Je ne sais pas vous, mais moi j’ai
quelques petites faiblesses que je grignote en douce, sans partage,
devant une bonne série les soirs de grosse flemme. Le Boursin® Ail
et Fines Herbes fait partie de ces petites douceurs qui
m’accompagnent quand je monte devant le poste... et qui, parfois,
ne redescendent pas...
Alors quand on m’a proposé de goûter la
version Végétal, je me suis gratté la tête, histoire de réfléchir
à ce nouveau venu... vous connaissez ma curiosité... J’ai dit
oui, et je dois avouer que même si je ne troquerai pas mon Boursin®
habituel, le goût et la consistance m’ont agréablement surpris.
Pour ceux qui sont fâchés avec les produits laitiers, c’est même
une alternative intéressante. Et de là à avoir envie de le
cuisiner, il n’y avait qu’un pas... que j’ai franchi sans
attendre !
Les courses : Pour les
paillassons : 2 petites pommes de terre (environ 180 g) - 1 petite
courgette - 1 carotte - 1 œuf - 1 échalote finement ciselée – 1
càs de farine – de l'huile d'olive – ¼ de càc de curry en
poudre - sel et poivre Pour la garniture : 1 Boursin® Ail et
Fines Herbes Végétal - 1 bol de ¼ de concombre coupé en
demi-rondelles - 1 petit bouquet de persil effeuillé - de l’oignon
en pickles - 4 œufs mollets
La cuisine : Pelez et râpez, avec une râpe à gros
trous, les pommes de terre, la courgette et la carotte. Déposez-les
dans une passoire et arrosez avec une petite casserole d’eau
bouillante. Laissez égoutter et refroidir, puis pressez dans un
torchon pour enlever l’excédent d’eau. Mélangez dans un
grand saladier les légumes, l’échalote, la farine, le curry,
l’œuf, du sel et du poivre. Formez 4 cercles d’environ 16 cm
de diamètre (j’ai utilisé un cercle à pâtisser) et déposez-les
sur deux plaques recouvertes de papier cuisson. Arrosez d’un
filet d’huile d’olive puis enfournez 20 à 25 minutes. n Déposez
les paillasson dans les assiettes, tartinez-les généreusement de
Boursin® Végétal, ajoutez quelques feuilles de roquette, des
rondelles de concombre, des pickles d’oignon, les œufs mollets et
quelques feuilles de persil plat.
Collaboration commerciale
Mais pourquoi, j'ai pas justement une série là... est-ce que je vous raconte ça...
Je l’ai toujours dit, les cuisines
végé, végan, végétales sont des portes ouvertes sur de nouvelles
manières de cuisiner et moi qui suis curieux comme une fouine dans
un garde-manger quand il s’agit de bouffe, j’ai toujours vu ça
d’un très bon œil...
Je connaissais déjà la cuisine de
Vanessa Pollet, une cuisine personnelle, inspirée et gourmande,
du coup j’ai vu arriver son livre Pauses-goûter végétales
sucrées et salées paru chez Terre Vivante avec mon œil
de fouine aux aguets ! J’ai la curiosité de la fouine mais
aussi un appétit d’écureuil qui adore forcément les pauses
goûter, histoire de se remplir les joues... Et j’ai trouvé dans
son livre une foule de petites gourmandises qui ont mis en joie ma
curiosité et mon appétit avec des encas qui feront le bonheur des
petits et des grands ! Le plus difficile étant sans doute de les
partager avec les autres...
Ses p’tites barres de céréales,
aux graines et tutti quanti...
La cuisine : Mélangez les
ingrédients secs dans un saladier. Mélangez les liquides dans un
bol et incorporez le tout dans le saladier. Tassez dans un moule à
barres... regardez le réel... J’en ai fait 6, je vous conseille 8.
Et hop, au four à 180 °C pour une vingtaine de minutes. Et là,
au choix, vous pouvez couler du chocolat fondu sur les barres ou,
comme moi, les démouler et faire des zibouibouis dessus... à vous
de voir !
Mais pourquoi, et vous vous c'est quoi votre pose-goûter ? est-ce que je vous raconte ça...
Direction les antipodes aujourd'hui
avec un biscuit au drôle de nom : les biscuits ANZAC, venus
d’Australie et de Nouvelle-Zélande... d’ailleurs, ce sont les
trois premières lettres de leur nom.
Un biscuit terriblement
craquant, au bon goût de beurre, de flocons d'avoine et de noix de
coco, que je vous propose pour vos futurs tea times. Avec le temps
qui se rafraîchit, ça va bientôt être de saison... Mes
biscuits ANZAC Les courses : 150g de farine – 90g de sucre en
poudre – 60g de flocons d'avoine – 60g de noix de coco
déshydratée – 150g de beurre – 4 càs de golden syrup – 1 càc
de bicarbonate de soude – 1 pincée de sel La cuisine : Dans
un saladier, mélangez la farine , le sel et le sucre. Ajoutez les
flocons d'avoine et la noix de coco, puis mélangez encore. Dans
une petite casserole, faites fondre le beurre avec le golden syrup.
Quand le mélange est chaud et bien homogène, ajoutez le
bicarbonate. Ça va mousser — pas d'inquiétude, c'est normal —
et ça retombera en remuant. Versez dans le saladier et mélangez
soigneusement. Formez des boulettes d'environ 45g. Ceux qui me
connaissent savent qu’"environ 45g" chez moi, c’est
exactement 45g... Aplatissez les boulettes entre vos mains et
déposez-les sur une plaque recouverte de papier cuisson. Attention,
ces biscuits s'étalent : ne serrez pas ! Hop, au four pour 12
minutes à 160°C, jusqu’à ce qu’ils soient joliment dorés.
Laissez tiédir, glissez-les sur une grille et laissez refroidir. Thé
ou café... on trempe, ou pas, ça c’est une autre histoire !
Mais pourquoi, au fait vous savez pourquoi ANZAC ? est-ce que je vous raconte ça...
Je parle souvent de livres, de ceux que
j’aime, juste parce que finalement je n’ai pas le temps de parler
des autres... Et le livre d’Inès @inescious Le couscous, ma mère
et moi chez @solar_cuisinequi sort aujourd’hui en librairie, je peux vous
le dire : je l’ai aimé dès les premières pages et jusqu’aux
dernières ! Sans doute parce qu’Inès me fait rire avec son ton
décalé, mais aussi parce que j’aime sa cuisine, entre l’Algérie
et la Tunisie. Une cuisine pleine de saveurs, de senteurs... et puis
il y a les photos de @maylisleroyqui donnent furieusement envie de
plonger dans les plats, sans oublier les astuces et les conseils
malins... et aussi, et aussi... tellement de choses qui expliquent ce
vrai coup de cœur !
Alors n’hésitez pas à vous plonger dans
son livre. Et surtout, surtout, ne pensez pas qu’il ne parle que de
couscous. Bien sûr, il y tient une place de choix, mais c’est
toute une cuisine, de l’entrée au dessert, qui est proposée ! Et
pour vous mettre en appétit, voilà une petite recette à ma sauce,
très librement inspirée de la Chleta d’Inès. J’ai choisi de la
préparer seulement avec des poivrons, alors qu’elle se fait
normalement avec des poivrons et des tomates. Et surtout, surtout,
n’oubliez pas... Pas de merguez dans le couscous !
Ma salade aux poivrons Les courses
: 6 poivrons longs (attention, poivrons pas piments !) – 2
gousses d’ail – 2 càs d’huile d’olive – ½ càc de harissa
– quelques pincées de cumin – 2 œufs durs – 120 g de thon à
l’huile d’olive – sel et poivre
La cuisine : Placez les poivrons
lavés et séchés sur une plaque et enfournez à 240 °C.
Retournez-les régulièrement jusqu’à ce qu’ils soient bien
noircis et que la chair soit cuite. Comptez une dizaine de
minutes. Enfermez-les ensuite une dizaine de minutes dans un sac
congélation, puis épluchez-les et épépinez-les. Mettez-les
dans une assiette et écrasez-les à la fourchette. Ajoutez l’ail
pressé et mélangez. Mélangez l’huile, la harissa, le cumin, du
sel, du poivre, versez sur les poivrons et mélangez encore. Il
n’y a plus qu’à ajouter les olives, les œufs coupés en
quartiers et le thon par-dessus et... enjoy !
Ouvrage offert
Mais pourquoi, bon maintenant choisir
la prochaine recette du livre... est-ce que je vous raconte ça...
J'ai pensé beaucoup beaucoup de bien
de @dogma_paris ... de leurs redoutables tenders, de leurs généreux
burgers et de tout le reste, chez eux le poulet frit est roi et tout
est très très bon. Et aujourd'hui je vous propose la recette d'un
de leurs burgers The OG !
Une recette que j'ai trouvée dans le
livre Passion poulet frit de Coralie Ferreira, un livre que
j'ai adoré et que je conseille fortement ! The OG le chicken
burger made in Dogma Les courses : 4 hauts de cuisse (sans la
peau pour Dogma, enlever la peau d'un poulet j'peux pas...) – 4
buns (des potato buns chez Dogma) – Du beurre fondu – Du chou
mariné – Des pickles de concombre Pour la marinade : 20 cl de
lait ribot – 1 c. à c. de moutarde de Dijon – 1 ou 2 splashs de
Tabasco et sauce Worcestershire – sel et poivre Pour la panure :
200 g de farine – 6 g de sel – 6 g de paprika – 2 g d'ail
semoule – 2 g d'origan séché – 2 g de thym – quelques pincées
de flocons de piment – poivre Pour la sauce white barbecue : 8
c. à s. de mayonnaise maison – 1 grosse pincée de poivre, du
cumin en poudre, de la coriandre en poudre, du paprika fumé et de
l'ail semoule (on ne lésine pas sur la pincée !) – 1 ou 2 splashs
de Tabasco et sauce Worcestershire
La cuisine :
tous les
ingrédients de la marinade, puis versez-la dans un tup', ajoutez le
poulet et tournez-le et retournez-le pour qu'il soit bien couvert.
Hop, au frigo jusqu'au lendemain. Vous pouvez remuer dans la nuit,
enfin ne vous levez pas juste pour ça ! Le lendemain, préparez
la sauce en mélangeant tous les ingrédients. Préparez la panure en
mélangeant aussi tous les ingrédients. Coupez les buns en deux,
badigeonnez-les de beurre et faites-les dorer à la poêle. Égouttez
le poulet puis roulez-le dans la panure, on insiste bien et hop, dans
une friture à 160 °C jusqu'à ce que ce soit bien doré, comptez 5
minutes. Après montage : bun, sauce, poulet, concombre, chou...
on referme et... Enjoy !
Mais pourquoi, love me tenders... love
me do... est-ce que je vous raconte ça...
Je ne sais pas vous mais pour moi
presque tout est une invitation à inventer une nouvelle recette à
passer à la casserole... même si, pour le coup, ce n’est pas
vraiment à la casserole.
Cette semaine j’ai adopté un joli
plat en céramique, bleu profond, signé @lecreusetfrance Et dès
qu’il est tombé entre mes mains, j’ai commencé à le tourner et
retourner en le regardant dans les yeux... Oui, il arrive à me
suivre du regard, même quand je le fais tourner ! Je me demandais
donc ce que nous allions bien pouvoir cuisiner ensemble. Et en
rentrant du potager les bras chargés des derniers légumes d’été,
j’ai biensenti son regard gourmand posé sur moi,. Il n’en
fallait pas plus pour tomber d’accord : ce serait un crumble d’été,
histoire de fêter ces derniers beaux jours. Mon crumble d’été Les
courses : 2 oignons – 3 gousses d’ail – 1 poivron vert et 1
rouge – 2 aubergines – 3 courgettes – 2 grosses tomates – 1
bouquet de thym – 3 feuilles de laurier – 2càs d’huile d’olive
– des feuilles de basilic Pour le crumble : 120 g de farine –
120 g de beurre en petits cubes – 90 g de parmesan râpé – 2càc
d’herbes de Provence – 1càc de paprika – poivre La
cuisine : Je coupe les légumes et je les mets dans la
sauteuse au fur et à mesure. Pelez puis émincez les oignons et
l’ail. Faites chauffer l’huile, mettez-les dedans et laissez
revenir à feu moyen. Pendant ce temps, on continue avec les légumes
: poivrons épépinés en morceaux, aubergines en gros cubes,
courgettes en deux puis en tranches. À chaque fois, hop dans la
sauteuse et on remue. On termine avec les tomates coupées en
cubes. Ajoutez le thym et les feuilles de laurier, salez, poivrez,
mélangez. Couvrez et laissez mijoter 15 min en remuant de temps
en temps. Préparez le crumble : mettez tous les ingrédients dans
un saladier et mélangez du bout des doigts jusqu’à obtenir un
sablé grossier, avec quelques morceaux plus gros. Une fois les
légumes cuits, versez-les dans le plat en les prenant avec une
écumoire pour éviter le jus. Recouvrez de crumble et hop au four à
180 °C 15 min. Avant de déguster, parsemez de feuilles de
basilic et... Enjoy !
Mais pourquoi, et bientôt un crumble d'automne ? est-ce que je vous raconte ça...
J'ai eu la chance de croiser
@gontrancherrier plusieurs fois au fil des années... Et ce que
j'aime chez lui, c'est qu'il n'a pas changé malgré ses nombreux
succès : il est toujours resté attentif, accueillant et disponible.
Gontran a, de plus, un sacré talent dès qu'il met les mains dans la
pâte, et je lui dois quelques joyeux moments à déguster ses
préparations.
Alors, quand j'ai vu paraître son dernier livre À
la table du boulanger chez @hachettecuisine je l’ai vu arriver
avec grand plaisir. Surtout que dans cet ouvrage, il nous prouve
qu'il n'est pas seulement un excellent boulanger, mais aussi un
cuisinier hors pair qui sait mettre le pain à toutes les sauces !
Et
pour vous donner envie d’y jeter un œil, je vous propose une de
ses recettes : un pain d'épices à sa façon et à ma sauce, à
l'odeur et au goût diablement parfumé.
Son pain d'épices en
moule à ma façon... Les courses : Pour la pâte : 90g de
farine de seigle – 30g de farine T45 – 1càc de levure chimique –
1g de sel – 30g d'œuf battu – 60g de crème liquide entière –
20g de cassonade – 120g de miel liquide – 3g d'épices à pain
d'épices – de la gelée de gingembre. Le mélange d’épices
de Gontran (j'ai modifié quelques dosages) : 15g de cannelle – 6g
d’anis vert – 6g de gingembre – 3g de citronnelle – 1g de
muscade – tous les ingrédients sont en poudre et mélangés. La
cuisine : Mélangez dans un saladier les farines, la levure, la
cassonade, le sel et les épices. Dans un bol, fouettez l'œuf, la
crème et le miel, puis incorporez ce mélange au saladier. Versez
dans 4 petits moules rectangulaires d’environ 10 × 5 cm, ou dans
un moule à cake comme Gontran. Avec le dos d'une petite cuillère,
creusez une gouttière au centre de la pâte (regardez le réel),
déposez un peu de gelée de gingembre puis refermez la pâte
par-dessus. Faites cuire une trentaine de minutes dans un four
préchauffé à 160 °C, prolongez 10 min si vous utilisez un grand
moule à cake. Mélangez 1 càc de gelée de gingembre avec 2 càc
d'eau chaude et badigeonnez les pains d'épices juste à la sortie du
four. Laissez refroidir sur une grille et... Enjoy !
Mais pourquoi, ça fait longtemps que je n'ai pas goûté son pain... est-ce que je vous raconte ça...
Je ne sais pas vous, mais moi j’ai
toujours aimé la street food. Comme je le dis souvent, je voyage peu
réellement… mais tellement dans mes assiettes ! Du coup, j’aime
découvrir ce qui se mange dans les rues du monde entier de cette
manière : ce sont un peu mes voyages virtuels.
Aujourd’hui, direction la Corée avec
des petits pains aux œufs que j’ai découverts sur le compte de
Luvita @luvitaho un compte qui m’inspire régulièrement — et pas
seulement en cuisine coréenne. Allez-y jeter un œil, vous ne serez
pas déçus !
En attendant, place à la street food
version coréenne, à déguster à peine sortis du four, quand ils
sont encore tout fondants.
Et vous, vous êtes plutôt street food
? Et si oui, de quel pays ?
Mes p’tits pains aux œufs à la
coréenne Les courses : 5 œufs - 30 g de beurre fondu - 120 g
de lait - ¼ càc de sel - 15 g de sucre (Luvita en utilise 30 g) -
90 g de farine à gâteau avec poudre levante incorporée - 4
toastinettes au cheddar - 90 g de mozzarella râpée - 1 càc de
graines mélangées (sésame, courge, …) - 1càc de ciboulette
hachée - Sel et poivre La cuisine : Mélangez dans un
saladier 1 œuf battu avec le lait, puis incorporez le sucre, le sel
et la farine en fouettant bien. Versez 2 belles cuillères à
soupe de pâte dans 4 petits moules rectangulaires d’environ 11 ×
6 cm. Pliez les toastinettes pour pouvoir les déposer sur la pâte.
Ajoutez la mozzarella (gardez-en 1 càs) puis versez 1 càs de pâte
par-dessus (il vous restera peut-être un peu de pâte). Déposez un
œuf entier dans chaque moule et parsemez de la mozzarella restante
sans chercher à couvrir complètement. Salez et poivrez. Parsemez
les graines et hop, au four ! Enfournez 12 à 15 minutes dans un
four préchauffé à 190 °C. Parsemez la ciboulette dès la sortie
du four. À déguster tout chaud, tout fondant, à peine sortis du
four… Salade de rigueur et… Enjoy !
Mais pourquoi... Voyaaaaage,
voyaaaaage... est-ce que je vous raconte ça...
Je sens
qu'encore une fois que les puristes vont me tomber dessus à bras
raccourcis, parce que je vais encore prendre quelques libertés avec la
tradition. Et cette fois, ce sont les pastéis — ces petits bonheurs
que l'on trouve du côté du Portugal, et depuis longtemps aussi par chez
nous — qui vont en faire les frais. Aujourd'hui, je vous propose donc
ces petites merveilles avec un je-ne-sais-quoi de différent... à ma
manière, donc. À vous de voir si vous me suivez ou pas !
Pastéis de nata à ma manière... Les courses : 2
rouleaux de pâte feuilletée - 180 g de sucre en poudre - 150 g d'eau - 2
bâtons de cannelle - 300 g de lait - 20 g de farine - 15 g de Maïzena -
5 jaunes d’œufs - ½ càc d'extrait de vanille – des framboises – des
pépites de chocolat noir La cuisine : Mettez dans une
casserole l'eau, le sucre et les bâtons de cannelle. Portez à
ébullition, puis laissez frémir 1 min. Retirez le sirop du feu et
laissez tiédir. Déroulez les pâtes feuilletées, coupez-les pour former un carré, puis roulez-les. Coupez ensuite des tronçons d'environ 2,5 cm. Déposez
les tronçons dans des moules à pastéis bien beurrés. Écrasez le centre
de la pâte avec les pouces pour l'étaler au fond, puis remontez sur les
bords. Mettez-les au frais pendant que vous préparez la garniture. Dans
une casserole, mélangez la farine et la Maïzena, ajoutez un tiers du
lait et fouettez. Versez le reste du lait, fouettez de nouveau, puis
faites épaissir à feu moyen sans cesser de mélanger. Versez la crème
obtenue dans un saladier et incorporez le sirop tiède en filet tout en
fouettant. Ajoutez l'extrait de vanille et les jaunes d’œufs, puis
fouettez encore. Versez la préparation dans un récipient avec bec
verseur. Pour une version aux framboises, déposez-en trois par moule avant de remplir de crème jusqu'à ½ cm du bord. Pour une version aux pépites de chocolat, remplissez de crème, puis parsemez de pépites. Et pour une version nature... remplissez simplement de crème ! Enfournez pour 12 à 15 min à 220%°C en surveillant la cuisson, en retournant la plaque à mi-cuisson.
Mais pourquoi, et vous tradition ou pas ? est-ce que je vous raconte ça...
Il y a des autrices culinaires, comme
Amandine@amandinecooking dont je collectionne les livres avec
bonheur parce que je sais qu'il me suffit de les ouvrir au hasard
pour trouver une recette à mon goût. Et c'est encore le cas avec
son tout dernier "90 recettes pour remplacer les aliments
ultra-transformés !" paru chez @laroussecuisine . C'est un
thème qui me parle particulièrement, à moi, qui essaye de cuisiner
maison jour après jour.
Vous trouverez dans son livre aussi
bien du salé, apéros, petits plats, pains et sauces... que du
sucré, du p'tit dej' au dessert en passant par de nombreux goûters.
Et j'ai déjà corné de nombreuses recettes qui vont vite passer à
la casserole chez moi ! Comme c'est le cas des barres que je vous
propose aujourd'hui, que j'ai mises un peu à ma sauce et que j'ai
fini en les enchocolatant comme le conseille Amandine ! Barres
aux céréales très chocolat ! Les courses : 90 g de noisettes
torréfiées – 120 g de flocons d'avoine – 45 g de quinoa soufflé
comme moi (j'en avais acheté un sachet énorme et je n'arrive
toujours pas au bout...) ou autant de riz soufflé comme Amandine –
10 g de cacao en poudre – 45 g d'huile de coco – 60 g de sirop
d'agave – 60 g de pépites de chocolat noir – 120 g de chocolat
au lait – 20 g de chocolat blanc (facultatif) La cuisine
: Mélangez dans un saladier le quinoa ou le riz soufflé, les
flocons d'avoine, les noisettes grossièrement hachées et le cacao.
Ajoutez l'huile fondue mélangée au sirop et mélangez encore.
Terminez en ajoutant les pépites de chocolat et mélangez une
dernière fois. Remplissez à moitié des moules à barres, tassez
avec le dos d'une petite cuillère, remplissez les moules et tassez
de nouveau. Hop, au four 15 min à 180°C. Petite précision :
j'ai fait 12 barres et il me restait du mélange avec lequel j'ai
fait 12 autres petites bouchées (dans un petit moule à
mini-muffins) que j'ai fait cuire 12 minutes à 180°C. Faites
fondre le chocolat au lait et le chocolat blanc. Une fois sorties du
four, couvrez les barres de chocolat au lait et faites dessus
quelques zibouibouis de chocolat blanc. Un coup de spatule ou deux
pour lisser et on laisse refroidir !
Mais pourquoi, et vous vous êtes
barres au céréales ? est-ce que je vous raconte ça...
Je vois ces
derniers temps que les féculents ont le vent en poupe, et tant mieux. Du
coup, je me suis dit que c'était peut-être le moment de faire une 'tite
recette avec un de mes haricots préférés, le haricot tarbais IGP Label
Rouge.
Parce que cette petite merveille de là-bas, dans le Sud-Ouest, a bien des armes à faire valoir. Son
goût, bien plus complexe que d'autres, sa tenue, qui permet de choisir
sa cuisson du plus ferme au plus fondant... et de pouvoir le mettre à
bien des sauces de par ici ou de bien plus loin, comme je le propose
aujourd'hui en le passant à la casserole sous forme de curry ! Mon p'tit curry tarbais Les courses : 180g
de haricots tarbais IGP Label Rouge (350 g cuits) – 2càs d'huile
d'olive – 1càs généreuse de pâte de curry orange (pour certaines marques
c'est curry jaune) – 1càc de cassonade – 4 petits oignons – 2 gousses
d'ail – 30 cl de tomates concassées – 30 cl de lait de coco – 1 petit
saladier de feuilles d'épinards – 1càs de jus de citron vert
(facultatif) – sel et poivre Pour servir : du riz thaï – des amandes effilées – des feuilles de coriandre hachées La cuisine : La
veille, mettez les haricots à tremper. Faites-les alors cuire en
réduisant légèrement le temps de cuisson indiqué sur l'emballage, al
dente on va dire ! Déchirez très grossièrement les épinards. Émincez les oignons et les gousses d'ail. Dans
une grande sauteuse, faites revenir l'oignon et l'ail avec l'huile
d'olive jusqu'à ce que ça commence à colorer. Ajoutez la pâte de curry
et la cassonade, et mélangez bien. Ajoutez les tomates concassées et le
lait de coco, salez, poivrez et mélangez. Faites légèrement épaissir à
feu moyen. Ajoutez les épinards et remuez jusqu'à ce qu'ils tombent.
Ajoutez les haricots et poursuivez la cuisson jusqu'à ce qu'ils soient
presque fondants. Ajoutez éventuellement le jus de citron et mélangez une dernière fois. Servez avec le riz, puis terminez en parsemant les amandes et la coriandre.
Mais pourquoi, et vous votre haricot préféré c'est... ??? est-ce que je vous raconte ça...
Depuis que j'ai découvert les pinsas, j'adore cette pâte toute prête qu'il suffit de garnir pour qu'en deux deux elle se retrouve devant mes mangeurs... Faut dire que mes vautours domestiques ne brillent pas par leur patience quand ils ont l'estomac vide ! Et donc en voilà une nouvelle que j'ai préparée avec de jolies tranches de Prosciutto di San Daniele, des tranches très très fines, comme elles sont les meilleures... enfin je trouve...
Ma pinsa Prosciutto di San Daniele gorgonzola et poire confite Les courses : 1 pinsa précuite – 100g de Prosciutto di San Daniele en chiffonnade – 120g de gorgonzola – 1 poire – 30cl de jus de pomme – 20g de tranches fines de gingembre – 4 càs de sucre en poudre (n'hésitez pas à utiliser un sucre bien parfumé) – 1 càs de jus de citron – quelques feuilles de mesclun – de la crème de balsamique – poivre La cuisine : Commencez en pelant votre poire et déposez-la dans une petite casserole. Arrosez-la avec le jus de citron puis avec le jus de pomme mélangé au sucre en poudre. Ajoutez la tranche de gingembre dans la casserole et un peu d'eau si nécessaire pour couvrir la poire. Portez le tout à ébullition, baissez le feu et laissez blobloter tout doucement jusqu'à ce que la poire devienne translucide sans se défaire. La mienne a cuit une trentaine de minutes mais comme elle était un peu trop ferme, vérifiez la cuisson au bout de 20 minutes. De toute manière, n'attendez surtout pas qu'elle se défasse ! Quand la poire est cuite à point, retirez-la du jus et laissez-la refroidir. Faites rapidement chauffer le gorgonzola au micro-ondes et étalez-le sur la pinsa et hop au four à 240°, 5 petites minutes. Juste à la sortie du four, coupez-la en huit, déposez le Prosciutto di San Daniele, ½ poire coupée en petits cubes, quelques feuilles de mesclun, quelques gouttes de crème de balsamique et un tour de moulin de poivre et... à table !
Mon petit conseil, préparez deux poires au lieu d'une et vous aurez le dessert en plus !
Mais pourquoi, et vous vous êtes pinsa ? est-ce que je vous raconte ça...
J'adore le
pain d'épices, je crois que je pourrais en préparer rien que pour
l'odeur qui sort du four pendant sa cuisson. Bon en même temps, une fois
sorti, il m'arrive de m'en couper une lichette... ou deux... ou
trois... Enfin autant que me laissent mes vautours domestiques qui lui
font la peau en deux deux ! Du coup, je fais des gros pains
d'épices puisque je sais que le lendemain ou le jour d'après je peux de
toute manière en refaire un. Mais rien ne vous empêche de faire plus
petit en coupant les ingrédients en deux... à vous de savoir combien de
vautours volent au-dessus de vous !
Mon pain d'épices gingembre et orange Les courses : 240g
de miel liquide (j'ai utilisé un miel de sarrasin... et dieu q'c'est
bon!) - 300g de farine T45 – 1 sachet de levure chimique – 90g de beurre
mou – 90g de vergeoise blonde - 2càc d'épices à pain d'épices – 2
jaunes d'œufs et 5 blancs – 90g de gingembre confit – 90g d'écorces
d'orange confites – 1 pincée de sel – 1 tasse de thé chaud – ½ orange
bio La cuisine : Coupez le gingembre en très fines tranches.
Coupez les oranges confites en petits cubes et mettez-les dans le thé et
oubliez une trentaine de minutes. Mélangez (j'utilise mon robot
rouge avec une feuille) la farine, la levure chimique, le miel, le
sucre, le beurre, les épices, le gingembre et l'orange confite bien
égouttée. Ajoutez les jaunes et mélangez jusqu'à obtenir une belle pâte. Montez
les blancs en neige ferme. Incorporez un tiers des blancs dans la pâte
en mélangeant vivement puis le reste en incorporant délicatement Versez le tout dans un moule beurré et fariné de 28 cm sur 14. Coupez la demi-orange en deux puis en tranches très fines. Déposez les tranches sur le pain d'épices. Enfournez dans un four préchauffé à 170°C pendant une cinquantaine de minutes. À
la fin j'ai coulé dessus du sucre glace mélangé à une cuillerée à soupe
de blanc d'œuf, 1càc de jus de citron vert et le zeste râpé très
finement d'1/4 de citron vert.
Mais pourquoi, et vous vous êtes pain d'épices ? est-ce que je vous raconte ça...
Dites, vous êtes tarte au citron
classique de chez classique comme moi, où bien...
Vous êtes tarte au citron dans tous
ses états... comme moi ! Je ne sais pas choisir, vous le savez
bien alors je vous laisse le faire... ou pas ! En tout cas voilà
un des états de la tarte au citron que j'aime bien... aussi et
j'espère que je ne serai pas le seul.
Pour la crème au citron : 45g de
beurre fondu – 90g de sucre glace – 10g de Maïzena – 2 œufs
–6cl de jus de citron moitié jaune, moitié vert – 10cl de crème
liquide entière
Pour la meringue : 120g de sucre et 3cl
d’eau, 2 blancs d’œufs
La cuisine :
Commencez par la crème au citron.
Mélangez dans une casserole le beurre,
le sucre glace et la Maïzena en fouettant le tout. Ajoutez les œufs,
mélangez de nouveau puis ajoutez le jus de citron et mélangez
encore. Ne vous inquiétez pas si la crème obtenue n'est pas très
homogène, même si c'est le cas elle va le devenir sur le feu.
Mettez donc la casserole sur le feu, assez doux, et faites épaissir
environ 5 minutes sans arrêter de la fouetter. Dès qu'elle a bien
épaissi, elle doit avoir la consistance d'une crème pâtissière,
versez dans une assiette, filmez au contact et laissez refroidir au
frais.
Fouettez la crème liquide en chantilly
bien ferme et incorporez-la à la crème en deux fois, d'abord
vivement puis délicatement.
Écrasez les palets bretons
grossièrement, mettez-les dans un mixeur avec les amandes effilées
et la vergeoise, et mixez le tout assez finement. Ajoutez le beurre
en petits morceaux et mixez de nouveau jusqu'à ce que le mélange
devienne homogène.
Versez le sucre et l’eau dans une
casserole et faites cuire jusqu’à ce que la température du sucre
atteigne 110°. Fouettez les blancs en neige assez ferme et versez le
sucre fondu en filet tout en continuant de fouetter à vitesse
moyenne. Continuez de fouetter toujours à vitesse moyenne jusqu’à
ce que la meringue soit tiède. Comptez environ 5 min.
Garnissez les pots. Versez d’abord le
biscuit en le tassant un peu, puis la crème, puis on recommence,
biscuit et crème, et enfin la meringue. Un petit coup délicat de
chalumeau et hop !
Mais pourquoi, et vous votre tarte au citron de rêve c'est... ??? est-ce que je vous raconte ça...