avec quoi les préparer et comme j'ai toujours aimé mélanger dans mes salades les fruits et les légumes...
Ma salade rafraîchissante aux pommes de terre primeur...
Ingrédients : 600g de pommes de terre primeur de Noirmoutier (si possible assez petites et de même calibre) – 200g de haricots verts – 1 vingtaine de pointes d'asperges vertes – 1 nectarine blanche (ou d'une autre couleur...) - 1 douzaine de framboises – 30g d'amandes – 3càs d'huile de pépins de raisin – 1càs de vinaigre de vin – 1càc d'huile de noisette – sel et poivre
Commencez en faisant cuire vos pommes de terre. Lavez-les, mettez-les dans une casserole d'eau froide salée et faites les cuire entre 15 et 20 minutes selon leur taille après ébullition. Quand elles sont cuites, égouttez-les puis passez-les sous l'eau froide pour arrêter la cuisson.
Faites cuire les haricots verts et les pointes d'asperges dans une casserole d'eau frémissante salée pendant 3 à 5 minutes selon votre goût, moi c'est 3 mais j'aime les légumes vraiment très très croquants. Quoi qu'il en soit égouttez-les ensuite puis jetez-les dans un grand saladier d'eau bien froide avant de les égoutter de nouveau.
Mélangez les deux huiles, le vinaigre et un peu de sel et de poivre dans un bol.
Coupez les pommes de terre en deux ou en quatre selon leur taille. Mettez-les dans un saladier. Ajoutez les haricots verts et les asperges et mélangez très délicatement, l'asperge n'aime pas se faire bousculer.
Hachez grossièrement les amandes, coupez la nectarine et ajoutez-les aussi dans le saladier. Versez aussi la vinaigrette et on mélange encore avec délicatesse.
Servez dans les assiettes et terminez en parsemant des éclats de framboises ou plus simplement des framboises entières !
Mais pourquoi, ça fait longtemps que je ne suis pas allé du côté de Noimoutier d'ailleurs... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 12 juillet 2019

Ma salade de gésiers en panzanella... Parce que l'été c'est salade !

En été je fais des salades forcément ! Déjà parce que j'ai des furieuses envies de ces plats qui vous rafraîchissent l'appétit, mais aussi parce que je n'ai pas la moindre envie de réchauffer ma cuisine en lançant mes feux et mon four. C'est une question de survie pour le pingouin qui sommeille en moi dès que la chaleur monte, les feux descendent à la maison et j'oublie rôtissages et les longues cuissons pour leur préférer cuissons courtes et donc jolies salades.
Et comme La Belle Chaurienne m'a proposé de réaliser quelques recettes avec leurs confits de gésiers j'ai pensé qu'une petite salade... Surtout qu'ils sont faciles et pratiques à utiliser puisqu'ils sont déjà émincés. Il suffit de les réchauffer rapidement au bain marie, d'ouvrir la boîte, de profiter alors de l'odeur de confit qui s'en dégage, de les égoutter et ils sont prêts à toutes les utilisations, à affronter toutes les préparations et toutes les salades au long de l'été.
Surtout conservez la graisse de canard dans laquelle se prélassent les gésiers, vous pourrez y faire sauter quelques pommes de terre... quand le temps se rafraîchira.
Et donc pour cette première recette une rencontre classique entre la tomate et le pain grillé et un nouveau venu dans cette association, ces gésiers confits qui vont apporter toute leur gourmandise !
Ma salade de gésiers en panzanella
Ingrédients : 1 boîte de confit de gésiers La Belle Chaurienne de canard du sud-ouest émincées – 2 tranches de pain de campagne – 250g de tomates variées – 2 oignons nouveaux – ¼ de concombre – 4 tiges de basilic effeuillées – 3 càs d'huile d'olive – 1càs de vinaigre balsamique – sel et poivre
Faites chauffer au bain-marie à feu doux la boîte de gésiers légèrement ouverte pendant quelques minutes. Versez le contenu de la boîte dans une passoire posée sur un saladier pour réupérer la graisse.
Déposez les gésiers égouttés sur du papier absorbant pour enlever l'excédent de gras et laissez-les tiédir.
Passez les tranches de pain au grille-pain puis coupez-les en cubes.
Coupez les tomates et les oignons en quartiers. Coupez le concombre en tranches puis les tranches en quatre.
Mélangez dans un bol l'huile, le vinaigre, du sel et du poivre.
Mettez le pain dans un saladier puis arrosez-le avec la moitié de la sauce, mélangez, ajoutez les tomates, les oignons nouveaux, le concombre, les gésiers et le reste de la sauce et mélangez encore.
Servez dans les assiettes et terminez en parsemant les feuilles de basilic.
N'hésitez à ajouter une poignée de petites olives dénoyautée.
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Mais pourquoi, et si on les rendait totalement crispy maintenant ? est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 10 juillet 2019

Mes gaufres liégeoises et leur petite crème à la vanille... parce que le croustifondant est de retour !

Le croustifondant a toujours été mon ami en cuisine. J'ai toujours eu un faible pour tout ce qui se mange en produisant des crack-crack-crack dans la bouche et encore plus quand on trempe ou que l'on couvre le truc en question de fondant, fondant, fondant...
Pour moi un beignet sans rien avoir pour lui tremper la cerise c'est aussi triste qu'un pingouin sans beurre pour se tartiner la sardine... Et il en va de même pour tout... enfin presque tout. 
Je suis capable de dévorer pratiquement mon poids en gaufres qu'elles soient bruxelloises ou liégeoises, j'ai trop d'amis dans les deux villes pour avoir envie d'en choisir une seule, je suis donc capable de les dévorer sans même les trempouiller ou les couvrir de quoi que ce soit. Cela dit, si une petite crème au chocolat traîne par là pour leur tremper les fesses, là c'est la production de ces deux villes que je suis capable de réduire au rang de souvenir !
Du coup, gaufres aujourd'hui au programme de ma cuisine ! de belles liégoises encore plus croustillantes encore que d'habitude grâce aux pralines et une crème toute simple, un peu comme une Danette maison... Et si vous arrivez à m'en piquer une c'est que vous êtes vraiment très fort !
Mes gaufres liégeoises et leur petite crème à la vanille...
Ingrédients :
Pour les gaufres : 500g de farine - 12g de levure de boulanger déshydratée - 20cl de lait tiède - ½ càc de sel fin – ½ gousse de vanille - 2càs de muscavado ou d'un autre sucre roux bien parfumé - 2 œufs - 240g de beurre - 90g de sucre perlé - 90g pralines roses concassées
Pour la crème : 24cl de lait – 12cl de crème liquide entière - 45g de sucre en poudre - 15g de Maïzena - ½ gousse de vanille
Commencez en préparant la crème. Fouettez dans une casserole la Maïzena et le sucre en poudre. Fendez la demi-gousse de vanille en deux et grattez les graines au dessus de la casserole. Ajoutez le lait froid et la crème progressivement tout en mélangeant.
Sur feu doux portez à ébullition tout en remuant et en veillant à ce que le mélange n'accroche pas.
Quand la crème a épaissi versez-la dans un grand bol et filmez au contact.
Laissez refroidir puis réservez au frais pendant une paire d'heures.
Versez dans le bol de votre batteur équipé d'un crochet la levure et le lait, et mélangez. Faites attention à ce que le bol ne soit pas trop froid sinon il risque de refroidir complètement votre lait. Laissez le tout à température ambiante pendant une dizaine de minutes le temps que la levure commence à mousser.
Ajoutez ensuite les œufs et mélangez rapidement.
Ajoutez la farine, le sel et le muscovado, fendez la demi-gousse de vanille en deux et grattez les graines au dessus du bol. Faites alors tourner le batteur pendant 5 minutes à vitesse moyenne.
Ajoutez le beurre coupé en petits morceaux et faites tourner de nouveau pendant 3 minutes jusqu'à ce que le beurre soit bien incorporé. N'hésitez pas à racler les côtés du bol avec une maryse de temps en temps, arrêtez bien sûr le batteur avant, pour que la pâte soit bien homogène.
Couvrez ensuite le bol d'un torchon et laissez lever la pâte pendant une paire d'heures.
Incorporez alors le sucre perlé et les pralines, la pâte va alors dégonfler, c'est normal.
Coupez la pâte en parts d'environ 90g.
Laissez pousser vos boules de pâte une trentaine de minutes.
Faites chauffer votre gaufrier (à environ 190° si vous pouvez contrôler la température, sinon juste très chaud). Et faites cuire vos gaufres une par une environ 3 minutes, jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées.
Servez les gaufres avec la crème !

Mais pourquoi, tiens ça fait longtemps que je n'ai pas fait de poisson moi... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 7 juillet 2019

Mon p'tit cake fondant aux dattes... parce que j'ai découvert qu'il fallait mettre dattes au pluriel !

A la maison du temps d'avant on pouvait trouver régulièrement dans nos placards des dattes... Enfin un paquet de ces dattes avec la fausse branche en plastique au milieu et des fruits soigneusement rangées en épis et aussi secs qu'un pingouin après un passage dans un sauna.
Ma mère les rangeait dans un placard au cas où quelqu'un passerait par la maison à l'heure du café, chez nous le thé n'était pas de mise, et comme on passait peu par chez nous les dattes prenaient souvent la poussière au point de ne plus bien savoir ce que contenait l'emballage. Et puis un jour elle les regardait d'un air inquiet et finissait alors par les jeter. Après une autre boîte venait remplacer celle qui avait trépassé. Ainsi allait la vie des dattes par chez nous...
Autant dire que j'en ai peu goûté alors et que les rares fois où je l'ai fait je n'en ai pas gardé un souvenir impérissable...
Depuis j'ai découvert que ces fruits secs pouvaient justement être autre chose que complètement desséchés, mais aussi onctueux que moelleux et même si j'aime de moins en moins le sucre je dois dire que de temps en temps j'aime picorer une de ces jolies ridées. Mais avant que Palmyra, des producteurs de dattes qui arrivent par chez nous, ne me proposes de goûter certaines de leurs dattes je ne savais pas que les variétés pouvaient être aussi nombreuses que différentes !
Du coup avant de me lancer dans ma petite recette de cakes aux dattes, j'ai goûté, goûté les Bawalini, les Khidri et les Bawalini, les Ségaï... avant de m'arrêter sur les Sukari une variété particulièrement onctueuse, très parfumée et raisonnablement sucrée, une variété qui c'est révélée parfaite pour pâtisser.
Mon p'tit cake fondant aux dattes
Ingrédients : 180g de farine – 60g de poudre d'amande – 1càc de levure chimique - 3 œufs – 180g de beurre fondu – 90g de sucre glace – 180g de dattes dénoyautées – 1 gousse de vanille - 1càc de gingembre frais râpé – 2càs d'amandes effilées
Pour le sirop : 2càs de sucre en poudre – 2càs d'eau
Commencez en préparant le sirop en mettant le sucre en poudre et l'eau dans une petite casserole et en portant le tout à ébullition.
Mettez les dattes dans un mixer avec le gingembre, grattez la gousse de vanille et mixez le tout rapidement, il peut rester des morceaux.
Mélangez dans un saladier la farine, la poudre d'amande et la levure chimique.
Dans un autre saladier, fouettez les œufs et le sucre en poudre. Ajoutez le beurre et mélangez bien.
Ajoutez alors farine et poudre d'amande et mélangez le tout rapidement.
Ajoutez enfin la pâte de dattes et mélangez encore une fois rapidement.
Versez la pâte dans un moule à cake beurré et fariné puis parsemez les amandes effilées.
Enfournez dans un four préchauffé à 160° pendant une petite heure.
Quand le cake est cuit, démoulez-le puis badigeonnez-le avec le sirop de tous les côtés puis emballez-le dans du film alimentaire et là le mieux c'est d'attendre le lendemain... enfin si vous pouvez !
Vous pouvez découvrir les produits Palmyra sur leurs site : PalmyraDelights et sur leur compte Instagram : PalmyraDelights
Mais pourquoi, et dire que la saison des dattes fraîches va arriver ! est-ce que je vous raconte ça...

samedi 6 juillet 2019

Mon trifle passionné framboises croustillant... parce que des fois les recettes naissent juste à cause d'une rencontre...

Je ne sais plus combien de fois je l'ai déjà dit ici mais comme ça ne change pas je peux le redire, j'aime encore plus les gens que la cuisine et du coup les gens avec qui je parle cuisine ou encore mieux avec qui je cuisine, ceux-là, je les aime beaucoup beaucoup beaucoup... 
J'ai rencontré Pascale un soir parce qu'elle m'avait proposé de tester un étrange appareil, enfin je le trouvais étrange jusqu'à ce que je l'essaie et que subitement je le trouve plutôt simple et pratique. Je l'ai donc rencontrée et nous avons parlé... cuisine forcément et la gourmandise qu'elle mettait à me raconter ses préparations et ses manières de faire m'a tout de suite donné envie de l'aider en acceptant sa proposition de tester le Be Save de Guy Demarle.

Et pour cela il me fallait forcément une recette, puisque l'appareil en question permet d'augmenter le temps de conservation de nos préparations ou de nos aliments en faisant le vide dans les différents pots et boîtes qu'il permet d'utiliser.
Du coup j'ai cherché quelque chose à conserver au moins un jour... au moins un ! Ce qui n'est pas toujours un mince exploit chez moi où des mains traînent toujours dans mes frigos à la recherche d'aliments permettant de combler des ventres affamés... La faim semblant toujours tarauder l'un ou l'autre chez moi, je couvre de petits post-it certaines de mes préparations que je veux conserver, des post-it barrés d'un définitif : « Pas touche ! ». Enfin relativement définitif puisque les mains en question m'expliquent certaines fois que eh ben il a dû tomber ton post-it papa puisque je l'ai pas vu...
Heureusement cette fois mon trifle, puisque c'est ce que j'ai fini par préparer, n'a pas connu ce sort funeste jusqu'à ce que j'enlève le post-it où là il a été complètement englouti !
Mon trifle passionné framboises croustillant...
Pour le sirop passionné : 4fruits de la passion – 4càs de sucre glace – 4càs d'eau
Pour la crème pâtissière légère : 2 jaunes d'œufs – 40g de sucre en poudre – 25g de farine -15g de Maïzena® – 30cl de lait chaud – 1 gousse de vanille - 20cl de crème liquide entière
Pour le croustillant : 90g de granola – 45g de chocolat noir
Pour finir : 120g de framboises 
 Commencez en préparant la crème. Fouettez les jaunes œufs avec le sucre, la farine et la Maïzena® dans un saladier. Ajoutez le lait en filet tout en fouettant. Coupez la gousse de vanille en deux dans la longueur puis grattez-la au-dessus du saladier. Versez le tout dans une casserole.
Faites épaissir à feu moyen en remuant régulièrement, avec un fouet c'est le plus efficace, de 3 à 5 minutes jusqu'à ce que la crème pâtissière épaississe. Versez dans un plat, filmez au contact et laissez refroidir.
Quand la crème pâtissière est bien froide, fouettez-la et fouettez la crème liquide en chantilly bien ferme. Puis incorporez d'abord vivement 1/3 de la chantilly et le reste délicatement. Réservez au frais.
Préparez ensuite le sirop passionné. Videz les fruits dans une petite casserole, ajoutez le sucre en poudre et l'eau. Portez le tout à ébullition puis laissez blobloter 3 minutes. Filtrez le contenu de la casserole puis remettez le jus dedans et faites le réduire jusqu'à ce qu'il soit bien sirupeux.
Hachez le chocolat noir et mélangez-le au le granola.
Il n'y a plus qu'à monter la bête ! Prenez un pot généreux, j'ai utilisé des pots de confiture qui peuvent très bien se refermer grâce au Be Save, versez une couche de crème puis une couche de granola et quelques framboises, arrosez de sirop et recommencez ! Crème, granola, framboises, sirop et nouvelle fois la même chose ! Et recommencez l'opération autant de fois que vous voulez pour remplir de pots.
Si vous voulez les conserver jusqu'au lendemain oubliez la dernière couche vous la mettrez au dernier moment... mais parfois il est bien difficile d'attendre !
Si vous voulez en savoir plus sur le Be Save Pascale se fera un plaisir de vous expliquer tout ce qu'il faut en savoir et vous pouvez la retrouver sur sa page Facebook là : A table avec Pascale
Mais pourquoi, et si je mettais des pièges à loup dans l'frigo ça serait exagéré... quoique... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 1 juillet 2019

Brioche pas perdue pour tout le monde à l'orange... Parce que ne pas perdre...

Avec le temps, je dis avec le temps pour éviter de parler d'âge et passer une fois de plus pour le dernier des dinosaures... Avec le temps donc, je me rends compte que j'ai changé bien des choses dans mes habitudes, mes manières de faire et même que certains de mes goûts ont eux-aussi bien changés. Et finalement je ne regrette pas ces nouveaux choix...
 

Bon certaines fois je me passerai bien de certains changements, si je pouvais encore courir le 100m en moins de temps qu'il n'en faut à un chronomètre pour se déclencher, je louperais sans doute moins de trains. Et de la même manière si je pouvais encore veiller tout un week-end et même tous les week-end, comme du temps de ma jeunesse un peu dissolue au lieu de me dire le dimanche vers quatorze heures qu'une petite sieste... je n'aurais rien contre non plus. 
Mais là il n'est pas question de changements volontaires mais juste de noter que le temps a pour première caractéristique de ne jamais s'arrêter de passer !
Par contre c'est vraiment volontairement que j'essaie de faire de plus en plus attention à ne rien jeter, ou en tout cas à en jeter le moins possible. Ce n'est pas d'ailleurs pas toujours par volonté que je jetais, comment expliquer ça, disons que le bordélique qui sommeille très légèrement en moi avait plutôt tendance à pousser vers le fond des placards et des frigos les dates de péremption les plus proches... et que ce genre de système est peu efficace si l'on veut faire attention à la durée des aliments... Aujourd'hui je range un peu plus rationnellement et je jette donc moins.
Et quand la date fatidique est quand même passée j'essaie de voir si je ne peux pas quand même en faire quelque chose comme ça va être le cas avec cette brioche pas si perdue que ça !
Brioche pas perdue pour tout le monde à l'orange...
Ingrédient : 1 brioche perdue (donc de deux ou trois jours ou plus) – 3 œufs - 20cl crème liquide entière - 10cl lait – 60g de sucre en poudre (vous pouvez choisir d'utiliser un sucre roux bien parfumé) – 20g d'amandes effilées – 2càs d'eau de fleur d'oranger – 45g de beurre demi-sel - 6càs de marmelade d'orange
Commencez en taillant votre brioche pour qu'elle rentre dans un moule à cake.
Coupez-la ensuite en tranches dans la longueur, j'ai fait quatre tranches. Attention ne faites pas des tranches trop fines sinon après c'est compliqué à manier sans que ça casse en morceaux.
Mélangez dans un bol les œufs, la crème, le lait, le sucre et la fleur d'oranger.
Faites chauffer une grande poêle et mettez-y une partie du beurre. Vous pouvez choisir de mettre tout le beurre d'un coup mais dans ce cas les premières tranches vont absorber beaucoup plus de beurre que les dernières!
Versez un peu, un peu moins d'un quart, de la crème aux œufs dans une assiette creuse et trempez une tranche de brioche assez rapidement. Hop dans la poêle et vous faites dorer des deux côtés. Mettez alors cette tranche dans le fond de votre moule, tartinez-la avec la confiture d'orange.
Recommencez avez les tranches restantes de la même façon.
Normalement il va vous rester un peu du mélange d'œufs à la crème, versez-le alors dans le moule et terminez en parsemant les amandes effilées.
Passez dans un four préchauffé à 180° pendant une vingtaine de minutes.
Vous n'avez plus alors qu'à démouler, à laissez tiédir et à servir en tranches avec éventuellement quelques suprêmes d'orange.
Mais pourquoi, bon faudrait quand même que je vérifie mes placards moi... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 28 juin 2019

Mes burritos fondants au poulet... parce que j'aime le moelleux !

J'ai toujours aimé tout ce qui se roule en cuisine, les rouleaux de printemps comme les wraps, les makis comme les burritos... j'aime rouler tout ça et bien d'autres préparations ! Et une fois de plus j'ai eu envie de rouler en préparant des burritos aussi fondants que parfumés.
Et pour préparer ces burritos-là je me suis rappelé une autre de mes passions culinaires, le pulled pork, ce cochon que l'on laisse cuire, cuire, cuire... pendant des heures jusqu'à ce qu'une fourchette gourmande arrive à l'effilocher sans le moindre effort. Mais comme je n'avais pas envie de passer des heures en cuisine, je me suis demandé si le poulet ne serait pas moins coûteux en temps tout en restant aussi fondant...
C'est souvent comme ça que naissent les recettes que je prépare, quelques envies, quelques interrogations et de temps en temps quelques solutions comme celle d'emballer mes burritos dans du papier cuisson Albal pour leur garder leur moelleux et éviter de les retrouver tout secs au fond de mon four. Je n'avais plus qu'à passer en cuisine !
Mes burritos fondants au poulet
Ingrédients : 8 tortillas de blé – 4 blancs de volaille – 240g de fromage râpé (cheddar ou mimolette) - 1boîte de tomates concassées (400g) – 1 poivron rouge – 1 oignon – 1 gousse d'ail – 4 tiges d'origan effeuillées – 4 tiges de coriandre effeuillées – 1càs d'huile d'olive – 1càc de sucre roux - 1⁄2 de càc de paprika – 1⁄4 de càc de cumin en poudre – sel et poivre – du papier cuisson Albal
Coupez le poivron, l'oignon et l'ail en morceaux. Versez l'huile d'olive dans une cocotte-minute et faites-la chauffer. Ajoutez le poivron, l'oignon et l'ail et faites revenir le tout à feu moyen pendant 5 minutes en remuant de temps en temps.
Ajoutez la tomate concassée, la moitié des herbes, le sucre roux, le paprika et le cumin, salez, poivrez et mélangez le tout. Déposez les blancs de volaille dans cette sauce, fermez le couvercle, mettez sous pression et faites cuire 20 minutes à partir de la mise en pression.
Retirez les blancs de volaille de la cocotte, effilochez-les et mettez-les dans un saladier. Mixez la sauce avec un mixer plongeant. Ajoutez 2 ou 3 louches de sauce dans le saladier, ajoutez aussi les herbes restantes et mélangez le tout.
Sur une tortilla, déposez 30g de fromage râpé en formant une bande puis déposez par dessus 60g de
viande effilochée. Repliez les côtés de la tortilla vers l'intérieur puis roulez-la en serrant bien. Faites de même avec toutes les tortillas.
Coupez des bandes de papier cuisson Albal un peu plus larges que les roulés et enveloppez-les avec.
Déposez les burritos sur une plaque de cuisson et enfournez 15 minutes dans un four préchauffé à 180°.
Déballez les burritos et servez-les avec la sauce restante dans laquelle vous pouvez ajouter quelques
gouttes de piment histoire de la relever un peu... ou beaucoup selon votre goût !
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Mais pourquoi, bon et maintenant je me roule quoi... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 26 juin 2019

Mes p'tits pilons parfumés à l'ail aux herbes et au paprika fumé... Parce que le poulet je l'aime fondant croquant et parfumé !

Je suis devenu avec le temps beaucoup beaucoup beaucoup moins carnassier que je ne l'ai été, sans doute aussi influencé par l'air du temps et par mes filles, sans doute plus par elles d'ailleurs. Mais la volaille sait encore que quand je passe à côté il vaut mieux qu'elle se retrousse les plumes et prenne ses jambes à son cou, parce qu'il m'arrive encore de rêver de poulet bien fondant et croustillant à la fois... goupil un jour, goupil...
Du coup la première recette que j'ai eu envie de préparer avec mon Omnicuiseur Vitalité fraîchement arrivé dans ma cuisine c'est bien sûr une recette de volaille ! En plus ma complice de cuisine m'ayant vanté le talent de l'ustensile à rendre un petit poulet tout à fait savoureux à déguster... il ne m'en fallait pas plus ! 
Enfin il fallait juste que je trouve une petite recette avant de pouvoir m'en régaler. Et comme dans ce domaine j'ai une liste de recettes qui courent sur la longueur de plusieurs bras, la recherche n'a pas été bien longue avant d'en choisir une tout en parfums et en goûts !
Mes p'tits pilons parfumés à l'ail aux herbes et au paprika fumé...
Ingrédients : 8 pilons de poulet – 2càs d'huile d'olive - 1 tête d'ail – 1càs de fleur de sel – ½ càc de paprika fumé – 1càc d'herbes de Provence fraîches mélangées (des feuilles d'origan, thym et romarin en ce qui me concerne) – un bouquet d'herbes de Provence fraîches - poivre
Commencez en réalisant un sel bien parfumé. Mettez dans mixer le sel, la càc d'herbes mélangées, le paprika fumé et un peu de poivre (voire beaucoup de poivre!) et réduisez le tout en poudre.
Coupez les gousses d'ail en deux sans les peler.
Badigeonnez les pilons avec de l'huile d'olive puis assaisonnez-les avec le sel, attention c'est du sel !
Versez 4càs d'eau dans le fond de la grande cocotte.
Déposez un tapis d'herbes sur la grille de la grande cocotte, déposez ensuite les pilons et les demi-gousses d'ail entre les pilons. Refermez la cocotte.
Faites cuire pendant 60 minutes, d'abord 30 minutes avec le haut au maxi et le bas aussi. Retournez la cocotte et poursuivez en mettant le bas au mini.
Résultat l'Omnicuiseur tient ses promesses face à mes pilons, chair fondante et peau croquante à souhait et diablement parfumée...
Et si vous voulez un accompagnement fraîcheur pour ces pilons faites comme moi, mixez ½ poivron rouge, 1oignon nouveau et un oignon rouge avec un beau filet d'huile d'olive et un peu de sel et de poivre et servez avec les pilons !
Mais pourquoi, et si on passait au poisson maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 23 juin 2019

Ma salade maritime des îles... parce que c'est la saison des pommes de terre primeur !

J'ai depuis toujours considéré que la pomme de terre était mon amie et pendant les quelques temps plus difficiles que j'ai connu il y a fort fort longtemps, elle a toujours été une compagne réconfortante pour mon estomac et raisonnable avec mon portefeuille. Amie donc des temps plus difficiles, il était normal que, les bonnes périodes revenues, elle le reste aussi. Finalement ce n'est pas seulement parce que j'avais le portefeuille contrarié que je l'invitais à ma table mais déjà et surtout pour le plaisir de la dévorer !
 Je l'ai déjà raconté par ici, lors de mes premières rencontres, la pomme de terre était souvent résumée sur les étals par deux catégories reines, les veilles et les nouvelles auxquelles de temps en temps venaient s'accoler une jolie pomme de terre à chair rose pour les salades... et c'était tout. Aujourd'hui nous avons la chance d'avoir de nombreuses variétés tout au long de l'année et en cette période, depuis quelques semaines, d'avoir un petit plaisir de plus dans le monde de la patate, la primeur.
Du coup je me suis dit qu'un petit tour en compagnie de ces pommes de terre, qui comme bien des fruits et légumes ont une saison et donc forcément une saison qui se termine un jour, ce n'était pas une si mauvaise idée que ça. Et aujourd'hui j'ai donc préparé une petite salade avec des pommes de terre AOP île de Ré, ces jolies petites pommes de terre récoltées et expédiées le même jour. une salade que j'ai préparée plus particulièrement avec ma variété préférée, l'Alcmaria.
L'Alcmaria n'est cultivées que sur l'île de Ré et on la reconnait facilement, sa peau est pelucheuse, fine, presque transparente au début de la saison. Et tout comme leur forme est unique, son goût l'est aussi, fondante et parfumée, elle est parfaite, comme je vais vous le proposer, pour être cuite à la vapeur. Alors profitez-en, elle attend notamment dans des jolies cagettes bleues que vous alliez la dévorer !
Ma salade maritime des îles...
Ingrédients : 600g de pommes de terre primeur AOP de l'île de Ré – 400g de morue dessalée – 4càs de petites olives noires dénoyautées – 1gousse d'ail – ½ oignon rouge – 1càs de câpres – 3càs d'huile d'olive – 1càs de vinaigre de cidre –1càs de pluches de coriandre fraîche (la mienne était en fleur j'ai donc mis surtout des fleurs) - des fleurs de bourrache (facultatif) - sel et poivre
Commencez en faisant cuire les pommes de terre à la vapeur puis laissez-les refroidir.
Plongez la morue dans une casserole d'eau froide, portez-la à ébullition et coupez le feu, laissez la morue à couvert une dizaine de minutes. Sortez-la de l'eau, laissez-la un peu refroidir puis enlevez la peau et les arêtes puis effeuillez-la.
Pelez puis hachez grossièrement l'ail et l'oignon.
Mélangez l'huile, le vinaigre et un peu de sel et de poivre.
Coupez les pommes de terre en deux et mettez-les dans un saladier.
Mettez l'ail, l'oignon, les câpres et les olives dans un mixer et donnez-leur quelques tours de mixer rapides. Ajoutez la morue et redonnez quelques tours.
Ajoutez le tout aux pommes de terre, ainsi que la vinaigrette et mélangez le tout.
Servez dans les assiettes et terminez en parsemant la coriandre et éventuellement les fleurs de bourrache.
Mais pourquoi, voyager dans les îles finalement avec ce temps... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 18 juin 2019

L’Omnicuiseur Vitalité un nouveau venu dans ma cuisine... première rencontre et première prise en main...

La seule chose qui manque dans ma cuisine, c'est la place ! même si j'ai bien encore quelques idées pour la remplir un peu plus. Mais malgré ça quand on me propose un nouvel ustensile, si ma curiosité et mon envie sont titillées, je réponds oui ! Alors que les autres habitants de la maison commencent à tordre le nez en me demandant où tu vas encore le mettre...
Et cette fois en recevant l'Omnicuiseur Vitalité qui avait plus que piqué ma curiosité, quand on m'a demandé où j'allais le mettre j'ai répondu fièrement, là ! Je vais le mettre là ! A cette petite place que j'avais dégagée pour accueillir ce drôle de nouveau venu en rangeant quelques petites choses dont finalement je ne me servais plus... souvent. Bien sûr les habitants de la maison m'ont alors fait remarquer que finalement je savais ranger, ce que je n'ai pas relevé.
Généralement quand je reçois un nouvel ustensile qui cuisine, avec l'habitude, je ne suis pas trop désarçonné, parce que je remarque souvent des similitudes avec d'autres qui sont passés par-là. Sauf que lui justement il ne ressemble à aucun autre ! Du coup il m'a fallu un certain temps pour me lancer, avec l'aide d'une de mes complices en cuisine, et surtout après avoir trouvé comment j'allais le tester.
J'allais le tester simplement en essayant toutes les promesses faites par ceux qui produisent l'Omnicuiseur et qui sont, sans doute, ceux qui le connaissent le mieux.
Et pour commencer je me suis dit que, comme la promesse est à la fois qu'il soit un appareil pour tout cuire « L’Omnicuiseur Vitalité : un seul appareil pour tout cuire ! Il remplace avantageusement tout dans votre cuisine : cocotte, poêle, micro-ondes, four traditionnel, four vapeur, four combiné, yaourtière, machine à pain, grille-pain… » et pour tous les besoins « Un seul appareil répond à tous vos besoins : cuire à l’étouffée, à la vapeur, mijoter , dorer, cuire, réchauffer, gratiner, décongeler… » j'allais commencer par l'éprouver en l'affrontant, recette après recette à toutes ces cuissons et à tous ces besoins ! Un programme prometteur...
J'avais donc enfin trouvé comment j'allais le cuisiner et je pouvais commencer à le prendre en main, une première prise en main effectuée en deux temps et trois mouvements grâce à la plus simple des recettes, de simples et savoureuses pommes de terre...
A suivre donc très prochainement !
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Mais pourquoi, maintenant il va falloir choisir la deuxième recette... est-ce que je vous raconte ça...