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lundi 11 août 2025

Notre far entre Brest et Rome... Parce que Nicolas... vous connaissez la suite !

Et si... est sans doute la phrase qu’on entend le plus souvent chez moi quand j’ai la chance d’avoir mon ami Nicolas à la maison. Et, sans grande surprise, à ces occasions, on se lance souvent dans une série de Et si... on cuisinait ça, ou ça, ou ça, ou... et la liste peut s’allonger !

Et généralement, après, d’autres et si... prolongent ces premières idées ou viennent s’ajouter à nos envies : un légume, une épice, une herbe... bref, tout ce qui se mange et qui peut remplacer ou compléter les recettes qui nous ont fait de l’œil.
Hier, Nicolas est arrivé avec une envie de far, et une recette de François Régis Gaudry qui, comme toujours, a l’avantage d’être inratable. Et si... on faisait voyager notre far entre Brest et Rome, en utilisant des cerises amarena à la place des pruneaux ? que j’ai proposé. Et Nicolas de répondre : allez !
Notre far entre Brest et Rome...
Les courses :
– 100 g de farine – 100 g de sucre en poudre – 3 œufs – ½ gousse de vanille – 25 cl de lait – 25 cl de crème liquide entière – Une trentaine de cerises amarena (et quelques-unes de plus pour servir) – du sirop des cerises amarena
La cuisine :
Mélangez la farine et le sucre dans un saladier. Ajoutez les œufs, grattez la gousse de vanille au-dessus du saladier et fouettez bien. Ajoutez ensuite le lait et la crème, puis fouettez encore.
Répartissez les cerises dans un moule d’environ 22 cm de diamètre, beurré et fariné. Versez la crème par-dessus.
Enfournez dans un four préchauffé à 180 °C pour une cinquantaine de minutes. Perso, j’ai baissé la température à 160 °C pour les 20 dernières minutes – à ajuster selon votre four. En tout cas, le far doit être joliment doré.
Sur le réel, vous verrez que j’ai bien rempli mon moule, presque trop. Mais même s’il gonfle joliment à la cuisson, il n’a pas débordé. Et en refroidissant, il est retourné sagement dans son moule, comme vous le verrez aussi.
Ensuite, quelques cerises amarena, quelques traits de sirop, et... vous êtes parti de Brest pour arriver à Rome !

Mais pourquoi, et si on voyageait entre Brest et... à votre avis ? est-ce que je vous raconte ça...

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vendredi 8 août 2025

Notre farz pitilig pace que Nicolas c'est baladé en Bretagne...

La dernière fois que Nicolas s'est arrêté chez moi, il venait de faire un road tour en... Bretagne. Quand il met les pieds quelque part — je fais pareil d’ailleurs — il regarde ce qui se mange. Et forcément, une fois qu’il a vu et mangé, il a furieusement envie de passer en cuisine ! Et ça, ça m’arrange... 

 
La semaine dernière, nous vous avons proposé notre notre far entre Brest et Rome... qui visiblement a bien plu par ici. Et maintenant, c’est au tour du Farz pitilig de passer à notre façon, cette crêpe épaisse toute en plis, à l’allure un peu froissée, et qui est parfaite pour se gorger, par exemple, de caramel au beurre salé !
Notre farz pitilig
Les courses : 240 g de farine – 90 g de sucre en poudre – ½ gousse de vanille – 3 œufs – 50cl de lait - 1 pincée de sel – du beurre salé pour cuire – du caramel au beurre salé pour servir
La cuisine :
Mélangez dans un saladier la farine, le sucre en poudre et le sel. Grattez la vanille au-dessus du saladier. Incorporez les œufs en fouettant. Incorporez le lait peu à peu, toujours en fouettant.
Couvrez et laissez reposer une heure minimum.
Faites chauffer un bon morceau de beurre dans une poêle, et quand il est bien chaud, versez-y deux louchettes de pâte. Ramenez les bords de la pâte vers le centre à l’aide d’une spatule — regardez le réel pour voir la manœuvre. Laissez bien dorer, puis retournez, avec une spatule comme moi, avec une assiette ou en la faisant sauter… si vous aimez vivre dangereusement !
Laissez dorer et glissez sur une assiette, et recommencez jusqu’à la fin de la pâte.
Après, caramel au beurre salé et… Enjoy !

Mais pourquoi, et vous vous ramenez aussi des recettes de vos balades ? est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 30 avril 2025

Pastéis de nata à ma manière... parce que j'aime bien changer les tradictions...

Je sens qu'encore une fois que les puristes vont me tomber dessus à bras raccourcis, parce que je vais encore prendre quelques libertés avec la tradition.
Et cette fois, ce sont les pastéis — ces petits bonheurs que l'on trouve du côté du Portugal, et depuis longtemps aussi par chez nous — qui vont en faire les frais.
Aujourd'hui, je vous propose donc ces petites merveilles avec un je-ne-sais-quoi de différent... à ma manière, donc. À vous de voir si vous me suivez ou pas !
 

Pastéis de nata à ma manière...
Les courses :
2 rouleaux de pâte feuilletée - 180 g de sucre en poudre - 150 g d'eau - 2 bâtons de cannelle - 300 g de lait - 20 g de farine - 15 g de Maïzena - 5 jaunes d’œufs - ½ càc d'extrait de vanille – des framboises – des pépites de chocolat noir
La cuisine :
Mettez dans une casserole l'eau, le sucre et les bâtons de cannelle. Portez à ébullition, puis laissez frémir 1 min. Retirez le sirop du feu et laissez tiédir.
Déroulez les pâtes feuilletées, coupez-les pour former un carré, puis roulez-les. Coupez ensuite des tronçons d'environ 2,5 cm.
Déposez les tronçons dans des moules à pastéis bien beurrés. Écrasez le centre de la pâte avec les pouces pour l'étaler au fond, puis remontez sur les bords. Mettez-les au frais pendant que vous préparez la garniture.
Dans une casserole, mélangez la farine et la Maïzena, ajoutez un tiers du lait et fouettez. Versez le reste du lait, fouettez de nouveau, puis faites épaissir à feu moyen sans cesser de mélanger.
Versez la crème obtenue dans un saladier et incorporez le sirop tiède en filet tout en fouettant. Ajoutez l'extrait de vanille et les jaunes d’œufs, puis fouettez encore. Versez la préparation dans un récipient avec bec verseur.
Pour une version aux framboises, déposez-en trois par moule avant de remplir de crème jusqu'à ½ cm du bord.
Pour une version aux pépites de chocolat, remplissez de crème, puis parsemez de pépites.
Et pour une version nature... remplissez simplement de crème !
Enfournez pour 12 à 15 min à 220%°C en surveillant la cuisson, en retournant la plaque à mi-cuisson.

Mais pourquoi, et vous tradition ou pas ? est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 5 mars 2025

Barres aux céréales très chocolat ! Parce que le nouveau livre d'Amandine est arrivé !

Il y a des autrices culinaires, comme Amandine @amandinecooking dont je collectionne les livres avec bonheur parce que je sais qu'il me suffit de les ouvrir au hasard pour trouver une recette à mon goût. Et c'est encore le cas avec son tout dernier "90 recettes pour remplacer les aliments ultra-transformés !" paru chez @laroussecuisine . C'est un thème qui me parle particulièrement, à moi, qui essaye de cuisiner maison jour après jour.

Vous trouverez dans son livre aussi bien du salé, apéros, petits plats, pains et sauces... que du sucré, du p'tit dej' au dessert en passant par de nombreux goûters. Et j'ai déjà corné de nombreuses recettes qui vont vite passer à la casserole chez moi ! Comme c'est le cas des barres que je vous propose aujourd'hui, que j'ai mises un peu à ma sauce et que j'ai fini en les enchocolatant comme le conseille Amandine !
Barres aux céréales très chocolat !
Les courses :
90 g de noisettes torréfiées – 120 g de flocons d'avoine – 45 g de quinoa soufflé comme moi (j'en avais acheté un sachet énorme et je n'arrive toujours pas au bout...) ou autant de riz soufflé comme Amandine – 10 g de cacao en poudre – 45 g d'huile de coco – 60 g de sirop d'agave – 60 g de pépites de chocolat noir – 120 g de chocolat au lait – 20 g de chocolat blanc (facultatif)
La cuisine :
Mélangez dans un saladier le quinoa ou le riz soufflé, les flocons d'avoine, les noisettes grossièrement hachées et le cacao. Ajoutez l'huile fondue mélangée au sirop et mélangez encore. Terminez en ajoutant les pépites de chocolat et mélangez une dernière fois.
Remplissez à moitié des moules à barres, tassez avec le dos d'une petite cuillère, remplissez les moules et tassez de nouveau. Hop, au four 15 min à 180°C.
Petite précision : j'ai fait 12 barres et il me restait du mélange avec lequel j'ai fait 12 autres petites bouchées (dans un petit moule à mini-muffins) que j'ai fait cuire 12 minutes à 180°C.
Faites fondre le chocolat au lait et le chocolat blanc. Une fois sorties du four, couvrez les barres de chocolat au lait et faites dessus quelques zibouibouis de chocolat blanc. Un coup de spatule ou deux pour lisser et on laisse refroidir !

Mais pourquoi, et vous vous êtes barres au céréales ? est-ce que je vous raconte ça...

mardi 25 février 2025

Mes gaufres au pain de mie perdu orange et chocolat ! Parce que j'adore les gaufres !

J'avais repéré l'année dernière, chez Karine @coupsdefood son panini banane & pâte à tartiner passé au gaufrier et je m'étais déjà dit que je lui ferais bien la peau. Et quand j'ai vu que cette fois elle remettait ça il y a quelques jours avec une gaufre pain perdu choco/banane... je n'ai pas résisté à me lancer dans ma version de sa jolie recette. 

D'ailleurs, n'hésitez pas à passer chez elle parce que des recettes comme ça, il y en a plein dans ses posts... plein, plein, plein !
Et donc, à mon tour je vous propose une gaufre au pain de mie perdu, vite et bien faite, à l'orange et au chocolat !
Mes gaufres au pain de mie perdu orange et chocolat !
Les courses :
8 tranches de pain de mie sans la croûte - 1 œuf - 12 cl de crème liquide entière - 8 càc de marmelade d'orange - 4càc de cassonade - 90 g de chocolat noir - 1 càs d'huile neutre - Des écorces d'orange confites
La cuisine :
Faites fondre le chocolat mélangé avec l'huile au micro-ondes.
Tartinez la moitié des tranches de pain avec la marmelade d'orange, vous pouvez être plus généreux que moi sur le réel... Refermez avec les autres tranches de pain. Réservez-les.
Fouettez dans une assiette creuse l'œuf et la crème.
Trempez rapidement une première gaufre des deux côtés, puis parsemez dessus 1 càc de cassonade et hop, au gaufrier. J'ai utilisé un gaufrier pour gaufres liégeoises et j'ai laissé cuire 6 minutes. Attention : trempez-les une par une et parsemez la cassonade juste avant de les passer au gaufrier, c'est ce qui va donner du croustillant !
Après, on recommence avec les trois autres, on laisse tiédir, on parsème les écorces d'orange et on arrose avec le chocolat fondu !
Je sens que vous allez trouver plein d'autres versions !

 Mais pourquoi, et vous ça serait quoi votre version ? est-ce que je vous raconte ça... 

samedi 8 février 2025

Mon p'tit curry tarbais... parce que j'ai une passion pour ce haricot là !

Je vois ces derniers temps que les féculents ont le vent en poupe, et tant mieux. Du coup, je me suis dit que c'était peut-être le moment de faire une 'tite recette avec un de mes haricots préférés, le haricot tarbais IGP Label Rouge.

 
Parce que cette petite merveille de là-bas, dans le Sud-Ouest, a bien des armes à faire valoir.
Son goût, bien plus complexe que d'autres, sa tenue, qui permet de choisir sa cuisson du plus ferme au plus fondant... et de pouvoir le mettre à bien des sauces de par ici ou de bien plus loin, comme je le propose aujourd'hui en le passant à la casserole sous forme de curry !
Mon p'tit curry tarbais
Les courses :
180g de haricots tarbais IGP Label Rouge (350 g cuits) – 2càs d'huile d'olive – 1càs généreuse de pâte de curry orange (pour certaines marques c'est curry jaune) – 1càc de cassonade – 4 petits oignons – 2 gousses d'ail – 30 cl de tomates concassées – 30 cl de lait de coco – 1 petit saladier de feuilles d'épinards – 1càs de jus de citron vert (facultatif) – sel et poivre
Pour servir : du riz thaï – des amandes effilées – des feuilles de coriandre hachées
La cuisine :
La veille, mettez les haricots à tremper. Faites-les alors cuire en réduisant légèrement le temps de cuisson indiqué sur l'emballage, al dente on va dire !
Déchirez très grossièrement les épinards.
Émincez les oignons et les gousses d'ail.
Dans une grande sauteuse, faites revenir l'oignon et l'ail avec l'huile d'olive jusqu'à ce que ça commence à colorer. Ajoutez la pâte de curry et la cassonade, et mélangez bien. Ajoutez les tomates concassées et le lait de coco, salez, poivrez et mélangez. Faites légèrement épaissir à feu moyen.
Ajoutez les épinards et remuez jusqu'à ce qu'ils tombent. Ajoutez les haricots et poursuivez la cuisson jusqu'à ce qu'ils soient presque fondants.
Ajoutez éventuellement le jus de citron et mélangez une dernière fois.
Servez avec le riz, puis terminez en parsemant les amandes et la coriandre.


Mais pourquoi, et vous votre haricot préféré c'est... ??? est-ce que je vous raconte ça... 

jeudi 6 février 2025

Ma pinsa Prosciutto di San Daniele gorgonzola et poire confite... parce que moi ce p'tit jambon là...

Depuis que j'ai découvert les pinsas, j'adore cette pâte toute prête qu'il suffit de garnir pour qu'en deux deux elle se retrouve devant mes mangeurs... Faut dire que mes vautours domestiques ne brillent pas par leur patience quand ils ont l'estomac vide !
Et donc en voilà une nouvelle que j'ai préparée avec de jolies tranches de Prosciutto di San Daniele, des tranches très très fines, comme elles sont les meilleures... enfin je trouve...


Ma pinsa Prosciutto di San Daniele gorgonzola et poire confite
Les courses :
1 pinsa précuite – 100g de Prosciutto di San Daniele en chiffonnade – 120g de gorgonzola – 1 poire – 30cl de jus de pomme – 20g de tranches fines de gingembre – 4 càs de sucre en poudre (n'hésitez pas à utiliser un sucre bien parfumé) – 1 càs de jus de citron – quelques feuilles de mesclun – de la crème de balsamique – poivre
La cuisine :
Commencez en pelant votre poire et déposez-la dans une petite casserole. Arrosez-la avec le jus de citron puis avec le jus de pomme mélangé au sucre en poudre. Ajoutez la tranche de gingembre dans la casserole et un peu d'eau si nécessaire pour couvrir la poire.
Portez le tout à ébullition, baissez le feu et laissez blobloter tout doucement jusqu'à ce que la poire devienne translucide sans se défaire. La mienne a cuit une trentaine de minutes mais comme elle était un peu trop ferme, vérifiez la cuisson au bout de 20 minutes. De toute manière, n'attendez surtout pas qu'elle se défasse !
Quand la poire est cuite à point, retirez-la du jus et laissez-la refroidir.
Faites rapidement chauffer le gorgonzola au micro-ondes et étalez-le sur la pinsa et hop au four à 240°, 5 petites minutes. Juste à la sortie du four, coupez-la en huit, déposez le Prosciutto di San Daniele, ½ poire coupée en petits cubes, quelques feuilles de mesclun, quelques gouttes de crème de balsamique et un tour de moulin de poivre et... à table !

Mon petit conseil, préparez deux poires au lieu d'une et vous aurez le dessert en plus !

Mais pourquoi, et vous vous êtes pinsa ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 1 février 2025

Mes crêpes du dimanche après-midi même si la maison est bien vide...

Les crêpes du dimanche après-midi c'est un peu comme le poulet rôti de monsieur poulet du samedi après-midi, une sorte de petit rituel familial rassurant, réconfortant, un de ces trucs qui fédère la famille autour d'un plat. Sauf que depuis quelques temps si je veux voir tous mes enfants le même jour, faut que je me fasse une bonne pelletée de kilomètres qui me feraient passer du côté de Montpellier et de l'Ardèche avant d'aller je ne sais où pour retrouver mon emplumé coloré...
Du coup adieu veaux, vaches, cochons, poulet rôti du samedi et crêpes du dimanche ! Sauf que ce midi, comme pas mal de dimanches vers l'heure de la messe, j'écoutais la radio et quand Thierry Breton a commencé à raconter sa recette de crêpes, un peu de manière automatique, je me suis retrouvé à noter la recette sur un p'tit bout de papier.
Et à peine l'émission terminée j'avais déjà devant moi une montagne d’œufs, de la farine et du beurre, du lait et des zestes... et j'étais prêt à frapper la crêpière à la main comme aux meilleurs jours. Sauf qu'en passant par là j'ai entendu Marie me demander, qu'est-ce tu fais Chouchou ? Et comme si ce n'était pas une évidence je lui ai répondu, m'enfin une montagne de crêpes, m'enfin ça se voit non ! Là, elle a juste dit, montagne t'es sûr ? J'ai alors regardé autour de moi où il y avait seulement mes trois siamoises qui me regardaient étonnées de tant d'entrain dominical et je me suis dit alors que j'allais peut-être faire une petite montagne, une colinette de crêpes finalement...
Mes crêpes du dimanche après-midi
Ingrédients pour une belle douzaine de crêpes, une colinette : 6 œufs – 200g de farine - 50g de sucre en poudre -  90g de beurre demi-sel – ½ litre de lait entier – les zestes d'un citron vert et d'une orange
Commencez en faisant un beurre noisette avec le beurre. Pour cela mettez-le dans une casserole et faites-le chauffer à feu moyen jusqu'à ce qu'il bouillonne doucement et qu'il commence à prendre une jolie couleur noisette, attention noisette seulement si le beurre brûle, on jette et on recommence !
Filtrez-le alors pour enlever les impuretés qui sont tombées au fond et laissez-le refroidir.
Fouettez alors les œufs et le sucre en poudre, insistez bien il faut faire blanchir le mélange.
Ajoutez alors la farine tamisée et fouettez de nouveau puis ajoutez le lait en filet en continuant de fouetter. Ajoutez le beurre et mélangez encore. Ajoutez les zestes de citron vert et d'orange et laissez reposer une paire d'heures.
Retirez les zestes et faites vos crêpes en graissant la poêle avec un peu de beurre. N'hésitez pas à servir vos crêpes avec des quartiers de citron vert pour leur donner un coup de peps !
Mais pourquoi, d'ailleurs si j'allais faire un tour à Montpellier... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 31 janvier 2025

Mon pain d'épices gingembre et orange... parce que je suis fouuuuu du pain d'épices !

J'adore le pain d'épices, je crois que je pourrais en préparer rien que pour l'odeur qui sort du four pendant sa cuisson. Bon en même temps, une fois sorti, il m'arrive de m'en couper une lichette... ou deux... ou trois... Enfin autant que me laissent mes vautours domestiques qui lui font la peau en deux deux !
Du coup, je fais des gros pains d'épices puisque je sais que le lendemain ou le jour d'après je peux de toute manière en refaire un. Mais rien ne vous empêche de faire plus petit en coupant les ingrédients en deux... à vous de savoir combien de vautours volent au-dessus de vous !
Mon pain d'épices gingembre et orange
Les courses :
240g de miel liquide (j'ai utilisé un miel de sarrasin... et dieu q'c'est bon!) - 300g de farine T45 – 1 sachet de levure chimique – 90g de beurre mou – 90g de vergeoise blonde - 2càc d'épices à pain d'épices – 2 jaunes d'œufs et 5 blancs – 90g de gingembre confit – 90g d'écorces d'orange confites – 1 pincée de sel – 1 tasse de thé chaud – ½ orange bio
La cuisine :
Coupez le gingembre en très fines tranches. Coupez les oranges confites en petits cubes et mettez-les dans le thé et oubliez une trentaine de minutes.
Mélangez (j'utilise mon robot rouge avec une feuille) la farine, la levure chimique, le miel, le sucre, le beurre, les épices, le gingembre et l'orange confite bien égouttée. Ajoutez les jaunes et mélangez jusqu'à obtenir une belle pâte.
Montez les blancs en neige ferme. Incorporez un tiers des blancs dans la pâte en mélangeant vivement puis le reste en incorporant délicatement
Versez le tout dans un moule beurré et fariné de 28 cm sur 14.
Coupez la demi-orange en deux puis en tranches très fines. Déposez les tranches sur le pain d'épices.
Enfournez dans un four préchauffé à 170°C pendant une cinquantaine de minutes.
À la fin j'ai coulé dessus du sucre glace mélangé à une cuillerée à soupe de blanc d'œuf, 1càc de jus de citron vert et le zeste râpé très finement d'1/4 de citron vert.

 
Mais pourquoi, et vous vous êtes pain d'épices ? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 27 janvier 2025

Ma tarte au citron voyageuse... parce que j'aime toutes les tartes au... citron !

Dites, vous êtes tarte au citron classique de chez classique comme moi, où bien...

Vous êtes tarte au citron dans tous ses états... comme moi ! Je ne sais pas choisir, vous le savez bien alors je vous laisse le faire... ou pas ! En tout cas voilà un des états de la tarte au citron que j'aime bien... aussi et j'espère que je ne serai pas le seul. 

Tarte au citron voyageuse...

Les courses :

Pour les fonds aux biscuits : 90g de biscuits bretons, 30g de beurre, 30g de vergeoise blonde, 30g d’amandes effilées

Pour la crème au citron : 45g de beurre fondu – 90g de sucre glace – 10g de Maïzena – 2 œufs –6cl de jus de citron moitié jaune, moitié vert – 10cl de crème liquide entière

Pour la meringue : 120g de sucre et 3cl d’eau, 2 blancs d’œufs

La cuisine :

Commencez par la crème au citron.

Mélangez dans une casserole le beurre, le sucre glace et la Maïzena en fouettant le tout. Ajoutez les œufs, mélangez de nouveau puis ajoutez le jus de citron et mélangez encore. Ne vous inquiétez pas si la crème obtenue n'est pas très homogène, même si c'est le cas elle va le devenir sur le feu. Mettez donc la casserole sur le feu, assez doux, et faites épaissir environ 5 minutes sans arrêter de la fouetter. Dès qu'elle a bien épaissi, elle doit avoir la consistance d'une crème pâtissière, versez dans une assiette, filmez au contact et laissez refroidir au frais.

Fouettez la crème liquide en chantilly bien ferme et incorporez-la à la crème en deux fois, d'abord vivement puis délicatement.

Écrasez les palets bretons grossièrement, mettez-les dans un mixeur avec les amandes effilées et la vergeoise, et mixez le tout assez finement. Ajoutez le beurre en petits morceaux et mixez de nouveau jusqu'à ce que le mélange devienne homogène.

Versez le sucre et l’eau dans une casserole et faites cuire jusqu’à ce que la température du sucre atteigne 110°. Fouettez les blancs en neige assez ferme et versez le sucre fondu en filet tout en continuant de fouetter à vitesse moyenne. Continuez de fouetter toujours à vitesse moyenne jusqu’à ce que la meringue soit tiède. Comptez environ 5 min.

Garnissez les pots. Versez d’abord le biscuit en le tassant un peu, puis la crème, puis on recommence, biscuit et crème, et enfin la meringue. Un petit coup délicat de chalumeau et hop ! 

Mais pourquoi, et vous votre tarte au citron de rêve c'est... ??? est-ce que je vous raconte ça...
 

vendredi 24 janvier 2025

Arancinis au ragoût de bœuf et voyage viticole dans les domaines Oddo...

" Nous privilégions les vins qui expriment la richesse de leur terroir. Ces vins doivent dégager leurs arômes d'origine et être amis de la gastronomie... " Difficile d'être plus proche de ce que j'attends d'un vin que cette déclaration de Lorraine Oddo de Oddo vins & domaines et qui fait partie de cette famille qui est à la recherche des meilleurs terroirs internationaux. Du coup, la France, l'Italie, l'Afrique du Sud sont devenus leurs terrains de jeux viticoles.

Et parmi leurs vins j'ai eu la chance de découvrir la cuvée Serra Ferdinandea produite du côté de la Sicile. Des vins élaborés à partir de cépages complémentaires qui unissent la France et l'Italie, avec le Grillo et le Sauvignon blanc, pour un blanc aux senteurs de silex, d’herbe fraîche, de nèfles siciliennes et de blé fraîchement moissonné. Et le Néro d’Avola et la Syrah qui associés produisent un rouge intense, qui tire toute son élégance des spécificités du terroir .

Et en plus de leurs vins, la famille Oddo a eu la bonne idée de produire un superbe livre de recettes et de voyages à travers leurs vignobles au sein de chacun de leurs domaines.

Et c'est dans ce Harvest Table (la table des vendanges) que j'ai été chercher ma recette du jour au détour de l'Italie, une recette d'arancinis, un de mes petits péchés mignons que j'ai mise un peu à ma sauce.


Arancinis au ragoût de bœuf

Les courses :

Pour le risotto : 300g de riz à risotto – 1 pincée de filaments de safran - 60g de parmesan râpé - 2 petites échalotes – 10cl de vin blanc – 45g de beurre – 1càs d'huile d'olive –75cl de bouillon de légumes chaud – sel et poivre

Pour le ragoût : 200g d'oignons – 50g de céleri – 300g de carottes – 4 tiges de persil - 300g d'entrecôte de bœuf – 400g de tomates entières au naturel – 20cl de bouillon de volaille – 1càc d'origan séché – 4 tiges de thym frais – 2 feuilles de laurier - 2càs d'huile d'olive – 4 tiges de basilic effeuillé - sel et poivre

Pour la paner : 90g de farine – 15cl d'eau – 1 bol de panko ou de chapelure

La cuisine :

Préparez le ragoût. Coupez les oignons et les carottes en petits cubes, émincez finement le céleri et le persil. Faites revenir le tout dans une grande sauteuse avec l'huile d'olive jusqu'à ce que le tout commence à colorer. Coupez la viande en petits cubes et ajoutez-la, salez et poivrez. Continuez à cuire à feu moyen en remuant régulièrement jusqu'à ce que la viande soit colorée.Ajoutez les tomates au naturel, le bouillon, l'origan, le thym et le laurier. Laissez blobloter à découvert pendant 1h30 à 2heures en ajoutant du bouillon si nécessaire. La viande doit être bien bien cuite. Déchirez grossièrement les feuilles de basilic et ajoutez-les dans le ragoût hors du feu.

Dans une casserole, versez l’huile d’olive et la moitié du beurre et faites-y revenir à feu doux les échalotes finement hachées jusqu'à ce qu'elles deviennent translucides. Ajoutez le riz et le safran, salez, poivrez et remuez 2 ou 3 min.

Versez le vin blanc, remuez rapidement et laissez-le évaporer. Ajoutez ensuite au fur et à mesure le bouillon, louche par louche, jusqu’à cuisson complète du risotto.

Retirez la casserole du feu, ajoutez le parmesan et le beurre restant, remuez bien. Laissez ensuite tiédir.

Pour réaliser mes arancini j'utilise des moules pour faire des... arancinis, comme vous le verrez dans le réel mais vous pouvez faire la même chose à la main. Il faut juste enfermer 2 belles càc de ragoût dans le risotto en formant une boulette, ou une pyramide comme moi.

Enfin mélangez l'eau et la farine, roulez les arancinis dedans puis dans le panko. Faites dorer dans un bain d'huile à 180°C. Puis servez les arancinis posés sur une belle louche de ragoût !

" L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération "

Mais pourquoi, et vous vous buvez aussi des vins " lointains " ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 18 janvier 2025

Flan au caramel à la basque... la Koka pour un dernier regard sur 2024...

Dernier regard sur 2024, et direction le sucré pour voir quelle recette vous avez plébiscitée. Et c'est une nouvelle bonne surprise pour moi... parce qu'une fois de plus vous avez choisi une recette relativement simple, terriblement gourmande et réconfortante ! Un flan au caramel à la basque, la Koka qui est maintenant devenue un classique chez moi et visiblement chez vous aussi ! 

Du coup, coucou la revoilà ! Et je retiens cette idée que vous aimez les recettes simples et terriblement réconfortantes... comme moi...

Flan au caramel à la basque... la Koka
Les courses : 60cl de lait entier – 20cl de crème liquide entière – 5 œufs – 180g de sucre en poudre pour le caramel et 60g pour les œufs – 1càs de rhum – 1 gousse de vanille
La cuisine :
Mettez les 180g de sucre en poudre dans une casserole moyenne et faites fondre à feu moyen puis surveillez jusqu'à ce qu'il commence à colorer. Versez dans une terrine (la mienne fait 10X20cm) et répartissez le caramel sur le fond et les côtés. Ne lavez pas la casserole !
Faites y chauffer à feu moyen, le lait et la crème. Grattez la gousse au-dessus de la casserole. Quand le mélange arrive à frémissement, enlevez du feu et laissez tiédir.
Fouettez les œufs avec les 60g de sucre restant. Ajoutez le lait et mélangez. Versez dans la terrine " caramélisée ". Couvrez d'un papier aluminium. Déposez dans un four préchauffé à 160°C environ 1h20.
Une fois cuit, laissez refroidir et hop au frais pendant la nuit.
Le lendemain, on passe un couteau tout autour pour décoller, on pose un plat dessus, on croise
les doigts... On retourne !

Mais pourquoi, je me demande bien ce que vous allez aimer cette année... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 14 janvier 2025

Welsh, welsh, welsh... mon welsh à moi parce que mon coeur est tourné au Nord !

Comme vous me connaissez un peu depuis le temps, vous savez que mon cœur se tourne plus au nord et sa réjouissante fraîcheur que vers le sud et son soleil... Et si mon cœur se tourne vers le nord, il va de soi que mon estomac aussi ! 

Du coup, ça fait un moment que j'avais envie de préparer cette recette à la générosité toute nordiste : le welsh ! Enfin comme toujours, tout cela à ma sauce...
En tout cas, direction la cuisine pour ce plat plus que réconfortant, ce n'est pas parce que j'aime le
froid qu'il ne faut pas se réchauffer l'intérieur !
Mon welsh à moi
Les courses :
250g de cheddar râpé – 9 cl de bière ambrée – 1 belle tranche bien large de pain de campagne – 1 càs de moutarde (forte ou à l'ancienne à vous de voir ! Moi c'est moitié-moitié) – quelques traits de Worcestershire sauce - 1 belle tranche de jambon de Paris - sel et poivre
La cuisine :
Il y a plein plein de versions du welsh, en faisant fondre le fromage d'abord ou après, avec des quantités différentes de bière... Donc cette version est seulement la mienne...
Déposez le pain dans un caquelon où il ne se sente pas trop à l'aise.
Tartinez-le avec la moutarde puis déposez la tranche de jambon plié en deux.
Chauffez la bière et quelques traits de Worcestershire sauce à feu assez doux dans une casserole et une fois qu'elle chaude ajoutez peu à peu le cheddar tout en remuant régulièrement. Attendez qu'il fonde bien et continuez de remuer jusqu'à ce que vous trouviez la
consistance que vous souhaitez. Le mien est onctueux mais pas trop épais, ça aurait pu être un poil plus. Versez sur le jambon et faites dorer sous un gril bien chaud.
Pendant ce temps faites cuire un œuf au plat. Moi c'est dans un fond d'eau, à feu assez doux à couvert, mais à l'huile à feu assez vif c'est possible aussi. En tout cas, une fois cuit, salez et poivrez et versez sur le welsh... après bière, frites ou salade... à vous de voir...

Je ne l'ai pas fait mais si vous voulez vous pouvez arroser le pain avec un peu de bière avant de tartiner la moutarde...

Mais pourquoi, et vous Nord ou Sud dans les assiettes ? est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 10 janvier 2025

Biscuits au vin blanc et à l'huile d'olive à déguster avec le nouveau livre de Julie Andrieu...

Je suis les aventures culinaires de Julie Andrieu, à travers ses livres et ses émissions, depuis... longtemps maintenant ! Certains de ses ouvrages sont devenus des classiques que je continue à consulter régulièrement...La cuisine expliquée à ma mère, Julie cuisine le monde ou le B.A-ba du chocolat et quelques autres en font partie. Il faut dire que j'aime sa cuisine décomplexée, gourmande et inspirée.

Et donc c'est avec plaisir que j'ai vu arriver son tout dernier 100 recettes à sauver À la découverte des trésors de nos régions paru aux éditions Albin Michel. Un très joli livre où Julie Andrieu nous entraîne dans un voyage culinaire plus que passionnant, en nous proposant petites histoires des plats et recettes régionales. J'aime les livres voyageurs, comme celui-là qui nous entraîne sur les routes du Sud au Nord et de l'Ouest à l'Est, à travers de grands classiques ou de plats un peu plus méconnus.


Et c'est donc un ouvrage qui va rejoindre les autres classiques de Julie Andrieu tant je suis déjà sûr que je vais avoir de nombreuses occasions de l'ouvrir !
Et pour vous donner encore plus envie de découvrir cet ouvrage, je vous propose un petit détour du côté de l'île de Beauté pour préparer de petits biscuits croquants et craquants ! 

Biscuits au vin blanc et à l'huile d'olive
Les courses : 250g de farine T55 (la prochaine fois je vais essayer avec de la T80) – 60g de sucre en poudre + un peu pour la fin – ¼ de càc de levure chimique – 60g de vin blanc sec (plus le vin est bon plus le biscuit...) - 60g d'huile d'olive bien parfumée (la mienne sent l'olive noire bien mûre) – 2 pincées de fleur de sel
La cuisine :
Mélangez dans un saladier la farine, le sucre, la levure et le sel. Ajoutez l'huile d'olive et mélangez à la fourchette rapidement. Ajoutez le vin blanc et mélangez encore à la fourchette puis à la main jusqu'à obtenir une pâte homogène (n'insistez pas, si elle est friable, c'est bien).
Hop, au frigo 30 minutes puis on étale, un petit cm de hauteur. Découpez en bandes puis en losanges. Avant de les bouger pour les cuire saupoudrez-les avec un peu de sucre en poudre.
Déposez sur une plaque recouverte de papier cuisson en les écartant et hop au four une trentaine de minutes à 160°C. Après on laisse refroidir, une p'tite boisson chaude pour tremper et... Enjoy !

Mais pourquoi, et vous vous trempez aussi vos biscuits ? est-ce que je vous raconte ça...