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jeudi 9 décembre 2021

Ricciarelli à ma manière parce que le dernier livre de Trish Deseine est arrivé !

J'ai installé mon premier livre de Trish Deseine sur les étagères de ma bibliothèque gourmande il y a... quelques temps déjà. A ce moment-là ils étaient rares les livres de cuisine chez moi, ils tenaient encore sur un p'tit bout d'étagère... Et son titre d'alors, Mes petits plats préférés, m'accompagne encore, c'est pour moi devenu un classique dans lequel je vais chercher quelques recettes que je fais et refais.

Et puis j'ai ouvert ce blog quelques mois plus tard et les livres de Trish sont régulièrement venus se poser sur mes étagères qui ce sont agrandies avant de devenir de plus en plus en plus en plus nombreuses...

Dans le désordre, et j'en oublie sans doute, sont alors venus rejoindre ce premier, Le bonheur est dans le plat, Ma petite robe noire et autres recettes, Je veux du chocolat, Et mourir de plaisir, Ma petite épicerie anglaise... et ce livre qui m'a particulièrement touché vu ma passion pour la verte Irlande... Home : Recipe from Ireland... Tout cela et quelques autres donc ont fait que je retrouve Trish au fil du temps avec le même plaisir.

Et aujourd'hui Trish Deseine nous propose son tout dernier La (bonne) cuisine veggie et vegan d'une omnivore réticente (mais amoureuse)... et sous-titré 80 recettes ultra-gourmandes (si, si, promis !) paru chez Hachette Cuisine et illustré par les photos de Gunda Dittrich. Les titres des livres de Trish Deseine ont souvent dit un peu plus que juste la cuisine que l'on trouvait dedans et ça aussi forcément moi...

Cette fois Trish passe donc au veggie et au vegan et raconte joliment dans son titre les raisons de ce voyage dans ces nouveaux horizons culinaires. Et nous, nous le suivons avec gourmandise parce que la cuisine de Trish Deseine n'a pas changé finalement, bien sûr les ingrédients ont changé, mais elle reste inspirée, réjouissante, généreuse et donc furieusement gourmande !

Ricciarelli à ma manière

Les courses :

2 blancs d’œufs – 250g de poudre d'amande – 200g de sucre en poudre – 1 càc de levure chimique – 1 càc d'extrait d'amande amère – 1càc de zeste de citron bergamote râpé très finement – 1 la pulpe d'une gousse de vanille – du sucre glace

La cuisine :

Commencez en fouettant les blancs d’œufs dans un grand saladier et quand ils commencent à bien monter, tout en continuant de fouetter, ajoutez 60g de sucre en poudre. Continuez de fouetter jusqu'à obtenir des blancs lisses et épais.

Mélangez dans un saladier la poudre d'amande, les 140g de sucre en poudre restant, la levure chimique, l'extrait d'amande amère, le zeste de citron et la pulpe de vanille. On mélange bien bien !

Versez la moitié de ce mélange sur les blancs montés et mélangez délicatement à la maryse. Ajoutez la deuxième moitié et mélangez toujours délicatement.

Filmez le saladier et mettez au frais deux paires d'heures.

Faites alors des petites parts de pâte d'une vingtaine de grammes. Vous pouvez les faire un peu plus petites, quinze grammes ça le fait aussi. Là, à vous de choisir leur forme, rond puis légèrement aplati ou de forme ovale comme moi. Quoi qu'il en soit déposez-les alors sur une plaque couverte de papier sulfurisée.

Poudrez alors de sucre glace et laissez reposer le temps de d'allumer votre four à 150°C. Enfournez alors pendant une quinzaine de minutes. Laissez refroidir avant de déguster.

Mais pourquoi, bon ils doivent être froid maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 1 novembre 2020

Gnocchi aux deux haricots... parce que les gnocchi peuvent aussi être sans gluten !

Quand on cuisine sans gluten on pense d'abord à la farine sans gluten mais on ne pense pas toujours que d'autres ingrédients, d'autres préparations peuvent, elles aussi, entrer dans le monde du sans gluten. Et comme Schär m'a proposé de préparer un plat sans gluten vegan, je suis allé voir leur catalogue et je me suis alors rendu compte que si la marque propose différentes farines sans gluten pour chaque occasion, elle propose aussi bien d'autres choses !

Et c'est ainsi que j'ai découvert une riche variété de pâtes et que parmi toutes ces propositions j'ai retenu les gnocchi, qui servent aujourd'hui de base à mon plat. Des gnocchi que j'ai eu envie d'associer à deux haricots, blancs et verts, et à d'autres petits ingrédients pour montrer que l'on peut cuisiner gourmand, varié, complet et vegan... mais qui en doute encore.

Gnocchi aux deux haricots

Ingrédients : 1 paquet de gnocchi Schär - 120g de haricots blancs cuits au naturel - 150g de haricots verts - le blanc de 8 oignons nouveaux - 400g de concassée de tomates au naturel - 4 tiges de persil effeuillées - 1càs d'huile d'olive - sel et poivre

Équeutez les haricots verts puis coupez-les en petits tronçons.

Faites cuire les gnocchi en suivant les indications portées sur l'emballage puis égouttez-les.

Pelez puis coupez les oignons nouveaux en 4 ou en 8 selon leur taille.

Chauffez l'huile dans une sauteuse et faites-y cuire les oignons 5 minutes à feu assez doux en remuant de temps en temps.

Ajoutez les haricots verts, mélangez bien et poursuivez la cuisson 5 minutes.

Ajoutez les tomates concassées et 40cl d'eau, passez à feu assez vif et faites cuire une vingtaine de minutes à frémissements.

Ajoutez les haricots blancs et les gnocchi et laissez sur le feu juste le temps de réchauffer le tout en mélangeant sans arrêt.

Juste au moment de servir, parsemez les tiges de persil hachées.

Mais pourquoi, et si je préparais des pâtes sans gluten maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 8 décembre 2019

Fromages végétaux ou bonnes tartinades finalement l'important c'est le goût ! deux recettes sinon rien !

Je l'ai déjà dit par ici, l'irruption dans nos cuisines de nouveaux ingrédients et de nouvelles manières de faire propulsés par les cuisines végétariennes ou végans sont une vraie chance pour nous renouveler, pour surprendre et surtout surtout pour nous régaler !
Après certains diront que les noms... Faux'mages ou fromages végétaux par exemple sont... curieux, peut-être mal placés. Personnellement je trouve que tout ça n'est pas bien grave et que les choses évolueront avec le temps, que les noms passent et les bonnes recettes restent. Et il y a dans ces préparations que je préfère de mon côté appeler tartinades, de bien belles et bonnes choses...
Et ce jour d'atelier en compagnie de Vanessa autour des produits Jean Hervé, la talentueuse cuisinière nous a fait découvrir quelques préparations surprenantes et gourmandes. Ce qui ne m'a d'ailleurs pas étonné, je connais depuis longtemps son talent pour préparer une cuisine végétale aussi réjouissante que savoureuse. Et j'ai donc décidé de reprendre deux de ses recettes que nous avons préparées ce jour-là en sa compagnie.
Pavé au sésame noir
Ingrédients pour un pavé : 125g de tofu nature - le jus d’½ citron - ¾ càc de sel - 1 petite gousse d’ail - 1 càc de miso - 1 càs de purée de sésame noir Bio – 1 càs huile de coco désodorisée - des graines de pavot (Vanessa à utilisé des graines de sésame noir)
Mixez tous les éléments de la recette jusqu’à obtenir une pâte homogène.
Tassez cette pâte dans un ramequin tapissé de film alimentaire de manière à pouvoir facilement démouler le petit pavé.
Laissez reposer au frais pour que le mélange se raffermisse.
Une fois bien froid, démoulez le pavé et enrober-le délicatement de graines de sésame noir.
Boulettes à la purée de pistache & noix de cajou (Vanessa avait choisi de donner un côté bûche à cette recette, j'ai choisi une version boulettes... à vous de choisir!)
Ingrédients pour une douzaine de boulettes : 100g de noix de cajou - 20g de purée de pistache Bio - 3 càs de jus de citron - 1⁄2 càs de levure maltée - 1 càc de miso blanc – 1⁄2 càc de sel – 15g d'eau – des pistaches hachées finement pour couvrir les boulettes
Faites tremper les noix de cajou dans de l’eau froide (pour entamer la germination) au moins 12h ou faites-les bouillir dans de l’eau pendant 10 minutes avant de les égoutter.
Mettez dans le bol d’un mixeur les noix de cajou, la purée de pistache, le jus de citron, la levure maltée, le miso (qui apporte une saveur fermentée), le sel et l’eau.
Mixez jusqu’à obtenir une pâte épaisse.
Là, deux solutions vous faites des boulettes comme moi et vous les mettez sur une assiette ou comme Vanessa vous en faites une bûche. Dans ce cas déposez la pâte sur du film alimentaire puis roulez-la manière à obtenir un boudin régulier. En tout cas mettez au frais au moins une heure pour que la pâte se solidifie.
Roulez alors dans les pistaches hachées.
Servir frais, sur du pain complet ou en petits morceaux dans une salade de roquette et de figues par exemple.
Mais pourquoi, et si on mettait le végétal sur les tables des fêtes ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 9 mars 2019

Mon taboulé de chou-fleur à l'indienne... parce que des fois quand c'est plus simple c'est plus... simple !

L'intérêt en cuisine d'aller voir chez les autres, c'est que l'on croit souvent savoir plein plein plein de choses jusqu'au moment où l'on se rend compte que ce n'est qu'une vue de l'esprit, et que ce que l'on peut seulement savoir en cuisine c'est que quoi que l'on ait appris aujourd'hui, demain on aura encore plus à apprendre...
Tiens par exemple, depuis un moment je me suis pris de passion pour les taboulés de chou-fleur qui ne sont donc pas totalement du taboulé mais quand on aime... Et depuis que je prépare ce p'tit plat je mixe le chou et puis je le fais cuire à l'eau bouillante, pas longtemps, et je le plonge dans l'eau glacée, je l'égoutte et ensuite je lui tord le cou dans dans un torchon avant de l'égrener bien bien... Ce qui fait au final quand même un peu de boulot et m'a coûté quelques torchons à force de lui serrer serrer serrer le cou parce que si, le torchon à un cou !
Et puis voilà qu'en discutant l'autre jour avec une marseillaise de Marseille, Carole, dont vous pourrez retrouver les recettes dans sa cuisine virtuelle, l'indispensable AlterGusto, voilà qu'elle me dit qu'elle, plus simplement, elle mixe, elle met dans un récipient, elle filme et... hop au micro-ondes ! Et c'est... tout ! J'en suis resté dubitatif bras et mâchoire tombants en me disant que forcément mais c'est bien sûr !
Du coup, c'est comme ça que j'ai préparé mon nouveau p'tit taboulé de chou-fleur en me demandant si au final ça changeait quelque chose au goût et... faut voir si à ma manière il ne s'adoucit pas un poil, la prochaine fois je ferai les deux manières en même temps. Maintenant à vous de voir si ce poil vaut la peine du travail de plus !
Mon taboulé de chou-fleur à l'indienne...
Ingrédients : g de chou-fleur (soit un petit chou-fleur, un vraiment petit) – 8càs de crème de coco – 2càs d'huile d'olive – 1càc de gingembre frais râpé très fin – ½ càc de curcuma frais râpé finement – 1càs de jus de citron vert – ½càc de zeste de citron vert râpé très fin – 8 tiges de coriandre – 2 petits oignons nouveaux – 1 petit bol de graines de grenade - ¼ de piment rouge (facultatif) – sel
Hachez assez finement la coriandre en gardant quelques feuilles pour la fin. Coupez les oignons nouveaux en très fines tranches.
Enlevez les pieds de bouquets de chou-fleur puis mettez les bouquets dans un mixer et mixez le tout finement. Il faut obtenir une sorte de semoule assez fine mais pas trop quand même.
Mettez le tout dans un récipient qui peut passer au micro-ondes puis fermez-le et si vous n'avez pas de couvercle utilisez un film alimentaire. Passez au micro-ondes à pleine puissance pendant 3 ou 4 minutes, il faut que la semoule reste un peu croquante. Dans tous les cas, il vaut mieux faire trop peu et remettre un peu au four que trop... parce que là forcément pas de retour en arrière !
En tout cas quand c'est assez cuit enlevez le couvercle et remuez à la fourchette le temps que le chou-fleur sèche un peu. Laissez refroidir.
Mélangez dans un bol la moitié de la crème de coco, l'huile d'olive, le gingembre, le curcuma, le jus de citron vert et éventuellement le piment, un peu de sel et on mélange le tout.
Ajoutez le contenu du bol sur le chou-fleur et mélangez.
Ajoutez la coriandre et l'oignon et mélangez de nouveau.
Servez dans les assiettes et terminez en parsemant dessus les feuilles de coriandre, les graines de coriandre, le zeste de citron vert puis arrosez avec la crème de coco restante.
Mais pourquoi, je me demande si la simplicité et moi... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 4 janvier 2019

Ne m'appelez pas bolognaise ! Et si mon ragù vegan devenait mon meilleur ami...

La bolognaise a toujours été mon amie, toujours, toujours, toujours... Faite en deux temps trois mouvements avec quelques oignons jetés dans une poêle, un peu de viande et de sauce tomate toute prête ou préparée paisiblement à petit feu avec tout ce qu'il faut dedans d'herbes et d'arômes, une sauce qui cuit donc au bord du feu en embaumant la maison... La bolognaise est donc mon amie.
Et puis il y a quelques temps en passant chez Rose, j'ai vu qu'elle proposait une jolie sauce vegan, qui certes n'était pas la même que la bolognaise classique, mais qui me semblait fort fort savoureuse. Et lors d'une de nos rencontres, je lui ai demandé si elle était aussi bonne qu'elle le semblait et son grand sourire et son hochement de tête frénétique m'a fait comprendre qu'elle était effectivement tombée, elle et toute sa famille, sous le charme de cette nouvelle venue. Il ne m'en fallait pas plus pour que celle-la devienne une obsession...
Je n'ai jamais aimé transposer ce qui n'est pas en quelque chose qui existe déjà, juste par ce que ça ressemble à... En gros, et je l'ai déjà dit ici, je trouve que les nouvelles cuisines et particulièrement la cuisine vegan mérite mieux que de singer cette cuisine plus traditionnelle, la cuisine carnée. Cette cuisine-là, et encore plus depuis quelques temps, est foutument inventive, innovante et gourmande et c'est ce que j'aime y trouver, de la nouveauté, de la nouveauté, de la...
Et donc après avoir vu la sauce de Rose, je l'ai mise à ma propre... sauce et voilà donc mon ragù vegan que je n’appellerai donc jamais bolognaise ! Mais qui, après dégustation sauvage, est en passe de devenir lui aussi un ami... un très bon ami !
Mon ragù vegan
Ingrédients : 120g de protéines de soja (attention il faut prendre de l'émincé assez fin, le mien était trop gros mais ce n'est pas grave quelques coups de couteau et ça le fait, par contre mixer interdit sinon vous allez le réduire en farine!) - 100g de tofu fumé – 800g de tomates concassées – 10cl de vin rouge (attention si vous voulez faire vegan vegan ça doit être indiqué sur le vin ! Le vin étant quelques fois filtré au blanc d’œuf...) - 30cl de bouillon de légumes – 2 petites carottes – 1 petite courgette – 1 oignon blanc – 2 gousses d'ail – 1 branche de céleri - 4 tiges de basilic effeuillées – 1càc d'origan séché – 2càs d'huile d'olive – quelques pincées de pimenton (paprika fumé) – 1càc de sucre en poudre - sel et poivre
Commencez en découpant séparément en petits cubes les carottes, la courgette, l'oignon et l'ail, émincez le céleri en tranches fines. Coupez aussi le tofu fumé en petits cubes ou comme moi en rectangles (oui je sais ça ressemble à des lardons comme ça...).
Faites chauffer l'huile dans une grande sauteuse et jetez-y les carottes, l'oignon et l'ail et faites revenir le tout 5 minutes en remuant régulièrement. Ajoutez la protéine de soja, l'origan séché et le pimenton et remuez bien. Ajoutez le vin et mélangez bien le temps qu'il soit absorbé.
Ajoutez la courgette et le céleri, remuez le tout puis ajoutez le bouillon, la tomate concassée, le sucre en poudre et le tofu et prolongez la cuisson d'une dizaine de minutes à couvert puis découvrez et poursuivez la cuisson le temps que votre sauce prenne la consistance souhaitée. La mienne était bien généreuse et épaisse après une dizaine de minutes de cuisson.
Après vous n'avez plus qu'à jeter les feuilles de basilic dessus et déguster ! Avec des pâtes ou du riz c'est bien bien ! Mais je pense que la prochaine fois je vais tester avec des jackets potatoes...
Mais pourquoi, bon et maintenant on va découvrir quoi ? est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 27 décembre 2018

Petit voyage en macédoine... parce que bien des légumes pourraient vivre dans une assiette !

Petit, le seul lieu de socialisation que j'ai connu était la salle de classe dans laquelle j'allais poser mes culottes courtes... Comme tout le monde ? Presque ! Parce que quand je dis la salle de classe, c'est vraiment que ça s'arrêtait là, je n'allais pas à la cantine, je ne faisais partie d'aucune activité péri-scolaire comme on dit aujourd'hui, pas de foot, pas de musique, pas de... Et surtout, surtout pas de vacances collectives !
Enfin jusqu'au jour où la maîtresse nous a fait écrire dans notre carnet de liaison, madame, monsieur, votre enfant partira en voyage scolaire du... au... voilà ce qu'il faut commencer à préparer. Et là nous avions collé une liste de choses que je n'aurais jamais pensé entrer dans une seule et unique valise comme c'était aussi précisé. D'ailleurs la première question qui m'a traversé l'esprit c'était valise ? Valise ? On a ça à la maison ? Je suis donc rentré à la maison le soir venu et j'ai tendu le papier à mes parents qui ont commencé à se préparer... à trouver toutes les solutions possibles pour que je ne parte surtout pas aux colonies !
Peut-être était-ce cette longue longue liste dont nous n'avions à la maison qu'à peine la moitié, il faut dire que ces colonies-là allaient se passer à la montagne et que nous, les vacances d'hiver on les passait au chaud... à la maison. Peut-être ça et d'autres raisons qui tiennent plus aux habitudes de ceux qui voyagent peu avec les autres et peu de toute manière, enfin je vais laisser sommeiller le sociologue qui sommeille en moi même si je sens qu'il aurait bien à dire... Surtout qu'au final ma maîtresse d'alors est restée inflexible et je suis donc parti vivre avec les autres pendant 15 longs longs jours...
Et surtout que j'ai découvert une autre nourriture que celle de ma mère et que j'ai compris pourquoi certains mots comme betterave, blette ou poisson, pour peu qu'ils soient suivis de bouilli, terrorisaient mes camarades ! Ces mot-là et bien d'autres donc comme un des plus terribles... Salade russe ! La salade russe que j'ai découverte là-bas était une sorte de macédoine de légumes très très cuits sortant à peine de leur boîte, que l'on avait visiblement oublié d'égoutter et qu'on avait arrosé d'une « mayonnaise » sans le moindre goût qui avait fini par se diluer dans l'eau des légumes... Une vision de cauchemar pour les enfants que nous étions.
Et pourtant une macédoine de légumes ça peut être un petit bonheur surtout si on a la bonne idée d'oublier la mayonnaise et qu'on l'accommode d'un simple filet d'huile d'olive, si elles servie en salade, ou de beurre fondu si elle servie chaude...
Ma macédoine de légumes et betteraves en salade
Ingrédients : 150g de haricots verts – 150g de petits pois – 150g de petites pommes de terre à chair ferme - 2 carottes nouvelles – 2 oignons nouveaux – 2 petits navets – 4 petites betteraves crues de couleurs différentes – 2 tiges de basilic effeuillées – huile d'olive – sel et poivre
Commencez en taillant les légumes. Coupez en petits tronçons d'environ 1,5cm les haricots verts, taillez en petits cubes les carottes et les navets. Pelez les betteraves et les pommes de terre. Faites cuire les betteraves dans une casserole d'eau légèrement salée pendant 5 minutes, ajoutez les pommes de terre et poursuivez la cuisson pendant une quinzaine de minutes. Si vous utilisez des betteraves jaunes et chioggia vous pouvez tout cuire en même temps, par contre si c'est de la betterave rouge, évitez ! Égouttez le tout, coupez les pommes de terre en petits cubes et les betteraves en quartiers. Taillez aussi les oignons nouveaux en fins quartiers.
Faites chauffer une autre casserole d'eau légèrement salée et quand elle arrive à ébullition, jetez-y les haricots, les carottes et les navets et faites cuire le tout 2 minutes. Ajoutez alors les petits pois et poursuivez la cuisson 3 minutes. Passez les légumes sous l'eau froide et laissez-les s'égoutter.
Vous pouvez alors mélangez tous les légumes avec les oignons nouveaux et les feuilles de basilic, un peu de sel et de poivre, un filet d'huile d'olive et servez ! C'est un peu long à tailler mais c'est si bon !
Mais pourquoi, bon et il y avait quoi d'autre à manger d'ailleurs... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 29 novembre 2018

Au rayon farines je choisis la farine de bananes vertes... mes cookies bananes vertes gingembre et chocolat !

Encore une fois je n'ai aucun problème avec le gluten et personne chez moi n'en a plus que moi... Du coup pourquoi essayer de pâtisser avec une drôle de farine comme la farine de bananes vertes ? Encore une fois aussi, parce que je trouve que la curiosité est tout sauf un défaut en cuisine !
En plus cette farine-là, en plus d'être bio, a été pensée avec une jolie idée, utiliser tout ce qui est produit, ne rien jeter et même ce qui le serait sans ça, plutôt une bonne idée non ? Et comme Direct producteurs fruits secs qui distribue ce produit, ne s'arrête pas là et est tout aussi sensible aux conditions de productions qu'à ceux des producteurs... Je n'ai pas mis longtemps à décider que ma curiosité était la bienvenue.
Et voilà comment après quelques temps j'étais en train de m'étaler le cookie sur quelques plaques et que quelques instants plus tard je dégustais les cookies en question. Autant vous le dire, vous le remarquerez si vous avez la même curiosité que moi, ces cookies-là ont un petit goût de banane, pas très marqué, mais qui se marie fort fort bien avec le gingembre et le chocolat !
Maintenant à vous de voir si vous avez envie de l'adopter, de la goûter ou pas !
Mes cookies bananes vertes gingembre et chocolat !
Ingrédients : 120g de farine de bananes vertes – 30g de Maïzena (ou d'une autre fécule) – 60g de sucre de coco (ou d'un autre sucre si possible bien parfumé) – ½ à 1càc de gingembre en poudre – 90g d'huile de coco – 9cl de boisson végétale (j'ai utilisé une boisson à l'amande non-sucrée, mais vous pouvez aussi utiliser avoine ou noisette, attention juste que ça ne soit pas trop sucré) - 1 pincée de sel – 90g de chocolat noir haché grossièrement
Mélangez dans un saladier la farine de bananes vertes, le sucre, le sel et le gingembre en poudre.
Ajoutez l'huile de coco, attention elle ne doit pas être liquide ! Et mélangez du bout des doigts, comme on fait habituellement un sablé, insistez bien l'huile de coco est plus revêche que le beurre et il ne faut pas qu'il reste des petits paquets d'huile.
Ajoutez la boisson végétale à l'amande et mélangez bien le tout, ajoutez enfin le chocolat et mélangez une dernière fois.
Formez des boules de pâte d'environ 50g vous pouvez faire moins, puis écrasez-les entre la paume de vos mains, faites assez fin la pâte ne s'étale pas pendant la cuisson, elle va même gonfler un peu.
Déposez les palets obtenus sur une plaque couverte de papier de cuisson et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 15 à 18 minutes selon la cuisson que vous souhaitez, personnellement 18 pour mes fans de cookies croustillants c'était parfait !
Laissez refroidir et dégustez !
Personnellement j'ai retrouvé cette farine de bananes vertes dans ma Biocoop mais vous pouvez aussi la retrouver dans d'autres enseignes, souvent des enseignes bio, un peu partout en France. Vous trouverez toutes les adresses qui distribuent les produits de la marque par là : Direct producteurs fruits secs. Pensez peut-être juste à demander s'ils distribuent la farine en question avant de vous déplacer...
Mais pourquoi, bon j'ai plein d'autres farines à tester moi... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 18 août 2018

Mes trois recettes de tiramisu sont dans le nouveau Cuisine Actuelle de septembre !

Mes aventures culinaires m'ont conduit à avoir bien des occasions que je n'aurais jamais imaginées le premier jour, ce jour curieux où en trois clics j'ai ouvert ma cuisine virtuelle. Il faut dire que côté clic je n'étais pas très doué à l'époque... et aujourd'hui encore... et que la toile restait alors pour moi une sorte de nébuleuse que je n'identifiais pas très bien et dont surtout je n'imaginais pas où elle irait, ni elle, ni moi d'ailleurs. 
C'est peut-être parce que ça ne m'a paru avoir aucune conséquence que le dernier clic que j'ai fait répondait à cette curieuse question, voulez-vous valider votre blog ? A ce moment-là, comme pour me prévenir de ce qui pourrait arriver j'ai cru lire voulez-vous vraiment vraiment vraiment valider votre blog...
Cheesecake tiramisu café
Et c'est donc comme ça que presque 13ans plus tard, j'ai eu la chance de faire une foultitude de rencontres, d'écrire une vingtaine de livres et de voyager dans la presse culinaire, celle qui finalement me tient tellement à cœur, celle dont les écrits finissent sur du papier... Et depuis quelques temps j'ai maintenant rejoint Cuisine Actuelle où je tiens une rubrique où je peux m'amuser à mettre à ma sauce différentes recettes, souvent classiques, enfin avant mon passage...
Bâtonnets glacés au tiramisu
Ce mois de septembre vous pourrez ainsi retrouver dans les pages de ce numéro haut en goûts et couleurs trois recettes où je m'amuse avec le tiramisu ! Cheesecake tiramisu café, Bâtonnets glacés au tiramisu, Mon petit tiramisu matcha vegan sont au menu et vous pourrez donc les retrouver dans les pages du magazine... et je vous souhaite un bon appétit !
Mon petit tiramisu matcha vegan
Mais pourquoi, l'année prochaine ça fera deux septennat... je me demande si je vais me représenter pour un troisième... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 10 août 2018

Le cookie géant vegan d'Estelle cuit à la... au four !

Des fois quand je tombe sur une recette au détour de mes voyages sur la toile, il arrive qu'elle réponde à plusieurs de mes préoccupations en même temps. Tiens par exemple, après qu'elle m'ait fait un joli clin d’œil sur son compte Instagram, je suis repassé par le blog d'Estelle et je suis tombé en pâmoison devant son cookie géant végan cuit à la poêle. D'abord parce qu'il a provoqué quelques bruits subits dans mon estomac, signe d'une furieuse mise en route de mon appétit, mais aussi parce qu'une de mes merveilles n'ayant pas un four digne de ce nom, elle recherche donc des recettes à réaliser sans... four ! Du deux en un parfait donc... enfin au premier abord...
Sauf que moi j'suis un gazier depuis toujours, ce qui veut dire que je cuis au gaz à la flamme vive et que ces gâteaux cuits à la poêle demandent beaucoup beaucoup de délicatesse !
Bon je suis un garçon très très délicat mais ma gazinière est plus forte pour saisir, frire et faire sauter que pour la flamme en douceur. Du coup je me suis gratté la barbe, parce que le cookie en question me faisait furieusement envie, et j'ai commencé à imaginer un procédé me permettant de le cuire quand même sans four même si j'ai bien senti que la tâche allait... c'est à ce moment-là, tout à ma réflexion qu'au loin il m'a semblé qu'une de mes petites voix intérieures essayait de me dire quelque chose...
Alors j'ai commencé à me faire la pâte pendant que je menais ma recherche et que je me suis d'abord dit qu'un p'tit diffuseur sous la poêle... pas encore assez ! Alors un p'tit diffuseur et au-dessus un bain marie et la poêle, c'est bien ça un bain marie que je me suis dit ensuite pendant que je versais les ingrédients dans un saladier.
Oui mais l'eau, l'eau risquait de me vaporiser le cookie ! Et si je ne mettais pas d'eau... hein pas d'eau c'est bien ! Curieusement plus je malaxais la pâte, plus je sentais la tension monter, c'est qu'il fallait que je trouve quand elle serait prête ! Un p'tit diffuseur, un bain marie sans eau, une poêle, un couvercle et une... une couverture dessus ! C'est bien ça non ? Non ! Elle va brûler la couverture si elle tombe dans le feu... Et plus je m'emballais et moins j'entendais ce que disais la p'tite voix du dedans...
Et quand à la fin j'étalais un peu nerveusement la pâte, les yeux proches de la sortir leur orbite, un peu de farine... un peu partout et la sueur prête à dégouliner du nez ! J'ai trouvé enfin ! Un p'tit diffuseur, un bain marie sans eau une poêle et moi j'me le couve sur le couvercle en tenant la couverture dessus ! J'vais me le couver le cookie ! J'vais...
J'étais prêt à crier victoire quand je me suis demandé ce qu'elle disait finalement la p'tite voix alors je l'ai écouté me répéter... S'il te fait si envie fais le four couillon... fais-le au four... couillon !
Des fois je tombe sur une recette qui répond parfaitement à une de mes préoccupations... me réjouir l'appétit !
Le cookie géant vegan d'Estelle cuit à la... au four !
Ingrédients : 90g de purée d'amande complète bio - 45g de muscovado en poudre - 120g de farine T65 bio - 60g de poudre d’amandes - 20g de graines de chia – 6g de levure chimique – 12cl de crème d'avoine – 1 pincée de sel – 4càs de noisettes (sans la coque ! Précise Estelle) – 30g de chocolat noir (ou au lait)
Commencez en concassant le chocolat noir et les noisettes grossièrement.
Mélangez ensuite dans un saladier la purée d'amande, le muscovado et la crème d'avoine et dans un autre la farine, la poudre d'amande, les graines de chia, la levure chimique et le sel. Mélangez ensuite le contenu des deux saladiers.
Étalez votre pâte en disque sur une plaque couverte de papier sulfurisé, un cercle d'environ 20cm, la pâte ne s'étalant pas c'est la taille qu'aura votre cookie, si vous vous voulez faites plus large mais il sera plus fin.
Parsemez alors le chocolat et les noisettes et appuyez un peu sur la pâte pour faire rentrer tout ça dedans. Ensuite il suffit de couver... de mettre dans un four préchauffé à 180° pendant 18 à 20 minutes selon le degré de cuisson souhaité.
Et si vous voulez vous le tenter à la poêle allez chez Estelle, elle a plein de conseils à vous donner en plus, c'est là : Cookie vegan géant sans four
Mais pourquoi, bon couver l'cookie faut quand même y réfléchir... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 2 février 2018

Et si vous rejoigniez le club… Le Club Carotte ! Et mes cookies crousti-sablés au chocolat !

Depuis quelques semaines déjà le Club Carotte a ouvert ses portes… Bon, une fois dit ça vous devez vous demander ce qu’est ce drôle de club à l’effigie de la belle orangée ! Le Club Carotte c’est une idée simple impulsée par Marie-Laure
Aujourd’hui beaucoup d’entre nous changent leurs habitudes alimentaires et regardent du coup de plus en plus du côté de ces cuisines qui nous verdissent l’assiette, cuisines végétariennes ou vegan, et ce n’est pas toujours évident de s’y retrouver dans ces nouveaux univers culinaires. Du coup est née l’idée d’un club, le Club Carotte pour vous faciliter la cuisine, un club joyeux et partageur qui annonce la couleur dans sa première règle : il est interdit de cuisiner sans partager !
Cookies crousti-sablés au chocolat !
Vous retrouverez déjà dans ce club certaines des recettes de Marie-Laure, de Juliette, Vanessa, Angélique, Clémence, Karine, Delphine, Virginie… et… moi, mais pas seulement, aussi des livres, des astuces, des conseils, des bonnes adresses et surtout surtout si vous le désirez, toutes vos recettes et tout ce que vous voudrez bien y partager ! Puisque bien entendu quand on dit partager, on ouvre aussi à tous !
Et pour fêter ce nouvel endroit j’ai eu envie de mettre à ma sauce une recette de Clémence que j’ai trouvée par là-bas, une recette qui j’espère vous donnera envie d’aller y voir de plus près.
Cookies crousti-sablés au chocolat !
Ingrédients : 90g de farine de blé bio (T65) – 60g de farine de sarrasin – 60g de muscavado (ou de sucre intégral dans la recette de Clémence) – 60g d’huile de coco (Clémence utilise du beurre de cacao) – 60g de purée d’amande (ou de purée de noix de cajou) – 60g de chocolat noir haché grossièrement – 1 gros œuf
Versez dans la cuve d’un batteur équipé d’une pale les farines et le sucre et mélangez le tout.
Faites fondre l’huile de coco au micro-ondes ou dans une casserole puis mélangez bien avec la purée d’amande. Versez ce mélange et l’œuf dans la cuve du batteur et mélangez. Ajoutez le chocolat haché et mélangez une dernière fois.
Vous allez alors obtenir une pâte très friable qui ne va pas s’amalgamer, pas d’inquiétudes c’est normal. Prenez des boules de pâtes, il va falloir bien écraser le tout entre vos mains pour que ça se compacte, mais ça se fait ! Faites une boule puis aplatissez entre vos mains, encore une fois ça va légèrement s’effriter sur les bords mais c’est aussi normal. Pour vous donner une idée de la taille des cookies, les miens faisaient 60g (et vous me connaissez 60 ce n’est ni 59 ni 61…) et j’en ai fait 8.
En tout cas déposez-les ensuite sur une plaque recouverte de papier de cuisine et enfournez dans un four préchauffé à 190° pendant une douzaine de minutes.
Vous n’avez plus alors qu’à laisser refroidir sur une grille avant de déguster. A l’heure du thé ou du café c’est juste parfait surtout pour les trempeurs comme moi….
Vous pouvez aussi retrouver le club sur Facebook là : Club Carotte et sur Instagram là : Club Carotte
Cookies crousti-sablés au chocolat !
Mais pourquoi, bon c’est vraiment pas la seule recette que j’ai repérée par là-bas… est-ce que je vous raconte ça….

mercredi 17 janvier 2018

Et si en se frisant la feuille le chou de Bruxelles devenait hype ? Et ma soupe au légumes grillés !

Je n'ai jamais mangé à la cantine comme je l'ai déjà dit par ici, enfin à part pendant quelques semaines de colonies de vacances du côté de Bachaboulou, mais ce n'était pas assez pour que certaines choses quittent définitivement mon alimentation comme c'est le cas pour bien de ex-mangeurs de cantine qui poussent des cris furieux dès qu'on leur parle de betterave, de salsifis ou de... choux de Bruxelles !
Une recette de soupe de patates douces à s'en réjouir l'appétit !
A croire que toutes les cantinières de France ont voulu faire passer le goût de certaines choses aux enfants quand je vois les adultes qu'ils sont devenus me parler en tordant leur nez de leur supplice devant ces... Et pourtant je continuerai coûte que coûte à l'affirmer, bien préparé le chou de Bruxelles c'est bon !
Enfin je sais que je ne risque pas de convaincre les plus traumatisés mais voilà qu'un nouveau venu, enfin nouveau... depuis le temps j'ai appris à me méfier de ce qui est estampillé nouveau. Enfin quoi qu'il en soit aujourd'hui ma p'tite 4 saisons du bout de la rue a encore essayé de m'avoir en me proposant de deviner ce qu'elle avait bien pu trouver du côté de Rungis.
Et à peine vu ces jolis petits choux dans ses mains, j'ai crié choux de Bruxelles que cela... je l'ai vu tordre le nez, je savais que je brûlais! En fait ce n'est pas réellement un chou de Bruxelles mais un croisement du bruxellois avec d'autres amis choux beaucoup plus frisés ! Et voilà donc des nouveaux petits choux qui à mon avis pourrait jeter le kale hors de la mode, vite fait bien fait !
Et de mon côté il ne m'a pas fallu longtemps pour que j'aie envie de me griller le chou et quelques autres petites choses qui ont fini en soupe...
Ma soupe aux légumes grillés
Ingrédients : 1 patate douce - ½ bouquet de brocoli – 1 douzaine de choux de Bruxelles frisés – 60cl d'eau ou de bouillon de légumes chaud (ou un peu plus selon comment vous aimez l'épaisseur de la soupe) – 2càs d'huile d'olive - 1càc de dukkah - 4càs d'amandes entières – sel et poivre
Pelez puis couper la patate douce en morceaux, comme si vous vouliez faire des potatoes, taillez le brocoli en bouquet puis coupez-les en deux.
Mettez les patates douces sur une plaque couverte de papier de cuisine, arrosez-les avec une partie de l'huile, salez, poivrez et mélangez. Mettez dans un four préchauffé à 180° pendant 25 minutes. Pendant ce temps mettez les brocolis et les choux dans deux saladiers et faites de même qu'avec la patate douce, arrosez d'huile, salez, poivrez et mélangez.
Quand les patates douces ont cuit 15 minutes environ ajoutez les brocolis et mélangez et quand il reste trois minutes ajoutez les choux et le dukkah, et mélangez le tout. Attention pensez à vérifier que ni les brocolis ni les choux ne brûlent !
Ne vous inquiétez pas vos légumes ne seront pas totalement cuits, la cuisson finira dans la casserole. Hachez alors grossièrement tous vos légumes et mettez-les dans une casserole avec le bouillon, mélangez bien et faites blobloter le tout une dizaine de minutes.
Ensuite mixez, réservez si vous voulez comme moi une partie des légumes pour garder un peu de mâche comme disait l'autre, et juste avant de servir parsemez les légumes réservés et les amandes que vous aurez grossièrement hachées.
Et si jamais vous connaissez le nom de ces jolis choux mi-frisés mi-Bruxelles pensez à moi...
Mais pourquoi, bon est-ce qu'elle finira par m'avoir la prochaine fois... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 16 novembre 2017

J'aime la purée même quand il n'y a pas du bon beurre dedans ! Ma purée végan multicolore...

J'aime la cuisine verte, végétarienne ou végan, comme je l'ai déjà dit par ici parce qu'elle me pousse à cuisiner autrement, autres produits, autres manières de faire. Ce qui ne veux pas dire que je cherche obligatoirement à faire différemment, aujourd'hui, jour de purée. Pour la réaliser j'ai utilisé un presse purée et pas une scie sauteuse... ça aurait sans doute été plus original mais tellement moins pratique...

Par contre je n'ai pas pensé ma purée comme celle que j'aime tant avec des pommes de terre et du beurre dedans, beaucoup de beurre même... parce que si l'une me semble d'un réconfort total, une sorte de doudou dans lequel je pourrais même m'allonger, enfin à condition d'en faire vraiment beaucoup, l'autre m'a semblé pouvoir devenir un moment de fraîcheur plein d'énergie, ce qui par les temps qui courent...
C'est donc une purée végan et multicolore que j'ai décidé de réaliser aujourd'hui parce que la cuisine verte peut être pour moi bonne et belle et tout un tas d'autres choses ! Mais ça, on commence à sacrément s'en rendre compte et vraiment pas que moi.
Ma purée végan multicolore...
Ingrédients :
Pour les deux purées : 400g de patates douces violettes (sinon prenez des blanches ou des oranges mais là le côté bicolore...) - 400g de potimarron – 20cl de crème de coco – sel et poivre
Pour lui mettre sur la tête : 1 douzaine de brins de coriandre – 2 ou 3 càs de graines de grenade – 2 ou 3 càs de pistaches - ½ càc de curry – le zeste d'¼ de citron vert râpé très finement 
Commencez en pelant et coupant en cubes les patates douces et le potimarron. Faites-les cuire séparément chacun dans sa casserole d'eau bouillante légèrement salée, comptez une petite dizaine de minutes. Comme la cuisson va dépendre de la taille de vos cubes, vérifiez-la en plantant un couteau dans un cube de temps en temps, ça résiste c'est pas assez cuit, ça ne résiste plus c'est bon !
Égouttez le contenu des casseroles (vous allez alors vous rendre compte que le violet des patates douces a viré au bleu...) toujours séparément et remettez dans les casseroles puis faites un peu sécher à feu tout doux. Écrasez toujours séparément les deux purées, au presse-purée si vous avez, sinon au moulin à légumes mais surtout on évite le mixer plongeant. Personnellement j'ai pas mal insisté pour une fois pour faire une purée assez lisse mais ça c'est vous qui voyez. Salez et poivrez à votre goût.
Allongez ensuite avec la crème de coco jusqu'à obtenir la consistance désirée, ne mettez pas tout d'un seul coup, vous aurez peut-être trop. En tout cas une fois la bonne consistance obtenue, donnez un grand coup de fouet dans chacune des purées pour leur donner une jolie onctuosité.
Pendant la cuisson préparez le mélange à lui mettre sur la tête. Hachez grossièrement les brins de coriandre et les pistaches, puis mélangez tous les ingrédients dans un bol.
Servez les purées dans les assiettes, comme moi en lignes ou comme vous voulez puis terminez en laissant chacun se servir du contenu du bol à son goût !
Et si vous voulez retrouver ma version pommes de terre et beurre tout aussi bicolore cliquez sur le visuel si dessous.
https://doriannn.blogspot.fr/2016/10/si-tu-fais-de-la-puree-mets-du-beurre.html
Mais pourquoi, décidément ma 4 saisons du coin de la rue m'étonnera toujours... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 1 avril 2017

Le samedi c'est No Meat Today... Mes deux spaghettis au vert ! Parce qu'un plat d'pâtes c'est un plat !

J'étais en train de lire un article de Tommaso Melilli parlant d'un joli plat d'pâtes, des pastas à la mollica, qui vont sans doute bientôt arriver par ici... J'étais donc en train de lire son article où il parle du trouble de ceux qui sont nés ailleurs ou qui ont des origines qui ne viennent pas d'ici, face aux attentes de ceux qui croient connaître « nos » cuisines d'ailleurs, mais ce n'est pas le sujet, ça j'y reviendrai sans doute autour de son plat... Et au détour d'une ligne Tommaso rappelle une évidence, un plat d'pâtes c'est un plat... à lui tout seul !
C'est une évidence enfin... enfin je fais le malin mais moi qui ai longtemps pensé en mode binaire, une viande et un accompagnement dans une assiette sinon rien... enfin donc c'est une évidence qu'il n'est pas inutile de rappeler quand même un p'tit peu !
Du coup aujourd'hui, jour du retour de No Meat Today, j'ai eu envie d'un plat d'pâtes avec des pâtes et encore des pâtes mais cette fois de courgettes et quelques autres petites choses.
Mes deux spaghettis au vert !
Ingrédients : 200g de spaghettis – 4 courgettes moyennes – 150g de chou romanesco taillé en petits bouquets – 1càs d'huile d'olive – 4càs d'amandes émondées – 4càs de graines de courge – 1 gousse d'ail – 2 ou 3 branches de basilic effeuillées – 2 ou 3 branches de thym effeuillées – 1càs de piment coupé en fines rondelles – parmesan (facultatif) - sel et poivre
Commencez en taillant les courgettes en spaghettis. Pour cela j'utilise un taille légumes Microplane et c'est parfait. Surtout ne jetez pas le cœur de courgette qui ne va pas être taillé, ça fera un joli velouté. Réservez en tout cas les spaghettis de courgette.
Épluchez la gousse d'ail et hachez grossièrement les amandes et les graines de courge puis mélangez tout ça.
Faites cuire les spaghettis en vous fiant au temps de cuisson indiqué sur l'emballage. 
Pendant ce temps faites aussi cuire les bouquets de romanesco dans une casserole d'eau salée pendant trois minutes puis mettez-les sans attendre dans un grand saladier d'eau froide et égouttez-les.
Faites chauffer l'huile dans une grande sauteuse, versez-y le mélange d'ail, d'amandes et de graines de courge et faites sauter 2 ou 3 minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez les spaghettis de courgettes, mélangez bien et faites revenir à couvert environ 3 minutes, en remuant de temps en temps. Ajoutez le romanesco et remuez.
Normalement vos spaghettis doivent alors être cuits, égouttez-les puis mélangez-les avec le reste dans la sauteuse.
Juste au moment de servir, parsemez les feuilles de basilic et de thym et le piment, ajoutez éventuellement le parmesan à votre goût sur le plat et dégustez juste après avoir mélangé tout ça.
Mais pourquoi, tiens le 1er avril ce n'est pas le jour des poissons... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 2 mars 2017

Houmous en salade croquante ! Parce que ce que je bouffe change petit à petit... mais change !

Aujourd'hui Mickaël de France Bleu est passé à la maison pour enregistrer quelques recettes qui passeront bientôt dans la radio... mais ce n'est pas le sujet, je vous en reparlerai quand ça sera d'actualité. Et donc comme le garçon est aussi un fou'dingue de bouffe, forcément nous avons passé notre matinée à parler de... vélo... non, forcément de bouffe ! Même s'il semble que nous partagions aussi tous les deux une passion pour la petite reine.
Et au détour d'une discussion sur une recette, nous avons eu pas mal de détours de ce genre, nous sommes dit que certains de nos amis, comme certains des nôtres changeaient notre cuisine en la rendant plus verte et que c'était bien d'aller sur des territoires culinaires qui ne sont pas forcément les plus naturels pour nous.
Parce que finalement même si ce n'est pas demain matin que je vais devenir un végétarien pur et dur, enfin il ne faut jurer de rien mais... Cette cuisine-là est un foutu coup de frais qui nous oblige à penser autrement comment nous composons nos plats et ne serait-ce que pour ça, je suis content d'entendre me dire et me redire, papa le jambon tu sais c'est de la viande... Ce n'est pas toujours le jambon, ça peut être le saucisson, un poisson, des nuggets ou tout un tas de choses qu'elles ne mangent plus parce que ça a des poils ou des plumes.
Et donc après avoir préparé un p'tit houmous rapide pour Mickaël, je me suis dit que ça risquait de faire un peu juste pour notre repas du soir mais que si je le transformais pour le faire devenir mi-houmous mi-salade...
Houmous en salade croquante !
Ingrédients :
Pour le houmous : 250g de pois chiches au naturel égouttés – 1 gousse d'ail – 3càs de tahini (crème de sésame) – 2 ou 3càs d'huile d'olive – 1càs de jus de citron – 1 belle pincée de cumin en poudre et une autre de coriandre en poudre – sel et poivre
Pour la salade : 250g de petits bouquets de chou-fleur – 1 carotte nouvelle – 2 cives – 6 tiges de coriandre – 4 ou 5càs d'amandes – 1càs de graines de courge - 3càs d'huile d'olive – 1càs de sirop de gingembre – 1càs de jus de citron vert – sel et poivre
Commencez en préparant la salade. Faites cuire les bouquets de chou-fleur 3 à 5 minutes dans une casserole d'eau salée bouillante. Quand le chou-fleur est cuit à votre goût, 3 minutes très croquant, 5 forcément un peu moins, égouttez-le puis passez-le sous l'eau froide puis égouttez-le bien de nouveau.
Pelez la carotte et coupez-la grossièrement. Coupez aussi grossièrement les cives et les tiges de coriandre. Mettez le tout dans le bol d'un mixer et mixez le tout assez finement. Ajoutez ensuite les amandes et redonnez un coup rapide de mixer puis faites de même avec le chou-fleur, un coup rapide pas plus.
Versez le tout dans un saladier.
Mélangez dans un bol l'huile d'olive, le sirop de gingembre et le citron vert, salez et poivrez puis versez sur le contenu du saladier et mélangez le tout.
Préparez alors le houmous, là c'est facile vous mettez tout, les pois chiches, l'ail pelé et grossièrement coupé, le tahini, l'huile d'olive, le cumin et la coriandre, un peu de sel et de poivre et mixez jusqu'à obtenir une crème bien lisse. N'hésitez pas à arrêter le mixer pour racler les parois. Si le houmous est trop solide ajoutez 1 ou 2càs d'eau et remettez un coup de mixer.
Ensuite vous n'avez plus qu'à servir soit sur des assiettes pour chacun, soit dans un grand plat de partage comme moi, d'abord le houmous puis la salade par dessus, vous pouvez comme moi ajouter quelques pousses de salade ou quelques feuilles de coriandre, servez avec du pain grillé et à table !
Mais pourquoi, et en plus il me reste du chou-fleur maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 8 février 2017

Et si la cuisine vegan pouvait finalement être toute simple ? Crème au chocolat vegan au lait d'amande !

Au début je dois avouer que j'étais un peu perdu devant ces nouvelles voies culinaires que sont les cuisines végétarienne et vegan, parce que je ne connaissais pas certains produits, parce que je connaissais mal bien des recettes. Et puis comme chez moi aujourd'hui plus qu'hier, certaines préoccupations sont portées par deux de mes merveilles, et qu'elles me disent jour après jour, tu sais papa moins de bestioles à poils ou à plumes dans tes assiettes ce n'est pas plus mal... pas plus mal du tout... eh bien je m'y suis mis petit à petit.
Et finalement, même si bien sûr certains produits et certains tours de main sont à découvrir, à la fin de la fin est-ce que ces cuisines-là sont vraiment compliquées ? Sans doute moins qu'il n'y paraît pour peu que l'on fasse preuve d'un peu de curiosité, parce que bien des recettes ne sont pas si différentes que ça, pas tant que ça...
Tiens par exemple en passant chez Elsa et puis chez Émilie, deux blogs qui conjuguent ces cuisines avec imagination et gourmandise, j'ai rencontré une petite crème au chocolat toute simple qui m'a fait tout de suite furieusement envie et que chacun peut réaliser et surtout mettre à son goût ! Puisque si chez l'une d'elle elle était proposé au goût de riz et d'amande, l'autre l'avait préféré au goût de noisette... et moi maintenant je vais vous la proposer en version totalement amande ! Juste un peu de curiosité pour goûter ces drôles de boissons végétales, c'est tout ce qu'il faut...
Crème au chocolat végan au lait d'amande !
Ingrédients : 150g de chocolat noir bien parfumé – 45g de sucre muscavado en poudre ou d'un autre sucre brun bien parfumé – 1càs de cacao en poudre – 50cl de boisson végétale à l'amande (j'ai utilisé le lait d'amande Alpro non sucré, vous pouvez bien sûr en utiliser un autre mais faites attention qu'il ne soit pas sucré) – ½ càc d'agar-agar (attention plus c'est plus ferme et moins ça risque d'être loupé...)
La recette est toute simple, vraiment toute simple ! Mélangez dans une casserole le muscavado en poudre et l'agar-agar, ajoutez la boisson végétale à l'amande et mélangez bien.
Mettez la casserole sur feu assez doux et dès que le mélange arrive à ébullition laissez sur le feu deux ou trois minutes de plus. Retirez alors la casserole du feu et ajoutez le chocolat noir cassé en morceaux et le cacao en poudre et fouettez le tout jusqu'à ce que le chocolat soit bien fondu et le cacao bien incorporé. Et la recette est terminée !
Vous n'avez plus qu'à verser dans des petits verres ou dans des pots puis à mettre au frais pendant une paire d'heures ou mieux jusqu'au lendemain et à déguster en vous disant que finalement le plaisir c'est tout simple !
Mais pourquoi, bon et maintenant si j'allais y voir de plus près du côté des petites graines... est-ce que je vous raconte ça...