mercredi 28 septembre 2011

Cookies au turron ou quand mon espagnitude m'a rattrapé au détour d'une allée du salon Gourmet Food & Wine…

C'est quoi ton truc ? que m'a demandé mon hamster en me découvrant presque rougissant de bonheur pendant que je chapardais un morceau de turron...
Il y a quelques jours au détour d'une discussion avec Elisabeth de Meurville, elle m'a lâché, tu connais le turron liquide ? J'en ai découvert un tu devrais goûter c'est vraiment bien et en plus tu pourrais le mettre dans tes trucs… Mes trucs dans la bouche d'Elisabeth, ce sont mes petites préparations, cupcakes et autres cookies, des petites choses pas forcément à son goût… pas forcément...
Là comme à chacun des conseils de l'infatigable rédactrice des Guides Gourmands j'ai rempli mon petit carnet avec l'idée qu'un jour…
Et voilà qu'en traversant les allées du salon Gourmet Food & Wine en compagnie de Pascale  et Sophie un drôle de pot me tombe sous l'œil, turron liquide qu'il y avait écrit dessus… et il y avait bien des choses autour du stand de la maison Coloma Garcia.
C'est quoi ton truc ? que m'a demandé mon hamster en me découvrant presque rougissant de bonheur pendant que je chapardais un morceau de turron...
Du turron que je lui ai dit. Du turrrron ? qu'il a répété en roulant les RRR comme si Jean Gabin s'était subitement mis à l'espagnol. Et c'est quoi ? qu'il a demandé.
Subitement une inquiétude me prend à la gorge, mon hamster ne se rendrait même pas compte des étranges choses qui coulent dans ses veines ? Aurais-je à ce point manqué son éducation hispanisante ? Et là histoire de rattraper un peu de son passé familial, je pars dans remise à niveau de son espagnitude, je lui parle de turron et d'orchata de chuffa, de safran et de steak sauté à l'huile d'olive, de jambon et de sobrasada… Je lui parle de tout ça et de bien d'autres choses et finis d'un définitif tu vois le turron mon hamster il coule dans tes veines…
Là, fier comme un castor devant une tour Eiffel en allumettes, je lui tends un morceau, un peu de mon turron. Il goûte et me dit je me demande si c'est pas un peu trop culturel comme nourriture, ton truc papa… Des fois les enfants sont biens cruels avec leurs racines…
Du coup j'ai couru en cuisine réaliser le plus culturel des cookies espagnol !
Cookies culturels au turron
Ingrédients pour une douzaine de cookies : 130g de beurre – 160g de sucre roux (plus le sucre est bon… plus le cookie est bon…) – 220g de farine – 5g de levure – 1 pincée de sel - 160g de turron de Jijona – 6càs d'amandes émondées grillées et concassées
Battez ensemble le beurre et le sucre roux jusqu'à obtenir une pâte légère. Ajoutez l'œuf et battez de nouveau. Ajoutez la farine mélangée à la levure et au sel et battez encore.
Emiettez le turron avec les doigts et incorporez-le dans la pâte, n'insistez pas en mélangeant.
Faites des boules de pâte d'environ 65g et posez-les au fur et à mesure sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Enfournez enfin dans un four préchauffé à 160° pendant une vingtaine de minutes.
Laissez refroidir, parsemez dessus les amandes et dégustez, c'est à ce moment-là qu'ils sont les meilleurs.
Les turrons de Jijona de la maison Coloma Garcia sont réalisés à base d'amande marcona, cette petite amande espagnole au goût doux et raffiné, de miel de fleur d'oranger, de sucre, de blanc d'œuf et du talent de cette famille à fabriquer des turrons avec attention et des produits irréprochables depuis 1961. 
Et si vous pensez que le turron de Jijona n'est souvent qu'un paquet de gras sursaturé de sucre, vous avez raison, tant ce que l'on peut trouver dans les turrons peut-être étrange… Prenez le temps de découvrir celui-là et vous verrez que le turron peut aussi être quelque chose de délicat qui vous laissera très longtemps en bouche les parfums de l'amande et du miel et juste l'envie de le regoûter encore et encore…
Produit offert

Mais pourquoi, et dire que je ne lui ai pas encore parlé des polvorones ! Est-ce que je vous raconte ça…

mardi 27 septembre 2011

Ooooh my cookies ! Laura, Scoop me a Cookie, Cookie chocolat et caramel et autres considérations autour du craquant biscuit d'Amérique !

Dis, tu ne veux pas venir goûter les cookies de Laura au Coockcoon ? 
Quand Stéphanie m'a envoyé cette proposition elle savait qu'elle faisait vibrer plusieurs de mes cordes sensibles en même temps. Il y a des conjonctions gourmandes comme ça qui touchent directement mon estomac ! Et là, la conjonction Cookies, Laura, Cookcoon, Stéphanie… a produit le grouik stomacal qui indique une proposition adoptée d'office...
La première fois que j'ai croisé Laura, quand je lui ai demandé ce qu'elle faisait dans la vie et elle m'a répondu simplement, j'suis dresseuse de cookies… Sur le coup j'ai trouvé la réponse un peu curieuse, un peu comme si elle m'avait dit qu'elle fabriquait des napperons brodés ou des macramés à coup de fouet, des fois on a quand même de drôles d'images qui nous viennent à l'esprit... Alors j'ai insisté d'un mais dans la vraie vie tu fais… Et Laura a répété, j'suis dresseuse de cookies...
Et elle a étalé sur la table des petits sachets pleins de cookies estampillés Scoop Me a Cookie. C'est à ce moment-là en dévorant le premier que j'ai enfin compris que Laura ne faisait pas que des cookies, les cookies sont sa vie ! Pour le moment en tout cas… Après je me suis attaqué au deuxième, troisième, quatrième…
Et quand je lui ai demandé ce qu'elle pouvait bien mettre dedans, ce qui faisait ce petit plus d'âme qui était en train de me tapisser le palais, elle m'a entraîné dans le voyage de ses ingrédients… Vanille de Madagascar, sucre roux biologique de la Réunion, noisette du Piémont, Amande Avola de Sicile… Et que je me suis demandé si finalement le bon était aussi une histoire de produits même pour des cookies… Et si c'était simplement ça… ça et le talent de Laura !
Et pour vous " parler " des cookies de Laura j'ai décidé de les laisser parler eux, parce qu'une bonne conversation entre cookies et estomac vaut d'après moi que bien des discours…

Et pour finir voilà une petite version personnelle du cookie très chocolat caramel qui j'espère vous rendra l'estomac sensible…
Only'Doux Cookies !
Ingrédients pour une douzaine de cookies : 150g de beurre – 180g de sucre roux (plus le sucre est bon… plus le cookie est bon…) – 250g de farine – 5g de levure – 1 pincée de sel -220g de chocolat au lait et au caramel (le lacté caramel de chez Barry en ce qui me concerne) soit en pistoles soit en concassant le chocolat s'il est en tablettes
Battez ensemble le beurre et le sucre roux jusqu'à obtenir une pâte légère. Ajoutez l'œuf et battez de nouveau. Ajoutez la farine mélangée à la levure et au sel et battez encore.
Faites fondre 140g de chocolat et ajoutez-le à la pâte, n'insistez pas trop, si le mélange garde un côté marbré c'est même mieux. Ajoutez le chocolat restant et mélangez très rapidement.
Faites des boules de pâte d'environ 65g et posez-les au fur et à mesure sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Enfournez enfin dans un four préchauffé à 160° pendant 15minutes.
Laissez refroidir et dégustez, c'est à ce moment-là qu'ils sont les meilleurs.
Vous pouvez retrouver les productions Scoop Me a Cookie de Laura chez It mylk, Bagel Tom et Cyclo Pouce et la retrouver au Salon du Chocolat au stand33 ! N'hésitez pas à aller la découvrir et vous verrez qu'un cookie avec elle ça se dresse tout en douceur… et gourmandise.

Mais pourquoi, je me demande si on peut dresser des cupcakes… faut voir ! est-ce que je vous raconte ça…

lundi 26 septembre 2011

Se souvenir des belles choses... Et c'est encore Pascale mon reporter préféré qui va nous raconter… Mama Mia !!!

Dire que je n'ai jamais de ma vie écouté volontairement un disque d'Abba est un euphémisme, les enguirlandés suédois étaient et sont toujours aux antipodes de ce que je mets habituellement entre mes oreilles ! 
Et pourtant… Et pourtant je ne pourrais pas dire non plus que je ne me suis jamais laissé attrapé par les musiques et les chansons du quatuor suédois et qu'au détour d'une écoute involontaire je ne me suis pas retrouvé à danser et chanter dans ma salle à manger le balai espagnol à la main… Ce n'est pas la première fois que je ne suis pas à une contradiction près !
Du coup quand on m'a proposé d'aller assister à une représentation de Mama Mia, la partie sombre qui est en moi m'a lancé un défi, vas-y qu'elle m'a dit et tu sauras si tu vas résister à l'agitation sauvage face à leurs chansons ! Et j'étais prêt à y aller quand l'imprévu s'est invité…
Du coup j'ai demandé à mon reporter préféré, Pascale, si des fois elle aussi agitait les bras en hurlant Gimme ! Gimme… faut voir qu'elle m'a dit… et elle a été voir et voilà comme elle a vu Mama Mia ce soir-là !
Et voilà, septembre est là, la rentrée, le changement de rythme, tout cela parfois un peu tristounet à la perspective de ce qui va suivre, inéluctable, la grisaille, la fatigue de la reprise du train-train quotidien, de devoir résister au froid qui va débarquer, c'est sûûûr...
Tout ça tout ça...
Il faut donc se résigner?
Eh bien non! J'ai LE remède pour affronter tout ça avec le sourire, et c'est une solution à long terme!
Petit flashback: en juin dernier, j'ai eu la chance de pouvoir assister avec quelques autres blogueurs à la comédie musicale Mamma Mia, dont on avait déjà fait un film à succès avec Meryl Streep.
Je dois préciser que les comédies musicales ne m'attiraient que très moyennement jusque là, sans en connaître grand chose, un bête a priori.
Par contre, les chansons de variété et particulièrement celles d'Abba sont génératrices d'une bonne humeur qui sont une solution toujours efficace quand le moral flanche (il y a Mika aussi ;))).
Mais le fait qu'elles soient ici reprises en français me laissait plus que sceptique, je dois dire!
Or, le cadre dans lequel nous avons été reçus, avec visite des coulisses avant le spectacle, m'a introduite dans un univers que je ne connaissais pas du tout: nous avons pu assister aux derniers raccords chorégraphiques et de chant, à l'échauffement des acteurs qui doivent être à la fois comédiens, chanteurs et danseurs, car rien n'est enregistré à l'avance. Le professionnalisme de l'ensemble, y compris l'organisation, tout le management du spectacle laisse admiratif une candide comme moi (et je n'étais pas la seule, je crois).
Nous avons été accueillis par Guillaume Decreuze, responsable de la régie de la troupe et Véronique Bandelier, metteur en scène résident qui nous ont informés et ont répondu extrêmement aimablement et avec passion à toutes nos questions. J'ai appris une foule de choses intéressantes.
Puis, place au spectacle!
Et là, franchement, les quelques réticences qui auraient pu me rester ont fondu comme neige au soleil!
L'énergie, la bonne humeur, et la précision de la mise en scène, des chorégraphies, du chant, tout est vraiment éblouissant, vous emporte pendant deux heures et vous laisse à la fin avec de la musique et de la gaieté dans la tête pour plusieurs jours.
On a le côté rétro années 70 avec des costumes... on s'y croirait!
On a les paillettes et les tenues de scène qui passent pour démodées mais dont beaucoup se sont largement inspiré depuis, non?
On a les beaux gosses...
... super sportifs, des performances acrobatiques
Le tout avec une histoire romantique et drôle, bref...
Je précise que j'étais accompagnée de mon fils et de sa chérie, qui sont plutôt branchés électro, métal (j'aime aussi) et musiques relativement incompréhensibles pour moi, et ils sont ressortis tout émerveillés et très contents de leur soirée! Rien à redire, je suis sûre qu'il y retourneraient sans hésiter !
Le CD de la bande son a tourné en boucle sur le chemin du retour, et quand, aujourd'hui, un trajet s'annonce morose, hop, je me le remets et je souris en retrouvant l'ambiance de cette soirée exceptionnelle!
Vous pourriez croire que j'en rajoute un peu mais pas du tout!
Et la preuve, c'est que j'ai attendu jusqu'à maintenant pour vous en parler! Si je l'avais fait en juin, vous seriez partis en vacances vers les distractions estivales attendues et ce serait parti aux oubliettes.
Alors comme le spectacle est repris à partir de la rentrée pour une nouvelle saison, il ne vous reste qu'à vous y précipiter entre amis, à envisager de l'offrir comme cadeau familial au moment des fêtes... que sais-je?
Très franchement, à moins que vous n'aimiez que les spectacles austères et au second degré impénétrable, vous avez peu de risque d'être déçus.
Un petit aperçu?


Donc
Mamma Mia, du 30/09/2011 au 31/01/2012
au Théatre Mogador
25 rue de Mogador
75009 Paris
Et je ne vous ai pas parlé de la salle! Le théatre Mogador, un lieu splendide, créé sur le modèle des théâtres anglais, un petit bijou...

Mais pourquoi, et dire que j'étais en train d'écouter Joy Division et en train de parler d'Abba… des fois la vie n'est pas simple ! est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 25 septembre 2011

Le dimanche midi c'est agneau presto ! presto !!! Petit agneau à l'orientale pour profiter de la vie et du soleil…

Le dimanche midi quand il fait beau comme aujourd'hui, j'ai juste envie d'un petit plat qui ait, lui aussi, les couleurs du soleil, bien épicé et tout simple, fait en un tour de main et moins de dix minutes chrono… Parce que le dimanche midi j'ai surtout envie de chaises longues au soleil et de m'y remplir gentiment la panse. Du coup quelques petits cubes d'agneau, quelques épices aimables, une tombée de miel, quelques petits oignons et quelques minutes plus tard avec mon plat sur le ventre je profite… je profite… du soleil !
Petit sauté d'agneau à l'orientale presto ! presto !!!
Ingrédients : 500g d'agneau coupé en petits cubes – 1càs de d'huile d'olive - ½ oignon rouge – 4 abricots secs – 1càs de raisins secs - ½ càc de 4épices – ½ de cumin – 1petite botte de coriandre – 1càs de miel neutre - 1càs d'amande effilées dorées - quelques roses séchées (facultatif) – sel et poivre
Coupez grossièrement l'oignon et les abricots secs et mettez-les dans un mixer. Ajoutez le 4épices, le cumin et 1càs de coriandre fraîche et mixez le tout jusqu'à obtenir un hachis grossier.
Mettez une grande poêle à feu vif et dès qu'elle est bien chaude versez la viande que vous aurez bien salée et poivrée. Faites revenir vivement la viande jusqu'à ce qu'elle colore bien.
Ajoutez ensuite le hachis d'oignon aromatisé et remuez bien. Laissez sur le feu trois minutes de plus.
Ajoutez le miel et remuez bien une ou deux minutes et retirez du feu.
Parsemez de quelques feuilles de coriandre, des amandes et éventuellement de quelques pétales de roses séchées.
Mangez sans attendre avec un peu de graines de semoule.
Et si comme moi vous avez envie de recette d'Agneau Presto, savoureuses et donc surtout rapides, n'hésitez pas à aller voir sur le site de l'Agneau Presto ou chez nos amis des 750grammes ! Vous y trouverez de quoi passer bien des dimanches gourmands au soleil…
Article sponsorisé

Mais pourquoi, et si finalement toute la semaine c'est presto ! presto ! Est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 23 septembre 2011

Petites infos utiles ou inutiles de 13h13… Et si une de vos critiques vous faisait gagner un an de lecture… ça serait bien non ?

Je rêve depuis longtemps d'une île déserte et d'une pile de livres… de plein, plein de livres que je pourrais étaler, soupeser, choisir ou délaisser, avant de me laisser emporter par l'un deux.
Je rêve depuis longtemps des longues conversations silencieuses que nous aurions ensemble, en découvrant page après page les émotions et les envies, les mystères et les passions, les peurs ou les doutes… Toutes ces choses qui font qu'un simple livre peut vous laisser certaines fois chancelant, le souffle court, ému presque aux larmes… parce que finalement certains livres ne sont justement pas si simples que ça…
Je rêve depuis longtemps d'une île déserte et d'une pile de livres… et après de pouvoir partager avec les autres tout ce que j'aurais pu y découvrir !
Et si, vous aussi, vous rêvez d'une pile de livres, après peut-être irez-vous chercher votre île déserte, et que vous avez la plume alerte, taquine, rêveuse, malicieuse… et que vous aimez parler des livres
Site Internet dédié aux livres et aux passionnés de lecture, le site MyBOOX, www.myboox.fr propose à ses membres un nouveau concours de critiques et la possibilité de gagner beaucoup beaucoup de livres !

Critique littéraire - le concours MyBOOX 2011

Comment ça marche ???  Le principe est simple, après inscription sur MyBOOX, critiquez tous les livres appartenant de préférence aux thématiques « Littérature », « Culture et société » et à leurs sous-thématiques. L’originalité, la syntaxe et le style feront toute la différence et permettront de désigner les 20 finalistes qui auront cumulés le plus de votes de la part des internautes. (Voir le règlement du concours 2011)
Par la suite, le jury, composé des gagnants du précédent concours et des membres de la rédaction MyBOOX, départagera et nommera les 5 gagnants qui auront la chance de remporter un an de lecture.
Alors tentez votre change parlez avec passion, fougue, folie, d'un livre que vous avez aimé et après… qui sait !

Mais pourquoi, je me demande de quel livre je pourrais bien parler… faut dire que le dernier que j'ai lu c'était en… déjà le siècle dernier… purée ! est-ce que je vous raconte ça…

mardi 20 septembre 2011

Les petites infos utiles ou inutiles de 13h13… Attention ils sont de retour… Les cupcakes !!! Save the date le Cupcake Camp Paris II dimanche 2 octobre 2011 !

Entre les cupcakes et moi c'est une vieille histoire… Une histoire passionnée pour ces drôles de petites gourmandises pas raisonnables du tout, mais quand l'estomac commande est-ce que la raison a quelque chose à voir avec la raison ? 
Du coup, dès que j'ai su qu'un deuxième Cupcake Camp allait leur être consacré à Paris je me suis mis l'appétit sur l'épaule et je suis allé voir de quoi il en retournait. Et c'est comme ça que j'ai découvert une joyeuse bande de passionnées, animées par la même gourmandise que moi envers ces irrésistibles petites choses. Et quand il m'a été proposé d'y venir pour juger vos cupcakes, les goûter, renifler, regarder, dévorer… j'ai tout de suite su que je ne pouvais pas refuser !
Alors si vous voulez, vous aussi, venir, cuisiner ou pas, dévorer des yeux ou à pleines dents… Voilà le principe et toutes les infos qui vous seront utiles pour vous joindre à cette réjouissante et gourmande manifestation : le Cupcake Camp Paris II !
L'idée derrière Cupcake Camp est de rassembler des gens passionnés de cupcakes dans une communauté de célébration communautaire. Les participants sont invités à apporter leurs propres cupcakes pour les partager avec les participants.... ou pas. Apporter des cupcakes n'est pas une obligation. Vous pouvez aussi simplement venir avec un bon appétit !
Cupcake Camp Paris II
Dimanche 2 octobre 2011
15H - 17H
Le Comptoir Général
80 Quai de Jemmapes
75010 Paris
Et si vous avez besoin de quoi que soit d'autre, c'est par là que ça se passe :
Email: cupcakecampparis@yahoo.com
Blog: http://www.cupcakecampparis.blogspot.com
Facebook: www.facebook.com / cupcakecampparis
Twitter: @ CupcakeCampPAR

Mais pourquoi, une fois j'ai essayé de compter les cupcakes pour m'endormir… j'ai jamais réussi ! est-ce que je vous raconte ça…

lundi 19 septembre 2011

Blondie Rocky road tout chocolat du dimanche pour se remettre d'une petite ondée passagère… petite…

La pluie ne m'a jamais dérangé…
J'ai toujours aimé me promener le nez au vent, les gouttes venant s'écraser sur mon front. Faut dire qu'elles ne manquent pas de place à cet endroit pour se poser. Après quand je suis trempé comme un croûton ayant passé la nuit dans une soupe à l'oignon j'aime retrouver cette joie toute simple de l'ébrouage sauvage… La pluie ne m'a jamais dérangé.
La pluie ne m'a jamais dérangé… Sauf à un moment précis, juste un ! A ce moment crucial où après des heures et des jours de préparations, la lumière doit se baisser et les gens faire un grand hoooo ! de bonheur. A ce moment où notre petit Toumélé festival en plein air ouvre les hostilités de sa programmation du soir… A ce moment-là quand subitement le ciel décide de nous tomber sur la tête sous forme d'un orage d'une bonne heure et demie. Là, tout d'un coup je n'aime plus du tout du tout la pluie et elle me dérange comme qui dirait un chouilla !
Mais tout ça est une autre histoire que je vous raconterai en détail très bientôt…
Du coup dimanche après avoir séché j'avais envie d'une gourmandise trendre… très très tendre un blondie couvert de chocolat noir et de plein d'autres choses !
Blondie Rocky road tout chocolat
Ingrédients : Pour le blongie 4 œufs – 150g de sucre en poudre– 250g de chocolat blanc – 150g de beurre – 150g de noix de pécan et 75g d'amandes le tout grossièrement haché – 120g de farine
Pour le Rocky road : 100g de chocolat noir – 25g de lait – 25g de miel liquide – 25g de mini-marshmalows – 25g de caramel coupé en petits morceaux – 25g de noix de pécan et 25g de pistaches le tout grossièrement haché
Dans un saladier cassez les œufs, ajoutez le sucre, battez le tout. Dans un autre saladier en verre mettez 200g de chocolat et le beurre, faites fondre au micro-onde. Mélangez bien le beurre et le chocolat puis verser dans le mélange aux œufs, mélangez. Ajoutez la farine tamisée, mélangez bien.
Hachez les 50g de chocolat restants, versez-les dans le mélange.
Versez le tout dans un plat, il ne faut pas que ce soit trop épais, mon plat fait environ 24 sur 35cm et enfournez à four préchauffé à 170° pendant une petite vingtaine de minutes. Laissez tiédir.
Pendant la cuisson du blondie faites fondre dans un bol le chocolat mélangé avec le lait et le miel.
Quand le blondie est tiède versez le chocolat par dessus puis les mini-Marshmalows, le caramel, les noix de pécan et les pistaches.
Réservez au frais une paire d'heures avant de servir.

Mais pourquoi, et dire que je m'avais usé les souliers à faire mes danses du soleil… y'a pas d'justice ma bonne dame ! est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 15 septembre 2011

Enfer ou paradis ? Pierre Hermé, retour à la simplicité ? Peut-être… Sa nouvelle collection bientôt dans vos assiettes ?

Pierre Hermé me pose toujours le même problème qui tient en une question, Pierre Hermé sait-il faire simplement et terriblement bon en même temps ? Lors de sa précédente présentation j'avais d'abord pensé que non, trop de tout, trop de défilés, trop d'enfants macarons, même sa chemise semblait trop blanche… Parce que finalement tout ça n'était là que pour des pâtisseries… Et puis un face à face cruel entre ma gourmandise et d'infernaux petits chocolats m'avaient fait pensé furieusement oui !
Et lors de cette nouvelle présentation, cette même question n'a pas cessé de tourner en boucle dans mon esprit tant je pense qu'en cuisine comme en pâtisserie, le superflu est ce qui justement ne devrait plus être dans l'assiette…
Et là, donc, une simplicité relative était de mise, fini les défilés, fini les enfants macarons, même Pierre Hermé respirait la sobriété, une seule chose semblait importer, les créations du diabolique pâtissier, ça et rien d'autre ! Juste de la lumière sur les créations de Pierre Hermé.
Et c'est comme ça que j'ai eu la chance d'un nouveau tête avec lui… Enfin avec ses créations en tout cas.
Même s'il faut avouer que le mot trop m'est encore venu à l'esprit en goûtant certaines pâtisseries, trop de matcha, trop de chocolat, trop de mélanges… peut-être trop de générosités simplement. Même si donc, je dois aussi reconnaître que d'autres moments vous entraînent entre l'enfer et le paradis à cet endroit où l'on se retrouve en suspension juste au dessus de l'assiette et que le temps s'arrête juste pendant une bouchée ! Bûche Ella, entremets Ibiza, macarons infiniment chocolat sur del Lago, chocolat infiniment citron et caramel parfumé… m'ont retourné l'œil de bonheur et mis le palais en folie.
Alors oui, Pierre Hermé est peut-être certaines fois excessif, sur le fil du démesuré, mais d'autres fois le pâtissier sait toujours nous rouler avec sa science de la pâtisserie et produire de petits trésors que l'on aimerait déguster seul, tout seul sur une île déserte pour que personne ne puisse voir notre trouble à chaque petit coup de cuillère…
Vous pourrez retrouver ses nouveautés chez Pierre Hermé pour les fêtes de Noël, toutes les dates de sorties sont à retrouver sur son site : Pierre Hermé.

Mais pourquoi, bon c'est pas tout ça j'ai rendez-vous avec un macaron moi... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 14 septembre 2011

Quand Gordon Ramsay ce colle au Kebab ce n'est pas le grec de mes rêves mais qu'est-ce que c'est bon quand même ! A la recherche du meilleur Kebab du monde Tome 2

J'ai toujours pris un malin plaisir à suivre les émissions de Gordon Ramsay et surtout à voir comment les traductions oubliaient généralement les jurons de l'impertinent cuisinier. 
Quand on écoute Ramsay et la traduction qui vient se plaquer dessus curieusement on se rend compte que l'un parle plus que l'autre et que ce sont toujours les mêmes mots qui sont oubliés… curieusement !
Quoi qu'il en soit de son langage et des cauchemars qu'il a fait vivre à bien des cuisiniers dans le marasme, il n'en reste pas moins que l'incontrôlable britannique est aussi un foutu cuisinier ! Et parti que j'étais à la recherche du grec de mes rêves je tombe subitement sur une de ses recettes et je n'ai pas pu m'empêcher de la faire même si dès le début je savais que je serai plus proche de l'enfer de Gordon que du paradis des grecs…
Ramsay in kebab une version un peu revisitée de sa recette…
Ingrédients :
Pour les boulettes : 350g d'agneau haché - 1 oignon – 1 jaune d'œuf - ¼ de piment rouge - 1 pincée de clou de girofle moulu - ½ càc de graines de fenouil – ¼ càc de coriandre en grains - ½ càc de curcuma en poudre – 1quinzaine de feuilles de menthe -de l'huile neutre – sel et poivre
Pour la sauce : 200g de yaourt nature – ½ citron vert – 1quinzaine de feuilles de menthe – sel et poivre
Commencez en pelant et coupant grossièrement l'oignon. Epépinez le piment. Placez dans un mixer, l'oignon, le piment, les épices et la menthe, salez et poivrez et mixez le tout.
Mélangez ce hachis avec la viande et l'œuf. Formez ensuite des boulettes de viande et aplatissez-les en forme de palets.
Faites chauffer bien fort de l'huile dans une poêle et quand l'huile est bien chaude faites-y dorer les palets de viande.
Pendant ce temps préparez la sauce.
Hachez la menthe grossièrement puis mélangez-la avec le yaourt, le jus et le zeste du citron.
Vous n'avez plus qu'à trempouiller la viande dans la sauce et la dévorer… Vous pouvez aussi bien sûr la déguster dans un pain pita en ajoutant éventuellement salade-tomate-oignon… forcément…
Et si vous voulez voir Gordon à l'action, voilà la vidéo !




Mais pourquoi, je me demande si Jamie Oliver lui aussi s'est attaqué au kebab… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 13 septembre 2011

Coup d'cœur ! Coup d'vin ! Petit tour à la foire au vin de Monop'…

J'aime le vin… depuis longtemps. D'abord sans trop savoir juste parce qu'il permettait de passer de bonnes soirées et quelques fois de dire aux filles ce que je pensais vraiment d'elles… Et puis un jour j'ai découvert la petite cave de la rue Escudier à Boulogne et l'étrange troglodyte qui y vivait.
A chaque fois que j'arrivais là il avait la même question, qu'est-ce qu'il veut le petit monsieur ? Et moi la même réponse, j'sais pas trop, vous m'conseillez quoi ? La première fois je n'avais pas remarqué la petite lumière que cette réponse allumait dans l'œil du caviste mais par la suite c'était un de mes petits plaisirs. C'est comme ça que de, je vous ai déjà fait goûter… en je viens d'entrer un petit vin… j'ai commencé à apprécier le vin même le midi et même si je n’avais rien à dire aux filles…
J'aime le vin depuis… Mais j'ai toujours eu du mal à en parler, à écrire dessus. Et puis l'année dernière après avoir passé une bonne soirée à découvrir bien des vins avec cette drôle de fille passionnante et passionnée de vin, elle m'a demandé, pourquoi tu écris jamais sur le vin d'ailleurs… Ben, j'ose pas que j'ai répondu et là d'un coup elle avait l'œil presque blanc tellement elle l'avait levé au ciel. Et depuis je me suis demandé si elle pensait pas que je pourrais… Et un an plus tard, j'ai décidé d'en parler avec cette nouvelle petite série d'articles intitulés coup d'cœur ! coup d'vin !
Les foires au vin sont souvent des moments de panique pour moi, des litres et des litres de vin partout, des caisses et des caisses et trop souvent malheureusement pas grand monde pour vous guider l'œil allumé. Du coup quand j'ai appris que Monop' me proposait de goûter avant la foire une sélection de vins et en plus que les vins seraient représentés par leur viticulteur… forcément j'ai eu envie d'y jeter le nez et le palais mais aussi une oreille attentive.
J'aime le vin… Mais je crois que je l'aime encore plus quand le vigneron l'accompagne et me fait voyager sur ces vignobles et dans ses caves.
On dit souvent que le maître ressemble à son chien et moi je pense que le vigneron ressemble très souvent à son vin. Et c'est comme ça qu'en discutant avec un vigneron aimable j'ai découvert son vin tout aussi amical, son Château côte de Monpezat cuvée Compostelle. Un vin de soif qui ne demande qu'à accompagner des longues soirées, un vin qu'il ne faut pas laisser attendre et juste boire comme le temps qui passe, avec insouciance.
C'est  aussi comme ça que j'ai découvert de talentueux " faiseurs " de vins, Hecht et Bannier, qui traquent l'équilibre dans un sud-ouest bien des fois trop généreux où ils sont arrivés à garder la typicité de ces vins chaleureux tout en en maitrisant tous les excès. Leur Languedoc rouge est lui aussi un vrai vin de soif, qui coule dans les verres aussi facilement qu'il se boit et apporte tout au long d'un repas sa gourmandise parfumée et sa fraîcheur végétale.
Et c'est comme ça que j'ai enfin découvert un homme, Olivier Decelle, qui ne venait pas du vin et pas plus du bordelais mais qui a su s'y fondre et réveiller un vin qui s'oubliait là depuis longtemps, Le Château Jean Faure. Il a su, en s'appuyant sur un lieu et des vignes qui semblaient l'attendre, redonner de la superbe à ce vin qui aujourd'hui est juste un petit bonheur qui vous tapisse la bouche de velours et vous laisse avec ses arômes d'épices et de fruits bien bien longtemps après l'avoir dégusté. 
Mes trois coups d'cœur :
Château côte de Monpezat cuvée Compostelle -6,95 €
Hecht & Bannier « Bio » - Languedoc 2009 rouge – 11,90 € le magnum
Château Jean Faure - Saint Emilion Grand Cru 2007 rouge– 24,90 €
La foire au vin Monop' dure jusqu'au 18 septembre alors ne tardez pas et surtout n'hésitez pas à nous faire profiter de vos propres découvertes !
Tous ces vins sont bien entendu à boire avec modération.

Mais pourquoi, et au fait Stéphanie si c'était toi qui écrivais le prochain coup d'cœur, coup d'vin ici ??? est-ce que je vous raconte ça…

lundi 12 septembre 2011

Dessert à l'asiatique, perles du Japon au lait de coco et au maïs et gagnants de l'atelier Truvia !

La main la plus innocente… Enfin une main, que je croyais innocente jusqu'à avant hier, a donc effectué le tirage au sort des participants retenus pour l'atelier Truvia.
Je le croyais innocent mon hamster jusqu'à ce que l'autre matin il arrive à trois secondes de filer à l'école avec un air de canard contrit, et lâche au fait j'ai un truc à vous faire signer... et de rajouter vite vite faut que j'me sauve… Regard de Marie sur le truc en question et découverte qu'il s'agissait deux jours après la rentrée d'un premier reproche de son prof principal, devoir non rendu ! Un record de vitesse pour lui qui est pourtant capable d'attendre que les murs de sa chambre se lézardent avant d'avoir rangé la première chaussette sale parmi celles qui peuplent par tribus entières sa chambre… Mais ça c'est une autre histoire.
Et là, l'innocent, quand Marie lui fait remarquer gentiment qu'on lui demande 75 896 fois par soir s'il a fait ses devoirs, celui-là a évité les mailles de nos filets, l'innocent répond donc, mais maman y'a pas marqué que je l'ai pas fait mais juste que j'l'ai pas rendu…en claquant la porte son précieux mot signé à la main. Malin le hamster, mais innocent…
C'est donc quand même lui qui a effectué le tirage au sort et voilà les retenus dont j'attends la confirmation au plus vite… Sinon ce seront les suivants sur la liste des tirés au sort !
Donc Claude, Mlle Z, Charles Liebert et Daudrey j'attends vite vite vos confirmations ! Et merci à tous ceux qui ont joué le jeu, j'espère que j'aurais très vite d'autres ateliers à vous proposer.
Perles du Japon au lait de coco et au maïs
Ingrédients pour deux : 60g de perles du Japon - 2 ou 3 càc de Truvia – 30cl de lait de coco – 4càs de grains de maïs – 2càs de noix de coco déshydratée
Faites chauffer 50cl d'eau dans une casserole à feu moyen. Quand elle commence à frémir ajoutez les perles du Japon et faites-les cuire pendant une quinzaine de minutes.
Egouttez-les alors rapidement et remettez-les dans la casserole. Ajoutez le lait de coco, la moitié de la noix de coco déshydratée et le Truvia et laissez à feu doux pendant cinq minutes en remuant régulièrement.
Pendant ce temps, hachez très grossièrement les grains de maïs puis ajoutez-les dans la casserole au bout des cinq minutes, remuez rapidement, répartissez dans deux tasses et laissez refroidir.
Faites rapidement dorer la noix de coco râpée restante et saupoudrez-en les desserts quand ils sont bien froids juste avant de déguster.
Produit offert

Mais pourquoi, et dire que je pensais que les hamsters étaient des petits animaux innocent… est-ce que je vous raconte ça…

Autopsie d'un grec ou le meilleur Kébab du monde existe-t-il ? Et me voilà parti à sa recherche… Tome 1

Ce jour-là du mois d'août nous nous étions " débarrassés " de nos enfants. 
Pays lointains et vacances, amies et petit ami avaient réussi à faire de nous des parents sans enfants, des parents libres, presque plus des parents, pour une soirée… Et là en rentrant dans notre petite voiture avec Marie nous avons commencé à penser à notre repas du soir et à nous dire que des presque pas parents n'avaient pas non plus envie de cuisiner, juste envie de profiter et à peine de manger. Et en arrivant dans notre petit village nos estomacs ont poussé le même cri, un grec ! On va se faire un grec ! Un grec sans enfants, égoïste et heureux.
On avait alors juste envie d'entrer chez Ali notre grec de Turquie à nous, de hocher la tête pour la salade, pour la tomate et les oignons, juste envie de s'asseoir et de se manger notre casse-croûte avec la sensation de ne pas arriver complètement à retenir la sauce dans sa bouche et d'avoir pendant ce temps-là le main qui tripote celle de l'autre avec bonheur. Notre grec de ce soir-là était la preuve que nous n'étions pas que des parents…
C'est comme ça que nous sommes rentrés chez Ali avec dans les yeux ses petits pains faits dans la cuisine de sa femme, sa viande parfumée, ses garnitures toujours fraîches… c'est comme ça que nous sommes arrivés avec des appétits d'adolescents. Et là devant chez lui nous avons lu le petit papier collé sur sa vitrine, un petit mot qui a sonné la fin de notre récréation, un petit mot tout simple… en vacances qu'il y avait écrit dessus. Ali était en vacances pour six semaines et nous finalement nous étions toujours des parents…
J'ai toujours aimé m'attraper un kébab à la volée pour assouvir une faim de passage. J'ai depuis longtemps abandonné les tristes jambon-beurre de bistrot et même les tartines de camembert que j'aimais tremper dans mes cafés matinaux, des tartines que les bistrotiers osent maintenant à peine proposer. J'ai toujours aimé cette viande accompagnée des inévitables salade-tomate-oignon, j'ai toujours aimé ça, à chacun ses défauts. Et après ce soir-là, la douleur de l'absence d'Ali digérée, je me suis demandé ce que j'aimais dans ces drôles de casse-croûtes qui ont envahie nos villes et je me suis dit qu'une bonne autopsie…
Du coup en attendant le retour d'Ali, je suis parti sur les routes à la recherche du meilleur kébab du monde.
Le grec c'est une alchimie, un équilibre, il faut du pain, de la viande, la trilogie rafraîchissante salade-tomate-oignon et après tout ce que l'on veut, de la sauce et des frites souvent et quelques fois la sueur du malheureux attaché devant le grill... Mais pour ma recherche je me suis dit qu'il fallait rester pur et dur, un grec salade sinon rien ! Et voilà mes deux premiers testages-goûtages qui vont sans doute éclairer ce qui fait le bon ou le mauvais pour moi.
Testage-Goûtage N°1 Un bon, quelque part sur la route de la Reine à Boulogne-Billancourt 4Euros50
Un grecque que je jette jouant les clients ordinaires alors qu'à l'intérieur j'ai de l'Oracio Caine et du Grissom en moi ! Un grec qui marche me dit l'aimable qui se liquéfie la trancheuse à la main. Et pendant qu'il découpe, je regarde la salade qui trahi malheureusement quelques heures de vol mais sans toutefois que ce soit dramatique. Dans une case de mon esprit je coche " ça ne sera pas le meilleur du monde ".
Quelques minutes plus tard je repars avec mon casse-faim et en le déballant un pain croustillant rempli généreusement de viande parfumée… dommage qu'elle soit trop hachée que se dit l'expert qui sommeille en moi… Il est temps de passer aux choses sérieuses, je sors la balance, et là dans ma petite voiture je décortique la chose et le verdict tombe 230g de sandwich pour 130g de viande.
Au total bon pain, bonne viande, et à quelques détails c'était donc presque le sans faute… Un bon !
Testage-Goûtage N°2 Un Mauvais, quelque part du côté de Beynes 5Euros
Je passe souvent devant celui-là et cette fois je m'arrête. L'accueil aimable du couple me met de bonne humeur, j'ai toujours aimé la cuisine des couples souriants, peut-être l'espoir de recevoir un supplément d'amour comestible. La salade est fraîche et mon appétit souriant… Mais malheureusement tout va basculer dans la 5e dimension de la viande à la broche et se transformer en carnage à Grec-city !
Le pain ressemble à ces éponges, celles que l'on jette dans les baignoires et que l'on regarde gonfler, gonfler, gonfler… avec un regard d'enfant. Sauf que là l'éponge c'est mon pain ! Et puis je vois l'aimable découpeur sortir discrètement une petite barquette, la passer au micro-ondes et ajouter la viande cachée-là à celle toute fraîche coupée et hop dans mon casse-croûte…
Et quand il passe à l'épreuve de la balance le pire se confirme, 230g de grec pour 75g de viande…
Au total, l'impression de manger une éponge garnie de viande brûlée par endroits et mal cuite à autres… le goût ne valant pas la peine de s'user les doigts. A classer directement dans la case Un mauvais ! Voire un très mauvais !
Et vous au fait vous êtes grec ou pas ? Vous avez de petites adresses que vous passez sous le manteau ou de jolies recettes à faire à la maison ? Y'a-t-il un grec qui sommeille en vous ???
Quant à moi je repars dans ma quête du meilleur kébab du monde avec bien d'autres questions… Mais ça c'est une autre histoire…

Mais pourquoi, d'ailleurs bordeaux ou bourgogne avec un grec ? est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 8 septembre 2011

Emincé de bœuf au soja et au sésame et atelier Truvia le 20 spetembre à l'atelier des Chefs… vous venez ???

Quand on m'a proposé de découvrir le Truvia et surtout de cuisiner avec, une fois de plus mon crâne a eu droit à une séance de grattage intensif sur le mode qu'est-ce que je vais pouvoir cuisiner, mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir…
Alors j'ai commencé par y mettre le bout du doigt histoire de voir de quoi il en retournait et j'ai continué à chercher et à l'essayer dans différentes préparations. Et je me suis rendu compte que s'il ne remplaçait pas le sucre, on pouvait néanmoins utiliser ce nouveau produit à base de stévia, le Truvia, dans bien des situations, d'ailleurs n'hésitez pas à aller lire l'article très complet de Pascale à ce sujet.
Et si, vous aussi, vous voulez faire votre idée et préparer et goûter différents plats préparés avec du Truvia rejoignez-nous Pascale, Réquia et moi et venez cuisiner avec nous !
Si vous êtes libres Mardi 20 septembre à partir de 19h et que vous voulez venir cuisiner avec nous à l'Atelier des chefs dans le 8e arrondissement, c'est très simple, laissez un commentaire à la suite de cet article en précisant que vous voulez participer à l'atelier et un mail où je pourrais vous contacter. Et comme malheureusement il n'y a que quatre places pour cuisiner avec moi, ces quatre participants seront choisis par un tirage au sort parmi les commentaires. Vous avez jusqu'à dimanche minuit pour participer et les gagnants seront annoncés dès lundi. Alors vous venez ?
Et voilà la petite recette que nous préparerons lors de cette soirée…
Emincé de bœuf au soja et au sésame
Ingrédients pour quatre : 450g de faux filet de bœuf – 1càc de maïzena – 3càs d'huile d'arachide – 2 gousses d'ail - 2ou 3 ciboules – 2ou 3 petits choux chinois (Pok Choy) – 4ou 5 tranches fines de gingembre frais – de l'huile de sésame
Pour la marinade : 2 ou 3 càc de Truvia – 5càs de sauce soja – 2càc de vinaigre de riz (ou de vinaigre de cidre) – 1càc de gingembre râpé – ½ piment rouge – 1càc de graines de coriandre
Commencez par couper la viande, en lamelles fines, juste un peu plus épaisses que pour un carpaccio (vous pouvez demander à votre boucher de réaliser cette partie).
Ecrasez ensuite grossièrement les graines de coriandre.
Versez dans un petit saladier tous les ingrédients de la marinade. Ajoutez la viande, mélangez bien puis laissez le tout au frais pendant au moins deux heures, vous pouvez aussi réaliser cette partie la veille.
Préparez alors les autres ingrédients de la recette.
Emincez finement les gousses d'ail et les ciboules, réservez-les séparément. Coupez ensuite la partie verte des choux en larges bandes et la partie blanche en tranches d'environ 1cm.
Egouttez alors la viande le plus possible en réservant la marinade, saupoudrez-la avec la maïzena et mélangez.
Versez 2càs d'huile d'arachide dans un wok (ou une poêle) et faites chauffer à feu très vif. Quand l'huile commence à fumer, versez-y la viande en l'étalant bien et faites-la colorer très très rapidement deux ou trois minutes pas plus, sans remuer.
Réservez-la dans une assiette, en enlevant éventuellement le jus de la viande.
Versez la cuillère à soupe restante d'huile dans le wok et poursuivez la cuisson à feu moyen. Ajoutez l'ail, le gingembre en tranche et la partie blanche des choux et faites revenir à couvert pendant trois minutes. Ajoutez alors la marinade et poursuivez trois minutes de plus à découvert.
Ajoutez la viande et remuez bien. Ajoutez le vert des choux et les ciboules et remuez encore, laissez sur le feu une minute.
Retirez du feu et versez un beau filet d'huile de sésame. Mangez sans attendre.
Le petit truc en plus : Vous pouvez saupoudrer votre plat de quelques pincées de sésame doré juste avant de servir, cela apportera un petit côté croquant très agréable.
Produit offert

Mais pourquoi, je me demande si je ne commence pas à rêver de soupes chaudes… déjà… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 5 septembre 2011

2011 l'année Jamie Oliver ? Y'a des chances ! Le cuisinier britannique sur tous les fronts ! Et petite salade minute du lundi midi


Jamie Oliver est presque devenu incontournable depuis quelques années pour peu que l'on s'intéresse à la cuisine qui se fait de l'autre côté du Channel et même maintenant simplement à la cuisine en général.
Il faut dire que le trublion de la cuisine anglaise multiplie les activités à un point que ça en donnerait presque le tournis à ceux qui veulent le suivre tant il enchaîne à un rythme effréné les livres, les restaurants, les revues et les émissions en tous genres ! Et moi qui suis tout ça avec gourmandise je me demande combien d'heures compte une journée de Jamie Oliver…
Cela dit peut-être que lui n'a peut-être pas un œil qui se soulève vers 10h comme le mien… Enfin à vrai dire c'est plutôt Marie qui m'ouvre une paupière vers cette heure très très matinale pour voir si quelque chose vit là derrière avant de la replier consciencieusement, rassurée par la lumière qu'elle y a vu briller, au fin fond du fond de l'œil... Et puis, lui, il ne se lève sans doute pas vers 11h péniblement en se demandant pourquoi le sol n'est jamais au même endroit que le pied… et en trouvant que cette révélation métaphysique vaut bien un petit supplément de réflexion horizontale ! Au moins jusqu'à midi… Une heure déjà bien raisonnable pour l'aube naissante.
C'est généralement vers cette heure qu'à grand renforcement de grattage de tête j'essaie de trouver l'inspiration, jusqu'à ce que, vers midi vingt-cinq, alors que je suis en position poule frénétique, caquetant à tout va, j'trouverai pas, j'trouverai jamais, je sais plus quoi cuisiner, je sais plus, je sais pas, j'trouverai pas… Donc, jusqu'à ce que Marie me retrouvant dans cet état me pousse vers la porte me glissant juste à l'oreille, vas-y mon Chouchou tu peux le faire, vas-y ! T'as l'œil du tigre comme Rocky… Tu peux le faire !
Là, le tigre qui sommeille très très profondément en moi s'élance d'un bond et s'écrase sur la porte… La vie du tigre est cruelle…
Et ma journée se poursuit comme ça entre doutes, tentatives et beaucoup beaucoup de temps perdu pour qu'à la fin de la journée quand tout se passe bien j'arrive péniblement à trouver une ou deux petites recettes. Et pendant ce même temps Jamie Oliver, lui en est à sa 37e… décidément nos journées ne doivent pas se ressembler…
En tout cas aujourd'hui j'ai réussi à préparer une petite salade minute très inspirée par mon britannique préféré.
Salade minute à plein de choses
Ingrédients : 1 morceau de haddock (environ 150g) – 1 poignée de tomates cerise – ½ avocat – 6 œufs de caille durs – 2 oignons nouveaux – 4 ou 5 feuilles de salade – 6 feuilles de basilic - 1 morceau de concombre (environ 10cm) – 1càs d'huile d'olive – 1càs de yaourt à la grecque – 1pincée de moutarde anglaise en poudre – 1càc de vinaigre de malt – sel
Commencez par faire cuire le haddock dans un mélange d'eau et de lait à moitié. Dès qu'il est cuit sécher-le bien puis effeuillez-le grossièrement.
Coupez ensuite les tomates cerise et les œufs en deux, l'avocat, les oignons nouveaux et le concombre en tronçons, déchirez la salade grossièrement.
Mélangez le tout, ajoutez le haddock et le basilic puis hachez grossièrement le tout ensemble en mélangeant bien. Ne cherchez surtout pas à faire quelque chose de régulier.
Versez l'huile d'olive, le yaourt, la moutarde et le vinaigre dans un bol, salez et mélangez le tout.
Arrosez la salade avec la sauce et mangez sans attendre en profitant du temps qui passe… toujours trop vite !
Et si vous aussi vous êtes très Jamie, dès aujourd'hui vous pouvez le retrouver dans son dernier ouvrage aux éditions Hachette Cuisine dont je vous ai déjà parlé par là : 30 Minutes chrono, le retrouver sur Cuisine TV, lire son magazine consacré ce mois-ci à la cuisine française et très très bientôt le lire en V.O. avec son nouvel ouvrage qui sent l'événement Jamie's Great Britain… mais ça je vous en reparlerai bientôt…

Mais pourquoi, et Nigella au fait, elle devient quoi ma Nigella… est-ce que je vous raconte ça…

PS : Merci à tous ceux qui ont participé au concours Jamie Oliver, le tirage au sort parmi les bonnes réponses sera réalisé avant le 10 septembre et les gagnants seront prévenus ensuite très vite !

vendredi 2 septembre 2011

Le Noilly Prat ça se boit mais ça se cuisine aussi ! Mon cocktail de la rentrée et plein d'idées cuisine au Noilly Prat…

A l'heure de l'apéritif du temps de ma post-adolescence, ça se passait pratiquement à chaque fois de la même manière. Il y en avait toujours pour lancer le cri de l'apéro, aaaapéroooo ! 
 Et un autre pour reprendre au vol en demandant le qui prend quoi ? Et là tous comme un seul homme après une journée passée à traquer la vachette, tous les cowboys répondaient à tue tête du skyyy ! 
Sauf qu'à l'époque j'avais le palais en délicatesse avec les boissons du farwest et qu'au moment où en récapitulant, un définitif bon ça s'ra sky pour tout l'monde alors ! tombait, je levais un doigt timide et disais doucement, un Dry Martini ça s'rait possible ? Avec du Noilly Prat et une olive ça s'rait mieux...
Alors ceux qui étaient mes amis jusque là me regardaient comme si subitement ils venaient de se rendre compte que la grand-mère de la famille avait été oubliée au milieu du salon et j'avais toujours droit au même sarcastique, donc du sky pour les hommes et un Dry pour le James Bond de banlieue ! 
Ce n'était pas grave, moi je savais que j'allais rêver de Miss Moneypenny en sirotant le meilleur cocktail du monde pendant que les cowboys s'astiquerait la tuyauterie au mauvais whisky.
Depuis j'ai appris que le whisky pouvait aussi être plein de délicatesse et de parfum, surtout grâce à elle et à lui, mais ça ne m'empêche pas de tremper les lèvres avec le même plaisir qu'alors dans mon Dry Martini au Noilly Prat et avec une olive siouplait !
Du coup quand on m'a appris que le Noilly Prat brillait aussi en cuisine je me suis longuement gratté la tête en me demandant ce que pourrait bien en dire miss Moneypenny. Et puis je suis allé voir tout ce qu'on pouvait faire avec du Noilly Prat. Et je dois dire que je suis resté la main sur la tête avec en plus la bouche ouverte notamment en voyant les recettes d'Eric Guerrin, sa Truite Fario, Ô Noilly Prat, Pamplemousse, et citron vert comme une grenobloise, beurre demi sel, et brocoletis et son Parfait glacé Noilly, et choc-olive mais aussi bien d'autres choses…
Parfait glacé Noilly, et choc-olive
Le marché pour 4 personnes : 200g de crème liquide - 60g de blanc - 100g de sucre - 150g de chocolat 70% - 25g huile olive - 50g d’olives vertes - 50cl de Noilly Prat –
Appareil chocolat pour tremper la sucette : 100g d’huile d’olive - 100g de couverture - 50g d’olives hachées
La recette :
Le parfait : Hacher les olives vertes et les mettre à mariner dans le Noilly Prat pendant
2h minimum. Chauffer les blancs avec le sucre au bain marie, tout en fouettant pour
atteindre environ 40°, puis le monter au batteur, jusqu'à refroidissement. Mettre le chocolat à fondre avec l’huile d’olive. Monter la crème fleurette et la conserver au frais. Puis incorporer délicatement la crème fouettée dans le mélange chaud. Ajouter maintenant la meringue, les olives et le Noilly. Mouler dans des cercles de 3.5cm de diamètre ou dans de petites verrines. Planter un pic à brochette en bois au centre et mettre au congélateur
Démoulage : Pour démouler, chauffer le cercle ou tremper le verre dans l’eau chaude
et conserver au congélateur.
L’appareil chocolat : Pour l’appareil de trempage, faire fondre le chocolat, avec l’huile d’olive et
ajouter les olives. Sortir les sucettes du froid et les tremper dans l’appareil qui doit être à
peu près à 50°.
Les conserver au froid et les sortir 2 mn avant pour déguster
Et depuis je me tracasse le cerveau à la recherche d'une recette pouvant rendre hommage à cette boisson qui a peuplé les souvenirs de ma post-adolescence.
Et en attendant je me suis dit qu'un petit cocktail pourrait peut-être me décoller l'inspiration… Un petit cocktail à boire avec modération bien sûr !
Noilly en Italie
Ingrédients : 6cl de Noilly prat - 3cl d'Apérol – de l'eau gazeuse – du citron
Versez l'Apérol au fond d'un verre à cocktail, arrosez avec le Noilly Prat. Remuez le tout puis faites tomber un trait de citron dans le verre. Complétez enfin d'eau gazeuse à votre goût et décorez avec un ou deux quartiers de citron.
Et si de votre côté vous avez des idées recettes n'hésitez pas à participer au petit jeu Noilly Prat, il y a quelques paniers gourmands à gagner…
Produit offert

Mais pourquoi, my name is Bond… James Bond ! Finalement ce que je fais aussi bien que lui c'est seulement demander le cocktail avec l'olive … est-ce que je vous raconte ça…