vendredi 9 avril 2021

Nos p'tits cakes au chou-fleur et tomate parce que décidément le végétal ça peut être bien bon !

Quand on doit choisir avec Nicolas nos petites recettes pour nos journées de cuisine à travers l'écran, je sais bien qu'il va arriver avec au moins un plat végétarien et lui sait que je vais lui coller de la viande dans au moins une de mes propositions... 

Mais comme le garçon est assez doué pour nous trouver de la recette appétissante en diable, je me retrouve régulièrement à le suivre dans sa cuisine végétarienne, ce qui fait la joie de mes filles quand par chance elles passent par là. Et pour tout vous dire, ça fait aussi ma joie parce que finalement je m'y fait bien bien à tous ces jolis plats débordant de végétal !

Et cette fois Nicolas nous a trouvé du côté de chez Stacey, dans sa cuisine virtuelle Posh in progress, une bien belle recette toute simple... du Cauliflower Cheddar Cakes que nous avons à peine remise à notre sauce, et que j'ai choisi d'entomater en parlant de sauce !

Nos p'tits cakes au chou-fleur et tomate

Les courses :

Pour les cakes (une douzaine) :

- 350g de chou-fleur en bouquets - 150g de cheddar - 2 œufs - 2 belles branches de thym effeuillées - 1 càc de ras el hanout - Sel et poivre

Pour la sauce :

1 boite de tomates concassées - 4 oignons nouveaux - 1 gousse d'ail - 2 càs d'huile d'olive - 2 tiges de thym effeuillées - 2 tiges d'origan effeuillées - 1 càc de sucre en poudre - sel et poivre

Pour préparer les cakes c'est tout simple, coupez le chou-fleur en petits morceaux puis mixez jusqu'à obtenir une sorte de semoule de chou-fleur. Faites-le en plusieurs fois si vous avez décidé de sortir comme moi un mixer de taille moyenne.

Stacey conseille à ce moment-là de passer le chou-fleur pendant 2 minutes au micro-ondes, on ne l'a pas fait mais j'essayerai la prochaine fois, à vous de voir.

Mettez alors le chou-fleur dans un torchon et tordez lui le cou le plus fort possible, au torchon ! Le jeu consiste à enlever le plus de liquide possible du chou-fleur, vous allez voir qu'il y en a beaucoup.

Mettez le contenu du torchon dans un saladier et ajoutez le cheddar râpé, les œufs, le thym et le ras el hanout, salez, poivrez et mélangez le tout.

Répartissez ce mélange dans des moules à muffins, une douzaine, que vous aurez beurrés et farinés très généreusement, c'est important sinon ça colle. Tassez bien dans les moules !

Enfournez 25 à 30 minutes dans un four préchauffé à 180°. Si vous avez un four à chaleur tournante glissez vos moules plutôt vers le haut du four pour que les cakes aient les fesses bien dorées...

Pendant ce temps préparez la sauce. Émincez les blancs des oignons et gardez le vert pour une petite salade. Pelez et émincez l'ail. Mettez l'huile dans une grande sauteuse et faite revenir l'oignon et l'ail jusqu'à ce que ça commence à peine à colorer. Ajoutez la tomate et la moitié de la boite en eau. Ajoutez les herbes et le sucre, salez et poivrez, mélangez bien et laissez blobloter tout doucement jusqu'à obtenir une sauce qui a joliment épaissi.

Versez la sauce dans un plat, démoulez les cakes et déposez-les dedans.

Attention mes cakes n'ont pas été faciles à démouler, du coup si je refais, je mettrai un disque de papier de cuisson au fond de chaque moule.

Une peu de thym et d'origan frais sur le tout et... à table !

Mais pourquoi, bon j'ai un riz aux lentilles quelque part moi... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 8 avril 2021

Nos p'tits beignets très parfumés... les mandazis ! Parce que finalement quand je ne cuisine pas... eh ben j'cuisine...

Souvent on me demande mais qu'est-ce tu fais quand tu ne cuisines pas ? Plus précisément ce qu'on veut savoir c'est ce que je fais quand je ne cuisine pas... visiblement ! Quand mes p'tites recettes n'apparaissent pas ici ou là, sur mon blog, les réseaux, un magazine ou un livre... Quand il semble donc que je ne cuisine pas.

Là, généralement je me racle la gorge et puis avant de répondre ben j'cuisine...

Souvent s'en suit un bon nombre de discutailles pour m'expliquer que je n'ai pas bien compris la question, que oui que non, ce n'est pas quand mais plutôt quand pas... avant de me reposer la même question.

Et là droit dans mes bottes, tel un Bartleby culinaire je répète moi aussi... ben j'cuisine.

Généralement à ce moment-là mon interlocuteur comprend que j'ai bien bien compris sa question et confirme alors ce que j'essaie de lui dire depuis le début... Ah ben alors tu cuisines tout l'temps ?

Eh ben oui c'est exactement ça, quand je ne cuisine pas finalement je cuisine....

Et aujourd'hui jour où j'étais un peu en pause, je me suis dit que finalement ce qui ne serait pas mal c'est que je cuisine un peu avec mon ami et complice Nicolas, logique !

Après avoir choisi quelques recettes, chacun devant son écran, direction la cuisine parce que finalement, lui et moi c'est quand même ce que nous préférons faire.

Nos p'tits beignets très parfumés... les mandazis !

Les courses :

- 450 g de farine - 200 g de lait de coco - 5 g de levure de boulanger déshydratée - 90 g d'eau tiède -

90 g de sucre en poudre - 1 œuf - 1/2 à 1 càc de sel - 1/2 càc de cardamome en poudre - 1/4 càc de gingembre en poudre - 1/4 càc de cannelle en poudre - 30g de noix de coco déshydratée en poudre - de l'huile de friture - du sucre glace

La cuisine :

Mélangez dans un saladier l'eau, le lait de coco, le sucre et la levure. Laissez reposer 5 minutes. Ajoutez l’œuf et mélangez.

Versez le sel, la farine, les épices et la noix de coco en poudre dans un autre saladier ou dans le bol d'un robot équipé d'une feuille. Ajoutez le contenu de l'autre bol et mélangez.

Formez une boule avec la pâte, mettez-la dans un saladier. Couvrez d’un film alimentaire et laissez lever une heure et demie à température ambiante (enfin il faut que l'ambiance soit assez chaude...).

Préchauffez votre huile de friture à 160° C.

Étalez la pâte au rouleau sur un plan de travail légèrement fariné de manière à obtenir un rectangle d'environ 2 cm d'épaisseur. Coupez des bandes de 3 cm puis des carrés de 3 cm de côtés.

Déposez les carrés de pâte dans l'huile, n'en mettez pas trop, et faites-les dorer environ 5 minutes en les retournant régulièrement.

Égouttez les mandazis puis déposez-les sur une plaque couverte de papier absorbant. Recommencez autant de fois que nécessaire.

Saupoudrez de sucre glace juste au moment de servir.

Attention : La quantité d'épices dépend de leur fraîcheur... si elles sont un peu passées comme les miennes ou si le flacon vient d'être ouvert il faut ajuster... Sinon vous pouvez aussi parfumer le sucre glace avec quelques pincées de cardamome, de gingembre et de cannelle si ça manque de parfums.

Mais pourquoi, bon et si je cuisinais un peu finalement... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 1 avril 2021

Nos thumbprints au chocolat et très pistaches pour me réconforter le café...

Je suis un buveur invétéré de café, demandez à tout ceux qui m'ont proposé un p'tit café et vous verrez que pas un seul ne dira que j'aie jamais dit non... Ce plaisir de boire du café, du bon café de préférence, a commencé il y a fort fort longtemps bien après que j'aie survécu au café de ma mère, cette eau vaguement parfumée au café et à la chicorée. Et bien sûr comme à l'époque, alors que je devenais quelque chose entre un post-ado et un pré-adulte, je ne savais pas me faire cuire un œuf, je ne savais pas non plus me faire un café.

Mes premiers cafés je les ai donc dégustés en usant quelques zincs avec mes coudes puis assez rapidement attablé à un endroit indispensable, une terrasse de café ! La terrasse de café a longtemps été pour moi un endroit à tout faire, un endroit pour glander le nez au vent, mon bureau de travail ou de lectures et malheureusement aussi une remise ou je rangeais quelques râteaux de passage... Enfin tout ça c'était il y a fort fort longtemps.

Et du coup en attendant la réouverture de ces lieux indispensables, j'ai besoin de me réjouir le café avec quelques gourmandises ! Et quand mon ami, complice en cuisine, Nicolas est arrivé avec une petite recette de biscuits trouvée sur le site de Lindsay au titre réjouissant Love & Olive Oil, j'ai forcément craqué de bonheur pour ces Chocolate Pistachio Cream Thumbprints. Et voilà comment hier nous les avons mis un peu à notre sauce, chacun de notre côté, Nicolas et moi, à travers nos écrans...

Nos thumbprints au chocolat et très pistaches

Les courses :

Pour les biscuits au chocolat :

- 150 g de beurre mou - 120 g de sucre en poudre - 1 jaune d’œuf - 1/2 càc d'extrait de vanille - 150 g de farine T55 - 30 g de cacao en poudre - 60 g de pistaches émondées

Pour la garniture :

- 60 g de chocolat blanc - 45 g de pâte de pistache

La cuisine :

Hachez les pistaches, sans trop insister, il ne faut surtout pas les réduire en poudre.

Fouettez le beurre et le sucre en poudre dans un saladier (vous pouvez aussi comme moi utiliser un robot pâtissier), jusqu'à faire blanchir le mélange.

Ajoutez le jaune d’œuf et l'extrait de vanille et fouettez de nouveau.

Ajoutez la farine et le cacao en poudre et mélangez jusqu'à obtenir une pâte homogène.

Faites des petites boules d'environ 25g de pâte.

Roulez-en la moitié dans les pistaches hachées, personnellement je n'ai roulé que la moitié de la boule pour ne pas en mettre sous le biscuit. Écrasez les boules très légèrement avec la paume de la main puis déposez-les sur une plaque couverte de papier de cuisson.

Faites un creux avec le bout d'un doigt au centre de chaque biscuit.

Enfournez une douzaine de minutes dans un four préchauffé à 180°.

Pendant ce temps faites fondre le chocolat blanc au micro-onde et mélangez-le avec la pâte de pistache.

Sortez les biscuits du four puis à l'aide d'une cuillère approfondissez le trou qui a dû partiellement se refermer, à ce moment je déconseille fortement de le faire avec le doigt.

Laissez complètement refroidir.

Déposez sur chaque biscuit un peu de crème à la pistache. Attention la crème reste onctueuse et ne durcit pas totalement, donc ne les empilez pas ! En même temps ça se mange très très rapidement...

Mais pourquoi, café et journaux sur une terrasse... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 27 mars 2021

Petits pots de crème au chocolat de Carole parce que les bonnes adresses...

Les bonnes adresses, qu'elles soient en vrai ou virtuelles, me posent toujours la question du partage... Je suis toujours entre deux, une petite voix angélique me dit de les partager à tous parce que si tu aimes les autres peut-être aussi... Et une autre beaucoup plus diabolique qui me dit de la garder bien au chaud, bien cachée pour que personne ne la voie, elle est à moi ma précieuse ! Et j'oscille comme ça entre les deux, entre le bon et la brute... 

Bon, souvent je me dis que si j'ai réussi à trouver ce petit restaurant tapi au fin fond d'une ruelle, d'autres y arriveront sans doute eux aussi, d'autres vont bien finir par se perdre par-là... ou pas me glisse alors à l'oreille le mesquin de service. L'avantage c'est que comme j'ai une mémoire de bulot quand j'arrive avec ma p'tite adresse trouvée par le plus hasardeux des hasards et que je veux la partager, ma bouche s'ouvre et... et c'était où déjà ? A côté d'une place et puis tu tournes à droite à gauche... bon comme je confonds l'un et l'autre c'est peut-être aussi à gauche à droite.

Du coup mon interlocuteur qui se pensait à deux doigts de noter une bonne petite adresse me regarde un peu affligé, range papier et crayon et on passe à autre chose.

Et pour les adresses virtuelles c'est à peut près la même chose, j'ai 325 625 dossiers et sous-dossiers de sous-dossiers où je " range " les petites pépites" que j'ai croisées. Il faut donc que je compte plus sur la chance que sur mes " rangements " quand je cherche à retourner sur tel ou tel blog ou sur tel ou tel compte sur les différents réseaux.

Heureusement il y a certaines de mes adresses virtuelles où je retourne encore et encore ce qui fait qu'à force j'arrive à ne plus les oublier ! C'est comme ça que je n'ai aucun mal à retrouver la cuisine de Carole, son Alter Gusto, où je me perds très régulièrement. C'est comme ça que j'ai retrouvé une petite crème dont elle m'avait parlée et qui m'a tout de suite fait de l’œil ! Une crème dont vous pouvez donc retrouver la recette originale chez Carole là, Petits pots de crème au chocolat & mascarpone et que j'ai à peine remise à ma sauce aujourd'hui !

Petits pots de crème au chocolat de Carole

Les courses :

- 50cl de lait entier – 4 jaunes d’œufs - 45g de sucre en poudre (j'ai baissé la quantité et c'est très peu sucré, moi j'aime mais... vous pouvez augmenter) - 30g de maïzena - 20g de cacao en poudre non sucré (si vous voulez des crème moins terriblement chocolatées, oubliez...) - 180g de chocolat noir (j'ai pris du Nestlé Bio) - 90g de mascarpone - 1càc de café lyophilisé en poudre

La cuisine :

Hachez grossièrement le chocolat.

Mélangez le mascarpone avec 2càs de lait pour éviter les grumeaux.

Mettez les jaunes d’œufs et le sucre en poudre dans une casserole et fouettez jusqu'à ce que le tout blanchisse.

Faites chauffer le lait au micro-ondes et versez-le dans la casserole en filet tout en fouettant.

Ajoutez le cacao en poudre, le café lyophilisé et la maïzena diluée dans le lait et fouettez de nouveau.

Hacher grossièrement le chocolat noir à l’aide d’un couteau.

Mettez la casserole sur le feu à feu moyen et faites épaissir en remuant au fouet presque sans arrêt, ça va assez vite, donc on ne lâche rien !

Retirez du feu, ajoutez le chocolat haché et fouettez doucement jusqu'à ce qu'il soit complètement incorporé puis faites de même avec le mascarpone.

Versez dans des verres et filmez au contact puis au frais pour... le temps que vous résisterez !

Il y a plein d'autres jolies recettes chez Carole par-là, 8 recettes de crèmes au chocolat ( express ou rapide ) n'hésitez pas ses recettes sont inratables !

Mais pourquoi, et avec une p'tite chantilly au mascarpone... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 25 mars 2021

Ma cocotte de veau printanière aux légumes croquants... pour retrouver ma cuisine !

Depuis plusieurs années " vacances " était devenu un mot qui me faisait me gratter la barbe en me demandant vacances... vacances... mais qu'est-ce que ça veut dire déjà ? Il faut dire que depuis que je suis entré en cuisine, quand je prends deux ou trois jours de vacances de suite pendant l'été, on sort les chapeaux pointus et les langues de belle-mère en agitant les bras au-dessus de la tête...

Et je ne m'en plains pas. Il faut dire que loin de ma cuisine je suis comme un pingouin au milieu du Sahara se demandant où on a bien pu mettre le pôle Nord ! Et d'ailleurs même si j'ai une cuisine sous la main, ce n'est pas la mienne, rien n'est rangé à la même place, je n'ai pas mes petits couteaux, ni mes casseroles, ni mes poêles, ni rien... parce que tout, quoi que ce soit, n'est jamais aussi bien. Donc loin de ma cuisine, je préfère ne pas cuisiner et quand je ne cuisine pas... je déprime assez vite.

Mais cette année donc nous sommes partis du côté de la Drôme pour quelques longs jours, carrément sept ! Et forcément en rentrant je n'avais qu'une envie, cuisiner, cuisiner, cuisiner !

Encore fallait-il trouver quoi... et je me suis souvenu que j'avais reçu il y a quelques jours une jolie recette écrite par Cyril Lignac, une cocotte de veau accompagné de quelques légumes, bien sûr croquants juste comme il faut ! Il n'en fallait pas plus pour que je me lance...

Ma cocotte de veau printanière aux légumes croquants...

Les courses :

- 1 belle escalope de veau d'environ 3cm d'épaisseur (environ 600g) - 8 asperges vertes - 120g de champignons de Paris - 1 oignon - 30 g de beurre - 1 càs de moutarde à l’ancienne - 20cl de crème fraîche - 2 tiges d'origan frais - 2 càs d'huile d'olive - sel et poivre

La cuisine ;

Coupez l'escalope de veau en cubes de 3cm sur 3.

Taillez les asperges, d'abord les têtes puis le reste en biseaux en enlevant les parties dures.

Enlevez les pieds des champignons et coupez-les en très fines tranches.

Pelez l'oignon et coupez-le en tranches très fines.

Faites chauffer à feu assez doux 1càs d'huile d'olive dans une cocotte. Mettez-y l'oignon et faites-le revenir jusqu'à ce qu'il devienne transparent.

Ajoutez alors les asperges et 2 càs d'eau et prolongez la cuisson 4 à 5 minutes, elles doivent rester bien croquantes. Ajoutez les champignons et les petits pois, les miens étaient petits petits et ne demandaient donc pratiquement pas de cuisson, j'ai juste remué une minute, c'était suffisant. Sinon ajoutez un peu de temps. Versez les légumes dans un plat.

Remettez 1 càs d'huile d'olive dans la cocotte et là, à feu vif ! Jetez-y la viande et dès qu'elle est colorée de partout ajoutez le beurre et faites-la dorer, il faut faire vite pour que la viande reste tendre sans devenir toute sèche !

Ajoutez les légumes, la crème, la moutarde, la moitié de l'origan, salez et poivrez et remuez une minute, il faut que tout ça reste croquant ! Ajoutez l'origan restant de servez sans attendre !

Après si vous aimez les légumes plus fondants laissez simplement cuire un peu plus...

Mais pourquoi, c'est où d'ailleurs le pôle Nord ? est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 17 mars 2021

Toast avocat pesto à l'œuf coulant... un toast sans gluten qui se met au vert !

Aujourd'hui c'est la Saint-Patrick, le saint patron de l'Irlande, et moi dès que ça parle d'Irlande je commence à avoir l’œil qui papillonne de joie et je vire carrément au vert ! Il faut dire que les campagnes de ce pays-là sont souvent d'un vert profond où l'on voit seulement folâtrer quelques points blancs et laineux.

Du coup quand Schär m'a proposé de passer au vert pour fêter la Saint-Patrick en réalisant une jolie tartinade toute verte pour accompagner leur pain
Maestro céréale sans gluten, forcément je n'ai pas mis longtemps avant de voir la vie en vert... Le plus difficile, comme souvent avec moi, a juste été de choisir pour finalement vous proposer ce toast gourmand et croustillant à l'avocat au pesto et à l’œuf coulant !

Toast avocat pesto à l'œuf coulant...

Les courses :

- 4 tranches de pain Maestro céréale Schär - 2 avocats - 2 œufs - 1 c. à soupe de pignons de pin torréfiés - 2 tiges de basilic effeuillées - 1 c. à soupe de pesto - 1 c. à soupe de jus de citron vert - 1 c. à soupe de copeaux de parmesan - Sel et poivre

La cuisine :

Commencez en faisant cuire les œufs 6 minutes dans une grande casserole d'eau bouillante. Dès la fin du temps, sortez les œufs et mettez-les dans un saladier d'eau bien froide (n'hésitez pas à y mettre quelques glaçons). Laissez-les refroidir.

Coupez les avocats en deux, enlevez les noyaux puis prélevez la chair et mettez-la sur une assiette.

Arrosez l'avocat avec le jus de citron, salez, poivrez puis écrasez-le à la fourchette en insistant bien.

Ajoutez le pesto et mélangez bien.

Hachez les pignons de pin. Faites toaster les tranches de pain Maestro céréale Schär.

Tartinez généreusement les tranches de pain avec la chair d'avocat.

Parsemez les copeaux de parmesan et les feuilles de basilic.

Coupez rapidement les œufs en deux, attention ils sont très coulants, et déposez-les sur les tartines.


Mais pourquoi, vivement que je puisse retrouver la verte Irlande en vrai... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 13 mars 2021

Mon p'tit cake à l'ail des ours et quelques autres petites choses... Parce que j'aime voyager en bonne compagnie...

Du temps de mes culottes courtes il nous arrivait de voyager en famille, souvent en train, en direction de nos vacances. Il y avait toujours pendant ces voyages un moment que je craignais par dessus tout, le moment où ma mère sortait la nourriture qui allait nous servir d’en-cas... enfin en-cas n'était pas vraiment le mot.

Comme nous n'avions pas énormément de sous à l'époque et que de toute manière en ces temps reculés on ne trouvait pas grand chose à se mettre sous la dent dans les trains à part des casse-croûtes tristes comme un jour de pingouin sans la moindre sardine à l'horizon...

Du coup ma mère préparait des choses à manger, des choses qui avaient la particularité d'embaumer pratiquement tout le train d'odeurs envahissantes à peine déballées. Je n'ai jamais compris comment elle faisait mais il suffisait qu'elle mette quelque chose entre deux tranches de pain pour qu'à peine sorti de son emballage l’odeur envahisse le wagon voire le train entier !

Et à ce moment-là je sentais bien que ceux qui nous entouraient, nous regardaient de cet œil noir qui signifiait que décidément nous ne faisions pas partie du même monde, mais vraiment pas... et que nous étions aussi rapidement classés dans le domaine des presque moins qu'humains qui ne savent pas vraiment se tenir et respecter les codes partagés par tous... sauf nous !

Et quand on porte des culottes courtes, ces regards-là ont tendance à vous réduire l’ego à l'état de souvenir...

Du coup quand je voyage avec un panier garni, je me demande toujours en l'emballant comment pourraient réagir ceux qui vont m'entourer au moment de... et puis comme je ne porte plus de culottes courtes et que mon ego va bien, je me dis que finalement tant que ça me réjouit l'appétit...

Et cette fois c'est donc un p'tit cake qui m'a accompagné sur la route de mes vacances vers la Drôme, un cake dont l'odeur n'a provoqué que notre appétit...

Mon p'tit cake à l'ail des ours et quelques autres petites choses...

Les courses :

50g d'ail des ours - 3 œufs - 9cl de lait - 180g de farine - 1sachet de levure chimique (11g) - 120g de fromage de chèvre frais - 9cl d'huile d’olive - 30g de parmesan râpé finement - 30g de pistaches en poudre - sel et poivre

La cuisine :

Couvrez le fond d'un moule à cake d’environ 24cm sur 12 d'une feuille de papier cuisson puis beurrez-le et farinez-le.

Lavez les feuilles d'ail des ours puis séchez-les bien. Faites un beau bouquet puis découpez les feuilles en tranches d'environ 1cm de large.

Fouettez dans un saladier les œufs, le lait, l’huile avec un peu de sel (le parmesan va saler le cake) et de poivre, là par contre vous pouvez y aller !

Ajoutez la farine et la levure et mélangez bien le tout.

Émiettez le fromage de chèvre à la fourchette puis ajoutez-le dans le saladier, ajoutez aussi l'ail des ours, le parmesan et la pistache en poudre.

Versez le contenu du saladier dans le moule et faites cuire une cinquantaine de minutes dans un four préchauffé à 180°.

Laissez tiédir ou refroidir avant de déguster et avec une p’tite salade… c’est bien bien ! Sinon vous pouvez comme moi l'emporter en voyage.

Mais pourquoi, bon et maintenant j'en fais quoi d'autre de mon ail des ours... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 11 mars 2021

Pesto aux pistaches et à l'ail des ours... parce que celui-là annonce le printemps...

Il y a comme ça des fruits et des légumes mais aussi donc des herbes dont je traque l'arrivée parce qu'il ne sont pas seulement signe de petites recettes futures mais aussi de changement de saison. J'attends comme ça fraises et pêches, jolies cerises et quelques autres fruits mais aussi donc l'ail des ours. 


J'attends cette drôle de plante que je ne connaissais pas il y a quelques années, d'ailleurs la première fois que je l'ai cherchée sur les étals je me demandais à quoi elle pouvait ressembler... Avait-elle une tête d'ail ou une tête... d'ours ?

C'est au point qu'un jour alors que j'ai demandé à un vendeur s'il en avait je l'ai senti sourire... dedans... avant de me répondre il est là devant vous ! Je n'ai alors pas pu répondre qu'un Ha un peu surpris... moi qui m'étais dit quelle drôle d'idée de vendre du muguet sans fleur...

Depuis ça s'est arrangé, je le reconnais et ma cuisine le connaît bien parce qu'à peine arrivé il passe directement à la casserole ! Et cette année ma voisine, dont je vous conseille le blog Un jardin dans ma cuisine, qu'elle a justement sous-titré " blog culinaire 99 % bio gourmand qui tient compte des saisons "... Ma voisine donc, a eu la bonne idée de déposer chez moi un joli sac tout plein d'ail des ours ! Et du coup après avoir recueilli bien des recettes, je me suis dit que commencer par un pesto c'était quand même une bonne idée de recette vite et bien faite !

 Et donc voilà ma première recette à l'ail des ours en attendant les prochaines...

Pesto aux pistaches et à l'ail des ours...

Les courses :

- 50g d'ail des ours - 50g de pistaches émondées - 50 g de parmesan râpé - 9 cl d'huile d'olive - Quelques pincées de sel - Un peu de poivre

La cuisine :

Pour la cuisine c'est simple, soit vous avez du courage, un mortier et un pilon et là vous faites votre pesto de manière traditionnelle... ou alors comme moi vous sortez le mixer.

On commence par mixer les pistaches avec le sel et le poivre. Ajoutez l'ail des ours déjà grossièrement haché et mixez de nouveau. Ajoutez ensuite le parmesan et redonnez un coup de mixer. Il n'y a plus qu'à finir avec l'huile d'olive, je vous conseille de l'ajouter petit à petit et de vous arrêter quand vous aurez un pesto à votre goût, avec un peu moins d'huile que moi ou avec un peu plus...

En tout cas après mettez le pesto dans un petit pot, tassez bien et versez un filet d'huile dessus. C'est prêt ! Il ne reste plus qu'à trouver quelques bonnes idées de recettes... enfin moi juste avec des pâtes ça suffit à mon bonheur !

Mais pourquoi, les ours ont décidément bon goût... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 7 mars 2021

Mini-muffins aux pralines roses... pour retrouver La cerise sur le maillot en version papier !

Depuis fort fort longtemps... enfin les dinosaures ne folâtraient quand même déjà plus dans nos campagnes... donc depuis un temps raisonnable, je suis les aventures culinaires de Stéphanie Jouan sur son blog, La cerise sur le maillot. Un blog où elle propose des recettes inspirées, de saison et réjouissantes, et comme j'ai eu la chance de la croiser quelques fois, je peux ajouter une cuisine qui lui ressemble !

Comme Stéphanie écrit aussi des livres, il y en a d'ailleurs déjà quelques uns sur mes étagères, parce que forcément j'ai toujours trouvé plus agréable le grain du papier que celui d'un écran... Peut-être parce qu'une recette dans un livre nourrit mon imagination plus efficacement, va savoir. En tout cas je feuillette toujours les livres et ses livres avec le même plaisir.

Et il y a quelques jours j'ai reçu son tout dernier, un livre qui ressemble à La cerise sur le maillot et donc à Stéphanie justement titré Tout simplement délicieux paru aux Éditions Sud Ouest. Avant que ne paraisse dans quelques jours un deuxième ouvrage, Mon guide pour une journée équilibrée dont je vous parlerai peut-être prochainement par ici. Mais donc pour l'instant pour accompagner la sortie du premier j'ai choisi de vous proposer une petite recette aussi simple que savoureuse, des mini-muffins aux pralines roses qui se dévorent en deux bouchées à peine ! Une recette de Stéphanie que j'ai à peine remise à ma sauce.

Mini-muffins aux pralines roses...

Pour environ 24 mini-muffins

Les courses :

240g de farine - 1/2 sachet de levure chimique - 2 œufs - 12cl de lait entier - 180g de pralines roses concassées assez finement - 90g de beurre fondu (Stéphanie utilise du beurre salé mais... j'en manquais) - quelques pincées de fleur de sel - 45g de vergeoise blonde (ou de sucre de canne blond comme Stéphanie)

La cuisine :

La recette est toute simple ! Fouettez dans un saladier la vergeoise et les œufs en insistant bien bien. Ajoutez la farine et la levure et mélangez, cette fois à la cuillère en cassant bien le moindre grumeaux. Ajoutez le beurre et le lait et on mélange bien encore.

Terminez en ajoutant 120g de pralines, laissez comme ça une dizaine de minutes et remélangez, la pâte aura normalement pris alors une jolie couleur rose.

Versez la pâte dans des moules à mini-muffins beurrés et farinés, insistez bien sur le beurre et la farine surtout s'ils sont métalliques. Parsemez quelques pincées des pralines restantes sur chaque muffins.

Enfournez entre 15 et 18 minutes dans un four préchauffé à 180°C. Généralement je retourne la plaque à mi-cuisson pour avoir une cuisson homogène.

Laissez un peu refroidir et démoulez. Normalement il ne vous faudra que deux bouchées pour les dévorer !

Mais pourquoi, tiens un jour il faudra que je lui demande pourquoi la cerise sur le... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 5 mars 2021

Mon cullen skink ou le réconfort à l'écossaise... parce que je rêve d’Écosse...

Depuis des années je rêve d’Écosse... sans doute à cause de plein de choses, des pubs et quelques bières, des châteaux plein de fantômes en kilt et cornemuse, d'un temps souvent épouvantable qui réjouirait volontiers le pingouin amateur de froid que je suis, et puis encore les paysages aussi verts qu'ébouriffants, même si pour me perdre en pleine campagne il faut vraiment vouloir me perdre... et encore grignoter des shortbreads le long des rues d’Édimbourg, de Glasgow et de quelques autres villes... ça et tant et tant de choses. 

Sauf que là pas vraiment d'espoir de voyages vers la belle Écosse, ni ailleurs hors de l'hexagone, tant pis j'irais voir Vesoul, Vierzon et Honfleur en attendant...

Heureusement encore une fois je peux m'évader et voyager loin de chez moi juste avec mes assiettes. Et cette fois c'est donc vers l’Écosse que j'ai décidé de m'envoler au-dessus de mes fourneaux avec une recette réconfortante en diable, mon cullen skink, un plat où la pomme de terre et le haddock vous réchauffent l'appétit et le dedans. Une recette qui m'a fait envie en feuilletant Embruns un mook qui pourrait vous donner une furieuse envie d'aller cuisiner ce qui nous vient des mers et des océans et vous apprendre bien des choses.

Mon cullen skink

Les courses :

20 g de beurre - 1 oignon moyen - le blanc d'un poireau - 400g de pommes de terre - 250g haddock - 25 cl lait entier - 2 feuilles de laurier - 2càs de crème fraîche - 4 tiges de persil plat - sel et poivre

La cuisine :

Pelez et hachez finement l'oignon. Émincez finement le blanc de poireau.

Pelez puis coupez les pommes de terre en petits cubes d'environ 1cm.

Faites chauffer le beurre dans une sauteuse et faites-y revenir l'oignon et le poireau à feu assez doux jusqu'à ce que l'oignon soit translucide sans colorer.

Ajoutez les pommes de terre, salez, poivrez et mélangez bien puis ajoutez 30cl d'eau ou de bouillon de légumes, il faut que les pommes de terre soient juste couvertes, et faites cuire à petits bouillons jusqu'à ce qu'elles soient cuites.

Portez le lait à ébullition dans une casserole avec les feuilles de laurier. Dès que le lait arrive à ébullition plongez-y le haddock, couvrez, coupez le feu et laissez-le dans la casserole jusqu'à ce que le lait soit presque froid.

Retirez le haddock, enlevez la peau puis émiettez-le en beaux morceaux.

Retirez l'eau de la sauteuse en la réservant et versez le lait de cuisson du haddock à la place. Portez à ébullition puis faites blobloter 3 minutes.

Écrasez une partie des pommes de terre, environ un tiers, au presse-purée dans la sauteuse, puis ajoutez un peu d'eau si nécessaire pour obtenir une soupe épaisse.

Déposez le haddock dans la sauteuse et laissez sur le feu jusqu'à ce qu'il soit bien chaud. Ajoutez la crème et mélangez le tout.

Juste au moment de servir parsemez le persil finement haché sur le plat.

Mais pourquoi, et qui sait je verrai peut-être Nessie par là-bas... est-ce que je vous raconte ça...