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lundi 19 avril 2021

Mes hot dogs à l'italienne ! Troisième et dernière étape mes saucisses italiennes en sauce tomate...

Après un week-end pendant lequel j'ai passé plus de temps à regarder les p'tits oiseaux, la tasse de café à la main, qu'à de m'occuper de cuisine voilà donc la dernière étape de mes hot dogs à l'italienne, mes saucisses italiennes en sauce tomate et du coup ce qu'il vous restera ensuite à faire pour les déguster !

Mes saucisses italiennes en sauce tomate...

Les courses :

4 saucisses italiennes au fenouil (on en trouvait chez M&S mais c'était avant...) - 1 càs d'huile d'olive - 6 oignons nouveaux (seulement le blanc) - 2 gousses d'ail - 400g de concassé de tomate - 2 branches d'origan frais effeuillées - 2 branches de thym frais effeuillées - 1 càc de sucre en poudre - 1/2 càc de graines de fenouil - sel et poivre

La cuisine :

Coupez les oignons en deux puis émincez-les. Pelez les gousses d'ail, coupez-les en deux puis enlevez le germe et émincez-les finement. Pillez grossièrement les graines de fenouil au pilon.

Chauffez l'huile dans une sauteuse et faites-y colorer les saucisses. Retirez-les de la poêle et mettez-y l'oignon et l'ail et faites revenir à feu moyen en remuant régulièrement jusqu'à ce que l'oignon devienne translucide.

Ajoutez alors la tomate et 10cl d'eau, ajoutez aussi les herbes, le fenouil et le sucre en poudre, salez et poivrez. Déposez les saucisses dans cette sauce et faites cuire le tout jusqu'à ce que les saucisses soient cuites à point et que la sauce ait bien réduit.

Vous avez maintenant tous les ingrédients !

Fendez les ciabattas en deux, tartinez un peu de la sauce tomate des saucisses, garnissez avec la garniture végétale puis déposez une saucisses et un peu de sauce et terminez avec un peu de garniture végétale et quelques feuilles d'origan et de basilic.

Mais pourquoi, bon et un hot dog à l'asiatique... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 24 novembre 2020

Boulettes de cochon épicées au fenouil et au piment parce que j'aime les polpette et la cuisine vénitienne de Polpo !

Il y a fort fort longtemps je me promenais tout seul dans les rues de Londres et du côté de Beak Street une étrange pieuvre au dessus d'un restaurant a retenu mon attention, une pieuvre et juste en dessous le nom du restaurant, Polpo... évidemment. Et par chance j'ai pu m'y attabler le lendemain et goûter la cuisine parfumée et inspirée venant de Venise. 

Comme pour pas mal de personnes il n'y avait avant pour moi qu'une seule cuisine italienne, la cuisine italienne quoi ! Et puis petit à petit j'ai découvert que du sud au nord et de l'est à l'ouest de la botte, il n'y avait pas qu'une cuisine mais qu'il y en avait bien une multitude selon les régions et même certaines fois les villes et les villages... Et en m'attablant chez Polpo j'ai donc découvert quelques plats de cette cuisine de vénitienne dont l'établissement porte bien haut l'étendard.

Et ces derniers jours j'ai eu la chance de recevoir le livre Polpo, trésors de la cuisine vénitienne de Russel Norman et des photos de Jenny Zarins paru chez Hachette Cuisine et cette fois j'ai eu la chance de parcourir la cuisine de Polpo de long en large.

Je ne saurais trop vous conseiller de commencer le livre par... le début où l'auteur nous livre en quelques pages, trop courtes à mon goût, l'histoire de Polpo, une histoire qui s'est bien prolongée depuis puisque le livre en version originale date de 2012 et que l'aventure a continué depuis... Après, juste après vous pourrez vous jeter sur les recettes avec gourmandise !

La cuisine qui est proposée là est une cuisine de partage et de générosité, de ces cuisines dont la simplicité n'est là que pour laisser toute la place aux ingrédients qui la composent. Et vous pourrez voyager ainsi à travers cichèti, ces amuses-bouches à déguster souvent d'une bouchée, comme ces crostinis anchois et pois chiches qui m'ont fait sacrément de l’œil, les pains, avec des pizzettas à déchirer avec les mains avant de les dévorer, les poissons où bien sûr le poulpe est présent et les viandes et là vous savez déjà que les boulettes.... Avant d'aller voir du côté des légumes et des desserts, aussi simples que savoureux et de finir par une boisson, negroni ou bellini...

Si un jour prochain, ça va bien finir par être possible un jour, vous passez par Londres allez donc vous installez chez Polpo et partagez quelques uns de leurs plats. Mais en attendant, faites comme moi, feuilletez le livre, encore et encore et encore et...

Boulettes de cochon épicées au fenouil et au piment

Pour la sauce tomate : 600g de tomates fraîches (personnellement j'ai utilisé les tomates cueillies cet été et que j'avais congelées en quartiers) - 2 càs d'huile d'olive - 1 oignon - 1 gousse d'ail - 1/4 de càc de piment en flocons - 2 boîtes de 400g de tomates concassées - 2 càc de marjolaine fraîche effeuillée - 1càc de sucre en poudre - sel et poivre

Pour les boulettes : 1,2kg de porc haché (un conseil évitez la farce et ce type de préparations ! personnellement j'ai haché de l'épaule) - 2 œufs - 90g de chapelure - quelques pincées de piment en flocons - 9g de graines de fenouil - sel et poivre

Commencez en préparant la sauce. Hachez l'oignon et l'ail et mettez-les à revenir à tout petit feu dans une cocotte avec l'huile pendant une dizaine de minutes. Ajoutez les tomates fraîches et le piment et prolongez la cuisson une quinzaine de minutes à feu moyen.

Ajoutez les tomates concassées, mélangez bien et prolongez la cuisson pendant 45 minutes.

Ajoutez la marjolaine et le sucre et mixez finement le tout au mixer plongeant.

Préparez alors les boulettes. Faites chauffer votre four à 210° et quand il est chaud mettez-y les graines de fenouil pendant 1 minute, pas plus, après les avoir étalées sur une plaque couverte de papier de cuisson. Et ensuite direction mortier et pilon ! Pas trop fin mais quand même...

Mettez dans un saladier le porc, les œufs, la chapelure, le piment, le fenouil, du sel et du poivre... on malaxe bien ! Et on forme des boulettes d'environ 45g. Posez-les sur la plaque avec la feuille de papier de cuisson des graines de fenouil et enfournez 10 minutes.

Ensuite c'est tout simple direction la sauce tomate et de nouveau 10 minutes de cuisson et c'est prêt !

Mais pourquoi, j'irais bien à Venise... un jour ! est-ce que je vous raconte ça...

lundi 15 juin 2020

Nos gnocchis à la romaine à la polenta... parce que j'aime la polenta !

Il y a des aliments qui n'ont pas le droit de cité chez moi... il y en a plein, plein simplement parce qu'un des habitants tord un nez de fouine à qui on proposerait un manteau en vison pour l'hiver. Et il y a d'autres aliments, les malheureux, qui ne font pas cet effet à un seul de mes mangeurs mais à tous à la fois ! Et là forcément c'est le drame, le drame pour eux qui se retrouvent devant un repas maudit et le drame pour moi qui ai passé quelquefois bien du temps en cuisine pour me retrouver seul devant une casserole bien pleine.
Et malheureusement un de ces aliments est la polenta ! Parce que forcément quand je prépare un plat c'est qu'au minimum j'aime ça... enfin presque, il m'arrive parfois de préparer tripes ou andouillettes juste pour faire plaisir, parce que moi déjà sentir ces choses... alors les manger... Bon, donc à de rares cas près, je cuisine ce que j'aime et ce que j'aimerai partager.
Et cette polenta que j'aime crémeuse, crémeuse... fondante... j'en mangerais jusqu'à plus soif ! Du coup quand je suis tombé sur une jolie recette de gnocchis à la romaine, une recette qui est normalement préparée avec de la semoule, je me suis dit que ça serait une nouvelle occasion de proposer de redécouvrir la polenta à mes mangeurs. Et comme mon complice Nicolas a eu la même envie en voyant la recette... il n'en fallait pas plus pour nous lancer dans cette nouvelle aventure culinaire.
Nos gnocchis à la romaine à la polenta...
Ingrédients :
Pour les gnocchis : 120g de polenta – 50cl de lait - 40g de beurre – 1 jaune d’œuf – 3càs de parmesan – 2 tiges de marjolaine effeuillée - sel et poivre
Pour la sauce tomate : 400g de concassée de tomate – 1 oignon – 2 gousses d'ail – 4 tiges d'origan effeuillée - 1càs d'huile d'olive - ½ piment – sel
Commencez en préparant la sauce. Pelez puis coupez en fines tranches l'oignon et l'ail. Coupez très finement le piment. Faites chauffer l'huile dans une grande sauteuse et faites-y revenir l'oignon à feu doux jusqu'à ce qu'il commence à devenir translucide. Ajoutez l'ail, le piment et l'origan, mélangez le tout et poursuivez la cuisson jusqu'à ce que les oignons commencent à dorer.
Ajoutez alors la concassée de tomate, mélangez bien le tout, ajoutez un demi-verre d'eau et faites revenir jusqu'à obtenir une sauce onctueuse. Mixez finement et réservez.
Préparez alors les gnocchis. Faites chauffer le lait avec 20g de beurre et une belle pincée de sel.
Lorsque le lait arrive à ébullition, ajoutez la polenta, tournez vigoureusement au fouet jusqu'à obtenir une polenta crémeuse assez ferme, enfin pas trop ferme quand même.
Retirez du feu, ajoutez le jaune d’œuf et le parmesan en remuant constamment. Quand le tout est bien mélangé, c'est prêt !
Maintenant vous avez deux possibilité pour faire les gnocchis. Soit vous étalez pâte au rouleau sur un papier sulfurisé après l'avoir laissé légèrement tiédir. Faites alors une plaque d'environ 1cm d'épaisseur et mettez au frais environ 30 min. Vous n'avez alors plus qu'à tailler des cercles d'environ 6cm de diamètre. Le problème de cette manière c'est qu'il y a beaucoup de chutes...
Du coup vous pouvez aussi choisir une autre méthode. Il faut dans ce cas mettre la pâte toujours sur un papier sulfurisé et cette fois de le rouler de manière à obtenir un rouleau d'environ 6cm de diamètre. Enveloppez le rouleau dans un film alimentaire et laissez refroidir. Vous pouvez alors couper des tranches et ne rien perdre.
Versez alors la sauce tomate dans un plat et déposez joliment les gnocchis par-dessus. Parsemez le parmesan et arrosez le beurre restant après l'avoir fait fondre.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une quinzaine de minutes en surveillant la cuisson, puis passez très rapidement sous un gril brûlant. Et comme toujours, la polenta ça n'attend pas !
Mais pourquoi, qu'est-ce qu'on peut faire d'autre avec de la polenta ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 28 juillet 2018

Dernier tour de piste pour deux pizzaïolos du dimanche... Pizza artichauts coppa et tutti quanti !

Et voilà c'est la der des ders de nos petites recettes de ce dimanche, où avec Nicolas nous avons passé notre journée à faire tourner les pizzas. Et d'ailleurs il était peut-être temps que la journée se termine, ce jour-là, parce que à un moment j'ai bien senti que nous étions à deux doigts de nous dire, lui et moi, qu'un camion à pizza et hop sur la route... ça ne serait pas une si mauvaise idée que ça ! En même temps en réfléchissant, après, je me suis dit que mettre un pingouin dans un camion je ne suis pas sûr que...
Pizza artichauts coppa et tutti quanti !
Du coup nous pouvons garder de ce jour-là notre plaisir à jouer les pizzaïolos et quelques jolies recettes à partager et deux ou trois autres choses parce qu'il n'y a pas que la cuisine dans la vie... Une journée que nous avons terminée par notre seule et unique commande, une commande où l'artichaut, la coppa et tutti quanti sont venus se mélanger pour le plus grand plaisir de notre première cliente !
Pizza artichauts coppa et tutti quanti !
Ingrédients : 1 boule de pâte à pizza dont vous retrouverez la recette là : la pâte à pizza – 3càs de sauce tomate dont vous retrouverez la recette là : la sauce tomate de Nicolas – 1 boule de mozzarella - 1 douzaine de tranches de coppa – 3 ou 4 cœurs d'artichauts bien égouttés - 1 douzaine d'olives noires dénoyautées – 20g de parmesan en copeaux – 1 ou 2 brins de thym effeuillées – du jus et zeste de citron vert
Coupez la mozzarella en tranches très fines et déposez-les sur du papier absorbant, remettez des feuilles par dessus et appuyez un peu pour retirer l'humidité de la pizza.
Abaissez un boule de pâte au rouleau à pâtisserie pour former un disque d'environ 30 cm de diamètre. Farinez légèrement la bordure. Étalez la sauce tomate par dessus, déposez la mozzarella sur la pizza puis enfournez-la et faites-la cuire 6/8 minutes à 240ºC .
Sortez la pizza du four et répartissez dessus la coppa chiffonnée, les cœurs d'artichauts coupés en 4 et les olives, et retour au four pour 2 à 3 minutes (la pâte doit être dorée et croustillante).
Des la sortie du four parsemez par dessus le thym, les copeaux de parmesan et un peu de zeste de citron vert râpé finement et quelques gouttes de jus de citron vert... et c'est prêt !
Pizza artichauts coppa et tutti quanti !
Mais pourquoi, bon en même temps un camion climatisé... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 25 juillet 2018

Le geste heureux du tourneur de sauce et la sauce à la tomate de Nicolas !

L'autre jour je me suis arrêté à un nouveau camion à pizza qui traînait pas loin de chez moi, j'ai toujours eu un faible pour les camions, et l'enseigne annonçait des pizzas qui se sont d'ailleurs révélées fort fort bonnes. Et comme j'ai la discussion assez facile avec ceux qui cuisinent dans les camions, très rapidement nous en sommes arrivés à parler de la sauce tomate, cet élément primordial, que le garçon aux pizzas mettait justement sur ses... pizzas. Et là, le gaillard en question, après avoir rejeté au loin les sauces toutes faites a précisé, ma sauce je la fais moi-même, sans doute parce que ça me fait penser à ma mère... 
Il n'y avait pas de tristesse dans cette déclaration et même une pointe de joie, comme si la sauce lui ramenait le temps de la faire, le temps de la tourner au dessus de la casserole, l'odeur rassurante de moments heureux. Et là l'ancien sociologue qui dort bien bien profondément en moi de se redire, que la bouffe c'est bien un truc beaucoup beaucoup plus compliqué que juste le voyage d'un aliment d'une assiette à notre bouche.
Et l'autre jour, un jour qui risque de rester chez moi comme le jour de la pizza, en voyant Nicolas au-dessus de la casserole, la spatule à la main, tourner, tourner, tourner la sauce tomate qu'il nous préparait pour les pizzas avec un sourire communicatif, je me suis dit cette fois que le bonheur, à défaut d'être dans un pré, était peut-être bien au fond d'une casserole... Et ça, pas besoin d'être un tant soit peu sociologue pour le deviner il suffit de regarder les yeux de Nicolas à ce moment-là...
La sauce à la tomate de Nicolas !
Ingrédients : 2 boîtes de tomates pelées au naturel (pour l'occasion c'était 2 boîtes de filetti de pomodoro De Cecco) - 2 oignons rouges - 1 oignon jaune - 2 gousses d'ail - 3 brins d'origan - 4 brins de thym - 4 brins de basilic - 3 càs d'huile d'olive – sel et poivre - 2 càc de sucre en poudre
Épluchez les oignons et les gousses d'ail.
Émincez les oignons très finement.
Dans une cocotte, faites chauffer une cuillère à soupe d'huile d'olive et faites-y revenir les oignons 3 minutes pour qu'ils deviennent translucides.
Ajoutez l'ail et laissez 2 minutes de plus en remuant.
Versez les tomates en boîte après les avoir grossièrement concassées, ajoutez l'origan, le thym et le basilic. Laissez cuire à feu moyen pendant 15 minutes. Salez et poivrez.
Baissez le feu et laissez mijoter une trentaine de minutes. Il faut que le feu soit très doux. En cours de cuisson, remuez régulièrement. Si la sauce attache un peu versez une cuillère à soupe d'huile d'olive. Si vous trouvez que la sauce est acide, ajoutez le sucre en poudre.
Quand la sauce est bien réduite, retirez les branches restantes de l'origan et du thym puis mixez finement en ajoutant 2 càs d'huile d'olive en filet pendant que vous mixez. Elle doit être joliment épaisse comme on le divine sur la photo...
Cette sauce-là est parfaite pour la pizza mais aussi simplement pour finir sur des petits morceaux de pain sur lesquels vous pourrez ajouter plein de petites choses, anchois, olives, jambon...
Mais pourquoi, et finalement la sauce juste avec le bout du doigt... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 19 mars 2018

Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian... parce que l'envie...

Qu'est qui fait l'envie ? Des fois cette question est compliquée et puis des fois les choses sont plus simples parce que je me laisse embarquer par une cheffe ou un cuisinier et c'est ce qui arrive régulièrement quand je suis en compagnie des recettes de Sonia Ezgulian. Je fréquente ses recettes, tout comme les photos d'Emmanuel Auger depuis fort fort longtemps, et à chaque fois elle m'entraîne dans sa cuisine au point qu'avec elle je ne me demande plus si je dois choisir mais seulement quand je vais préparer son plat.
Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian

C'est une nouvelle fois ce qui est arrivé quand j'ai reçu le premier carnet d'inspiration culinaire qu'elle a conçu autour d'une référence de pâtes Garofalo dans leur joli boîte contenant également les radiatori traités dans ce premier carnet. Je me suis laissé emporter parce que dans ces petits carnets il n'y a pas que des recettes, il y en a aussi, mais pas que, il y a aussi des collages, des dessins, des photos et des mots, de ceux qui racontent et donnent envie...
Et donc en refermant le livret, je me suis rendu compte que j'avais le paquet de radiatori à la main et que j'étais déjà à moitié parti à la recherche des ingrédients me permettant de réaliser la recette de radiatori all'arrabiata de Sonia. Mais avant de vous proposer la recette voilà les mots de l'auteure concernant ce plat, des mots qui m'ont eux aussi ouvert l'appétit...
Plat romain par excellence, les pâtes all’arrabbiata (littéralement en colère, enragé) exprime toute la fougue, la passion, le sens de l’hospitalité et du partage des habitants de la Ville Eternelle. En effet, la sauce s’improvise en un clin d’œil avec des ingrédients simples : la tomate, l’ail et le piment. C’est aussi ce dernier qui enflamme les papilles et empourpre les visages.
Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian
Ingrédients : 200g de radiatori Garofalo - 1 boîtes de pulpe de tomates concassées - 1 belle gousse d’ail – 1 piment oiseau – 2 brins de persil plat – 45g de pecorino romano – de l'huile d'olive – sel et poivre - du gros sel pour cuir les pâtes (20g)
Commencez en pelant l'ail, coupez-le en deux, enlevez le germe et taillez-le ensuite en fines lamelles. Faites chauffer un filet d'huile dans une grande sauteuse et ajoutez l'ail, faites-le revenir doucement en le remuant régulièrement, ne le colorez pas, il doit cuire tout en douceur.
Ajoutez la tomate en boîte, l'hiver est le temps de la boîte, les tomates fraîches reviendront en été, et le piment juste coupé en deux dans la longueur, si vous voulez que le piment ne pique pas trop enlevez les graines et si vous voulez encore plus de douceur n'en mettez que la moitié.
Salez, poivrez et laissez blobloter à feu doux le temps de préparer les pâtes.
Portez à ébullition 2l d'eau et le gros sel. Les pâtes aiment le confort alors vraiment n'hésitez pas à utiliser une casserole permettant de mettre 1l d'eau pour 100g de pâtes et ajoutez 10g de gros sel par dose. Faites cuire les pâtes pendant 8 minutes.
Egouttez alors les pâtes, ajoutez une louche d'eau de cuisson dans la sauce puis les pâtes et prolongez la cuisson pendant une minute.
Ajoutez le pecorino, mélangez, servez et terminez en parsemant le persil haché.
Vous pourrez vous procurer le coffret avec le paquet de pâtes et le carnet dans deux adresses parisiennes à l'Epicerie RAP 4, rue Fléchier 75009 Paris et à la Maison Macis 46, rue de Lévis 75017 Paris, et retrouver les recettes, il y en a trois par carnet, sur le Facebook de la marque : Garofalo et sur son Instagram : Garofalo.
Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian
Mais pourquoi, bon et moi je m'en vais me préparer les deux autres recettes... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 8 août 2011

Quand la pasta party du dimanche finit en risotto party du lundi… Risotto tout simple et tout tomate, enfin presque tout !

A la maison il y a plein objets dangereux, inquiétants, c'est tout juste s'ils ne s'animent pas la nuit pour venir pourchasser les mécréants qui auraient osé les déranger, parce qu'il ne faut surtout, surtout pas les déranger, même pas les toucher ! Déjà les regarder, c'est presque une offense ! 
C'est comme ça en tout cas que nos enfants nous expliquent le pourquoi du comment ils ne s'approchent jamais d'un balai, d'un chiffon ou d'une éponge. Que tous ces objets maléfiques semblent servir à nettoyer leur chambre ou la maison mais sont en fait des mauvais génies qui n'attendent qu'une erreur de l'innocent qui va les toucher pour abattre sur lui ses pires sorts … et de conclure mais à nous on ne nous la fait pas !
Y'a quand même des jours où je me demande si je n'aurais pas préféré que mes enfants aient un peu moins d'imagination, juste un peu moins !
Ça, c'est juste pour le ménage… 
Pour ce qui est de la cuisine, généralement quand je demande à une de mes filles de mettre les nouilles dans l'eau et qu'elle prend un regard apeuré à mi-chemin entre le Chat Potté et Bambi, là régulièrement je coupe d'un, laisse je vais le faire, avant qu'elle se lance dans une explication du pourquoi du comment elle peut pas.  
Avant qu'elle me décrive alors les geysers d'eau bouillante et les volcans de vapeur dans lesquels cuisent les petits enfants imprudents qui finiront dans la casserole avaleuse. Parce que la casserole aussi est un être maléfique… 
Des fois j'ai mes limites moi aussi alors avant d'entendre tout ça, j'cuis les pâtes.
Du coup aujourd'hui j'ai poussé mon cri habituel, quiqui m'aide ? Et après, aussi comme d'habitude, j'ai décollé les kikis en question à la spatule au fond du lit. Et donc quand j'en ai tenu enfin une je lui ai dit, c'est pasta party, tu veux bien mettre… j'ai laissé flotté un doute, juste le temps de voir une explication en forme un cataclysme casserolié apparaitre dans ces yeux… Un peu de bouillon sur le risotto que j'ai alors conclu… Heu oui qu'elle a dit un peu prise au dépourvu. Et après avoir versé le bouillon juste avant de tourner à la cuillère je l'ai juste entendue demander, le riz il est pas cannibale au moins…
Risotto tout tomate ou presque…
Ingrédients : 150g de riz à risotto - 1 cuillère à soupe de beurre - 1 cuillère à soupe d’huile d’olive - 1oignon rouge finement haché - 1 pot de sauce fraîche tomate cerise et basilic Giovanni Rana (ou une autre sauce fraiche à la tomate pour peu qu'elle soit fraîche et aussi bonne…) - 75cl de bouillon de volaille - 1 gousse d’ail - 1pincée de safran - 10cl de vin blanc - 2 oignons nouveaux coupés en fines tranches - 3 ou 4 càs de parmesan fraichement râpé – 6 tomates cerise fraîches- Sel et poivre- quelques feuilles de coriandre (facultatif)
Faites chauffer le bouillon, ajoutez-y la gousse d’ail que vous aurez écrasée avec le plat d’un couteau et le safran. Quand l’eau arrive à ébullition, remuez et réservez le bouillon.
Mettez l’huile et le beurre dans une casserole sur feu moyen. Quand le tout est bien chaud ajoutez  l'oignon et faites le revenu jusqu'à ce qu'il devienne translucide et commence à colorer. Ajoutez ensuite le riz et remuez pour bien l’enrober, laissez 2 minutes.
Ajoutez alors le vin blanc et laissez-le s'évaporer. Ajoutez ensuite 2 louches de bouillon, baissez légèrement le feu et remuez doucement avec une cuillère en bois jusqu’à ce que tout le liquide soit presque absorbé. Recommencez l’opération jusqu’à ce que le riz soit cuit (vous n’utiliserez sans doute pas tout le bouillon), il faut compter une vingtaine de minutes.
Pendant ce temps faites rapidement colorer les oignons nouveaux dans un filet d'huile.
Quand le riz est à point, encore croquant dedans et fondant dehors, ajoutez la sauce tomate que vous aurez réchauffée au micro-ondes rapidement, remuez bien. Ajoutez le parmesan, remuez et couvrez, laissez 2 minutes.
Servez alors le riz, déposez-le dans les assiettes, répartissez dessus les tomates cerise coupées en deux ou en quatre, les oignons nouveaux et couvrez avec un peu de fromage pour finir si vous voulez, du poivre et un filet d’huile et éventuellement quelques pluches de coriandre.
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Mais pourquoi, bon je me demande si je vais lui demander un verre d'eau… j'me demande… est-ce que je vous raconte ça…