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mercredi 22 novembre 2023

Poulet au gingembre pour voyager dans la cuisine vietnamienne !

J'aime la cuisine asiatique... j'ai attrapé cette passion dans le 13e parisien que j'aime tant. Et dès que je vois un livre, une de mes autres passions, qui est consacré à cette cuisine, forcément je commence à battre des mains ! Et ça a été le cas avec le livre de Uyen Luu " Vietnam " paru chez Solar Cuisine.

La cuisine vietnamienne n'est pas la plus connue par ici... En fait c'est surtout qu'on a un peu tendance par ici à mélanger différentes cuisines asiatiques sans trop savoir qui fait quoi. Et le livre de Uyen Luu a déjà cet avantage de rendre à cette belle cuisine vietnamienne ce qui lui revient.

Ce n'est bien sûr pas la seule qualité de cet ouvrage !

Il y a dans son livre de la gourmandise à raconter et à cuisiner, à faire découvrir et à montrer, découvrir des ingrédients et des tours de main, montrer que l'on peut cuisiner " vietnamien " avec nos ingrédients d'ici, parce que la cuisine aime s'ouvrir aux autres...

Alors si vous avez envie de gourmandise en voyageant en Asie du côté du Vietnam, courrez découvrir le livre d'Uyen Luu, vous risquez de le poser dans votre cuisine et de ne plus le changer de place !

Et notez que Uyen Luu vient de publier son prochain livre en version originale et qu'il sera question de nouveau de Vietnam et cette fois à travers la cuisine végétarienne... à suivre donc !

Et pour vous donner encore plus envie de son livre, je vous propose un poulet au gingembre à s'en lécher les doigts que j'ai mis à peine à ma sauce  ! A table !

Poulet au gingembre

Les courses : 4 hauts de cuisse de poulet désossés et coupés en morceaux (gros les hauts de cuisse !) - 1càs d'huile de colza – 4 échalotes coupées en tranches – 4 gousses d'ail coupées en tranches fines – 1càs de sucre en poudre – 45g de gingembre taillé en julienne – 120g d'eau de coco (attention sans sucre ajouté) – 1 piment oiseau (2 ou 4 pour Uyen Luu...) - 2 càs de nuoc nam - 1càc de maïzena – 4 cives – 2 càs de cacahuètes (non salées) grossièrement hachées – du poivre moulu gros

La cuisine :

Mélangez le nuoc nam et la maïzena dans un petit bol. Coupez la moitié des cives en fines tranches et les autres en 4 morceaux. Fendez ces dernières dans la longueur de manière à obtenir des sortes de toupets comme sur le visuel. Puis jetez-les dans un bol d'eau glacé.

Faites chauffer l'huile dans une grande poêle anti-adhésive et faites-y revenir les échalotes 2 ou 3 minutes puis ajoutez l'ail et prolongez d'autant. Réservez.

Faites caraméliser le sucre en poudre dans la poêle à feu moyen puis mettez-y les morceaux de poulet et faites-les dorer de tous les côtés, en surveillant que ça ne brûle pas !

Ajoutez le gingembre et mélangez bien pendant 1 minute ou 2.

Ajoutez l'eau de coco, le piment, le nuoc nam à la maïzena, les échalotes et l'ail. Poivrez à votre goût. Remuez le tout, couvrez et faites cuire une dizaine de minutes à feu assez doux.

Découvrez et laissez sur le feu jusqu'à ce que la sauce devienne sirupeuse, 10 à 15 minutes.

Au moment de servir, parsemez les cives en fines tranches et les cacahuètes et décorez avec les cives en toupets. Riz et légumes verts conseillés !

collaboration commerciale non rémunérée livre offert  

Mais pourquoi, et vous vous cuisinez l'Asie ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 25 avril 2020

Nos pommes de terre primeur en curry parce que la pomme de terre primeur c'est maintenant !

Si je pouvais, je crois que je passerais la moitié de ma vie sur les marchés... enfin en temps normal, en ce moment il va de soi que... Mais ce temps finira bien pas revenir j'espère. Et forcément quand on passe son temps au milieu des allées et des étals, on a comme un calendrier saisonnier dans la tête et on sait presque en fermant les yeux à quelle période de l'année on est. Bon c'est possible pour peu que l'on ne soit pas loin d'un marchand qui respecte les saisons et les cultures, sinon avec les yeux fermés on peut s'imaginer au cœur de l'été alors que l'hiver est au plus froid juste parce qu'une caisse de tomates « un peu » hors saison passe par-là. 
On sait aussi, à force de les retrouver chaque année, quand tel ou tel va arriver et nous ravir pendant une période. Une petite période souvent, mais que l'on retrouvera l'année suivante et la suivante et la... avec le même plaisir. Et ces derniers temps, depuis quelques jours déjà, celles qui sont de retour ce sont les pommes de terre primeur ! Elles sont arrivées depuis nos îles et nos régions et je dois dire que je n'ai pas attendu longtemps pour craquer pour elles et les passer à la casserole sans autre forme de procès.
Ils faut dire que ces pommes de terre ne demandent même pas à être pelées, juste lavées, et se préparent de bien des manières. Et la première que je vous propose c'est celle que nous avons réalisée ce matin avec Nicolas, des pommes de terre primeur en curry où les belles fondantes vont se prélasser avec bonheur dans une jolie sauce !
Nos pommes de terre primeur au curry
Ingrédients : 850 de pommes de terre primeur (à vous de choisir lesquelles, mais en tout cas si possible de même calibre et pas trop grosses) – 40cl de lait de coco – 1càs d'huile de coco (ou de beurre) – 4 oignons nouveaux - 2cm de gingembre frais – 1gousse d'ail – ½ càc de curcuma en poudre – 1,5 càc de curry en poudre - 100g de feuilles d'épinards – 1 dizaine de feuilles de basilic thaï (ou de coriandre) - ½ piment oiseau – 1 tige de citronnelle - 2 feuilles de combava - sel
Lavez les pommes de terre, coupez-les en deux et séchez-les.
Coupez les oignons en très fines tranches.
Pelez le gingembre et l'ail, mettez-le dans un mortier et écrasez bien jusqu'à obtenir une pâte, ajoutez le curcuma et le curry et mélangez le tout.
Faites chauffer l'huile de coco dans une grande sauteuse à feu moyen. Ajoutez les pommes de terre et faites-les rapidement dorer, pas la peine de les faire dorer de tous les cotés. Ajoutez les oignons et continuez de faire revenir jusqu'à ce qu'ils commencent à fondre.
Ajoutez la pâte préparée dans le mortier, le piment coupé en fines tranches, la tige de citronnelle coupée en quatre et les feuilles de combava et remuez bien le tout. Ajoutez le lait de coco et une demi-boîte d'eau, donc environ 20cl. Mélangez bien, portez à ébullition, couvrez, baissez le feu, ça doit à peine blobloter, et laissez comme ça jusqu'à ce que vos pommes de terre soient cuites.
Ajoutez alors les épinards et refermez le couvercle, les épinards vont tomber très rapidement, mélangez et... c'est prêt !
Au moment de servir parsemez les feuilles de basilic et quelques pincées de curry et de mon côté j'ai craqué en passant devant mon thym en fleur, j'en ai parsemé quelques-unes... mais rien d'obligatoire !
Mais pourquoi, et maintenant c'est la saison de quoi ??? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 20 juillet 2019

Mon turbot à l'asiatique... parce que le poisson est enfin de retour dans ma cuisine !

Dans le domaine de la cuisine je suis un envieux pathologique, ce qui veut dire que j'ai des envies tout l'temps, partout, de nouvelles recettes pour peu qu'elles me fassent de l'œil quand elles me passent sous le nez. Je suis un peu comme un pingouin qui s'alignerait un rang de sardines d'un pôle à l'autre et qui se dirait en arrivant... et si on se faisait le retour...
Du coup la jolie recette pour laquelle j'ai eu les yeux de Chimène pendant... jusqu'à la suivante donc, se retrouve facilement au 127e rang le temps que je feuillette trois revues, un livre et une paire de blogs. Et forcément quand je prends une bonne résolution comme celle de faire un joli poisson plus souvent par ici, le temps que je ramasse la prochaine recette... Mais bon comme je suis têtu comme une huître à marée basse embrassant son rocher je ne lâche pas l'affaire jusqu'à ce qu'une nouvelle boucle me fasse retomber sur mes envies !
Et c'est comme ça qu'aujourd'hui je me suis dit qu'un joli turbot à l'asiatique, ça serait une bien bonne idée, surtout que j'avais au congélateur de très beaux filets que j'avais levé sur la bête il y a quelques temps. Ce turbot-là, encore une fois quand il s'agit de poisson, je le dois à La Godaille, ces pêcheurs logés du côté de Cherbourg et qui proposent de livrer à votre porte des poissons d'une fraîcheur irréprochable.
Mon turbot à l'asiatique...
Ingrédients : 2 beaux filets de turbot - 4càs d'eau - 4càs de sauce soja - 1càc de sucre en poudre -
1 échalote coupée en julienne - 2càs de gingembre coupé en julienne - 2càs de carottes en julienne -
½ gousse d'ail en julienne - 2 càs d'huile de tournesol - 1 bouquet de coriandre - 1càs de jus de citron - 1 oignon nouveau émincé finement - 1 bouquet de coriandre effeuillé - sel poivre
Pour le fumet de poisson (si vous êtes pris d'un coup de fainéantise culinaire prenez du fumet tout prêt) : 3 carottes - 2 oignons - 1 poireau - 1 bouquet garni - 1,5 litre d'eau – 1kg de parures de poisson (si comme moi vous avez levé les filets du turbot vous avez de quoi faire!) – 20g de beurre - sel et poivre
Préparez le fumet de poisson. Pelez puis rincez les carottes, les oignons et le poireau. Coupez le tout en morceaux.
Faites revenir les oignons dans une grande casserole pendant 5 minutes. Ajoutez les carottes et le poireau, mélangez et laissez revenir le tout quelques minutes de plus.
Versez l'eau et portez à ébullition. Ajoutez le bouquet garni et les parures de poisson coupées en gros morceaux.
Salez, poivrez et laissez cuire à petits bouillon environ 30 minutes. Passez alors le bouillon au chinois sans presser. Réservez le liquide au chaud.
Mélangez dans un bol l'eau, la sauce soja, le sucre, le jus de citron. Salez et poivrez.
Faites chauffer l'huile dans une petite poêle. Ajoutez le gingembre, les carottes, l'ail, l'échalote et faites-les revenir 1 minute. Ajoutez le contenu du bol, portez à ébullition et retirez du feu. Réservez au chaud .
Versez le fumet dans une grande sauteuse. Faites le chauffez puis déposez-y le turbot et pour le cuire à frémissements 8 à 10 minutes.
Égouttez le turbot et déposez-le dans les assiettes.
Arrosez-le avec la sauce. Terminez en parsemant la coriandre et l'oignon nouveau.
Si vous aussi vous avez des furieuses envies de poissons, n'hésitez pas à jeter un œil sur le site de La Godaille, vous trouverez des poissons « nobles » comme le turbot ou la lotte, mais aussi d'autres à des prix très raisonnables et tout aussi savoureux, comme l'églefin, le merlan ou la limande... chez eux c'est par là : La Godaille
Mais pourquoi, bon et maintenant quel autre poisson va passer à la casserole ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 9 mars 2019

Mon taboulé de chou-fleur à l'indienne... parce que des fois quand c'est plus simple c'est plus... simple !

L'intérêt en cuisine d'aller voir chez les autres, c'est que l'on croit souvent savoir plein plein plein de choses jusqu'au moment où l'on se rend compte que ce n'est qu'une vue de l'esprit, et que ce que l'on peut seulement savoir en cuisine c'est que quoi que l'on ait appris aujourd'hui, demain on aura encore plus à apprendre...
Tiens par exemple, depuis un moment je me suis pris de passion pour les taboulés de chou-fleur qui ne sont donc pas totalement du taboulé mais quand on aime... Et depuis que je prépare ce p'tit plat je mixe le chou et puis je le fais cuire à l'eau bouillante, pas longtemps, et je le plonge dans l'eau glacée, je l'égoutte et ensuite je lui tord le cou dans dans un torchon avant de l'égrener bien bien... Ce qui fait au final quand même un peu de boulot et m'a coûté quelques torchons à force de lui serrer serrer serrer le cou parce que si, le torchon à un cou !
Et puis voilà qu'en discutant l'autre jour avec une marseillaise de Marseille, Carole, dont vous pourrez retrouver les recettes dans sa cuisine virtuelle, l'indispensable AlterGusto, voilà qu'elle me dit qu'elle, plus simplement, elle mixe, elle met dans un récipient, elle filme et... hop au micro-ondes ! Et c'est... tout ! J'en suis resté dubitatif bras et mâchoire tombants en me disant que forcément mais c'est bien sûr !
Du coup, c'est comme ça que j'ai préparé mon nouveau p'tit taboulé de chou-fleur en me demandant si au final ça changeait quelque chose au goût et... faut voir si à ma manière il ne s'adoucit pas un poil, la prochaine fois je ferai les deux manières en même temps. Maintenant à vous de voir si ce poil vaut la peine du travail de plus !
Mon taboulé de chou-fleur à l'indienne...
Ingrédients : g de chou-fleur (soit un petit chou-fleur, un vraiment petit) – 8càs de crème de coco – 2càs d'huile d'olive – 1càc de gingembre frais râpé très fin – ½ càc de curcuma frais râpé finement – 1càs de jus de citron vert – ½càc de zeste de citron vert râpé très fin – 8 tiges de coriandre – 2 petits oignons nouveaux – 1 petit bol de graines de grenade - ¼ de piment rouge (facultatif) – sel
Hachez assez finement la coriandre en gardant quelques feuilles pour la fin. Coupez les oignons nouveaux en très fines tranches.
Enlevez les pieds de bouquets de chou-fleur puis mettez les bouquets dans un mixer et mixez le tout finement. Il faut obtenir une sorte de semoule assez fine mais pas trop quand même.
Mettez le tout dans un récipient qui peut passer au micro-ondes puis fermez-le et si vous n'avez pas de couvercle utilisez un film alimentaire. Passez au micro-ondes à pleine puissance pendant 3 ou 4 minutes, il faut que la semoule reste un peu croquante. Dans tous les cas, il vaut mieux faire trop peu et remettre un peu au four que trop... parce que là forcément pas de retour en arrière !
En tout cas quand c'est assez cuit enlevez le couvercle et remuez à la fourchette le temps que le chou-fleur sèche un peu. Laissez refroidir.
Mélangez dans un bol la moitié de la crème de coco, l'huile d'olive, le gingembre, le curcuma, le jus de citron vert et éventuellement le piment, un peu de sel et on mélange le tout.
Ajoutez le contenu du bol sur le chou-fleur et mélangez.
Ajoutez la coriandre et l'oignon et mélangez de nouveau.
Servez dans les assiettes et terminez en parsemant dessus les feuilles de coriandre, les graines de coriandre, le zeste de citron vert puis arrosez avec la crème de coco restante.
Mais pourquoi, je me demande si la simplicité et moi... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 5 novembre 2018

Cuisine et châtiments parce que la cuisine n'est pas toujours bonne fille et mon chou-fleur rôti au four à l'indienne !

On me demande souvent si je loupe des recettes et là je prends une tête de belette contrariée et je marmonne un truc presque incompréhensible ponctué de mots fleuris qui indique que oui bien sûr il m'arrive de regarder un p'tit plat en me disant et ben non ça c'est pas bon ! Si je suis de bonne humeur, ce qui peut m'arriver, et en verve, ce qui peut m'arriver aussi, enfin la conjonction des deux est plutôt rare, il m'arrive de raconter un de mes loupages historiques. Le plus souvent je remets sur la table ce fameux cassoulet pour 12 qui avait choisi de fermenter dans la nuit et qui repose maintenant en paix dans le fond de mon jardin où je l'avais enterré de rage ce jour-là... mais ça c'est donc quand j'ai l'humeur joyeuse et verbeuse !
Et puis souvent ce sont des petits échecs plus que des grands... Avec l'habitude on chute moins, mais on trébuche quand même. Et mon dernier trébuchage concerne donc le chou-fleur au four ! Il faut dire qu'après en avoir vu moult et moult sur la toile j'ai commencé à avoir le chou-fleur qui me travaillait au point un jour de me lancer. J'ai alors un peu regardé les recettes et je me suis lancé dans une cuisson totalement au four...
C'est là que j'ai trébuché... Parce que mon beau chou-fleur tout paré tout préparé qu'il était s'est refusé à la cuisson. J'ai commencé tranquillement à la température du pâtissier, 180° et un temps de cuisson qui me paraissait raisonnable, allez une trentaine de minutes... Et là en le sortant du four le chou-fleur était encore vivant... ça vous rappelle peut-être une vieille histoire de canard, enfin peut-être pas les moins de 20 ans, voire de bien plus. J'ai donc ajouté du temps, ajouté du temps, mis de l'eau au fond d'mon four, commencé à faire monter mon four à une chaleur plus digne de l'enfer que du pâtissier et au bout de 50 minutes, le chou-fleur était toujours...
Là, je dois dire que j'ai un peu perdu patience, que je l'ai regardé dans ses yeux de chou-fleur et que je lui ai lancé un si tu cherches Neness tu vas l'trouver... et que je me suis peut-être un peu énervé sur la température et le temps. Sauf qu'au bout d'une heure passée bien bien, il avait l'air doré comme je l'espérais dans son étuve surchauffée, sauf donc qu'à l'intérieur le chou-fleur était encore...
Et voilà comment un chou-fleur récalcitrant a fini de cuire coupé à la casserole dans une jolie sauce cuit de cuit cette fois et comme je suis reparti à la chasse aux recettes et à une autre idée pour me cuire le prochain. Une recette que j'ai trouvée chez Tiphaine, une de ses délicieuses Gourmadiseries, et qui cette fois s'est révélée parfaite... il suffisait de le faire cuire un peu dans l'eau avant...
Mon chou-fleur rôti au four à l'indienne
Ingrédients : 1 beau chou-fleur – 2cm de gingembre frais – 2cm de curcuma frais – 1 belle gousse d'ail - 3càs à soupe de ghee ou de beurre clarifié (je vous déconseille le beurre qui risque de brûler au four) – 4 tiges de coriandre – 4 tiges de menthe – 4 ciboules – 10cl de crème de coco (ou un peu plus) – sel et poivre
Commencez en coupant les feuilles les plus dures du chou-fleur, les plus blanches vous pouvez les laisser elles sont tout à fait bonnes.
Faites chauffer une grande casserole d'eau salée, attention ça prend de la place un chou-fleur ! Et quand l'eau arrive à ébullition faites-y cuire le chou-fleur pendant une dizaine de minutes.
Sortez le chou-fleur délicatement de l'eau et égouttez-le bien puis placez-le dans un plat.
Râpez le gingembre, le curcuma et l'ail et mélangez le tout avec le ghee foudu, du sel et du poivre.
Étalez alors la pâte obtenue au pinceau sur le chou-fleur.
Enfournez dans un four préchauffé à 210° pendant une vingtaine de minutes en surveillant la cuisson et en le tournant à mi-cuisson, le tourner voulant dire qu'il faut mettre le devant derrière, et pas le dessous dessus !
Pendant ce temps, effeuillez la menthe et hachez-la grossièrement, hachez aussi grossièrement la coriandre et les cives.
Une fois le chou-fleur bien doré sortez-le, coupez-le en deux ou en morceaux, jetez dessus les herbes et arrosez le tout avec la crème de coco. Vous pouvez alors déguster en vous disant que la cuisine peut aussi être généreuse...
Mais pourquoi, je me demande si j'arriverais à retrouver mon cassoulet... est-ce que je vous raconte ça....

dimanche 4 novembre 2018

Bollywood Kitchen enfin SA cuisine et nos aubergines rôties à l'indienne...

Nous sommes plusieurs « nés » ou « nées » dans des cuisines virtuelles qui petit à petit ont commencé à remplir des feuilles de papier de nos petites recettes et à écrire des livres de cuisine. Et certaines et certains, dont j'ai la chance de faire partie, ont eu une chance de plus, celle de publier un livre particulier parce qu'il nous ressemble, parce qu'il y a beaucoup plus de nous dans cet ouvrage que dans d'autres auxquels nous avons participé, que nous avons écrit.
Bien sûr je pense que nous avons eu tous et toutes du plaisir à écrire tous les livres sur lesquels nous avons mis notre nom et personnellement à chaque fois que mon éditeur m'appelle pour un prochain projet, je ne lui dis pas, mais j'ai un petit frisson de plaisir qui me traverse, à chaque fois, livre après livre, à chaque fois... Mais quand nous avons eu la chance de mettre encore plus de nous, forcément...
Et voilà qu'après plusieurs ouvrages Sandra Salmandjee nous propose cette fois SON Bollywood Kitchen chez Mango, en compagnie de Valérie Garnier à la photo et de Coralie Ferreira au stylisme, qui ont réussi à refléter avec talent l'esprit de l'auteure. Et je dois dire qu'en le recevant, en le feuilletant, en le lisant et le relisant, en le dégustant... je n'ai pas pu m'empêcher de penser... ça c'est vraiment toi Sandra !
Il y a dans cet ouvrage non pas toute la cuisine indienne, de toute manière aucun livre, ou alors il remplirait au moins trois bibliothèques à lui tout seul, tant cette cuisine est riche, diverse et variée, mais la cuisine de Sandra. Et c'est bien là ce qui fait son charme et son intérêt, être le livre et la cuisine d'un auteur, parce que je pense que l'on peut aussi bien qu'un auteur de roman donner un ton et un esprit à un livre de cuisine et celui-ci le prouve bien.
Bollywood KitchenJe ne vais pas vous citer toutes les recettes, inspirées, fraîches, modernes qui composent le livre mais juste faire rebondir quelques recettes parce que j'ai toujours aimé certains mots de cette cuisine allant des dahls aux alwas, des currys au chutneys, des pakoras aux biryani et finalement aussi de Bombay à Paris... pour faire comprendre, si ce n'est déjà fait, que je vous conseille ce livre si vous voulez plonger dans la vision personnelle et particulière de la cuisine indienne de Sandra.
Et comme le jour où Nicolas est passé à la maison, je lui ai montré une des recettes de Sandra, sa recette d'aubergines au curcuma, nous avons décidé de la mettre au menu du jour et de proposer notre version à nous que voilà.
Nos aubergines rôties à l'indienne...
Ingrédients:
Pour les aubergines : 2 aubergines - 1 morceau de gingembre frais d'environ 2cm - 1 morceau de curcuma frais d'environ 1cm - 1 gousse d'ail – 2càs de l'huile d'olive – sel et poivre
Pour la sauce au yaourt: 4càs de yaourt grec - 2càc de jus de citron vert – de l'huile d'olive – sel et poivre
Pour la salsa à l'indienne : 1 morceau de gingembre frais d'environ 1cm et autant de curcuma frais - 2 brins de menthe - 2 brins de coriandre - 1 cive ou 1 oignon nouveau – 3càs d'huile d'olive – sel et poivre

Pour finir : quelques graines de grenade - quelques feuilles de menthe et coriandre 
Lavez et séchez les aubergines. Coupez-les en deux dans le sens de la longueur. Quadrillez-les avec un petit couteau en veillant à ne pas percer la peau. Placez-les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.
Pelez et hachez le gingembre, l'ail et le curcuma, vous pouvez le faire avec un petit mixer. Placez-les dans un bol. Ajoutez 2 cuillères à soupe d'huile d'olive. Assaisonnez. Mélangez. Badigeonnez les moitiés d'aubergines avec ce mélange. Faites-les cuire environ 30 minutes à 180ºC. Elles doivent être bien tendres et dorées, sinon prolongez la cuisson quelques minutes.
Pendant ce temps, préparez la salsa et la sauce au yaourt.
Pour la salsa, pelez et hachez le curcuma et le gingembre restants, vous pouvez encore une fois le faire avec un petit mixer. Placez-les dans un bol. Lavez, rincez, séchez puis hachez la menthe, la cive et la coriandre. Ajoutez-les dans le bol. Assaisonnez. Ajoutez 3 cuillères à soupe d'huile et mélangez.
Pour la sauce au yaourt, mélangez le yaourt, l'huile, le jus de citron vert. Assaisonnez à votre goût de sel et de poivre.
Quand les aubergines sont cuites, laissez-les reposer 5 grosses minutes à température ambiante. Servez-les en les arrosant avec de la sauce au yaourt et de la salsa et en parsemant les graines de grenade, les feuilles de menthe et de coriandre.

Mais pourquoi, et maintenant on s'attaque à la pâte feuilletée Nicolas ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 16 juin 2018

Les raviolis aux crevettes et aux courgettes et jus de carotte et gingembre de Julien Boscus...

Julien Boscus est le chef des Climats, un des très jolis étoilés parisiens, où le vin et les mets sont... passez devant et jetez un œil sur la carte et vous verrez ! Et en plus Julien partage des recettes, des tours de main et des astuces sur QOOQ la tablette qui fait bien des choses en plus de vous proposer beaucoup beaucoup de recettes, que ce soit en images ou en vidéos. Et à l'occasion d'un atelier organisé par la marque, j'ai eu l'occasion de le rencontrer et il nous a proposé la recette que voilà, de raviolis très étonnants et encore plus savoureux !
Les raviolis aux crevettes et aux courgettes et jus de carotte et gingembre de Julien Boscus...
Ingrédients pour une douzaine de raviolis :
Pour les raviolis : 24 feuilles de raviolis chinois (à acheter dans les épiceries... chinoises) – 350g de crevettes décortiquées – ¼ courgette – 1 filet d'huile d'olive – 6 tiges de coriandre fraîche – sel et poivre
Pour le jus de carotte et gingembre : 1 kg de carottes nouvelles – 100g de gingembre frais pelé – 40g de beurre – sel
Commencez par le jus, enlevez les fanes et lavez les carottes. Passez à la centrifugeuse les carottes et le gingembre puis filtrez le jus obtenu. Versez le jus dans une casserole et faites réduire de moitié environ, à feu assez doux.
Occupez-vous des raviolis. Enlevez le boyau noir du dos des crevettes, si ce n'est pas déjà fait, puis hachez-les assez grossièrement. Mettez-les dans un saladier. Coupez la courgette en tout petits cubes, vraiment petits! Ajoutez-les dans le saladier. Hachez la coriandre assez finement, et aussi dans le saladier. Salez, poivrez, arrosez d'un filet d'huile d'olive et mélangez bien le tout. La farce est prête.
Posez une feuille à ravioli sur une planche, déposez au centre une grosse cuillère à café de farce puis mouillez autour de la feuille. Déposez une autre feuille par dessus et pressez bien bien fort les deux feuilles pour bien les souder. Découpez-les ensuite avec un cercle ou un verre, si vous utilisez un verre découpez au couteau en pressant bien le verre, avec le cercle il suffit d'appuyer bien fort et de tourner un peu. Faites tous vos raviolis de la même façon et étalez-les sur une planche.
Faites chauffer une grande casserole d'eau salée et faites cuire vos raviolis dans l'eau frémissante pendant 2 ou 3 minutes. N'en mettez pas trop dans la casserole sinon ils vont coller les uns aux autres. Quand ils sont cuits, déposez-les de nouveau sur une planche mais cette fois couverte de papier absorbant.
Quand tous les raviolis sont cuits, réchauffez légèrement la sauce, ajoutez le beurre puis mixez le tout. Je n'avais pas beaucoup de jus, mais si vous en avez beaucoup vous pourrez obtenir une jolie émulsion bien mousseuse contrairement à la mienne qui est resté un peu lisse...
Répartissez les raviolis dans les assiettes, arrosez avec la sauce puis terminez en parsemant quelques feuilles de coriandre fraîche.
Et curieusement je trouve que cette recette est meilleure quand c'est un garçon qui la prépare même le jour de le fête des pères...
Mais pourquoi, vous pouvez aussi les faire tous les jours de l'année... messieurs ! est-ce que je vous raconte ça...

lundi 28 mai 2018

Je suis un buveur d'eau et quand je ne la bois pas j'en fais des glaces et des glaçons !

Quand je suis à la maison il arrive souvent quand on me lance mais qu'est-ce'tu fais ? Que je réponde j'bois un petit verre d'eau ! Et comme ça arrive quand même souvent souvent dans la journée que je sois accroché au robinet, généralement la conversation est conclue par un encore ! Que je trouve très exagéré !
Parce que finalement je me suis rendu compte que mes aller-retours en direction du robinet me permettaient de boire et de m'hydrater de manière régulière. Je commence tôt matin, même avant que je me trempe presque entièrement dans mon café réveille-matin... enfin mes cafés. Et comme ça je n'attends pas d'avoir soif et j'arrive à boire les 1,5 litre d'eau par jour qui nous sont nécessaires et même un peu plus quand il fait chaud... et il fait souvent chaud pour un pingouin comme moi ! Et si je commence tôt je finis aussi tard, le verre d'eau fraîche sur ma table de chevet étant souvent la dernière chose que je vois...
Et parce que boire de l'eau... peut me sembler un peu monotone, pour varier les plaisirs, je vais vous proposer aujourd'hui deux recettes à l'eau... Des glaces joliment acidulées au goût de citron vert et gingembre, parfaites pour ces prochains jours qui risquent d'être chaleureux et des glaçons aux fruits qui mettront plein de couleurs dans vos verres... d'eau !
Prochainement je compléterai ces plaisirs par d'autres et viendront jello shoots, bouillons et eau parfumée... bientôt !
Glaces à l'eau au citron vert
Ingrédients pour 4 glaces : 25cl d'eau – 15cl de jus de citron vert – 150g de sucre en poudre - 20 feuilles de menthe – 6 tranches fines de gingembre frais – 1càc de zeste de citron vert râpé très finement
Versez dans une casserole l'eau, le jus de citron vert, le sucre en poudre et le gingembre et portez le tout à ébullition en mélangeant régulièrement.
Quand le liquide arrive à ébullition, retirez la casserole du feu puis ajoutez les feuilles de menthe. Laissez complètement refroidir.
Filtrez le mélange et versez-le dans 4 moules à esquimaux.
Mettez au congélateur pendant au moins 4 heures et si possible jusqu'au lendemain.
Glaçons aux fruits et aux herbes
Ingrédients pour 18 glaçons : 25cl d'eau froide – 2càs de jus de citron - 6 framboises – ¼ de nectarine blanche – ¼ d'orange - 1 branche de thym effeuillée – 1 branche de menthe effeuillée – 1 branche de verveine effeuillée - quelques gouttes d'eau de fleur d'oranger
Mélangez l'eau et le jus de citron.
Coupez la nectarine et l'orange en tout petits cubes.
Déposez dans 6 cases de votre bac à glaçons deux ou trois petites feuilles de menthe (si vos feuilles sont grandes coupez-les en trois) puis 1 framboise.
Déposez dans 6 autres cases quelques feuilles de thym puis quelques petits cubes de nectarine.
Déposez enfin dans les 6 cases restantes 1 ou 2 feuilles de verveine, quelques petits cubes d'orange puis quelques gouttes d'eau de fleur d'oranger.
Remplissez doucement le bac avec l'eau citronnée et mettez au congélateur au moins 4 heures et si possible jusqu'au lendemain.

Si vous voulez tout savoir sur l'hydra-coaching le mode d'emploi pour donner à votre corps l'eau qu'il réclame, un mode d'emploi très proche du mien, vous pouvez consulter l'article que lui a consacré Veolia.
Article sponsorisé

Mais pourquoi, bon tout ça donne quand même sacrément soif... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 17 mars 2018

Mes financiers potimarron et gingembre parce que Emanu...

J'aime les financiers, j'aime beaucoup beaucoup les financiers, ces parfaits petits gâteaux de voyage, ces petits plaisirs qui se gardent et que l'on peut emmener avec soi un peu partout. J'aime les financiers au point que ça doit sans doute être la recette la plus souvent proposée par ici. Sauf que j'ai le financier assez classique, j'en ai fait à l'amande bien sûr, mais aussi au chocolat, aux noisettes, au café et aux pignons, aux framboises... mais somme toute, tout ça reste assez classique ! Heureusement grâce à Hélène, ils sont devenus un peu plus étonnants avec sa jolie version aux framboises et au yuzu.
Mes financiers à la courge et au gingembre
Et puis voilà que l'autre jour, je discutaillais sur le réseau du piaf bleu avec Emanu qui de fil en bâton rompu me dit soudain louper bien des choses en cuisine y compris les financiers qu'elle aimerait pourtant savoir bien bien faire. Je m'offusque, inratables ! que je lui dis, ratables ! qu'elle me répond.
Et voilà qu'en continuant de débattre finance et du comment je pourrais l'aider à ne plus les louper, elle me lance qu'une master class sur mes petits gâteaux préférés elle n'aurait rien contre avant de finir d'un... et après j'éblouis le monde avec une recette de financier courge-gingembre et je deviens riche ! Je retiens l'idée d'une master class de la finance juste pour elle et... et... courge gingembre commence à tourner et retourner dans la tête..
Et comme j'ai obsession durable au bout d'un moment il a bien fallu que je me mette le financier à la courge et au gingembre ! Et c'est peut-être pas ce qui va rendre riche Emanu mais... En tout cas il semblerait que les idées des autres me sont bien utiles à me sortir le financier des sentiers battus !
Mes financiers à la courge et au gingembre
Ingrédients : 150g de beurre doux - 90g de poudre d'amande – 150g de sucre glace – 60g de farine – 150g de blanc d'œuf – 45g de gingembre confit – ½ càc de gingembre frais râpé très finement (facultatif si vous êtes moins gingembre que moi) – 90g de butternut cuit (attention il doit être bien bien cuit) – 2càs d'amandes effilées
Commencez en mixant ou en écrasant le butternut à la fourchette, puis mettez-le dans une petite casserole et desséchez-le à feu doux en le remuant sans arrêt. Ça doit être bien sec sinon ça va vous ramollir le financier...
Mettez ensuite le beurre dans une autre casserole et faites-le grésiller à feu assez vif jusqu'à ce qu'il devienne noisette. Attention noisette pas noir, sinon on recommence ! Ensuite filtrez-le. Pour cela j'utilise une passoire couverte de gaze, ça permet de récupérer toutes les impuretés.
Hachez le gingembre confit finement, mettez le dans un mixer ajoutez la poudre d'amande et le sucre glace et mixez bien finement le tout. Ajoutez la farine et le gingembre frais et mixez de nouveau.
Mettez dans un saladier le contenu du mixer, ajoutez les blancs d'œufs et mélangez, ne fouettez pas, mélangez. Ajoutez le beurre noisette et mélangez de nouveau. Laissez reposer le temps du café, une demi-heure au moins.
Beurrez généreusement vos moules s'ils sont en tôle comme les miens, sinon ça colle à tous les coups.
Versez la pâte, pas trop, les financiers ça gonfle un peu quand même, puis parsemez dessus un peu d'amandes effilées.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une quinzaine de minutes. Le temps dépendant comme toujours du four et du moule vérifiez après votre première fournée.
Recommencez autant de fois que nécessaire. Laissez tiédir ou refroidir et mangez sans attendre c'est comme ça que c'est meilleur, enfin en ce qui me concerne mais il ne faut pas oublier que les financiers sont des gâteaux de voyage,p donc ils se gardent parfaitement aussi.
Mes financiers à la courge et au gingembre
Mais pourquoi, heu tu n'aurais pas une autre idée Emanu ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 3 mars 2018

Un Positive Café qui fait rimer le vert et la bonne humeur et mon tartare végétarien en vert et rouge !

J'aime les gens et leurs histoires, ce qui fait que quand je m'attable dans un restaurant j'ai toujours l'oreille intéressée par les histoires de ceux qui me reçoivent à leur table. Sans doute parce que ces mots qui les racontent m'expliquent aussi ce que je trouve dans mon assiette. Bon, bien sûr si l'histoire est belle et pas le plat... là il y a toutes les chances que je ne revienne pas y poser mes fesses... quoi que...
En tout cas en écoutant l'histoire de Odette et Tristan j'ai compris que ces deux-là avaient l'envie de partager avec nous leur passion avec simplicité et convivialité. Leur histoire culinaire, leur véritable histoire date de bien avant, commence juste en face du Positive Café où le couple ouvre une première adresse, un bar à jus et smoothies qui très vite devient le rendez-vous des buveurs curieux. Et puis le succès et l'envie faisant leur chemin, c'est donc leur deuxième adresse qu'ils viennent d'ouvrir dans la rue de Satory à Versailles qui semble leur porter chance.
Le Positive Café est à leur image, simple, accueillant, gourmand et furieusement vert ! Puisque le végétal y est à l'honneur, même si on ne s'interdit pas de servir des plats qui ne sont pas végétariens pour que tous y trouvent leur compte. C'est, sans étonnement, que la cuisine ressemble aussi à leur volonté de se mettre au vert et on retrouve sur la carte acaï bowl, salades variées qui n'oublient ni le goût, ni l'originalité, veggie burger et curry de légumes, wraps vegan et avocado toast et quelques autres plats qui vont vous rafraîchir l'appétit. 
Si leur cuisine est rafraîchissante en diable elle n'oublie pas pour autant d'être gourmande, je vous conseille de regarder les desserts qui vous attendent dans les vitrines avant de vous attabler et si vous arrivez à choisir entre mousse au chocolat/coco et tiramisu et moelleux au chocolat et... eh bien vous avez de la chance, moi j'ai longuement hésité !
Ajoutez à tout ça que l'accueil est souriant, rapide et attentif et je pense que les versaillais tiennent là une adresse qui va vite devenir incontournable ! D'ailleurs je vous conseille de réserver si vous voulez y manger...
Et comme le jour où je m'y suis attablé j'ai dégusté un tartare au thon où l'avocat et le gingembre s'accompagnaient de manière très séduisante, j'ai eu envie de faire un clin d’œil à leur plat en vous proposant ma version végétarienne !
Mon tartare végétarien en vert et rouge
Ingrédients : 1 petite betterave – ½ avocat pas trop mûr – 1 petit oignon nouveau – 90g de feta – 1càc de graines mélangées (courge, tournesol, sésame...) - 1càs de jus de citron vert - des petites pluches de wasabina ou de roquette
Pour la sauce : 1càs de sauce soja (je ne saurais que trop vous conseiller d'utiliser un soja avec une teneur réduite en sel, on en trouve notamment chez Kikoman) – 1càs de sucre en poudre – 1càs de jus de citron vert – 1càs d'eau - 1càc de gingembre frais râpé
Commencez en préparant la sauce, versez tous les ingrédients dans une petite casserole et portez le tout à ébullition en remuant régulièrement, baissez le feu et laissez réduire 2 ou 3 minutes. Filtrez alors pour recueillir le gingembre et laissez refroidir.
Taillez en tout petits cubes la betterave, l'avocat, la feta et l'oignon nouveau. Mélangez l'avocat, la feta et l'oignon nouveau dans un petit saladier. Ajoutez le jus de citron et les petites graines.
Montez vos tartares avec un cercle à pâtisser. D'abord une jolie couche de rouge avec la betterave, tassez bien, puis une jolie couche de vert avec le mélange du saladier. Parsemez les pluches de wasabina et servez avec la sauce.
La prochaine fois je pense que j'ajouterai au vert quelques edamames hachés... à vous de voir si vous voulez essayer avant moi !
Le Positive Café se trouve 9 rue de Satory à Versailles et vous pouvez les retrouver sur Facebook là : Positive Café

Mais pourquoi, et dire que je n'ai pas parlé de leurs jus de fruits... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 10 juillet 2017

Tradi où comment redécouvrir que de l'accueil à l'assiette tout est important... et mes poires confites au sirop léger au gingembre et au thym !

Quand Rym m'a proposé de découvrir la table du Tradi avec elle, elle ne m'a rien précisé sur la cuisine du lieu mais m'a juste dit... tu verras l'accueil ! En entendant Rym harponner mon envie avec ce drôle d'argument et ne rien me dire sur la table, je me suis dit qu'elle était suffisamment sûre des assiettes pour ne même pas avoir à en parler... Et surtout, surtout que l’accueil y serait donc... accueillant !

L'alchimie d'un bon moment passé à la table d'un restaurant est quelque chose de difficile à décrire tant d'infinies choses peuvent la composer et surtout venir rompre cet équilibre instable qui compose ce moment. Et donc en entrant dans ce Tradi-là, je n'ai pas tardé à comprendre comment il était composé...
Le lieu en lui-même me ferait penser à ce qu'on aime retrouver quand on s'attable et que l'on est comme moi un peu nostalgique de certains jolis troquets de quartier où j’aimais m’asseoir.
Le zinc est encore là dans un coin, les tables, les chaises et la banquette, les ardoises... vous entraînent dans cette direction. Mais loin de s'enfermer dans ce style, les garçons du Tradi ont su aussi y apporter leur personnalité. Quelques lumières bien choisies, un service de table moderne et coloré, un rhinocéros qui a failli disparaître un jour... des touches, rien de trop, apportent de la personnalité et une âme au lieu.
Et puis il y a les garçons, Pakal qui nous a accueilli ce jour-là et Yohan, les deux créateurs du lieu et Maxime derrière les fourneaux.
Et effectivement il y a là plus qu'à manger, il y a la convivialité que Pakal distille de table en table, n'hésitant à présenter les uns aux autres quand il sent que quelque chose pourrait... il a de l'attention et presque de l'affection dans sa manière de conduire sa salle et de vous accompagner à travers les vins et les plats et les autres convives. Et puis bien sûr il y a aussi de quoi manger !
La cuisine de Maxime se fond parfaitement dans l'esprit de ce Tradi, elle est à l'équilibre entre tradition et modernité, et surtout tout en fraîcheur. Il n’hésite pas à marier un poulpe aussi tendre et goûteux avec des petits légumes aussi verts que rafraîchissant grâce à l'aneth, les pickles d'oignon et la sauce légère qui les accompagne. A marier un agneau juste rosé à point souligné d'un petit jus avec un quinoa parfumé à la douceur de raisins secs et accompagné de quelques tomates cerises confites...
Au moment de choisir mon dessert je n'ai pas hésité longtemps, j'ai vu Rym rouler des yeux en me disant la poire... tu vas voir la poire ! La poire est confite avec finesse au romarin et au curcuma frais qui pose assez lascivement les fesses sur un chocolat blanc... Ce dessert vous laisse repartir aussi joyeux et comblé que léger !
Et comme Maxime aime parler de sa cuisine, tout autant que Pakal de ses vins, n'hésitez pas à en parler avec eux, vous partirez avec quelques bonnes idées et peut-être même avec un petit bout de recette... Et c'est comme ça que j'ai eu envie en quittant le Tradi, d'y retourner vite, mais aussi d'un petit dessert aux poires bien acidulé et léger à ma manière cette fois...
Tradi se trouve 4 rue du Mail dans le 2e arrondissement parisien
Mes poires confites au sirop léger au gingembre et au thym
Ingrédients : 4 poires assez fermes (les miennes étaient un peu trop fermes) – 2càs de jus de citron vert – 20g de gingembre confit coupé en très fines tranches - 50cl de jus de pomme bio – 4càs de sucre en poudre (n'hésitez pas à utiliser un sucre bien parfumé) – 2 branches de thym – 1 vingtaine de grains de raisins coupés en deux - 1petite poignée d'amandes toasté grossièrement hachées
Commencez en pelant vos poires et déposez-les dans une petite casserole. Arrosez-les avec le jus de citron puis avec le jus de pomme mélangé au sucre en poudre et ajoutez dans la casserole le gingembre et le thym. Ajoutez alors un peu d'eau si nécessaire pour couvrir les poires.
Portez le tout à ébullition, baissez le feu et laissez blobloter tout doucement jusqu'à ce que les poires deviennent translucides sans se défaire. Les miennes ont cuit pendant une trentaine de minutes mais comme elles étaient un peu trop fermes, vérifiez la cuisson au bout de 20 minutes. De toute manière n'attendez surtout pas qu'elles se défassent !
Quand les poires sont cuites à point retirez-les du jus et mettez-les au frais.
Ajoutez alors le raisin dans le jus puis faites réduire une quinzaine de minutes.
Déposez alors les poires dans les assiettes, arrosez-les généreusement de jus, ajoutez les raisins et terminez en parsemant les amandes dans les assiettes.
Mais pourquoi, tiens et si je me mettais au poulpe moi... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 23 décembre 2016

Histoire de famille chinoise et ailes de poulet citron et gingembre à dévorer avec les doigts !

Je crois que je pourrais passer ma vie à lire des livres de cuisine... bon, en même temps ce n'est pas comme si c'était déjà ce que je suis en train de faire ! Parce que pour moi les livres de cuisine sont comme des romans avec leurs suspens, leurs rebondissements, leur fin plus ou moins heureuse... enfin certains, pas tous, mais certains me font ce curieux effets de suivre comme une histoire.
Avec le livre d’Éliane Cheung, sont A la table d'une famille chinoise paru chez Alternatives c'est plus qu'une impression puisque l'auteur nous entraîne d'abord au sein de sa famille avant de nous entraîner dans leurs recettes. 
Et c'est ainsi que l'on suit, donc d'abord le voyage ou plutôt les voyages de cette famille, le départ de la Chine, les grands voyages, et puis petit à petit et au fil des installations, des plus petits d'un restaurant à l'autre. On découvre au fil des pages cette famille, les anciens et les plus jeunes, les grands-parents et leurs rôles, les parents et la fratrie de celle qui commence son livre par je n'ai pas toujours aimé manger... Et je dois dire que quand j'ai fini ces trente premières pages du livre, j'avais faim d'en lire encore plus, que l'histoire de la famille soit encore plus longue tellement j'avais déjà pris de plaisir avec ce livre d’Éliane Cheung...
Sauf qu'après arrivaient les recettes et que j'avais déjà l'appétit bien aiguisé !
Et tout comme sa première partie il est encore question là de raconter, puisque de nombreuses recettes sont accompagnées d'histoires, de scènes de famille... Le travers de porc à la cantonaise est une spécialité maternelle, la dorade à la vapeur ramène aux festins familiaux un peu comme mon poulet rôti... le riz au pak choi à l'autocuiseur est un des plats préférés de la grand-mère maternelle... une famille et des histoires même quand il s'agit de recettes donc ! Et c'est ce que j'ai aimé dans ce livre, ce chaleureux partage qui m'a donné l'impression une fois refermé d'avoir passé une soirée en compagnie d'une famille chinoise, de la famille d’Éliane Cheung !
Une petite précision sur le livre, ce ne sont pas des photos qui accompagnent les recettes mais des illustrations et je dois dire qu'en l'ouvrant j'ai un peu tordu le nez mais aussi qu'en le lisant et en choisissant les recettes que je voulais faire je me suis très vite fait à ces illustrations au point d'oublier que ce ne sont pas des photos !
Et pour illustrer cet article j'ai choisi une recette d'ailes de poulet caramélisées au citron et au gingembre parce que je n'ai jamais résisté à me dévorer l'aileron et qu'en plus c'est une recette avec seulement quatre ingrédients et que forcément quatre ingrédients...
Ailes de poulet caramélisé au citron et au gingembre
Ingrédients : 12 ailes de poulet – 150g de gingembre frais – 70g de sucre (Éliane Cheung utilise du sucre candi brun pian tang et comme je n'en avais pas j'ai utilisé un pain de sucre brun cassé en morceaux (les morceaux cassés sur la photo), il faudra que j'essaie avec du sucre candi) – 2 citrons jaunes bio
Coupez les ailes de poulet en deux.
Coupez le gingembre en lamelles assez fines. Personnellement j'épluche rarement mon gingembre, je le frotte seulement avec un gratte-gratte (le truc vert sur les éponges) avant de l'utiliser.
Coupez le citron en fines tranches et cassez le sucre en morceaux.
Faites dorer les tranches de gingembre dans une sauteuse à sec jusqu'à ce qu'elles commencent à griller un peu, pas trop.
Ajoutez les ailes de poulet au milieu du gingembre et faites dorer les ailes assez rapidement de tous les côtés toujours sans rien d'autre.
Ajoutez alors les rondelles de citron et le sucre et couvrez la sauteuse.
A ce moment-là l'auteur propose de faire cuire le tout pendant une heure à petit feu. Personnellement j'ai choisi de mettre ma sauteuse dans un four préchauffé à 160° sans doute en me disant que je prenais comme ça moins de risque que ça brûle et ça a très bien marché ! A vous de choisir votre technique. Dans tous les cas, il faut retourner les morceaux de poulet assez régulièrement.
En tout cas après une heure enlevez le couvercle et mettez sur le feu le temps de finir de caraméliser la sauce, ça va normalement aller très vite !
Après c'est tout simple avec les doigts, en suivant le dernier conseil de l'auteur, il conviendra de lécher les doigts une fois les os bien nettoyés et vous allez voir que dix ailes de poulet c'est bien peu !
Une petite précision j'ai essayé ensuite la même recette avec du citron vert... eh bien, oubliez ce n'est vraiment pas une bonne idée ! Le citron vert donne une amertume plus marquée et je reviendrai au citron jaune sans le moindre doute !
Mais pourquoi, et dire que certains pensent encore que bouffe et culture... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 21 décembre 2016

Mes Teddy Bears au gingembre ! Parce que je continue à avoir le biscuit qui me travaille...

C'est curieux parce qu'habituellement moi, Noël... Peut-être parce que j'ai un vieux fond de contrariété dont je n'arrive pas à me débarrasser, qui fait que je n'aime pas faire la fête, ni offrir des cadeaux quand on me dit de faire...
Parmi les chromosomes d'animaux que j'ai quelque part en moi, en plus du pingouin, de l’écureuil, de la marmotte et de quelques autres, j'en ai aussi un d'ours... et d'ours souvent mal léché ! Ce qui produit donc cette curieuse habitude de plutôt dire non quand on me dit comment je dois faire.
D'ailleurs cette foutue habitude, ce foutu moment où l'ours se réveille, ne m'a pas toujours joué que des bons tours. Parce que forcément certaines fois quand on me dit ce que je dois faire, des fois je me dit que c'est pas bête du tout, je ferais bien comme ça moi aussi... enfin je me le dis jusqu'à ce que l'ours s'y mette et commence à me gratter la contrariété à coup de tu vas quand même pas faire ce qu'on te dit d'faire ! Et je ne sais pas toujours lui résister... 
Du coup ensuite je dois expliquer mes choix pour le moins curieux avec les justifications les moins curieuses possibles. La vie d'un ours n'est pas toujours facile !
Quoi qu'il en soit cette année, peut-être parce que je vois ma petite bande grandir et que je sais bien qu'un jour ou l'autre il n'y aura plus qu'un vieux chat pour traîner à mes pieds ce jour-là, peut-être... Je suis plus sensible et je m'amuse à faire mes biscuits et à chercher ce qui pourrait bien faire plaisir aux uns et aux autres...
Et en attendant le jour de... voilà donc une nouvelle version biscuitée toujours avec ma base de pâte mais cette fois avec une toute nouvelle forme !
Mes Teddy Bears au gingembre !
Ingrédients : 60g de beurre mou - 60g de sucre en poudre - 60g de miel liquide - 1 jaune d’œuf - 200g de farine – ½ càc de gingembre en poudre (si vous n'aimez pas le gingembre vous pouvez utiliser d'autres épices comme par exemple des épices à pain d’épices) – ½ càc de bicarbonate de soude – des amandes entières et des cerises confites
Pour la décoration : 60g de sucre glace – 1càc de jus de citron – 1càc de blanc d’œuf - des colorants en poudre rose, marron, noir... à vous de voir !
Mélangez dans un saladier le beurre mou, le sucre en poudre et le miel, ajoutez l’œuf et mélangez encore.
Mélangez dans un autre saladier la farine, le gingembre et le bicarbonate, versez-les dans le premier saladier et mélangez jusqu’à obtenir une pâte homogène. Si votre pâte reste trop friable ajoutez quelques gouttes d’eau et pétrissez de nouveau. Enroulez votre pâte dans du film alimentaire et mettez au frais une heure.
Étalez alors votre pâte sur un papier de cuisson de manière à obtenir une épaisseur d’environ 4 mm. Pour faire simplement je mets deux baguettes qui font justement 4mm d’épaisseur et je roule ma pâte jusqu’à ce que je puisse plus l’abaisser.
Découpez votre pâte avec votre emporte-pièce et déposez les ours sur une plaque couverte de papier de cuisson. N'hésitez pas à récupérer les chutes de pâte, à en faire une boule et recommencer à l’étaler pour découper dedans.
Déposez ensuite entre les bras de chaque ours une amande ou une cerise confite et repliez les bras sur l'amande ou la cerise, si vous mouillez très légèrement le bout des pattes de vos ours ça évitera qu'ils retombent pendant la cuisson.
Enfournez vos biscuits dans un four préchauffé à 160° pendant 10 à 12 minutes.
Quand les biscuits sont cuits laissez-les tiédir sur la plaque puis déposez-les sur une grille pour qu’ils finissent de refroidir.
Vous n’avez plus qu’à passer à la décoration, vous pouvez comme moi choisir de décorer juste le nez ou les yeux ou les oreilles de certains ou être plus généreux dans la décoration, à vous de voir ! En tout cas, ajoutez le jus de citron et le blanc d’œuf au sucre glace, peu à peu, jusqu’à obtenir une glace royale pas trop liquide ni trop solide, ça doit couler mais pas trop.
Quand vous tenez la bonne consistance, ajoutez le colorant de votre choix et mélangez bien.
Mettez le mélange dans un cornet fait en papier de cuisson et décorez donc vos ours. Laissez ensuite sécher la décoration, après à vous de voir, les manger tout de suite ou direction l'arbre...
Mais pourquoi, bon un p'tit dernier pour la route ou je passe quand même à autre chose... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 12 décembre 2016

Et si on s'accrochait les biscuits sur un sapin... Mes biscuits au gingembre à accrocher dans les arbres...

Depuis quelques années, les enfants grandissant et la place que je laisse pour autre chose que la cuisine elle réduisant, le sapin de Noël a peu à peu déserté notre maison. Et pourtant s'il me reste quelques bons souvenirs du temps de mes culottes courtes c'est bien autour d'un sapin qu'ils se sont déroulés.
C'était une tradition à la maison de faire le sapin chaque année, avec les mêmes boules et les mêmes guirlandes, mais ça restait un moment que l'on attendait. Avec les années forcément, les boules nous semblaient moins brillantes et les guirlandes se couvraient de poussière, mais ce n'était pas grave on frottait délicatement les boules et on secouait les guirlandes pour qu'elles retrouvent un semblant de vie. Et donc chaque année mon frère et moi nous nous chamaillions, enfin moi j'argumentais et lui décidait, qui allait accrocher tel ou telle chose, et surtout surtout l'oiseau qui trônait tout en haut de notre sapin ! 
Un drôle d'oiseau d'ailleurs qui devait avoir été un paon dans l'imaginaire de son concepteur... enfin en réfléchissant bien ça aurait aussi pu être une autruche ou un kiwi tellement l'oiseau était curieux... Mais en tout cas ces accrochages-là restent donc un de mes bons souvenirs d'alors... Et j'espère qu'il en sera de même pour mes enfants même si donc aujourd'hui...
Les sapins ce sont donc éloignés de notre maison mais ça ne m'empêche pas d'avoir toujours envie de décorations de Noël, des décorations cuisinées maintenant forcément et qui ne s'accrochent pas forcément aux arbres ! Des décorations sous forme de biscuits au gingembre !
Mes biscuits au gingembre à accrocher dans les arbres...
Ingrédients : 60g de beurre mou - 60g de sucre en poudre - 60g de miel liquide - 1 jaune d’œuf - 200g de farine – ½càc de gingembre en poudre (si vous n'aimez pas le gingembre vous pouvez utiliser d'autres épices comme par exemple des épices à pain d’épices) - ½càc de bicarbonate de soude - 60g de sucre glace – 1càc de jus de citron – 1càc de blanc d’œuf - 1 pincée de colorant rose (ou rouge mais je n'avais pas de rouge...)
Mélangez dans un saladier le beurre mou, le sucre en poudre et le miel, ajoutez l’œuf et mélangez encore.
Mélangez dans un autre saladier la farine, le gingembre et le bicarbonate, versez-les dans le premier saladier et mélangez jusqu’à obtenir une pâte homogène. Si votre pâte reste trop friable ajoutez quelques gouttes d’eau et pétrissez de nouveau. Enroulez votre pâte dans du film alimentaire et mettez au frais une heure.
Étalez alors votre pâte sur un papier de cuisson de manière à obtenir une épaisseur d’environ 4 mm. Pour faire simplement je mets deux baguettes qui font justement 4mm d’épaisseur et je roule ma pâte jusqu’à ce que je puisse plus l’abaisser.
Si vous utilisez un tampon avec un renne dessus comme moi pour décorer vos biscuits, marquez-les d'abord au tampon et découpez après, c'est plus facile dans ce sens. En tout cas, n'hésitez pas à récupérer les chutes de pâte, à en faire une boule et recommencer à l’étaler pour découper dedans.
Faites un petit trou dans vos biscuits, j'ai utilisé un pique à brochette pour ça, et ne vous inquiétez pas le trou va légèrement se refermer pendant la cuisson mais vous pourrez l'agrandir délicatement, le tout c'est qu'il reste un trou !
Enfournez vos biscuits dans un four préchauffé à 160° pendant 10 à 12 minutes.
Quand les biscuits sont cuits laissez-les tiédir sur la plaque puis déposez-les sur une grille pour qu’ils finissent de refroidir.
Vous n’avez plus qu’à passer à la décoration, vous pouvez comme moi vous contenter du nez ou être plus généreux dans la décoration, à vous de voir ! En tout cas ajoutez le jus de citron et le blanc d’œuf au sucre glace, peu à peu, jusqu’à obtenir une glace royale pas trop liquide ni trop solide, ça doit couler mais pas trop. Quand vous tenez la bonne consistance, ajoutez le colorant et mélangez bien.
Mettez le mélange dans un cornet fait en papier de cuisson et décorez le nez de vos rennes. Laissez sécher puis vérifiez que la ficelle passe bien ou agrandissez délicatement les trous. Après accrochez vos biscuits un par un ou en guirlande, là c'est encore à vous de décider ! Et ne vous étonnez pas de ne retrouver que les ficelles, parce que finalement ce sont d'abord des biscuits !
Mais pourquoi, bon et maintenant si on regardait à l'Est pour les prochains... est-ce que je vous raconte ça...