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lundi 20 mai 2024

Pâtes au sardines pour découvrir La Nostra Italia des Belmondo... Un bien beau voyage gourmand !

J'ai beaucoup de faiblesses, pour les livres, ça vous devriez le savoir, et pour la cuisine italienne... Bon j'en ai plein d'autres... Du coup quand j'ai vu arriver le livre de Luana Belmondo et Alessandro Belmondo " La Nostra Italia " paru chez Solar Cuisine je me suis dit qu'on finirait très vite par se retrouver en cuisine tous les deux...

C'est un livre pour lequel j'ai un vrai coup de cœur, parce qu'au delà des recettes, c'est un vrai voyage dans leur Italie, à travers ses régions, que nous propose les deux auteurs. Et forcément comme j'aime qu'on me raconte des histoires... 

De plus on retrouve dans l'ouvrage, jolis classiques et plats moins connus... il n'en fallait pas plus pour que j'ai envie de le passer à la casserole avec une recette un peu remise à ma sauce !

Pâtes aux sardines – Pasta con le sarde

Les courses pour 2 (gourmands) :
200g de spaghettis – ½ oignon – 2 gousses d'ail – ½ bulbe de fenouil (les " pluches " pour la fin, sinon de l'aneth) – 400g de sardines – 5cl de vin blanc sec – le jus et le zeste d'1/2 citron – 4 càs de copeaux de parmesan – 2 càs de pignons de pains torréfiés – 2 tranches fines de baguette dorée et émiettées – huile d'olive - sel et poivre

La cuisine :
Faites cuire les pâtes al dente selon le temps indiqué sur l'emballage. Égouttez-les en réservant deux belles louchées d'eau de cuisson.
Pelez l'oignon et l'ail et émincez-les en fines tranches, faites de même avec le fenouil. Faites revenir le tout dans une grande poêle avec 1càs d'huile d'olive, du sel et du poivre, à feu moyen jusqu'à ce que l'oignon devienne translucide sans coloration.
Videz les sardines, enlevez l'arrête centrale. Déposez- les dans la poêle et arrosez le vin. Laissez évaporer. Retournez les sardines jusqu'à ce qu'elles soient cuites. Réservez-les dans un plat. Ajoutez les pâtes, le zeste et le jus de citron dans la poêle.
Ajoutez une louche d'eau de cuisson et mélangez les pâtes avec les ingrédients restants dans la poêle jusqu'à ce qu'elles aient une consistance crémeuse.
Remettez les sardines dans la poêle et remuez.
Mélangez le parmesan les pignons, le pain et éventuellement quelques pluches de fenouil et parsemez le tout sur les pâtes au moment de servir. Après, poivre, huile d'olive et enjoy !!!
Mais pourquoi, et vous votre plat italien préféré c'est... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 6 février 2021

Mes pâtes au citron qui croustillent... parce que quand les pâtes sont bonnes...

On me demande de temps en temps quels sont mes p'tits plaisirs culinaires préférés, alors je me lance souvent dans une liste longue comme une paire de bras... Sauf qu'il y a toujours un moment où je m'arrête dans cette liste pour demander à mon interlocuteur... Et au fait j'ai dit les pâtes ?

J'aime les pâtes ! J'aime les classiques, je damnerais le chien que je n'ai pas pour un plat de spaghettis, de pennes, de fusillis, d'orecchetis ou même de coquillettes ! Parce que chacune de celles-là a son rôle à jouer et attrape la sauce et les autres ingrédients à sa façon et elles me ravissent toutes l'appétit à leur manière.

Et puis j'aime aussi que les pâtes me surprennent, comme souvent parce que le plaisir en cuisine peut être pour moi associé avec l'amusement et la découverte, quitte à bousculer un peu des diktats du classicisme. Et dans ce domaine j'aime autant être étonné par le goût que par la forme et c'est ce que réussit assez régulièrement La Molisana, cette marque de pâtes artisanales qui sait mêler avec bonheur tradition et modernité.

Ils m'ont étonné avec leurs spaghettis carrés, qui avec leur drôle de forme et leur rugosité, due aux moules en bronze et à la découpe à la guitare utilisée par la marque, se révèlent de véritables pièges à sauce.

Comme ils m'étonnent aujourd'hui tout aussi agréablement, en découvrant leur gamme intégrale avec sa couleur ambrée et son goût de blé bien marqué. Et comme quand la pâte est bonne, j'ai toujours trouvé que ça permettait d'utiliser des sauces plus simples, qui vont juste les accompagner, j'ai eu envie aujourd'hui de vous proposer une petite sauce bien citronnée et un peu de croustillant à jeter dessus au dernier moment pour accompagner mes farfalles du jour ! Et bien sûr vous pouvez choisir d'autres pâtes intégrales ou pas pour préparer ce petit plat.

Mes pâtes au citron qui croustillent...

Les courses :

300 g de farfalles integrali - le zeste d'1 citron et 1/2 bio - 45g de beurre - 45g de crème fraîche - 45g de parmesan finement râpé - 1 càs de persil haché - 1 càs de basilic haché - 2 càs de panko (ou de pain sec râpé) - 1 càs de pignon de pin - quelques pincées de flocons de piment - sel

La cuisine :

Préparez les pâtes en suivant les indications portées sur l'emballage.

Mettez le beurre, le zeste et le jus de citron dans une grande casserole (prenez-la grande pour pouvoir ensuite y mettre aussi les pâtes) et faites fondre le beurre à feu doux puis coupez le feu.

Préparez le croustillant. Hachez les pignons assez finement, mettez les dans une poêle avec le panko et faites joliment dorer le tout à feu doux. Laissez refroidir puis mélangez avec le parmesan, le persil et le basilic et le piment.

Quand les pâtes sont prêtes égouttez-les sans trop insister. Ajoutez la crème fraîche dans la casserole contenant le beurre parfumé au citron et faites chauffer le tout à feu doux en donnant un petit coup de fouet de temps en temps, attention ne portez pas la sauce à ébullition.

Jetez les pâtes dans la sauce et mélangez bien, servez dans les assiettes et terminez en parsemant le croustillant, éventuellement quelques feuilles de persil et de basilic entières et quelques gouttes d'huile d'olive...

Mais pourquoi, une sauce carré ça n'existe pas ? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 6 juillet 2020

Le one pan pasta de Yotam Ottolenghi à la harissa bolognese... parce que ce cuisinier-là...

J'ai quelques chefs qui, sans le savoir, font parti de ma cuisine... Ils viennent souvent de l'autre côté du Channel et ont en commun d'avoir une cuisine inspirée, multi-culturelle, fraîche, légère, parfumée... Et plein d'autres choses encore ! Forcément puisque ce sont des cuisines que j'aime, je ne vais pas leur trouver que des défauts, bien au contraire ! Et parmi ceux-là, il y a Yotam Ottolenghi.
Encore une fois les livres sont à l'origine de cette découverte, sans mes livres il n'y aurait pas eu de cuisine et pas plus de nombreuses découvertes. Je ne sais plus vraiment par quel livre je suis rentré dans sa cuisine, peut-être le Cookbook ou Plenty, peut-être Simple ou Nopy... en tout cas ceux-là ont trouvé leur place dans ma bibliothèque culinaire. Et ensuite sont aussi venu Jerusalem, sans doute mon petit préféré et son très sucré... Sweet. J'ai collectionné ses livres en me disant à chaque fois que je refermais le dernier arrivé, pourvu qu'il y en ait d'autres !


Et depuis le temps que je cuisine ici, il y a eu quelques unes de ses recettes qui me sont passées entre les mains et en voici donc une nouvelle, croisée au détour d'un blog, une recette parfumée avec une harissa et du thym séché venant tout droit de la Tunisie, mais ça je vous en parle après la recette !
Le one pan pasta de Yotam Ottolenghi à la harissa bolognese...
Ingrédients : 600g viande hachée de bœuf - 400g de viande hachée de porc - 90g de concassée de tomate - 30g de harissa - 2 càs de sauce Worcestershire - 1 càc de cumin moulu - 1 càc de coriandre moulue - 2 càc de thym séché - 3 càs d'huile d'olive - 90g parmesan finement râpé - 2 carotte - 1 petit oignon - 2 grosses tomates roma - 3 gousses d'ail - 60 cl de bouillon de volaille - 12cl de crème liquide entière - 300g pâtes sèches du type cannelloni (dans la recette originale il n'y a que 225g de pâtes...) - 1 petit bouquet de persil - 4 tiges de basilic effeuillées - sel et poivre


Pelez l'oignon, l'ail et la carotte, coupez-les grossièrement, mettez-les dans un mixer et mixez, pas trop fin. Ajoutez les tomates coupées en gros morceaux et redonnez quelque tours de mixer, il faut qu'il reste des petits morceaux donc on ne mixe pas trop.
Mettez dans un grand plat à four les deux viandes, le contenu du mixer, la concassée de tomate, le cumin, la coriandre et le thym, la harissa et la sauce Worcestershire, 2càs d'huile d'olive et les 2/3 du parmesan et on mélange ! Moi j'y suis allé avec les mains en me disant que c'était bon pour la peau... ça, je ne garantis pas mais on mélange mieux.
Enfournez votre plat dans un four préchauffé à 180° pendant une vingtaine de minutes.
Pendant ce temps coupez vos pâtes... en deux dit la recette, comme vous pouvez je dirais !
Sortez le plat du four et défaite la viande si elle c'est un peu agglomérée, avec des fourchettes c'est bien pour " effilocher ". Ajoutez les pâtes, versez le bouillon et la crème et mélangez le tout en essayant de glisser les pâtes sous la viande.
Remettez au four une vingtaine de minutes. Sortez le plat du four trois fois pour mélanger le tout. ça vous permettra aussi de vérifier la cuisson et d'ajouter éventuellement un peu de bouillon.
Quand les pâtes sont cuites, il faut que le tout soit relativement sec, pas trop mais sec, parsemez le reste de parmesan et la moitié du persil haché et passez rapidement sous un gril brûlant juste le temps de dorer le fromage.
Terminer en parsemant le persil restant et le basilic juste avant de servir.
J'ai reçu il y a quelque temps une harissa parfumée et un thym qui a aussi embaumé ma cuisine dès l'ouverture de sont emballage. Ils arrivaient tous deux, tout droit des campagnes tunisiennes où ils avaient été cueilli ou préparé avec attention et savoir faire ! Le slogan de présentation de Bababahri, ceux qui sont à l'origine de ces jolis produits, les résument bien, " bon, bio, authentique, artisanal " !
Alors je ne saurais trop vous conseiller d'aller les goûters, ceux-là et quelques autres, leur romarin, leurs olives, leurs feuilles d'olivier... Chez eux c'est par-là sur leur site : babahari.com ou sur Instagram : bababahri_paris
Mais pourquoi, aller à Londres pour me mettre à la table d'Ottolenghi bonne idée ça... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 16 mars 2020

Je cuisine, tu cuisines, nous cuisinons... Pâtes, fèves et pancetta !

Je suis un passionné de cuisine, vous le savez déjà, comme vous savez aussi que le partage et l'échange sont mes moteurs... Sauf que ce qui est arrivé est... arrivé... et nos partages et nos échanges vont sans doute devenir plus virtuels que jamais, pendant un temps, un temps seulement, un temps qui va durer ce qu'il doit durer. 
Et je peux avouer qu'aujourd'hui j'ai regardé mes casseroles avec un peu moins d'envie et que j'étais à deux doigts de me dire, on verra demain, ou après-demain ou... plus tard.
Sauf que je ne suis pas seul, même si nous sommes peu... 3 bouches 3/4 pour citer un de mes livres, en attendant que toute la famille se retrouve peut-être sous le même toit, et ces bouches-là je n'ai pas envie de juste les nourrir, bien au contraire .
Nous disons avec nos cuisines bien des choses aux nôtres, y compris des choses qu'on ne dit pas toujours, parce que la pudeur... poser un plat sur une table est tellement plus facile qu'une déclaration. Alors j'ai ressorti couteaux et casseroles pour leur dire bien des choses...
Aujourd'hui je vais vous propose le début d'une série de recettes que j'ai essayé de faire aussi simples que savoureuses quand j'avais écrit un livre qui s'intitulait Je cuisine avec 4 ingrédients il y a quelques années. Cette série de recettes va durer ce qu'elle doit durer... pour aider tous ceux qui m'ont dit qu'ils allaient se retrouver devant leurs fourneaux, des fourneaux dont ils s'étaient un peu éloigné, un peu inquiets et voulant cuisiner simple et bon.
Une série qui va commencer par une recette de... pâtes toute simple !


Pâtes, fèves et pancetta
Ingrédients :  250g de pâtes du type pipe rigate – 20 tranches très fines de pancetta – 200g de fèves fraîches complètement écossées – 30g de parmesan- sel et poivre
Faites chauffer votre four à 180°.
Portez une casserole d'eau salée à ébullition et faites-y cuire les fèves 2 à 3 minutes. Dès qu’elles sont cuites, passez-les sous l'eau froide puis plongez-les dans un saladier d'eau bien froide. Quand elles ont refroidi, égouttez-les et versez-les dans un saladier.
Etalez les tranches de pancetta sur une plaque couverte d’une feuille de cuisson.
Enfournez la pancetta pendant environ 6 minutes. A la sortie du four ajoutez les tranches de pancetta aux fèves et mélangez.
Faites cuire les pâtes dans une grande casserole d'eau salée en suivant les indications portées sur leur emballage. Egouttez-les ensuite rapidement puis ajoutez-les aux les fèves et à la pancetta. Salez, poivrez et remuez le tout.
Taillez le parmesan en fins copeaux.
Servez les pâtes dans les plats et parsemez les copeaux de parmesan par dessus.
L'ingrédient en plus : 1càs d'huile d'olive. Arrosez les assiettes d'un filet d'huile d'olive juste avant de parsemer le parmesan.
Mais pourquoi, et si jamais vous avez d'autres recettes simples et bonnes... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 24 janvier 2020

Soupe généreuse aux moules pour les copains avec Pierre Gagnaire !

Difficile de ne pas connaître le nom de Pierre Gagnaire dès lors que l'on s'intéresse à ce qui se mange, tant le chef multi-étoilé compte dans ce domaine depuis plusieurs lustres. Pierre Gagnaire a donc cuisiné dans deux nombreuses maisons étoilées, souvent les siennes, mais il nous montre aussi dans son dernier livre titré Les copains d'abord paru chez Solar, qu'il cuisine comme tout le monde, pour sa famille et ses amis... enfin presque comme tout le monde comme on va le voir !
Parce que forcément quand Pierre Gagnaire cuisine pour les siens ou ses copains, le chef ne disparaît pas comme par enchantement pour laisser place au cuisinier domestique, il reste toujours plus ou moins présent selon les recettes. Et si certaines sont à la portée de tous, certaines autres vous demanderont un peu plus de patience, quelques ingrédients plus rares ou quelques tours de mains plus compliqués. Mais dans tous les cas le plaisir sera au rendez-vous de vos assiettes ! Parce que forcément la cuisine que propose Pierre Gagnaire est aussi inspirée que réjouissante !
Et puis rien ne vous empêche comme moi de modifier légèrement les recettes pour les mettre à votre goût ou les simplifier, comme je l'ai donc fait pour cette soupe de moules généreuse qui m'a été inspirée par une des recettes contenues dans l'ouvrage.
Soupe généreuse aux moules
Ingrédients : 1kg de moules (les miennes étaient des moules de bouchot XXL comme on peu le voir sur le visuel du plat) – 20cl de vin blanc (Chardonnay) - 20g de beurre - 2 carottes – 2 échalotes - 1 blanc de poireau – 2 gousses d'ail – 4 feuilles de laurier – 4 tiges de thym – ½ càc de curry en poudre – 40cl de crème liquide - 90g de petites pâtes rondes – sel et poivre
Faites cuire les pâtes selon les indications portées sur l'emballage, égouttez-les puis réservez-les.
Pelez puis coupez les carottes en tranches. Coupez le blanc de poireau en rondelles. Pelez et coupez les échalotes en 4. Coupez les gousses d'ail en deux sans les peler.
Faites chauffer le beurre dans une cocotte et ajoutez-y les carottes, le poireau, les échalotes, l'ail, le laurier et le thym et faites revenir pendant 5 minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez le vin blanc et poursuivez la cuisson 3 minutes de plus.
Ajoutez les moules, remuez et poursuivez la cuisson pendant 5 minutes en remuant de temps en temps.
Retirez du feu et laissez à couvert pendant 5 minutes. Versez le contenu dans la casserole dans une passoire posée sur une autre casserole, vous allez ainsi recueillir tout le jus.
Décoquillez une douzaine de moules et ajoutez-les avec le jus de cuisson, ajoutez la crème liquide, le curry, poivrez généreusement et portez à ébullition. Baissez le feu et laissez réduire pendant une dizaine de minutes. Mixez alors finement au mixer plongeant le contenu de la casserole.
Pendant ce temps décoquillez le reste des moules. Ajoutez-les dans la casserole ainsi que les légumes puis mélangez bien le tout.
Répartissez les pâtes dans les assiettes puis arrosez-les avec le contenu de la casserole.
Vous pouvez ajouter quelques tranches de baguettes bien dorées et quelques feuilles de persil plat.
Mais pourquoi, soupe et copains c'est pas mal non... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 31 août 2019

One pot pasta à la mexicaine à l'Omnicuiseur...

La rentrée se profile déjà... Le temps d'un été ne dure décidément pas assez longtemps, à peine nous avons profité des fruits et légumes gorgés de soleil que voilà donc la rentrée qui s'amène déjà avec son cortège de retour à nos obligations et à ses jours où nous allons courir courir d'une chose à l'autre, du travail à la cuisine...

Enfin profitons encore de ces derniers jours, peut-être de vacances, pour certains, il sera toujours bien temps de courir...
En tout cas je me suis dit que c'était peut-être le moment de profiter de plats aussi faciles à faire que réjouissants à déguster. Des plats comme le one pot pasta, ce plat de pâtes pour lequel le principe est de tout mettre dans le pot et ne rien faire d'autre ! D'autant plus qu'encore une fois c'est à l'Omnicuisseur Vitalié que j'ai confié cette recette, une recette qui lui va parfaitement lui qui est là pour nous faciliter la vie et les cuissons !
One pot pasta à la mexicaine
Ingrédients : 300g de pâtes du type farfale (temps de cuisson 10 minutes) – 250g de haricots rouges au naturel (poids égoutté) – 140g de maïs au naturel (poids égoutté) – 500g de tomates – 4 tiges d'origan effeuillées – 8 tiges de coriandre fraîche – 1càc de paprika – 1càs d'huile d'olive - 60g de fromage râpé – quelques gouttes de Tabasco – 60cl de bouillon de légumes chaud (en utilisant un cube) - sel et poivre
Lavez, séchez puis coupez les tomates en cubes.
Déposez les pâtes au fond de la cocotte et ensuite dans l’ordre, la moitié de l'origan, les haricots rouges, le maïs, et pour finir les tomates en cubes.
Ajoutez le paprika, l'huile d'olive et quelques gouttes de Tabasco, salez et poivrez légèrement, puis versez le bouillon, couvrez et mettez en cuisson.
Maxi en haut et en bas pendant 15 minutes, inversez la cocotte, puis mini en haut et en bas pendant 10 minutes.
Après ouvrez la cocotte et remuez bien l’ensemble. Refermez la cocotte et attendez 3 min avant de déguster.
Servez dans les assiettes et terminez en parsemant le fromage râpé, l'origan restant et la coriandre grossièrement hachée.
Article sponsorisé
Mais pourquoi, je n'aurais pas quelques coquelets en cuisson moi... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 4 juillet 2018

Rigatoni saucisse artichaut et ail de Sonia Ezgulian à ma sauce...

Depuis que je fréquente les recettes de Sonia Ezgulian et les photos d'Emmanuel Auger, je cherche toujours comment raconter ce p'tit truc en plus que ces deux-là arrivent à mettre dans leurs plats et dans les photos qui vont avec et le mot qui pourrait résumer ça... Et je peux l'avouer, j'ai du mal à le trouver.
C'est un peu comme ces mélanges d'épices où on se dit qu'il y a dedans un peu de ci, un peu de ça et encore quelques autres choses que l'on n'arrive pas à trouver mais qui font que le sourire apparaît en goûtant le mélange. Et les plats de Sonia vont ainsi, il y a de l'inspiration et de la passion, de la chaleur et de la saveur et encore bien d'autres choses que je n'arrive pas à trouver et qui me donnent à chaque fois le sourire en les dévorant !
Rigatoni saucisse artichaut et ail de Sonia Ezgulian à ma sauce...
Alors avec le temps j'ai oublié d'essayer de décrire sa cuisine et je me suis consacré sur un seul moment, celui qui va de la préparation à la dégustation, avec la certitude sereine qu'une fois de plus le plaisir serait au rendez-vous.
Pour accompagner son deuxième carnet d'inspiration, un carnet réalisé avec Garofalo, je vous ai d'ailleurs déjà parlé du premier par là : Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian... cette fois, donc, Sonia met en lumière Gragnano et son label IGP et a concocté 3 recettes qui nous font voyager le long de la côte almafitaine, de Sorrente à Cetara, de Positano à Minori et à l'île d'Ischia...
Et c'est donc une des trois recettes accompagnant ce carnet que je vous propose maintenant dans une version simplifiée, ou en tout cas avec les ingrédients que j'avais dans mes placards. Je vous préciserai d'ailleurs dans la recette (entre parenthèses) les ingrédients utilisés par Sonia.
Rigatoni saucisse artichaut et ail de Sonia Ezgulian à ma sauce...
Ingrédients : 400g de rigatoni Garofalo – 4 saucisses aux herbes du type chipolatas (ou des saucisses maison à la marjolaine) – 1 boîte de tomates pelées au naturel, j'ai utilisé des tomates cerises pelées au naturel (ou 1 boîte de tomate pelée de San Marzano) – 1 branche de tomates cerise – 1 tête d'ail frais de préférence – 1 boîte de cœurs d'artichauts (6 petits artichauts poivrade) – 60g de parmesan – 2 branches de basilic effeuillées – 2 branches d'origan frais effeuillées - du gros sel pour la cuisson des pâtes – de l'huile d'olive – sel et poivre
Commencez, en coupant en deux les cœurs d'artichauts et en les égouttant bien, et en coupant en deux la tête d'ail.
Faites partir la cuisson des pâtes en suivant les indications portées sur l'emballage, et n'oubliez pas que les pâtes n'aiment pas les baignades en banc de sardines, alors pour 400g de pâtes suivez les conseils de Sonia, 4 litres d'eau et 40g de gros sel !
Pendant ce temps, versez un filet d'huile dans une grande sauteuse et faites dorer l'ail côté coupé vers la poêle à feu moyen, il faut un peu de temps pour cuire l'ail sans qu'il brûle alors on prend son temps. Quand l'ail est bien doré, mettez-le sur un côté, ajoutez les artichauts et faites-les rapidement dorer, comme pour l'ail côté coupé vers la poêle. Quand ils sont bien dorés aussi, retirez-les de la sauteuse et mettez-y les saucisses. Faites-les dorer de tous les côtés. Et quand elles sont bien dorées, on les retire de la casserole et on met à la place les tomates en boîte et on laisse cuire à feu moyen pendant une quinzaine de minutes. N'oubliez pas de saler et poivrer, et si vos tomates sont un peu trop acides comme l'étaient les miennes, ajoutez quelques pincées de sucre en poudre.
Pendant ce temps, coupez les saucisses en petits tronçons.
Au bout quinze minutes ajoutez les saucisses dans la sauce et poursuivez la cuisson 5 minutes. Pendant ce temps faites dorer les tomates cerise pendant 1 minute dans une poêle bien chaude avec un filet d'huile d'olive.
Dès que les pâtes sont prêtes, égouttez-les rapidement et ajoutez-les dans la sauteuse avec le reste, ajoutez aussi une demi-louche d'eau de cuisson des pâtes, mélangez rapidement et laissez une minute sur le feu.
Vous pouvez servir dans les assiettes et terminer en parsemant le parmesan et les herbes et en déposant sur les assiettes les tomates cerise.
Rigatoni saucisse artichaut et ail de Sonia Ezgulian à ma sauce...
Mais pourquoi, je vais croiser les doigts pour qu'il y ait un troisième carnet... au moins... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 12 avril 2018

Quand les pâtes mettent plus de temps à cuire que la sauce à être préparée... fusillotti à la sauce express...

J'ai toujours trouvé que certaines choses allaient trop vite, peut-être parce que souvent je suis aussi lent dehors que je suis lent... dedans. J'ai toujours aimé prendre mon temps et je l'ai souvent perdu pour des choses qui peuvent sembler tellement futiles... Parce qu'une fourmi m'est passé sous le nez et que subitement la chose la plus importante est devenu pour moi de suivre ses aventures minuscules, indispensable au point d'en oublier le temps qui passe... 
Et forcément quand je me réveille de cette observation minutieuse je me rend compte que le soleil a déjà tourné alors que je ne pensais avoir passé que quelques minutes... Pouvoir perdre son temps quand on en a l'occasion est un luxe qui finalement ne coûte que quelques minutes, ou quelques heures...
De la même façon j'aime regarder cuire les pâtes, longtemps, enfin le temps qu'il faut pour que de bonnes pâtes soient cuites, et je m'étonne toujours de voir raccourcir ce temps-là sur les emballages que je passe en revue dans les linéaires, à croire qu'un jour il faudra les ressortir à peine trempées dans l'eau... J'aime regarder cuire les pâtes parce que leur frétillement dans l'eau frémissante a un effet hypnotique sur moi mais sans doute aussi parce que je sais que les bonnes pâtes demandent à cuire longtemps... enfin longtemps, tout est relatif !
Relativement longtemps puisque aujourd'hui j'ai eu envie d'un plat de pâtes et d'une sauce qui me prenne moins de temps à préparer que de chauffer l'eau des pâtes, parce qu'il y a des choses que j'aime attendre et d'autres... et puis comme ça une fois ma sauce prête je peux retourner au spectacle des pâtes qui essayent de s'échapper de leur casserole !
Fusillotti la sauce express...
Ingrédients : 250g de fusillotti – 2 belles tomates pas trop mûres – 1 douzaine d'amandes entières – 1 gousse d'ail – 2 tiges de basilic effeuillées – 1 tige d'origan effeuillé - 2càc de câpres – 1 douzaine d'olives noires dénoyautées – de l'huile d'olive - sel et poivre
Faites cuire les pâtes en suivant les instructions portées sur l'emballage dans une grande casserole d'eau salée.
Pendant la cuisson des pâtes préparez la sauce. Coupez les tomates en quartiers, pelez et coupez l'ail en deux. Mettez dans un mixer les amandes et l'ail et mixez le tout assez finement. Ajoutez les tomates, salez, poivrez et mixez jusqu'à ce qu'elles soient bien lisses. Ajoutez les feuilles de basilic et d'origan, les câpres et les olives et redonnez un coup de mixer rapide, il faut qu'il reste des morceaux. La sauce est prête.
Quand les pâtes sont cuites, pas trop, juste ce qu'il faut, égouttez-les rapidement.
Mettez la sauce dans la casserole et réchauffez-la rapidement, elle ne doit pas cuire juste être réchauffée, remettez les pâtes dans la casserole et mélangez, c'est prêt ! Mettez dans les assiettes et terminez en parsemant sur les pâtes quelques feuilles de basilic et d'origan et en les arrosant d'un filet d'huile d'olive.
Je me suis inspiré d'une recette trouvée sur le site de Rummo, où vous pourrez trouver quelques autres idées pour vous inspirer la pâte...
Mais pourquoi, bon et si je regardais frétiller le riz maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 19 mars 2018

Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian... parce que l'envie...

Qu'est qui fait l'envie ? Des fois cette question est compliquée et puis des fois les choses sont plus simples parce que je me laisse embarquer par une cheffe ou un cuisinier et c'est ce qui arrive régulièrement quand je suis en compagnie des recettes de Sonia Ezgulian. Je fréquente ses recettes, tout comme les photos d'Emmanuel Auger depuis fort fort longtemps, et à chaque fois elle m'entraîne dans sa cuisine au point qu'avec elle je ne me demande plus si je dois choisir mais seulement quand je vais préparer son plat.
Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian

C'est une nouvelle fois ce qui est arrivé quand j'ai reçu le premier carnet d'inspiration culinaire qu'elle a conçu autour d'une référence de pâtes Garofalo dans leur joli boîte contenant également les radiatori traités dans ce premier carnet. Je me suis laissé emporter parce que dans ces petits carnets il n'y a pas que des recettes, il y en a aussi, mais pas que, il y a aussi des collages, des dessins, des photos et des mots, de ceux qui racontent et donnent envie...
Et donc en refermant le livret, je me suis rendu compte que j'avais le paquet de radiatori à la main et que j'étais déjà à moitié parti à la recherche des ingrédients me permettant de réaliser la recette de radiatori all'arrabiata de Sonia. Mais avant de vous proposer la recette voilà les mots de l'auteure concernant ce plat, des mots qui m'ont eux aussi ouvert l'appétit...
Plat romain par excellence, les pâtes all’arrabbiata (littéralement en colère, enragé) exprime toute la fougue, la passion, le sens de l’hospitalité et du partage des habitants de la Ville Eternelle. En effet, la sauce s’improvise en un clin d’œil avec des ingrédients simples : la tomate, l’ail et le piment. C’est aussi ce dernier qui enflamme les papilles et empourpre les visages.
Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian
Ingrédients : 200g de radiatori Garofalo - 1 boîtes de pulpe de tomates concassées - 1 belle gousse d’ail – 1 piment oiseau – 2 brins de persil plat – 45g de pecorino romano – de l'huile d'olive – sel et poivre - du gros sel pour cuir les pâtes (20g)
Commencez en pelant l'ail, coupez-le en deux, enlevez le germe et taillez-le ensuite en fines lamelles. Faites chauffer un filet d'huile dans une grande sauteuse et ajoutez l'ail, faites-le revenir doucement en le remuant régulièrement, ne le colorez pas, il doit cuire tout en douceur.
Ajoutez la tomate en boîte, l'hiver est le temps de la boîte, les tomates fraîches reviendront en été, et le piment juste coupé en deux dans la longueur, si vous voulez que le piment ne pique pas trop enlevez les graines et si vous voulez encore plus de douceur n'en mettez que la moitié.
Salez, poivrez et laissez blobloter à feu doux le temps de préparer les pâtes.
Portez à ébullition 2l d'eau et le gros sel. Les pâtes aiment le confort alors vraiment n'hésitez pas à utiliser une casserole permettant de mettre 1l d'eau pour 100g de pâtes et ajoutez 10g de gros sel par dose. Faites cuire les pâtes pendant 8 minutes.
Egouttez alors les pâtes, ajoutez une louche d'eau de cuisson dans la sauce puis les pâtes et prolongez la cuisson pendant une minute.
Ajoutez le pecorino, mélangez, servez et terminez en parsemant le persil haché.
Vous pourrez vous procurer le coffret avec le paquet de pâtes et le carnet dans deux adresses parisiennes à l'Epicerie RAP 4, rue Fléchier 75009 Paris et à la Maison Macis 46, rue de Lévis 75017 Paris, et retrouver les recettes, il y en a trois par carnet, sur le Facebook de la marque : Garofalo et sur son Instagram : Garofalo.
Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian
Mais pourquoi, bon et moi je m'en vais me préparer les deux autres recettes... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 9 mai 2017

Et si vous veniez cuisiner ? 3 places à gagner pour cuisiner avec moi ! Et cappelletti de jambon cru en caponata Giovanni Rana...

J'ai toujours aimé découvrir les lieux où sont produites les choses que je cuisine pour mes assiettes, que ce soit chez un petit producteur de pas loin de chez moi ou chez un plus grand comme peut l'être Giovanni Rana. Et c'est chez lui que je me suis ainsi retrouvé il y a quelques temps pour y découvrir le pays où naissent les ravioli et les autres produits de la marque et en même temps quelques nouveautés.
J'ai toujours eu l'imagination un peu débordante et quand je pousse une porte, où que ce soit d'ailleurs, j'imagine souvent des choses curieuses... très curieuses même certaines fois. Je ne me souviens plus ce que j'ai imaginé en poussant les portes menant aux lieux de production de ces pâtes garnies que je mets dans mes assiettes, mais je n'avais pas imaginé y trouver de quoi couvrir un demi terrain de football de basilic en train de pousser, ni des meules entières de parmesan et de quelques autres fromages, ni même des viandes, qui certes ne courraient plus sur pattes, mais qui n'étaient pas encore hachées menu... 
Peut-être que je m'attendais à y trouver des choses déjà plus apprêtées, mais chez Giovanni Rana on aime bien savoir ce qu'on met dans la pâte, et ne pas craindre de le montrer !
Et c'est aussi là que l'on ma proposé à moi et mes deux complices du jour de préparer quelques petites recettes et de les préparer avec vous...
Du coup je propose à trois d'entre vous de venir cuisiner avec moi et quelques autres blogueuses qui me font le plaisir de nous accompagner, deux recettes, deux recettes à ma manière et à celle de Giovanni Rana, donc j'espère parfumées et savoureuses ! Je vous propose donc de venir cuisiner le mardi 16 mai prochain, donc la semaine prochaine à 18h chez Mademoiselle M, 19 rue de Palestra, Paris 2e où nous passerons le début de soirée ensemble derrière les fourneaux !
Si vous voulez venir c'est très simple, un petit commentaire indiquant vos pâtes garnies préférées suffira pour me dire que vous aimeriez venir et jeudi, le 11 à minuit, la main de mon hamster, cette main toujours aussi innocente, tirera 3 d'entre vous. Je préviendrais chacun de ceux qui se joindront à nous pendant ces ateliers au plus vite dès vendredi matin.
Alors à vous de jouer si vous voulez venir !
Et en attendant voilà une petite recette comme celle que nous ferons ce jour-là, une petite recette de cappelletti elle aussi autant parfumée que savoureuse !
Cappelletti de jambon cru en caponata Giovanni Rana...
Pour 2 personnes
Temps de préparation : 10 minutes
Temps de cuisson : 8 minutes
Ingrédients : 1 paquet de cappelletti de jambon cru Giovanni Rana - 1 aubergine coupée en petits dés - 1 oignon coupé en petits dés - 3 tomates coupées en petits dés - 1 petite branche de céleri émincée finement - 4càs d'olives dénoyautés à l'huile - 1càs de câpres - 3 à 4 branches de basilic effeuillées - 1 gousse d'ail - 2càs d'huile d'olive - 1càc de sucre - 2càs de persil plat - Sel et poivre du moulin
Commencez en faisant cuire les cappelletti comme indiqué sur l'emballage, soit très vite, une petite minute dans une grande casserole d'eau salée.
Versez l'huile dans une grande sauteuse et faites dorer l'aubergine à feu assez vif, salez et poivrez, puis réservez.
Dans la même sauteuse faites revenir l'ail, l'oignon, et le céleri 2 à 3 minutes, ajoutez les tomates, le sucre et faites compoter l'ensemble environ 10 minutes.
Ajoutez l'aubergine, les olives, les câpres, la moitié du persil et du basilic et prolongez la cuisson de 3 minutes.
Incorporez les cappelletti et servez.
Saupoudrez du reste de basilic et de persil, dégustez sans attendre.
Article sponsorisé
 Avec un petit peu de retard, voilà les gagnantes (il y en a même une de plus) qui se joindront à moi pour l'atelier : Béatrice, Pupuce, Céline Mon Maraîcher à la casserole et Céline Lemaitre.
Merci à tout le monde d'avoir participé. J'espère vous retrouver à d'autres occasions, que nous pouvons d'ailleurs imaginer ensemble...

Mais pourquoi, 2 recettes mais deux recettes de quoi d'ailleurs... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 26 avril 2017

Soupe ou salade ? Salade ou soupe ? Mon pesto pistou d'printemps !

Quand les miens partent le matin au turbin ou à leurs diverses occupations, des fois ils me demandent ce que je pense leur préparer pour le soir venu, et souvent j'ai une réponse en tête. Sauf que là depuis plusieurs jours mon estomac et donc mes assiettes hésitent entre soupe pour me réchauffer et salade pour me rafraîchir, vu qu'un jour i' caille méchamment alors que le suivant le soleil tape tape tape ! Soupe ou salade ? Salade ou soupe, entre les deux, mon estomac cherche sa voie !
Du coup je me suis dit que je ne n'allais décider qu'au dernier moment en préparant un plat qui se préciserait à la dernière minute. Et au final le temps a choisi que ça serait une salade mais j'vous raconte aussi pour la soupe...
Mon pesto pistou d'printemps !
Ingrédients : 150g de petites pâtes (j'ai utilisé des collerettes mais vous pouvez aussi simplement utiliser des coquillettes) - 150g de fèves écossées – 150g de petits pois écossés – 150g de haricots verts coupés en petits tronçons – 1 petite courgette coupée en 4 dans la longueur puis en petits tronçons – 75cl de bouillon de légumes
Pour le pesto : 1 gousse d'ail pelée et grossièrement hachée – 1càs de pignons légèrement toastés – 1 douzaine de feuilles de basilic – 1douzaine de feuilles de roquette – 1càs de parmesan râpé - 2càs d'huile d'olive – fleur de sel et poivre
Pour servir : des feuilles de basilic – des feuilles de roquette – de l'huile d'olive – du jus de citron
Commencez en préparant le pesto. Mettez dans un bol ou un mortier l'ail et quelques pincées de fleur de sel et écrasez le tout au pilon. Ajoutez les pignons et on écrase de nouveau, ajoutez le basilic et la roquette et de nouveau on écrase, ajoutez le parmesan et on pilonne de nouveau, on ajoute enfin l'huile d'olive et on mélange le tout au pilon jusqu'à avoir une jolie pâte.
Continuez en faisant cuire les pâtes et les légumes. Mes petites pâtes cuisant 8 minutes, je les ai fait cuire dans le bouillon de légumes et j'ai ajouté les haricots et les petits pois au bout de 2 minutes, les courgettes 2 minutes après et enfin les fèves encore 2 minutes plus tard, et tout était cuit en restant croquant... Sinon vous pouvez faire cuire les légumes à part donc pendant 6 minutes les haricots et les petits pois, 4 minutes les courgettes et 2 minutes les fèves et mélangez le tout à la fin.
Quoi qu'il en soit de votre choix de cuisson, c'est à ce moment-là qu'il faut choisir entre soupe et salade !
Pour la version soupe c'est très simple, prélevez une louchette de bouillon et mélangez-la dans un bol avec le pesto, remettez ça dans la casserole, mélangez bien et remettez une minute au feu.
Versez la soupe dans des bols et parsemez dessus des feuilles de basilic et de roquette.
Pour la version salade, c'est encore plus simple. Versez les pâtes et les légumes dans une passoire, passez-les sous l'eau froide puis égouttes-les bien. Ajoutez 1càs d'huile d'olive et autant de jus de citron au pesto. Mettez les pâtes et les légumes dans un saladier, ajoutez la sauce, mélangez bien et servez en parsemant les feuilles de basilic et de roquette au dernier moment.
Mais pourquoi, bon et si je la refaisais en version soupe maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 17 avril 2017

J’aime les pâtes et les légumes… Alors orecchiette au pesto de brocoli ! Pour un nouveau No Meat Today...

Pendant longtemps lorsque que je faisais de la nouille pour nourrir les quelques camarades noctambules que je retrouvais à la maison errant là le matin venu à moitié comateux… enfin la moitié du haut… il m’arrivait d’annoncer en même temps fièrement et avec la sauce les pâtes !
J’allais alors chercher une belle… boîte de concassée de tomates, un peu de steak haché, quelques herbes, un peu d’oignon et d’ail et un filet d’huile et dans le sac était l’affaire comme disait l’autre. Et cette même recette je l’ai faite, refaite, rerefaite… encore et encore avec à peine quelques variations. Faut dire que ma « clientèle » d’alors ne mangeait pas vraiment, il aurait été plus juste de dire qu’ils se remplissaient histoire tenir jusqu’au soir prochain… Bon, ça n’empêchait pas que j’étais alors content de mes pâtes en sauce et que mes zombies du petit jour lâchaient même quelquefois devant mes nouilles des bon… bon… entre deux bouchées et autant de grognements. 
Orecchiette au pesto de brocoli
Pendant longtemps pour moi, les pâtes en sauce ne connaissaient donc qu’une seule et unique version entomatée. Et puis un jour ou l’autre tu finis par te lasser de tout, surtout quand ce jour arrive après des années sans le moindre changement. Du coup un jour je suis allé ailleurs voir si la sauce pouvait avoir un autre goût et une autre couleur…
Et depuis ce temps-là, il m’arrive encore de jouer de la sauce entomatée pour y mélanger mes pâtes, mais je préfère maintenant souvent les entrainer vers d’autres aventures comme celle d’aujourd’hui en compagnie de ce pesto de brocoli, une idée que je dois comme quelques autres au trublion de la cuisine anglaise, à ce Jamie Oliver qui m’inspire toujours autant la cuisine ! Une recette que j’ai remise à ma sauce comme souvent…
Orecchiette au pesto de brocoli !
Ingrédients : 300g d’orecchiette – 1 beau bouquet de brocoli – 1 gousse d’ail - 1càs de pignons légèrement dorés – 3 ou 4 tiges de basilic effeuillées – 1càs de parmesan râpé fin – 1càs de jus de citron -  2càs d’huile d’olive - sel et poivre
Pour la mollica (cette petite merveille croustillante que vous pouvez aussi découvrir là :Mes pastas con la mollica) - 90g de pain de campagne bien sec sans la croûte (c'est le poids sans la croûte) – 1càs d'huile d'olive - 1 belle gousse d'ail – 1 petit piment sec (pas trop fort!) – 1càc de zeste de citron râpé bien fin -  sel et poivre
Commencez en préparant la mollica en râpant le pain avec une râpe à gros trous. Coupez l'ail en tranches, je ne l'ai pas épluché mais vous pouvez aussi. Émiettez grossièrement le piment. Versez la moitié de l'huile dans une poêle, en fonte si vous avez sinon une simple poêle, et faites chauffer à feu doux. Ajoutez l'ail et le piment et faites-les dorer rapidement en remuant régulièrement. Ajoutez le pain et faites-le gentiment dorer en remuant constamment, profitez-en pour « casser » le pain s'il reste de plus gros morceaux. Quand le pain est assez doré, salez et poivrez, ajoutez le reste d'huile et laissez sur le feu une minute ou deux en remuant sans arrêt. Ajoutez le zeste de citron et versez alors la mollica sur une assiette en attendant de préparer les pâtes.
Préparez ensuite le pesto de brocoli. Taillez le brocoli en petits bouquets puis coupez les bouquets en deux. Ne jetez pas le pied ! Epluchez-le pour ne garder que le cœur puis coupez-le en gros morceaux.
Faites cuire les morceaux de pied pendant 3 minutes dans une grande casserole d’eau chaude, puis ajoutez les bouquets et faites cuire 2 ou 3 minutes de plus. Une fois cuit, égouttez, versez dans un grand saladier d’eau froide puis égouttez de nouveau.
Mixez ensemble la gousse d’ail épluchée, les pignons et le basilic. Ajoutez les pieds de brocoli et 2 ou 3 bouquets et mixez de nouveau. Ajoutez le parmesan, le jus de citron et l’huile d’olive, un peu de sel et de poivre et mixez une dernière fois.
Faites cuire les pâtes en suivant les indications de l’emballage puis égouttez-les rapidement et mettez-les dans un grand saladier. Ajoutez le contenu du mixer et les petits bouquets de brocoli que vous n’avez pas mixés (passez-les 1 minute ou 2 au micro-ondes avant de les ajouter) et mélangez.
Terminez en saupoudrant sur le tout la mollica et éventuellement quelques belles feuilles de basilic et un filet d’huile d’olive.
Orecchiette au pesto de brocoli
J’ai utilisé pour cette recette les orecchiette de la gamme Academia Barilla de la marque. Simplement parce que ces pâtes-là sont fabriquées avec une seule variété de blé italien et tréfilées au cuivre ce qui fait qu’elles restent bien fermes et deviennent de vrais pièges à sauce. Alors la cuisson est plus longue, il vous faudra 13 minutes pour les cuire, mais si les pâtes qui cuisent vites étaient meilleures ça se saurait…

Mais pourquoi, bon c’est un plat d’été ça alors y fait quoi le soleil là ! est-ce que je vous raconte ça…

lundi 10 avril 2017

Mes pastas con la mollica ! Pour revenir à la cuisine en version originale...

Tous ceux qui sont nés quelque part, ce quelque part pouvant même être une région de par ici, ont tous connu ce moment où votre interlocuteur vous raconte la cuisine de par chez vous et que subitement vous trouvez la vie bien cruelle... Vous la trouvez cruelle la vie parce que la cuisine que vous écoutez à ce moment-là est bien bien loin de ce que vous connaissez, vous, celle que vous mangiez là-bas ou ici à la table d'une mère ou d'amis de vos parents.
Mes pastas con la mollica ! préparation
C'est ce que raconte très justement Tommaso Melilli dans cet article là : La vraie recette des pâtes au pain que les Français snobent... en racontant tout ce qu'on lui demande à la table de son restaurant, ces plats qui sont bien loin de sa cuisine, de celle qu'il voudrait mettre à sa carte et que certains ne reconnaissent même pas comme de la cuisine italienne...
Nous avons tous vécu ces drôles de moments, je ne compte plus les amis marocains qui me regardent troublés et presque la larme à l’œil après avoir servi un délicieux couscous avec ses jolis légumes et sa viande unique, qui me racontent l'âme peinée... Si tu savais ils m'ont demandé, et pourquoi je n'ai pas ajouté du poulet et des merguez et des boulettes et... ils m'ont même demandé pourquoi j'ai mis aussi longtemps à préparer ma semoule alors qu'il suffit de l'arroser d'eau et hop... tu te rends compte !
Je hoche la tête à ces moments-là sans rien dire, même si je suis en train de me dire et si tu savais ce qu'ils veulent mettre dans ma paella ! Si tu savais...
Nous avons tous connus ça, mais souvent pour faire plaisir nous mangeons notre chapeau et nos origines et nous préparons ces drôles de plats que les autres attendent, parce que finalement ce n'est pas bien grave, et nous allons nous manger discrètement les doigts quand après avoir dévoré une paella... une paella royale comme ils disent... et qu'il nous affirment alors ça c'est d'la vraie cuisine comme là-bas, comme celle que j'ai mangé là-bas... On se mange les doigts et des fois quelques orteils histoire de nous calmer nos origines...
Et donc aujourd'hui j'ai eu envie de préparer ce simple plat de pâtes de Tommaso, un plat que je n'ai pas trop mis à ma sauce, histoire de ne pas peiner le cuisinier italien par mes transformations...
Mes pastas con la mollica !
Ingrédients : 250g de spaghettis – 90g de pain de campagne bien sec sans la croûte (c'est le poids sans la croûte) – 2càs d'huile d'olive - 1 belle gousse d'ail – 1 petit piment sec (pas trop fort!) - sel et poivre.
Mes pastas con la mollica !
Ça c'est la recette d'origine à laquelle j'ai ajouté (Tommaso Melilli précisant qu'on peut...) : ¼ càc d'origan (j'ai utilisé du frais mais vous pouvez utiliser du sec) – ¼ càc de graines de fenouil – ¼ càc de romarin
J'ai aussi ajouté pour servir quelques feuilles de basilic mais ça n'allez pas en parler à Tommaso, il n'en parle pas...
Commencez en râpant le pain avec une râpe à gros trous. Coupez l'ail en tranches, je ne l'ai pas épluché mais vous pouvez aussi. Émiettez grossièrement le piment.
Versez la moitié de l'huile dans une poêle, en fonte si vous avez sinon une simple poêle, et faites chauffer à feu doux. Ajoutez l'ail et le piment et faites-les dorer rapidement en remuant régulièrement. Ajoutez le pain et faites-le gentiment dorer en remuant constamment, profitez-en pour « casser » le pain s'il reste des plus gros morceaux. Quand le pain est assez doré, salez et poivrez, ajoutez le reste d'huile et laissez sur le feu une minute ou deux en remuant sans arrêt. Versez alors la mollica sur une assiette.
Préparez vos pâtes, n'oubliez pas que plus vos pâtes cuisent vite et souvent moins elles sont bonnes... En tout cas préparez-les en suivant les indications de l'emballage. Faites-les en tout cas cuire al dente puis égouttez-les rapidement.
Mettez-les dans la poêle avec un filet d'huile, et si vous voulez à nouveau un peu d'ail et de piment, et faites-les sauter très très rapidement. Vous n'avez plus qu'à les servir et à parsemer généreusement la mollica par dessus ! Quant aux feuilles de basilic pour pouvez alors les parsemer mais je ne vous ai rien dit !
Mes pastas con la mollica ! 2
Mais pourquoi, bon et si justement on allait voir à quoi ressemble une paella là-bas... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 1 avril 2017

Le samedi c'est No Meat Today... Mes deux spaghettis au vert ! Parce qu'un plat d'pâtes c'est un plat !

J'étais en train de lire un article de Tommaso Melilli parlant d'un joli plat d'pâtes, des pastas à la mollica, qui vont sans doute bientôt arriver par ici... J'étais donc en train de lire son article où il parle du trouble de ceux qui sont nés ailleurs ou qui ont des origines qui ne viennent pas d'ici, face aux attentes de ceux qui croient connaître « nos » cuisines d'ailleurs, mais ce n'est pas le sujet, ça j'y reviendrai sans doute autour de son plat... Et au détour d'une ligne Tommaso rappelle une évidence, un plat d'pâtes c'est un plat... à lui tout seul !
C'est une évidence enfin... enfin je fais le malin mais moi qui ai longtemps pensé en mode binaire, une viande et un accompagnement dans une assiette sinon rien... enfin donc c'est une évidence qu'il n'est pas inutile de rappeler quand même un p'tit peu !
Du coup aujourd'hui, jour du retour de No Meat Today, j'ai eu envie d'un plat d'pâtes avec des pâtes et encore des pâtes mais cette fois de courgettes et quelques autres petites choses.
Mes deux spaghettis au vert !
Ingrédients : 200g de spaghettis – 4 courgettes moyennes – 150g de chou romanesco taillé en petits bouquets – 1càs d'huile d'olive – 4càs d'amandes émondées – 4càs de graines de courge – 1 gousse d'ail – 2 ou 3 branches de basilic effeuillées – 2 ou 3 branches de thym effeuillées – 1càs de piment coupé en fines rondelles – parmesan (facultatif) - sel et poivre
Commencez en taillant les courgettes en spaghettis. Pour cela j'utilise un taille légumes Microplane et c'est parfait. Surtout ne jetez pas le cœur de courgette qui ne va pas être taillé, ça fera un joli velouté. Réservez en tout cas les spaghettis de courgette.
Épluchez la gousse d'ail et hachez grossièrement les amandes et les graines de courge puis mélangez tout ça.
Faites cuire les spaghettis en vous fiant au temps de cuisson indiqué sur l'emballage. 
Pendant ce temps faites aussi cuire les bouquets de romanesco dans une casserole d'eau salée pendant trois minutes puis mettez-les sans attendre dans un grand saladier d'eau froide et égouttez-les.
Faites chauffer l'huile dans une grande sauteuse, versez-y le mélange d'ail, d'amandes et de graines de courge et faites sauter 2 ou 3 minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez les spaghettis de courgettes, mélangez bien et faites revenir à couvert environ 3 minutes, en remuant de temps en temps. Ajoutez le romanesco et remuez.
Normalement vos spaghettis doivent alors être cuits, égouttez-les puis mélangez-les avec le reste dans la sauteuse.
Juste au moment de servir, parsemez les feuilles de basilic et de thym et le piment, ajoutez éventuellement le parmesan à votre goût sur le plat et dégustez juste après avoir mélangé tout ça.
Mais pourquoi, tiens le 1er avril ce n'est pas le jour des poissons... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 11 septembre 2016

Parce que des fois les recettes ne tombent pas du ciel... Minestrone et pesto au menu !

Des fois les recettes sont simples, enfin ce qui est simple c'est qu'une fois le plat préparé et que tu le goûtes, c'est bon, c'est juste juste comme tu l'imaginais et tu as déjà les papilles en émoi. Là, tout est simple, tu n'as plus qu'à avoir de l'appétit une cuillère ou une fourchette à la main et la bouche grande ouverte pour atteindre le bonheur.
Et puis d'autres fois c'est beaucoup beaucoup moins simple. C'est pas que ce ne soit pas bon mais c'est qu'il manque un je ne sais quoi qui ferait que... C'est en tout cas ce que tu te dis en goûtant cette fois ton plat. Et là ça peut devenir le drame ! Parce que forcément le je-ne-sais-quoi quand tu l'as trouvé tu sais ce que c'est mais avant... avant tu t'interroges et tu essayes.
Quand tu essayes d'ajouter le quelque chose manquant, un des problèmes c'est que ça peut être tout et surtout n'importe quoi ! Alors tu ajoutes une première chose, une petite herbe, une autre, tiens l'épice là, et comme ça ne va toujours pas.. un p'tit peu de tomate, une pincée de sucre... Parce que forcément rien n'est innocent en cuisine et quand tu ajoutes un ingrédient il te contraint parfois à un autre... Et quand tu as fini de vider tes placards dans ton plat tu ne trouves plus qu'il y manque un p'tit quelque chose mais bien qu'il y a un paquet de truc en trop dans l'ragout !
Heureusement d'autres fois tu trouves, tu trouves le p'tit truc en plus, parce que c'est évident ou parce que tu vas t'inspirer en voyageant un peu dans les cuisines que tu aimes, celles dont tu sais qu'elles vont t'aider. Quand j'ai un problème avec une recette italienne, j'ai quelques réflexes quasi pavloviens, et un des premiers est de passer chez Edda. Et c'est là qu'en voyant ses recettes et surtout cette recette Minestrone delégumes au pesto et pâtes de la Ligurie, que j'ai arrêté de me gratter la tête et que j'ai crié mais c'est bien sûr du pesto c'est ça qui manque à mon minestrone !
Mon minestrone au pesto
Ingrédients : 150g de haricots blancs écossés – 60g de petites pâtes - 90g de haricots verts - 1 carotte – 1 pomme de terre – 1 petite courgette – 1 tomate - 1 oignon – 1 gousse d'ail – 1 dizaine de feuille de basilic – 1 ou 2 feuilles de laurier - 1l de bouillon de légumes – 1càs d'huile d'olive – 2càs de pesto (encore une fois j'ai utilisé mon pesto préféré du moment, le pesto Italians do it better et qui va finir d'ailleurs par me manquer. à force d'en mettre partout...) - sel et poivre
Commencez en coupant en petits cubes la carotte, la pomme de terre, la tomate, la courgette, l'oignon et l'ail et en petits tronçons les haricots.
Faites ensuite revenir l'ail et l'oignon avec l'huile d'olive 3 minutes dans le fond d'une cocotte à feu assez vif. Ajoutez la pomme de terre, la carotte, les haricots blancs (attention vérifiez bien la cuisson de vos haricots avant de vous lancer dans votre plat parce que des haricots pas cuits... j'ai donc testé une dizaine de haricots en les faisant cuire dans une casserole d'eau avant de me dire que c'était le bon temps de cuisson!) et le laurier, remuez le tout pendant une minute avant d'ajouter le bouillon et de poursuive la cuisson 15 minutes.
Ajoutez alors la tomate, la courgette, les haricots verts et le basilic, salez, poivrez et laissez cuire encore une quinzaine de minutes.
Incorporez les pâtes 5 à 10 minutes avant la fin de la cuisson selon le temps indiqué sur l'emballage.
Et juste quand tout est bien cuit à point retirez du feu ajoutez le pesto mélangez, parsemez quelques feuilles de basilic et ne faites pas comme moi n'oubliez pas de proposer du parmesan ! et servez sans attendre et vous allez voir que l'odeur de ce minestrone risque de faire arriver ventre à terre tous les gourmands de la maison.
Mais pourquoi, bon et dans ma soupe de poisson qu'est-ce que je pourrais bien ajouter... est-ce que je vous raconte ça...