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lundi 22 février 2021

Mes pâtes aux rougets à l'italienne... parce que le poisson peut être simple à cuisiner...

Longtemps j'ai regardé le poisson sur les étals un peu comme un pingouin à qui on offrirait un séjour dans un hammam, avec l’œil plus qu'intrigué et interrogateur... parce que finalement quand tu ne sais pas quoi en faire... eh bien tu ne sais pas. 

Dès lors je me contentais de regarder tous ces jolis poissons à l’œil aimable et aux écailles brillantes qui semblaient me demander de les entraîner vers mes gamelles, je les regardais en papillonnant du sourcil d'envie et ça s'arrêtait là.

Et puis petit à petit je me suis dit qu'ils avaient tous l'air bien bons, que c'était tellement dommage de se priver et aussi qu'il y avait peut-être des recettes aussi simples que savoureuses. Je suis donc parti à la chasse de ces recettes qui me permettraient de me jeter dans le grand bain en compagnie de quelques poissons.

Alors j'ai commencé à collectionner ces recettes, de par ici ou de plus loin, parce que l'on cuisine le poisson dans bien des endroits du monde, dans presque tous les pays même. Et aujourd'hui grâce aux pêcheurs de la Godaille, et à leur mode de livraison qui permet de recevoir du poisson qui semble à peine sortir de l'océan où que vous soyez de par chez nous, grâce à eux donc, je vous propose une recette italienne avec quatre de leurs jolis rougets. Une recette que tout le monde peut mettre en œuvre sans trop de difficultés.

Mais avant de passez en cuisine je vous propose un petit tour par le congélateur pour vous dire comment mes petits poissons y restent frais en attendant de passer à la casserole.

Comme tous les aliments, plus on congèle tôt, mieux ils se portent ! Et donc aussi vite arrivé et sans hésitation, je congèle sans autre forme de procès. Je vide, je découpe tout ce qui dépasse, je n'écaille pas par contre parce que je ne sais pas encore comment je vais le préparer et hop sous vide ! Parce que comme ça quand je le sortirai, dans pas trop longtemps, la congélation n'est pas éternelle, je le retrouverai au mieux. Voilà tout simple ça aussi !

On peut passer en cuisine !

Mes pâtes aux rougets à l'italienne...

Les courses : 4 rougets barbet (vidés, écaillés et toutes les nageoires coupées) - 350g de penne - 400g de tomates en boîte (j'ai utilisé des pomodorini au naturel, ces tomates cerises tout à fait savoureuses) - 1 bel oignon - 1 belle gousse d'ail - 2 càs d'huile d'olive - 3cl de vin blanc - 1/2 càc de sarriette séchée - 4 belles tiges de persil - 2 tiges de basilic effeuillées - sel et poivre

La cuisine :

Émincez finement l'oignon et l'ail. Faites chauffer 1càs d'huile dans une sauteuse et faites-les revenir à feu assez doux jusqu'à ce que l'oignon devienne translucide. Ajoutez alors la tomate et 20cl d'eau, ajoutez aussi la sarriette, salez et poivrez. Laissez à feu assez doux jusqu'à ce que la sauce épaississe de nouveau. Réservez-la.

Pendant ce temps préparez les pennes selon les indications portées sur l'emballage. Égouttez-les en réservant une louche de l'eau de cuisson.

Versez la càs d'huile restante dans une grande sauteuse à feu assez vif et dès qu'elle est bien chaude déposez-y les rougets. Faites-les colorer des deux côtés. Ajoutez le vin blanc, donnez un petit tour aux rougets. Mettez la sauce tomate et faites-y cuire les rougets à couvert en les tournant de temps en temps. Quand les rougets sont cuits retirez-les de la sauteuse.

Posez-les sur une planche et prélevez la chair des rougets, ne vous inquiétez pas ça vient tout seul, faites juste attention à bien enlever toutes les arêtes.

Mettez les pennes dans la sauteuse avec la sauce et l'eau de cuisson réservée et redonnez un coup rapide de bouillon. Ajoutez le rouget coupé en morceaux et mélangez rapidement sans trop casser les morceaux de poisson.

Servez et terminez en parsemant le persil haché et les feuilles de basilic.

Vous pouvez retrouver La Godaille sur le site, sur leur page Facebook et sur leur page Instagram.

Mais pourquoi, bon et maintenant que va nous remonter la pêche ? est-ce que je vous raconte ça...


samedi 20 juillet 2019

Mon turbot à l'asiatique... parce que le poisson est enfin de retour dans ma cuisine !

Dans le domaine de la cuisine je suis un envieux pathologique, ce qui veut dire que j'ai des envies tout l'temps, partout, de nouvelles recettes pour peu qu'elles me fassent de l'œil quand elles me passent sous le nez. Je suis un peu comme un pingouin qui s'alignerait un rang de sardines d'un pôle à l'autre et qui se dirait en arrivant... et si on se faisait le retour...
Du coup la jolie recette pour laquelle j'ai eu les yeux de Chimène pendant... jusqu'à la suivante donc, se retrouve facilement au 127e rang le temps que je feuillette trois revues, un livre et une paire de blogs. Et forcément quand je prends une bonne résolution comme celle de faire un joli poisson plus souvent par ici, le temps que je ramasse la prochaine recette... Mais bon comme je suis têtu comme une huître à marée basse embrassant son rocher je ne lâche pas l'affaire jusqu'à ce qu'une nouvelle boucle me fasse retomber sur mes envies !
Et c'est comme ça qu'aujourd'hui je me suis dit qu'un joli turbot à l'asiatique, ça serait une bien bonne idée, surtout que j'avais au congélateur de très beaux filets que j'avais levé sur la bête il y a quelques temps. Ce turbot-là, encore une fois quand il s'agit de poisson, je le dois à La Godaille, ces pêcheurs logés du côté de Cherbourg et qui proposent de livrer à votre porte des poissons d'une fraîcheur irréprochable.
Mon turbot à l'asiatique...
Ingrédients : 2 beaux filets de turbot - 4càs d'eau - 4càs de sauce soja - 1càc de sucre en poudre -
1 échalote coupée en julienne - 2càs de gingembre coupé en julienne - 2càs de carottes en julienne -
½ gousse d'ail en julienne - 2 càs d'huile de tournesol - 1 bouquet de coriandre - 1càs de jus de citron - 1 oignon nouveau émincé finement - 1 bouquet de coriandre effeuillé - sel poivre
Pour le fumet de poisson (si vous êtes pris d'un coup de fainéantise culinaire prenez du fumet tout prêt) : 3 carottes - 2 oignons - 1 poireau - 1 bouquet garni - 1,5 litre d'eau – 1kg de parures de poisson (si comme moi vous avez levé les filets du turbot vous avez de quoi faire!) – 20g de beurre - sel et poivre
Préparez le fumet de poisson. Pelez puis rincez les carottes, les oignons et le poireau. Coupez le tout en morceaux.
Faites revenir les oignons dans une grande casserole pendant 5 minutes. Ajoutez les carottes et le poireau, mélangez et laissez revenir le tout quelques minutes de plus.
Versez l'eau et portez à ébullition. Ajoutez le bouquet garni et les parures de poisson coupées en gros morceaux.
Salez, poivrez et laissez cuire à petits bouillon environ 30 minutes. Passez alors le bouillon au chinois sans presser. Réservez le liquide au chaud.
Mélangez dans un bol l'eau, la sauce soja, le sucre, le jus de citron. Salez et poivrez.
Faites chauffer l'huile dans une petite poêle. Ajoutez le gingembre, les carottes, l'ail, l'échalote et faites-les revenir 1 minute. Ajoutez le contenu du bol, portez à ébullition et retirez du feu. Réservez au chaud .
Versez le fumet dans une grande sauteuse. Faites le chauffez puis déposez-y le turbot et pour le cuire à frémissements 8 à 10 minutes.
Égouttez le turbot et déposez-le dans les assiettes.
Arrosez-le avec la sauce. Terminez en parsemant la coriandre et l'oignon nouveau.
Si vous aussi vous avez des furieuses envies de poissons, n'hésitez pas à jeter un œil sur le site de La Godaille, vous trouverez des poissons « nobles » comme le turbot ou la lotte, mais aussi d'autres à des prix très raisonnables et tout aussi savoureux, comme l'églefin, le merlan ou la limande... chez eux c'est par là : La Godaille
Mais pourquoi, bon et maintenant quel autre poisson va passer à la casserole ? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 15 avril 2019

Encornets farcis et risotto... parce que décidément j'ai la marée qui me prend...

Avec le temps il est assez rare que je me retrouve devant quelque chose qui se cuisine en me grattant la plume comme une poule face à un œuf carré à me dire, mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire de ça ! Mais ça m'arrive encore, le monde de la cuisine étant infini et la connaissance relative, et quand ça m'arrive je suis souvent devant un poisson !
Et c'est pas que je n'ai pas envie, il y a tellement de plats venant des océans que j'aime dévorer, c'est juste que quand tu sais pas bien, eh ben des fois tu choisis la facilité et tu mets de côté ce que tu ne sais pas faire pour retourner au confort des habitudes...
Pourtant la curiosité est un de mes principaux défauts en cuisine, mais des fois il faut me pousser un peu, quand l'obstacle me semble un peu trop haut, pour que cette curiosité se remette en marche. Et c'est ce qu'a fait Sophie et la Godaille en me proposant de recevoir ses poissons et d'autres produits de ses pêches, des poissons que je connais déjà et que j'ai déjà pratiqué en cuisine et d'autres...
Aujourd'hui ce sont des veilles connaissances issus de ces pêches que j'ai choisi de préparer, des encornets de belle taille que j'ai décidé de me farcir !
Encornets farcis et risotto
Ingrédients : 4 encornets d'environ 20 cm – 300 g de riz à risotto – 2 chorizo à cuire – 10 cl de vin blanc – 90 cl de bouillon de légumes - 400 g de tomates concassées - 1 càs de concentré de tomate - 4 échalotes – 1 pincée de filaments de safran - 1 gousse ail - 4 tiges de basilic effeuillées – 1 càc d’origan séché - 1 càs de pignons de pin hachés grossièrement - 2 càs d’huile d'olive – 20 g de beurre – 30 g de parmesan râpé - sel et poivre
Nettoyez soigneusement les encornets. Détachez les têtes des encornets et coupez les tentacules, lavez-les sous un filet d'eau puis coupez les nageoires et réservez. Videz consciencieusement l'intérieur des encornets.
Hachez les échalotes et l'ail très finement sans les mélanger. Ôtez la peau des chorizos et émiettez-les à l’aide d’une fourchette. Coupez les tentacules et les nageoires en petits morceaux.
Faites chauffer 1càs d'huile dans une casserole et faites-y revenir la moitié des échalotes 3 à 4 minutes en remuant régulièrement sans faire colorer. Ajoutez le chorizo émietté et faites-le colorer rapidement. Ajoutez le riz et mélangez pendant 1 à 2 minutes. Versez le vin blanc, ajoutez le safran et l’origan, et faites cuire jusqu’à évaporation du vin.
Ajoutez les tentacules et les nageoires, et versez le bouillon louche par louche en remuant régulièrement jusqu’à obtenir un riz « al dente » (une quinzaine de minutes environ).
Farcissez les encornets avec une partie du risotto et refermez-les à l’aide de cure-dents.
Faites chauffer l'huile restante dans une grande poêle, ajoutez les échalotes restantes et l'ail ciselé puis ajoutez les tomates concassées et le concentré de tomate, portez à frémissement, salez, poivrez et laissez revenir 5 minutes en remuant de temps en temps.
Déposez les encornets farcis dans la sauce, couvrez et laissez cuire pendant 20 à 25 minutes en les retournant de temps en temps.
Une fois les encornets cuits, réchauffez le risotto en ajoutant 1 dernière louche de bouillon dans la casserole, mélangez, puis une fois le liquide absorbé ajoutez le beurre et le parmesan, mélangez à nouveau.
Servez le riz dans les assiettes, ajoutez les encornets, puis finissez en parsemant les feuilles de basilic et les pignons de pin par-dessus.
Vous pouvez retrouver la Godaille sur leur site, où vous pourrez d'ailleurs commander et recevoir les produits de leurs pêches aussi frais que sortis de l'eau, par là : La Godaille, et vous pouvez aussi les retrouver sur leur compte Facebook et sur leur compte Instagram...
Mais pourquoi, je me demande si je n'ai pas un turbot qui m'attend moi... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 6 mars 2019

Le fumet de Nicolas et ma chaudrée fourasine... Parce que le poisson se faisait rare par ici !

Je dois avouer que j'aime beaucoup le poisson, je devrais même dire les poissons, mais que devant l'étal de mon poissonnier je regarde les bestioles en me disant mais comment je vais bien pouvoir te passer ça à la casserole ! Bon j'ai quelques « classiques » maison mais ça se résume souvent à l'utilisation de beaucoup de filets de poisson et pas grand chose d'autre... j'voudrais bien mais j'peux point comme disait l'autre...
La Godaille est ce mot provenant de l’argot qui désigne la partie de la pêche en nature donnée à l’équipage pour sa propre consommation. Et c'est aussi ce nom qu'ont choisi Sophie & David Leroy, qui sont à la tête de trois bateaux de pêche du côté de Cherbourg, pour se lancer dans une nouvelle aventure, livrer leur pêche en 24h chez vous ! Inutile de vous dire que le poisson qui vous arrive est ultra-frais et que cette pêche est aussi locale que responsable.
Sophie m'a proposé il y a quelques temps de recevoir quelques poissons, et comme j'avais mon complice Nicolas sous la main je me suis dit que c'était l'occasion de se lancer dans des recettes qui sortent de mon ordinaire... et voilà donc ses nouvelles idées, ses nouvelles recettes où le poisson trouve toute ça place dans toute sa diversité.
Le fumet de Nicolas
Ingrédients : 3 carottes - 2 oignons - 1 poireau - 1 bouquet garni - 1,5 litre d'eau - les têtes des poissons de la recette de la chaudrée – 20g de beurre - sel et poivre 
Pelez les carottes, les oignons et le poireau puis coupez le tout en morceaux.
Faites suer les oignons avec le beurre dans une grande casserole à feu moyen pendant 5 minutes.
Ajoutez les carottes et le poireau, mélangez et laissez suer le tout quelques minutes supplémentaires en remuant de temps en temps.
Versez l'eau. Portez à ébullition. Ajoutez le bouquet garni et les têtes de poisson. Salez, poivrez. Laissez cuire à petits bouillon pendant 30 minutes environ.
Passez alors le bouillon au chinois sans presser. Réservez le liquide pour la chaudrée.
Ma chaudrée fourasine
Ingrédients : 1,2kg de petits poissons mélangés sans les têtes (rouget, rouget grondin, tacaud, petits merlans... ) - 2 calamars – 800g de pommes de terre à chair ferme - 20g de beurre – 1 bel oignon jaune – 4 gousses d'ail non épluchés - 1 bouquet garni - 50 cl de vin blanc sec – 75cl de fumet de poisson – ¼ de càc de curry en poudre – 2 tiges de persil - sel et poivre
Préparez les poissons, selon leur état vous devrez les écaillez, les videz puis les couper en tronçons
Pelez l'oignon et coupez-le en deux puis en fines tranches.
Pelez puis coupez les pommes de terre en deux puis en tranches, laissez-les dans un saladier rempli d'eau froide pour qu'elles ne noircissent pas en attendant de les utiliser.
Faites revenir l'oignon dans une grande casserole avec le beurre en remuant régulièrement pendant environ 5 minutes juste le temps ce qu'ils commencent à peine à dorer.
Ajoutez les tronçons de poissons dans la casserole et faites-les colorer rapidement sur les deux faces.
Ajoutez les gousses d'ail, le bouquet garni, le vin blanc, le fumet de poisson et le curry, salez un trop, poivrez. Ajoutez aussi les pommes de terre, portez le tout à ébullition puis baissez le feu et faites cuire 20 à 25 minutes.
Pendant ce temps occupez-vous du calamar, lavez-le et videz-le puis coupez-le en tranches. Ajoutez-le dans la casserole 5 minutes avant la fin de la cuisson de la chaudrée.
Au moment de servir parsemez le persil, effeuillé ou grossièrement haché sur les assiettes.
Vous pouvez retrouver la Godaille sur leur site, où vous pourrez d'ailleurs commander, par là : La Godaille, sur leur compte Facebook et sur leur compte Instagram...

Mais pourquoi, et bientôt une surprenante paella voyageuse... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 14 juin 2018

J'ai toujours envie de mettre les pères en cuisine ! Idée cadeau et filet de daurade à la sauce d'avocat croustillante...

Je sais « Ils » cuisinent... mais tellement de temps en temps que des fois je me dis qu'un petit peu plus souvent, juste un peu... ça serait pas encore trop ! Ils, ce sont forcément les garçons dans leur ensemble. Et je me suis demandé ce qui pourrait bien les décider et c'est en voyant certains de mes amis que je me suis dit que...
Le garçon aime bien les machines, vous avez déjà entendu un garçon parler de sa voiture, son ordinateur ou sa perceuse, vous avez déjà vu ses yeux s'illuminer ? 
Recette Bamix
Bon, vous me direz que ces amours mécaniques ou électroniques ne concernent pas toutes les machines. Et moi le premier, je dois avouer que si je règne sans partage sur MA cuisine et tout ce qui s'y trouve, y compris le lave-vaisselle, la dernière fois que Marie m'a demandé de mettre le panier de linge sale devant la machine à laver, je n'ai rien trouvé d'autre à lui répondre qu'un... au fait tu me rappelles où tu l'as rangée la dernière fois ? Ce à quoi la perfide a répondu... cherche pas où elle était la dernière fois que tu l'as trouvée, on a déménagé depuis !
De la même manière, un pingouin devant une boîte de sardine et en panne d’ouvre-boîte a l'air plus malin que moi devant un fer à repasser même si une fois j'ai quand même demandé, voyant la bête rugissante en action, et comment que ça marche donc ? Bon depuis j'ai tout oublié...
Donc les garçons aiment les machines mais pas toujours. Cela tient aussi à sa couleur, au vrombissement qu'elle produit, comme au nombre de tours qu'elle peut atteindre ou à ses courbes... Le garçon est quelque fois futile, je le suis aussi... Du coup, en me demandant ce que vous pourriez bien trouver pour attirer votre garçon en cuisine, ce que vous pourriez bien lui offrir pour la fêtes des pères, je me suis dit qu'un coffret Grill & Chill de chez Bamix, un coffret que je viens tout juste de recevoir, ça pourrait le faire...
Ça pourrait le faire avec son Bamix noir et métallisé, son moteur qui vrombira de plaisir sous sa main, ses accessoires qui se plieront à ses moindre désirs et son efficacité pratiquement sans concurrence... et puis il pourrait devenir l'outil indispensable d'une des passions du garçon, le feu et donc le barbecue !
En tout cas de mon côté avec mon nouveau compagnon culinaire j'ai eu envie de m'étaler le bar sur la braise et ensuite de l'accompagner d'une sauce aussi onctueuse que croustillante !
Filet de daurade à la sauce d'avocat croustillante...
Ingrédients : 2 filet de dorade – 1 avocat assez mûr mais pas trop – 3càs d'huile d'olive – 1càs de citron vert – 10g de pistache avec ou sans la peau c'est comme vous avez mais pas salée – 10g de graines de courge – 1gousse d'ail – 2 tiges de basilic effeuillées – sel et poivre
Commencez par le croustillant mettez dans la cuve d'un mixer les pistaches, les graines de courge, la gousse d'ail dégermée et coupée en petits morceaux et les feuilles de basilic grossièrement déchirées et mixez le tout sans trop insister.
Mettez ensuite l'avocat coupé en morceau dans la cuve de votre mixer plongeant et ajoutez deux càs d'huile d'olive et cette fois mixez en insistant bien. Ajoutez la moitié du croustillant et mélangez rapidement.
Vous pouvez vous occuper de la dorade, pour ma par elle est passée au barbecue mais vous pouvez aussi la passer au grill, c'est selon le temps qu'il fait et que vous avez. En tout cas badigeonnez-la avec l'huile d'olive restant, salez et poivrez, avant de la faire cuir à feu vif 2 ou 3 minutes de chaque côté, c'est du poisson ça cuit vite !
Étalez la sauce à l'avocat croustillant sur vos plats, déposez les filets par dessus et terminez en parsemant sur le tout, un peu de croustillant, il doit vous en rester, quelques feuilles de basilic et quelques goûtes d'huile d'olive. Servez avec des quartiers de citron vert.
Filet de daurade à la sauce d'avocat croustillante...
Mais pourquoi, et puis sinon le resto c'est bien aussi un jour de fête des pères... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 23 décembre 2014

Et si les mers et les rivières n'étaient plus totalement une jungle ? Tartare passionné au bar et à la truite fumée au menu !

Les poissons, les coquillages et les crustacés, tout ce qui vient de la mer quoi, ne sont pas toujours mes meilleurs amis simplement parce que je suis souvent un peu désarmé devant les étals où ils sont joliment rangés dans la glace, je sais tellement peu d'eux, j'voudrais bien mais j'peux point comme disait l'autre…
Et pourtant j'aimerai vraiment bien parce que je prends souvent bien du plaisir quand poissons, coquillages et crustacés arrivent dans mes assiettes. Bien entendu de temps en temps je m'attrape mon poissonnier et je lui arrache infos et recettes, il me dit alors d'où vient la bestiole, comment elle a été pêchée, élevée, conditionnée, préparée… et continue en me racontant comment le cuisiner.
Mais ce n'est pas toujours possible et des fois quand les étals sont ceux du p'tit supermarché d'à côté, le filet que j'attrape pour l'interroger s'obstine à ne pas vouloir me dire qui il est précisément, d'où il vient, comment il a été pêché ou élevé… sans parler de la manière de le préparer, muette la carpe ! Je finis alors à regret par rejeter ma prise à la mer, je le repose dans sa glace ou son rayon et je m'en vais trouver plus loin ma pitance.   
Du coup quand j'ai été invité à découvrir en compagnie de quelques cols tricolores, quelques meilleurs ouvriers de France, chefs ou poissonnier, l'Aqualabel Label Rouge je me suis dit que c'était peut être une occasion de découvrir que même silencieux les poissons peuvent nous donner quelques indications les concernant grâce à ce label-là.
Et c'est donc comme ça que j'ai découvert les espèces concernées, les cahiers des charges, des recettes et bien d'autres choses que vous pourrez retrouver là, l'Aqualabel Label Rouge, si vous aussi vous vous posez bien des questions... J'ai aussi découvert que l'on a toujours bien des choses à apprendre en compagnie des hommes aux cols tricolores pour peu que l'on prenne le temps de les écouter.
A cette occasion j'ai aussi préparé, accompagné des conseils de nos amis au col tricolore, un p'tit tartare à ma manière dont voilà la recette, une recette qui pourrait faire un joli amuse-bouche pour vos tables de fêtes... mais ça c'est vous qui voyez !
Tartare passionné au bar et à la truite fumée
Ingrédients : 300g de bar – 150g de truite fumée (vous pouvez aussi utiliser du saumon) –2 fruits de la passion – 5 tranches de gingembre frais - 1 tige de citronnelle – 1càs de citron vert – 2càs rases de sucre de canne en poudre - 1 petite échalote grise – Quelques petites feuilles de basilic thaï (si votre basilic est en fleur profitez-en pour utiliser aussi les fleurs) – de l'huile d'olive – Sel de Guérande Label Rouge et poivre
Commencez en préparant l'assaisonnement passionné.
Videz les fruits de la passion dans une petite casserole et ajoutez les tranches de gingembre, la tige de citronnelle coupée en tronçons, le jus de citron vert, le sucre de canne en poudre et 2càs d'eau,  portez le tout à ébullition à feu moyen.
Baissez le feu et poursuivez la cuisson pendant deux ou trois minutes en remuant régulièrement.
Versez le contenu de la casserole à travers une passoire fine de manière à filtrer son contenu, écrasez bien tout de manière à recueillir le plus de parfums possible.
Remettez le jus dans la casserole et faites réduire à petit feu jusqu'à obtenir un jus sirupeux. Réservez dans un bol jusqu'à complet refroidissement.
Hachez alors les poissons en tartare au couteau, ne hachez pas trop fin.
Emincez finement l'échalote puis mélangez rapidement les deux poissons et l'échalote.
Ajoutez quelques filets d'huile d'olive à l'assaisonnement passionné et fouettez vivement le tout.
Arrosez vos cuillères de quelques gouttes d'assaisonnement puis répartissez dessus le tartare de poisson.
Disposez quelques feuilles de basilic thaï sur le tartare, arrosez d'un peu de sauce et terminez avec un tour de moulin de poivre et quelques grains de sel de Guérande. Mangez sans attendre, le tartare n'aime pas attendre !

Mais pourquoi, un p'tit tartare avec des coquilles Saint Jacques ça pourrait l'faire ! est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 27 novembre 2014

Thé vert et acidulé tueur de rhume et une Brita Marella XL à gagner… à vous de jouer !

Par chez nous, comme je vous l'avais dit par là, l'eau filtré c'est un peu une obligation pour ne pas finir complètement chloré et entartré…
Mais avant de participer aux ateliers proposés par différents intervenants lors du salon des blogs culinaires je ne pensais pas que l'étendue des possibles était aussi… étendue. C'est comme ça que par exemple j'ai regardé puis goûté le discours et le plat de lentilles préparés par Pascale. Et je me suis rendu compte une fois de plus à cette occasion que l'eau était souvent le premier des ingrédients de bien des plats et que nous ne lui portions peut-être pas toute l'attention qu'elle mériterait !
Et pour vous permettre, vous aussi, de vous faire votre idée, je vous propose de tenter de gagner une carafe Brita Marella XL, la même que celle qui est en photo dans les mains de ma grande merveille.
Pour cela c'est très simple, indiquez juste dans les commentaires  la capacité de cette carafe et si vous ne savez pas je pense que vous pourrez trouver par là… Marella XL.
Vous avez jusqu'à dimanche 30 novembre à minuit pour participer et à ce moment-là mon hamster tirera au sort l'une ou l'un d'entre vous qui recevra la carafe. N'oubliez pas de laissez un mail au cas ou… et si vous ne voulez pas laissez votre mail visible, copiez votre commentaire et envoyez-le moi doriancuisine@free.fr comme ça j'aurais votre mail… forcément ! Sinon tant pis, mon hamster tirera quelqu'un d'autre au sort…
Thé vert et acidulé tueur de rhume
Ingrédients pour 3 thés : 50cl d'eau filtré - 1càs de thé vert - 1 fruit de la passion – 1 tige ce citronnelle – 3 tranches assez fines  de gingembre – des petits piments oiseau – 1 citron vert – 2càs de miel liquide
Videz le fruit de la passion dans une casserole puis ajoutez, la citronnelle coupée en tronçons, le gingembre et le miel liquide, ajoutez 3 ou 4 càs d'eau toujours filtrée et portez le tout à ébullition. Laissez ensuite blobloter jusqu'à ce que le mélange devienne bien sirupeux.
Préparez le thé avec les 50cl d'eau filtré.
Coupez les piments en deux dans la longueur et le citron en quartiers.
Filtrez le mélange de la casserole de manière à recueillir le sirop, s'il reste quelques grains de passion ou quelques copeaux de citronnelle ce n'est pas grave. Répartissez le sirop dans trois tasses ou trois verres. Ajoutez quelques quartiers de citron et un demi-piment.
Complétez les verres ou les tasses avec du thé, laissez infuser le piment pendant quelques secondes, puis retirez-le, mélangez puis dégustez !
Nage de poisson et de coquillages à l'asiatique

Ingrédients pour 2 : 50cl d'eau filtrée – 1 filet de cabillaud – 1 poignée de coques (faites-les tremper longuement pour qu'elles rendent leur sable) – ½ càc de thé fumé enfermé dans une petite gaze - 1 tige de citronnelle - 1 échalotes – 3 tranches fines de gingembre - 1 càs de sauce soja – 1 citron vert – quelques feuilles de basilic thaï - sel et poivre
Taillez le poisson en fines lanières puis enroulez-les sur elles-mêmes.
Coupez l’échalote en 4. Coupez les tiges de citronnelle en tronçons d'environ 1cm.
Mettez dans une casserole l'échalote, la citronnelle et le gingembre et faites griller le tout une trentaine de seconde à feu moyen en remuant sans arrêt.
Ajoutez l'eau et le thé et portez à ébullition.
Faites frémir pendant 5 minutes, puis ajoutez le cabillaud et les coques, poivrez et baissez le feu.
Laissez sur le feu pendant 2 ou 3 minutes de plus.
Retirez le thé puis, répartissez le contenu de la casserole dans les assiettes, râpez un peu de zeste de citron et parsemez quelques feuilles de basilic thaï par dessus, arrosez de sauce soja, servez avec des quartiers de citron et mangez sans attendre.
Merci à Sylvain et Valérie de m'avoir apporté toute leur aide pour réaliser cette recette du côté de Soissons.
Article sponsorisé

Mais pourquoi, je me demande si j'ai pas un p'tit rhume qui me guette là… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 17 août 2013

Et si Paris devenait l'endroit où il faut manger un fish and chips ? The Sunken Chip ! me fait penser que oui !

Mon premier fish and chips je l'ai rencontré du côté d'une banlieue londonienne où je traînais régulièrement à la recherche de vinyls des sauvageons épinglés qui faisaient le London Sound d'alors. Une de ces banlieues où, à part aller au pub pour refaire le match de la veille, on se demande bien ce qu'on peut faire, aller au pub ou aller se chercher un fish and chips au coin de la rue et le dévorer sur un banc pas loin en refaisant le monde. 
On y commandait des portions de poisson à rassasier un loup de mer affamé et on en repartait souvent après s'être attrapé une odeur de graillon pour la semaine avec son bout de cod, ses frites, sa mushy pea et sa gravy.
A cette époque lointaine le fish and chips se devait d'être bien dégoulinant de gras et emballé dans une des pages du Sun ou d'un de ces merveilleux tabloïdes où l'on suivait d'une frite distraite les aventures de la famille royale.
Les fish and chips d'alors m'on sauvé de la faim et de l'ennui bien des journées…
Du coup quand Elodie m'a envoyé un mail pour me dire qu'un fish and chips s'installait enfin à Paris forcément c'est ventre à terre qu'aujourd'hui je suis allé y voir de quoi il en retournait !
Et en arrivant au Sunken Chip! on retrouve tous les codes du fish and chips, carreaux blancs, grandes tables communes, mais à la place du coockney goguenard et incompréhensible des banlieues londonienne on a droit ici à une hôtesse accueillante, souriante prête à vous détailler la carte pour  vous proposer boissons et poissons.
Et les ingrédients de la carte se révèlent tout aussi réjouissants que l'accueil.
Vous avez le choix entre les classiques, merlu, lieu jaune, lieu noir posés sur des frites irréprochables et accompagnés de l'indispensable mushy peas, car un fish and chips sans mushy peas c'est comme un mancunien sans son maillot… bleu !
Mais si l'envie vous en prend, vous pouvez choisir des nuggets à la joue de lotte, aussi étonnants que croustillants,  des battered sausages, ces saucisses enroulées de pâte et frites, parfumées et craquantes à souhait, voire un chip butty ce pain de mie garnie de frites et de sauce.
Alors si comme moi vous êtes furieusement fish and chips, n'hésitez pas The Sunken Chip! de Michael Greenwold et James Whelan et leur joyeuse bande vous attend !

The Sunken Chip! se trouve au 39 rue des Vinaigriers dans le 10e arrondissement parisien et est ouvert pendant tout le mois d'août du mercredi au samedi : de 12h à 14h30 et de 19h à 22h30 et de 12h à 18h le dimanche.

Mais pourquoi, bon et maintenant si je m'attaquais à l'autre moitié de la carte… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 27 juillet 2013

Mon p'tit ceviche… il est frais mon poisson… il est frais !!!

Il y a quelques jours j'ai redécouvert le ceviche grâce à Liz une drôle de fille venant du Mexique passionnante et passionnée, je vous reparlerai très vite d'elle d'ailleurs. Le ceviche est une curieuse préparation de poisson que l'on classe souvent à tord dans les préparations crues et qui est parfaite par les temps chaleureux de ces jours-ci.
Du coup aujourd'hui en passant vers chez mon poissonnier et en voyant des dos de cabillaud frais et brillants je n'ai pas résisté… et voilà donc ma version du ceviche !
Mon p'tit ceviche il est frais mon poisson… il est frais !!!
Ingrédients : 350g de dos de cabillaud (ou d'un autre poisson blanc bien bien frais) – 4 ou 5 citrons verts – 3 ou 4 oignons nouveaux rouges - du piment, du fort – de la coriandre – du sel – de l'huile d'olive
Coupez le cabillaud en cubes  d'1cm de côté environ. Mettez-les morceaux de cabillaud dans un plat avec le sel et couvrez d'eau bien froide et laissez mariner le temps de préparer les autres ingrédients.
Coupez les oignons nouveaux en deux puis émincez-les en demi rondelles.
Pressez les citrons verts.
Rincez puis égouttez bien le cabillaud, remettez-le dans le plat et ajoutez les oignons, 3 ou 4 tiges de coriandre, une petite tranche de piment. Couvrez avec le jus de citron et réservez une vingtaine de minutes au frais.
Effeuillez 3 ou 4 tiges de coriandre et hachez-la assez grossièrement. Hachez finement ¼ de càc de piment. Le piment c'est comme la cuisson des haricots, la seule règle c'est de goûter ! Donc mettez du piment à votre goût.
Retirez la coriandre et le piment du plat de marinade et égouttez bien bien tout le reste.
Ajoutez dans le plat la coriandre hachée et du piment à votre goût.
Ajoutez une pincée de sel et un filet d'huile d'olive. Mangez bien frais !
Cod ceviche
Ingredients: 350g of cod (or other white fish) - 4 or 5 limes - 3 or 4 new red onion - chilli - coriander - salt - of olive oil
Cut the cod into 1cm cubes. Put the pieces of cod in a dish with salt and cover with cold water. Let marinate while you prepare the other ingredients.
Cut the onions in half and then cut into half rings.
Squeeze the limes.
Rinse and drain well cod. Put the cod in a dish, add the onions, 3 or 4 sprigs cilantro, a little slice of pepper. Cover with lemon juice and refrigerate twenty minutes.
Coarsely chop 3 or 4 sprigs cilantro. Finely chop ¼ tsp chili.
Remove the cilantro and chili dish marinade and drain well cod.
Put the cod in a bowl and add the chopped coriander and chopped chilli.
Add a pinch of salt and a drizzle of olive oil.
Eat well cool!

Mais pourquoi, bon et maintenant un p'tit guacamole pour continuer en Amérique du Sud ??? est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 16 décembre 2012

Les habitudes ont la peau dure… bien dure ! Joli rôti d'poisson du dimanche midi !

Les habitudes ont la peau dure, et en cuisine comme ailleurs difficile de changer ses petites habitudes qui virent certaines fois presque à la monomanie.
A la maison du temps de mes culottes courtes, impossible d'envisager qu'on pouvait manger autre chose que du poulet rôti, LE poulet rôti du marché, du monsieur poulet qui se trouvait au fond à droite du marché de Boulogne. Parce que forcément il y avait un autre mécréant qui proposait d'autres poulets au fond du marché à gauche, mais celui-là on ne le regardait même pas ou alors pour dénigrer les pauvres poussins rachitiques qu'il faisait brûler sur ses broches sales… Chez nous quand on aimait, on aimait ! et quand on n'aimait pas…
Quoi qu'il en soit de ces comparatifs volaillers peut-être un peu de parti pris, quoi qu'il en soit donc, le poulet il devait être là sur la table du dimanche, sinon c'était pas compliqué c'est qu'on n'était pas dimanche !  Je pense qu'il aurait été plus facile de décréter qu'on était lundi plutôt que de renoncer au poulet.
Les habitudes ont la peau dure… Même si aujourd'hui le dimanche il y a de tout selon l'humeur sur la table… enfin presque de tout…
Sur mon marché d'aujourd'hui j'ai une autre habitude celle de me lancer dans un tango hésitant à chaque fois que je passe devant mon poissonnier, un pas en avant, deux en arrière, tu veux… tu veux pas, le tango de l'hésitation j'vous dis !
Il faut dire que le poisson et moi, on n'a pas vraiment été présenté dans les formes et que souvent je suis perplexe face aux bestioles à écailles ne sachant pas trop comment les préparer. Alors un pas en avant, deux pas en arrière…
Et du coup comme le marché c'est samedi, le dimanche le poisson…
Mais cette fois droit dans mes bottes j'avais décidé de ne pas reculer, d'affronter mon poissonnier !
Et finalement c'est comme ça que je suis reparti avec deux beaux filets de cabillaud et un de haddock avec l'intention de mettre à ma table du dimanche un joli rôti de poisson… La tête des miens devant la chose c'est une autre histoire que je vous raconterai plus tard.
Joli rôti d'poisson du dimanche midi
Ingrédients : 2 filets de cabillaud et 1 de haddock – 1 vingtaine de tranches bien fines de poitrine fumée – huile d'olive - sel et poivre
Étalez les tranches de lard de manière à faire un tapis de la longueur des filets, il ne faut pas laisser d'espace entre les tranches.
Posez un filet de cabillaud, puis le haddock, puis le deuxième filet de cabillaud sur le lard, assaisonnez de sel et de poivre. Roulez en serrant bien et ficelez le tout.
Posez sur une grille, arrosez d'un filet d'huile d'olive et enfournez dans un four préchauffé à 200°C pendant une trentaine de minutes en surveillant bien la cuisson.
Coupez le rôti en jolies tranches et servez avec une jolie salade bien parfumée d'herbes.

Mais pourquoi, bon et dimanche prochain je leur refais du poisson ??? est-ce que je vous raconte ça…

lundi 5 avril 2010

A Pâques chez moi c’est menu de Pâques… étonnant non !!! Et après, retour à la chasse à la poulette !

Il y a quelques temps, du côté de chez Goosto ils m’ont demandé de participer à un menu de Pâques avec quelques blogueuses et blogueurs, avec Annick, Anne-Hélène, Bénédicte, Carine, Christelle, Christophe, Karen, Nilufer et moi et tous ces menus sont disponibles là Pâques 2010 : les menus des blogueurs.
Et comme justement aujourd’hui c’est Pâques, voilà mon menu en quelques images !
Vous retrouverez les recettes qui ne sont pas présentées ici, la petite tarte poisson d'avril et l'agneau de Pâques en tourte good the save the queen, en cliquant sur les photos.

















Chocolat cake ma cocotte
Ingrédients :
Pour le cake : 90g de beurre – 100g de farine – 100g de sucre roux – 10g de cacao en poudre - 10g de crème liquide – 1oeuf – 20g de chocolat noir râpé
Pour la couverture : 40g de beurre – 90g de chocolat noir – 6cl de crème fraîche liquide – 30g de sucre glace
Quelques petits œufs de Pâques en sucre pour décorer
Faites fondre le beurre dans un saladier et ajoutez la farine, le sucre, le cacao en poudre, la crème liquide et l’œuf. Battre le tout jusqu’à obtenir un mélange bien mousseux et aéré. Ajoutez alors le chocolat râpé et mélangez délicatement.
Versez cette préparation dans un petit moule chemisé de papier sulfurisé et enfournez dans un four préchauffé à 170° pendant une quarantaine de minutes.
Pendant la cuisson du cake, réalisez la couverture.
Faites fondre le beurre et le chocolat au micro-ondes. Faites chauffer la crème liquide. Battez rapidement le beurre et le chocolat jusqu’à obtenir une pâte homogène. Puis versez peu à peu la crème en battant régulièrement. Ajoutez enfin le sucre et battez bien une dernière fois.
Quand le gâteau est cuit laissez-le tiédir sur une grille, puis versez la couverture.
Concassez grossièrement quelques œufs en sucre et répartissez-les sur le pourtour du gâteau.
Il restera sans doute du chocolat de couverture, servez-le avec le gâteau pour que les gourmands puissent noyer leur cake dessous.

Mais pourquoi, bon j’ai toujours pas trouvé la moindre poulette moi… est-ce que je vous raconte ça…