Affichage des articles dont le libellé est Dorian Cuisine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Dorian Cuisine. Afficher tous les articles

jeudi 22 janvier 2026

Petite visite chez Charly à la découverte de sa cuisine méditerranéenne...

J’ai donc eu la chance d’être invité chez @restaurantcharlyofficiel en compagnie de @miss_sego autant dire que le moment s’annonçait bien… 

Charly est une des adresses iconiques de la porte Maillot. Longtemps consacrée à la cuisine marocaine, elle s’est ensuite ouverte plus largement à la cuisine méditerranéenne. Ici, l’accueil est lui aussi méditerranéen : amical, souriant, attentif à ceux qui passent à table. 

Quant aux assiettes, vous l’aurez sans doute remarqué en regardant le réel, elles sont parfumées, gourmandes et très, très généreuses ! 

Chez Charly, on voyage tout au long du repas sur les rives de la Méditerranée. Dès l’entrée, on pioche entre pissaladière et foccacia, houmous et tapenade, poivronnade ou, comme moi, une généreuse harira. Puis le voyage continue au fil des plats : parmigiana d’aubergine au halloumi, morue demi-sel en citronnette d’aïoli, tangia — ce plat d’agneau cuit longuement et servi dans une cruche en argile — ou encore le classique couscous Charly… 

Ici, chaque plat est une pause gourmande dans l’une de ces cultures culinaires qui peuplent la Méditerranée. La seule chose qui m’a manqué chez Charly, c’est assez d’appétit pour dévorer les plats servis et en essayer encore d’autres… Et pour finir, thé à la menthe et un dessert coup de cœur : un mille-feuilles oriental, pastilla sucrée aux amandes croquantes, fondant et croquant à la fois. 

Charly se trouve porte Maillot, au 97 bd Gouvion-Saint-Cyr, Paris 17e. L’adresse connaît un joli succès, il est donc prudent de réserver !

Invitation (tout en restant libre de ce que je publie et je dis… )

Mais pourquoi, et vous la cuisine méditerranéenne ??? est-ce que je vous raconte ça... 

mercredi 21 janvier 2026

Souvenirs d'adolescence... Riz au lait à la confiture exotique !

Décidément, en ce moment, j’aime la cuisine réconfortante ! Et pour cette nouvelle recette, je suis de nouveau allé piocher dans le magasine Saveurs n° 207… Vous n’êtes d’ailleurs pas à l’abri d’une autre série autour d’un autre ancien Saveurs. Je suis en train de relire celui de décembre 2007 et il y a aussi de bien belles choses… on verra… Enfin, que ça ne vous empêche pas d’acheter le nouveau numéro !

Et cette fois, c’est un petit plaisir qui a ravi mon adolescence, et même longtemps après : le riz au lait ! Dans une version exotique et terriblement gourmande. 

Riz au lait à la confiture exotique
Les courses pour 2 :

75 g de riz rond – 45 cl de lait entier – 25 cl de crème liquide entière – 1 gousse de vanille – 15 g de cassonade – 4 càs de confiture à la mangue et au fruit de la passion (si vous voulez la faire maison, je peux vous transmettre la recette que j’ai utilisée, elle aussi extraite du même Saveurs)
La cuisine :
Faites chauffer le lait et 15 cl de crème liquide. Ajoutez le riz, coupez la vanille dans la longueur, grattez-la au-dessus de la casserole et ajoutez aussi la gousse, puis remuez bien le tout. Portez à ébullition, puis baissez le feu. Faites cuire une trentaine de minutes en remuant de temps en temps pour que le riz ne colle pas au fond. Arrêtez la cuisson quand le riz est bien crémeux mais encore un peu ferme. N’hésitez pas à ajouter un peu de lait si besoin avant qu’il ne soit totalement crémeux.
Une fois la cuisson terminée, ajoutez la cassonade et remuez bien jusqu’à ce qu’elle soit incorporée.
Fouettez la crème liquide restante en chantilly bien ferme ; je n’ai pas ajouté de sucre, mais à vous de voir…
On monte les riz au lait : du riz dans vos verres, verrines ou bols, puis 1 càs de confiture, de nouveau du riz au lait, encore 1 càs de confiture, la crème fouettée… et une pointe de confiture si on veut. Chez moi, des pétales de fleurs sont tombés dessus, mais rien d’obligatoire !

Mais pourquoi, et vous votre souvenir d'adolescence c'est...? est-ce que je vous raconte ça... 

samedi 4 octobre 2025

Paillassons de légumes au Boursin® Ail et Fines Herbes Végétal... pour goûter le nouveau venu...

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai quelques petites faiblesses que je grignote en douce, sans partage, devant une bonne série les soirs de grosse flemme. Le Boursin® Ail et Fines Herbes fait partie de ces petites douceurs qui m’accompagnent quand je monte devant le poste... et qui, parfois, ne redescendent pas... 

Alors quand on m’a proposé de goûter la version Végétal, je me suis gratté la tête, histoire de réfléchir à ce nouveau venu... vous connaissez ma curiosité... J’ai dit oui, et je dois avouer que même si je ne troquerai pas mon Boursin® habituel, le goût et la consistance m’ont agréablement surpris. Pour ceux qui sont fâchés avec les produits laitiers, c’est même une alternative intéressante.
Et de là à avoir envie de le cuisiner, il n’y avait qu’un pas... que j’ai franchi sans attendre !

Paillassons de légumes au Boursin® Ail et Fines Herbes Végétal

Les courses : Pour les paillassons : 2 petites pommes de terre (environ 180 g) - 1 petite courgette - 1 carotte - 1 œuf - 1 échalote finement ciselée – 1 càs de farine – de l'huile d'olive – ¼ de càc de curry en poudre - sel et poivre
Pour la garniture : 1 Boursin® Ail et Fines Herbes Végétal - 1 bol de ¼ de concombre coupé en demi-rondelles - 1 petit bouquet de persil effeuillé - de l’oignon en pickles - 4 œufs mollets

La cuisine : Pelez et râpez, avec une râpe à gros trous, les pommes de terre, la courgette et la carotte. Déposez-les dans une passoire et arrosez avec une petite casserole d’eau bouillante. Laissez égoutter et refroidir, puis pressez dans un torchon pour enlever l’excédent d’eau.
Mélangez dans un grand saladier les légumes, l’échalote, la farine, le curry, l’œuf, du sel et du poivre.
Formez 4 cercles d’environ 16 cm de diamètre (j’ai utilisé un cercle à pâtisser) et déposez-les sur deux plaques recouvertes de papier cuisson.
Arrosez d’un filet d’huile d’olive puis enfournez 20 à 25 minutes. n
Déposez les paillasson dans les assiettes, tartinez-les généreusement de Boursin® Végétal, ajoutez quelques feuilles de roquette, des rondelles de concombre, des pickles d’oignon, les œufs mollets et quelques feuilles de persil plat.

Collaboration commerciale


 Mais pourquoi, j'ai pas justement une série là... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 1 octobre 2025

Poulet rôti à la bière et aux aromates... pour découvrir mon Kamado...

Depuis quelque temps, j’ai installé un nouveau venu au pied de mes potagers : un Kamado Kokko. C’est l’endroit rêvé pour un BBQ, j’ai juste à tendre le bras pour attraper quelques légumes ou une poignée d’herbes… La facilité et le bonheur en même temps !

Depuis, j’ai eu le temps de le prendre en main avant de vous proposer mes premières recettes, et si je devais résumer mes impressions… C’est simple : je suis déjà sous le charme de ce nouveau compagnon de cuisine avec qui on discute pas mal pour décider des plats à venir...
Et on commence avec un poulet rôti à la bière et aux aromates. Résultat ? Une viande moelleuse, dorée, diablement parfumée, avec ce petit goût fumé que tout le monde a adoré à la maison...
Poulet rôti à la bière et aux aromates
Les courses :
– 1 beau poulet fermier – 4 oignons – 8 gousses d’ail – 4 tomates - 1 gros bouquet de thym + 1 d’origan – 2 càs d’huile de tournesol – 45 cl de bière blonde – Sel, poivre
La cuisine :
Préchauffez votre BBQ à 210 °C.
Pelez les oignons et coupez-les en quatre. Faites de même avec l’ail, en deux. Les tomates en quartiers.
Salez et poivrez l’intérieur du poulet, puis farcissez-le avec un oignon et deux gousses d’ail. Ajoutez ensuite les herbes : suffisamment pour que tout tienne bien à l’intérieur.
Remplissez le support à volaille avec de la bière à mi-hauteur. Glissez la partie amovible dans le poulet, posez-le dessus, puis ficelez-le (vous pouvez jeter un œil au réel). Arrosez-le avec l’huile et massez-le bien avec.
Disposez les herbes restantes autour du poulet, puis ajoutez les oignons et l’ail restants par-dessus. Et direction le BBQ ! Fermez le Kamado, aérations haut et bas ouvertes aux trois quarts.
Au bout d’une vingtaine de minutes, ajoutez les tomates et arrosez la volaille d’un bon trait de bière. Continuez à l’arroser toutes les 10 à 15 minutes. Remuez les légumes à chaque fois.
Mon poulet a cuit une bonne heure. Mais ne vous fiez pas à la montre : adaptez selon le poids et la température. Faites confiance à vos yeux — quand il est bien doré… à table !

Et puis, avouez… il est beau, non, mon Kamado Kokko ?

Collaboration commerciale

Mais pourquoi, le Kamado c'est jusqu'à quand ??? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 29 septembre 2025

Ses p’tites barres de céréales, aux graines et tutti quanti... parce que c'est l'heure de la pose goûter !

Je l’ai toujours dit, les cuisines végé, végan, végétales sont des portes ouvertes sur de nouvelles manières de cuisiner et moi qui suis curieux comme une fouine dans un garde-manger quand il s’agit de bouffe, j’ai toujours vu ça d’un très bon œil...

Je connaissais déjà la cuisine de Vanessa Pollet, une cuisine personnelle, inspirée et gourmande, du coup j’ai vu arriver son livre Pauses-goûter végétales sucrées et salées paru chez Terre Vivante avec mon œil de fouine aux aguets !
J’ai la curiosité de la fouine mais aussi un appétit d’écureuil qui adore forcément les pauses goûter, histoire de se remplir les joues... Et j’ai trouvé dans son livre une foule de petites gourmandises qui ont mis en joie ma curiosité et mon appétit avec des encas qui feront le bonheur des petits et des grands ! Le plus difficile étant sans doute de les partager avec les autres...
Ses p’tites barres de céréales, aux graines et tutti quanti...

Les courses :
Le sec : 90 g de flocons de céréales – 30 g de farine T80 – 20 g de poudre d’amande – 2 càs de graines de courge – 1 càs de graines de sésame doré – 15 g de pistaches grossièrement hachées – 20 g de pépites de chocolat – 20 g de raisins secs grossièrement hachés
Le liquide : 45 g de purée d’amandes – 30 g de sirop d’érable – 2 càs de lait d’amande – 1 càs d’huile de tournesol
Du chocolat fondu

La cuisine :
Mélangez les ingrédients secs dans un saladier. Mélangez les liquides dans un bol et incorporez le tout dans le saladier.
Tassez dans un moule à barres... regardez le réel... J’en ai fait 6, je vous conseille 8. Et hop, au four à 180 °C pour une vingtaine de minutes.
Et là, au choix, vous pouvez couler du chocolat fondu sur les barres ou, comme moi, les démouler et faire des zibouibouis dessus... à vous de voir !

Mais pourquoi, et vous vous c'est quoi votre pose-goûter ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 27 septembre 2025

Mes biscuits ANZAC... parce que j'aime voyager jusqu'au antipodes...

Direction les antipodes aujourd'hui avec un biscuit au drôle de nom : les biscuits ANZAC, venus d’Australie et de Nouvelle-Zélande... d’ailleurs, ce sont les trois premières lettres de leur nom.


Un biscuit terriblement craquant, au bon goût de beurre, de flocons d'avoine et de noix de coco, que je vous propose pour vos futurs tea times. Avec le temps qui se rafraîchit, ça va bientôt être de saison...
Mes biscuits ANZAC
Les courses :
150g de farine – 90g de sucre en poudre – 60g de flocons d'avoine – 60g de noix de coco déshydratée – 150g de beurre – 4 càs de golden syrup – 1 càc de bicarbonate de soude – 1 pincée de sel
La cuisine :
Dans un saladier, mélangez la farine , le sel et le sucre. Ajoutez les flocons d'avoine et la noix de coco, puis mélangez encore.
Dans une petite casserole, faites fondre le beurre avec le golden syrup. Quand le mélange est chaud et bien homogène, ajoutez le bicarbonate. Ça va mousser — pas d'inquiétude, c'est normal — et ça retombera en remuant.
Versez dans le saladier et mélangez soigneusement.
Formez des boulettes d'environ 45g. Ceux qui me connaissent savent qu’"environ 45g" chez moi, c’est exactement 45g...
Aplatissez les boulettes entre vos mains et déposez-les sur une plaque recouverte de papier cuisson. Attention, ces biscuits s'étalent : ne serrez pas !
Hop, au four pour 12 minutes à 160°C, jusqu’à ce qu’ils soient joliment dorés. Laissez tiédir, glissez-les sur une grille et laissez refroidir.
Thé ou café... on trempe, ou pas, ça c’est une autre histoire !

Mais pourquoi, au fait vous savez pourquoi ANZAC ? est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 26 septembre 2025

Ma salade aux poivrons... pour découvrir le livre le couscous, ma mère et moi...

Je parle souvent de livres, de ceux que j’aime, juste parce que finalement je n’ai pas le temps de parler des autres... Et le livre d’Inès @inescious Le couscous, ma mère et moi chez @solar_cuisine qui sort aujourd’hui en librairie, je peux vous le dire : je l’ai aimé dès les premières pages et jusqu’aux dernières !
Sans doute parce qu’Inès me fait rire avec son ton décalé, mais aussi parce que j’aime sa cuisine, entre l’Algérie et la Tunisie. Une cuisine pleine de saveurs, de senteurs... et puis il y a les photos de
@maylisleroy qui donnent furieusement envie de plonger dans les plats, sans oublier les astuces et les conseils malins... et aussi, et aussi... tellement de choses qui expliquent ce vrai coup de cœur !


Alors n’hésitez pas à vous plonger dans son livre. Et surtout, surtout, ne pensez pas qu’il ne parle que de couscous. Bien sûr, il y tient une place de choix, mais c’est toute une cuisine, de l’entrée au dessert, qui est proposée !
Et pour vous mettre en appétit, voilà une petite recette à ma sauce, très librement inspirée de la Chleta d’Inès. J’ai choisi de la préparer seulement avec des poivrons, alors qu’elle se fait normalement avec des poivrons et des tomates.
Et surtout, surtout, n’oubliez pas... Pas de merguez dans le couscous !

Ma salade aux poivrons
Les courses :
6 poivrons longs (attention, poivrons pas piments !) – 2 gousses d’ail – 2 càs d’huile d’olive – ½ càc de harissa – quelques pincées de cumin – 2 œufs durs – 120 g de thon à l’huile d’olive – sel et poivre

La cuisine :
Placez les poivrons lavés et séchés sur une plaque et enfournez à 240 °C. Retournez-les régulièrement jusqu’à ce qu’ils soient bien noircis et que la chair soit cuite. Comptez une dizaine de minutes.
Enfermez-les ensuite une dizaine de minutes dans un sac congélation, puis épluchez-les et épépinez-les.
Mettez-les dans une assiette et écrasez-les à la fourchette.
Ajoutez l’ail pressé et mélangez. Mélangez l’huile, la harissa, le cumin, du sel, du poivre, versez sur les poivrons et mélangez encore.
Il n’y a plus qu’à ajouter les olives, les œufs coupés en quartiers et le thon par-dessus et... enjoy !

Ouvrage offert

Mais pourquoi, bon maintenant choisir la prochaine recette du livre... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 24 septembre 2025

The OG le chicken burger made in Dogma... parce que j'adore le poulet frit !

J'ai pensé beaucoup beaucoup de bien de @dogma_paris ... de leurs redoutables tenders, de leurs généreux burgers et de tout le reste, chez eux le poulet frit est roi et tout est très très bon. Et aujourd'hui je vous propose la recette d'un de leurs burgers The OG

Une recette que j'ai trouvée dans le livre Passion poulet frit de Coralie Ferreira, un livre que j'ai adoré et que je conseille fortement !
The OG le chicken burger made in Dogma
Les courses :
4 hauts de cuisse (sans la peau pour Dogma, enlever la peau d'un poulet j'peux pas...) – 4 buns (des potato buns chez Dogma) – Du beurre fondu – Du chou mariné – Des pickles de concombre
Pour la marinade : 20 cl de lait ribot – 1 c. à c. de moutarde de Dijon – 1 ou 2 splashs de Tabasco et sauce Worcestershire – sel et poivre
Pour la panure : 200 g de farine – 6 g de sel – 6 g de paprika – 2 g d'ail semoule – 2 g d'origan séché – 2 g de thym – quelques pincées de flocons de piment – poivre
Pour la sauce white barbecue : 8 c. à s. de mayonnaise maison – 1 grosse pincée de poivre, du cumin en poudre, de la coriandre en poudre, du paprika fumé et de l'ail semoule (on ne lésine pas sur la pincée !) – 1 ou 2 splashs de Tabasco et sauce Worcestershire 

La cuisine : 

tous les ingrédients de la marinade, puis versez-la dans un tup', ajoutez le poulet et tournez-le et retournez-le pour qu'il soit bien couvert. Hop, au frigo jusqu'au lendemain. Vous pouvez remuer dans la nuit, enfin ne vous levez pas juste pour ça !
Le lendemain, préparez la sauce en mélangeant tous les ingrédients. Préparez la panure en mélangeant aussi tous les ingrédients.
Coupez les buns en deux, badigeonnez-les de beurre et faites-les dorer à la poêle.
Égouttez le poulet puis roulez-le dans la panure, on insiste bien et hop, dans une friture à 160 °C jusqu'à ce que ce soit bien doré, comptez 5 minutes.
Après montage : bun, sauce, poulet, concombre, chou... on referme et... Enjoy !


Mais pourquoi, love me tenders... love me do... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 22 septembre 2025

Mon crumble d’été... parce qu'on va bientôt quitter... l'été !

Je ne sais pas vous mais pour moi presque tout est une invitation à inventer une nouvelle recette à passer à la casserole... même si, pour le coup, ce n’est pas vraiment à la casserole.


Cette semaine j’ai adopté un joli plat en céramique, bleu profond, signé @lecreusetfrance Et dès qu’il est tombé entre mes mains, j’ai commencé à le tourner et retourner en le regardant dans les yeux... Oui, il arrive à me suivre du regard, même quand je le fais tourner ! Je me demandais donc ce que nous allions bien pouvoir cuisiner ensemble.
Et en rentrant du potager les bras chargés des derniers légumes d’été, j’ai biensenti son regard gourmand posé sur moi,. Il n’en fallait pas plus pour tomber d’accord : ce serait un crumble d’été, histoire de fêter ces derniers beaux jours.
Mon crumble d’été
Les courses : 2 oignons – 3 gousses d’ail – 1 poivron vert et 1 rouge – 2 aubergines – 3 courgettes – 2 grosses tomates – 1 bouquet de thym – 3 feuilles de laurier – 2càs d’huile d’olive – des feuilles de basilic
Pour le crumble : 120 g de farine – 120 g de beurre en petits cubes – 90 g de parmesan râpé – 2càc d’herbes de Provence – 1càc de paprika – poivre
La cuisine :
Je coupe les légumes et je les mets dans la sauteuse au fur et à mesure.
Pelez puis émincez les oignons et l’ail. Faites chauffer l’huile, mettez-les dedans et laissez revenir à feu moyen. Pendant ce temps, on continue avec les légumes : poivrons épépinés en morceaux, aubergines en gros cubes, courgettes en deux puis en tranches. À chaque fois, hop dans la sauteuse et on remue. On termine avec les tomates coupées en cubes.
Ajoutez le thym et les feuilles de laurier, salez, poivrez, mélangez.
Couvrez et laissez mijoter 15 min en remuant de temps en temps.
Préparez le crumble : mettez tous les ingrédients dans un saladier et mélangez du bout des doigts jusqu’à obtenir un sablé grossier, avec quelques morceaux plus gros.
Une fois les légumes cuits, versez-les dans le plat en les prenant avec une écumoire pour éviter le jus. Recouvrez de crumble et hop au four à 180 °C 15 min.
Avant de déguster, parsemez de feuilles de basilic et... Enjoy !

Mais pourquoi, et bientôt un crumble d'automne ? est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 21 septembre 2025

Son pain d'épices en moule à ma façon... parce que j'aime les livres de Gontran Cherrier...

J'ai eu la chance de croiser @gontrancherrier plusieurs fois au fil des années... Et ce que j'aime chez lui, c'est qu'il n'a pas changé malgré ses nombreux succès : il est toujours resté attentif, accueillant et disponible. Gontran a, de plus, un sacré talent dès qu'il met les mains dans la pâte, et je lui dois quelques joyeux moments à déguster ses préparations.


Alors, quand j'ai vu paraître son dernier livre À la table du boulanger chez @hachettecuisine je l’ai vu arriver avec grand plaisir. Surtout que dans cet ouvrage, il nous prouve qu'il n'est pas seulement un excellent boulanger, mais aussi un cuisinier hors pair qui sait mettre le pain à toutes les sauces !

Et pour vous donner envie d’y jeter un œil, je vous propose une de ses recettes : un pain d'épices à sa façon et à ma sauce, à l'odeur et au goût diablement parfumé.

Son pain d'épices en moule à ma façon...
Les courses :
Pour la pâte : 90g de farine de seigle – 30g de farine T45 – 1càc de levure chimique – 1g de sel – 30g d'œuf battu – 60g de crème liquide entière – 20g de cassonade – 120g de miel liquide – 3g d'épices à pain d'épices – de la gelée de gingembre.
Le mélange d’épices de Gontran (j'ai modifié quelques dosages) : 15g de cannelle – 6g d’anis vert – 6g de gingembre – 3g de citronnelle – 1g de muscade – tous les ingrédients sont en poudre et mélangés.
La cuisine :
Mélangez dans un saladier les farines, la levure, la cassonade, le sel et les épices. Dans un bol, fouettez l'œuf, la crème et le miel, puis incorporez ce mélange au saladier.
Versez dans 4 petits moules rectangulaires d’environ 10 × 5 cm, ou dans un moule à cake comme Gontran.
Avec le dos d'une petite cuillère, creusez une gouttière au centre de la pâte (regardez le réel), déposez un peu de gelée de gingembre puis refermez la pâte par-dessus.
Faites cuire une trentaine de minutes dans un four préchauffé à 160 °C, prolongez 10 min si vous utilisez un grand moule à cake.
Mélangez 1 càc de gelée de gingembre avec 2 càc d'eau chaude et badigeonnez les pains d'épices juste à la sortie du four.
Laissez refroidir sur une grille et... Enjoy !

Mais pourquoi, ça fait longtemps que je n'ai pas goûté son pain... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 20 septembre 2025

Mes p’tits pains aux œufs à la coréenne... parce que j'aime voyager en cuisine...

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai toujours aimé la street food. Comme je le dis souvent, je voyage peu réellement… mais tellement dans mes assiettes ! Du coup, j’aime découvrir ce qui se mange dans les rues du monde entier de cette manière : ce sont un peu mes voyages virtuels.

Aujourd’hui, direction la Corée avec des petits pains aux œufs que j’ai découverts sur le compte de Luvita @luvitaho un compte qui m’inspire régulièrement — et pas seulement en cuisine coréenne. Allez-y jeter un œil, vous ne serez pas déçus !

En attendant, place à la street food version coréenne, à déguster à peine sortis du four, quand ils sont encore tout fondants.

Et vous, vous êtes plutôt street food ? Et si oui, de quel pays ?

Mes p’tits pains aux œufs à la coréenne
Les courses :
5 œufs - 30 g de beurre fondu - 120 g de lait - ¼ càc de sel - 15 g de sucre (Luvita en utilise 30 g) - 90 g de farine à gâteau avec poudre levante incorporée - 4 toastinettes au cheddar - 90 g de mozzarella râpée - 1 càc de graines mélangées (sésame, courge, …) - 1càc de ciboulette hachée - Sel et poivre
La cuisine :
Mélangez dans un saladier 1 œuf battu avec le lait, puis incorporez le sucre, le sel et la farine en fouettant bien.
Versez 2 belles cuillères à soupe de pâte dans 4 petits moules rectangulaires d’environ 11 × 6 cm. Pliez les toastinettes pour pouvoir les déposer sur la pâte. Ajoutez la mozzarella (gardez-en 1 càs) puis versez 1 càs de pâte par-dessus (il vous restera peut-être un peu de pâte). Déposez un œuf entier dans chaque moule et parsemez de la mozzarella restante sans chercher à couvrir complètement. Salez et poivrez.
Parsemez les graines et hop, au four !
Enfournez 12 à 15 minutes dans un four préchauffé à 190 °C. Parsemez la ciboulette dès la sortie du four.
À déguster tout chaud, tout fondant, à peine sortis du four… Salade de rigueur et… Enjoy !


Mais pourquoi... Voyaaaaage, voyaaaaage... est-ce que je vous raconte ça... 

lundi 11 août 2025

Notre far entre Brest et Rome... Parce que Nicolas... vous connaissez la suite !

Et si... est sans doute la phrase qu’on entend le plus souvent chez moi quand j’ai la chance d’avoir mon ami Nicolas à la maison. Et, sans grande surprise, à ces occasions, on se lance souvent dans une série de Et si... on cuisinait ça, ou ça, ou ça, ou... et la liste peut s’allonger !

Et généralement, après, d’autres et si... prolongent ces premières idées ou viennent s’ajouter à nos envies : un légume, une épice, une herbe... bref, tout ce qui se mange et qui peut remplacer ou compléter les recettes qui nous ont fait de l’œil.
Hier, Nicolas est arrivé avec une envie de far, et une recette de François Régis Gaudry qui, comme toujours, a l’avantage d’être inratable. Et si... on faisait voyager notre far entre Brest et Rome, en utilisant des cerises amarena à la place des pruneaux ? que j’ai proposé. Et Nicolas de répondre : allez !
Notre far entre Brest et Rome...
Les courses :
– 100 g de farine – 100 g de sucre en poudre – 3 œufs – ½ gousse de vanille – 25 cl de lait – 25 cl de crème liquide entière – Une trentaine de cerises amarena (et quelques-unes de plus pour servir) – du sirop des cerises amarena
La cuisine :
Mélangez la farine et le sucre dans un saladier. Ajoutez les œufs, grattez la gousse de vanille au-dessus du saladier et fouettez bien. Ajoutez ensuite le lait et la crème, puis fouettez encore.
Répartissez les cerises dans un moule d’environ 22 cm de diamètre, beurré et fariné. Versez la crème par-dessus.
Enfournez dans un four préchauffé à 180 °C pour une cinquantaine de minutes. Perso, j’ai baissé la température à 160 °C pour les 20 dernières minutes – à ajuster selon votre four. En tout cas, le far doit être joliment doré.
Sur le réel, vous verrez que j’ai bien rempli mon moule, presque trop. Mais même s’il gonfle joliment à la cuisson, il n’a pas débordé. Et en refroidissant, il est retourné sagement dans son moule, comme vous le verrez aussi.
Ensuite, quelques cerises amarena, quelques traits de sirop, et... vous êtes parti de Brest pour arriver à Rome !

Mais pourquoi, et si on voyageait entre Brest et... à votre avis ? est-ce que je vous raconte ça...

M
T
G
Y
Fonction Sound est limitée à 200 caractères

vendredi 8 août 2025

Notre farz pitilig pace que Nicolas c'est baladé en Bretagne...

La dernière fois que Nicolas s'est arrêté chez moi, il venait de faire un road tour en... Bretagne. Quand il met les pieds quelque part — je fais pareil d’ailleurs — il regarde ce qui se mange. Et forcément, une fois qu’il a vu et mangé, il a furieusement envie de passer en cuisine ! Et ça, ça m’arrange... 

 
La semaine dernière, nous vous avons proposé notre notre far entre Brest et Rome... qui visiblement a bien plu par ici. Et maintenant, c’est au tour du Farz pitilig de passer à notre façon, cette crêpe épaisse toute en plis, à l’allure un peu froissée, et qui est parfaite pour se gorger, par exemple, de caramel au beurre salé !
Notre farz pitilig
Les courses : 240 g de farine – 90 g de sucre en poudre – ½ gousse de vanille – 3 œufs – 50cl de lait - 1 pincée de sel – du beurre salé pour cuire – du caramel au beurre salé pour servir
La cuisine :
Mélangez dans un saladier la farine, le sucre en poudre et le sel. Grattez la vanille au-dessus du saladier. Incorporez les œufs en fouettant. Incorporez le lait peu à peu, toujours en fouettant.
Couvrez et laissez reposer une heure minimum.
Faites chauffer un bon morceau de beurre dans une poêle, et quand il est bien chaud, versez-y deux louchettes de pâte. Ramenez les bords de la pâte vers le centre à l’aide d’une spatule — regardez le réel pour voir la manœuvre. Laissez bien dorer, puis retournez, avec une spatule comme moi, avec une assiette ou en la faisant sauter… si vous aimez vivre dangereusement !
Laissez dorer et glissez sur une assiette, et recommencez jusqu’à la fin de la pâte.
Après, caramel au beurre salé et… Enjoy !

Mais pourquoi, et vous vous ramenez aussi des recettes de vos balades ? est-ce que je vous raconte ça...