mercredi 18 février 2026

P'tit plaisir d'un jour de repos... ou presque ! Nuage rafraîchissant mango-coco !

Quelquefois je commence mes journées en me disant qu'aujourd'hui si j'cuisinais pas ça s'rait pas mal... ça me prend souvent les jours où je vois les miens traîner les yeux dans le vide en pyjama en pilou et tongs de plage errants dans la maison jusqu'à plus d'heure de la journée...
A croire que le moulage de canapé est un truc un peu contagieux.
Mais une fois que j'ai pris la décision ferme et définitive que pas d'cuisine aujourd'hui eh ben arrive l'heure où les ventres ont faim et que les yeux commencent à se tourner vers... moi !
Et forcément comme ma tribu d'affamés à ce moment-là est capable de me faire des regards à côté desquels le chat Potté et Bambi passeraient pour de dangereux psychopathes eh ben je retourne en cuisine... et cette fois parmi mes petits plats du jour il y avait ces petits nuages aussi délicats que rafraîchissants !
Ingrédients : 1 mangue – 4càs de sucre en poudre – 20cl de crème liquide entière – 20cl de crème de coco (attention de la crème pas du lait) – le zeste d'1/2 citron vert – 2càs de copeaux de noix de coco séchés légèrement dorés - quelques feuilles de basilic thaï
Pelez la mangue puis coupez-la en deux. Mixez-en la moitié et coupez l'autre moitié en petits cubes. Mettez les cubes de mangue dans une poêle anti-adhésive, ajoutez le sucre en poudre et faites cuire jusqu'à ce que le sucre caramélise, pas trop sinon ça brûle. Laissez refroidir puis mélangez avec la mangue mixée. Ajoutez ensuite dans le mélange la moitié du zeste de citron vert et quelques feuilles de basilic thaï.
Montez la crème liquide en chantilly bien ferme. Fouettez aussi la crème de coco, ça ne va pas monter comme une chantilly mais ça va la rendre quand même plus aérienne. Mélangez les deux crèmes délicatement.
Montez des verres ou des verrines en alternant les deux mélanges, mettez quelques feuilles de basilic en même temps que la mangue et un peu de zeste de citron vert. Quand les verres sont bien pleins terminez par les copeaux de noix de coco, une feuille ou deux de basilic et un peu de zeste.
Refreshing coco-mango cloud
Ingredients: 1 mango - 4 Tbsp caster sugar - 20cl liquid whole cream - 20cl coconut cream (cream, not milk) - 1/2 lime zest - 2 Tbsp desiccated coconut flakes, slightly toasted - a few leaves Thai basil
Peel and halve the mango. Blitz one half and dice the other. Put the cubes in a non-stick pan. Add the sugar and cook until caramelised… not too much though or it will burn. Let cool down and mix with the mango puree. Add half of the lime zest and a few leaves of Thai basil.
Whip up the cream until it forms stiff peaks. Beat the coconut cream as well. It won’t become whipped cream but it will make it more airy. Gently fold the 2 creams together.
In glasses or verrines, alternate layers of cream and mango. When you put a layer of mango, add some basil and lime zest. When the glasses are full, finish with coconut flakes, some more basil and lime zest.
Mais pourquoi, quand je n'aurai plus de ventres à remplir qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 13 février 2026

Mes cookies qui craquent, craquent, craquent... parce que quand une idée est bonne...

Après avoir fait mon brownie plus que craquant ! Il restait un peu du mélange de sarrasin, de noisettes et d'amandes dans un p'tit bol... Bon à vrai dire il y a tout un tas de p'tits bols à la maison qui traînent un peu partout avec diverses préparations dont je ne me souviens pas toujours de la composition... Dans ce cas, je m'en souvenais encore puisque je venais de le préparer. 
Mes cookies qui craquent, craquent, craquent...
Et voilà que je le laisse traîner sur la table le temps de ranger... enfin je le laisse avant de le ranger un jour... Et au fil du temps, assez rapidement d'ailleurs, j'ai vu le contenu de mon bol descendre, descendre, descendre... jusqu'à ce que je voie le fond du bol vide.
C'est une de mes ruses de chacal des cuisines « d'oublier » pour voir si les mouettes mangeuses qui nichent chez moi mordent ou pas à l'hameçon. Et comme là les mouettes ont été rageuses et m'ont même demandé l'air de pas y toucher y'a plus de ton petit truc là, celui qui croustille ? Je me suis dit que c'était peut-être une bonne idée de remettre le couvert et de leur proposer, cette fois, en cookies !
Mes cookies qui craquent, craquent, craquent...
Ingrédients : 180g de farine – 120g de beurre ½ sel mou – 75g de sucre roux en poudre – 75g de vergeoise blonde en poudre – 1 œuf – ½ càc de levure chimique - 90g chocolat noir– 45g de sarrasin – 30g de noisettes – 30g d'amandes
Commencez en faisant griller le sarrasin environ pendant minutes dans une poêle bien chaude en remuant constamment. Le sarrasin doit alors être joliment doré et surtout ne pas trop colorer, voire même commencer à brûler, grillé c'est bon, brûlé forcément moins !
Hachez grossièrement les noisettes et les amandes et faites-les rapidement dorer dans la même poêle toujours en remuant bien régulièrement.
Laissez refroidir le sarrasin, les noisettes et les amandes, mélangez le tout dans un saladier et ajoutez le chocolat grossièrement haché.
Mélangez au robot avec une pale, ou à la main, le beurre et les deux sucres. Ajoutez l’œuf et redonnez un coup de robot. Ajoutez la farine et la levure chimique et mélangez encore jusqu'à obtenir une pâte homogène. Ajoutez les noix et le chocolat et mélangez une dernière fois rapidement.
Déposez des morceaux de pâte sur une plaque couverte de papier sulfurisé, personnellement j'ai fait deux versions, 60 et 90g et j'ai un faible pour les plus gros.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une quinzaine de minutes pour les petits et environ 18 minutes les grands. Attention vous aurez des cookies bien cuits, chez moi ils aiment quand ils sont cuits à cœur, donc si vous les voulez chewy, fondants à cœur enlevez 2 minutes de cuisson pour les petits et 3 minutes pour les grands.
Mais pourquoi, et si j'en faisais une salade croustillante maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

Quand je me promène sur la toile mon estomac crie Hooooo ouiiiii ! Mon brownie plus que craquant !

Je suis un visiteur de la toile aussi compulsif qu'instinctif et pendant ces longues balades je pense avec... mon estomac ! Il n'est pas une semaine où je ne passe pas quelques heures à traîner sur la toile ou sur mon p'tit univers préféré, sur Pinterest, et lors de ces promenades gourmandes la seule choses qui me conduise c'est donc mon ventre. Souvent d'abord docile il finit par devenir, peu à peu, un furieux que plus rien ne semble devoir ni raisonner, ni rassasier !
Mon brownie plus que craquant !
Ça commence donc gentiment, je folâtre de page en page, je vais d'un ingrédient à une recette puis d'une autre recette à un nouvel ingrédient et puis il y a toujours un moment où tout s'emballe... Ce moment se déclenche parce que mon cerveau ventral commence à me parler, enfin les autres diraient gargouiller, mais moi je sais qu'il me parle.
Je le sais quand je commence à entendre ses petits Haaaaa oui ! Haaaaa oui !!! Quand je viens enfin de mettre le doigt... sur une piste qui lui ouvre l'appétit... Jusqu'à arriver à des grands coups de Encooooore ! Encooooore !!! pendant que j’enchaîne alors pages sur pages à la vitesse d'un pingouin voyant un banc de sardinettes poindre au bout de l'horizon. Et de finir par des terribles Hooooo ouiiiii ! Hooooo ouiiiii !!! quand je me rapproche de... la recette de ses rêves. Et quand enfin j’atteins LA recette, il conclut enfin d'un définitif donnez-moi la même chose qu'elle !
Et cette fois mon estomac s'est arrêté sur une recette de Chris trouvée sur son savoureux blog Cuisine detous les jours, une recette de brownie plus que craquant ! Où le craquant qui semblait donc tant plaire à mon estomac, est dû au sarrasin bien doré, aux amandes et aux noisettes qui le composent ! Un brownie qui ,comme souvent, a été remis à ma sauce...
Mon brownie plus que craquant !
Ingrédients : 180g de chocolat noir – 120g de beurre – 180g de sucre roux en poudre – 4 œufs – 60g de sarrasin – 60g de noisettes – 60g d'amandes – 15g de cacao en poudre - 120g de farine
Commencez en faisant griller le sarrasin environ pendant trois minutes dans une poêle bien chaude en remuant constamment. Le sarrasin doit alors être joliment doré et surtout ne pas trop colorer, voire même commencer à brûler , grillé c'est bon, brûlé forcément moins !
Hachez grossièrement les noisettes et les amandes et faites-les rapidement dorer dans la même poêle toujours en remuant bien régulièrement.
Mélangez ensuite le sarrasin, les noisettes et les amandes et réservez-en trois ou quatre cuillères à soupe. Hachez grossièrement le chocolat et ajoutez-en 30g avec le mélange précédent.
Faites fondre ensemble les 150g de chocolat restant et le beurre au micro-onde.
Fouettez les œufs et le sucre roux, insistez bien. Ajoutez la farine et le cacao et mélangez bien. Ajoutez le mélange chocolat et beurre et mélangez encore. Ajoutez enfin le mélange sarrasin, noisettes, amandes et chocolat et mélangez rapidement une dernière fois.
Versez le tout dans un plat rectangulaire d'environ 22cm sur 30 puis parsemez par dessus le mélange réservé. Enfournez dans un four préchauffé à 200° pendant une quinzaine de minutes, coupez le four, ouvrez la porte et laissez-y le brownie 5 minutes de plus. Si vous voulez une cuisson plus «gâteau » c'est à dire plus cuit à cœur, faites cuire le brownie pendant une vingtaine de minutes au lieu d'une quinzaine et terminez de la même manière.
Vous n'avez plus qu'à laisser refroidir avant de déguster votre brownie croquant !
Mon brownie plus que craquant !
Mais pourquoi, ça fait longtemps que je n'ai pas revu quand Harry rencontre Sally moi... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 1 février 2026

Le traqueur de recettes est reparti en chasse ! Le plus fondant des gâteaux au chocolat et sans gluten en plus…

J'avais un peu perdu mon âme de chasseur de recettes à force de vivre au milieu de beaucoup beaucoup de livres, de revues, de sites et de blogs de recettes… Mais elle n'était qu'en sommeil prête à se réveiller à la moindre phrase commençant par j'ai une 'tit' recette de…
Et la semaine dernière voilà que Karine avec qui on passait une petite journée de repos avec quelques amis, donc une journée où je ne pense à la cuisine qu'à mi-temps soit 12 heures par jour, Karine lâche donc d'un coup, j'vais vous faire mon p'tit gâteau fondant au chocolat
C'est curieux comme il n'en suffit pas de plus pour que je me retransforme en une sorte d'animal mi-chacal mi-renard, prêt à toutes les bassesses et toutes les ruses, guettant la recette à attraper au vol dans ses moindres détails.
Mais la chasse à la recette est un sport qu'il faut pratiquer régulièrement pour être sûr d'arriver à piéger ces petites choses. Ce n'est pas toujours évident de pousser une petite dame agée dans ses derniers retranchements pour lui faire cracher la recette de velouté au machin-chose qu'elle a juste évoqué dans la queue du quatre-saisons. Il faut des fois être un vrai prédateur et un rusé malin qui ne lâche plus la jambe de la petite dame jusqu'à ce qu'elle craque et précise enfin dans le détail la précieuse prise !
Et un peu rouillé que j'étais, j'ai laissé passer ma chance pendant que Karine préparait le fameux gâteau n'attrapant au vol que quelques morceaux de… recette. Mais comme la chose s'est révélée redoutablement fondante et furieusement chocolatée, il ma la fallait !
Du coup pendant la dégustation, j'ai tenté le harponnage de quelques, hum y'a du chocolat on le sent bien et autres hum les blancs d'œufs battus, un des détails que j'avais aperçu, ça donne du moelleux… et quand Karine a subitement affirmé y'a aussi pas mal de beurre j'ai senti qu'il fallait vite mettre le pied dans la porte et ne plus lâcher ma proie… 
J'ai lancé un et combien d'beurre ? en même temps que je cassais trois côtes d'un coup de coude rageur à Marie signe qu'elle avait intérêt à noter à la vitesse de la lumière si elle ne voulait pas que subitement je parle divorce. Et je n'ai plus lâché ma prise dite de l'étouffement culinaire jusqu'à ce qu'enfin j'ai ma petite recette, la recette du gâteau au chocolat tout fondant de Karine…
Le plus fondant des gâteaux au chocolat (sans gluten)
Ingrédients :
Pour le gâteau : 6 œufs – 120g de sucre en poudre – 180g de beurre mou – 120g de poudre d'amande – 150g de chocolat noir - 1càs de cacao en poudre
Pour le dessus : 75g de chocolat noir – 50g de beurre – 1càc de café lyophilisé
Séparez les blancs et les jaunes des œufs.
Fouettez les blancs en neige.
Ajoutez les jaunes au sucre en poudre et fouettez pour obtenir un mélange mousseux. Ajoutez le beurre mou et fouettez encore. Ajoutez la poudre d'amande et mélangez. Faites fondre le chocolat et incorporez-le au reste en même temps que le cacao et mélangez encore.
Incorporez enfin les blancs délicatement.
Couvrez un moule rectangulaire d'environ 20cm sur 24 de papier sulfurisé ou de Fata Carta (film transparent de cuisson) et versez-y la pâte.
Etalez-la bien au fond du moule et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant environ 45 minutes.
Pendant ce temps faites fondre dans un bol le chocolat noir et le beurre pour le dessus.
Quand le tout est bien fondu ajoutez le café lyophilisé et mélangez bien, insistez pour dissoudre le café.
Dès que le gâteau est cuit arrosez-le à peine sorti du four avec le chocolat fondu, étalez bien avec le dos d'une cuillère.
Laissez au moins tiédir ou refroidir à votre goût puis dégustez.


En plus de ce gâteau Karine a bien des talents notamment celui de donner la vie avec ses mains à d'étonnantes sculptures que vous pouvez découvrir là : Terre imaginaire


Mais pourquoi, bon et si je partais faire une p'tit traque'recettes moi… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 22 janvier 2026

Petite visite chez Charly à la découverte de sa cuisine méditerranéenne...

J’ai donc eu la chance d’être invité chez @restaurantcharlyofficiel en compagnie de @miss_sego autant dire que le moment s’annonçait bien… 

Charly est une des adresses iconiques de la porte Maillot. Longtemps consacrée à la cuisine marocaine, elle s’est ensuite ouverte plus largement à la cuisine méditerranéenne. Ici, l’accueil est lui aussi méditerranéen : amical, souriant, attentif à ceux qui passent à table. 

Quant aux assiettes, vous l’aurez sans doute remarqué en regardant le réel, elles sont parfumées, gourmandes et très, très généreuses ! 

Chez Charly, on voyage tout au long du repas sur les rives de la Méditerranée. Dès l’entrée, on pioche entre pissaladière et foccacia, houmous et tapenade, poivronnade ou, comme moi, une généreuse harira. Puis le voyage continue au fil des plats : parmigiana d’aubergine au halloumi, morue demi-sel en citronnette d’aïoli, tangia — ce plat d’agneau cuit longuement et servi dans une cruche en argile — ou encore le classique couscous Charly… 

Ici, chaque plat est une pause gourmande dans l’une de ces cultures culinaires qui peuplent la Méditerranée. La seule chose qui m’a manqué chez Charly, c’est assez d’appétit pour dévorer les plats servis et en essayer encore d’autres… Et pour finir, thé à la menthe et un dessert coup de cœur : un mille-feuilles oriental, pastilla sucrée aux amandes croquantes, fondant et croquant à la fois. 

Charly se trouve porte Maillot, au 97 bd Gouvion-Saint-Cyr, Paris 17e. L’adresse connaît un joli succès, il est donc prudent de réserver !

Invitation (tout en restant libre de ce que je publie et je dis… )

Mais pourquoi, et vous la cuisine méditerranéenne ??? est-ce que je vous raconte ça... 

mercredi 21 janvier 2026

Souvenirs d'adolescence... Riz au lait à la confiture exotique !

Décidément, en ce moment, j’aime la cuisine réconfortante ! Et pour cette nouvelle recette, je suis de nouveau allé piocher dans le magasine Saveurs n° 207… Vous n’êtes d’ailleurs pas à l’abri d’une autre série autour d’un autre ancien Saveurs. Je suis en train de relire celui de décembre 2007 et il y a aussi de bien belles choses… on verra… Enfin, que ça ne vous empêche pas d’acheter le nouveau numéro !

Et cette fois, c’est un petit plaisir qui a ravi mon adolescence, et même longtemps après : le riz au lait ! Dans une version exotique et terriblement gourmande. 

Riz au lait à la confiture exotique
Les courses pour 2 :

75 g de riz rond – 45 cl de lait entier – 25 cl de crème liquide entière – 1 gousse de vanille – 15 g de cassonade – 4 càs de confiture à la mangue et au fruit de la passion (si vous voulez la faire maison, je peux vous transmettre la recette que j’ai utilisée, elle aussi extraite du même Saveurs)
La cuisine :
Faites chauffer le lait et 15 cl de crème liquide. Ajoutez le riz, coupez la vanille dans la longueur, grattez-la au-dessus de la casserole et ajoutez aussi la gousse, puis remuez bien le tout. Portez à ébullition, puis baissez le feu. Faites cuire une trentaine de minutes en remuant de temps en temps pour que le riz ne colle pas au fond. Arrêtez la cuisson quand le riz est bien crémeux mais encore un peu ferme. N’hésitez pas à ajouter un peu de lait si besoin avant qu’il ne soit totalement crémeux.
Une fois la cuisson terminée, ajoutez la cassonade et remuez bien jusqu’à ce qu’elle soit incorporée.
Fouettez la crème liquide restante en chantilly bien ferme ; je n’ai pas ajouté de sucre, mais à vous de voir…
On monte les riz au lait : du riz dans vos verres, verrines ou bols, puis 1 càs de confiture, de nouveau du riz au lait, encore 1 càs de confiture, la crème fouettée… et une pointe de confiture si on veut. Chez moi, des pétales de fleurs sont tombés dessus, mais rien d’obligatoire !

Mais pourquoi, et vous votre souvenir d'adolescence c'est...? est-ce que je vous raconte ça... 

lundi 22 décembre 2025

Voyage à San Daniele à la découverte du Prosciutto di San Daniele AOP

Arriver à San Daniele del Friuli, c’est d’abord une sensation. Quelque part entre les Alpes carniques et l’Adriatique, les paysages sont fait de collines, de forêts, et d’un territoire qui semble naturellement à sa place. Les forêts s’accrochent aux pentes, et, l’air circule comme s’il connaissait parfaitement son rôle.

San Daniele est une ville à taille humaine, où l’histoire se lit dans les pierres autant que dans les vitrines des charcuteries. 
La visite de la bibliothèque Guarneriana, avec ses manuscrits et ses volumes anciens, me rappelle que la culture du lieu ne se limite pas à la gastronomie. Ici, le temps long est une valeur partagée, presque revendiquée.

Ce temps long, je le retrouve évidemment dans le Prosciutto di San Daniele AOP. Lors de la visite des ateliers, je mesure à quel point la transformation reste volontairement sobre. 

Peu d’ingrédients, peu d’interventions, mais une succession de gestes précis, encadrés, répétés. Le jambon n’est jamais pressé. C’est lui qui impose son rythme, pas l’inverse.

Côté table, un détour par la Carnia s’impose. À Indiniò, Gloria Clama propose une cuisine gastronomique épurée, précise, profondément liée à la saison et au paysage, où chaque assiette cherche l’équilibre plutôt que l’effet. 

À San Daniele, l’Osteria di Tancredi propose une cuisine frioulane chaleureuse, ancrée dans les produits locaux, où tradition et créativité avancent tranquillement ensemble. 

Les dégustations, qu’elles soient improvisées autour d’une table ou plus cadrées lors de la masterclass sensorielle, confirment ce que je pressentais dès la première tranche : une douceur étonnante, un équilibre subtil, un gras fond naturellement en bouche. 
C'est un jambon qui parle doucement, mais longtemps.
 
Ce voyage n’est pourtant pas uniquement tourné vers le passé. 
Les rencontres avec le Consortium me montrent une filière consciente de ses responsabilités. À San Daniele, on ne se contente pas de protéger une tradition, on la questionne. Comment produire mieux ? Comment réduire l’impact environnemental sans trahir le produit ? Comment rester fidèle à un territoire fragile ?

La réponse passe par des choix concrets. L’usine de récupération des déchets salins, unique en Europe, en est un exemple frappant. 
Le sel et les saumures, autrefois considérés comme des résidus, sont aujourd’hui traités, régénérés et réutilisés. 
Une boucle vertueuse, discrète mais essentielle qui s'inscrit dans un projet européen 
 
Même logique lors du déjeuner autour du « pain durable », né de l’idée de transformer l’écorce d’arbres abattus par la tempête Vaia en ingrédient. Ici, rien n’est anecdotique : chaque projet raconte une volonté de faire autrement, sans discours inutile.

San Daniele ne cherche pas à impressionner.
Le jambon n’a pas besoin d’en faire trop, et le territoire non plus. Tout est à sa place, sans forcer. En repartant, je n’ai pas l’impression d’avoir assisté à une démonstration, mais plutôt d’avoir compris comment un produit peut rester fidèle à lui-même tout en acceptant de se remettre en question. Et aujourd’hui, ce n’est déjà pas si courant.

 
Mais pourquoi, j'espère vite retourner par là-bas... est-ce que je vous raconte ça..

samedi 4 octobre 2025

Paillassons de légumes au Boursin® Ail et Fines Herbes Végétal... pour goûter le nouveau venu...

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai quelques petites faiblesses que je grignote en douce, sans partage, devant une bonne série les soirs de grosse flemme. Le Boursin® Ail et Fines Herbes fait partie de ces petites douceurs qui m’accompagnent quand je monte devant le poste... et qui, parfois, ne redescendent pas... 

Alors quand on m’a proposé de goûter la version Végétal, je me suis gratté la tête, histoire de réfléchir à ce nouveau venu... vous connaissez ma curiosité... J’ai dit oui, et je dois avouer que même si je ne troquerai pas mon Boursin® habituel, le goût et la consistance m’ont agréablement surpris. Pour ceux qui sont fâchés avec les produits laitiers, c’est même une alternative intéressante.
Et de là à avoir envie de le cuisiner, il n’y avait qu’un pas... que j’ai franchi sans attendre !

Paillassons de légumes au Boursin® Ail et Fines Herbes Végétal

Les courses : Pour les paillassons : 2 petites pommes de terre (environ 180 g) - 1 petite courgette - 1 carotte - 1 œuf - 1 échalote finement ciselée – 1 càs de farine – de l'huile d'olive – ¼ de càc de curry en poudre - sel et poivre
Pour la garniture : 1 Boursin® Ail et Fines Herbes Végétal - 1 bol de ¼ de concombre coupé en demi-rondelles - 1 petit bouquet de persil effeuillé - de l’oignon en pickles - 4 œufs mollets

La cuisine : Pelez et râpez, avec une râpe à gros trous, les pommes de terre, la courgette et la carotte. Déposez-les dans une passoire et arrosez avec une petite casserole d’eau bouillante. Laissez égoutter et refroidir, puis pressez dans un torchon pour enlever l’excédent d’eau.
Mélangez dans un grand saladier les légumes, l’échalote, la farine, le curry, l’œuf, du sel et du poivre.
Formez 4 cercles d’environ 16 cm de diamètre (j’ai utilisé un cercle à pâtisser) et déposez-les sur deux plaques recouvertes de papier cuisson.
Arrosez d’un filet d’huile d’olive puis enfournez 20 à 25 minutes. n
Déposez les paillasson dans les assiettes, tartinez-les généreusement de Boursin® Végétal, ajoutez quelques feuilles de roquette, des rondelles de concombre, des pickles d’oignon, les œufs mollets et quelques feuilles de persil plat.

Collaboration commerciale


 Mais pourquoi, j'ai pas justement une série là... est-ce que je vous raconte ça...