Affichage des articles dont le libellé est piment. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est piment. Afficher tous les articles

mardi 7 avril 2026

Le mercredi c'est No Meat Today... Chili sin carne !

Ça faisait un moment qu'un No Meat Today ne s'était pas posé dans mes colonnes, mais comme je viens de terminer quelques travaux qui paraîtront sous forme de livre à la fin de l'année, j'en ai profité pour demander hier à une de mes merveilles encore par chez moi, tu veux manger quoi ? Parce que forcément quand j'écris des livres on mange ce qu'il y a dedans... Donc dès que j'ai fini j'en profite pour m'occuper des goûts des miens. Et là elle ne m'a pas répondu, elle m'a juste dit demain on va à la Biocop et j'te dirais...
Et c'est comme ça que ce matin nous y sommes allés avec une liste de courses longue comme toutes les tentacules d'un poulpe et qu'en revenant après avoir trié nos petits achats elle m'a enfin répondu... Un chili sin carne Papa ! Et elle m'a tendu un des numéros de Slowly veggie ! sa revue de cuisine préférée et je me suis largement inspiré de leur recette pour préparer la mienne.
Ingrédients :
Pour le chili : 500g de haricots rouges au naturel (poids égoutté) – 4 ou 5 tomates – 6 oignons nouveaux - 1 gousse d'ail – 1càs d'huile de tournesol (huile neutre) - 1 piment - 1càc de cumin en poudre – 1càc de paprika – 3 ou 4 tiges d'origan effeuillées – 4 œufs – 5cl de bouillon de légumes - sel et poivre
Pour l'accompagnement à l'avocat : 1 gros avocat à point – 4 ou 5 tiges de coriandre – le jus d'1/2 citron vert – 120g de yaourt nature du type bulgare – ½ piment rouge
Commencez par couper les tomates en cubes, par émincer le vert et le blanc des oignons nouveaux et hacher la gousse d'ail et le piment.
Mettez ensuite l'huile dans une sauteuse à feu assez vif et faites revenir l'oignon, l'ail, le piment et l'origan pendant 3 minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez les tomates, le cumin et le paprika, salez et poivrez et poursuivez la cuisson pendant 3 minutes de plus.
Ajoutez les haricots et le bouillon et poursuivez la cuisson 5 minutes à couvert et 5 minutes à découvert.
Faites ensuite quatre « nids » dans les haricots et déposez-y les œufs, couvrez la sauteuse et faites cuire jusqu'à ce que les œufs soient à point, ça va très vite surveillez bien la cuisson !
Pendant la cuisson des haricots préparez l'accompagnement à l'avocat. Mettez dans un mixer la chair de l'avocat, la coriandre, le yaourt, le piment et le citron et mixez le tout assez finement.
Ensuite vous pouvez comme moi étaler joliment la crème à l'avocat sur le pourtour des assiettes et glisser le chili sin carne au centre ou plus simplement servir la crème à côté. En tout cas s'il vous reste un peu d'oignon et de coriandre vous pouvez aussi les parsemer sur le pourtour du plat.
Mais pourquoi, bon et maintenant qu'est-ce qu'elle va me proposer de cuisiner... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 26 novembre 2020

Mon cochon piquant à la coréenne parce qu'il faut découvrir cette cuisine venue du pays du matin calme...

Depuis fort fort longtemps certaines cuisines asiatiques se sont installées chez nous au point qu'elles ne nous étonnent même plus quand nous les croisons au quotidien. Et puis il y en a d'autres que nous connaissons encore mal et qui pourtant mériteraient autant notre intérêt et la cuisine coréenne fait partie de celles-là d'après moi. 

J'aime la cuisine coréenne parce qu'elle nous entraîne vers un nouveau voyage à la découverte d'autres ingrédients et d'autres savoirs faire. J'aime cette cuisine parce que certaines des recettes venant du côté du pays du matin calme savent distiller le feu du piment et nous faire découvrir une pratique culinaire peu utilisée ici, la fermentation.

J'ai toujours aimé apprendre de nouveaux noms attachés à ces cuisines que je découvre en espérant qu'un jour, quand je les maîtriserai vraiment, ces noms fassent partie pleinement de ma cuisine. Avec la cuisine coréenne j'ai appris, enfin j'essaie... à prononcer gochujang, cette pâte de piment fermentée, gochugaru, ce piment qui met le feu à certains plats, doenjang, une pâte de soja fermentée ou encore jocheong, un sirop de riz épais et parfumé... J'ai découvert ces nouveaux ingrédients tout comme j'ai découvert que d'autres, comme la sauce soja ou l'huile de sésame avaient un goût particulier quand ils venaient de Corée du Sud.

Et avec tous ces ingrédients j'ai commencé à préparer des plats coréens... Par ici vous pourrez retrouver Yukhoe, un curieux sandwich et quelques bibimbaps, un de mes plats préférés et quelques autres plats. Et j'espère par la suite vous proposer de nouvelles recettes où se mêleront plats d'ici et produits de là-bas... En attendant aujourd'hui, c'est une recette savoureuse de cochon piquant que je vous propose, un recette à ma manière avec les ingrédients venant de Corée...

Si vous voulez découvrir certains produits comme ceux que j'ai cités je ne saurais trop vous conseiller l'épicerie coréenne en ligne Misikga qui propose des produits artisanaux d'une rare qualité et quelques kits très malins qui vous permettront de découvrir facilement certains plats. Tout comme je vous conseille de passer chez Luna Kyung, sur son blog La table de Diogène est ronde, si vous êtes à la recherche de recettes mais aussi pour comprendre et apprendre sur cette cuisine-là.

Mon cochon piquant à la coréenne

Ingrédients : 2 tranches d'échine de porc épaisses (environ 600g) - 2 càs de gochujang - 1càc de gochugaru - 1 ou 2 càs de miel liquide - 1càs de mirin - 2 ou 3càs de sauce soja - 6 cives - 1 oignon - 1 gousse d'ail - 1 dizaine de tranches fines de gingembre frais - 1càc de graines de sésame doré - 2càs d'huile de tournesol - de l'huile de sésame pour servir

Préparez la marinade dans un grand saladier. Mélangez le gochujang, le gochugaru, le miel, le mirin et la sauce soja.

Émincez la viande en fines lamelles, ajoutez dans la marinade et mélangez bien. Épluchez l'oignon et l'ail et émincez-les. Coupez les cives en tronçons. Ajoutez-les dans le saladier ainsi que le gingembre et mélangez. Oubliez le tout une heure au frais.

Faites chauffer l'huile dans une grande poêle. Quand elle est fumante versez le contenu du saladier et faites cuire le porc jusqu'à ce qu'il soit à point, bien doré. Ne mélangez pas trop sinon vous allez refroidir la poêle et au lieu de sauter le porc va être bouilli, ça serait dommage...

Juste avant de servir parsemez sur le plat un peu de cives finement hachées, les graines de sésame et quelques gouttes d'huile de sésame.

Vous pouvez retrouver l'épicerie Misikga sur leur site et sur Instagram.

Mais pourquoi, et si on préparait un plat avec du kimchi ? est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 11 août 2019

Nos aubergines à la Coréenne... Parce que Nicolas c'est mes p'tites vacances à moi !

Je l'ai souvent dit, je cuisine beaucoup beaucoup... beaucoup ! Je cuisine pour mon blog, mes livres, pour mes articles et pour quelques marques qui me font suffisamment confiance pour me confier leurs produits. Ce qui fait qu'au final quand je compte les recettes que je prépare sur une année, je commence par compter en dizaines, je continue en centaines et quelque fois il m'arrive de dépasser le millier... ce qui fait donc beaucoup ! Surtout quand au final j'additionne en plus les années.
Et forcément, même si je reste un passionné de cuisine et que je n'échangerai pas ce métier qui m'est un peu tombé dessus contre aucun des nombreux autres que j'ai pratiqué durant ma vie professionnelle, il m'arrive quand même de temps en temps d'avoir moins envie d'allumer les fourneaux.
Du coup de temps en temps il me faut retrouver le plaisir de la cuisine juste pour... le plaisir. Et heureusement dans ce domaine-là j'ai quelques complices comme Nicolas qui me rappellent que pour moi la cuisine c'est d'abord un jeu. Et que ce soit quand nous nous baladons dans les rues parisiennes, parfois sous une chaleur torride, ou que nous nous retrouvions devant les fourneaux, avec lui je retrouve ce plaisir simple de m'amuser et de cuisiner !
Et cette fois encore, lors d'une journée où nous nous sommes beaucoup demandé ce que nous allions bien pouvoir passer à la casserole, nous nous sommes amusé avec avec des aubergines et quelques autres choses... je vous reparle très vite des autres choses mais en attendant, les aubergines !
Nos aubergines à la Coréenne
Ingrédients : 6 aubergines chinoises (longues et fines) - 50g de pâte de soja coréenne (vous pouvez aussi utiliser du miso japonnais) - 50g de miel - 3cl d'eau tiède - 1càc de pâte de piment coréenne (que vous pouvez par une autre pâte de piment) - 1 càc d'huile de sésame - 1 oignon frais - 5 brins de coriandre - huile de tournesol
Rincez et séchez les aubergines. Coupez-les en deux dans le sens de la longueur en gardant les queues. Quadrillez-les avec la pointe d'un couteau (en veillant à ne pas transpercer la peau). Badigeonnez-les d'huile. Enfournez-les à 180ºC pendant 15 minutes. La chair doit être cuite mais encore un peu ferme.
Pendant que les aubergines cuisent, préparez la sauce en mélangeant dans un bol la pâte de soja, la pâte de piment, le miel, l'eau et l'huile de sésame. Vous devez obtenir une sauce bien lisse.
Quand les aubergines sont prêtes, badigeonnez-les de sauce avec un pinceau de cuisine. Remettez au four pour 10 minutes supplémentaires de cuisson.
Pelez puis émincez l'oignon très finement. Rincez, séchez puis ciselez la coriandre. Laissez les aubergines refroidir quelques minutes à la sortie du four. Remettez un petit coup de sauce pour qu'elles soient bien brillantes. Parsemez-les de coriandre et d'oignon.
Servez-les avec du riz basmati et le reste de sauce. J'ai aussi ajouté quelques feuilles de basilic thaï mais comme c'est loin de la Corée ce n'est pas obligatoire.
Mais pourquoi, et après l'aubergine, la... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 19 mars 2018

Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian... parce que l'envie...

Qu'est qui fait l'envie ? Des fois cette question est compliquée et puis des fois les choses sont plus simples parce que je me laisse embarquer par une cheffe ou un cuisinier et c'est ce qui arrive régulièrement quand je suis en compagnie des recettes de Sonia Ezgulian. Je fréquente ses recettes, tout comme les photos d'Emmanuel Auger depuis fort fort longtemps, et à chaque fois elle m'entraîne dans sa cuisine au point qu'avec elle je ne me demande plus si je dois choisir mais seulement quand je vais préparer son plat.
Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian

C'est une nouvelle fois ce qui est arrivé quand j'ai reçu le premier carnet d'inspiration culinaire qu'elle a conçu autour d'une référence de pâtes Garofalo dans leur joli boîte contenant également les radiatori traités dans ce premier carnet. Je me suis laissé emporter parce que dans ces petits carnets il n'y a pas que des recettes, il y en a aussi, mais pas que, il y a aussi des collages, des dessins, des photos et des mots, de ceux qui racontent et donnent envie...
Et donc en refermant le livret, je me suis rendu compte que j'avais le paquet de radiatori à la main et que j'étais déjà à moitié parti à la recherche des ingrédients me permettant de réaliser la recette de radiatori all'arrabiata de Sonia. Mais avant de vous proposer la recette voilà les mots de l'auteure concernant ce plat, des mots qui m'ont eux aussi ouvert l'appétit...
Plat romain par excellence, les pâtes all’arrabbiata (littéralement en colère, enragé) exprime toute la fougue, la passion, le sens de l’hospitalité et du partage des habitants de la Ville Eternelle. En effet, la sauce s’improvise en un clin d’œil avec des ingrédients simples : la tomate, l’ail et le piment. C’est aussi ce dernier qui enflamme les papilles et empourpre les visages.
Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian
Ingrédients : 200g de radiatori Garofalo - 1 boîtes de pulpe de tomates concassées - 1 belle gousse d’ail – 1 piment oiseau – 2 brins de persil plat – 45g de pecorino romano – de l'huile d'olive – sel et poivre - du gros sel pour cuir les pâtes (20g)
Commencez en pelant l'ail, coupez-le en deux, enlevez le germe et taillez-le ensuite en fines lamelles. Faites chauffer un filet d'huile dans une grande sauteuse et ajoutez l'ail, faites-le revenir doucement en le remuant régulièrement, ne le colorez pas, il doit cuire tout en douceur.
Ajoutez la tomate en boîte, l'hiver est le temps de la boîte, les tomates fraîches reviendront en été, et le piment juste coupé en deux dans la longueur, si vous voulez que le piment ne pique pas trop enlevez les graines et si vous voulez encore plus de douceur n'en mettez que la moitié.
Salez, poivrez et laissez blobloter à feu doux le temps de préparer les pâtes.
Portez à ébullition 2l d'eau et le gros sel. Les pâtes aiment le confort alors vraiment n'hésitez pas à utiliser une casserole permettant de mettre 1l d'eau pour 100g de pâtes et ajoutez 10g de gros sel par dose. Faites cuire les pâtes pendant 8 minutes.
Egouttez alors les pâtes, ajoutez une louche d'eau de cuisson dans la sauce puis les pâtes et prolongez la cuisson pendant une minute.
Ajoutez le pecorino, mélangez, servez et terminez en parsemant le persil haché.
Vous pourrez vous procurer le coffret avec le paquet de pâtes et le carnet dans deux adresses parisiennes à l'Epicerie RAP 4, rue Fléchier 75009 Paris et à la Maison Macis 46, rue de Lévis 75017 Paris, et retrouver les recettes, il y en a trois par carnet, sur le Facebook de la marque : Garofalo et sur son Instagram : Garofalo.
Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian
Mais pourquoi, bon et moi je m'en vais me préparer les deux autres recettes... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 2 janvier 2018

Quand l'année commence avec un barbecue, ça sent les questions existentielles... Et mes avocats grillés houmous bordélique !

C'est pas la première fois que ça me fait ça, mais à force je me dis que ceux qui passent par chez moi ne s'étonnent même plus de pas grand chose, voire de rien, et des fois ça m'inquiète un peu... juste un peu ! A chaque fois, en ce moment, c'est la même chose, on toque à la porte, j'ouvre et celle ou celui qui entre lève le nez, renifle l'odeur du moment et d'un air blasé lâche alors, tiens t'es en train de faire des sardines au barbecue...
Cette simple phrase lâchée comme ça d'un air de dire rien d'étonnant sous le soleil, a quand même un truc de pas si naturel que ça, la date ! On est au cœur de l'hiver, au moment où les soupes devraient odorer toute la maison et à la place ce sont mes barbecues qui tournent du matin au soir et quelquefois même... parce que mon prochain livre... et visiblement plus aucun de mes amis ne s'étonne de ça, ni de rien, pour peu que ça se passe dans ma cuisine.
Je crois que je pourrais être en train de rôtir, au dessus de la braise, une trompe d'éléphant farcie aux nénuphars que ça serait la même chose ! A peine s'ils se pencheraient au dessus pour me dire, ah tiens toi tu farcis la trompe par le petit bout... avant de repartir sur le fil d'une autre discussion comme si de rien.
ça m'inquiète un peu... juste un peu parce que je me demande si c'est moi qui les ai habitué à mes drôles de pratiques ou si c'est juste qu'ils n'ont plus le sens des saisons ? Enfin je crains quand même fort pour mon innocence, mais comme la braise ça n'attend pas, j’oublie vite mes inquiétudes pour retourner me faire bronzer sous les charbons ardents.
Heureusement aujourd'hui je vous propose certes une recette que vous pourrez faire cet été sur un barbecue mais que vous pouvez déguster plus simplement après un passage sur un simple gril !
Mes avocats grillés houmous bordélique...
Ingrédients : 2 beaux avocats – 4 piments (à vous de voir si vous voulez fort ou pas) – 4 oignons nouveaux - 2 càs d'amandes – 1 dizaine de feuilles de menthe - 1 càs d'huile d'olive – 1 yaourt nature à la grecque – 1càs de jus de citron - sel et poivre
Pour le houmous : 250g de pois chiche au naturel égouttés (ne jetez pas l'eau) – 1 gousse d'ail – 2càs de tahini (crème de sésame) – 2 càs d'huile d'olive – 1càs de jus de citron – 1 belle pincée de cumin en poudre et une autre de coriandre en poudre – sel et poivre
Commencez en réalisant le houmous. Mettez dans un mixer la gousse d'ail et mixez-la finement. Ajoutez les pois chiche, gardez-en 2 ou 3 càs pour la fin, l'huile d'olive, le citron, le cumin et la coriandre, salez légèrement et poivrez généreusement, puis mixez le tout jusqu'à obtenir la consistance souhaitée. Si houmous reste trop compact, ajoutez un peu d'eau de la boîte des pois chiche puis mixez à nouveau.
Coupez les avocats en deux, enlevez les noyaux. Si vous craignez trop le feu des piments, fendez-les en deux et enlevez les graines. Pelez les oignons nouveaux puis coupez-les en quartiers.
Badigeonnez les demi-avocats avec un peu d'huile d'olive puis faites-les griller ainsi que les piments et les oignons sur un gril bien chaud.
Ajoutez le jus de citron au yaourt, salez et poivrez.
Vous pouvez maintenant garnir vos avocats de houmous, les mettre sur une assiette avec les piments, puis les arroser de yaourt au citron et terminer en parsemant par dessus les oignons, les feuilles de menthe et les amandes et les pois chiche mis de côtés grossièrement hachés et terminez en arrosant le tout avec l'huile d'olive.
N'hésitez pas à servir avec des pains pita passé sur le bb... sur le gril !
Mais pourquoi, bon et un bon désodorisant anti-sardines vous auriez vous... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 10 avril 2017

Mes pastas con la mollica ! Pour revenir à la cuisine en version originale...

Tous ceux qui sont nés quelque part, ce quelque part pouvant même être une région de par ici, ont tous connu ce moment où votre interlocuteur vous raconte la cuisine de par chez vous et que subitement vous trouvez la vie bien cruelle... Vous la trouvez cruelle la vie parce que la cuisine que vous écoutez à ce moment-là est bien bien loin de ce que vous connaissez, vous, celle que vous mangiez là-bas ou ici à la table d'une mère ou d'amis de vos parents.
Mes pastas con la mollica ! préparation
C'est ce que raconte très justement Tommaso Melilli dans cet article là : La vraie recette des pâtes au pain que les Français snobent... en racontant tout ce qu'on lui demande à la table de son restaurant, ces plats qui sont bien loin de sa cuisine, de celle qu'il voudrait mettre à sa carte et que certains ne reconnaissent même pas comme de la cuisine italienne...
Nous avons tous vécu ces drôles de moments, je ne compte plus les amis marocains qui me regardent troublés et presque la larme à l’œil après avoir servi un délicieux couscous avec ses jolis légumes et sa viande unique, qui me racontent l'âme peinée... Si tu savais ils m'ont demandé, et pourquoi je n'ai pas ajouté du poulet et des merguez et des boulettes et... ils m'ont même demandé pourquoi j'ai mis aussi longtemps à préparer ma semoule alors qu'il suffit de l'arroser d'eau et hop... tu te rends compte !
Je hoche la tête à ces moments-là sans rien dire, même si je suis en train de me dire et si tu savais ce qu'ils veulent mettre dans ma paella ! Si tu savais...
Nous avons tous connus ça, mais souvent pour faire plaisir nous mangeons notre chapeau et nos origines et nous préparons ces drôles de plats que les autres attendent, parce que finalement ce n'est pas bien grave, et nous allons nous manger discrètement les doigts quand après avoir dévoré une paella... une paella royale comme ils disent... et qu'il nous affirment alors ça c'est d'la vraie cuisine comme là-bas, comme celle que j'ai mangé là-bas... On se mange les doigts et des fois quelques orteils histoire de nous calmer nos origines...
Et donc aujourd'hui j'ai eu envie de préparer ce simple plat de pâtes de Tommaso, un plat que je n'ai pas trop mis à ma sauce, histoire de ne pas peiner le cuisinier italien par mes transformations...
Mes pastas con la mollica !
Ingrédients : 250g de spaghettis – 90g de pain de campagne bien sec sans la croûte (c'est le poids sans la croûte) – 2càs d'huile d'olive - 1 belle gousse d'ail – 1 petit piment sec (pas trop fort!) - sel et poivre.
Mes pastas con la mollica !
Ça c'est la recette d'origine à laquelle j'ai ajouté (Tommaso Melilli précisant qu'on peut...) : ¼ càc d'origan (j'ai utilisé du frais mais vous pouvez utiliser du sec) – ¼ càc de graines de fenouil – ¼ càc de romarin
J'ai aussi ajouté pour servir quelques feuilles de basilic mais ça n'allez pas en parler à Tommaso, il n'en parle pas...
Commencez en râpant le pain avec une râpe à gros trous. Coupez l'ail en tranches, je ne l'ai pas épluché mais vous pouvez aussi. Émiettez grossièrement le piment.
Versez la moitié de l'huile dans une poêle, en fonte si vous avez sinon une simple poêle, et faites chauffer à feu doux. Ajoutez l'ail et le piment et faites-les dorer rapidement en remuant régulièrement. Ajoutez le pain et faites-le gentiment dorer en remuant constamment, profitez-en pour « casser » le pain s'il reste des plus gros morceaux. Quand le pain est assez doré, salez et poivrez, ajoutez le reste d'huile et laissez sur le feu une minute ou deux en remuant sans arrêt. Versez alors la mollica sur une assiette.
Préparez vos pâtes, n'oubliez pas que plus vos pâtes cuisent vite et souvent moins elles sont bonnes... En tout cas préparez-les en suivant les indications de l'emballage. Faites-les en tout cas cuire al dente puis égouttez-les rapidement.
Mettez-les dans la poêle avec un filet d'huile, et si vous voulez à nouveau un peu d'ail et de piment, et faites-les sauter très très rapidement. Vous n'avez plus qu'à les servir et à parsemer généreusement la mollica par dessus ! Quant aux feuilles de basilic pour pouvez alors les parsemer mais je ne vous ai rien dit !
Mes pastas con la mollica ! 2
Mais pourquoi, bon et si justement on allait voir à quoi ressemble une paella là-bas... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 7 août 2016

Guacamole aux petites choses sur son wrap... Végétarien ou pas ? Les deux !

La cuisine a toujours été compliquée par chez moi parce que j'ai toujours tenu compte des goûts des uns et des autres... Enfin j'essaie, même si une des phrases que j'entends le plus souvent depuis ma cuisine est Papa t'as encore oublié que je mange pas... et s'en suit une liste d'ingrédients, selon les uns et les autres, qui pourrait remplir au moins trois bibles et moi qui ne me souvient même pas qu'on est dimanche le dimanche je devrais me rappeler de tout ça...
Donc, j'ai toujours essayé de tenir compte de leurs goûts pour peu que je me souvienne de ce qu'ils aiment ! En plus pour simplifier les choses ça change tout l'temps et comme je vous l'ai déjà dit deux de mes féroces m'ont fait comprendre que la viande... La vie des fois n'est pas simple simple pour le cuisiner domestique !
Du coup comme j'étais en train de préparer un petit guacamole, heureusement un truc que tout le mange encore à peu près à la maison, à se tartiner sur des wraps juste raidi à la poêle. Comme j'étais donc en train de préparer ça, j'ai pensé qu'une version végétarienne pour mes féroces c'était bien, alors qu'une autre avec du poulet grillé pour mon hamster qui commence à penser et à dire que ses deux sœurs... enfin des trucs pas très aimables quoi, ça serait pas mal non plus. Et comme ça, moi je pourrais me faire les deux, parce que finalement j'aime aller d'une rive à l'autre !
Guacamole aux petites choses sur son wrap... Version végétarienne
Ingrédient pour 2 demi-wraps, donc 1 entier : 1 wrap - 1 avocat pas trop mûr – 1càs de jus de citron – 6 tiges de coriandre – 2 petits oignons nouveaux – 10 pointes d'asperges vertes (vous pouvez aussi utiliser 2 asperges entières coupées en tronçons) – 60g de feta - ½ piment oiseau coupé en fines tranches ou quelques gouttes de Tabasco – 6 suprêmes d'orange (des quartiers sans aucune peau) - huile d'olive - sel et poivre
Hachez finement la coriandre et émincez finement l'oignon nouveau. Emiettez la feta. Plongez les asperges 1 minute dans une casserole d'eau salée puis égouttez-les et mettez-les sans attendre dans un saladier d'eau bien froide.
Faites rapidement dorer le wrap dans une poêle bien chaude, 1 ou 2 minutes de chaque côté, puis déposez-le sur l'assiette.
Mixez finement l'avocat avec le jus de citron. Ajoutez à l'avocat la moitié de la coriandre et de l'oignon nouveau et un filet d'huile d'olive. Tartinez ça sur le wrap.
Parsemez pas dessus la coriandre et l'oignon restant, le piment, déposez les asperges, la feta et les suprêmes d'orange, un filet d'huile d'olive et c'est prêt !
Guacamole aux petites choses sur son wrap... Version poulet
Ingrédient pour 2 demi-wraps donc 1 entier - 1 avocat pas trop mûr – 1càs de jus de citron – 6 tiges de coriandre – 2 petits oignons nouveaux – 1 petit blanc de poulet – 6 suprêmes de pamplemousse (des quartiers sans aucune peau) – huile de tournesol – sauce soja – huile d'olive - sel et poivre
Badigeonnez le blanc de poulet avec un peu d'huile et faites le griller à feu moyen dans une poêle anti-adhésive pendant 3 ou 4 minutes de chaque côté, il faut qu'il soit cuit à cœur mais pas trop sec. Arrosez-le d'un trait de sauce soja, poivrez généreusement puis emballez dans une feuille de papier alu ou une feuille de papier de cuisson et laissez complètement refroidir.
Coupez-le alors en deux dans l'épaisseur puis en fines tranches.
Hachez finement la coriandre et émincez finement l'oignon nouveau.
Mixez finement l'avocat avec le jus de citron. Ajoutez à l'avocat la moitié de la coriandre et de l'oignon nouveau et un filet d'huile d'olive. Tartinez ça sur le wrap.
Parsemez par dessus la coriandre et l'oignon restants, le piment, déposez le poulet et les suprêmes de pamplemousse, un filet d'huile d'olive et c'est prêt !
Mais pourquoi, le jour où elles vont décider qu'elles n'aiment pas le guacamole... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 10 mai 2016

Les pâtes c'est facile ! Quoique... Mes pâtes simplissimes tout en tomates piment et herbes !

Quand j'étais à peine adulte et qu'on avait faim... On, c'était la bande de branquignols avec lesquels je traînais à cette époque, tous garçons, et tous avec la même préoccupation dans la tête, les filles ! Donc quand on avait faim, il y en avait toujours un qui finissait par craquer et lançait aux autres bon ben puisque j'vois que je peux compter que sur moi, j'vais vous faire des pâtes hein ! 
Le jeune adulte est un être particulier qui jongle souvent entre deux états, celui de la faim et celui qui consiste à lutter contre le baobab qui lui pousse dans le creux de la main et qui l'empêche d'aller se préparer lui-même sa pitance. Du coup quand nous étions ensemble, c'était à celui qui craquerait le premier et qui aurait la faim plus sévère que la fainéantise... Et dans ce domaine-là j'avais une résistance certaine.
Et quand finalement l'ami généreux qui s'était collé aux pâtes revenait la casserole à la main, souvent c'était avec soit une sorte de mastic gluant, soit avec des petits cailloux couverts d'un truc fondant qui dans une autre vie avait dû être du fromage. Mais nous mangions quand même avec joie parce que la promesse des pâtes dans notre assiette avait éteint nos dernières lueurs de sens critique.
Depuis j'ai appris que si les pâtes c'est facile, il y a quand même deux ou trois petites choses à savoir pour ne pas les louper irrémédiablement. Des petits trucs tout simples, des petites questions toutes simples qu'il faut se poser... Comment tu sales l'eau ? Comment tu t'égouttes les nouilles ? Est-ce que tu mets du gras... ou pas ? De la sauce, oui, mais quand et comment ? Des petites choses...
Généralement quand je me pose une question sur le comment des pâtes depuis longtemps je trouve mes réponses en allant chez Edda, dans sa cuisine virtuelle, Une journée au soleil tant Edda et les pâtes c'est presque comme l'air et respirer, naturel et évident !
Et depuis hier j'ai une nouvelle arme fatale pour ne plus jamais les louper et pour avoir toutes les recettes qu'il me faut, son livre 1001 secrets d'une italienne pour cuisiner les pâtes paru chez Prat Editions
Les pâtes, c'est donc facile mais ça l'est encore plus avec ce livre qui vous dit tout, tout de leur fabrication, tout de leur composition, ce qu'il faut faire ou ne pas faire et enfin une collection de recettes à vous mettre l'appétit en fureur ! Difficile de choisir une ou même quelques recettes pour vous dire tout ce que propose l'ouvrage mais sachez en tout cas que rien ne manque, des plus classiques aux plus étonnantes, Edda n'a rien oublié !
Alors si vous avez comme moi la pâte qui vous travaille n'hésitez pas une minute, ce petit livre par la taille, qui est déjà devenu mon livre de chevet, est grand par ce qu'il propose, de vous faire redécouvrir et cuisiner le plus simplement possible des pâtes !
Et pour illustrer ce livre j'ai eu envie de refaire une de mes recettes, une de celles que je fais quand finalement chez moi on me demande pour la 354 fois qu'est-ce qu'on mange papa ? Et que je suis en panne d'idées... des pâtes avec des tomates, des piments et des herbes !
Mes pâtes simplissimes tout en tomates piment et herbes !
Ingrédients : 300g de macaroni ou d'autres pâtes sèches – 400g de coulis de tomates – 4 gousses d'ail coupées juste en deux et le germe enlevé – 4 petits piments oiseaux entiers – 2 belles tiges de basilic effeuillé – 2 belles tiges d'origan frais effeuillé – 400g de tomates diverses et variées coupées en gros cubes (j'ai utilisé 1 noire de Crimée, 1 tomate ananas et des tomates cerises parce que c'est ce que j'avais dans le frigo) – 1càs d'huile d'olive – du parmesan râpé - sel et poivre
Quand on fait des pâtes le mieux c'est que les pâtes et la sauce finisse leur cuisson en même temps, comme ça il n'y a plus qu'à mettre l'un dans l'autre et à manger ! Donc arrangez autant que possible pour faire coïncider les deux...
Commencez en lançant la sauce et en mettant une grande casserole d'eau à chauffer pour les pâtes. Mettez l'huile d'olive à chauffer dans une casserole puis dès qu'elle commence à fumer légèrement ajoutez l'ail et faites revenir jusqu'à ce qu'il commence à peine à dorer. Ajoutez le piment et remuez bien, attention plus les piments vont se défaire, plus le feu va se répandre dans votre plat, donc traitez-les avec douceur ! Ajoutez tous les cubes de tomates et prolongez de trois minutes en remuant assez régulièrement.
Ajoutez le coulis, remuez bien et prolongez la cuisson une douzaine de minute. Deux minutes avant la fin de la cuisson de la sauce, jetez la moitié des herbes, remuez et terminez la cuisson.
Pendant ce temps faites cuire les pâtes al dente.
Dès que la sauce et les pâtes sont prêtes, égouttez-les sans insister puis jetez-les dans la sauce, remuez vite vite, servez et terminez en parsemant sur les plats le reste des herbes et du parmesan puis mangez sans attendre !
The easiest pasta with tomatoes, chilli and herbs
Ingredients: 300g macaroni or any other kind of dry pasta - 400g passata - 4 cloves garlic, just halved and sprout removed - 4 small but whole piri piri chillies - 2 big sprigs basil, leaves picked - 2 big sprigs oregano, leaves picked - 400g varied tomatoes, cut into large chunks (I basically used the tomatoes I had in the fridge) - 1 Tbsp olive oil - grated Parmesan - salt & pepper
When you make pasta, the best is when the pasta and the sauce are ready at the same time. This way, you mix them together and serve and that’s it! So try your best to make them be ready at the same time.
Start with the sauce and heat up a big pot of water to cook the pasta. 
Heat up the olive oil on a saucepan and when it starts to gently smoke, add the garlic and fry it until it barely starts to get golden. Add the chilli and stir well. Bear in mind that the more the chillies come apart, the hotter the dish will be. So stir well but with delicacy! Add the tomatoes and cook for another 3 minutes, stirring rather regularly.
Add the passata, give a good stir and cook for 12 minutes.
After 10 minutes, stir in half the herbs.
In the meantime, cook the pasta al dente.
When the sauce and pasta are ready, drain the pasta not too much and throw them in the sauce. Give a quick stir and serve topped with parmesan and the remaining herbs.
Livre reçu

Mais pourquoi, bon et avec un reste de pâtes on fait quoi ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 27 juin 2015

Petites considérations cochonesques et chipoboulettes à l'asiatique à la sauce de queue de dragon passionnée !

Le cochon en cuisine est porteur d'un grand malheur, d'un grand malheur pour lui... puisque tout est bon dans le cochon ! Et le pire pour lui, c'est que si les morceaux du cochon sont nombreux, les manières de le préparer sont innombrables, presque infinies !

Je le savais déjà à force de croiser le cochon dans les nombreux livres de cuisine qui m'ont fait faire plusieurs fois le tour du monde, mais je ne pensais pas qu'il pourrait encore me surprendre. Et pourtant c'est ce qui est arrivé lors d'un atelier réjouissant en compagnie de la FédérationFrançaise des Industriels Charcutiers Traiteurs et d'une brigade de blogueurs et blogueuses Thierry, Annabelle, Lucie et Lois, à l'imagination culinaire débordante.
Généralement quand on me dit charcuterie et cuisine, je me vois plutôt tranquillement sur les marches de la maison à m'étaler la rillette sur une belle tranche de pain plutôt que devant mes fourneaux... et pourtant ce jour-là elle est bien passée à la casserole la charcuterie !
Et en voyant un joli plat de chipo il nous est presque paru naturel que les belles allongées allaient finir sous forme de boulettes ! Des boulettes toute parfumées à l'asiatique dont je vous propose une autre version aujourd'hui...
Chipoboulettes à l'asiatique à la sauce de queue de dragon passionnée !
Ingrédients :
Pour les boulettes : 600g de chipo nature (et n'oubliez pas que meilleures sont les chipo, meilleures seront les boulettes...) – 1càs de citronnelle coupée le plus finement possible – 1càs de gingembre râpé – 2 ou 3 oignons nouveaux – 1 ou 2 gousses d'ail – 1càc de 5 épices – 1 petit piment (plus ou moins selon votre goût) – 1 petit bouquet de coriandre - du panko (le panko est la chapelure japonaise et si vous n'avez pas, la mie d'une baguette rassie râpée avec une râpe à gros trou fera bien l'affaire) – de l'huile neutre
Pour la sauce : 1 fruit de la passion – 1càs de miel liquide (choisissez un miel clair) – 1 petit piment (encore une fois plus ou moins selon votre goût pour le dragon) – 5 tranches de gingembre frais – 5 tronçons de 2 ou 3cm de citronnelle - 1càs de jus de citron vert – 1 trait de sauce soja – 3cl d'eau
Commencez par vous défaire les chipo, tranchez la peau dans la longueur et enlevez-la. Mettez la chair dans un saladier.
Mettez dans le bol d'un mixer la citronnelle, le gingembre, l'oignon et l'ail coupé grossièrement, la coriandre et le piment coupé en petits morceaux. Hachez le tout bien finement.
Ajoutez ce hachis à la viande, ajoutez aussi le 5épices, salez, poivrez et mélangez bien le tout.
Je vous conseille à ce moment-là de laissez reposer votre viande une paire d'heures et si c'est possible d'attendre le lendemain.
Formez des boulettes d'environ 25g puis roulez-les dans le panko et faites–les ensuite dorer dans une poêle bien chaude avec un beau filet d'huile de tous les côtés. Il s'agit seulement de bien les dorer et de les faire bien croustillantes, ne vous inquiétez pas de la cuisson à cœur, elles vont finir de cuire au four !
Une fois vos boulettes bien dorées déposez-les sur une grille et passez-les dans un four préchauffé à 140° pendant une quinzaine de minutes. Vérifiez alors la cuisson et ajoutez un peu de temps si nécessaire.
Pendant ce temps préparez la sauce. Videz dans une casserole le fruit de la passion et ajoutez tous les autres ingrédients, le miel, le piment en petits morceaux, le gingembre, la citronnelle, le jus de citron, la sauce soja et l'eau. Portez à ébullition puis faites bloblotter pendant 2 ou 3 minutes en remuant de temps en temps. Si le mélange sèche trop n'hésitez pas à ajoutez un peu d'eau.
Filtrez le mélange et remettez-le dans la casserole, et faites alors réduire la sauce jusqu'à ce qu'elle devienne sirupeuse.
La sauce est prête, les boulettes doivent être cuites à cœur... y'a plus qu'à ! Servez avec du citron vert.

Mais pourquoi, je ne vais plus regarder mes rillettes de la même façon moi... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 28 décembre 2014

L'osso buco le plus tumultueux des ragoûts ? Mon osso buco du dimanche après-midi…

Les plats, comme les gens, ont des caractères… Certains sont des pères tranquilles qui mijotent sur le coin de l'âtre jusqu'à arriver à leur quintessence, paisiblement, en prenant tout leur temps alors que d'autres sont des volcans dès le début de leur cuisson, et il en ira ainsi, le feu à plein volume du début jusqu'à l'explosion finale.
L'osso-buco est pour moi un plat contradictoire, c'est un père pépère qui cuit là sur le feu à petites bulles et qui d'un coup se dit et si je retrouvais mon adolescence et si je me mettais à crier à tue-tête alluuuuumer le feu !!! Enfin ça c'est ma vision de l'osso buco… parce dans ma cuisine, à peine terminé j'aime lui jeter dessus de quoi le colorer, le faire exploser de toutes ses saveurs, de toutes les couleurs…
J'aime quand il s'est gorgé des petits légumes qui l'accompagnent, quand il est devenu confit de bonheur, lui jeter au visage herbes et écorces, ail et pignons, piment et… piment ! Et voilà comme le sage osso buco finit dans ma cuisine par devenir le plus tumultueux des ragoûts !
Mon osso-buco du dimanche après-midi…
Ingrédients :
Pour l'osso buco : 1kg5 de jarret de veau coupé en belles tranches épaisses – 1 oignon – 1 gousse d'ail – 1 branche de céleri – 1 carotte – 2 ou 3 feuilles de laurier – 2 ou 3 tiges de persil – 1càs de concentré de tomate - 1 bande de zeste de citron d'environ 1cm sur 10 de long (si c'est en plusieurs morceaux ça marche aussi) – 10cl de vin blanc - 90cl de bouillon de volaille - huile d'olive - sel et poivre
Pour le rendre tumultueux : 2 ou 3 càc de zestes d'agrumes (j'ai mélangé citron jaune et vert et orange) – 5 ou 6 tiges de persil – 1 belle gousse d'ail - 2càs de pignons légèrement dorés – 1càs de piment plus ou moins fort selon votre goût
Hachez l'oignon, l'ail et le persil. Coupez en tout petits cubes le céleri et la carotte.
Versez un filet d'huile dans une grande sauteuse et faites revenir les tranches de jarret de tous les côtés. Salez, poivrez et réservez la viande.
Faites revenir l'oignon et l'ail dans la même sauteuse jusqu'à ce que l'oignon devienne translucide. Ajoutez la carotte, le céleri, le laurier et le persil et poursuivez la cuisson 5 minutes de plus.
Ajoutez la sauce tomate, le zeste de citron et le vin, mélangez une minute ou deux.
Ajoutez le bouillon, laissez réduire une dizaine de minutes.
Ajoutez la viande et laissez blobloter tranquillement pendant une bonne heure à couvert. Il faut que la viande se détache de l'os et soit bien fondante. Si ça manque vous pouvez allonger la sauce d'un peu de bouillon.
Préparez le tumulte. Hachez grossièrement au couteau les zestes, mettez-les dans un mixer et donnez un bon coup de mixer. Ajoutez le persil, l'ail et le piment grossièrement haché et redonner un bon coup de mixer. Ajoutez les pignons et faites tourner le mixer jusqu'à obtenir un joli hachis pas trop fin.
Quand l'osso bucco est à point jetez dessus le tumulte et mangez sans attendre ! Risotto fortement conseillé pour accompagner les os creux !
Sunday afternoon osso buco
Ingredients:
For the osso-buco: 1,5kg veal shank cut into thick slices - 1 onion - 1 clove garlic - 1 celery stalk - 1 carrot - 2 or 3 bay leaves - 2 or 3 sprigs parsley - 1 Tbsp tomato paste - 1 stripe lemon zest (about 1x10cm and if it comes into several pieces, it’s fine too) - 10cl white wine - 90cl chicken stock - olive oil - salt & pepper
To make it boisterous: 2 or 3 tsp citrus zests (I used lime, lemon and orange) - 5 or 6 sprigs parsley - 1 large clove garlic - 2 Tbsp pine nuts, slightly toasted - 1 Tbsp chilli, more or less hot according to your taste
Chop the onion, garlic and parsley. Finely dice the carrot and celery.
Pour a little olive oil in a large frying pan and brown the meat on all side. Season with salt and pepper and set aside.
Sweat the onion and garlic in the same pan until the onion is transparent. Add the carrot, celery, bay leaves and parsley and cook for 5 more minutes.
Add the tomato paste, lemon zest, wine and stir for a couple of minutes.
Add the chicken stock and let reduce for about 10 minutes.
Add the meat and let gently simmer for an hour, lid on. The meat should fall off the bone and be super tender. If you need to, do not hesitate to add a little more stock in the sauce.
Now make the boisterous bits. Roughly chop the lemon zest with a knife. Put them in the bowl of the food processor and give a good whizz. Add the parsley, garlic, chilli, roughly chopped and give another good whizz. Add the pine nuts, and turn on again until it is homogeneously chopped but not too fine.
When the osso buco is done, top it which these delicious bits and serve immediately.
A risotto is strongly recommended to go with these hollow bones.

Mais pourquoi… et si les recettes finissaient en arancini… enfin si y'a des restes… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 12 décembre 2014

Cocktail tout vert à l'eau qui pique et des bouteilles de fêtes Badoit et d'autres choses à gagner… A vous de jouer !

Se retrouver dans la cuisine d'un chef est toujours une drôle d'expérience pour quelqu'un comme moi qui a toujours autant de mal à définir ce qu'il est, je réponds généralement " cuisinilologue " ou quelque chose du genre, mais qui ne se considère surtout surtout pas comme étant un chef…

Et ce jour-là en répondant à l'invitation de Badoit et de Vivi ma chipie préférée, je me retrouvais dans les cuisines de Jean Imbert, dans les coulisses de l'Acajou, à préparer un p'tit tartare passionné.
C'est toujours difficile de trouver sa place dans les cuisines d'un autre, essayez donc de venir mettre vos fesses dans la mienne et vous verrez, et encore plus dans une cuisine aussi huilée et efficace que doit l'être celle d'un restaurant. Et pourtant ce soir-là j'ai eu l'impression de trouver une place, une petite place, dans cette cuisine là, il faut dire que l'équipe présente m'a permis de prendre cette place avec attention et bienveillance.
Et c'est ainsi, grâce à eux, que quelques temps après mon entrée dans leur cuisine, je sortais une bonne vingtaine de mes petits tartares avec un retard très très raisonnable et que je pouvais ensuite m'installer à table avec mes complices du soir, Virginie, Valentine, Amélia et Paul et profiter d'une soirée féérique en compagnie des équipes de Badoit et de l'eau qui pique, les Badoit vertes et rouges, elles aussi en tenues de fête pour l'occasion.
Et pour vous permettre, vous aussi, de mettre Badoit, la rouge et la verte dans leur plus beau écrins à gagner à  l'un ou l'une d'entre vous un lot Badoit composé de :
votre table, je vous propose de participer à un p'tit jeu qui fera
- 2 bouteilles Badoit
- 2 boules de Noël Badoit
- Le livre Omnivore
- Une pochette réalisée à l’occasion par Badoit
Pour participer c'est très simple il suffit d'indiquer dans les commentaires votre couleur Badoit préférée, verte ou rouge ! Et si jamais vous avez des idées de cocktails avec de l'eau qui pique n'hésitez pas mais ça ce n'est pas obligatoire pour participer…
Vous avez jusqu'à dimanche prochain, le 14 décembre à minuit pour participer. Ensuite comme toujours c'est mon hamster qui fera le tirage au sort et fera donc gagner ce lot à l'une ou l'un d'entre vous.
Comme toujours aussi si vous ne voulez pas laissez votre mail visible, faites une copie de votre commentaire et envoyez-le à l'adresse suivante : doriancuisine@free.fr et j'aurais comme ça votre mail !
Cocktail tout vert à l'eau qui pique
Ingrédients pour 2 cocktails : De la Badoit verte (vous pouvez bien sûr utiliser la rouge si vous préférez…) – 1 pomme verte – 3 càs de sucre en poudre – le jus d'un citron vert – 5 tranches de gingembre de 2 ou 3 mm – 10 feuilles de menthe - des tranches de citron vert et des piments rouges pour décorer
Versez dans une casserole le jus de citron vert filtré et le sucre en poudre et remuez.
Centrifugez la pomme de manière à recueillir le jus, faites-le tomber dans la casserole et remuez tout de suite pour que le jus de pomme ne s'oxyde pas. Ajoutez les feuilles de menthe, remuez sans attendre et mettez à feu moyen.
Remuez régulièrement et laissez blobloter jusqu'à obtenir un sirop léger, comptez 5 minutes environ.
Filtrez le mélange obtenir et réservez-le au frais jusqu'à ce qu'il soit bien froid.
Mettez de la glace dans vos verres, des quartiers de citron et du piment coupé en deux, répartissez le sirop tout vert et complétez avec de la Badoit, de la verte ou… de la rouge !
Et voilà la recette du tartare que j'ai proposé ce soir-là…
Article sponsorisé

Mais pourquoi, moi ma préférée c'est la… je me demande s'il n'y a pas un indice dans la photo… est-ce que raconte ça…

mercredi 3 septembre 2014

Un jour j'arriverai à proposer une assiette nette léchée sans mon bordel habituel ! En attendant mon guacamole du suédois bordélique au menu !

Souvent quand je commence à préparer une recette je pense au résultat, forcément je commence à imaginer à quoi va ressembler mon assiette avec mon joli manger dedans.

Et à ce moment-là souvent, c'est harmonieux, délicat, net et léché à la fois, y'a pas c'est aussi carré qu'un Mondrian ! Mais il y a un moment, un foutu moment, où ça bascule, ou tout bascule...
Vous avez sans doute déjà connu un de ces enfants sages qui marche dans les rues en évitant de mettre les pieds dans la moindre flaque d'eau et qui un jour…  c'est plus fort que lui et cette flaque-là il se la fait sans retenue, avec bonheur, en sautant tellement dedans que la flaque est éparpillée, ventilée aux quatre coins de… enfin vous connaissez la fin. Et à ce moment-là même s'il a de l'eau partout il porte une sorte de sourire béat, pas grave si tout le monde l'a regardé comme s'il était revenu à l'état animal, pas grave si sa mère, pas grave la dame qu'il a repeint au passage… pas grave, c'était tellement bon !
Et moi avec mes assiettes il y a toujours un moment où je ne résiste pas à la flaque, à cette flaque si tentante… et à ce moment-là forcément l'harmonie, la délicatesse et même Mondrian, ça devient autre chose ! Aujourd'hui j'avais prévu un joli guacamole tout en… enfin voilà quoi… et c'est donc comme ça qu'il est devenu mon guacamole du suédois bordélique !
Mon guacamole du suédois bordélique !
Ingrédients : 1 bel avocat (prenez un avocat du Brésil si vous en trouvez un bon!) – 180g de saumon fumé coupé en petits cubes (en pavé de préférence pour pouvoir tailler en cubes) – 1 citron vert – 1 oignon rouge -  1 poignée de tomates cerise – 1 dizaine de tiges de coriandre – 1càs d'huile d'olive – ¼ de piment oiseau (ou plus si vous êtes aventurier…) – sel
Hachez l'oignon et le piment très très finement, ciselez très finement aussi la coriandre et zester toujours aussi finement la moitié de la peau du citron vert et mélangez tout ça.
Enlevez la peau de l'avocat puis écrasez-le à la fourchette, insistez bien. Arrosez-le avec le jus du citron vert et l'huile d'olive et mélangez bien. Ajoutez les trois quarts du mélange à l'oignon, salez et mélangez.
Coupez les tomates en huit, en tout petits morceaux donc. Mélangez les cubes de saumon avec le mélange à l'oignon restant.
Là, à vous de présenter votre guacamole, comme moi en étalant l'avocat, puis le saumon puis les tomates et en mélangeant le tout rapidement, ou plus sagement par couches par exemple dans des verrines… à vous de voir ! Terminez en tout cas par quelques jolies feuilles de coriandre pour donner un côté très… Mondrian…
Messy swedish guacamole
Ingredients: 1 large avocado (from Brazil if you can find a good one) - 180g diced smoked salmon (a thick fillet, then, is better than slices) - 1 lime - 1 red onion - 1 handful cherry tomatoes - about 10 sprigs fresh coriander - 1 tsp olive oil - 1/4 hot chilli pepper (or more if you dare) - salt
Chop the onion and, very finely, the pepper. Finely slice the coriander and finely grate the lime zest. Mix all these together. 
Peel the avocado and mash it well with a fork. Add the lime juice and olive oil and mix well. Then, add 3/4 of the onion mixture, salt and give another stir. 
Cut the tomatoes into 8, so in very small pieces, then. Add them to the salmon cubes and the remaining of the onion mixture. 
You could serve it the way I did, spreading the avocado topped with salmon, then tomatoes and giving a quick stir. Or in a more organized way, in neat layers in small glass containers. Whatever you prefer but finish with a few leaves of fresh coriander.

Mais pourquoi, en plus c'est bientôt l'automne et l'époque des flaques… est-ce que je vous raconte ça… 

dimanche 30 mars 2014

Le blog d'Heather Christo, une cuisine où je me sens comme dans mes chaussons et frites au dukkah et plein d'autres choses !

Quand j'ai découvert Heather Christo à travers son blog, j'ai presque eu l'impression d'arriver chez moi tellement je me sentais bien chez elle, c'est tout juste si je n'ai pas cherché mes chaussons sous sa table.
Il faut dire qu'elle et moi avons, dès que nous cuisinons et que nous prenons en photo la bouffe que nous avons préparée, quelques ressemblances… Quelque chose de… bordélique, d'un peu sauvage et surtout comme un manque d'organisation dans nos assiettes, enfin plutôt notre forme d'organisation plutôt, parce que pour moi et sans doute pour elle, ce que je fais est organisé… à ma manière !
En plus de ça nous aimons aussi les jetés de sauce et les dégoulinures, mélanger, mélanger encore et surtout découvrir, des épices, des associations, des plats et des ingrédients, découvrir quoi !
Tout ça fait donc que je me suis senti presque chez moi, chez elle.
Enfin à un détail près parce que si j'ai, comme beaucoup l'ont remarqué, une grande passion pour de vieilles planches trouvées au fond du jardin, des vieilles planches qui apparaissent très très régulièrement sur mes photos, Heather, elle aussi a une passion, mais pour une table en tôle, tout aussi vieillie et habitée que mes planches, une table qui accompagne régulièrement ses photos à elle.  Moi mes planches, elle sa table, juste une petite différence...
Bon un détail ou deux d'ailleurs parce que quand j'ai vu sa photo je me suis dit qu'elle avait aussi la chance de ne pas me ressembler…
Et aujourd'hui en préparant une recette de frites extraite de son blog, ses Lebanese Spiced French Fries que j'ai remis à ma sauce, je me suis dit que pour une fois ça serait amusant qu'on se ressemble encore plus… et du coup mes vieilles planches se sont transformées en…
Frites au dukkah et plein d'autres choses !
Ingrédients : 1 belle plâtrée de frites (pour mémoire les frites aiment bien cuire en plusieurs bains, d'abord doucement pour cuire à cœur et ensuite à fond pour croustiller comme il faut) – 1càs de dukkah – 2càs de ketchup – 1càc ou plus d'harissa – 1 bouquet de coriandre – des quartiers de citron vert – 1 piment doux - du sel de préférence en cristaux et du poivre
Dès que vos frites sont bien croustillantes égouttez-les bien et posez-les sur des feuilles de papier absorbant. Mélangez dans un saladier le dukkah, le sel et le poivre.
Ajoutez les frites et mélangez bien bien pour qu'elles se couvrent du mélange d'épices et du sel.
Jetez-les… dans une assiette et parsemez par dessus la coriandre hachée très grossièrement et le piment coupé en tranches.
Mélangez dans un petit bol le ketchup et la harissa et servez les frites avec cette sauce et les morceaux de citron vert avec lesquels chacun arrosera les frittes à son goût.
Duqqa and co. French fries
Ingredients: a generous amount of French fries (for the record, fries like to cook in several steps, first gently to be cooked through and then, in a hot bath to be deliciously crunchy and crispy) - 1 Tsp Duqqa mixed spices and nuts - 2 Tbsp ketchup - 1+ tsp Harissa - 1 bunch coriander - lime quarters - 1 sweet chilli pepper - salt crystals & pepper
When your fries are crispy, drain well and place on paper towel.
In a very large bowl, mix together the Duqqa with salt and pepper.
Add the fries and mix well until they’re all covered with the spice mix.
Put on a plate and sprinkle very roughly chopped coriander and sliced chilli.
In a small bowl, mix the ketchup with the harissa to your taste. Serve the fries with this sauce and lime quarters so that everyone can pour juice to their tastes.


Mais pourquoi, je me demande si je ne m'y ferais pas à ce fond en tôle moi… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 13 mars 2014

Je charcute, tu charcutes, nous charcutons ce soir… et comme une quiche chorizo poivron et persil en attendant !

Quand la faim me prend au coin du soir ou de la nuit on entend souvent chez moi un cri déchirant… Saucissonnnnn !!! et là y'a intérêt que j'en retrouve un dans le fond du placard parce qu'à ce moment de faim intense je suis capable de faire du pâté avec le chat !
La charcuterie a donc toujours été mon amie ces soirs de faim et pas que ces soirs-là d'ailleurs.
Et pourtant si je suis un étaleur de charcut' de première, une baguette ne me fait généralement pas la soirée quand je suis pris d'une frénésie charcutière, et pourtant donc je ne suis vraiment pas un grand spécialiste de la charcuterie qui se cuisine. Il faut dire que pour la cuisiner il faudrait déjà qu'elle me survive entre le frigo et la gazinière… et ça…
Du coup quand les 750g m'ont proposé un atelier autour des aides charcutières en cuisine, je me suis dit que ça serait peut-être pour moi l'occasion de découvrir quelques nouvelles manières de charcuter dans la joie !
Et donc ce soir avec quelques amies blogueuses nous allons nous attaquer aux dés, aux chiffonnades, aux allumettes et aux râpés de jambon, au chorizo et quelques autres petits plaisirs en espérant réaliser quelques jolis plats… Enfin si tout ça arrive jusqu'à la cuisine ! Et bien je vous reparlerai très vite de toutes les recettes de cette soirée !
En attendant j'ai eu envie de tâter du chorizo et d'en faire comme une quiche avec quelques tranchouilles de piment et deux ou trois autres choses…
Comme une quiche chorizo poivron et persil
Ingrédients : 1 rouleau de pâte brisée - 4 œufs – 120g de crème fraîche entière -120g de fromage râpé – 90g de chorizo – 120g de piment doux ou de poivron – 4 ou 5 càs de persil plat - sel et poivre 
 Coupez très très finement le chorizo et le piment doux (ou le poivron) , il faut que ce soit presque de la chiffonnade, avec une mandoline c'est plus facile, sinon avec un couteau qui coupe bien et de la patience c'est jouable aussi.
Hachez grossièrement le persil.
Mettez dans un saladier les œufs, la crème, le fromage, le chorizo et le piment, le persil, salez léger et poivrez.
Etalez la pâte brisée dans un moule à tarte, ne la piquez pas sinon la partie liquide du mélange va finir au fond de votre four.
Répartissez la garniture sur le fond de tarte et enfournez dans un four préchauffé à 180°. Faites cuire pendant 30 à 35 minutes.
Mangez encore tout chaud avec une jolie salade.
Et si vous voulez découvrir bien des choses sur la charcuterie c'est par là que vous trouverez sans doute votre bonheur : Infocharcuterie
Article sponsorisé

Mais pourquoi, je me ferais bien un p'tit saucisson moi d'ailleurs… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 18 janvier 2014

Apéro boulettes à la japonaise ! parce quand la boulette me prend… ben, elle me prend !

Et voilà je suis de nouveau en mode mono-maniaque ! J'ai la boulette qui me travaille et rien à faire tout devient rond et prend la forme d'une boulette. Mon petit vélo intérieur tourne en bouche en répétant boulettes, boulettes, boulettes !!!
Ça a toujours été un de mes problèmes, quand je tiens une manie, je la tiens bien et plus moyen de la lâcher, et du coup quand la boulette me tient, je pense boulettes, je vis boulettes, je mange boulettes et quand je me regarde dans le miroir je commence même à trouver que je m'arrondis… bon ça à force d'en avaler de la boulette, c'est moyennement étonnant quand même.
Du coup aujou
rd'hui, ils vont encore y avoir droit et cette fois ça sera à l'heure de l'apéro, parce que forcément la boulette avec moi c'est à toute heure du jour et de la nuit. Je me suis même demandé si je ne pourrais pas leur en faire au p'tit dej'. Bon pour l'instant j'ai renoncé mais je n'ai pas dit mon dernier mot…
En attendant apéro boulette à la japonaise et banzaïïï !!! comme disait l'autre.
Apéro boulettes à la japonaise !
Ingrédients : 350g de steak haché – 2 ou 3càs de panko (ou de baguette d'hier écroutée et râpée avec une râpe à gros trous) – 1 jaune d'œuf – 1 ciboule émincée fin – du piment japonais – des graines de sésame doré – 5cl de mirin – 5cl de soja -5cl de saké – 1càs de miel liquide neutre - de l'huile neutre
Mettez dans un saladier le steak haché, le panko, l'œuf et la ciboule émincée, ajoutez du piment à votre goût et ½ càc de graines de sésame et mélangez le tout.
Faites des petites boulettes d'environ 20g.
Mettez 2càs d'huile dans une poêle à feu vif et quand elle est bien chaude, ajoutez-y les boulettes. Faites-les dorer à feu très vif. Retirez les boulettes de la poêle, déposez-les dans une assiette couverte de papier absorbant.
Jetez le gras de la poêle et versez-y le mirin, le soja, le saké et le miel.
Mélangez le tout et toujours à feu assez vif faites réduire cette sauce. Quand elle devient sirupeuse remettez les boulettes dans la poêle et mélangez bien le tout, terminez la cuisson si nécessaire.
Servez en saupoudrant de piment et de graine de sésame à votre goût.
Japanese dumplings
Ingredients: 350g ground beef - 2 or 3 Tbsp panko (or roughly grated stale bread, without the crust) - 1 egg yolk - 1 finely sliced scallion - Japanese chilli pepper - golden sesame seeds - 5cl miring - 5cl soy sauce - 5cl sake - 1Tbsp neutral liquid honey - neutral oil
In a large bowl, mix together the ground beef with the panko, the egg and scallion. Add pepper to your taste and 1/2 tsp sesame seeds.
Make balls about 20g each.
Put 2 Tbsp of oil in a frying pan on high heat. When it’s nice and hot, add the dumplings. Brown on very high heat. Take off the heat and put the dumpling on a plate with paper towel.
Get rid of the fat in the pan and add the miring, soy sauce, sake and honey.
Mix and, still on high heat, let reduce the sauce. When it becomes syrupy, put the dumplings back in the pan, mix well and finish cooking if necessary.
Serve sprinkling pepper and sesame on top, to your taste.


Mais pourquoi, boulettes, boulettes, boulettes… et dire qu'il n'y a même pas une chanson sur les boulettes… est-ce que je vous raconte ça…