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samedi 15 août 2026

Mes pinsas individuelles forcément à tutti quanti... parce que les pinsas c'est tellement bon...

Quand je fais mes courses dans le Franprix de mon coin, je tourne dans les rayons telle une fouine coupable à la recherche d'un alibi... Et souvent je ressors avec simplement les produits de ma liste, ce qui en soi est déjà très bien.

Mais d'autres fois je trouve LE produit qui manquait à mon tableau de chasse... enfin c'est du moins ce que je pense en le trouvant. Et cet après-midi je l'ai trouvé ! Je suis tombé dans un rayon un peu en vrac sur... des pinsas individuelles ! En les voyant je me suis dit que là je tenais une découverte presque aussi importante que celle des mathématiques... Enfin c'est ce que me suggérait une de mes fameuses voix intérieures...

Je ne sais pas si vous avez comme moi des voix du dedans mais j'ai remarqué que celle que j'entendais le mieux était souvent celle qui me donnait raison. Et encore une fois elle accompagnait ma découverte de superlatifs peut-être un chouille exagérés... et surtout elle couvrait une autre qui visiblement... coup'z'en... taka... beuh on... Du coup, après avoir pris ma dose de compliments me comparant presque à Livingstone... ou plutôt à un mélange de Livingstone et Colomb...

J'ai voulu savoir. Alors toi tu te tais et toi tu parles plus fort que j'ai dit ! Et là j'ai entendu... La prochaine fois tu n'as qu'à en prendre une grande et la couper en deux couillon, ça t'en fera deux individuelles...

Mes pinsas individuelles forcément à tutti quanti...

Les courses :
2 pinsas individuelles (ou une grande coupée en..) – 2càs de polpa de tomate – 1 mozzarella – 1 burrata – une vingtaine de tranches très fines de spianata piquante – 6 tranches très fines de mortadelle – des feuilles de basilic et d'origan – de l'huile d'olive – 1 càs de pistaches hachées

La cuisine :
Déposez vos pinsas sur une plaque puis arrosez-les d'un filet d'huile d'olive. Couvrez-en une avec la polpa et la mozza déchirée et l'autre avec une partie de la burrata, il va vous en rester pour la fin. Et hop direction le four à 220°C 12min.

À la sortie du four déposez les tranches de spianata sur la première puis terminez avec les herbes. Sur l'autre, déposez la mortadelle, la burrata restante et les pistaches. . Et là à table sans attendre !

Mais pourquoi, pinsa ou pizza telle est la question ! Est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 18 novembre 2018

Mon gâteau de patates à la Napolitaine ! Parce que la cuisine italienne peut aussi se conjuguer avec le sans gluten !

Je n'ai aucun problème avec le gluten, le lait, l'huile, les arachides, les œufs... et tout un tas de choses que certains ne digèrent pas, ou pire encore, y sont allergiques. Alors pourquoi, pourquoi donc que je m'intéresserais à ces cuisines « sans » qui semblent si peu m'être destinées ?
Bien sûr, j'ai quelques amis pour lesquels je cuisine « sans ». Pour l'un d'eux s'il m'arrive d'oublier que les produits laitiers ne sont pas ses amis, je sais qu'il va gonfler, gonfler, gonfler et que je vais devoir l'emmener bien vite, attaché par le poignet pour qu'il ne finisse pas par s'envoler à force de... gonfler... à l'hôpital le plus proche. Avec lui et d'autres, je fais très très attention mais ce sont de rares journées pendant lesquels je cuisine donc « sans ».

Alors pourquoi ? Simplement parce que je suis curieux et que cette curiosité me pousse vers toutes les cuisines où j'y trouve souvent bien des choses. Et ça été le cas avec les cuisines végétariennes ou vegans et comme c'est donc aussi le cas avec ces cuisines « sans ».
C'est donc pour ça que j'ai ouvert avec curiosité et gourmandise le livre de Frédérique Barral et Chiarra Russo, Cuisine italienne et sans gluten ! Paru chez Terre Vivante, un livre avec donc ce drôle de pari.
Un pari donc mené par les deux auteures qui ont aussi recueilli les recettes d'autres contributrices, Valéria, Sylvia, Loredana, Simona... et bien d'autres, leurs prénoms et leurs recettes que nous sommes bien en Italie ! Et l'on retrouve donc dans l'ouvrage bien des classiques de cette Italie qui se mange, gressini, arancini, focaccia et pizza, la pasta forcément, et d'autres moins connus par ici comme le sartu di riso ou les chiches à la carotte... et je ne vous parle pas des nombreux desserts proposés, amaretti, baci di dama, torta et crostata...
Bien sûr il faudra goûter pour valider ces versions « sans », il y a de l'imagination, de l'inventivité et, le plus important, de la gourmandise dans ces recettes au point que j'ai corné bien des pages...
Alors si le gluten n'est pas votre ami et que la cuisine italienne par contre... Je pense que vous pourriez trouver votre bonheur dans ce livre !
Et moi, pour l'illustrer je n'ai pas résisté à un gâteau de patates généreux, généreux, généreux... que j'ai un peu remis à mon goût mais toujours sans gluten !
Mon gâteau de patates à la Napolitaine !
Ingrédients : 750g de pommes de terres à purée – 10cl de lait (de préférence entier) – 75g de beurre – 2 œufs – 120g de scarmoza fumée – 120g de salami en tranches très fines – 45g de parmesan râpé – 2 tiges de basilic effeuillées - sel et poivre
Dans une casserole d'eau bouillante salée, faites cuire les pommes de terre épluchées durant 20 minutes puis passez-les au presse purée. Ajoutez le lait, le beurre et les œufs sur la purée encore chaude, salez, poivrez et mélangez.
Préchauffez votre four à 180°.
Ajoutez la scarmoza râpée avec une râpe à gros trous et le parmesan, mélangez, ajoutez les tranches de salami une à une en les mélangeant grossièrement.
Beurrez généreusement un moule rond assez haut (18cm de diamètre sur 10 de haut dans mon cas), versez l'appareil dedans et lissez la surface avec le dos d'une cuillère. Faites cuire 45 minutes environ jusqu'à obtenir une jolie croûte dorée.
Laissez reposer une dizaine de minutes, démoulez puis coupez en tranches et servez avec les feuilles de basilic parsemées dessus.
N'hésitez pas à servir accompagné d'une salade de saison.
Mais pourquoi, bon et maintenant baci ? est-ce que je vous raconte ça...