mardi 18 septembre 2018

Ma feta et tomates cerise marinées à l'huile de Provence piquante...

Ces derniers temps, par-ici, je me suis essayé au food pairing qui, en quelques mots plus simples, consiste à associer ce qui se boit et ce qui se mange. Et dans ce cas en ce qui me concerne je pars souvent de ce qui se boit pour chercher ce qui se mange, peut-être parce qu'habituellement on fait souvent le contraire... peut-être. Et c'est ce que j'ai essayé de faire avec le nouveau Ricard Plantes Fraîches.
Chercher ce qui peut se manger avec une boisson demande de comprendre ce qui va se boire. Et ce sont donc ces plantes fraîches cultivées par des producteurs du côté de Valensole en Haute-Provence, ces plantes récoltées à la bonne maturation et distillées le jour même sur le lieu de leur récolte, proposant ainsi un profil anisé très frais, relevé de subtiles notes végétales grâce au fenouil qui m'ont donné envie d'aller promener mon inspiration du côté du sud du sud…
Il n'en fallait pas plus pour que j'aie des envies de feta, de tomates, d'ail, d'autres herbes fraîches et d'un peu de piquant...un peu ! C'était donc parti pour une recette où les herbes, le basilic et l'origan, que vous pouvez compléter avec d'autres herbes de par-là, thym ou romarin, l'ail et le piment allaient donner tous leurs parfums et leur senteurs d'abord à l'huile d'olive puis à la feta et aux tomates et s'associer parfaitement avec un verre de Pastis de Marseille.

Ma feta et tomates cerise marinées à l'huile de Provence piquante...
Ingrédients : 2 tranches de feta (environ 300g) – 1 douzaine de tomates cerise pas trop mûres – 2 branches de basilic effeuillées – 4 tiges d'origan frais effeuillées (vous pouvez utiliser à la place ½ càc d'origan séché) – 2 gousses d'ail – ½ piment oiseau (ou plus selon votre envie de piquant) – 20cl d'huile d'olive
Coupez d'abord la feta en cubes, les gousses d'ail en tranches, pas la peine de les éplucher et le piment en fines tranches (mettez des gants en latex).
Mettez quelques herbes, une partie de l'ail et du piment au fond d'un tupperware rectangulaire un peu plus grand que les tranches de feta. Mettez ensuite une couche de feta puis recommencez, des herbes, de l'ail et du piment puis une deuxième couche de feta que vous couvrirez avec les herbes, l'ail et le piment restant. Couvrez d'huile d'olive, vous n'aurez peut-être pas besoin de toute l'huile. Mettez au frais au moins pendant 6 heures, si vous pouvez attendre jusqu'au lendemain n'hésitez pas.
Deux heures avant l'heure de la dégustation sortez le tout du frais. Coupez les tomates cerises en deux et mettez-les dans une plat et arrosez-les généreusement avec l'huile contenue dans le tupperware, salez-les et poivrez-les légèrement. Deux heures plus tard vous n'avez plus qu'à servir la feta avec les tomates... Tout simple pour peu de s'y prendre juste un peu à l'avance !
Vous pouvez alors servir avec le Ricard Plantes Fraîches, versé dans de grands verres, allongé d'eau (7 à 10 fois le volume de pastis) et quelques glaçons.
Article sponsorisé
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Mais pourquoi, au fait l'heure de l'apéro c'est à quelle heure ? est-ce que je vous raconte ça...

mardi 11 septembre 2018

Mes truffes à l’indienne parce que des fois je me trouve des raisons de refaire une recette...

Si vous avez une blogueuse culinaire ou un blogueur du même acabit, demandez-lui s'il refait deux fois, trois fois, plusieurs fois la même recette... Et vous verrez qu'il y a toutes les chances pour qu'elle ou il vous réponde non, non jamais je ne refais rien ! Et tout ça pourquoi ? Ben simplement parce qu'un plat publié, c'est fini, plié, oublié jamais il ne peut ressurgir sur le blog et donc pas non plus dans nos cuisines...
Sauf qu'il y a bien des petits plats qui nous laissent un bien bon souvenir, à nous ces étranges personnes qui publient presque tout ce qu'ils cuisinent, et surtout surtout à nos familles ! Oui, mais la réponse reste la même quand c'est fait une fois, c'est fait pour toujours...
Bon, le problème c'est que les grands principes des fois... et donc certains gâteaux que mes enfants... Être tout le temps droit dans ses bottes, ça fait quand même mal aux pieds comme disait l'autre ! Et puis d'autres fois c'est moi, parce que je retombe sur une recette et là assez fourbe, je me demande, c'était vraiment bon c'truc là ? Et curieusement mon manque de mémoire subite concerne justement une de ces recettes que j'ai vraiment beaucoup beaucoup aimées ! Comme quoi la mémoire des fois, c'est quand même bizarre...
Et comme je devais trouver une idée de recette bohème pour un défi cuisine design avec Leroy Merlin, je me suis dit que cette petite recette de truffes indiennes dont je ne me souvenais pas bien...
Mes truffes à l'indienne
Ingrédients : 120g de farine de pois chiche – 90g de ghee – 90g de sucre en poudre (vous pouvez aussi utiliser comme moi un mélange de deux sucres bruns en prenant garde à utiliser du sucre assez fin) – 30g d’amandes – 30g de pistaches – 3 graines de cardamome – ½ càc de cannelle
Faites chauffer le ghee dans une poêle puis ajoutez la farine de pois chiches et faites cuire à feu doux une dizaine de minutes, la farine doit alors avoir un goût de farine torréfiée. Il faut remuer régulièrement la farine, et bien la surveiller sinon elle risque de brûler et à on recommence...
Pendant ce temps, hachez très grossièrement les amandes et beaucoup plus finement les pistaches. Épluchez les graines de cardamome et écrasez au pilon les grains qui sont à l’intérieur.
Au bout d'une dizaine de minutes de cuisson, ajoutez le sucre à la pâte de pois chiche et mélangez bien, retirez du feu. Ajoutez les amandes et mélangez encore.
Laissez refroidir un peu puis façonnez des boulettes de la taille d’une petite noix, soit environ 20g.
Mélangez la moitié pistaches et la cardamome et roulez vos boulettes dedans. Et mélangez l'autre moitié des pistaches avec la cannelle pour rouler le reste des boulettes dedans. Mettez-les au frais, elles doivent être bien fermes, avant de les manger.
Vous pourrez donc retrouver cette recette, et quelques autres, dans le cadre du défi design culinaire organisé par Leroy Merlin lors de la Paris design week le 13 septembre à partir de 15h du côté de la galerie Portefoin, 7 rue Portefoin à Paris et sur le Facebook de Leroy Merlin en direct !
Mais pourquoi, je me demande si une autre petite recette n'irait pas bien avec... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 9 septembre 2018

Entre envie de vider mon frigo... mes frigos, et envie de couleurs ! Ma pizza multicolore du dimanche soir...

J'ai chez moi beaucoup, beaucoup, beaucoup... de bouffe ! Des fois quand je me lève j'hésite à regarder sous mon lit de peur qu'un frigo ait poussé là pendant que j'en écrasais. Il faut dire que quand tu fais beaucoup, beau... enfin bref des recettes du matin au soir et même quelquefois tardivement dans la nuit, eh bien tu te retrouves avec un peu de ça et de ça et ça et de... un peu de tout en fait ! Et beaucoup de un peu, au final ça fait simplement beaucoup !
Du coup de temps en temps quand j'ai envie d'une petite pizza du dimanche soir, d'un truc facile qui va vite vite disparaître eh bien je regarde à droite et à gauche, dans mes frigos et mes placards et même quelquefois comme aujourd'hui dans mon jardin avec pour mission de ne rien rien rien acheter d'autre que la pâte à pain, parce que le dimanche c'est jour de fainéantise culinaire et donc pas le jour à se pétrir la pâte !
Et voilà donc comment au final est sortie du four cette pizza multicolore du dimanche soir !
Ma pizza multicolore du dimanche soir...
Ingrédients : 300g de pâte à pain – 3 ou 4 chipolatas – 1 boule de mozzarella – 1 oignon – 1gousse d'ail - 300g de coulis de tomate (j'ai utilisé le coulis de tomates bio de Mutti) – 1càs d'huile d'olive – 6 tomates cerise – 1 ou 2 tiges de basilic – 1 ou 2 tiges d'origan frais – quelques fleurs de bourrache (surtout pour faire joli donc facultatif) - sel et poivre
Commencez en préparant la sauce. Enlevez la peau des chipolatas, la mozza en fines tranches, puis égouttez bien les tranches, émincez l'oignon finement et passez l'ail au presse-ail.
Faites chauffer l'huile dans une casserole, ajoutez l'ail et l'oignon et faites revenir 5 minutes à feu doux en remuant régulièrement. Ajoutez les chipo, mélangez en défaisant les chipo et faites revenir le tout 3 minutes de plus. Ajoutez le coulis, la moitié du basilic et de l'origan et 15cl d'eau, salez, poivrez, mélangez bien, portez à ébullition puis laissez blobloter à feu moyen jusqu'à ce que la sauce redevienne bien épaisse, soit une bonne quinzaine de minutes.
Étalez votre pâte à pain, étalez bien, puis couvrez avec la sauce de la poêle et enfin avec la mozzarella en la déchirant grossièrement.
Enfournez dans un four préchauffé à 210° pendant une douzaine de minutes.
Dès que la pizza est bien cuite sortez-la et terminez en parsemant dessus juste avant de la servir, les herbes restantes, les tomates coupées en deux et les fleurs parce que c'est joli les fleurs ! Un trait d'huile d'olive et à table !
Mais pourquoi, un jour j'arriverai à ne plus rien avoir dans mes frigos... un jour lointain... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 7 septembre 2018

Mes snickerdoodles cannelle ou cardamome parce que butiner en cuisine reste un de mes grands plaisirs...

En cuisine j'aime souvent aller butiner par-ci par-là juste pour le plaisir de découvrir une recette et de me dire tient celle-là il me la faut là tout de suite maintenant !
Tiens, par exemple les snickerdoodles, une recette visiblement remise au goût du jour, enfin d'il y a quelques jours, par Martha Steewart, et qui visiblement a eu quelques succès sur la toile mais qui m'avait échappé. 
 

Eh bien en début de semaine je passais chez Kat à la recherche d'un petit plaisir sucré dans les placards de son Do You Cake ? quand je tombe justement sur les snickerdoodles'machins... Et comme je les trouve jolis, que j'aime les noms à la... je m'arrête pour lire la petite histoire que Kat raconte avec, et elle me fait rire sa petite histoire, du coup je reregarde les trucmachinchoses qui continuent à me faire de l'oeil, je lis la recette, je rereregarde les... et forcément je n'ai pas réussi à refermer la page sans copier la recette en me disant un jour ou l'autre...
Sauf que vous me connaissez un peu et qu'un jour ou l'autre chez moi ça lance un p'tit vélo dans mon esprit qui fait à chaque tour de pédale snickerdoodles... snickerdoodles... snickerdoodles... Bon j'ai quand même tenu quatre jours... parce que j'étais loin de ma cuisine pendant trois ! Du coup les voilà maintenant chez moi en deux versions, la classique à la cannelle et la... moins classique à la cardamome ! A vous de choisir !
Mes snickerdoodles cannelle ou cardamome
Ingrédients : 370g de farine - 2 càc de levure chimique – ¼ de càc de fleur de sel – 240g de beurre mou - 240g de sucre de canne blond en poudre + 8 càs - 2 œufs – 1càc de cannelle en poudre – 1càc de cardamome en poudre
Versez le beurre avec les 240g de sucre dans la cuve de votre batteur et battez 3 minutes jusqu'à ce que le tout soit bien aéré et blanchi, vous pouvez le faire à la main mais quand une machine travaille pour moi...
Ajoutez les œufs et redonnez quelques tours, ajoutez la farine mélangée à la levure et au sel et de nouveau quelques tours de batteur.
Mettez la moitié du sucre restant, les 8càs, donc logiquement 4càs, dans une petite assiette et les 4 autres dans une autre petite assiette. Ajoutez dans une assiette la cannelle et dans l'autre la cardamome.
Faites des boulettes de pâte, attention elle est toute légère et assez délicate donc de la douceur ! Mes boulettes faisaient environ 50g... donc comme toujours 50g ou 50g, ce qui fait de beaux biscuits ! Je pense que vous pouvez en faire aussi de 30g.
En tout cas une fois choisi le poids roulez les boulettes bien rondes entre vos mains, faites les rouler en insistant bien dans une des deux assiettes, puis déposez-la sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Attention ça s'étale ! Avec de grands biscuits comme ça j'en ai mis seulement 5 par plaque.
Quand une plaque est prête, enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 15 à 18 minutes, un peu moins s'ils sont plus petits, les miens sont une minutes ou deux de trop.
Ensuite vous n'avez plus qu'à laissez refroidir sur une grille et déguster dès qu'ils sont tièdes ou froids. Avec cette quantité de pâte j'ai fait une quinzaine de biscuits.
Mais pourquoi, bon le problème c'est que je n'ai pas vu que ça chez Kat... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 2 septembre 2018

Quand mes tartines aussi passent au vert... Petite tartine du dimanche soir olivade et courgettes !

J'ai encore du mal, parce qu'il y a toujours un carnivore qui sommeille en moi et que des fois il a le sommeil bien bien léger, j'ai du mal à penser certaines nourriture sans penser à...
Tiens la tartine par exemple... quand mes filles ne sont pas là, j'ai tendance à me laisser aller à quelques charcutailles en couche les unes après les autres... presque les unes sur les autres certaines fois. Et pourtant quand elles sont là j'ai plaisir à me creuser la tête et les passer au végétal ! La preuve cette petite tartine que j'ai imaginée pour un dimanche soir après avoir retrouvé un peu d'olivade et avoir vu une courgette qui ne demandait qu'à passer à la casserole !
Petite tartine du dimanche soir olivade et courgettes !
Ingrédients : 1 petite courgette – 1 gousse d'ail – 2 oignons nouveaux rouges – 1gousse d'ail - 2 branches de basilic effeuillées (j'ai utilisé du basilic à petites feuilles) – 1càc de pignons – quelques pincées de curry – 1 càs d'huile d'olive - sel et poivre – des belles tranches de baguette grillées
Pour l'olivade : 120g d'olives vertes dénoyautées – 1 petite gousse d'ail – 1 belle càc de câpres – 2 tiges de basilic effeuillées – 2càs d'huile d'olive
Préparez l'olivade, mettez tous les ingrédients dans un mixer et mixez sans trop insister il ne faut pas la réduire en purée.
Préparez ensuite les courgettes. Coupez les courgettes en morceaux, émincez les oignons finement en séparant le vert et le rouge, hachez l'ail et les pignons.
Faites chauffer l'huile dans une poêle et ajoutez la courgette, le vert de l'oignon et l'ail et faites cuire rapidement le tout, trois minutes en remuant c'est assez, il faut que la courgette reste bien croquante. Ajoutez le curry et les pignons, salez, poivrez et prolongez la cuisson une petite minute en remuant constamment.
Laissez tiédir puis mettez le tout dans un mixer, ajoutez la moitié du basilic, mixez très rapidement, vous pouvez aussi hacher au couteau, il faut qu'il reste des morceaux.
Vous pouvez maintenant étaler d'abord l'olivade sur les tranches de baguette, ensuite la préparation à la courgette, le reste des oignons nouveaux et le basilic restant, éventuellement un filet d'huile d'olive, un peu de fleur de sel et de poivre et... et rien d'autre !
Mais pourquoi, bon et maintenant le casse-croûte qui passe au vert ? est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 31 août 2018

Crème de haricots de Soissons comme à Beyrouth... Parce que décidément j'aime quand les cultures se mélangent dans l'assiette...

L'avantage quand on est comme moi autodidacte ou presque en cuisine, c'est que je n'ai pas plein de valises à poser avant de m'installer devant les fourneaux, ça donne une certaine liberté et ça permet de faire ce que l'on veut au risque bien sûr de faire certaines fois des trucs... enfin il y a forcément quelques loupés. 
Il y a des avantages mais aussi bien sûr des désavantages... Si j'avais appris les bases et les techniques, je m'éviterais quelques malheureuses erreurs, sans le moindre doute, je m'en rends compte à chaque fois que je croise un chef aux bagages bien bien plus importants que les miens... je m'en rends compte quand je tente un de mes trucs sous ses yeux et qu'il me regarde avant de me dire d'un air aimable, ça tu sais ça ne peut pas marcher... Mais je n'ai plus le courage d'aller passer un CAP ou suivre une véritable formation culinaire, alors je continue de faire avec mes erreurs et mes réussites.
Et cette fois en voyant un joli bocal de haricots de Soissons, ces beaux haricots à la largeur généreuse, après m'être demandé ce qu'on en ferait du côté de leur Picardie natale, je me suis dit qu'un petit voyage ça ne leur ferait peut-être pas de mal... et les voilà partis du côté de Beyrouth en ma compagnie !
Crème de haricots de Soissons comme à Beyrouth...
Ingrédients : 400g de haricots de Soissons au naturel (ou d'autres haricots blancs...) - 2càs d'huile d'olive - 2càs de jus de citron - 2càs de tahini - 1 gousse d’ail – 1 ou 2 oignons rouges nouveaux (si vous ne vous trouvez pas de rouges des oignons nouveaux tout simples) – 2 càs de pistaches – 1 ou 2 tiges d'origan frais - des pétales de roses séchées (facultatif) - sel et poivre
Émincez finement les oignons nouveaux et hachez les pistaches grossièrement.
Versez les haricots égouttés, l'ail grossièrement haché et la moitié des feuilles d'origan dans un mixer et mixez grossièrement.
Ajoutez la pâte de sésame, le jus de citron, l'huile d'olive, salez un peu et poivrez généreusement et mixez jusqu'à obtenir une pâte assez lisse mais pas complètement.
Versez la crème de haricot dans un plat, parsemez les oignons, les pistaches et les feuilles d'origan restantes, parsemez aussi quelques pétales de roses séchées, et terminez en arrosant le tout d'un filet d'huile d'olive.
Mais pourquoi, et finalement on en fait quoi d'ailleurs des haricots du côté de Soissons... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 29 août 2018

C'est le temps des mirabelles ma belle... Mon clafoutis mirabelles et amandes !

Je ne sais pas à quoi ça tient, peut-être parce que des fois je trouve que les années filent cruéliquement vite, mais plus les années passent plus je suis attentif aux saisons et à ne pas louper les petits plaisirs qu'elles peuvent m'apporter. Et des fois en plus, certains de ces plaisirs ne font vraiment que passer tant leur saison est courte, courte, courte ! Tiens par exemple la mirabelle...
La mirabelle est une étoile filante qui nous arrive alors que nous sommes encore tracassé par l'été, vers la mi-août, et qui disparaît un mois plus tard alors que nous rendons à peine compte que l'automne est déjà là, que les jours raccourcissent et que la fraîcheur est bien installée... Il faut donc se dépêcher de l'attraper, cette jolie petite prune qui nous arrive de l'Est, et la croquer sans autre forme de procès pour profiter de son goût si particulier ou la faire passer à la casserole pour en profiter encore plus longtemps en confiture !
De mon côté après en avoir croqué plus d'une j'ai eu envie d'un clafoutis où la fille de l'Est va être confrontée à quelques amandes et une pointe de vanille !
Mon clafoutis mirabelles et amandes !
Ingrédients : 600g de mirabelles – 60g de sucre en poudre – 3 beaux œufs bio – 60g de farine – 1gousse de vanille – 2càs d'amandes en poudre – 20 cl de lait tiède – 4càs d'amande effilées
Fouettez dans un saladier les œufs et 50g sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez la farine, la poudre d'amande, grattez la gousse de vanille coupée dans la longueur au dessus du saladier et fouettez de nouveau. Ajoutez le lait tiède et fouettez une dernière fois.
Lavez les mirabelles, j'ai laissé les noyaux, après à vous de voir si vous voulez les enlever, en tout cas après mettez-les dans un saladier, ajoutez les 10g de sucre en poudre restant et mélangez bien.
Déposez les mirabelles dans un moule beurré et fariné d'environ 24cm de diamètre.
Versez la pâte du saladier par dessus, parsemez les amandes effilées puis enfournez dans un four préchauffé à 160° pendant environ 45 minutes en vérifiant la cuisson. A la fin de la cuisson vous pouvez passer votre clafoutis sous un gril juste pour le dorer un peu.
Sortez du four et dégustez tiède ou froid comme vous aimez ! Et si vous avez comme moi une bouteille de sirop d'érable qui traîne par là n'hésitez pas juste avant de servir...
Mais pourquoi, bon il me reste une quinzaine de jours pour les confitures... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 27 août 2018

Drôle d'endroit pour une rencontre... l'Hôtel Royal ou le charme discret des jolies maisons bourgeoises...

A chaque fois que je rentre dans un hôtel je me demande d'abord si l'endroit va me charmer, si le lieu, les gens, les chambres et bien d'autres détails, vont me faire penser que j'ai bien fait de poser mes valises par là... Sans doute un peu comme tout le monde je m'attache donc à plein plein de détails quelquefois aussi sots que grenus comme disait l'autre...
Le Royal Hôtel se trouve avenue de Friedland et on se dit en franchissant ses portes que c'est une bien bonne idée d'être si proche du bruit et de la fureur de la « plus » belle avenue du monde et du vénérable Arc du Triomphe tout en n'ayant donc pas à subir tout ça, bien préservé que l'on est dans ce cocon tranquille que propose le Royal Hôtel. Parce que c'est bien la première chose que l'on remarque là, cette tranquillité paisible qui se dégage de l'établissement dès l'entrée et jusqu'aux chambres...
Une fois la porte franchie, plus on avance dans l'hôtel, que ce soit vers la grande salle de l'entrée où trône le bar ou bien sûr en se glissant dans l’ascenseur qui mène aux chambres, plus on a l'impression que l'extérieur s'éloigne pour vous entraîner vers un confort joliment bourgeois. Ici pas de clinquant ni de tape à l’œil visible, juste quelques clins d’œil qui vous laissent penser que si l'établissement est bien sage vous n'avez pas à le suivre dans ce domaine... Peut-être parce qu'à la nuit tombée en rentrant d'une longue balade parisienne...
Vous remarquerez le regard des « sages » angelots et quelques faunes qui peuplent l'entrée et quelques tableaux, les jeux de miroir de l'escalier et de quelques couloirs, ou imaginerez les longues causeries que vous pourrez tenir, face à face dans les fauteuils jumeaux de la chambre, peut-être un verre à la main et la longue nuit que vous pourrez passer dans le lit en taille XXXL qui vous attend dans la chambre... 
Quoi qu'il en soit de votre nuit, paisible ou... Le matin vous pourrez profiter de la tranquillité d'un petit déjeuner copieux et reconstituant.
Si vous aimez le charme discret des belles maisons bourgeoises et peut-être si vous avez l'imagination taquine, si vous avez envie de profiter de Paris, de la proximité des Champs Élysées ou d'autres endroits plus lointains, tous les transports sont aussi là à vos pieds, Le Royal Hôtel et son personnel attentif et discret vous attendent donc au numéro 33 du avenue de Friedland !
Et pour tout savoir sur leurs tarifs et les réservations direction le site de l'établissement : Le Royal Hôtel.
Et si jamais vous cherchez un endroit où vous attabler pas loin de là, je ne saurais trop vous conseiller le Ramen Bowl où il vaut mieux réserver...
Mais pourquoi, je suis sûr que le faune de l'entrée m'a fait un clin d’œil... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 25 août 2018

Ayé j'ai la boulette qui me reprend ! Boulettes au risotto mozzarella et olivade !

La boulette pour moi c'est un peu comme les saisons, ça s'en va et ça revient, c'est fait et... enfin c'est donc comme les saisons, je les oublie pendant un temps et puis ça finit par me reprendre un jour ou l'autre. Je ne sais pas à quoi ça tient cette passion de la boulette, peut-être parce que sa forme ronde est rassurante, confortable, un peu comme un doudou qui se mange... Et puis peut-être aussi parce que j'ai tellement de bons souvenirs avec des boulettes...
Certains meublent leur mémoire avec des vacances lointaines ou des soirs d'ivresse... moi c'est avec des boulettes, à chacun sa manière de se remplir le neurone !
En tout cas cette fois la boulette m'a repris en voyant un reste de risotto qui traînait dans le frigo et un petit reste d'olivade préparé l'autre jour quand Valérie est passée par la maison pour un de nos working day en commun.
Boulettes au risotto mozzarella et olivade !
Pour le risotto : 300g de riz à risotto – 1càs d'huile d'olive - 1 échalote – 10cl de vin blanc – 90cl de bouillon de légumes – 1 pincée de filaments de safran - sel et poivre
Pour l'olivade : 120g d'olives verte dénoyautées – 1 petite gousse d'ail – 1 belle càc de câpres – 2 tiges de basilic effeuillées – 2càs d'huile d'olive
Pour les boulettes : des mini-boules de mozzarella – 1 œuf - 4càs de farine – 4càs de panko (ou de chapelure ou de baguette bien sèche passée à la râpe) – sel et poivre
Commencez en préparant le risotto. Hachez finement l'échalote.
Mettez l'huile à chauffer, ajoutez l'échalote hachée et faites-la revenir doucement jusqu'à ce qu'elle commence à peine à colorer. Ajoutez alors le riz et remuez le tout, laissez sur le feu jusqu'à ce que le riz soit chaud. Versez le vin blanc, mélangez et laissez-le s'évaporer.
Ajoutez le safran et le bouillon d'un coup, oui je sais normalement on ne fait pas le risotto comme ça mais pour des boulettes c'est bien ! Puis couvrez et laissez cuire pendant une quinzaine de minutes en remuant le riz trois ou quatre fois. Vérifiez la cuisson, ajoutez éventuellement un peu de bouillon si le riz n'est pas assez cuit. Ajoutez le beurre et le parmesan, remuez et laissez complètement refroidir.
Préparez l'olivade, mettez tous les ingrédients dans un mixer et mixez sans trop insister il ne faut pas la réduire en purée.
Préparer alors les boulettes. Prenez entre 65 et 85g de riz, bon dans les faits comme je suis un peu monomaniaque, j'ai fait des boulettes soit de 65, soit de 85g mais vous pouvez être plus approximatif. Faites-en une boulette, écrasez-la dans la paume de la main, déposez 1càc d'olivade, 1 mini-boule de mozzarella puis une nouvelle càc d'olivade. Refermer la boulette de riz et recommencez autant de fois que nécessaire.
Battez l’œuf dans une petite assiette, mettez la farine dans une deuxième et le panko dans une troisième. Trempez-vous la boulette d'abord dans l’œuf puis dans la farine, dans l’œuf de nouveau et enfin dans le panko. Recommencez autant de fois que nécessaire.
Faites dorer les boulettes dans un bain d'huile préchauffée à 120° pendant une petite dizaine de minutes en vérifiant la cuisson.
Mais pourquoi, un oreiller en forme de boulette c'est une idée non... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 21 août 2018

Moi je suis café café... ma glace très café et chocolat et caramel au beurre salé...

J'ai croisé mon premier café il y a fort fort longtemps sur le coin d'un zinc parisien... enfin je préfère oublier le « café » que préparait ma mère dans son énorme casserole où elle mettait café à peine concassé et chicorée avant de couvrir de plusieurs litres d'eau et de faire bouillir le tout avant de nous servir ça pendant une bonne semaine... j'ai oublié son goût et ça vaut sans doute mieux...
Pendant longtemps longtemps j'ai donc considéré que ces cafés-là, ceux des cafés parisiens, étaient les meilleurs du monde entier. Il faut dire que le café, à 5 du mat' au retour d'une nuit agitée, pris sur le zinc au milieu de ceux qui eux se lèvent, reste pour moi un souvenir inoubliable où le goût du café finalement...
Pendant longtemps j'ai donc été un lisseur de zinc qui s'usait les coudes le p'tit noir à la main...
Et puis j'ai goûté d'autres cafés et je me suis rendu compte que mon p'tit café parisien n'était peut-être pas le meilleur du monde, loin s'en faut ! Il faut dire qu'il est quelquefois bien mal traité dans nos bistrots, quelquefois de qualité médiocre, quelquefois stocké pendant de longues semaines à l'air libre, quelquefois... trop de fois pour que le goût supporte tout ces traitements.
Et puis surtout donc j'ai goûté des cafés ailleurs... Des ristrettos puissants et parfumés avalés d'une lampée en Italie, des cafés filtres torréfiés sur place, odorants jusqu'à la rue du côté de Londres et bien d'autres cafés au fil de mes voyages qui semblaient tous devoir reléguer le café parisien bien loin dans mes souvenirs... ainsi va le café.
Le goût est décidément quelque chose qui évolue, qui se découvre et qui se travaille à force de découvertes et de dégustations.
Et je viens de recevoir un nouveau venu dans ma longue collection de cafés, un nouveau arrivé tout droit de Hollande, un 100% arabica choisi avec attention et fraîchement moulu avant d'être encapsulé. Un café réalisé par Jones Brothers un de ces nouveaux torréfacteurs indépendants qui fleurissent heureusement maintenant... enfin tout ça pour dire que ce café-là m'a donné envie d'un petit dessert très café, chocolat et caramel au beurre salé, parce que si j'aime boire du café j'aime aussi le « manger » !
Ma glace très café et chocolat et caramel au beurre salé...
Ingrédients : 12cl de café fort (j'ai utilisé 3 capsule de ristretto Jones Brothers) – 60g de chocolat noir haché – 60g de caramel au beurre salé (vous pouvez retrouver ma recette par là : caramel au beurre salé) - 30cl de lait entier - 20cl de crème liquide entière - 60g de sucre – 2càs de lait en poudre - 4 jaunes d’œufs – 1 gousse de vanille
Mettez le lait, la crème et le lait en poudre dans une casserole et ajoutez la gousse de vanille coupée en deux et grattée au dessus de la casserole. Portez le tout à ébullition.
Fouettez les jaunes d'œufs avec le sucre en poudre dans un saladier en insistant bien puis versez le contenu de la casserole tout en fouettant. Reversez dans la casserole.
Faites chauffer à feu moyen en remuant régulièrement jusqu'à ce que le mélange épaississe.
Retirez du feu, ajoutez le café, mélangez puis laissez refroidir.
Versez dans une sorbetière et quand la glace est prise ajoutez le chocolat et le caramel en continuant de faire tourner la sorbetière.
Mettez dans un pot et au congélateur pendant quelques heures pour que la glace prenne bien. Sortez-la du froid une dizaine de minutes avant de la déguster.
Si vous voulez vous aussi découvrir les produits de John Brother vous pouvez les retrouver sur leur site : Jones Brothers Coffee Amsterdam
Mais pourquoi, il est cinq heures Paris s'éveille... décidément cette chanson-là je n'arrive pas à l'oublier non plus... est-ce que je vous raconte ça...