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mardi 7 avril 2026

Le mercredi c'est No Meat Today... Chili sin carne !

Ça faisait un moment qu'un No Meat Today ne s'était pas posé dans mes colonnes, mais comme je viens de terminer quelques travaux qui paraîtront sous forme de livre à la fin de l'année, j'en ai profité pour demander hier à une de mes merveilles encore par chez moi, tu veux manger quoi ? Parce que forcément quand j'écris des livres on mange ce qu'il y a dedans... Donc dès que j'ai fini j'en profite pour m'occuper des goûts des miens. Et là elle ne m'a pas répondu, elle m'a juste dit demain on va à la Biocop et j'te dirais...
Et c'est comme ça que ce matin nous y sommes allés avec une liste de courses longue comme toutes les tentacules d'un poulpe et qu'en revenant après avoir trié nos petits achats elle m'a enfin répondu... Un chili sin carne Papa ! Et elle m'a tendu un des numéros de Slowly veggie ! sa revue de cuisine préférée et je me suis largement inspiré de leur recette pour préparer la mienne.
Ingrédients :
Pour le chili : 500g de haricots rouges au naturel (poids égoutté) – 4 ou 5 tomates – 6 oignons nouveaux - 1 gousse d'ail – 1càs d'huile de tournesol (huile neutre) - 1 piment - 1càc de cumin en poudre – 1càc de paprika – 3 ou 4 tiges d'origan effeuillées – 4 œufs – 5cl de bouillon de légumes - sel et poivre
Pour l'accompagnement à l'avocat : 1 gros avocat à point – 4 ou 5 tiges de coriandre – le jus d'1/2 citron vert – 120g de yaourt nature du type bulgare – ½ piment rouge
Commencez par couper les tomates en cubes, par émincer le vert et le blanc des oignons nouveaux et hacher la gousse d'ail et le piment.
Mettez ensuite l'huile dans une sauteuse à feu assez vif et faites revenir l'oignon, l'ail, le piment et l'origan pendant 3 minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez les tomates, le cumin et le paprika, salez et poivrez et poursuivez la cuisson pendant 3 minutes de plus.
Ajoutez les haricots et le bouillon et poursuivez la cuisson 5 minutes à couvert et 5 minutes à découvert.
Faites ensuite quatre « nids » dans les haricots et déposez-y les œufs, couvrez la sauteuse et faites cuire jusqu'à ce que les œufs soient à point, ça va très vite surveillez bien la cuisson !
Pendant la cuisson des haricots préparez l'accompagnement à l'avocat. Mettez dans un mixer la chair de l'avocat, la coriandre, le yaourt, le piment et le citron et mixez le tout assez finement.
Ensuite vous pouvez comme moi étaler joliment la crème à l'avocat sur le pourtour des assiettes et glisser le chili sin carne au centre ou plus simplement servir la crème à côté. En tout cas s'il vous reste un peu d'oignon et de coriandre vous pouvez aussi les parsemer sur le pourtour du plat.
Mais pourquoi, bon et maintenant qu'est-ce qu'elle va me proposer de cuisiner... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 6 avril 2026

Mes boulettes d'agneau à la persane  pour l'ouverture du Super Ball... à vous de jouer !

La boulette et moi c'est une vieille histoire, peut-être parce que j'ai toujours aimé me les rouler, peut-être aussi parce que les boulettes permettent de faire des recettes simples et savoureuses auxquels peu résistent chez moi et bien sûr plus simplement parce que je trouve ça bon et souvent même très bon !

Du coup j'me les roule avec la régularité du derviche tourneur, et parmi toutes les boulettes régulièrement l'agneau est à l'honneur, encore une fois pour plein de raisons mais surtout parce que c'est bon et même... Et en attendant que je vous parle du concours lancé à l'occasion du Super Ball, voilà une nouvelle recette de boulettes d'agneau qui va vous faire voyager du côté de l'orient... Une recette dont l'inspiration m'est venue à la lecture d'un Delicious il y a quelques temps et que j'ai remise à ma sauce.
Ingrédients pour 4 ogres ou 6 mangeurs ayant déjà bien faim : 600g de viande d'agneau haché – 1 dizaine de petits oignons nouveaux – 1 gousses d'ail – 2càs d'huile de tournesol (huile neutre) - 400g de tomates concassées au naturel - 1 douzaine de tiges de coriandre – 1dizaine de tiges de menthe effeuillées – 60g de cranberries séchées (ou d'un autre fruit sec comme la datte) – 1oeuf – 2càs de farine - 1 ou 2càc de curcuma – 300g de riz basmati – 250g de lentilles corail – sel et poivre
Commencez en faisant cuire le riz et les lentilles en vous rapportant aux emballages. Une fois tout ça cuit, versez séparément dans deux passoires et refroidissez sous l'eau froide, ensuite égouttez bien le tout.
Coupez grossièrement les oignons et l'ail et mettez le tout dans un mixer, ajoutez la coriandre aussi grossièrement hachée et les feuilles de menthe et mixez assez finement mais sans trop insister quand même. Ajoutez les cranberries et le curcuma et redonnez un coup de mixer.
Mettez la viande dans un saladier et ajoutez les ¾ du mélange mixé, 100g de riz cuit et 50g de lentilles cuites, l’œuf rapidement battu et la farine, salez et poivrez généreusement et mélangez le tout en insistant bien.
Faites des grosses boulettes avec ce mélange, les miennes faisaient environ 75g, c'est bien généreux mais c'est bien pour cette recette.
Mélangez dans un saladier le riz et les lentilles restantes ajoutez la moitié du hachis aux oignons restant et mélangez, ça servira d’accompagnement aux boulettes.
Faites chauffer l'huile dans une grande sauteuse et faites-y revenir le hachis restant pendant 3 minutes en remuant souvent. Ajoutez la tomate concassée, remplissez la boîte des tomates d'eau et ajoutez-la aussi dans la sauteuse. Prolongez la cuisson 6 minutes. Déposez ensuite délicatement toutes vos boulettes dans la sauce, attention elles sont assez fragiles. Couvrez la sauteuse et poursuivez la cuisson pendant une trentaine de minutes. Pas la peine de remuez ça cuit très bien comme ça et quand il n'y a rien à faire c'est aussi bien !
Une fois les boulettes cuites servez-les en les posant au milieu d'un joli cercle de riz aux lentilles et normalement ça va vite arriver à table ! Et si vous avez un petit yaourt qui traîne n'hésitez pas à en faire tomber une cuillère ou deux sur les boulettes...

Mais pourquoi, je me demande à quelle sauce vous allez bien vous les rouler... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 2 mars 2026

Mon p'tit brunch dans une poêle ! Poêlée de tomates et poivrons aux œufs et à l'avocat...

De plus en plus je me rends compte que je manque de courage comme je le faisais avant pour me lancer dans des repas avec des plats, des plats et encore des plats... Je me souviens que pendant un temps ça ne me faisait pas peur de me lancer dans douze ou quinze préparations différentes quand j'avais une tripotée d'amis qui venaient poser leurs fesses à la maison. L'aventure de ses repas-là commençait souvent la veille et je passais plus de temps en cuisine, souvent même tout mon temps, plutôt qu'à profiter des amis.
Et donc avec le temps j'ai un peu inversé le principe, moins de cuisine et plus d'amis ! Je prends toujours autant de plaisir à cuisiner pour eux mais j'ai aussi envie de m’asseoir autour de la table et de profiter du temps qui passe. Et pour ça, y'a pas de secret tu oublies les petits plats pour passer à leur version XXL ! Et je me rends compte que toute ma cuisine a suivi le mouvement !
Tiens, c'est pareil pour les petits brunchs du dimanche, oubliées les p'tites choses et place aux poêlées généreuses qui des fois font même oublier qu'il faut des assiettes et qui nous font tous partir à l'attaque de notre pitance à même la poêle ! Il faut dire que le week-end, je ne suis pas toujours vaillant et quand ça arrive sur la table les ventres de mes affamées crient parfois déjà famine depuis un moment !
Et ce dimanche dernier comme j'avais envie de tester une nouvelle venue parmi les ustensiles que Kitchen Aid a bien voulu me confier, une poêle généreuse aux formes agréables, aux yeux et à la main, au fond épais et accueillant et qui surtout surtout ne colle jamais comme disait l'autre... Je me suis donc dit qu'avec celle-là et sa taille généreuse j'aurais de quoi nourrir largement ma bande. Et c'est comme ça que je me suis lancé dans une poêlée aux tomates et poivrons que j'ai accompagné d’œufs et d'avocat... Enfin je croyais me lancer dans une poêlée mais ce dimanche il en a fallu deux pour calmer leur faim... Aussitôt servie, aussitôt dévorée ! Mais ça, j'ai toujours trouvé que c'était bon signe...
Poêlée de tomates et poivrons aux œufs et à l'avocat...
Ingrédients : 2 boîtes de tomates concassées de 450g – 6 poivrons rouges ronds (comme ceux sur la photo, sinon utilisez trois poivrons « normaux ») - 4 cives ou 4 oignons nouveaux – 1càc de sucre en poudre - 2 petits avocats mûrs à point – 4 œufs (si vous êtes quatre ou deux très gourmands) – 1càs d'huile d'olive – 4 tiges de coriandre – 1 vingtaine de petites feuille de menthe – 1càc de pimenton (du paprika fumé donc, et s'il n'est pas fumé, du paprika, c'est bien aussi) – ½ càc de zeste de citron vert (ou jaune) – 1càc de jus de citron vert - sel et poivre
Hachez les cives ou les oignons nouveaux en séparant le vert et le blanc. Coupez les poivrons en quartiers si vous avez des petits ou en lanière pour les autres. Hachez grossièrement la coriandre.
Versez l'huile dans la poêle et ajoutez les cives et le poivron, remuez et faites cuire à feu moyen pendant une petite dizaine de minutes en remuant régulièrement. Baissez le feu si ça commence à colorer un peu trop fort.
Ajoutez la tomates concassées, le sucre en poudre, la moitié de la coriandre, le pimenton, du sel et du poivre et remuez bien le tout. Prolongez la cuisson une dizaine de minutes de plus, jusqu'à ce que le poivron soit à votre goût, encore un peu croquant comme j'aime ou un peu plus compoté, là c'est à vous de voir et d'ajouter ou pas un peu de temps.
Faites dans votre poêle 4 jolis nids avec le dos d'une cuillère et déposez un œuf dans chaque nid et là attention il ne faut plus quitter la poêle des yeux et faire cuire à couvert deux ou trois minutes, en vérifiant en fin de cuisson qu'il ne faut pas un peu plus.
Pendant la cuisson des œufs, coupez les avocats en tranches puis enlevez la peau, c'est plus facile dans ce sens, si vous pelez puis coupez vous risquez d'avoir de la purée d'avocat... en tout cas arrosez vos tranches de jus de citron.
Là il n'y a plus qu'à servir après avoir déposé les tranches d'avocat et parsemé le vert des cives, le zeste de citron, les feuilles de menthe et la coriandre restante, enfin vous pouvez aussi ajouter une pincée de pimenton à vous de voir ! Et surtout on déguste sans attendre !
Mais pourquoi, et un repas entier dans une poêle... bon le dessert ça va être compliqué ! est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 9 février 2024

Pizza quinoa aux trois fromages tout blanc et à plein de choses... Parce que je m'amuse toujours autant à faire d'étranges pizzas...

Je crois que je n'aime pas les pizzas, enfin les pizzas tristes que l'on trouve malheureusement dans bien des pizzerias qui n'ont d'italien, dans le meilleur des cas, que les boîtes qui finissent sur de tristes ronds de pâte mal fagotés... Ben, c'est simplement pour ça que je n'aime pas ces pizzas-là ! Parce qu'une pizza faite comme ça, c'est pas bon !
Par contre pour peu que ça ait un peu d'originalité, beaucoup de goûts et de saveurs, je crois que je pourrais m'y faire à cette drôle de pâte avec plein de choses dessus. Et si en plus celui qui la prépare s'amuse avec ce qu'il cuisine, là, ça pourrait même me passionner...
C'est ce que je me suis dit en voyant la drôle de pizzas que Lindsay a proposée sur son blog, Café Johnsonia, un blog qui m'a souvent interpellé l’appétit tant la cuisinière qui est là, derrière ses fourneaux met de l'originalité et de la gourmandise dans ses assiettes !
C'est donc grâce à elle que j'ai eu envie de me lancer dans une pizza tout en fraîcheur, un truc dont le pingouin que je suis manque quelque peu ces derniers temps !
Pizza quinoa au trois fromage tout blanc et à plein de choses...
Ingrédients : 350g de pâte à pain – 50g de quinoa cuit al dente – 1 mozzarella – 3 ou 4càs de ricotta – 50g de feta – ½ citron jaune – 4 ou 5 oignon nouveaux – 2 ou 3 tiges de menthe effeuillées – 2 ou 3 tiges de coriandre – 1 petit avocat pas trop mûr – de l'huile d'olive – sel et poivre
Étalez le quinoa sur votre plan de travail et étalez la pâte dessus de manière à bien l'incruster dans la pâte. Quand le quinoa est bien incrusté, n'hésitez pas à retournez la pâte s'il en reste qui essaie de s'échapper, roulez la pâte en boule, donnez quelques tours puis étalez-la en forme de pizza sur une feuille de papier de cuisson bien farinée. Mettez sur une plaque et couvrez d'un torchon le temps de préparer tous les autres ingrédients.
Coupez la mozzarella en tranches fines puis égouttez-la bien sur du papier absorbant.
Coupez le ½ citron en très très très fines tranches un peu comme si vous vouliez faire une chiffonnade de citron.
Émincez finement les oignons nouveaux, le blanc et le vert.
Hachez grossièrement la coriandre.
Parsemez sur la pizza la mozzarella, tartinez la ricotta sur le tout, parsemez les ¾ du citron et de l'oignon nouveau et arrosez d'un filet d'huile d'olive. Salez léger et poivrez généreux puis enfournez dans un four préchauffé à 210° pendant une vingtaine de minutes.
Pendant ce temps coupez l'avocat en tranches très fines. Personnelle  ment je ne l'ai même pas épluché et je l'ai passé à la mandoline, après j'ai enlevé la peau et les tranches de noyaux qui n'a pas frimé longtemps face à ma mandoline et qui s'est donc laissé couper en tranches. Vous pouvez aussi plus simplement couper en deux l'avocat enlever la peau et le noyau qui ne frimera pas plus, et couper ensuite la chair en tranches fines. Quoi qu'il en soit arrosez les tranches avec un peu de jus de citron.
Quand la pizza est cuite sortez-la du four, laissez refroidir à peine puis juste avant de servir parsemez le citron et les oignons nouveaux restant, les herbes, l'avocat, la feta émiettée, un dernier filet d'huile et un coup d'poivre si vous êtes très poivre comme moi !
Mais pourquoi, bon j'ai pas oublié un truc au potager moi... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 20 mars 2020

Je cuisine, tu cuisines, nous cuisinons... Tomates farcies piquantes !

C'est toujours difficile de choisir quand on propose des recettes simples pour savoir si elles doivent être simples au point de ne sortir que du placard ou simples mais aussi avec des ingrédients frais...
Et comme je n'ai jamais su choisir, je vous ai déjà parlé de ce problème à ne jamais savoir si blanc ou noir ou entre les deux ou finalement les trois et voire toutes les nuances entre... et donc comme je ne sais pas quand j'avais écris ce livre, Je cuisine avec 4 ingrédients, comme toujours je n'ai pas choisis ! 
Et j'ai proposé des recettes très très placard, d'autres très très fraîches et toutes les nuances entre les deux comme cette recette de tomates farcies piquantes !
Tomates farcies piquantes !
Ingrédients : 4 belles tomates - 4 merguez - 200g de boulgour - 4 tiges de coriandre - sel et poivre

Cuisez le boulgour en suivant les indications portées sur le paquet puis égouttez-le bien et laissez-le refroidir.
Préchauffez votre four à 180°.
Découpez le haut des tomates et videz la chair et les pépins. Jetez les pépins et hachez finement la chair.
Hachez finement la coriandre.
Retirez les boyaux autour des merguez.
Mélangez dans un saladier la chair des merguez avec 100g de boulgour cuit, 4càs de chair de tomate, la coriandre, du sel et du poivre.
Farcissez les tomates avec ce mélange. Reposez leur chapeau sur chaque tomate et déposez-les sur un plat.
Enfournez les tomates et faites-les cuire une trentaine de minutes.
Servez les tomates sur le boulgour restant réchauffé.
Ingrédient en plus : 1càs de pignons. Hachez finement les pignons et ajoutez-les aux autres ingrédients dans le saladier avant de mélanger.
Mais pourquoi, et maintenant on visite le placard ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 7 mars 2020

Notre curry de chou-fleur et souvenirs du temps d'avant...

Avant de publier notre curry de chou-fleur je suis allé voir chez mes amis blogueurs avec qui nous l'avons cuisiné, Valérie, Céline et Nicolas pour voir qui avait déjà publié la recette et l'histoire qui allait avec... Parce que tout m'intéresse dans nos échanges, nos différentes manières de cuisiner, nos différentes mises en plat et les photos qui vont avec et bien sûr les histoires racontées lors de la publications chez les unes, chez les autres...
Et cette fois c'est Nicolas qui a écrit le premier et qui a raconté ses premiers currys, des currys avec de la crème et du curry en poudre... et du coup ça m'a fait me souvenir que moi aussi j'ai eu des currys d'avant, bien bien différents de ceux d'aujourd'hui ! Mon premier curry je l'ai tiré d'un petit livre titré La cuisine mijotée 100 fiches-cuisine de Elle à qui je dois donc ce curry mais aussi bien d'autres recettes.
Il faut dire qu'alors j'avais deux ou trois livres de cuisine, alors qu'aujourd'hui je serais plus proche des deux ou trois tonnes... l'avantage c'est que du coup je faisais beaucoup de recettes s d'un seul livre ! Et en regardant les marques-ta-page qui dépassent encore du livre je me dis que j'ai dû cuisiner escalopes roulées au paprika, roulade de porc, veau en daube et donc poulet au curry ! Un drôle de plat avec la même poudre de curry que dans le plat de Nicolas, par contre chez moi pas de crème mais un autre clin d’œil à sa Normandie... une pomme !
Un jour, je préparerai peut-être de nouveau ce curry, pour voir, mais aujourd'hui c'est donc un curry partagé que je vous propose.
Notre curry de chou-fleur
Ingrédients: ½ chou-fleur - 1 oignon rouge - 1 gousse d'ail - 20 g de gingembre frais - 1 boîte de lait de coco - 1 càc de concentré de tomate - 1càc de garam massala – 2càc de curry en poudre – ½ càc de curcuma en poudre - 4 brins de coriandre - 60g de noisettes entières - 20g de ghee (que vous pouvez remplacer par du beurre clarifié ou du beurre) – sel et poivre
Détaillez le chou-fleur en petits bouquets.
Pelez puis émincez l'oignon rouge et l'ail. Hachez finement le gingembre.
Faites chauffer le ghee dans une grande poêle et faites-y revenir l'ail, l'oignon et le gingembre à feu moyen en remuant régulièrement.
Ajoutez le chou-fleur et laissez revenir jusqu'à ce qu'il commence à colorer.
Ajoutez le garam massala, le curry, le curcuma et mélangez pour bien enrober le chou-fleur.
Versez le lait de coco et le concentré de tomate. Mélangez et laissez mijoter une dizaine de minutes. Le chou-fleur doit être tendre.
Hachez grossièrement les noisettes et faites-les torréfier quelques minutes dans une petite poêle, elles doivent juste commencer à colorer. Versez sur le curry, remuez et terminez en parsemant les feuilles de coriandre.
Mais pourquoi, je crois qu'il me reste encore quelques recettes partagées... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 2 février 2020

Ma p'tite soupe d'hiver croustillante parce que j'aime tout ce qui me craque sous la dent !

On a tous nos marottes en cuisine, ça peut être un ingrédient que l'on aime particulièrement, une manière de cuire les choses, la vapeur, le wok, la braise... ou un ustensile, le petit couteau au manche foutu mais qui... ou le moulin à légumes de mamie ou... il y a tant et tant de petites choses auxquelles on tient. Moi, c'est le craquant sous la dent qui me travaille l'envie ! Beaucoup ont remarqué que les amandes effilées volent bas en direction de mes desserts pour leur apporter ce fameux croquant et il en va de même pour beaucoup d'autres ingrédients.
Sauf que ce qui est facile avec les desserts, les faire craquer et croquer, ne l'est pas toujours avec d'autres types de plats, comme la soupe par exemple. Du coup en préparant ma p'tite soupe d'hiver, celle qui a parfumé la maison hier soir, je me suis furieusement gratté la tête pour trouver ce que je pouvais y ajouter pour réjouir la dent ! Et après m'être dit que des jolis croûtons ça serait pas mal, je me suis dit que quelques graines de sarrasin bien torréfiées ça serait encore mieux.
Ma p'tite soupe d'hiver croustillante
Ingrédients : ½ butternut – 1 tige de céleri – 1 poireau – 50cl de bouillon de légumes – ½ càc de curry en poudre – 20g de beurre – 4 càs de graines de sarrasin - de la crème de coco – des tranches de pain grillées – des feuilles de coriandre - sel et poivre
Pelez, enlevez les graines puis coupez en cubes le butternut. Émincez en tranches fines le céleri et le poireau puis lavez le tout.
Faites chauffer le beurre dans une casserole et faites-y revenir le mélange céleri et poireau pendant 5 minutes à feu moyen en remuant régulièrement. Ajoutez le butternut et le curry, mélangez bien et faites revenir pendant 3 minutes toujours en remuant régulièrement.
Ajoutez le bouillon de légumes, salez et poivrez, portez à ébullition, baissez le feu puis poursuivez la cuisson une vingtaine de minutes à couvert. N'hésitez pas à ajouter un peu d'eau si nécessaire.
Pendant ce temps mettez le sarrasin dans une poêle et faites-le torréfier à feu moyen en le remuant régulièrement, comptez 5 minutes.
Quand la soupe est cuite mixez-la au mixer plongeant, je n'ai pas trop insisté pour qu'il reste encore des morceaux mais là, c'est à vous de voir. En tout cas ajustez en liquide à votre goût.
Servez la soupe, déposez les croûtons, parsemez les feuilles de coriandre et arrosez avec de la crème de coco.
Mais pourquoi, et quand ça croustille déjà on en rajoute ? est-ce que je vous raconte ça ?

mardi 26 novembre 2019

La grande bleue le livre de Yoni Saada au nom du sud ! Et la ojja de son grand-père à ma manière...

La première fois que j'ai rencontré Yoni Saada, il devait animer un atelier matinal et moi le suivre … Et ce matin-là nous sommes arrivés tout les deux avec la tête bien coincée dans un endroit incongru... Des fois les soirées trop longues ont ces drôles d'effets matinaux surtout quand on est plus taillé pour la nuit que pour les réveils tôt matin. Mais ça ne l'a pas empêché de nous faire passer un très bon moment avec assez de bonne humeur et de cuisine dans les mains pour que même un peu fatigué tout se passe de manière gourmande.
Depuis je le croise de temps en temps, souvent virtuellement et d'autres fois du côté de ses tables où il nous réjouit l'appétit et l'humeur et j'attendais de tenir son livre, La grande bleue paru aux éditions Solar avec impatience...
Il faut dire que je partage avec lui un goût assez immodéré pour cette cuisine qui me fait frémir d'envie, cette cuisine vivante et réjouissante que l'on retrouve autour de la Méditerranée et qui donne le titre à son livre, La Grande Bleue !
 En plus je lui dois un peu plus que ce goût commun, celle d'avoir remis au goût du jour ce pan bagnat que j'allais il y a fort fort longtemps déguster les week-ends, tardivement dans un boui-boui tunisien, beaucoup pour ce généreux casse-croûte, un peu pour la fille du patron... Les choses étaient donc bien parties avant que j'ouvre le livre et se sont confirmées au fil des pages.
Je l'ai toujours dit, j'ai l'imagination qui n'a pas besoin de grand chose pour se mettre à me faire partir quelques fois très loin, et là j'ai trouvé un sacré moteur pour mettre en route cette imagination. Il faut dire que ce livre-là est un voyage odorant et gourmand en direction du sud !
Une focaccia et me voilà du côté de l'Italie, un Bombolini et je traverse d'un coup la mer pour me poser en Tunisie, un bœuf confit à la sangria et je suis dans le sud du sud de mes origines, des couteaux à la plancha et son pesto de roquette et des éperlans frits et je suis les pieds dans l'eau de La Grande Bleue... et ça continue comme ça tout au long des pages de Jérusalem à la Grèce, de la Sicile à la Turquie...
Si comme moi vous aimez cette cuisine et les voyages, vous savez maintenant que ce livre pourrait entrer dans votre cuisine et sans doute ne plus en ressortir ! Et pour illustrer son livre j'ai eu envie d'une de ses recettes, cette ojja qu'il doit à son grand-père et que j'ai à peine remis à ma sauce...
La ojja de son grand-père à ma manière...
Ingrédients : 4 belles merguez – 300g de petites pommes de terre du type rattes – 2 oignons nouveaux – 1 dizaine de tomates cerises – 10cl de coulis de tomate – ¼ de citron confit – 1 vingtaine de petites olives noires à l'huile d'olive – 1 botte de coriandre – ½ càc de pimenton – 1 càs d'huile d'olive – des œufs, au moins un par personne - sel et poivre
Faites cuire les pommes de terre puis coupez-les en deux, je n'ai pas pelé les patates mais c'est à votre goût.
Émincez finement l'oignon.
Versez l'huile dans une poêle et faites-y dorer les merguez de tous les côtés, retirez-les de la poêle et videz le gras si nécessaire. Coupez les merguez en morceaux.
Mettez les oignons et les pommes de terre dans la poêle et faites colorer le tout. Ajoutez les tomates faites revenir un peu, ajoutez le coulis et le pimenton, vous pouvez ajouter un peu d'eau et faites revenir le tout. Ajoutez les merguez et réchauffez-les en les mélangeant bien.
Faites des petites places pour les œufs et déposez-les. Couvrez le temps de cuire les œufs, attention pas trop.
Posez la poêle sur la table et terminez en parsemant la coriandre hachée, les olives et le zeste du citron confit taillé finement.
Mais pourquoi, bon et maintenant je pars pour où... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 20 juillet 2019

Mon turbot à l'asiatique... parce que le poisson est enfin de retour dans ma cuisine !

Dans le domaine de la cuisine je suis un envieux pathologique, ce qui veut dire que j'ai des envies tout l'temps, partout, de nouvelles recettes pour peu qu'elles me fassent de l'œil quand elles me passent sous le nez. Je suis un peu comme un pingouin qui s'alignerait un rang de sardines d'un pôle à l'autre et qui se dirait en arrivant... et si on se faisait le retour...
Du coup la jolie recette pour laquelle j'ai eu les yeux de Chimène pendant... jusqu'à la suivante donc, se retrouve facilement au 127e rang le temps que je feuillette trois revues, un livre et une paire de blogs. Et forcément quand je prends une bonne résolution comme celle de faire un joli poisson plus souvent par ici, le temps que je ramasse la prochaine recette... Mais bon comme je suis têtu comme une huître à marée basse embrassant son rocher je ne lâche pas l'affaire jusqu'à ce qu'une nouvelle boucle me fasse retomber sur mes envies !
Et c'est comme ça qu'aujourd'hui je me suis dit qu'un joli turbot à l'asiatique, ça serait une bien bonne idée, surtout que j'avais au congélateur de très beaux filets que j'avais levé sur la bête il y a quelques temps. Ce turbot-là, encore une fois quand il s'agit de poisson, je le dois à La Godaille, ces pêcheurs logés du côté de Cherbourg et qui proposent de livrer à votre porte des poissons d'une fraîcheur irréprochable.
Mon turbot à l'asiatique...
Ingrédients : 2 beaux filets de turbot - 4càs d'eau - 4càs de sauce soja - 1càc de sucre en poudre -
1 échalote coupée en julienne - 2càs de gingembre coupé en julienne - 2càs de carottes en julienne -
½ gousse d'ail en julienne - 2 càs d'huile de tournesol - 1 bouquet de coriandre - 1càs de jus de citron - 1 oignon nouveau émincé finement - 1 bouquet de coriandre effeuillé - sel poivre
Pour le fumet de poisson (si vous êtes pris d'un coup de fainéantise culinaire prenez du fumet tout prêt) : 3 carottes - 2 oignons - 1 poireau - 1 bouquet garni - 1,5 litre d'eau – 1kg de parures de poisson (si comme moi vous avez levé les filets du turbot vous avez de quoi faire!) – 20g de beurre - sel et poivre
Préparez le fumet de poisson. Pelez puis rincez les carottes, les oignons et le poireau. Coupez le tout en morceaux.
Faites revenir les oignons dans une grande casserole pendant 5 minutes. Ajoutez les carottes et le poireau, mélangez et laissez revenir le tout quelques minutes de plus.
Versez l'eau et portez à ébullition. Ajoutez le bouquet garni et les parures de poisson coupées en gros morceaux.
Salez, poivrez et laissez cuire à petits bouillon environ 30 minutes. Passez alors le bouillon au chinois sans presser. Réservez le liquide au chaud.
Mélangez dans un bol l'eau, la sauce soja, le sucre, le jus de citron. Salez et poivrez.
Faites chauffer l'huile dans une petite poêle. Ajoutez le gingembre, les carottes, l'ail, l'échalote et faites-les revenir 1 minute. Ajoutez le contenu du bol, portez à ébullition et retirez du feu. Réservez au chaud .
Versez le fumet dans une grande sauteuse. Faites le chauffez puis déposez-y le turbot et pour le cuire à frémissements 8 à 10 minutes.
Égouttez le turbot et déposez-le dans les assiettes.
Arrosez-le avec la sauce. Terminez en parsemant la coriandre et l'oignon nouveau.
Si vous aussi vous avez des furieuses envies de poissons, n'hésitez pas à jeter un œil sur le site de La Godaille, vous trouverez des poissons « nobles » comme le turbot ou la lotte, mais aussi d'autres à des prix très raisonnables et tout aussi savoureux, comme l'églefin, le merlan ou la limande... chez eux c'est par là : La Godaille
Mais pourquoi, bon et maintenant quel autre poisson va passer à la casserole ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 9 mars 2019

Mon taboulé de chou-fleur à l'indienne... parce que des fois quand c'est plus simple c'est plus... simple !

L'intérêt en cuisine d'aller voir chez les autres, c'est que l'on croit souvent savoir plein plein plein de choses jusqu'au moment où l'on se rend compte que ce n'est qu'une vue de l'esprit, et que ce que l'on peut seulement savoir en cuisine c'est que quoi que l'on ait appris aujourd'hui, demain on aura encore plus à apprendre...
Tiens par exemple, depuis un moment je me suis pris de passion pour les taboulés de chou-fleur qui ne sont donc pas totalement du taboulé mais quand on aime... Et depuis que je prépare ce p'tit plat je mixe le chou et puis je le fais cuire à l'eau bouillante, pas longtemps, et je le plonge dans l'eau glacée, je l'égoutte et ensuite je lui tord le cou dans dans un torchon avant de l'égrener bien bien... Ce qui fait au final quand même un peu de boulot et m'a coûté quelques torchons à force de lui serrer serrer serrer le cou parce que si, le torchon à un cou !
Et puis voilà qu'en discutant l'autre jour avec une marseillaise de Marseille, Carole, dont vous pourrez retrouver les recettes dans sa cuisine virtuelle, l'indispensable AlterGusto, voilà qu'elle me dit qu'elle, plus simplement, elle mixe, elle met dans un récipient, elle filme et... hop au micro-ondes ! Et c'est... tout ! J'en suis resté dubitatif bras et mâchoire tombants en me disant que forcément mais c'est bien sûr !
Du coup, c'est comme ça que j'ai préparé mon nouveau p'tit taboulé de chou-fleur en me demandant si au final ça changeait quelque chose au goût et... faut voir si à ma manière il ne s'adoucit pas un poil, la prochaine fois je ferai les deux manières en même temps. Maintenant à vous de voir si ce poil vaut la peine du travail de plus !
Mon taboulé de chou-fleur à l'indienne...
Ingrédients : g de chou-fleur (soit un petit chou-fleur, un vraiment petit) – 8càs de crème de coco – 2càs d'huile d'olive – 1càc de gingembre frais râpé très fin – ½ càc de curcuma frais râpé finement – 1càs de jus de citron vert – ½càc de zeste de citron vert râpé très fin – 8 tiges de coriandre – 2 petits oignons nouveaux – 1 petit bol de graines de grenade - ¼ de piment rouge (facultatif) – sel
Hachez assez finement la coriandre en gardant quelques feuilles pour la fin. Coupez les oignons nouveaux en très fines tranches.
Enlevez les pieds de bouquets de chou-fleur puis mettez les bouquets dans un mixer et mixez le tout finement. Il faut obtenir une sorte de semoule assez fine mais pas trop quand même.
Mettez le tout dans un récipient qui peut passer au micro-ondes puis fermez-le et si vous n'avez pas de couvercle utilisez un film alimentaire. Passez au micro-ondes à pleine puissance pendant 3 ou 4 minutes, il faut que la semoule reste un peu croquante. Dans tous les cas, il vaut mieux faire trop peu et remettre un peu au four que trop... parce que là forcément pas de retour en arrière !
En tout cas quand c'est assez cuit enlevez le couvercle et remuez à la fourchette le temps que le chou-fleur sèche un peu. Laissez refroidir.
Mélangez dans un bol la moitié de la crème de coco, l'huile d'olive, le gingembre, le curcuma, le jus de citron vert et éventuellement le piment, un peu de sel et on mélange le tout.
Ajoutez le contenu du bol sur le chou-fleur et mélangez.
Ajoutez la coriandre et l'oignon et mélangez de nouveau.
Servez dans les assiettes et terminez en parsemant dessus les feuilles de coriandre, les graines de coriandre, le zeste de citron vert puis arrosez avec la crème de coco restante.
Mais pourquoi, je me demande si la simplicité et moi... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 7 juin 2018

Envie de me réchauffer ou de me rafraîchir... de me rafraîchir ! Guacamole tout en fraîcheur !

Ces derniers jours à chaque fois que je choisis ce que je vais me mettre tôt matin avant de partir au turbin... comme c'est vraiment tôt matin les brumes ne se sont pas vraiment levées, celles qui peuplent le paysages comme celles qui occupent mon cerveau... et pas question de savoir vraiment le temps qu'il va faire, alors forcément ce que je choisis donc pour me mettre sur le dos tombe régulièrement à côté du temps qu'il fait !
Si je choisis l'optimisme, enfin une tenue de début juin tout simplement, là il se met à tomber des vaches et des hallebardes et j'arrive au boulot avec une tête de chat passé au karcher et avec la joie qui va avec. 
Et de la même façon si au contraire je me couvre un peu parce que le chat mouillé devient prudent... tout le monde, à travers leurs lunettes de soleil, me regarde d'un drôle d'air quand j'arrive avec ma parka sur les épaules et mon chapeau de pêcheur sur la tête, parce que forcément à ce moment-là il fait justement un soleil d'enfer à faire fondre un pingouin sur place !
Du coup maintenant le matin je fais juste poufpouf ça sera toi que je porterai ! en me disant que de toute manière la météo étant contrariante, elle finira toujours par me... contrarier !
Heureusement quand je choisis ce que je vais mettre sur ma table je n'ai pas vraiment ce problème, je peux me réchauffer d'une petite soupette même si les cigales chantent à tue tête dehors et me rafraîchir quand l'eau coule coule le long de mes vitres... la météo peut faire ce qu'elle veut je suis dedans et je peux faire semblant que mon plat convient parfaitement au temps qui nous tombe sur la tête !
Et aujourd'hui j'ai décidé de me rafraîchir le bec quelque soit le temps avec un nouveau guacamole toujours aussi parfumé mais aussi rafraîchissant, mélangé qu'il est d'un peu de fromage frais et parsemé de jolies graines de grenade ! Et ça tombe bien parce qu'il fait... beau !
Guacamole tout en fraîcheur
Ingrédients : 2 avocats – 90g de fromage frais du type Carré frais – 4 càs de graines de grenade - 2 petits oignons nouveaux –1 petit bouquet de coriandre - ½ càc de piment haché (facultatif) – le jus d'un citron vert – le zeste râpé très finement d'½ citron vert – huile d'olive - du sel
Émincez finement les oignons nouveaux et hachez la coriandre.
Pelez et écrasez à la fourchette la chair des avocats, n'insistez pas trop.
Mélangez l'avocat avec l'oignon et la coriandre (gardez un peu des deux pour la fin), le piment, le jus de citron et un peu de sel. Ajoutez alors le fromage frais et mélangez-le très rapidement, si la préparation reste marbrée tant mieux.
Vous n'avez plus qu'à étaler votre guacamole dans une assiette et à parsemer dessus l'oignon nouveau et la coriandre que vous avez réservés, le zeste de citron vert et bien sûr les graines de grenade et à arroser le tout avec un filet d'huile d'olive mais, ça, ce n'est pas obligatoire, l'huile d'olive au pays où pousse le guacamole...
Mais pourquoi, manger un guacamole sous la pluie en chantant ayayaya je sais pas... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 16 avril 2018

Et si on faisait voyager la Morteau ? Morteau et gambas en voyage du côté de Biénoa...

Des fois quand j'ouvre mon frigo, je ne sais vraiment pas ce qu'il y a dedans, ceux qui ont déjà passé par chez moi et ouvert cette porte-là le savent, il vaut mieux avoir quatre mains voire huit pour retenir tout ce qui pourrait en tomber... C'est toujours le même problème, le rangement et moi c'est quelque chose de relatif, de relativement relatif même...
Du coup certaines fois quand je me demande ce que je vais cuisiner le soir, je ne me le demande pas longtemps et je cuisine finalement ce qui me tombe dans les mains à peine la porte ouverte. Et c'est comme ça que je me suis retrouvé avec une saucisse de Morteau dégringolante alors que quelques instants plus tôt mon hamster affamé m'avait dit... tu f'rais pas un petit plat asiatique pour finir le riz ? Et en me voyant avec ma saucisse à la main j'ai bien senti que... N'empêche, je ne me suis pas démonté et je lui ai juste dit, je vais te préparer une espèce de drôlerie qu'on mangeait dans une p'tite taule de Biénoa pas très loin de Saïgon...
Et c'est comme ça que quelques temps plus tard je lui proposais ma...
Morteau et gambas en voyage du côté de Biénoa...
Ingrédients : 1 saucisse de Morteau – 20 belles gambas décortiquées – 1 botte d'oignons nouveaux – 1càs d'huile de tournesol - 1 ou 2càs de miel liquide – 1 ou 2 de sauce soja (utilisez de préférence une sauce soja peu salée) – 1càc de nuoc nam – le jus d'½ citron vert – 10 tranches très fines de gingembre frais - 1 gousse d'ail - ½ piment oiseau – quelques tiges de la coriandre fraîche
Commencez en faisant cuire la saucisse de Morteau à petits frémissement pendant 40 minutes. Égouttez-la, coupez-la en deux dans la longueur puis en tranches d'environ ½ cm.
Faites chauffer une grande casserole d'eau puis quand elle commence à frémir jetez-y les demi-tranches de Morteau. Remuez 2 ou 3 minutes. Égouttez bien ensuite.
Émincez les oignons nouveaux, réservez l'équivalent de 4càs de vert.
Pelez puis émincez finement l'ail. Hachez finement le piment.
Mélangez dans un bol le miel, la sauce soja, le nuoc nam, le jus de citron et 5cl d'eau. Vous pouvez faire chauffer quelques secondes au micro-ondes pour que le tout se mélange bien.
Faites chauffer l'huile dans une grande sauteuse ou une grande poêle et faites rapidement saisir les crevettes à feu bien vif. Retirez-les et réservez-les. Mettez-y ensuite l'oignon, l'ail, le gingembre et le piment et faites sauter toujours à feu vif 2 ou 3 minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez la saucisse de Morteau, mélangez, ajoutez la sauce et remuez jusqu'à ce que la sauce devienne sirupeuse, ça va assez vite. Dès que la sauce enveloppe bien la saucisse, ajoutez les crevettes et remuez pendant une minute.
Servez dans les assiettes et terminez en jetant par dessus le vert de l'oignon nouveau restant et de la coriandre hachée. N'oubliez pas de servir avec du riz !
Mais pourquoi, comment elle s'appelait déjà... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 6 février 2018

Pain à l'ail piquant piquant pour devenir un dragon furieux !

Il y a des mystères comme ça, peut-être aurez-vous une explication, comme ce pain à l'ail que nos amis britanniques appellent souvent, je ne sais donc pas pour quelle raison, pain à la française !
Du coup comme je ne crache pas sur ce pain-là, même s'il vous donne une haleine de dragon en deux bouchées, dès que j'arrive dans un super-marché de par là-bas il y a toujours sur ma liste, achète du pain à l'ail ! et souvent j'ajoute prends en plusieurs ! histoire que nous partagions en famille le plaisir de nous enfumer les narines après dégustation.
Pain à l'ail piquant piquant pour devenir un dragon furieux !
Et comme je n'ai pas pour l'instant prévu de passer du côté de la perfide Albion et que j'ai trouvé une jolie recette de pain à l'ail dans le dernier numéro d'Olive, je me suis dit que je pourrais aussi découvrir ce plaisir en version maison. D'autant plus qu'en plus de l'ail, la recette comporte une petite louchette de sriracha ma sauce préférée depuis un moment, une sauce qui avec l'ail...
Pain à l'ail piquant piquant pour devenir un dragon furieux !
Ingrédients : 1 baguette – 60g de beurre demi-sel mou – 1boule de mozzarella – 30g de cheddar ou de Comté râpé - 4 gousses d'ail - 1 ou 2càs de sriracha (je ne saurais trop vous conseiller de goûter L'Intrépide une sauce sriracha bio et bien bonne!) - 2 petites échalotes – 4 tiges de coriandre
Pelez les gousses d'ail, coupez-les en deux et mettez-le dans un mixer. Ajoutez les échalotes aussi épluchées et coupées en deux et la coriandre et mixez le tout assez finement. Ajoutez le beurre et la sriracha et redonnez un coup de mixer.
Entaillez le pain en biais, sans le couper complètement, tous les 3 ou 4cm. Égouttez puis coupez en tranches la mozzarella.
Tartinez le beurre dans les entailles de la baguette puis glissez-y une tranche de mozzarella et terminez de farcir le pain en répartissant le cheddar dans les entailles.
Emballez le pain dans une feuille de papier de cuisine. Enfournez-le dans un four préchauffé à 180° pendant une quinzaine de minutes.
Sortez alors la baguette du four, montez la température à 210°, déballez le dessus de la baguette et enfournez de nouveau pendant 5 minutes.
Pain à l'ail piquant piquant pour devenir un dragon furieux !
Mais pourquoi, je me demande si je ne vais pas entrer dans une période sriracha... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 26 décembre 2017

Angèle sa guinguette et son livre... Et ses falafels à ma manière !

Je vous ai déjà dit tout le bien que je pensais de la cuisine d'Angèle en vous parlant de son premier livre et de mon passage dans une de ses guinguettes, c'était par là, Délicieusement Green. Mais je n'avais pas encore croisé la jeune cuisinière et je ne savais donc pas si elle ressemblait à sa cuisine. Et pour la sortie de son nouvel ouvrage La guinguette d'Angèle, les nourritures bienfaisantes, toujours paru chez Marabout, j'ai eu la chance de passer un p'tit moment en sa compagnie les mains dans la farine... enfin pas vraiment dans la farine mais en tout cas dans un tas d'autres ingrédients.
Et à cette occasion Angèle s'est révélée au naturel et je dois dire qu'elle ressemble vraiment à sa cuisine, tout en fraîcheur, sans artifices ni faux-semblants, et avec un sourire qui vous illuminerait même une nuit d'hiver islandaise... Autant dire que je risque encore plus d'avoir envie de dévorer ses petits plats ! Et en rentrant de cette agréable soirée de découvertes je me suis dit que j'allais jeter un œil sur son livre...
Pourtant je sais que je ne dois pas ouvrir le moindre livre de cuisine tardivement, même si j'ai déjà le ventre repus, je le sais, je le sais, je le... surtout un livre que j'ai une bonne chance de trouver à mon goût.
Et ce qui devait arriver... Je l'ai feuilleté, j'ai failli dévorer bien des pages, j'ai remarqué qu'Angèle aime les goûts et les parfums marqués, et vraiment ça ! Et donc que ses recettes sont goûteuses et parfumées grâce aux épices et aux herbes qu'elle utilise généreusement. Parce que si la cuisine d'Angèle est équilibrée, elle ne néglige pas non plus la générosité. J'ai voyagé en sa compagnie parce qu'elle attrape bien des influences pour les mettre à sa sauce, à travers ses bowls, ses granolas, ses salades... Et surtout surtout j'ai découvert bien des manières de faire et des produits venant de la cuisine verte, végétarienne et végan qu'Angèle maîtrise si bien.
Et voilà comment de page en page, de je me suis retrouvé très très tardivement ce soir-là à préparer ses falafels à ma manière... Du coup il n'est presque pas utile de vous dire que je vous conseille son livre et qu'en cette période où on aime offrir vous tenez là une bonne idée de cadeau gourmand !
Les falafels d'Angèle à ma manière...
Ingrédients :
Pour les falafels : 250g de pois chiche cuits (utilisez plutôt des pois chiche que vous faites cuire vous même plutôt qu'une boîte, c'est plus long mais tellement bon!) - 5 tiges de menthe effeuillées – 5 tiges de coriandre – 1 oignon nouveau – 2 gousses d'ail – 1càs de tahini – le jus et le zeste finement râpé d'1 citron vert – ½ càc de cardamome en poudre – 2càs d'huile d'olive – 30g de polenta – 1petit piment – sel – de l'huile d'olive
Pour la sauce : le jus et le zeste finement râpé d'1/2 citron vert – 1 yaourt à la grecque (ou en version végan comme Angèle 1 yoghu de soja) – 2càs de tahini – sel et poivre
Commencez en préparant les falafels. Mettez dans un mixer, les feuilles de menthe et les tiges de coriandre entières, l'oignon nouveau, les gousses d'ail et le piment égrené et hachez le tout finement. Ajoutez les pois chiches et mixez sans trop insister, il faut qu'il reste de petits morceaux de pois chiche et pas obtenir une pâte lisse. Versez cette pâte dans un saladier et ajoutez le tahini, le zeste et le jus du citron vert, la cardamome, l'huile d'olive et la polenta et mélangez le tout.
Formez avec cette pâte des boulettes d'environ... j'ai hésité pour une fois et donc j'ai fait deux tailles 30g pour des falafels généreux ou 20g pour d'autres plus raisonnables, à vous de choisir votre bonne taille ! En tout cas posez-les alors sur une plaque couverte de papier de cuisine, vous pouvez comme moi les arroser d'une goutte ou deux d'huile d'olive, ou pas, et enfournez-les pendant une vingtaine de minutes dans un four préchauffé à 180°en faisant tourner les falafels de temps en temps.
Pendant ce temps préparez la sauce, là c'est facile, on mélange tous les ingrédients dans un bol avec un peu de sel et beaucoup de poivre, enfin à votre goût, et c'est prêt.
Quand les falafels sont prêts vous n'avez qu'à les servir encore tout chauds en compagnie de la sauce.
Et comme je suis très falafels j'ai eu envie de vous reproposer une recette déjà parue il y a quelques temps que vous pourrez retrouver en cliquant sur la photo juste en dessous.
https://doriannn.blogspot.fr/2016/03/et-si-les-falafels-devenaient-les.html
Mais pourquoi, et si je refaisais l'étonnant gâteau cru de ce soir-là... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 16 novembre 2017

J'aime la purée même quand il n'y a pas du bon beurre dedans ! Ma purée végan multicolore...

J'aime la cuisine verte, végétarienne ou végan, comme je l'ai déjà dit par ici parce qu'elle me pousse à cuisiner autrement, autres produits, autres manières de faire. Ce qui ne veux pas dire que je cherche obligatoirement à faire différemment, aujourd'hui, jour de purée. Pour la réaliser j'ai utilisé un presse purée et pas une scie sauteuse... ça aurait sans doute été plus original mais tellement moins pratique...

Par contre je n'ai pas pensé ma purée comme celle que j'aime tant avec des pommes de terre et du beurre dedans, beaucoup de beurre même... parce que si l'une me semble d'un réconfort total, une sorte de doudou dans lequel je pourrais même m'allonger, enfin à condition d'en faire vraiment beaucoup, l'autre m'a semblé pouvoir devenir un moment de fraîcheur plein d'énergie, ce qui par les temps qui courent...
C'est donc une purée végan et multicolore que j'ai décidé de réaliser aujourd'hui parce que la cuisine verte peut être pour moi bonne et belle et tout un tas d'autres choses ! Mais ça, on commence à sacrément s'en rendre compte et vraiment pas que moi.
Ma purée végan multicolore...
Ingrédients :
Pour les deux purées : 400g de patates douces violettes (sinon prenez des blanches ou des oranges mais là le côté bicolore...) - 400g de potimarron – 20cl de crème de coco – sel et poivre
Pour lui mettre sur la tête : 1 douzaine de brins de coriandre – 2 ou 3 càs de graines de grenade – 2 ou 3 càs de pistaches - ½ càc de curry – le zeste d'¼ de citron vert râpé très finement 
Commencez en pelant et coupant en cubes les patates douces et le potimarron. Faites-les cuire séparément chacun dans sa casserole d'eau bouillante légèrement salée, comptez une petite dizaine de minutes. Comme la cuisson va dépendre de la taille de vos cubes, vérifiez-la en plantant un couteau dans un cube de temps en temps, ça résiste c'est pas assez cuit, ça ne résiste plus c'est bon !
Égouttez le contenu des casseroles (vous allez alors vous rendre compte que le violet des patates douces a viré au bleu...) toujours séparément et remettez dans les casseroles puis faites un peu sécher à feu tout doux. Écrasez toujours séparément les deux purées, au presse-purée si vous avez, sinon au moulin à légumes mais surtout on évite le mixer plongeant. Personnellement j'ai pas mal insisté pour une fois pour faire une purée assez lisse mais ça c'est vous qui voyez. Salez et poivrez à votre goût.
Allongez ensuite avec la crème de coco jusqu'à obtenir la consistance désirée, ne mettez pas tout d'un seul coup, vous aurez peut-être trop. En tout cas une fois la bonne consistance obtenue, donnez un grand coup de fouet dans chacune des purées pour leur donner une jolie onctuosité.
Pendant la cuisson préparez le mélange à lui mettre sur la tête. Hachez grossièrement les brins de coriandre et les pistaches, puis mélangez tous les ingrédients dans un bol.
Servez les purées dans les assiettes, comme moi en lignes ou comme vous voulez puis terminez en laissant chacun se servir du contenu du bol à son goût !
Et si vous voulez retrouver ma version pommes de terre et beurre tout aussi bicolore cliquez sur le visuel si dessous.
https://doriannn.blogspot.fr/2016/10/si-tu-fais-de-la-puree-mets-du-beurre.html
Mais pourquoi, décidément ma 4 saisons du coin de la rue m'étonnera toujours... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 18 août 2017

Décidément j'aime quand ça croque croque croque... Mon guacamole croquant !

Comme beaucoup quand je cuisine j'ai des p'tits vélos qui n'arrêtent pas de tourner dans mon esprit et qui me répètent toujours, encore et toujours, les mêmes idées. Et un de ces p'tits vélos insistant n'arrête pas de me dire faut que'ça croque, faut que'ça croque !
Faut dire que même si j'adore les purées et les soupes onctueuses à chaque fois que j'en prépare une je ne peux pas m'empêcher de penser... ça s'rait bien si ça croquait ! Bon comme je suis un garçon assez raisonnable, enfin un peu... je retiens souvent mon bras avant la casserole. Mais des fois c'est plus difficile que d'autres de retenir se croquant qui...
Et puis d'autres fois au contraire je me dis là faut vraiment vraiment et là plus de retenu et pas de bras qui tremble, je me jette à corps perdu dans le croquant qui croque ! Et c'est ce que je n'ai pas pu m'empêcher de faire avec ce guacamole là qui m'a traverser l'esprit en grignotant mon granola salé foutuement croquant d'hier !
Mon guacamole croquant !
Ingrédients :
Pour le granola salé à la coriandre (c'est pratiquement le même qu'hier pratiquement...) : 75g de flocons d'avoine – 40g d'amandes – 40g de pistaches – 10g de graines de courge – 10g de petites graines mélangée (lin, sésame, chia...) - 1càs de matière grasse (huile d'olive, huile de coco...) - 1càs d'agave (ou de miel ou de sirop d'érable...) - 1blanc d’œuf (petit œuf bio) – ½ càc de sel – 1çac de graines de coriandre rapidement écrasées au pilon - quelques belles pincées de piment d'Espelette – poivre
Pour le guacamole : 2 beaux avocats – 2 petits oignons nouveaux –1 petit bouquet de coriandre - ½ càc de piment haché (facultatif) – le jus d'un citron vert – du sel
Commencez en préparant le granola, je vous laisse retrouver la recette là : Mon granola salé
Quand il a suffisamment refroidi préparez le guacamole.
Émincez finement les oignons nouveaux et hachez la coriandre.
Pelez et écrasez à la fourchette la chair des avocats, n'insistez pas trop.
Mélangez l'avocat avec l'oignon, la coriandre, le piment, le jus de citron et un peu de sel et versez dans un bol.
Vous n'avez plus qu'à étaler votre guacamole dans une assiette et à parsemez dessus du croquant à votre goût, ne soyez pas trop généreux quand même, et à arroser le tout avec un filet d'huile d'olive mais ça ce n'est pas obligatoire !
Servez avec des wraps légèrement grillés à la poêle pour que chacun puisse ramasser le guacamole dans l'assiette...
Mais pourquoi, bon et maintenant j'vais faire croquer quoi ? Est-ce que je vous raconte ça...