samedi 7 mai 2022

Mes cookies aux fraises du Périgord IGP… parce qu’elles sont maintenant sur vos étals !

Une des questions que je pose le plus souvent à cette époque de l’année est toute simple… Il reste des fraises ??? Dès que les premières fraises du Périgord IGP sont arrivées, je demande et redemande la même chose… et si on me répond non, je file aussi sec à mon quatre saisons d’à côté pour refaire mon stock… Pas question d’en manquer !

Cultivée en pleine terre au cœur de la Dordogne dans un territoire de prédilection, la Fraise du Périgord IGP fait son grand retour !

Il s’agit de la première fraise européenne à détenir l’Indication Géographique Protégée (IGP), grâce à la particularité de son terroir : sa bonne exposition au soleil, son ouverture sur l’océan et ses sols légers riches en humus. Elle est récoltée à maturité à même le sol par des fraisiculteurs passionnés.

Et aujourd’hui avec ces belles du Périgord j’ai eu envie de préparer des cookies à la… fraise !

Cookies aux fraises du Périgord IGP

Les courses : 120g de fraises du Périgord IGP (choisissez des fraises bien fermes) - 120g de beurre mou - 90g de sucre en poudre - 60g de sucre de canne en poudre - 300g de farine - 1 cuil. à café de levure chimique - 1 œuf - 1 cuil. à soupe d'extrait de vanille - ¼ de cuil. à café de sel fin

La cuisine  :

Équeutez les fraises puis coupez-les en petits cubes.

Coupez le beurre en cubes.

Préchauffez votre four à 180°C.

Fouettez dans la cuve d'un batteur le beurre et les deux sucres jusqu'à ce que le tout blanchisse.

Ajoutez l’œuf et incorporez-le.

Tamisez ensemble la farine et la levure. Ajoutez-les dans la cuve du batteur ainsi que le sel et l'extrait de vanille et mélangez jusqu'à obtenir une pâte homogène, n'insistez pas trop.

Ajoutez les fraises et incorporez-les délicatement à l'aide d'une spatule.

Séparez la pâte en parts d'environ 50g. Roulez-les en boules puis aplatissez-les légèrement entre vos paumes.

Déposez les cookies sur une plaque couverte de papier sulfurisé.

Enfournez une quinzaine de minutes.

Mais pourquoi… et d’ailleurs il reste de fraises ? est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 28 avril 2022

Poêlée de tacos végétarienne à partager parce que des fois l'ustensile est aussi important que la recette...

Avant que je commence à cuisiner, enfin que j'ouvre ce blog, je cuisinais déjà un peu... Avant donc j'avais une maison " normale " avec une cuisine bien sûr, mais aussi une salle à manger, des chambres, un sous-sol où les enfants pouvaient jouer... enfin plein de pièces comme ont les maison. Et puis petit à petit la cuisine a colonisé d'abord une p'tite pièce, et puis deux, et puis... Le rez de chaussée ne suffisant plus, comme un virus la cuisine a colonisé l'étage, quelques livres par ci par là et au final des livres partout partout partout... Et puis ça a été le tour du sous-sol. Rangés les jouets des enfants devenus trop grands, le règne des ustensiles culinaires et des réserves de bouffe avait commencé.

D'abord dans les placards et puis il a fallu des étagères, beaucoup... beaucoup et puis elles n'ont plus suffit. Enfin voilà quoi comment on finit par vivre dans une cuisine géante !

Il faut dire que j'aime les ustensiles culinaire, pas que, tout ce qui touche à ce qui se mange. Mais particulièrement les ustensiles.Je trouve tellement agréable la rencontre d'une poêle, par exemple, quand elle a de la qualité, avec la main qui va conduire sur le feu... Comme celle qu'Olav m'a envoyé pour que je la teste. En ouvrant sa boîte je me suis dit que nous rallions passer de longue longue journée de cuisine ensemble.

Il faut dire que cette nouvelle venue avait bien des arguments pour me plaire... Déjà ce qui fait sa particularité, son noyau en cuivre, qui conduit la chaleur très rapidement et la répartit parfaitement sur toute la surface et permet ainsi d’économiser beaucoup d’énergie. Si vous regardez bien vous la verrez cette très fine couche brillant sur la tranche.

Et puis sa taille généreuse, son manche métallique qui permet aussi de passer du feu au four, et son couvercle si pratique pour cuire doucement doucement à l'étouffée... Je vous laisse la découvrir sur le site de Olav et peut-être l'adopter à votre tour : Poêle Olav En Cuivre Avec Revêtement

Et pour notre première rencontre en cuisine j'ai eu envie d'un plat généreux de partage, une poêlée de tacos végétarienne que vous pouvez ramasser avec des tortillas !

Poêlée de tacos végétarienne à partager

Les courses :

400g de tomates entières au naturel – 250g de haricots rouges (poids égoutté) – 140g de maïs au naturel (poids égoutté) - 1 poivron (j'ai mis deux demis, un rouge et un jaune) – ½ piment vert (ou 1 entier si vous aimez le feu) 1 oignon – 3 gousses d'ail – 1 courgette – 50 cl de bouillon de légumes – 1cuil. à soupe de paprika – ½ cuil. à café de paprika fumé – 1 cuil. à café de cumin en poudre – 1 cuil. à café d'origan séché – 6 cives – 6 tiges de coriandre - 150g de fromage râpé (j'ai utilisé un mélange de deux cheddars) – 1 cuil. à soupe d'huile d'olive - sel et poivre

Et pour mettre dessus : de l'avocat – des tomates cerise – des radis - de la cive et de la coriandre... et bien sûr des tortillas ! Les fleurs d'ail des ours vous n'êtes pas obligé...

La cuisine :

Coupez en petits cubes le poivron, la courgette et l'oignon. Émincez le piment et l'ail.

Faites chauffer l'huile dans une grande poêle ou une sauteuse, attention elle doit avoir un couvercle et pouvoir passer au four ! Faites-y revenir le poivron, le piment et l'oignon à feu moyen pendant une dizaine de minutes, il doit à peine colorer. Ajoutez l'ail et la courgette et poursuivez 5 minutes.

Ajoutez les épices et mélangez bien. Ajoutez les tomates, coupez-les grossièrement avec une spatule puis ajoutez le bouillon. Portez à ébullition, baissez le feu, couvrez et laissez blobloter une dizaine de minutes.

Ajoutez les haricots rouges et le maïs, mélangez et prolongez encore à couvert une dizaine de minutes. En fin de cuisson prolongez un peu à découvert s'il reste un peu trop de liquide.

Ajoutez les cives et la coriandre hachée et un tiers du fromage, mélangez bien. Parsemez le fromage restant et passez sous un gril bien chaud.

Il n'y a plus qu'à parsemer dessus de l'avocat et des radis en tranches, des tomates cerise coupées en deux, la coriandre et les cives grossièrement hachée... et déguster !

Vous pouvez bénéficier chez Olav d'une réduction de 20% sur l'ensemble du site en indiquant le code promo : DORIAN20

Mais pourquoi, des idées pour mes prochaines poêlées ? est-ce que je vous raconte ça...

mardi 26 avril 2022

Risotto de quinoa aux asperges des sables des Landes IGP parce qu’il est encore temps de profiter de la saison !

L’asperge des sables des Landes IGP est un de ces petits trésors que j’aime retrouver années après années. Mais comme chacun de ces plaisirs que l’on attend au début du printemps et elle finira par s'en aller jusqu’à l’année prochaine. Du coup il est temps d’en profiter !

Mais avant de passer en cuisine, quelques mots sur cette asperge des sables des Landes et sur son label IGP qui en fait un vrai produit de qualité et de terroir.

Plus qu’un simple légume tendance, l’Asperge des Sables des Landes est le résultat d’un processus de production strict, dans lequel les producteurs landais (asparagiculteurs) comme les techniciens, contrôleurs qualité et certificateurs, œuvrent en commun pour l’excellence d’un produit local.

Dans les Landes, la récolte se fait dans le respect de la tradition, à la main. Les buttes de terre et les petits voiles permettent de garantir à la production une protection efficace contre les dernières gelées en réchauffant naturellement la terre.

Dès sa récolte, c’est une véritable course contre la montre qui s’organise autour des premières Asperges des Sables des Landes labellisées IGP. L’objectif est à la fois simple et ambitieux : garantir et préserver la fraîcheur du légume local récolté avec précaution à la main et commercialisé partout en France. Seulement 4 heures maximum séparent la récolte dans le champs et la mise au frais dans des conditions optimales de préservation des qualités du produit.

Et maintenant direction la cuisine !

Risotto de quinoa aux asperges des sables des Landes IGP

Les courses :

8 asperges des sables des Landes IGP - 240g de quinoa tricolore - 10cl de crème liquide - 1 cuil. à soupe d'huile d'olive - 1 échalote - 10cl de vin blanc sec - 1 bouillon cube aux légumes - 20g de beurre - 45g de parmesan râpé - 2 tiges de thym effeuillées - 2 tiges de basilic effeuillées - 1 cuil. à soupe de pignons de pin – Sel et poivre

La cuisine :

A l'aide d'un économe, épluchez les asperges en partant à environ 5cm de la tête et en épluchant vers le bas. Cassez le bas des asperges pour éviter la partie la plus fibreuse, elles vont casser à quelques centimètres de leur extrémité. Coupez les asperges en deux puis la moitié basse en morceaux grossiers et la partie haute en tronçons en biais d'environ 2 cm.

Mettez la partie du haut dans un saladier d'eau légèrement citronnée et faites cuire le reste dans une casserole avec 90cl d'eau légèrement salée. Comptez une douzaine de minutes avant de vérifier qu'elles soient bien cuites.

Retirez-les de la casserole à l'aide d'une écumoire et mettez-les dans un saladier.

Faites ensuite cuire dans la même casserole le reste des asperges. Les têtes doivent rester croquantes, commencez à vérifier la cuisson au bout de 6 minutes puis prolongez si nécessaire. Réservez-les.

Ajoutez le bouillon cube dans le jus de cuisson des asperges.

Mixez très finement les parties basses des asperges, insistez bien. Ajoutez la crème liquide, salez, poivrez et mixez de nouveau jusqu'à obtenir une mousse sans fibres.

Hachez finement l'échalote puis faites-la revenir dans une grande casserole avec l'huile à feu doux.

Quand l'échalote commence à colorer, ajoutez le quinoa et remuez bien.

Ajoutez le vin blanc et laissez évaporer.

Versez alors le bouillon de légumes, louche par louche, et prolongez la cuisson jusqu'à ce que le quinoa soit bien cuit, comptez une quinzaine de minutes. A la fin de la cuisson, il ne doit pratiquement plus rester de liquide.

Ajoutez alors une petite louche de crème d'asperges, le beurre et le parmesan, remuez et retirez du feu. Poivrez et rectifiez éventuellement en sel.

Réchauffez rapidement le haut des asperges au micro-ondes si nécessaire.

Répartissez le risotto de quinoa dans les assiettes, déposez par-dessus le haut des asperges et terminez en parsemant les feuilles de thym et de basilic et les pignons grossièrement hachés. Servez avec la crème d'asperges restante.

Mais pourquoi, et sinon tout simple vapeur et vinaigrette c’est bien bien aussi… est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 31 mars 2022

Pão de ló au citron à ma façon... parce que la cuisine portuguaise tome 3 !

J'aime le côté salé de la cuisine portugaise... bon naturellement j'aime de plus en plus le sel et donc un peu moins le sucre... et j'ai des souvenirs émus de nombreux plats classiques mais certaines fois plus inattendus découverts chez quelques amis... je n'ai pas encore eu la chance d'aller jusqu'au Portugal et m'attabler là-bas. 

Mais donc j'aime aussi le côté sucré de cette cuisine !

J'ai longtemps hésité pour vous proposer un dessert, bolas de Berlim, pudim, salame, pasteis de nata... quoi que pour ces derniers je crois que je vais attendre d'aller les déguster du côté de Belem... « c’est là qu'ils sont les meilleurs papa » qu'il m'a dit en revenant de Lisbonne. 

Donc j'ai longtemps hésité et puis j'ai décidé de mettre à ma sauce un grand classique, le pão de ló, cette génoise moelleuse, moelleuse, moelleuse... que j'ai encore une fois mise à ma sauce.

Pão de ló au citron à ma façon

Les courses :

Pour la génoise :

6 œufs et 2 jaunes – 210g de sucre en poudre – 180g de farine – 1cuil. à café de levure chimique - 1cuil. à soupe de jus de citron – le zeste d'1 citron

Pour la couverture :

10g de jus de citron – 10g de blanc d'œuf – 90g de sucre glace – des écorces d'orange et de citron confites pour décorer

Mettez les œufs et le sucre dans la cuve d'un robot équipé d'un fouet. Fouettez d'abord doucement puis de plus en plus vite pendant une dizaine de minutes. La cuve doit pratiquement se remplir d'une mousse onctueuse. Vous pouvez essayer de le faire à la main mais... vaut mieux être plusieurs !

Tamisez la farine et la levure et versez dans la cuve. Mélangez à la vitesse minimum pendant 1 minute. Retirez le bol du robot, ajoutez le jus et le zeste de citron et mélangez très délicatement à la maryse.

Versez dans un moule à savarin beurré et fariné d'environ 26cm de diamètre. Enfournez dans un four préchauffé à 180°C, 35 à 40 minutes.

Mélangez dans un bol le jus de citron, le blanc d'œuf et le sucre glace.

Quand la génoise est cuite laissez-la refroidir dans le moule puis démoulez et couvrez du glaçage puis des petits cubes d'écorces d'orange et de citron.



Mais pourquoi, et si on faisait une version au chocolat ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 26 mars 2022

Croquettes de pommes de terre et sardines en boîte à la portugaise... parce que la cuisine portugaise tome 2 !

J'aime les sardines sous toutes ses formes ! Et si jamais vous passez par mes placards vous verrez qu'il ne manque jamais dans un coin une petite pile de boîtes de sardines portugaises. J'aime tout dans ces boîtes, leurs jolis emballages, mais bien sûr surtout ce que je découvre dedans qui est aussi divers que varié. Chaque marque Briosa, Tricana, Minerva, Luças et bien d'autres... proposant bien des préparations aussi différentes que savoureuses. 

Et même si je n'échangerais rien contre de " simples " sardines juste à l'huile, j'aime aussi de temps en temps me changer le goût en ouvrant une boîte de belles allongées à la tomate, au citron, à l'ail ou au piment, au curry, à l'origan ou encore au clous de girofle... et il y en a bien d'autres que je n'ai pas encore goûtées. Au Portugal, le monde de la sardine est un univers à lui tout seul !

Du coup aujourd'hui, sardines en boîte au menu de mon petit voyage dans la cuisine Portugaise, avec une recette toute simple de croquettes qui demande quand même un peu d'attention pour qu'elles restent bien entières, croustillantes dehors et fondantes dedans ! Enfin rien d'insurmontable je vous rassure...

Croquettes de pommes de terre et sardines en boîte à la portugaise

Les courses :

1 boîte de sardines à l'huile d'olive (la prochaine fois je vais essayer avec deux boîtes, à vous de voir) – 450g de pommes de terre à purée – 2 œufs – 4 cuil. à soupe de Maïzena – 50g de panko ou de chapelure (vous pouvez aussi râper un bout de baguette bien sec avec une râpe à gros trous) – 2 ou 3 pincées de flocons de piment – 1 ou 2 cuil. à soupe de jus de citron – Sel et poivre

La cuisine :

Pelez les pommes de terre, coupez les en morceaux puis faites-les cuire dans une casserole d'eau salée. Il faut qu'elles soient bien bien cuites, comptez une quinzaine de minutes puis vérifiez la cuisson. Égouttez-les bien, n'hésitez pas à les laissez dans l'égouttoir quelques minutes, puis remettez-les dans la casserole à feu tout doux et écrasez-les au presse-purée en insistant bien. Vous pouvez aussi les passez au moulin à légumes. Retirez du feu.

Sortez les sardines de leur boîte, enlevez l'arrête centrale puis écrasez-les à la fourchette. Ajoutez-les aux pommes de terre, ajoutez aussi le jus de citron, 1 cuil. à soupe de Maïzena et le piment, salez léger et poivrez un peu. On redonne quelques coups de presse-purée, ça ne fait jamais de mal. Mettez au frais le temps que le mélange soit bien froid.

Réalisez des croquettes en forme de rondins d'environ 8 cm de long et 3cm de diamètre, en sachant que vous pouvez faire plus petit ou... plus grand... mais pas trop épais quand même.

Battez les œufs dans une assiette creuse et mettez le panko et la Maïzena restante dans deux autres assiettes.

Roulez d'abord vos croquettes dans la Maïzena puis dans l’œuf puis dans le panko. Personnellement j'ai repassé dans l’œuf et dans le panko une deuxième fois, en sachant que la croquette est fourbe et qu'elle peut se défaire dans l'huile si elle n'est pas bien couverte de partout ! Du coup attention aux côtés, il faut une jolie couverture homogène partout partout partout !

Il ne reste plus qu'à les faire dorer dans un bain d'huile à 160°C. N'en mettez pas trop à la fois et faites les rouler dans l'huile pour qu'elles soient bien dorées de tous les côtés. On sort, on dépose sur du papier absorbant et on recommence avec les suivantes.

Après petites sauces comme vous aimez et petite salade conseillée.

Mais pourquoi, et si on passait au poulpe maintenant ? est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 24 mars 2022

Salade pois chiches et thon à la portugaise... parce que la cuisine portugaise...

Du temps où nous vivions du côté de Montreuil, nous allions de temps en temps dans une boutique sacrément achalandée en produits portugais. Et je dois dire qu'une fois dedans, il fallait vite me retirer ma carte bleue sinon j'étais capable de la faire chauffer très très fort ! Il faut dire que l'on trouvais là, plein plein de choses, charcuteries et vins, légumes et fromages, desserts et bien sûr morue de toutes tailles, et un rayon que je ne loupais jamais, celui des jolies boîtes de conserve aussi colorées que gourmandes.


Il faut dire que dans ce domaine-là, comme dans bien d'autres, le Portugal sait y faire ! Et que ce soit pour les sardines, le thon, les moules et autres petites bestioles gentiment allongées et rangées il y a vraiment de quoi faire...

Mais je me rends compte aujourd'hui que j'avais alors tendance à cantonner les produits portugais dans la tradition... Je ne le regrette d'ailleurs pas parce que j'ai passé et je passe encore de bien bons moments avec tous ces produits. Mais ces derniers jours en recevant un joli panier garni de produits de là-bas je me suis rendu compte que le Portugal faisait aussi preuve d'imagination et d’innovation dans le domaine alimentaire.

Comme je m'en suis, par exemple, rendu compte en ouvrant une conserve de thon aux algues joliment parfumée. Un thon que j'ai décidé d'utiliser pour une salade toute facile, classique de cette cuisine, mais qui apporte sa particularité et son goût différent.

Du coup je sens mon envie de cuisine portugaise monter, monter, monter... et je risque d'aller y voir du côté de la tradition mais donc aussi des innovations venant de par là-bas.

Salade pois chiches et thon à la portugaise

Les courses :

1 boîte de thon aux algues ou plus classiquement à l'huile – 250g de pois chiches cuits – ½ oignon rouge – 1 gousse d'ail – 6 tiges de coriandre effeuillées (vous pouvez utiliser, plus classiquement, du persil) – 1 cuil. à soupe de vinaigre de cidre – 3 œufs durs – 6 cuil. à soupe de petites olives noires dénoyautées à l'huile - sel et poivre

Émincez le demi-oignon en tranches très très fines.

Coupez les œufs en 6 quartiers. Passez l'ail au presse-ail.

Émiettez grossièrement le thon. Versez l'huile contenue dans la boîte dans un saladier, ajoutez le vinaigre, salez et poivrez et mélangez. Ajoutez les pois chiches, le thon, l'oignon et l'ail, les olives et la moitié de la coriandre. Versez-en une partie dans le plat de service puis disposez quelques quartier d'œufs, et continuez comme ça jusqu'à tout épuiser. Terminez en parsemant la coriandre restante.

Mais pourquoi, et maintenant on ouvre une boîte de sardines ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 19 mars 2022

Notre célerisotto parce que le céleri peut aussi être notre ami !

Je l'ai déjà raconté par ici, j'ai eu la chance de ne pas détester certains légumes comme le céleri, les betteraves ou les endives... juste parce que je ne suis presque jamais allé à la cantine du temps de mes culottes courtes ! Bon, ça aussi je l'ai déjà dit ici, " déguster " la cuisine de ma mère, en soi, ce n'était pas vraiment une chance... 

A vrai dire mon absence des cantines n'a pas été la seule raison de ne pas aimer tout ces légumes-là, l'autre est bien plus simple, ma mère n'a jamais cuisiné aucun d'eux et pratiquement aucun autre quand j'étais enfant puisque les seuls légumes qui peuplaient nos assiettes sortaient directement des boîtes qu'elle nous " cuisinait ".

Je suis donc arrivé à l'adolescence sans détestations et sans connaissances du monde des légumes.

Du coup c'est bien plus tard, quand je les ai cuisiné moi-même que j'ai appris, comme un grand, à aimer notamment le céleri, y compris en rémoulade, une préparation des jolies boules blanches pour laquelle j'ai une véritable affection.

Quand Nicolas est arrivé il y a quelques temps avec dans son sac à malices quelques petits céleris et l'intention d'en préparer un en risotto, je me suis plutôt réjouis, me demandant juste comment on allait faire pour passer d'une boule de céleri à des grains de riz ! Ce qu'il ma expliqué en me rassurant d'un on va se le faire au mixer... Et nous voilà parti.

Notre célerisotto

Les courses : 1 petit oignon – 2 cuil. à soupe de noisettes - 1 petit céleri ou un ½ s'il est gros - 2 cuil. à soupe d’huile d’olive - 60g de parmesan râpé fin - 1 cuil. à soupe généreuse de crème épaisse – 40cl de bouillon de légumes - 20g de beurre - Sel et poivre – Plein de cerfeuil

Hachez finement l'oignon. Hachez grossièrement les noisettes.

Pelez le céleri, coupez le en cubes puis passez-le au mixer en plusieurs fois. Il faut que le céleri soit environ de la taille de grains de riz, environ... Faites ensuite revenir l’oignon dans une grande sauteuse avec l’huile pendant 7 minutes à feu assez doux en remuant bien régulièrement.

Ajoutez le céleri et cuisez encore 2 minutes.

Ajoutez ensuite le bouillon petit à petit en remuant. Il doit être absorbé avant d’en ajouter. Faites cuire comme ça 15 à 20minutes. Il ne doit presque pas rester de liquide dans la sauteuse.

Enfin ajoutez la crème, le beurre et les 2/3 du parmesan. Rectifiez en sel si nécessaire et poivrez généreusement.

Couvrez pendant 3 minutes.

Au moment de servir dans les assiettes terminez en parsemant le cerfeuil, les noisettes et le parmesan restant.

De notre côté on a servi avec un œuf poché et c'était une bien bonne idée...

Mais pourquoi, vraiment les endives au jambon c'est non ??? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 7 mars 2022

Mon p'tit poulet très tomate à l'italienne... parce que pour moi la tomate c'est toute l'année...

Souvent quand j'ai des amis qui viennent à la maison pendant la saison froide et qu'ils voient que j'apporte à table un joli plat tout entomaté, j'en vois certains qui plissent le sourcil... Juste le temps que je leur explique le pourquoi de la tomate aussi en hiver. Aussi, parce que bien sûr l'été j'entomate à tour de bras !

La tomate à la mauvaise saison, c'est comme un rappel du soleil qui me manque et pour cela j'ai un allié infaillible qui ne me trahit jamais au niveau du goût, la tomate en boîte ! Et je devrais même plutôt dire les tomates en boîte, tant ses déclinaisons permettent des goûts, des saveurs, des consistances différentes, chacune les leurs, seules ou mélangées comme je vais vous le proposer aujourd'hui.

Et dans le domaine de la tomate en boîte, une marque règne dans mes placards, les boîtes de tomates Mutti ! Et encore une fois sous de nombreuses formes... Entières et pelées, à base de tomates cerise, en pulpe et bien sûr aussi en tube quand il s'agit du double concentré de tomates, le tout souvent en version bio.

Et aujourd'hui c'est donc mélangées que je vais vous les proposer pour fêter les 70 ans du double concentré de tomate Mutti, avec un joli plat de poulet très tomate que j'ai trouvé sur le blog très gourmand et parfumé Cafe Delite de Karina dont vous pouvez retrouver sa version là : Poulet Cacciatore !

Mon p'tit poulet très tomate à l'italienne...

Les courses :

4 hauts de cuisse de poulet coupés en deux (n'hésitez pas à demander à votre boucher de les couper !) - 4 blancs de poulets (coupés en trois) – 400g de tomates pelées Mutti – 200g de pulpe de tomate Mutti – 2 cuil. à soupe de double concentré de tomate Mutti – 3 cuil. à soupe d'huile d'olive – 1 oignon – 2 gousses d'ail – ½ poivron rouge – ½ poivron jaune – 1 ou 2 carottes selon leur taille – 200g de champignons de Paris – 4 cuil. à soupe de petites olives dénoyautées à l'huile – 10cl de vin blanc – 4 feuilles de laurier – 4 tiges de thym – ¼ de cuil. à café de flocons de piment – 1cuil. à café de sucre en poudre - 4 tiges de basilic effeuillées - sel et poivre

La cuisine :

Faites chauffer la moitié de l'huile dans une cocotte à feu assez vif. Faites-y bien colorer tous les morceaux de poulet. Réservez le poulet dans un grand plat, salez, poivrez et couvrez avec un film alimentaire.

Pelez, coupez en deux puis émincez l'oignon et l'ail.

Épépinez les poivrons et coupez-les en cubes. Pelez puis coupez la carotte en morceaux. Coupez les champignons en tranches.

Ajoutez le reste de l'huile dans la cocotte et faites-y revenir à feu assez doux l'oignon, la carotte, le laurier et le thym en le remuant régulièrement. Ajoutez l'ail et prolongez la cuisson jusqu'à ce que le tout commence à dorer.

Ajoutez les poivrons et les champignons, passez à feu moyen et faites revenir le tout en remuant bien régulièrement.

Versez le vin blanc, déglacez en remuant encore bien le tout et laissez réduire le vin environ 3 minutes.

Ajoutez toutes les tomates, les tomates pelées, la pulpe de tomate, le concentré de tomate, le sucre en poudre et les flocons de piment. Ajoutez 5 cl d'eau et remuez bien.

Remettez les morceaux de poulet et faites cuire à feu assez doux une trentaine de minutes à couvert.

Ajoutez les olives, mélangez, découvrez et prolongez la cuisson 10 minutes ou un peu plus, il faut que la sauce devienne bien épaisse.

Au moment de servir parsemez les feuilles de basilic.

Mais pourquoi... et vous la tomate c'est quand ? est-ce que je vous raconte ça ?


lundi 7 février 2022

Cheesecake pamplemousse de Floride... parce qu'il fait toujours beau quelque part...

Du temps de mes culottes courtes... vous allez finir par trouver que je vous parle souvent de ma primo-jeunesse ces temps-ci, mais rassurez-vous je ne retombe pas encore en enfance, pas encore... En ce temps-là, donc, les agrumes étaient pour moi un mystère, je n'arrivais pas à comprendre comment poussaient ces jolis fruits visiblement gorgés de soleil pendant que moi je me gelais... justement les culottes courtes ! 

Il faut dire que quand on me parlait alors de pays lointains où le soleil brillait, je me demandais combien de station de bus, le seul mode de transport que je connaissais alors, il fallait pour atteindre ce lointain...

Mais bon, comme c'était un temps où les questions ne me restaient pas longtemps en tête je retournais vite chasser les animaux sauvages de mon jardin après m'être rassuré sur mes capacité de traqueur en comptant les griffes d'un collier venu des âges farouches... ou plus exactement de Pif gadget... Si les questions passaient vite, mon imagination, elle, pouvait traîner des heures et des heures et des...

Depuis j'ai appris deux ou trois choses sur les agrumes et sur l'un de ceux que je retrouve chaque année avec le même plaisir, le pamplemousse de Floride ! Et cette fois j'ai eu envie de l'utiliser pour préparer un joli cheese cake histoire de se ravir l'appétit en ces temps encore frisquets... par ici !

Cheesecake pamplemousse de Floride

Les courses :

1 pamplemousse de Floride et demi – 1 cuil. à café de zeste de pamplemousse râpée très finement - 90g de biscuits du type McVities - 30g de beurre - 4 feuilles de gélatine - 450g de fromage du type Philadelphia - 60g de sucre en poudre - 20cl crème liquide entière bien froide – 1 gousse de vanille (vous pouvez aussi utiliser de l'extrait de vanille) - 1 cuil. à soupe de pistaches hachées

La cuisine :

Mettez dans un mixer les biscuits grossièrement cassés et mixez assez finement. Ajoutez le beurre coupé en petits morceaux et redonnez un coup de mixer pour mélanger le tout.

Beurrez et farinez un moule à gâteau d’environ 15cm, si possible à charnière pour le démouler plus facilement. Je vous conseille aussi de tapisser le fond avec un disque de papier de cuisine et de couvrir le tour d'une feuille de rhodoïd, ça sera vraiment plus facile à démouler !

Versez le contenu du mixer au fond du moule puis tassez bien le mélange avec le dos d’une cuillère. Mettez au congélateur.

Faites tremper 3 feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide.

Fouettez le fromage, le sucre en poudre, le zeste de pamplemousse et la gousse de vanille que vous aurez fendue en deux et grattée dans un saladier.

Prélevez 2 càs de ce mélange et mettez-le à chauffer dans un petit bol au micro-ondes.

Essorez les feuilles de gélatine, ajoutez-les dans le bol et mélangez, elles vont fondre dans la crème.

Remettez dans le saladier et mélangez.

Fouettez la crème liquide dans un autre saladier de manière à bien l’aérer, en gros faites une chantilly !

Ajoutez-la dans le saladier contenant le fromage et incorporez-la délicatement.

Versez dans le moule, lissez avec le dos d’une cuillère et mettez au frais pendant deux heures au moins.

Mettez la dernière feuille de gélatine dans un bol d’eau.

Pressez le jus du demi-pamplemousse. Faites chauffer 12cl de jus de pamplemousse dans un bol. Essorez la feuille de gélatine et ajoutez-la au jus chaud et mélangez. Laissez refroidir puis versez sur le cheese-cake et retour au frais pour de nouveau une paire d'heures. D'ailleurs vous pouvez préparez tout ça la veille...

Prélevez les suprêmes du pamplemousse entier. Démoulez délicatement le cheese-cake et terminez en le décorant.

Déposez les suprêmes de pamplemousse sur le cheese-cake et terminez en parsemant les pistaches hachées.

Mais pourquoi, et une p'tite salade très pamplemousse... non ? est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 3 février 2022

Mon buddha bowl kiwi pour partir à la rencontre du kiwi de l'Adour !

Quand j'étais petit pendant un temps... il faut dire que j'étais petit il y a fort fort longtemps... je me suis demandé si ces étranges fruits qui arrivaient alors du bout du monde étaient bien des fruits ou les œufs plus qu'étranges de cette drôle de bête à plumes et courtes pattes que l'on trouve du côté des antipodes... Bon, depuis je sais que c'est bien un fruit et par chance, maintenant il arrive même de par chez nous et plus précisément pour ceux que j'ai utilisés aujourd'hui du côté de l'Adour....

Les producteurs de l’Adour ont été les premiers à implanter la culture des kiwis en France, au pied des Pyrénées, sur les bords de l’Adour. Les kiwis de l’Adour sont aujourd’hui les seuls à bénéficier d’une double labellisation : le Label Rouge et le label IGP (indication Géographique protégée), un

label européen qui garantit l’origine de production et marque l’ancrage territorial du produit.

Rebondi, ferme, sucré, juteux et vert intense, il doit ses caractéristiques exceptionnelles à sa récolte tardive en novembre et bien-sûr, au savoir-faire spécifique des producteurs de l’Adour. Cela fait de lui le compagnon idéal pour vos plats sucrés comme (étonnamment) salés.

Et c'est donc avec ce kiwi de l'Adour IGP que j'ai préparé mon buddha bowl à partager !

Mon buddha bowl kiwi

Les courses :

- 4 kiwis de l'Adour IGP - 480g de filet de saumon - 4 tranches d’ananas victoria - 2 oranges - 1 poignée de roquette - 240g de riz basmati - 8 tiges de menthe effeuillées - 4 cuil. à café de sauce soja - 2 cuil. à café de graines de chia

Pour la sauce :

6 cuil. à soupe d’huile d’olive - 2 tranches de kiwi de l'Adour IGP - 2 cuil. à soupe de jus de citron vert - 2 cuil. à café de sauce soja

La cuisine :

Faites cuire le riz en suivant les indications portées sur l’emballage puis égouttez-le bien.

Mixez tous les ingrédients de la sauce au mixer plongeant.

Pelez les kiwis et coupez-les en demi-tranches.

Détaillez les oranges en suprêmes, puis coupez-les en deux.

Coupez les tranches d’ananas en petits morceaux.

Coupez le saumon en petits cubes. Dans une poêle antiadhésive, faites sauter le saumon à feu vif pour le dorer de tous côtés. Ajoutez la sauce soja et mélangez une dernière fois.

Répartissez le riz dans des bols. Disposez par-dessus les fruits, la roquette et le saumon. Vous pouvez choisir une version très buddah bowl ou une version plus désordonnée, à vous de voir ce que préfère votre appétit !

Arrosez avec la sauce puis parsemez les feuilles de menthe et les graines de chia.

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Mais pourquoi, et si on faisait un p'tit dej' très kiwi ? est-ce que je vous raconte ça...