Affichage des articles dont le libellé est pommes de terre. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est pommes de terre. Afficher tous les articles

jeudi 5 janvier 2023

Mon cullen skink parce que décidément le haddock et moi...

Je ne sais pas vous mais moi, il m'arrive... comment dire de m'emballer et d'avoir l'achat un peu excessif, juste un peu... Des fois j'ai même l'impression en rentrant de courses que mes bras se sont allongés de quelques centimètres à cause du poids de mes sacs ! Donc voilà comment pour préparer un seul plat je me suis retrouvé avec deux beaux et grands filets de haddock de près d'une livre chacun... enfin deux et demi parce que la gentille poissonnière en a rajouté un demi qui allait lui rester sur les bras, des fois ce n'est même pas de ma faute.

Et donc après avoir préparé le kedgeree prévu, je me suis dit qu'une balade en Ecosse pour préparer ce cullen skink, cette sorte de chowder en kilt terriblement gourmand. On passe en cuisine ???

Mon cullen skink 

Les courses : 500g de haddock – 600g de pommes de terre à purée – 1 poireau (comme je n'avais que des blancs j'en ai mis 1 et demi) – 1 bel oignon – 20g de beurre – 1càs d'huile de colza – 45cl de lait – 4 belles feuilles de laurier - 15cl de crème liquide entière – 6 tiges de cerfeuil ou de persil – 2 cives (vous pouvez les remplacer par du blanc de poireau taillé très très finement) - sel et poivre

Coupez le haddock en deux. Pelez puis coupez les pommes de terre en cubes. Pelez l'oignon puis hachez-le grossièrement. Coupez le poireau en deux dans la longueur puis en tranches d'environ 1cm.

Déposez le haddock et le laurier dans un sauteuse, ajoutez le lait, portez à ébullition à feu vif, retirez du feu, couvrez et laissez infuser dix minutes. Sortez le haddock et réservez-le.

Faites chauffer l'huile et le beurre dans une grande casserole. Ajoutez l'oignon et le poireau et faites revenir à feu moyen pendant 5 minutes en remuant régulièrement. Ajoutez les pommes de terre, remuez et poursuivez 3 minutes toujours en remuant. Ajoutez 45cl d'eau remuez et poursuivez la cuisson pendant une dizaine de minutes à découvert jusqu'à ce que l'eau soit évaporée au 2/3. Ajoutez le lait de cuisson du haddock et les feuilles de laurier, poivrez et mélangez bien et prolongez la cuisson pendant une douzaine de minutes à couvert jusqu'à ce que les pommes de terre commencent à se défaire. Attention, ça peut attacher ! N'hésitez pas à ajouter un peu de lait si ça manque.

Pendant ce temps enlevez la peau du haddock et émiettez-le grossièrement. Hachez le cerfeuil et émincez très finement les cives.

Quand les pommes de terre sont bien cuites, ajoutez la crème, mélangez puis préparez les assiettes. Déposez un peu de haddock dans chacune, couvrez généreusement avec le contenu de la casserole, de nouveau un peu de haddock et finissez en parsemant les herbes. Vous pouvez aussi mélanger le haddock directement dans la casserole. Et hop un coup de poivre et à table !

Mais pourquoi, bon et maintenant que je n'ai plus d'haddock... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 5 mars 2021

Mon cullen skink ou le réconfort à l'écossaise... parce que je rêve d’Écosse...

Depuis des années je rêve d’Écosse... sans doute à cause de plein de choses, des pubs et quelques bières, des châteaux plein de fantômes en kilt et cornemuse, d'un temps souvent épouvantable qui réjouirait volontiers le pingouin amateur de froid que je suis, et puis encore les paysages aussi verts qu'ébouriffants, même si pour me perdre en pleine campagne il faut vraiment vouloir me perdre... et encore grignoter des shortbreads le long des rues d’Édimbourg, de Glasgow et de quelques autres villes... ça et tant et tant de choses. 

Sauf que là pas vraiment d'espoir de voyages vers la belle Écosse, ni ailleurs hors de l'hexagone, tant pis j'irais voir Vesoul, Vierzon et Honfleur en attendant...

Heureusement encore une fois je peux m'évader et voyager loin de chez moi juste avec mes assiettes. Et cette fois c'est donc vers l’Écosse que j'ai décidé de m'envoler au-dessus de mes fourneaux avec une recette réconfortante en diable, mon cullen skink, un plat où la pomme de terre et le haddock vous réchauffent l'appétit et le dedans. Une recette qui m'a fait envie en feuilletant Embruns un mook qui pourrait vous donner une furieuse envie d'aller cuisiner ce qui nous vient des mers et des océans et vous apprendre bien des choses.

Mon cullen skink

Les courses :

20 g de beurre - 1 oignon moyen - le blanc d'un poireau - 400g de pommes de terre - 250g haddock - 25 cl lait entier - 2 feuilles de laurier - 2càs de crème fraîche - 4 tiges de persil plat - sel et poivre

La cuisine :

Pelez et hachez finement l'oignon. Émincez finement le blanc de poireau.

Pelez puis coupez les pommes de terre en petits cubes d'environ 1cm.

Faites chauffer le beurre dans une sauteuse et faites-y revenir l'oignon et le poireau à feu assez doux jusqu'à ce que l'oignon soit translucide sans colorer.

Ajoutez les pommes de terre, salez, poivrez et mélangez bien puis ajoutez 30cl d'eau ou de bouillon de légumes, il faut que les pommes de terre soient juste couvertes, et faites cuire à petits bouillons jusqu'à ce qu'elles soient cuites.

Portez le lait à ébullition dans une casserole avec les feuilles de laurier. Dès que le lait arrive à ébullition plongez-y le haddock, couvrez, coupez le feu et laissez-le dans la casserole jusqu'à ce que le lait soit presque froid.

Retirez le haddock, enlevez la peau puis émiettez-le en beaux morceaux.

Retirez l'eau de la sauteuse en la réservant et versez le lait de cuisson du haddock à la place. Portez à ébullition puis faites blobloter 3 minutes.

Écrasez une partie des pommes de terre, environ un tiers, au presse-purée dans la sauteuse, puis ajoutez un peu d'eau si nécessaire pour obtenir une soupe épaisse.

Déposez le haddock dans la sauteuse et laissez sur le feu jusqu'à ce qu'il soit bien chaud. Ajoutez la crème et mélangez le tout.

Juste au moment de servir parsemez le persil finement haché sur le plat.

Mais pourquoi, et qui sait je verrai peut-être Nessie par là-bas... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 23 février 2021

Notre colcannon au haddock pour un petit voyage en direction de la belle Irlande...

Je cuisine beaucoup, mais aussi beaucoup seul... Au début de ma relation passionnelle avec la cuisine j'avais du mal à partager ma cuisine, donc cette solitude m'allait assez bien. Il m'arrivait même de grogner sur le pas de la porte dès que quelqu'un de chez moi faisait mine d'aller y faire plus que réchauffer un simple plat. Quand je voyais quelqu'un hacher un oignon, je pleurais, moi aussi, pas à cause de l'oignon, mais bien parce que la cuisine était mon royaume et que cet oignon aussi ! Alors accepter qu'un autre que moi le passe à la poêle... J'en pleurais de tristesse ou de rage ou d'un mélange des deux.

Et puis quelques années plus tard, j'ai commencé à la partager avec la préparation de notre petit et regretté festival de par chez nous. Là toute la maison et ma cuisine se retrouvait envahie par des hacheurs, des coupeurs, des sauteurs, des cuiseurs... et je trouvais ces envahissements culinaires bien agréables. J'ai alors commencé à sourire et même rire quand d'autres pleuraient au-dessus des oignons. Et depuis ma cuisine est ouverte et accueille tous ceux qui voudront bien y venir avec un plaisir que je n'essaie surtout pas de cacher.

Beaucoup sont venus et un jour Nicolas est arrivé lui aussi, un peu intimidé cette première fois parce qu'il n'y avait pas encore ses marques, un peu seulement parce que le garçon est vite comme un poisson dans l'eau dans une cuisine. Et puis il est venu et revenu, et à mon grand plaisir et j'ai eu l'impression qu'il s'y sentait bien, sachant quelquefois même mieux que moi où se trouvent les choses...

Alors forcément je le vois toujours revenir avec plaisir parce que nous cuissons ensemble en nous amusant, en partageant nos idées et nos envies et que ces journées-là me laissent comme un pingouin qui vient de retrouver son ouvre-boîte préféré, juste heureux !

Et cette fois nous sommes partis en Irlande pour partager un colcannon généreux accompagné de haddock parce que Nicolas voulait... C'est une autre histoire où le poireau joue le rôle principal que je vous raconterais prochainement.

Notre colcannon au haddock

Les courses :

1kg de pommes de terre à purée - 180g de chou blanc - le vert d'un petit poireau - 200g de haddock - 30cl de lait chaud - 90 g de beurre demi-sel - 6 brins de persil plat - sel et poivre

La cuisine

Pelez et rincez les pommes de terre. Placez-les dans une grande casserole d'eau froide. Portez à ébullition et laissez cuire une bonne vingtaine de minutes, jusqu'à ce que les pommes de terre soient cuites.

Pendant ce temps, émincez très finement le chou et le vert de poireau. Faites-les revenir à la poêle à feu modéré avec 20g de beurre en remuant souvent. Ils ne doivent pas colorer. Assaisonnez en cours de cuisson. Réservez au chaud.

Portez à ébullition dans une casserole, moite-moite de lait et d'eau. Dès le premier bouillon, coupez le feu. Plongez-y alors le haddock. Couvrez et laissez reposer une petite quinzaine de minutes. Le poisson doit être tendre au toucher. Ôtez la peau et les arêtes puis effilochez la chair. 

Égouttez les pommes de terre. Réduisez-les en purée au presse-purée puis incorporez 30 cl de lait et 60 g de beurre. Assaisonnez à votre goût. 

Incorporez le mélange chou/poireau à la purée. Le colcannon est presque prêt !

Placez le colcannon dans un plat de service. Déposez le haddock sur la purée. Parsemez de persil. Déposez une belle belle noix de beurre sur le plat. Servez aussitôt!

Mais pourquoi, une bonne idée d'ailleurs ce poireaux... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 9 octobre 2020

Smash aux pommes de terre Emmental de Savoie et bacon... Parce que j'aime le réconfort !

J'ai toujours eu un faible pour l'Emmental de Savoie IGP depuis fort fort longtemps, même du temps où mes pantalons n'avaient pas encore atteint le bas de mes jambes. Il faut dire que ce fromage-là se déguste sans autre forme de procès et se prête aussi à bien des recettes de cuisine. Du coup je suis toujours devant un dilemme que je ne résous quelquefois que par la gourmandise, est-ce que je le mange seul ou accompagné d'un bon pain ou est-ce que je le passe à la casserole... Et c'est ma gourmandise qui donne la réponse attendue d'un... s'il en reste je le cuisine !

Il faut dire que si je devais trouver un ordre alimentaire pour me décrire, je me rapprocherais sans aucun doute du fromagivore à tendance nocturne... Il n'est en effet pas rare que dans la nuit, quand la maisonnée dort, que je me glisse comme une ombre jusqu'au frigo, que sa lumière éclaire ma gourmandise et que je me taille une part de lion dans le généreux morceau d'Emmental qui repose là. Quand je ne ramène pas le généreux morceau en entier histoire d'éviter les aller et retours inutiles.


Il arrive quand même qu'un morceau s'échappe à mes envies et dans ce cas-là, direction la cuisine ! Et comme l'Emmental de Savoie m'a demandé de réaliser quelques recettes aussi gourmandes, en tout cas j'espère, que simples et familiales, me voilà aux fourneaux pour vous proposer un écrasé de pommes de terre que l'Emmental va nourrir de toute sa gourmandise !

Smash aux pommes de terre Emmental de Savoie et bacon

Ingrédients : 120g d'Emmental de Savoie râpé - 1 kg de pommes de terre à purée - 10cl de lait chaud - 40g de beurre - 4 tranches épaisses de bacon - 2 oignons jaunes - 4 tiges de persil plat - 4 tiges de thym - sel et poivre

Pelez les oignons, coupez-les en deux puis en tranches d'environ 1/2 cm. Effeuillez le thym. Coupez le bacon en lamelles d'environ 1cm.

Pelez puis coupez les pommes de terre en gros morceaux. Faites-les cuire une vingtaine de minutes jusqu'à ce qu'elles soient bien cuites et se défasse presque. Égouttez-les et réservez-les.

Pendant la cuisson des pommes de terre, faites chauffer 20g de beurre dans une poêle et faites-y revenir les oignons, le bacon et les feuilles de thym en remuant régulièrement. Quand les oignons commencent à colorer, retirez la poêle du feu.

Remettez les pommes de terre dans la casserole, réchauffez rapidement à feu doux puis écrasez-les grossièrement au presse-purée.

Retirez la casserole du feu et ajoutez le lait et les 20g de beurre restant coupé en petits morceaux, salez, poivrez et mélangez le tout jusqu'à ce que le lait et le beurre soient bien incorporés.

Ajoutez les 3/4 des oignons au bacon et l'Emmental de Savoie et mélangez le tout rapidement.

Servez dans les assiettes et terminez en parsemant les oignons et le bacon restant ainsi que le persil plat haché.

Dégustez sans attendre !

Mais pourquoi, et après on cuisine quoi avec l'Emmental de Savoie ? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 27 juillet 2020

Petites poêlées de pommes de terre et pâté de tête aux herbes... parce qu'il fait un temps à cuisiner les pieds dans l'herbe !

Retour à la cuisine campagnarde , de jardin ou de camping, à votre goût, pour se rafraîchir un peu la cerise et les pieds... Je vous ai proposé de cuisiner dehors devant un barbecue il y a quelques temps et aujourd'hui je vous propose de le faire sur les deux feux tout simples d'un réchaud Campingaz. Le temps s'y prête et l'installation est tellement simple, il suffit d'avoir un plan de travail bien droit et assez stable pour s'installer et ensuite de mettre en place la cartouche de gaz... une allumette et c'est parti.
Se poser et cuisiner dans le jardin est tellement agréable en ce moment que je vais bientôt avoir du mal à m'en priver. Je ne reviendrai pas sur mon besoin de fraîcheur mais surtout sur celui de ne pas être loin de ceux qui profitent de l'herbe rafraîchissante pendant que l'on sue devant ses fourneaux de cuisine. En plus l'avantage quand tu es au milieu des autres c'est que tu peux mobiliser toutes les mains qui t'entourent pour travailler... à ta place !
Et c'est comme ça que j'ai fait peler et couper les pommes de terre aux uns, faire de jolies carrés de pâté de tête aux autres et couper tailler et émincer échalotes et jolies herbes parfumées à ceux qui restaient. Et moi je n'avais donc plus qu'à cuisiner, finalement ce que je préfère faire, cette jolie poêlés qui est passée des assiettes aux estomacs aussi vite qu'elle a été préparée !
Petites poêlées de pommes de terre et pâté de tête aux herbes...
Ingrédients : 400g de pommes de terre primeur (c'est la saison on en profite !) - 1belle tranche de pâté de tête d'environ 2cm d'épaisseur - 4 échalotes - 4 oignons nouveaux - 4 belles tiges de persil plat - 1tige d'estragon - 8 cornichons - 1càs de câpres - 5càs d'huile d'olive - 2càs de vinaigre de cidre - 1càs de moutarde à l'ancienne - sel et poivre
Pelez et émincez finement les échalotes. Coupez le pâté de tête en jolis cubes, ne les faites pas trop petits sinon ils vont complètement se défaire. Émincez les oignons nouveaux, les tiges de persil et les feuilles d'estragon. Coupez en tranches les cornichons. Mélangez dans un saladier le pâté de tête, les oignons nouveaux, le persil, l'estragon, les cornichons et les câpres.
Mélangez 3 càs d'huile d'olive et le vinaigre, du sel et du poivre.
Lavez et coupez les pommes de terre en deux ou quatre selon leur taille. Faites-les cuire pendant une petite dizaine de minutes dans une casserole d'eau bouillante légèrement salée puis égouttez-les.
Faites chauffer 2càs d'huile à feu moyen et faites-y dorer les pommes de terre. Quand elles commencent à dorer de tous les côtés, ajoutez les échalotes, salez, poivrez et poursuivez la cuisson jusqu'à ce que le tout soit bien doré.
Retirez du feu et laissez tiédir, c'est une salade tiède mais elle ne doit pas être trop chaude sinon le pâté de tête va complètement fondre alors qu'il doit juste fondre un poil pour partager son goût avec les pommes de terre. Donc quand c'est tiède on ajoute le contenu du saladier et on mélange bien. On arrose avec l'assaisonnement, on jette la cuillerée de moutarde, on mélange une dernière fois et à table !
Produit offert
Mais pourquoi, et si finalement je ne rentrais plus dans ma cuisine... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 18 juin 2020

Pommes de terre de Primeur en salade il était une fois dans l'ouest parce que la saison des pommes de terre de primeur c'est maintenant !

Les pommes de terre de primeur sont donc arrivées depuis avril et vous pourrez les trouver jusqu'au 15 août, alors profitez-en ! Chez nous, elles sont régulièrement sur la table des déjeuners ou des dîners partagés, parce qu'on aime leur petit goût de noisette, parce qu'elles sont faciles à cuisiner, sans même les éplucher, il faut surtout laisser leur petite peau pelucheuse, et parce qu'elles se prêtent à bien des recettes ! Elles seront particulièrement à leur place si vous les faites rissolées, en salade, au four, à la vapeur... pas besoin de les dénaturer pour profiter au mieux de leur chair raffinée et de leur petit goût sucré !
Aujourd'hui c'est en salade que je vous propose de les préparer, juste cuites à la vapeur pour qu'elles gardent leur goût particulier et soient juste fondantes, accompagnées de quelques ingrédients qui vont vous faire voyager en direction de l'ouest !
Pommes de terre de Primeur en salade il était une fois dans l'ouest
Ingrédients : 1kg de pommes de terre de primeur - 1 épi de maïs - 2 oignons nouveaux - 1 piment doux vert - 1 piment doux rouge - 3 càs d'huile d'olive - 1 càs de vinaigre de cidre - 2 càs de sauce barbecue - 2 tiges d'aneth effeuillées
Lavez et coupez les pommes de terre de primeur en quatre.
Coupez l'épi de maïs et les piments en tranches d'environ 1 cm.
Dans un panier vapeur, faites cuire le maïs et les pommes de terre de primeur. Au bout de 15 minutes retirez le maïs et laissez cuire les pommes de terre encore 5 minutes. Laissez refroidir.
Coupez le vert de l'oignon en fines tranches et émincez le blanc.
Versez dans un bol l'huile, le vinaigre, la sauce barbecue. Salez, poivrez et mélangez.
Répartissez-les dans les assiettes et ajoutez les piments et l’oignon. Versez la sauce et parsemez l'aneth.
Article sponsorisé
Mais pourquoi, et si on les faisait rissoler maintenant ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 2 mai 2020

Ma tortitatin parce que décidément j'aime les noms de recette et les titres à la...

De temps en temps j'ai des velléités à rendre ma cuisine virtuelle un peu plus attractive histoire, par exemple, que nos amis moteurs de recherche la trouve plus facilement... ce qui ne me tracasse pas forcément quand je me rase le matin comme disait l'autre, mais bon des fois on se dit qu'un peu de nouveauté... Et comme j'ai deux ou trois camarades de jeux qui veulent bien m'aider... essayer de m'aider, il m'arrive de leur demander ce qu'ils en pensent... c'est d'ailleurs plus elles qu'il faudrait dire.
Et dans la longue longue liste de choses que je pourrais faire, et quand je dis longue, elle ressemblerait presque à la longue file des pingouins matinaux qui viennent retirer leur casse-croûte -sardines avant d'aller pointer à l'usine de glaçons… Dans cette longue liste il y a donc toujours un moment où l’œil de mes complices devient plus noir et où elle finissent par me lâcher... quand est-ce que tu arrêtes tes noms de recette et titres à la... ! Quand ??!!
Là, je baisse les yeux en me tordant les doigts et je réponds alors j'voudrais bien mais... vous connaissez la suite. Et de me justifier d'un tu sais c'est comme si tu enlevais leur queue de pie aux pingouins, tu les imagines tout blancs valsant sur la glace... et ben mon blog sans ça, j'ai l'impression que ça s'rait pareil ! Ce haut moment philosophique qui n'a finalement ni trop de tête ni de queue a au moins l'intérêt d'emmener mes interlocutrices loin loin de la discussion de départ et comme c'était peut-être sa seule finalité... Je peux faire glisser la conversation vers d'autres horizons !
Et c'est comme ça qu'un jour j'ai préparé un tortitatin que je vous propose de nouveau aujourd'hui !
Ma tortitatin
Ingrédients : 500g de petites pommes de terre primeur – 8 œufs - 2càs d'huile d'olive -1 petit bouquet de persil haché – 4 oignons nouveaux émincés – quelques pincées de piment d'Espelette – sel et poivre – quelques pousses d'oseille rouge
Mettez dans un saladier les œufs, les 2/3 du persil et des oignons et fouettez le tout rapidement. Ajoutez le piment, salez et poivrez et mélangez de nouveau.
Faites ensuite cuire les pommes de terre juste lavées pendant une douzaine de minutes dans une casserole d'eau salée. Retirez de la casserole, égouttez et laissez tiédir puis coupez-les en deux.
Versez l'huile dans une grande sauteuse anti-adhésive d'environ 28cm de diamètre (attention elle doit pouvoir passer au four!) et faites-la chauffer à feu assez vif. Déposez les pommes de terre côté coupé vers le fond de manière à couvrir tout le fond de la sauteuse. Faites dorer environ 5 minutes en surveillant, il faut qu'elles soient joliment dorées. Retirez du feu.
Versez à ce moment-là le saladier contenant les œufs dans la sauteuse et enfournez dans un four préchauffé à 180°, 12 à 15 minutes, le temps que l'omelette soit bien prise.
Vérifiez que l'omelette ne colle pas et retournez-la sur une assiette. Si elle colle légèrement n'hésitez pas à la couper en quatre et à sortir les parts avec une large spatule.
Servez alors sur une assiette et terminez en parsemant le persil, les oignons restants et les pousses d'oseille rouge.
Vous pouvez bien sûr l'accompagner d'une jolie salade de pousses et d'herbes.
Mais pourquoi, et la fin non plus je la changerai pas... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 16 janvier 2020

Stoemp aux feuilles de chou-fleur parce que le compost...

J'ai souvent de bonnes intentions, beaucoup de bonnes intentions et... Depuis quelques temps il y a dans mon jardin quatre jolis bacs potagers dont j'avais l'intention de m'occuper et... Bon, je ne suis pas le seul à avoir des intentions à la maison et par chance les autres sont un peu plus tenaces que moi au niveau de l'intention.
Et pourtant j'avais fait acte de bonne volonté, je me suis équipé en graines, nombreuses les graines même, je pense que je dois avoir de quoi re-végétaliser la moitié du Sahara en terme de graines... Enfin le problème c'est que du sachet à la terre y'a quand même un foutu bout de chemin qui, lui, est bien semé... d'embûches !
De la même manière, toujours pour nourrir ce projet potager, nous avons installé un composteur dans un coin du jardin. «  Nous » est une manière généreuse pour moi de m'impliquer dans une réalisation où ma participation se résume à dire, « et si on mettait un composteur dans l'jardin ? » Mais bon on ne peut pas toujours être cruel avec soi-même... les autres le font déjà tellement bien.
Le problème avec un composteur, c'est que tu le remplis, tu le remplis... en te disant qu'un jour il finira bien par être plein et qu'un si grand composteur pour si peu de potager... tu risques de te planter la tomate sur une montagne de compost, enfin quand il sera prêt, mais ça c'est une autre histoire...
Du coup tu te dis aussi que si tu peux le nourrir un peu moins de toutes ces jolies épluchures tu trouverais peut-être une solution d'ici qu'il n'en puisse plus... ou d'ailleurs plus justement, que d'autres viendront te tirer cette épine du pied, parce que toi tu as surtout... des intentions.
Et en voyant le chou-fleur que j'avais épluché pour faire ma pizza au... chou-fleur, je me suis dit que ces feuilles du dedans, pas les plus dures du dehors, mais donc les plus tendres finiraient bien mieux dans un stoemp qu'au compost !
Stoemp aux feuilles de chou-fleur
Ingrédients : 800g de pommes de terre – 200g de carottes – 300g de feuilles de chou-fleur (n'utilisez que les feuilles du centre pas les feuilles les plus dures de l'extérieur, pour celles-là le compost... ) – 100g de beurre - 2 feuilles de laurier – 4 branches de thym – sel et poivre
Lavez, séchez puis émincez très finement les feuilles de chou-fleur, donc vous coupez en très très fines tranches. Faites chauffer une grande casserole d'eau légèrement salée et faites-y cuire le chou-fleur 5 minutes. Égouttez le chou-fleur et réservez-le.
Pelez et coupez en rondelles les carottes puis faites-les aussi cuire dans une casserole d'eau salée puis égouttez-les.
Pelez puis coupez les pommes de terre en gros morceaux puis faites-les cuire dans une grande casserole d'eau salée avec les feuilles de laurier et les tiges de thym. Égouttez les pommes de terre.
Faites chauffer la moitié du beurre dans une casserole, ajoutez le chou-fleur et faites-le revenir pendant 3 minutes puis réservez-le.
Mettez les pommes de terre et les carottes dans la casserole, ajoutez le beurre restant et écrasez le tout au presse-purée. N'insistez pas trop un stoemp sans morceaux ce n'est pas un stoemp !
Quand c'est assez écrasé ajoutez le chou-fleur, mélangez, puis rectifiez en sel et poivre et mélangez une dernière fois.
La prochaine fois j'ajouterai peut-être 5cl de lait chaud après avoir écrasé pour rendre tout ça plus onctueux...
Mais pourquoi, bon et il reste quoi d'autre à sauver dans mes placards ? est-ce que je vous raconte ça...

mardi 26 novembre 2019

La grande bleue le livre de Yoni Saada au nom du sud ! Et la ojja de son grand-père à ma manière...

La première fois que j'ai rencontré Yoni Saada, il devait animer un atelier matinal et moi le suivre … Et ce matin-là nous sommes arrivés tout les deux avec la tête bien coincée dans un endroit incongru... Des fois les soirées trop longues ont ces drôles d'effets matinaux surtout quand on est plus taillé pour la nuit que pour les réveils tôt matin. Mais ça ne l'a pas empêché de nous faire passer un très bon moment avec assez de bonne humeur et de cuisine dans les mains pour que même un peu fatigué tout se passe de manière gourmande.
Depuis je le croise de temps en temps, souvent virtuellement et d'autres fois du côté de ses tables où il nous réjouit l'appétit et l'humeur et j'attendais de tenir son livre, La grande bleue paru aux éditions Solar avec impatience...
Il faut dire que je partage avec lui un goût assez immodéré pour cette cuisine qui me fait frémir d'envie, cette cuisine vivante et réjouissante que l'on retrouve autour de la Méditerranée et qui donne le titre à son livre, La Grande Bleue !
 En plus je lui dois un peu plus que ce goût commun, celle d'avoir remis au goût du jour ce pan bagnat que j'allais il y a fort fort longtemps déguster les week-ends, tardivement dans un boui-boui tunisien, beaucoup pour ce généreux casse-croûte, un peu pour la fille du patron... Les choses étaient donc bien parties avant que j'ouvre le livre et se sont confirmées au fil des pages.
Je l'ai toujours dit, j'ai l'imagination qui n'a pas besoin de grand chose pour se mettre à me faire partir quelques fois très loin, et là j'ai trouvé un sacré moteur pour mettre en route cette imagination. Il faut dire que ce livre-là est un voyage odorant et gourmand en direction du sud !
Une focaccia et me voilà du côté de l'Italie, un Bombolini et je traverse d'un coup la mer pour me poser en Tunisie, un bœuf confit à la sangria et je suis dans le sud du sud de mes origines, des couteaux à la plancha et son pesto de roquette et des éperlans frits et je suis les pieds dans l'eau de La Grande Bleue... et ça continue comme ça tout au long des pages de Jérusalem à la Grèce, de la Sicile à la Turquie...
Si comme moi vous aimez cette cuisine et les voyages, vous savez maintenant que ce livre pourrait entrer dans votre cuisine et sans doute ne plus en ressortir ! Et pour illustrer son livre j'ai eu envie d'une de ses recettes, cette ojja qu'il doit à son grand-père et que j'ai à peine remis à ma sauce...
La ojja de son grand-père à ma manière...
Ingrédients : 4 belles merguez – 300g de petites pommes de terre du type rattes – 2 oignons nouveaux – 1 dizaine de tomates cerises – 10cl de coulis de tomate – ¼ de citron confit – 1 vingtaine de petites olives noires à l'huile d'olive – 1 botte de coriandre – ½ càc de pimenton – 1 càs d'huile d'olive – des œufs, au moins un par personne - sel et poivre
Faites cuire les pommes de terre puis coupez-les en deux, je n'ai pas pelé les patates mais c'est à votre goût.
Émincez finement l'oignon.
Versez l'huile dans une poêle et faites-y dorer les merguez de tous les côtés, retirez-les de la poêle et videz le gras si nécessaire. Coupez les merguez en morceaux.
Mettez les oignons et les pommes de terre dans la poêle et faites colorer le tout. Ajoutez les tomates faites revenir un peu, ajoutez le coulis et le pimenton, vous pouvez ajouter un peu d'eau et faites revenir le tout. Ajoutez les merguez et réchauffez-les en les mélangeant bien.
Faites des petites places pour les œufs et déposez-les. Couvrez le temps de cuire les œufs, attention pas trop.
Posez la poêle sur la table et terminez en parsemant la coriandre hachée, les olives et le zeste du citron confit taillé finement.
Mais pourquoi, bon et maintenant je pars pour où... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 14 juillet 2019

Ma salade rafraîchissante aux pommes de terre primeur... parce que la pomme de terre peut aussi nous rafraîchir la cerise !

J'ai toujours eu une affection particulièrement pour la patate, je l'ai déjà dit par ici, parce qu'elle permet tant de plaisirs, tant de manières de la préparer... que j'ai l'impression de que je ne finirai jamais de la cuisiner en trouvant encore et encore de nouvelles recettes. Elle est bien sûr une compagne des frimas plus vigoureux que j'espère bientôt voir revenir, vous le savez déjà je suis aussi attaché au froid qu'un pingouin à son bac à glaçons, pour pouvoir me plonger presque entier dans un irish stew ou un potjiekos. Mais elle peut aussi accompagner des climats plus chaleureux, comme aujourd'hui, et nous rafraîchir la cerise pour peu que l'on choisisse d'autres variétés et d'autres manières de les préparer.
Et vu la chaleur ambiante j'ai ramassé chez ma p'tite marchande de légumes du coin de la rue une jolie caisse de pommes de terre primeur de Noirmoutier. Ces jolies petites pommes de terre bien élevées à la peau fine et au goût délicatement sucré qui se prêtent parfaitement aux salades d'été et que l'on peut déguster jusqu'au 31 juillet ! Il ne me restait plus qu'à trouver avec quoi les préparer et comme j'ai toujours aimé mélanger dans mes salades les fruits et les légumes...
Ma salade rafraîchissante aux pommes de terre primeur...
Ingrédients : 600g de pommes de terre primeur de Noirmoutier (si possible assez petites et de même calibre) – 200g de haricots verts – 1 vingtaine de pointes d'asperges vertes – 1 nectarine blanche (ou d'une autre couleur...) - 1 douzaine de framboises – 30g d'amandes – 3càs d'huile de pépins de raisin – 1càs de vinaigre de vin – 1càc d'huile de noisette – sel et poivre
Commencez en faisant cuire vos pommes de terre. Lavez-les, mettez-les dans une casserole d'eau froide salée et faites les cuire entre 15 et 20 minutes selon leur taille après ébullition. Quand elles sont cuites, égouttez-les puis passez-les sous l'eau froide pour arrêter la cuisson.
Faites cuire les haricots verts et les pointes d'asperges dans une casserole d'eau frémissante salée pendant 3 à 5 minutes selon votre goût, moi c'est 3 mais j'aime les légumes vraiment très très croquants. Quoi qu'il en soit égouttez-les ensuite puis jetez-les dans un grand saladier d'eau bien froide avant de les égoutter de nouveau.
Mélangez les deux huiles, le vinaigre et un peu de sel et de poivre dans un bol.
Coupez les pommes de terre en deux ou en quatre selon leur taille. Mettez-les dans un saladier. Ajoutez les haricots verts et les asperges et mélangez très délicatement, l'asperge n'aime pas se faire bousculer.
Hachez grossièrement les amandes, coupez la nectarine et ajoutez-les aussi dans le saladier. Versez aussi la vinaigrette et on mélange encore avec délicatesse.
Servez dans les assiettes et terminez en parsemant des éclats de framboises ou plus simplement des framboises entières !
Mais pourquoi, ça fait longtemps que je ne suis pas allé du côté de Noimoutier d'ailleurs... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 23 juin 2019

Ma salade maritime des îles... parce que c'est la saison des pommes de terre primeur !

J'ai depuis toujours considéré que la pomme de terre était mon amie et pendant les quelques temps plus difficiles que j'ai connu il y a fort fort longtemps, elle a toujours été une compagne réconfortante pour mon estomac et raisonnable avec mon portefeuille. Amie donc des temps plus difficiles, il était normal que, les bonnes périodes revenues, elle le reste aussi. Finalement ce n'est pas seulement parce que j'avais le portefeuille contrarié que je l'invitais à ma table mais déjà et surtout pour le plaisir de la dévorer !
 Je l'ai déjà raconté par ici, lors de mes premières rencontres, la pomme de terre était souvent résumée sur les étals par deux catégories reines, les veilles et les nouvelles auxquelles de temps en temps venaient s'accoler une jolie pomme de terre à chair rose pour les salades... et c'était tout. Aujourd'hui nous avons la chance d'avoir de nombreuses variétés tout au long de l'année et en cette période, depuis quelques semaines, d'avoir un petit plaisir de plus dans le monde de la patate, la primeur.
Du coup je me suis dit qu'un petit tour en compagnie de ces pommes de terre, qui comme bien des fruits et légumes ont une saison et donc forcément une saison qui se termine un jour, ce n'était pas une si mauvaise idée que ça. Et aujourd'hui j'ai donc préparé une petite salade avec des pommes de terre AOP île de Ré, ces jolies petites pommes de terre récoltées et expédiées le même jour. une salade que j'ai préparée plus particulièrement avec ma variété préférée, l'Alcmaria.
L'Alcmaria n'est cultivées que sur l'île de Ré et on la reconnait facilement, sa peau est pelucheuse, fine, presque transparente au début de la saison. Et tout comme leur forme est unique, son goût l'est aussi, fondante et parfumée, elle est parfaite, comme je vais vous le proposer, pour être cuite à la vapeur. Alors profitez-en, elle attend notamment dans des jolies cagettes bleues que vous alliez la dévorer !
Ma salade maritime des îles...
Ingrédients : 600g de pommes de terre primeur AOP de l'île de Ré – 400g de morue dessalée – 4càs de petites olives noires dénoyautées – 1gousse d'ail – ½ oignon rouge – 1càs de câpres – 3càs d'huile d'olive – 1càs de vinaigre de cidre –1càs de pluches de coriandre fraîche (la mienne était en fleur j'ai donc mis surtout des fleurs) - des fleurs de bourrache (facultatif) - sel et poivre
Commencez en faisant cuire les pommes de terre à la vapeur puis laissez-les refroidir.
Plongez la morue dans une casserole d'eau froide, portez-la à ébullition et coupez le feu, laissez la morue à couvert une dizaine de minutes. Sortez-la de l'eau, laissez-la un peu refroidir puis enlevez la peau et les arêtes puis effeuillez-la.
Pelez puis hachez grossièrement l'ail et l'oignon.
Mélangez l'huile, le vinaigre et un peu de sel et de poivre.
Coupez les pommes de terre en deux et mettez-les dans un saladier.
Mettez l'ail, l'oignon, les câpres et les olives dans un mixer et donnez-leur quelques tours de mixer rapides. Ajoutez la morue et redonnez quelques tours.
Ajoutez le tout aux pommes de terre, ainsi que la vinaigrette et mélangez le tout.
Servez dans les assiettes et terminez en parsemant la coriandre et éventuellement les fleurs de bourrache.
Mais pourquoi, voyager dans les îles finalement avec ce temps... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 25 avril 2019

Poulet aux légumes à l'italienne en papillote... parce que les papillotes sont de retour !

La papillote a bien des avantages. Autant pour le cuisinier, elle permet à ceux qui comme moi ne sont pas des furieux de ménage de s'éviter de longs nettoyages de four, et en même temps d'enfermer goûts et saveurs pour seulement les libérer dans l'assiette. Et comme il se pourrait que la papillote redevienne furieusement à la mode, je me suis dit qu'il était peut-être temps de la remettre au goût du jour par ici aussi.
Généralement je pratique la papillote « double couche », d'abord le papier de cuisine sur lequel je pose tout ce qui va gentiment y cuire et puis par-dessus le papier aluminium pour ne rien en perdre, pour ne rien laisser s'échapper, pas un goût, pas une odeur. Mais je viens de découvrir les sacs papillotes Albal qui me permettent de faire du deux en un, de juste y glisser mes petites préparations et juste les refermer.
Ce sont donc ces papillotes-là que j'ai utilisées pour cuisiner un poulet aux légumes à l'italienne qui a embaumé toute ma cuisine à peine sorti du four !
Poulet aux légumes à l'italienne en papillote
Ingrédient : 4 sacs papillotes Albal - 4 blancs de poulet – 450g de rattes du Touquet – 4 belles carottes fane – 1petite tige de céleri – 1càs d'huile d'olive – 4 gousses d'ail - 4 tiges d'origan effeuillées – 4 tiges de basilic effeuillées – ½ càc de zeste de citron – 1càs de pignons de pin – sel et poivre
Lavez en frottant les rattes du Touquet et les carottes, coupez les pommes de terre en deux et les carottes en petits morceaux.
Portez une casserole d'eau à ébullition avec un peu de sel et faites-y cuire les rattes du Touquet pendant 5 minutes. Ajoutez les carottes au bout de 3 minutes. Égouttez le tout et versez pommes de terre et carottes dans un saladier.
Ajoutez l'huile d'olive, les ¾ des herbes, le céleri finement émincé et les gousses d'ail, salez, poivrez et mélangez le tout. Salez et poivrez les blancs de poulet.
Déposez ¼ des légumes dans chaque papillote puis déposez un blanc de poulet, refermez la papillote. Posez-les sur une plaque et enfournez dans un four préchauffé à 210° pendant une quinzaine de minutes.
Vous pouvez alors au choix servir les papillotes comme ça, ou juste les ouvrir et les repasser sous un gril brûlant pendant 3 minutes.
Quel que soit votre choix déposez-les ensuite sur les assiettes et parsemez par-dessus les herbes restantes, le zeste de citron et les pignons finement hachés. Dégustez alors sans attendre !
Article sponsorisé
Mais pourquoi, je me demande ce que je vais mettre dans ma prochaine papillote... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 21 mars 2019

Parmentier à l'aile de raie... parce que finalement les poissons étaient bien rares dans mes assiettes !

Aujourd'hui c'est poisson, une aile de raie que je vous propose de préparer en parmentier, un poisson que j'ai pu cuisinier une nouvelle fois grâce à la Godaille, qui a eu la bonne idée de m'envoyer une superbe aile... de raie. En cuisinant la bête je me suis dit que j'avais l'impression que ma cuisine était très variée et un tant soit peu équilibrée... sauf qu'en essayant de me souvenir de mes recettes de poisson j'ai réalisé que ce n'était peut-être qu'une impression !
J'ai souvent de bonnes intentions, je ne suis sans doute pas le seul, des intentions simples, avoir donc une cuisine aussi diverse que variée, aussi équilibrée que...équilibrée ! Mais comme de l'intention à la réalité des fois il y a comme un gouffre, j'ai essayé de vérifier ce qu'il en était.
J'ai donc pris un tas de petits post-it et j'ai noté à chaque recette de ma cuisine virtuelle dans quelle case elle se trouvait, dessert ou plat végétarien, viande ou... poisson. Et quand j'ai fini je me suis rendu compte que j'étais bien bien loin de mes intentions ! Et que si par exemple j'avais bien bien des desserts côté poisson j'étais plutôt à marée basse et qu'en creusant même un peu plus, j'avais noté sur mes p'tits bouts de papiers, saumon, cabillaud, saumon, cabillaud, saumon... cabillaud !
Sans doute parce que comme d'autres au moment de faire mes courses, une certaine facilité, les habitudes, l'emporte souvent sur les intentions si bonnes soient-elles ! Mais comme rien n'est jamais définitif en cuisine, aujourd'hui donc, direction l'aile de raie !
Parmentier à l'aile de raie
Ingrédients :
Pour la purée :1kg de pommes de terre à purée - 60g de beurre - 20cl de lait – sel et poivre
Pour la raie : 1,5 kg de raie coupée en morceaux - 3 carottes - 2 oignons - 1 poireau - 1 bouquet garni - 1,5 litre d'eau - 1 kg de parures de poissons (à demander à votre poissonnier) - 20 g de beurre – 8 tiges de persil – 2 oignons nouveaux – 2 càs de câpres - sel et poivre 
Épluchez les pommes de terre et coupez-les en morceaux, essayez de couper des morceaux de la même taille, en 2 ou en 4 selon leur taille.
Déposez-les dans une casserole d'eau froide salée et faites-les cuire 15 à 20 minutes après ébullition. Égouttez-les, puis écrasez-les à l'aide d'un presse-purée avec le beurre coupé en morceaux, salez, poivrez, puis ajoutez le lait chaud petit à petit jusqu'à obtenir une purée bien lisse et homogène.N'hésitez pas à ajoutez un peu de lait si nécessaire.
Pelez les carottes, les oignons et le poireau puis coupez le tout en morceaux.
Faites revenir les oignons avec le beurre dans une grande casserole à feu moyen pendant 5 minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez les carottes et le poireau, mélangez et laissez revenir le tout 2 à 3 minutes en remuant de temps en temps.
Versez l'eau. Portez à ébullition. Ajoutez le bouquet garni et les parures de poisson. Salez, poivrez. Laissez cuire à petits bouillon pendant 30 minutes environ.
Passez au chinois sans presser au dessus d'une casserole, ajoutez les morceaux de raie, portez à ébullition et laissez cuire 15 minutes.
Hachez le persil et l'oignon assez finement et les câpres grossièrement. Mélangez le tout puis ajoutez les ¾ de ce mélange dans la purée.
Laissez tiédir un peu la raie pour ne pas vous brûler puis enlevez la peau, ça part assez facilement en s'aidant du plat d'un couteau. Enlevez ensuite toute la chair, il n'y a pas d'arêtes ce qui est quand bien agréable. Une fois que vous avez toute la chair, effilochez-la.
Montez alors le parmentier, une couche de purée, une couche de raie, arrosez la raie avec 2 ou 3 càs du bouillon de cuisson et recommencez, finissez par une couche de purée.
Enfournez votre plat dans un four préchauffé à 210° pendant une quinzaine de minutes en surveillant la cuisson, il faut que le dessus commence à joliment dorer et que le tout soit bien chaud dedans.
Au moment de servir terminez en parsemant par dessus le reste de mélange persil/oignon/câpre.
Et si vous aussi vous voulez redécouvrir d'autres poissons, n'hésitez pas à allez y voir du côté du site de la Godaille, vous verrez que leur offre est aussi Normande que responsable, aussi diverse que variée et de saison parce que le poisson c'est comme les pommes sur les arbres, il y a une saison... Et puis l'avantage c'est que la marée arrive toute fraîche et très vite chez vous !

Mais pourquoi, je me demande si je saurais me cuisiner le turbot... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 6 mars 2019

Le fumet de Nicolas et ma chaudrée fourasine... Parce que le poisson se faisait rare par ici !

Je dois avouer que j'aime beaucoup le poisson, je devrais même dire les poissons, mais que devant l'étal de mon poissonnier je regarde les bestioles en me disant mais comment je vais bien pouvoir te passer ça à la casserole ! Bon j'ai quelques « classiques » maison mais ça se résume souvent à l'utilisation de beaucoup de filets de poisson et pas grand chose d'autre... j'voudrais bien mais j'peux point comme disait l'autre...
La Godaille est ce mot provenant de l’argot qui désigne la partie de la pêche en nature donnée à l’équipage pour sa propre consommation. Et c'est aussi ce nom qu'ont choisi Sophie & David Leroy, qui sont à la tête de trois bateaux de pêche du côté de Cherbourg, pour se lancer dans une nouvelle aventure, livrer leur pêche en 24h chez vous ! Inutile de vous dire que le poisson qui vous arrive est ultra-frais et que cette pêche est aussi locale que responsable.
Sophie m'a proposé il y a quelques temps de recevoir quelques poissons, et comme j'avais mon complice Nicolas sous la main je me suis dit que c'était l'occasion de se lancer dans des recettes qui sortent de mon ordinaire... et voilà donc ses nouvelles idées, ses nouvelles recettes où le poisson trouve toute ça place dans toute sa diversité.
Le fumet de Nicolas
Ingrédients : 3 carottes - 2 oignons - 1 poireau - 1 bouquet garni - 1,5 litre d'eau - les têtes des poissons de la recette de la chaudrée – 20g de beurre - sel et poivre 
Pelez les carottes, les oignons et le poireau puis coupez le tout en morceaux.
Faites suer les oignons avec le beurre dans une grande casserole à feu moyen pendant 5 minutes.
Ajoutez les carottes et le poireau, mélangez et laissez suer le tout quelques minutes supplémentaires en remuant de temps en temps.
Versez l'eau. Portez à ébullition. Ajoutez le bouquet garni et les têtes de poisson. Salez, poivrez. Laissez cuire à petits bouillon pendant 30 minutes environ.
Passez alors le bouillon au chinois sans presser. Réservez le liquide pour la chaudrée.
Ma chaudrée fourasine
Ingrédients : 1,2kg de petits poissons mélangés sans les têtes (rouget, rouget grondin, tacaud, petits merlans... ) - 2 calamars – 800g de pommes de terre à chair ferme - 20g de beurre – 1 bel oignon jaune – 4 gousses d'ail non épluchés - 1 bouquet garni - 50 cl de vin blanc sec – 75cl de fumet de poisson – ¼ de càc de curry en poudre – 2 tiges de persil - sel et poivre
Préparez les poissons, selon leur état vous devrez les écaillez, les videz puis les couper en tronçons
Pelez l'oignon et coupez-le en deux puis en fines tranches.
Pelez puis coupez les pommes de terre en deux puis en tranches, laissez-les dans un saladier rempli d'eau froide pour qu'elles ne noircissent pas en attendant de les utiliser.
Faites revenir l'oignon dans une grande casserole avec le beurre en remuant régulièrement pendant environ 5 minutes juste le temps ce qu'ils commencent à peine à dorer.
Ajoutez les tronçons de poissons dans la casserole et faites-les colorer rapidement sur les deux faces.
Ajoutez les gousses d'ail, le bouquet garni, le vin blanc, le fumet de poisson et le curry, salez un trop, poivrez. Ajoutez aussi les pommes de terre, portez le tout à ébullition puis baissez le feu et faites cuire 20 à 25 minutes.
Pendant ce temps occupez-vous du calamar, lavez-le et videz-le puis coupez-le en tranches. Ajoutez-le dans la casserole 5 minutes avant la fin de la cuisson de la chaudrée.
Au moment de servir parsemez le persil, effeuillé ou grossièrement haché sur les assiettes.
Vous pouvez retrouver la Godaille sur leur site, où vous pourrez d'ailleurs commander, par là : La Godaille, sur leur compte Facebook et sur leur compte Instagram...

Mais pourquoi, et bientôt une surprenante paella voyageuse... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 4 mars 2019

Mon sauté de pommes de terre au pesto d'herbes ! Petit retour sur une semaine très pommes de terre...

Les pommes de terre font partie de ma cuisine sans doute parce que mes enfants me les ont réclamées, réclamées, réclamées... fort fort souvent. Enfin ce ne sont pas exactement des pommes de terre qu'ils réclamaient mais certaines recettes que l'on peut faire avec cet indispensable tubercule. C'est comme ça que pendant quelques années si je devais faire un classement des mots qu'ils ont prononcé le plus souvent, je pense que les mots frites et purée devait se trouver dans le top 10.
Du coup pour éviter de faire et refaire ces deux mêmes recettes éternellement, j'ai essayé de varier les plats et les recettes à base de pommes de terre et je suis parti à la recherche de tout ce qui pouvait se préparer à base de patates, d'abord par ici et puis de plus en plus loin, jusqu'à ce que les mots frites et purée commencent à s'effacer, enfin pas complètement bien sûr, mais deviennent quand même beaucoup, beaucoup, beaucoup plus rares dans leur vocabulaire !

https://doriannn.blogspot.com/2019/02/mon-dahl-aux-pommes-de-terre-et-aux.htmlhttps://doriannn.blogspot.com/2019/02/elles-sont-belles-mes-pommes-de-terre.html
 https://doriannn.blogspot.com/2018/04/des-fois-jai-lenvie-mais-pas-lcourage.html
Cette semaine j'ai préparé 5 recettes en compagnie de David et des visiteurs du salon de l'Agriculture sur le stand de la collective de la pomme de terre et voilà une dernière recette et un petit condensé que vous pourrez retrouver en cliquant sur les visuels.
Mon sauté de pommes de terre au pesto d'herbes !
Ingrédients : 1kg de pommes de terre à chair ferme – 2 bols de pousses d'épinards – 1 gousse d'ail passée au presse-ail – ¼ d'oignon rouge – 2càs d'huile d'olive - sel et poivre
Ingrédients pour le pesto d'herbes: 30g d'amandes effilées – 30g de parmesan râpé – 1càs de persil plat grossièrement haché – 1càs de ciboulette grossièrement haché – 1càs d'aneth grossièrement hachée – 6càs d'huile d'olive – 1 càs à soupe de jus de citron vert – poivre
Mettez dans le bol d'un mixer les amandes, le parmesan et les herbes et mixez le tout assez finement. Ajoutez l'huile, le jus de citron et le poivre puis mixez de nouveau.
Coupez l'oignon en très fines tranches.
Lavez les pommes de terre puis mettez-les dans une casserole d'eau salée, portez à ébullition et laissez cuire pendant 20 à 25 minutes.
Laissez-les tiédir puis coupez-les en tranches.
Versez l'huile dans une grande poêle et faites-y sauter les pommes de terre à feu assez vif jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées. Ajoutez l'ail et les pousses d'épinards, salez, poivrez puis mélangez le tout et laissez sur le feu juste le temps que les épinards soient flétris.
Retirez la poêle du feu et parsemez l'oignon rouge dessus.
Versez quelques cuillères à soupe de pesto et mélangez, vous pouvez ajoutez quelques herbes fraîche juste avant de servir dans les assiettes.
Si vous voulez un pesto plus doux ajoutez deux belles cuillères à soupe de crème fraîche et mélangez le tout.
https://doriannn.blogspot.com/2012/05/direction-lirlande-parce-que-le-premier.html
Mais pourquoi, bon et si je refaisais quand même des frites... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 18 novembre 2018

Mon gâteau de patates à la Napolitaine ! Parce que la cuisine italienne peut aussi se conjuguer avec le sans gluten !

Je n'ai aucun problème avec le gluten, le lait, l'huile, les arachides, les œufs... et tout un tas de choses que certains ne digèrent pas, ou pire encore, y sont allergiques. Alors pourquoi, pourquoi donc que je m'intéresserais à ces cuisines « sans » qui semblent si peu m'être destinées ?
Bien sûr, j'ai quelques amis pour lesquels je cuisine « sans ». Pour l'un d'eux s'il m'arrive d'oublier que les produits laitiers ne sont pas ses amis, je sais qu'il va gonfler, gonfler, gonfler et que je vais devoir l'emmener bien vite, attaché par le poignet pour qu'il ne finisse pas par s'envoler à force de... gonfler... à l'hôpital le plus proche. Avec lui et d'autres, je fais très très attention mais ce sont de rares journées pendant lesquels je cuisine donc « sans ».

Alors pourquoi ? Simplement parce que je suis curieux et que cette curiosité me pousse vers toutes les cuisines où j'y trouve souvent bien des choses. Et ça été le cas avec les cuisines végétariennes ou vegans et comme c'est donc aussi le cas avec ces cuisines « sans ».
C'est donc pour ça que j'ai ouvert avec curiosité et gourmandise le livre de Frédérique Barral et Chiarra Russo, Cuisine italienne et sans gluten ! Paru chez Terre Vivante, un livre avec donc ce drôle de pari.
Un pari donc mené par les deux auteures qui ont aussi recueilli les recettes d'autres contributrices, Valéria, Sylvia, Loredana, Simona... et bien d'autres, leurs prénoms et leurs recettes que nous sommes bien en Italie ! Et l'on retrouve donc dans l'ouvrage bien des classiques de cette Italie qui se mange, gressini, arancini, focaccia et pizza, la pasta forcément, et d'autres moins connus par ici comme le sartu di riso ou les chiches à la carotte... et je ne vous parle pas des nombreux desserts proposés, amaretti, baci di dama, torta et crostata...
Bien sûr il faudra goûter pour valider ces versions « sans », il y a de l'imagination, de l'inventivité et, le plus important, de la gourmandise dans ces recettes au point que j'ai corné bien des pages...
Alors si le gluten n'est pas votre ami et que la cuisine italienne par contre... Je pense que vous pourriez trouver votre bonheur dans ce livre !
Et moi, pour l'illustrer je n'ai pas résisté à un gâteau de patates généreux, généreux, généreux... que j'ai un peu remis à mon goût mais toujours sans gluten !
Mon gâteau de patates à la Napolitaine !
Ingrédients : 750g de pommes de terres à purée – 10cl de lait (de préférence entier) – 75g de beurre – 2 œufs – 120g de scarmoza fumée – 120g de salami en tranches très fines – 45g de parmesan râpé – 2 tiges de basilic effeuillées - sel et poivre
Dans une casserole d'eau bouillante salée, faites cuire les pommes de terre épluchées durant 20 minutes puis passez-les au presse purée. Ajoutez le lait, le beurre et les œufs sur la purée encore chaude, salez, poivrez et mélangez.
Préchauffez votre four à 180°.
Ajoutez la scarmoza râpée avec une râpe à gros trous et le parmesan, mélangez, ajoutez les tranches de salami une à une en les mélangeant grossièrement.
Beurrez généreusement un moule rond assez haut (18cm de diamètre sur 10 de haut dans mon cas), versez l'appareil dedans et lissez la surface avec le dos d'une cuillère. Faites cuire 45 minutes environ jusqu'à obtenir une jolie croûte dorée.
Laissez reposer une dizaine de minutes, démoulez puis coupez en tranches et servez avec les feuilles de basilic parsemées dessus.
N'hésitez pas à servir accompagné d'une salade de saison.
Mais pourquoi, bon et maintenant baci ? est-ce que je vous raconte ça...