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samedi 3 mars 2018

Un Positive Café qui fait rimer le vert et la bonne humeur et mon tartare végétarien en vert et rouge !

J'aime les gens et leurs histoires, ce qui fait que quand je m'attable dans un restaurant j'ai toujours l'oreille intéressée par les histoires de ceux qui me reçoivent à leur table. Sans doute parce que ces mots qui les racontent m'expliquent aussi ce que je trouve dans mon assiette. Bon, bien sûr si l'histoire est belle et pas le plat... là il y a toutes les chances que je ne revienne pas y poser mes fesses... quoi que...
En tout cas en écoutant l'histoire de Odette et Tristan j'ai compris que ces deux-là avaient l'envie de partager avec nous leur passion avec simplicité et convivialité. Leur histoire culinaire, leur véritable histoire date de bien avant, commence juste en face du Positive Café où le couple ouvre une première adresse, un bar à jus et smoothies qui très vite devient le rendez-vous des buveurs curieux. Et puis le succès et l'envie faisant leur chemin, c'est donc leur deuxième adresse qu'ils viennent d'ouvrir dans la rue de Satory à Versailles qui semble leur porter chance.
Le Positive Café est à leur image, simple, accueillant, gourmand et furieusement vert ! Puisque le végétal y est à l'honneur, même si on ne s'interdit pas de servir des plats qui ne sont pas végétariens pour que tous y trouvent leur compte. C'est, sans étonnement, que la cuisine ressemble aussi à leur volonté de se mettre au vert et on retrouve sur la carte acaï bowl, salades variées qui n'oublient ni le goût, ni l'originalité, veggie burger et curry de légumes, wraps vegan et avocado toast et quelques autres plats qui vont vous rafraîchir l'appétit. 
Si leur cuisine est rafraîchissante en diable elle n'oublie pas pour autant d'être gourmande, je vous conseille de regarder les desserts qui vous attendent dans les vitrines avant de vous attabler et si vous arrivez à choisir entre mousse au chocolat/coco et tiramisu et moelleux au chocolat et... eh bien vous avez de la chance, moi j'ai longuement hésité !
Ajoutez à tout ça que l'accueil est souriant, rapide et attentif et je pense que les versaillais tiennent là une adresse qui va vite devenir incontournable ! D'ailleurs je vous conseille de réserver si vous voulez y manger...
Et comme le jour où je m'y suis attablé j'ai dégusté un tartare au thon où l'avocat et le gingembre s'accompagnaient de manière très séduisante, j'ai eu envie de faire un clin d’œil à leur plat en vous proposant ma version végétarienne !
Mon tartare végétarien en vert et rouge
Ingrédients : 1 petite betterave – ½ avocat pas trop mûr – 1 petit oignon nouveau – 90g de feta – 1càc de graines mélangées (courge, tournesol, sésame...) - 1càs de jus de citron vert - des petites pluches de wasabina ou de roquette
Pour la sauce : 1càs de sauce soja (je ne saurais que trop vous conseiller d'utiliser un soja avec une teneur réduite en sel, on en trouve notamment chez Kikoman) – 1càs de sucre en poudre – 1càs de jus de citron vert – 1càs d'eau - 1càc de gingembre frais râpé
Commencez en préparant la sauce, versez tous les ingrédients dans une petite casserole et portez le tout à ébullition en remuant régulièrement, baissez le feu et laissez réduire 2 ou 3 minutes. Filtrez alors pour recueillir le gingembre et laissez refroidir.
Taillez en tout petits cubes la betterave, l'avocat, la feta et l'oignon nouveau. Mélangez l'avocat, la feta et l'oignon nouveau dans un petit saladier. Ajoutez le jus de citron et les petites graines.
Montez vos tartares avec un cercle à pâtisser. D'abord une jolie couche de rouge avec la betterave, tassez bien, puis une jolie couche de vert avec le mélange du saladier. Parsemez les pluches de wasabina et servez avec la sauce.
La prochaine fois je pense que j'ajouterai au vert quelques edamames hachés... à vous de voir si vous voulez essayer avant moi !
Le Positive Café se trouve 9 rue de Satory à Versailles et vous pouvez les retrouver sur Facebook là : Positive Café

Mais pourquoi, et dire que je n'ai pas parlé de leurs jus de fruits... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 16 novembre 2013

Les Yvelines ont du goût ! Et même des goûts bien savoureux à découvrir à partir de ce week-end ! Bienvenus chez nous !

Du 16 novembre au 1 décembre les Yvelines mettent leurs goûts à la fête et montrent leurs saveurs à travers de nombreuses manifestations où la découverte et la dégustation vont être de mise !
La tradition culinaire et les Yvelines, c’est de l’histoire ancienne. Savez-vous par exemple que le fameux « Paris-Brest » a été créé à Maisons-Laffitte, ou bien la sauce béarnaise au Pavillon Henri IV à Saint-Germain-en-Laye… Les Yvelines ont une longue et riche tradition culinaire !
Voilà les premiers mots que vous trouverez sur le site de goûts des Yvelines et moi j'ai envie d'ajouter que la liste de ce qui vient de par chez nous est longue bien longue et gourmande bien gourmande aussi !
Et au milieu de ces nombreuses manifestations, demain dimanche vous pouvez assister pour l'ouverture de Goûts d’Yvelines, au Palais des Congrès de Versailles à une grande battle de cuisine ! Alors n'hésitez pas à y passer ! Quant à moi durant toute cette manifestation j'essayerai de vous donner le goût de venir par chez nous et vous faire goûter tout tout ou presque tout ce que l'on trouve par ici !
Et bien sûr pour savoir le quand, le comment, le pour qui et tout le reste direction le site de Gouts des Yvelines et bienvenus chez nous !

Mais pourquoi, d'ailleurs les chocolats Colas ils sont aussi dans les Yvelines… est-ce que je vous raconte ça…


jeudi 2 juin 2011

Se souvenir des belles choses… Une visite à Versailles avec Pascale pour guide…

J'ai toujours aimé la nuit plus que le jour, j'ai toujours aimé la pénombre pour remâcher mes journées, pour me souvenir des belles choses mais aussi des autres. Et depuis un moment j'avais envie d'ouvrir ce blog aussi la nuit, juste pour raconter en quelques mots, juste pour montrer en quelques photos, ça parlera sans doute comme toujours de tout et de pleins de rien…
Mais pour commencer je n'avais pas envie de prendre le clavier, j'avais envie d'ouvrir mes colonnes à une autre, à Pascale pour tellement de raisons qu'elle doit déjà savoir et en plus juste pour le plaisir de la lire et découvrir sa visite du côté de Versailles. 

Et si vous voulez continuer à la lire ou découvrir ses recettes… c'est par là : Choses et autres ou Les idées vagues de Snapulk. Et surtout allez-y avec du temps, chez elle il vaut mieux prendre le temps et savourer…
Une journée de printemps exceptionnellement ensoleillée, et qui promettait d’être indolente, peut-être paresseuse, et puis un coup de téléphone, et une proposition inattendue… une invitation à aller visiter les jardins du Petit Trianon, à Versailles, en compagnie d’un petit groupe que guiderait Alain Baraton, le jardinier en chef du jardin…
Voilà de quoi remettre mes sens en éveil, imaginer les lieux, et me dire que… mais oui, bien sûr ! C’est très exactement ce que j’attendais pour donner à ce samedi la touche poétique qui lui manquait.
Début de la visite à 16 heures, j’entre dans cet univers dans un esprit de découverte totale, je n’ai jamais mis les pieds à Versailles autrement que pour les visites familiales ou scolaires du château. Là, c’est une entrée différente, toute en délicatesse, des espaces réservés à la reine. Nous sommes accueillis au Petit Trianon.
Alain Baraton nous expliquera que tout ce parc et les pavillons qui l’habitent ont été conçus pour incarner la féminité. Devant le salon de musique, les parterres de fleurs sont étonnamment composés de manière dynamique et écologique, dans une logique extrêmement moderne : chaque plant de fleurs est enterré avec son pot, ce qui économise l’eau d’arrosage et permet de changer en une nuit l’apparence du lieu.
Si la Reine décidait que tout le jardin devait être couvert de fleurs blanches, il suffisait de déterrer les pots et de les remplacer par ceux du désir du moment, fut-il fugace. Mieux valait en avoir en réserve un certain échantillonnage de variétés pour le satisfaire au mieux ! Les anecdotes fusent, plus que vivantes, se suivent et ne se ressemblent pas.
Les oignons de tulipe valaient au XVIIIème siècle des sommes colossales, ce qui a permis à certains marchands de faire fortune en les important mais, quelques petits malins ayant trouvé le moyen de les multiplier, la bulle financière a éclaté et provoqué la ruine des premiers. Autre temps, mœurs comparables…
C’est dans cette Chapelle toute en finesse que Marie-Antoinette aurait passé ses derniers moments avant la fuite à Varennes, et dans ce Pavillon Français, non moins raffiné que Louis XV accueillait les jeunes femmes qui recevaient ses faveurs. 
On y accédait par un souterrain qui venait du Grand Trianon, tout proche. Alain Baraton nous fait remarquer la décoration du goût du roi, que l’on disait passionné par les animaux de la ferme.
La ballade se poursuit au travers d’allées à la végétation, en apparence, beaucoup moins ordonnée que les jardins tirés au cordeau. 
Nous traversons, la grotte de Marie-Antoinette dissimulée dans les frondaisons, qui nous laisse imaginer les histoires non officielles à la cour, dont Alain Baraton nous raconte certains épisodes avec érudition et malice.
Il nous promène, trousseau de clés à la main, autour des glacières grâce auxquelles la cour supportait les canicules (oui, même à cette époque….), enrichit notre culture (du moins la mienne) du mot sphinge qui désigne un sphinx féminin. Puisque cet univers est celui de la reine, tout y est féminisé.
Et puis, après des jardins variés, dont on ne se lasse pas d’admirer la diversité d’architecture, les arbres incroyables, les arcades qui bientôt se couvriront de roses, nous sommes accueillis autour d’un pique-nique, une grande nappe blanche déposée sur l’herbe, et des produits du potager du roi à profusion, légumes, jus de fruits, délicatement préparés et présentés.
Petites discussions autour des dégustations, et chacun repart avec un petit souvenir odorant.
En retraversant seule ces endroits chargés d’histoire, avec en tête les petites et la grande histoire dont notre guide nous a imprégnés, l’imagination vagabonde, je ne suis plus seule mais entourée de ces fantômes d’autres âges, toutes époques confondues…
Mon sens de l’orientation catastrophique me perd dans les allées et pour une fois, j’en suis assez heureuse je suis éblouie je vais où mes pas me portent vers des lieux grandioses, que je quitte à regrets.

Merci à Diane et aux organisatrices charmantes et efficaces de cette après-midi, et à l’emploi du temps chargé de Dorian qui m’a permis d’y participer... Et surtout merci à toi Pascale pour la ballade...

Mais pourquoi, et si d'ailleurs ceux qui écrivent trouvaient aussi cette petite phrase de fin… est-ce que je vous raconte ça…