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lundi 11 août 2025

Notre far entre Brest et Rome... Parce que Nicolas... vous connaissez la suite !

Et si... est sans doute la phrase qu’on entend le plus souvent chez moi quand j’ai la chance d’avoir mon ami Nicolas à la maison. Et, sans grande surprise, à ces occasions, on se lance souvent dans une série de Et si... on cuisinait ça, ou ça, ou ça, ou... et la liste peut s’allonger !

Et généralement, après, d’autres et si... prolongent ces premières idées ou viennent s’ajouter à nos envies : un légume, une épice, une herbe... bref, tout ce qui se mange et qui peut remplacer ou compléter les recettes qui nous ont fait de l’œil.
Hier, Nicolas est arrivé avec une envie de far, et une recette de François Régis Gaudry qui, comme toujours, a l’avantage d’être inratable. Et si... on faisait voyager notre far entre Brest et Rome, en utilisant des cerises amarena à la place des pruneaux ? que j’ai proposé. Et Nicolas de répondre : allez !
Notre far entre Brest et Rome...
Les courses :
– 100 g de farine – 100 g de sucre en poudre – 3 œufs – ½ gousse de vanille – 25 cl de lait – 25 cl de crème liquide entière – Une trentaine de cerises amarena (et quelques-unes de plus pour servir) – du sirop des cerises amarena
La cuisine :
Mélangez la farine et le sucre dans un saladier. Ajoutez les œufs, grattez la gousse de vanille au-dessus du saladier et fouettez bien. Ajoutez ensuite le lait et la crème, puis fouettez encore.
Répartissez les cerises dans un moule d’environ 22 cm de diamètre, beurré et fariné. Versez la crème par-dessus.
Enfournez dans un four préchauffé à 180 °C pour une cinquantaine de minutes. Perso, j’ai baissé la température à 160 °C pour les 20 dernières minutes – à ajuster selon votre four. En tout cas, le far doit être joliment doré.
Sur le réel, vous verrez que j’ai bien rempli mon moule, presque trop. Mais même s’il gonfle joliment à la cuisson, il n’a pas débordé. Et en refroidissant, il est retourné sagement dans son moule, comme vous le verrez aussi.
Ensuite, quelques cerises amarena, quelques traits de sirop, et... vous êtes parti de Brest pour arriver à Rome !

Mais pourquoi, et si on voyageait entre Brest et... à votre avis ? est-ce que je vous raconte ça...

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jeudi 1 février 2024

Nos msemmens, nos crêpes feuilletées... parce que les six mains sont de retour !

Depuis un moment nous ne cuisinions plus à six mains avec Valérie et Nicolas... forcément c'est un peu plus difficile en ce moment, mais ce que nous pouvions à quatre mains virtuellement nous nous sommes dit que nous pouvions aussi le faire à six mains. En fait il a suffit que Valérie nous lance... les garçons ça vous dirait de faire des msemmens ? Pour que, nous les garçons, nous battions joyeusement des mains et l'affaire était dans le sac.
Surtout qu'elle nous avait assuré qu'elle avait la recette parfaite, une recette Saléha trouvée sur son blog Aux délices du palais, un petit paradis aux odeurs d'Orient comme d'Occident, qui s'est effectivement révélée comme promis, parfaite ! Je ne saurais d'ailleurs trop vous conseiller son pas à pas, parce que souvent une image vaut de longs discours !
Nos msemmens, nos crêpes feuilletées...
Pour la pâte à msemmen : 300g de farine - 300g de semoule extra fine - 1càc de levure chimique - 15g de sucre - 5g de sel - 35cl d’eau tiède, la quantité d’eau peut être ajustée légèrement en fonction de l’absorption de la farine
Pour le façonnage : 60g de beurre fondu - 6cl d’huile de tournesol - 3g de levure chimique -
Pour saupoudrer durant le façonnage : 1 bol de semoule fine 
Mettez dans le bol d'un robot équipé d'un crochet la farine, la levure, la semoule, le sucre et le sel.
Ajoutez l’eau tiède et pétrissez une dizaine de minutes, vous devez alors obtenir une pâte homogène, élastique et légèrement collante.
Déposez la pâte sur le plan de travail huilé.
Détachez des boules de pâte d'environ une soixantaine de grammes. Normalement vous devriez arriver à faire 16 jolies boules de pâte. En tout cas quand vous avez vos boules, huilez-les sur la table, posez-les dans un plat et couvrez-le avec du film alimentaire. Oubliez-les comme ça pendant une dizaine de minutes.
Pendant ce temps faites fondre le beurre du façonnage dans un bol au micro-ondes, ajoutez l'huile et la levure et mélangez.
Commencez alors à préparer un msemmen.
Aplatissez une première boule de pâte sur le plan de travail huilé en étalant la pâte avec les mains enduites du mélange beurre huile. Il faut que la pâte soit alors bien bien fine à la limite de la transparence ! Faites de même avec une deuxième boule de pâte puis déposez cette fine pâte sur la première. Et on recommence à étaler le plus fin possible ! Toujours bien sûr en enduisant bien du mélange de beurre et d'huile. Ne vous inquiétez pas au final c'est moins gras que ça ne paraît et vous aurez les mains d'une douceur... enfin retournons en cuisine !
A ce moment-là on remet un peu du mélange de beurre et d'huile et on poudre légèrement avec la semoule fine. Je vous conseille de mettre une main dans le gras et l'autre dans la semoule sinon...
Rabattez alors d'abord une fois en portefeuille, donc en repliant en trois en ramenant le bord du bas au centre, puis celui du haut vers le centre. On n'oublie pas gras et semoule à chaque pliage.
On replie alors le tiers de gauche vers le centre puis celui de droite, et si tout va bien vous n'avez pas oublié le gras et la semoule, et vous avez un carré !Aplatissez encore le carré pour l'agrandir.
Vous pouvez faire cuire votre premier msemmen dans une poêle bien chaude pendant que vous préparez le second ! Enfin vous pouvez aussi le faire cuire et après faire le second...
Quand ils sont tous cuits, ne prévenez personne ! Sinon ils vont vous les manger... partez simplement avec eux loin loin loin en compagnie d'un pot de miel.
Mais pourquoi, vivement notre prochain six mains... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 7 mai 2023

Bagels de Jérusalem pour se souvenir d'un voyage et découvrir un livre !

J'aime les souvenirs et les livres de cuisine qui me permettent de les passer à la casserole... Et en revenant de Jérusalem, j'ai eu l'occasion de feuilleter un livre qui pourrait devenir un de mes livres de chevet, le My Jewish Bakery de Vanessa Zibi en collaboration avec Noa Katz et les superbes photos de Guillaume Czerw paru à La Martinière.

J'ai souvent eu du mal avec le pain, peut-être parce que je pense que ce que je trouve dans ma boulangerie d'à côté vaut largement ce que j'ai préparé moi-même. Mais là, il s'agit de recettes que je ne trouve pas au coin de la rue, comme dans cet ouvrage qui nous entraîne souvent bien bien loin à la découverte, comme c'est indiqué dans l'introduction, de " pains et de pâtisseries juifs de tous horizons, traditionnels pour les uns, modernisés pour les autres, tout en restant fidèles à leurs origines. "

Et c'est ce qui fait le plaisir de ce livre, découvrir ces recettes, ashkénazes, séfarades ou israéliennes, connues pour certaines comme les bagels, les babkahs, les pitas, les hallals... et d'en découvrir d'autres beaucoup moins connues mais aussi gourmandes comme les laffas, le pain lepeska ou le pampoushki... et tellement d'autres. En plus le livre est illustré par les photos de Guillaume Czerw dont je suis fan depuis des années, un photographe qui pourrait rendre gourmandes des coquillettes au beurre et en plus sans le moindre artifice inutile... Quand je vous dit que ce livre pourrait devenir un de mes livres de chevet...

Et parmi ces voyages culinaires proposés, en feuillant le livre, je me suis retrouvé dans cette petite rue de Jérusalem, où se trouvait un marchand et sa carriole à main chargée d'une montagne de... bagels de Jérusalem !

Et comme par chance l'une des complices de ce voyage a eu la bonne idée d'en acheter quelques-uns, j'ai aussi le goût en souvenir... Le goût des bagels et du zaatar que l'on parsème dessus...

Mais je parle, je parle... direction la cuisine !

Bagels de Jérusalem

Les courses : - 28cl d'eau – 25g de levure de boulangerie fraîche – 45g de sucre en poudre – 500g de farine T55 – 10g de sel – 2cl d'huile d'olive – 4 càs de graines de sésame doré – 1 jaune d’œuf – de la fleur de sel

La cuisine : Mélangez dans le bol d'un batteur équipé d'un crochet, l'eau, la levure et le sucre en poudre. Mélangez rapidement et oubliez une dizaine de minutes. Ajoutez la farine et commencez à mélanger puis quand la pâte commence à être formée, sans arrêter le batteur, ajoutez le sel et l'huile en filet. Continuez de mélanger une dizaine de minutes.

Faites une boule avec la pâte puis laissez-la reposer une heure dans un saladier légèrement huilé et couvert de film alimentaire.

Coupez la boule de pâte en 4 sur un plan de travail fariné (dans le livre c'est en 6). Formez des boules en les boulant sous la main. Posez un torchon dessus et oubliez une trentaine de minutes.

Plantez un doigt dans une boule de manière à la transpercer puis faites la tournoyer sans aller trop vite sinon la pâte peut se déchirer. Vous pouvez aller voir mon post sur Instagram si vous ne visualisez pas la manœuvre... En tout cas il faut à la fin obtenir un ovale d'environ 30cm de long. Faites de même avec les pâtes restantes.

Déposez les bagels sur deux plaques couvertes de papier de cuisson, couvrez d'un torchon et oubliez de nouveau une trentaine de minutes.

Badigeonnez les bagels avec le jaune d’œuf mélangé à 1càs d'eau puis parsemez les graines de sésame très généreusement ! Ne faites pas comme moi, n'oubliez pas de parsemer aussi quelques pincées de fleur de sel (ça, ce n'est pas obligatoire...).

Enfournez une quinzaine de minutes en tournant la plaque 3 ou 4 fois pendant la cuisson.

Servez avec de l'huile d'olive et du zaatar !


Mais pourquoi, je retournerai bien à Tel Aviv moi... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 6 juin 2021

Ma babka au praliné pour fêter la sortie de mon nouveau livre I love Ma cuisine au robot pâtissier...

J'ai toujours aimé les machines qui m'aident en cuisine... même si certaines fois je mets plus de temps à aller chercher la bestiole en question au sous-sol, à la sortir de son carton, à la mettre en place et après l'avoir utilisée et lavée à lui faire faire le chemin inverse. Bon l'un dans l'autre j'ai quelquefois gagné... un peu de temps et perdu d'autres fois un peu plus. Nicolas me fait souvent les gros yeux quand nous cuisinons ensemble et que pour un p'tit pétrissage ou un p'tit fouettage je lui dis attends j'vais chercher.. il a alors comme un air dire quand tu seras prêt j'aurais déjà fini... ce qui en général est vrai au final.

En plus de livre en livre, mon éditeur connaissant mes goûts, je me suis retrouvé en compagnie de ces ustensiles bien utiles pendant quelques dizaines, voir quelques centaines de recettes. Il n'est pas rare alors que le coupe-machin devienne Nenesse ou le fouette truc soit au bout de quelques temps interpellé d'un... alors Bob on va se la faire c'te crème ?

Parce que forcément je parle à mes machines et ce qui va peut-être plus vous étonner, elles me répondent... Bon, il faut comprendre leur curieux langage et savoir interpréter un vrombissement mécontent face à une pâte un peu trop... pâte... ou tel ou tel bruissement, rugissement ou même ronronnement de plaisir... mais je vous assure, elles me répondent !

Bien de ces machines vivent donc leur vie loin de moi dans un froid et sombre sous-sol... rassurez-vous même là je vais briser leur solitude de quelques mots au passage... Mais l'une d'entre elle ne me quitte jamais, enfin elle reste à la maison quand je sors, mais le reste du temps... Mon robot pâtissier !

Et ça tombe bien parce que mon éditeur m'a confié la tâche d'écrire un nouveau livre de la série I love... Ma cuisine au robot pâtissier ! Paru donc il y a quelques semaines chez Solar. Un ouvrage dans lequel vous trouverez 150 recettes, de nombreuses pâtisseries forcément, mais aussi d'autres gourmandises sucrées et même quelques unes de salées ! J'ai choisi de vous mettre quelques illustrations extraites de l'ouvrage ici et de vous proposer aujourd'hui une des recettes que vous pourrez y retrouver.

Ma babka au praliné

Les courses :

- 240 g de farine - 8 g de levure de boulanger sèche - 60 g de sucre en poudre - 90 g de lait tiède - 90 g de beurre mou - 1 œuf - 180 g de pâte à tartiner pralinée - 30 g de noisettes - 30 g de pistaches - 2 pincées de sel

Pour le sirop : 45 g de sucre en poudre - 45 g d’eauLa cuisine :

Versez le lait dans un bol, ajoutez la levure, mélangez et laissez reposer 10 minutes. Mettez le sucre, la farine et le sel dans le bol du robot puis ajoutez l’œuf et le lait avec la levure. Pétrissez le tout 5 minutes, vitesse 4.

Ajoutez le beurre coupé en morceaux puis pétrissez en raclant les parois de temps en temps, jusqu’à ce que la pâte s’en décolle, pendant 10 minutes environ. Roulez la pâte en boule, déposez-la dans un saladier, couvrez-la d’un torchon et laissez-la reposer 2 heures.

Étalez la pâte pour former un rectangle d’environ 28 × 38 cm. Recouvrez-la de pâte à tartiner en laissant un bord d’environ 2 cm tout autour.

Hachez grossièrement les noisettes et les pistaches. Répartissez-en les trois quarts sur la pâte à tartiner. Roulez la pâte dans la largeur puis mettez-la au frais pour 30 minutes.

Coupez le boudin en deux sur toute sa longueur. Torsadez les deux parties, faces coupées vers le haut. Déposez la pâte torsadée dans un moule à cake de 25 × 12 cm, beurré et chemisé de papier cuisson. Répartissez le reste des noisettes et des pistaches sur la babka. Couvrez le tout d’un torchon et laissez reposer pendant 2 heures.

Préchauffez votre four à 180 °C (th. 6). Enfournez la babka 30 minutes environ en surveillant la cuisson. Pendant ce temps, versez le sucre et l’eau du sirop dans une casserole et portez le tout à ébullition, puis retirez du feu et laissez tiédir. Quand la babka est cuite, sortez-la du four puis badigeonnez-la généreusement de sirop à l’aide d’un pinceau.

Mais pourquoi, je me demande bien où j'ai pu ranger ma saucière et ma mijoteuse et... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 17 juillet 2019

Nos cornes de gazelles... parce que la cuisine comme bien des choses c'est mieux à plusieurs !

Une nouvelle fois j'ai partagé ma cuisine avec Kat pour nous venger d'une déconvenue datant de notre dernière rencontre. Cette journée-là nous avions tenté de nous lancer dans la confection de cornes de gazelle et... Ce que j'aime bien chez Kat, entre autre, c'est sa spontanéité culinaire, il suffit qu'elle ou moi évoquions ne serait-ce qu'un peu une envie de recette, qu'on lance un... et si on faisait ça ou ci... pour qu'on se mette à hocher de la tête comme les chiens à l'arrière d'une voiture, et que quelques instants plus tard on se retrouve en cuisine à préparer ça ou ci...
C'est d'ailleurs un trait commun à pas mal de ceux qui partagent ma cuisine, Nicolas, Valérie et d'autres... sont de ceux qu'il ne faut vraiment pas pousser pour les retrouver devant les fourneaux, il faudrait même les attacher pour qu'ils n'y courent pas. Et c'est sans doute pour ça que je passe d'aussi bons moments avec eux, pas qu'à cause de ça, mais grâce à ça aussi !
C'est d'ailleurs à Valérie que j'ai demandé secours pour vaincre la corne de gazelle qui nous avait contrarié la cuisine. Elle nous a fourni la recette de sa pâte qui nous a permis, Kat et moi, en goûtant notre petite production, de nous regarder avec dans les yeux un vainqueur... là on la tient !
Nos cornes de gazelles...
Ingrédients :
Pour la pâte (c'est la recette de Valérie que vous pouvez retrouver là : ses cornes de gazelle) : 200g de farine – 90g de beurre mou et pas fondu – 7cl d'eau – 1 pincée de sel
Pour la farce : 120g de poudre d'amande - 45g de sucre glace -15g d'eau - 1 càc de fleur d'oranger - 1 càc d'eau de rose - 1 càc de miel liquide - 45g de beurre fondu - ½ pincée de muscade fraîchement rappée - 1 càc de cannelle
Pour finir : du sucre glace
Mélangez la farine, le beurre mou et le sel. Passez ce mélange entre les paumes de vos mains afin d’obtenir une sorte de sablé granuleux. Mouillez avec l’eau et pétrissez le tout afin d’obtenir une boule de pâte non collante et élastique, n'hésitez pas à insister jusqu'à obtenir la consistance souhaitée. Filmez et laissez reposer 1 petite heure à température ambiante.
Mélangez tous les ingrédients pour la farce jusqu'à obtenir une pâte homogène. Filmez-la et laissez-la reposer une heure au frais.
Divisez alors la pâte en plusieurs morceaux, c'est pour éviter qu'elle durcisse à force de l'étaler, et étalez un morceau très très finement à l’aide d'un rouleau à pâtisserie, en ayant pris soin de fariner le plan de travail. Il faut vraiment que la pâte soit bien fine, sinon c'est vraiment moins bien !
A l’aide d’un gros verre, ou d’un emporte pièce, découpez des disques dans la pâte.
Disposez sur chaque cercle un boudin de farce en forme de lune vers le bas du cercle. Repliez le cercle de manière à enfermer la pâte dans la farce. Écrasez bien les rebords, donnez-lui une forme de demie-lune puis découpez l’excédent de pâte à l'aide d'une roulette crantée (Valérie propose une autre forme de pliage que vous pouvez retrouver chez elle, une petite vidéo à l'appui).
Déposez les cornes de gazelle au fur et à mesure sur une plaque couverte de papier cuisson.
Faites cuire pendant 10 minutes dan un four préchauffé à 140°.
Laissez tiédir puis roulez dans le sucre glace. Vous pouvez les tremper dans un sirop avant roulage, mais ça nous a semblé très bien comme ça et surtout suffisamment sucré.
Après thé à la menthe et sourires de rigueur !
Mais pourquoi, bon on a eu une autre déconvenue, donc on re-cuisine ensemble alors ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 19 mai 2018

Quand Nadia se met aux pâtisseries marocaines forcément je craque ! Triangles aux amandes et aux pistaches

Je connais Nadia maintenant depuis... on va dire fort fort longtemps puisqu'elle fait partie de ces premières que j'ai rencontrées autour de rendez-vous gourmands pendant lesquels nous oubliions vite que nous étions aussi des blogueuses et des blogueurs. Et à chaque fois, à ces occasions, que j'ai goûté sa cuisine je me suis retrouvé avec le sourire béat du mangeur heureux. 
La cuisine de Nadia est aussi variée que parfumée et épicée et elle prépare aussi bien boulange, salades colorées que pâtisseries réjouissantes, viandes et jolis poissons que recettes végétariennes... Mais quand elle fait des livres elle se retourne vers le pays de ses origines, le Maroc !
Et cette fois le voyage qu'elle nous propose de l'autre côté de la Méditerranée va nous faire découvrir ou redécouvrir le côté sucré de cette cuisine puisque son dernier ouvrage paru chez Mango s'intitule simplement Pâtisseries Marocaines ! Je l'ai toujours dit ici je suis plus salé que sucré. Mais...
Quand il m'arrive de passer devant une pâtisserie marocaine généralement je ne m'arrête pas... avant de faire demi-tour et de repasser devant avec un pas de héron tracassé, je passe alors une fois, deux fois, trois... donc un certain nombre de fois... je regarde à gauche, à droite et dès que personne n'est là pour entendre mon cri de dévaliseur gourmand, je le pousse et je me jette à l'intérieur... et là plus de limites, plus de retenue et quelques temps plus tard je ressors caché derrière une pile de boîtes remplies de jolis gâteaux.
Et le problème avec le livre de Nadia c'est que toutes ces pâtisseries, toutes celles avec lesquelles je ressors de ces pâtisseries où je me perds, précieusement serrées entre mes bras sont dans son livre ! Basboussa et ghoriba, fekkas et cornes de gazelle, boules au miel et cigares aux amandes, makrout et chebbakia... et bien d'autres et encore bien bien d'autres que j'ai découvertes au fil des pages et qui m'ont fait abandonner l'envie d'y mettre des marque-ta-page à force d'en mettre à chaque... page.
Du coup si vous passez devant chez moi, il est possible que vous remarquiez un étrange volatile faire des allez-retours devant un livre avant de pousser un cri furieux et de passer aussitôt en cuisine pour préparer une des savoureuses recettes de Nadia !
Et pour illustrer cet ouvrage j'ai eu envie de cigares aux amandes et aux pistaches, sauf qu'après quelques tentatives de roulage je me suis rendu compte que finalement je suis plus doué pour me replier le triangle...
Triangles aux amandes et aux pistaches
Ingrédients : 10 feuilles de brick – 90g de pistaches grillées sans coquille + 30g pour la fin – 30g de noix de coco râpée – 60g de poudre d'amande – 2càs d'eau de fleur d'oranger – 20g de beurre mou – 60g de sucre en poudre – 200g de miel liquide – 1 jaune d’œuf
Mixez les pistaches et le sucre en poudre jusqu'à obtenir un hachis assez grossier.
Versez dans un saladier et mélangez avec la poudre d'amande, la noix de coco, l'eau de fleur d'oranger et le beurre.
Coupez toutes les feuilles de brick en deux et choisissez votre camp, soit vous faites des triangles comme moi, soit des cigares comme Nadia. Pour la manière de roulez les cigares, regardez sa recette de cigares au riz et à la cannelle, c'est le même pliage.
Pour les triangles mettez une feuille de brick devant vous et repliez le côté vers le centre, vous avez donc devant vous une longue bande rectangulaire. Déposez une petite boule de pâte à l'extrémité qui se trouve devant vous et enfermez-la dans la pâte en la repliant en formant un triangle. Ensuite vous allez replier toujours en forme de triangle jusqu'à ce qu'il ne reste plus assez de feuille de brick tout en haut pour replier encore. Mélangez alors le jaune d’œuf avec 1càc d'eau, badigeonnez le morceau de feuille de brick restant avec ce mélange et glissez alors ce petit bout de feuille de brick à l'intérieur du dernier pli pour refermer le tout. Vous pouvez aussi regarder le pas à pas de cette recette pour vous aider à comprendre tout ça... Triangle croustillants pomme châtaigne. Ensuite recommencez jusqu'à utiliser toute la garniture !
Chauffez alors un bain d'huile à 180° et faites dorer vos triangles, attention n'en mettez pas trop dans l'huile de manière à pouvoir les retourner facilement, 2 à 3 minutes de chaque côté c'est suffisant. En même temps chauffez à feu très très doux le miel dans une casserole avec 1càs d'eau. Quand vous sortez un triangle de l'huile, égouttez-le sur du papier absorbant puis mettez-le dans la casserole contenant le miel, 1 minute d'un côté, 1 minute de l'autre et hop sur une grille.
Pour finir hachez grossièrement les 30g de pistaches restantes et saupoudrez-en tous vos triangles.
Mais pourquoi, un p'tit pas à pas spécial triangles ça serait pas de trop... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 25 mai 2017

Petite recette en quelques images... Mes palets bretons comme des tartelettes au citron !

Des fois quand je vois une recette, comme je l'ai déjà dit par ici, c'est toute suite maintenant qu'il me la faut ! Et c'est ce qui est arrivé en voyant un des arrangement que sait faire, Maï, une de mes complices préférées... il me la faillait là maintenant tout de suite ! Alors la voilà... surtout en image pour changer !
Mes palets bretons comme des tartelettes au citron
Étalez une boite de palets breton sur une table, attention l'ordre est très important, enfin plus le désordre d'ailleurs... Enfin relativement important il faut juste que vous puissiez mettre la crème dessus !
Et après préparez une crème pâtissière au citron. Mettez d'abord 1 feuille de gélatine à tremper. Fouettez ensuite 2 jaunes d’œuf dans un saladier avec 45g de sucre en poudre, ajoutez 20g de Maïzena et refouettez. Faites alors chauffer 25cl de lait au micro-ondes et versez le lait dans le saladier en fouettant le tout. Versez dans une casserole et faite épaissir pendant quelques minutes à feu moyen en remuant tout le temps. 
Quand la crème est bien onctueuse, essorez la gélatine, ajoutez-la dans la casserole, ajoutez en même temps 1càc de zeste de citron râpé très très fin et remuez. Versez le contenu de la casserole dans un grand bol, filmez au contact et laissez refroidir.
Quand la crème est bien froide glissez-la dans une poche à douille et garnissez bien les palets avec. Ensuite un peu de zeste de citron vert dessus et de la meringue écrasée et... c'est tout !
J'ai fait six palets parce que j'en avais six dans la boite mais avec la crème vous pouvez en faire 10 ou 12.
Mais pourquoi, bon qu'est-ce qu'elle va bien m'inventer maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 10 mars 2017

Qu'il est difficile parfois d'écrire une recette... Muffins polenta framboise citron comme un gâteau au yaourt !

Quand on écrit une recette généralement après on lit et on relit et après avoir rectifié tout ça de quelques coquilles on se dit voilà c'est bien, c'est bon, on peut publier ! Et des fois quand ceux qui nous lisent font la recette, ils arrivent avec des nouvelles questions portant sur ce qui nous avait semblé plus clair encore que de l'eau de roche. Et le pire c'est qu'ils ont presque toujours raison et qu'il manque le p'tit truc auquel on n'a pas pensé, qu'on n'a pas vu...
Bon des fois on reçoit des questions plus... étranges, tous ceux qui ont un blog ont un jour lu ces étranges mails où une lectrice ou un lecteur vous explique qu'il a changé la moitié des ingrédients, les quantités et le mode de cuisson et... et ben ça marche point mon bon monsieur ! Mais ça se sont des cas rares qui nous font tomber la mâchoire et auxquels nous répondons gentiment qu'en suivant vraiment... vraiment ! La recette y'a p'tête plus de chances que ça fonctionne !
Mais généralement donc, ce sont plutôt des bonnes et belles remarques qui nous tombent dessus et remettent en question nos certitudes sur l'écriture de nos recettes. Tiens, depuis quelques temps je me passionne pour la polenta, c'est tout juste si je ne m'en servirais pas comme déodorant le matin, tout juste... et alors que mes dernières recettes me semblaient... Voilà que j'ai reçu un message m'indiquant que ça marchait pas comme je le disais et que le gâteau fondant s'était révélé... un peu trop croquant sous la dent !
J'avais oublié que la polenta comme le riz ou les nouilles connaît bien des différences et que de l'une à l'autre et ben ça fait pas la même chose quand tu la cuisines ! Du coup voilà une nouvelle recette à la polenta, mais cette fois je vais le préciser, j'ai utilisé de la polenta bien bien fine et surtout précuite qui cuirait si on la préparait comme une polenta en trois minutes à peine ! Donc attention c'est bien de la polenta mais pas n'importe laquelle... En espérant que le gâteau un peu trop croquant n'est pas trop resté en travers de la gorge de celle qui avait attrapé la recette par ici et qui d'ailleurs me l'avait fait remarqué fort fort gentiment !
Muffins polenta framboise citron comme un gâteau au yaourt !
Ingrédients : 1 yaourt nature entier – 3 œufs – 2 pot à yaourt de sucre en poudre – 1 pot ½ de farine – ½ pot de polenta (donc fine et précuite) – ½ d'huile neutre (j'ai utilisé du tournesol) – 1càs de jus de citron – le zeste râpé finement d'½ citron – 1càc de levure chimique – 1 ou 2 framboise par muffins – si comme moi vous étiez court en framboises vous pouvez comme moi utiliser des caramels mous (les miens étaient à la framboise) ou d'autre petits fruits rouges
Fouettez dans un saladier les œufs et le sucre. Ajoutez ensuite le yaourt et l'huile et fouettez. Ajoutez la polenta, la farine et la levure et fouettez encore. Ajoutez le jus de citron et le zeste et fouettez une dernière fois. Laissez reposer la pâte une petite demi-heure à température ambiante.
Versez la pâte dans des moules à muffins beurrés et farinés, je vous conseille même de mettre un petit rond de papier de cuisson au fond de chaque moule pour que ça n'attache vraiment pas. Ça remplit une douzaine de moule. Mettez au congel pendant une dizaine de minutes, le temps de préchauffer votre four. Déposez les framboises sur la pâte, j'ai ouvert les framboises en deux pour qu'elles « flottent » sans couler au fond, et donc si pas assez de framboises, caramel ou autres petits fruits, rien c'est bon aussi d'ailleurs grâce au citron.
Enfournez pendant 20 à 25 minutes en surveillant, il faut qu'ils soient joliment dorés.
Sortez du four, laissez tiédir puis démoulez et déposez sur une grille le temps que ça refroidisse. Et si ça se passe comme chez moi ne vous retournez pas ! Ça disparaît terriblement vite !
Mais pourquoi, bon j'ai dit que c'était des grosses framboises moi... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 20 octobre 2016

Ghoribas au sirop de thé Jasmin Flowers... parce que décidément j'aime ces drôles de pâtisseries !

Ceux qui me connaissent savent que le matin je suis café, furieusement café même ! Cette boisson ayant pour but principal à cette heure matinale de la journée de me remettre le neurone en place et si possible de me mettre aussi de bonne humeur... Bon, généralement le café arrive à me faire rappeler mon prénom et quelques autres petites choses, mais pour ce qui est de ma bonne humeur on va dire que ça dépend des jours...
Et puis au fil de la journée, petit à petit, je varie les plaisirs et, plus ou moins tôt, le thé commence à son tour à accompagner mes déambulations culinaires. Et je dois dire que depuis que mon thé passe régulièrement par ma SPECIAL.T, j'ai le thé sacrément varié et surtout encore plus voyageur.
C'est peut-être ce que j'aime particulièrement avec cette boisson, à cause des petits voyages qu'elle me permet grâce à une simple tasse. C'est comme ça que je voyage le petit doigt en l'air du Japon à la Chine, de l'Asie à l'Afrique du Nord en me perdant quelquefois dans mes voyages... Mon imagination parfois débordante me faisant oublier un peu la réalité...
Et comme aujourd'hui j'avais envie de quelque chose de plus avec mon thé, je me suis rappelé des ghoribas, sans doute alors que mon thé était en train de me perdre du côté de Pékin et que j'ai donc eu envie de les mettre au goût de mon thé du moment, au parfum de jasmin, que je dégustais dans ma tasse...
Ghoribas au sirop de thé Jasmin Flowers
Ingrédients pour une quinzaine de pièces : 12cl de Jasmin Flowers SPECIAL.T (ou de thé au jasmin très très parfumé) - 150g de semoule fine (attention pas du couscous de la semoule !) – 60g de sucre en poudre - 1 œuf – 3cl d’huile neutre - 120g d'amande en poudre – 1cac de levure chimique - du sucre glace
Versez le thé dans une casserole avec le sucre et faites réduire jusqu'à obtenir un sirop bien épais, il doit vous rester 60g de sirop. Laissez-le alors tiédir.
Mélangez le sirop et l'huile puis l'oeuf et fouettez le tout.
Ajoutez la semoule et mélangez, cette fois à la cuillère.
Mélangez l'amande avec la levure et incorporez aux autres ingrédients.
Faites des petites boules d’une vingtaine de grammes puis roulez-les entre vos mains.
Roulez ensuite chaque boulette dans une assiette où vous aurez mis une belle couche de sucre glace. Insistez bien pour qu’une belle couche de sucre glace adhère aux boulettes. Déposez-les délicatement sur plaque couverte d'une feuille de cuisson.
Enfournez 15 à 18 minutes dans un four préchauffé à 180°. Laissez refroidir sur la grille. Manipulez délicatement vos pâtisseries si vous les posez sur un plat avant de les déguster ! 
Et forcément vous pouvez les accompagner du même thé qui vous a servi à aromatiser vos ghoribas.
Article sponsorisé
Mais pourquoi, un p'tit thé à la menthe pour savoir s'il fait beau à Marrakech... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 5 avril 2016

Petit voyage au Maroc et ghoribas à la semoule à la noix de coco et à la vanille…

Quand j’ouvre un livre de cuisine voyageur, j’aime la surprise du voyage quand je connais mal la cuisine de tel ou tel pays et j’aime avoir l’appétit grand ouvert quand c’est une cuisine que je connais mieux grâce aux photos et aux recettes au fil des pages.
Quand j’ai reçu le livre de Nadia, Maroc, Toutes les bases de la cuisine marocaine parue chez Mango, je savais que j’arrivais en terre connue. D’abord parce que je suis Nadia depuis, depuis… depuis qu’elle a ouvert son savoureux blog, Paprikas, j’ai toujours eu de l’affection pour celle que j’ai la chance de croiser de temps en temps, et parce que cette cuisine-là, la cuisine marocaine, m’a toujours fait frétiller l’appétit et j’ai donc pris l’habitude de l’inviter de temps en temps à ma table.
Avec la cuisine de Nadia, je savais déjà que j’aurais l’appétit plus que réjoui mais je me demandais quand même à quelle sauce elle mettrait son premier livre. Et en le feuilletant je me suis tout de suite rendu compte que c’était un livre pour apprendre simplement, facilement, parce que Nadia a eu la bonne idée d’y décrire produits et tours de main et surtout d’accompagner ses recettes de pas à pas détaillés bien pratiques pour découvrir sa cuisine sans qu’il y ait le moindre doute.
Parce que forcément, si pour certains plats on peut deviner les manières de faire pour d’autres c’est loin d’être aussi simple, pincer le pain rbati, replier les rghaïf, réaliser des briouates ou réussir des babouches au sésame et au miel, tout ça n’est pas évident et du coup ça n’aura plus de secrets pour vous grâce à ses photos qui vous accompagnent du début à la fin des recettes.
Le livre de Nadia ressemble donc à sa cuisine, généreuse et parfumée, inspirée et donc conduite telle manière qu’elle devient évidente ! Vous pourrez le long des pages retrouver les grands classiques de la cuisine marocaine, coucous et tajine, pastilla et corne de gazelle, mais aussi aller bien plus loin et découvrir la cuisine de rue, des pains, une des passions de Nadia, et bien d’autres choses…
Et pour déguster son livre j’ai eu envie de mettre un peu à ma sauce une de ses recettes de ghoribas, ces petits plaisirs crousti-fondants comme je les aime ! Une recette que j’ai à peine changée…
Ghoribas à la semoule à la noix de coco et à la vanille
Ingrédients pour une quinzaine de pièces : 120g de semoule fine (attention pas du couscous de la semoule !) – 60g de sucre en poudre – 1 gousse de vanille - 1 gros œuf – 3cl d’huile neutre - 60g de noix de coco râpée déshydratée –1 càc rase de levure chimique ––– du sucre glace
Mettez le sucre en poudre dans un saladier. Coupez la gousse de vanille en deux dans la longueur et grattez-la au-dessus du saladier, mélangez bien les graines avec le sucre.
Ajoutez l’œuf et l’huile et fouettez le tout.
Ajoutez la semoule et mélangez cette fois à la cuillère.
Mélangez la noix de coco et la levure et mélangez-le tout rapidement.
Faites des petites boules d’une vingtaine de grammes puis roulez-les entre vos mains, serrez bien la pâte avant de rouler sinon elle risque de craquer de tous les côtés. N’hésitez pas à vous humidifier légèrement les mains avant de rouler.
Roulez ensuite chaque boulette dans une assiette où vous aurez mis une belle couche de sucre glace. Insistez bien pour qu’une belle couche de sucre glace adhère aux boulettes. Déposez délicatement sur plaque couverte d'une feuille de cuisson.
Enfournez 15 minutes dans un four préchauffé à 180°. Laissez refroidir sur la grille. Manipulez-les délicatement vos pâtisseries si vous les posez sur un plat avant de les déguster !
Coconut and vanilla semolina ghoribas
Ingredients for about 15 biscuits: 120g fine semolina (semolina, not couscous!) - 60g caster sugar - 1 vanilla pod - 1 large egg - 3cl neutral oil - 60g desiccated coconut - 1 flat tsp baking powder - icing sugar 
Put the sugar in a large bowl. Halve and scrape the vanilla pod and mix well the seeds with the sugar.
Add the egg and oil and beat together.
With a spoon, mix in the semolina.
Mix the desiccated coconut with the baking powder and quickly mix to the other ingredients.
Make small balls (about 20g each) and roll them between your hands. Roll it tight or it might crack from all sides. Don’t hesitate to dampen your hands before rolling because it is quite sticky.
Roll each ball in icing sugar. Make sure they’re well and generously coated. Gently place on a baking sheet lined with parchment paper.
Bake for 15 minutes in the oven — preheated at 180°C/350°F. Let cool down on a wire rack. Be really careful when you move them from the baking sheet to the rack and from the rack to the serving dish.
Mais pourquoi, bon et maintenant si on allait voir du côté du voisin tunisien… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 29 septembre 2015

Voyage à St Tropez in chocolate ! P'tites Tropéziennes déraisonnables totalement chocolat !

Mes bonnes résolutions légumières ne durent jamais quand le chocolat me reprend ! Et par malheur pour mon tour de taille, ça me reprend quand même foutument de plus en plus souvent et plus fort, et plus vite comme disait l'autre...
Faut dire que le chocolat en pâtisserie, du temps de mes culotte courtes, je l'ai plus souvent vu de loin le nez collé à la vitrine des boulangeries que dans mon assiette. Ça ne m'a pas empêché de vivre une enfance paisible et heureuse mais peut-être que ça a aussi creusé comme un manque que j'essaie maintenant de combler... peut-être.
A cette époque-là je ne n'avais pratiquement rendez-vous qu'avec un seul des gâteaux étalés dans les devantures des boulangeries, le plus étrange, on ne savait même pas de quoi il était composé, celui qu'on mettait souvent au fond pour laisser en vue belles religieuses et gourmands babas, celui qui m'attendait moi, c'était le pudding !
Le pudding de cette époque-là était une sorte de brique, bien compacte, bien ferme au point que la légende courrait que les boulangers le fabriquait en mélangeant les restes de tous les autres gâteaux qu'ils compactaient. Il avait pour moi l'avantage d'être bien bien moins cher que tout les autres, il valait à peine les quelques pièces dorées que je fauchais sans vergogne dans le portefeuille familial, bien bien moins cher donc. Ma mère se serait rendu compte de la disparition du prix d'une mille-feuille ou d'un éclair, mais de celle du prix d'un pudding, elle ne l'a jamais vu...
Et je dois dire que même si aujourd'hui je ne serais pas sûr de retrouver son goût avec plaisir, hier je l'aimais bien ma brique au goût étrange et surtout la sensation de satiété qu'il procurait, après celui-là la faim n'existait plus avant longtemps !
Aujourd'hui, même s'il n'est pas si raisonnable que ça, j'ai envie de cuisiner un petit gâteau léger, de faire un petit voyage à St Tropez et en chocolat avec une de mes pâtisserie préférée faite à ma manière, la Tropézienne !
Crazy chocolate small tartes Tropéziennes
For the tart: 15g fresh yeast - 45g warm milk - 300g flour - 3 eggs - 120g soft butter - 30g caster sugar - 1 tsp orange blossom water (optional) - 1 egg yolk - 45g pearl sugar - icing sugar
For the chocolate ganache: 240g dark chocolate - 240g liquid whole cream
Start making the ganache.
Boil the cream in the microwave and pour it onto the chocolate, broken into pieces in a bowl. Cover with a plate and leave for 3 minutes. Gently whisk until homogeneous. Put in the fridge while making the brioche.
Mix the yeast into the milk and let rest for about 10 minutes.
In the bowl of your stand mixer, with the hook attachment, put the yeasty milk with the flour, eggs, caster sugar and orange blossom water. Mix on medium speed for 5 minutes.
Add the butter and mix for another 5 minutes. Do not hesitate to scrape the sides of the bowl if it sticks too much and you feel it’s needed.
Make a ball with the dough in the bowl of your mixer and cover with a tea towel (admit it, you thought I’d forget to precise it should be clean) and forget about it for a couple of hours.
Punch down the dough and cut it into 8 even pieces, shaped into balls. Place them onto a baking tray lined with greaseproof paper, put the tea towel on top again and leave them for half an hour.
Brush each brioche with some egg yolk mixed with a bit of water, sprinkle some pearl sugar on top and bake in the oven — preheated at 180°C/350°F — for 25 to 30 minutes. Turn the tray after 15 minutes.
When they’re done, let them cool down.
Once the brioches are completely cooled down, halve them. Whisk the ganache and cover the bottom half of the brioches with it, with a piping bag or just a spoon. Replace the top… on top! Dust with icing sugar and dig in!

P'tites Tropézienne déraisonnable totalement chocolat !
Pour les tropézienne :  15g de levure fraîche de boulanger – 45g de lait tiède – 300g de farine – 3 œufs – 120g de beurre mou -  30g de sucre en poudre – 1càc d'eau de fleur d'oranger (facultatif) - 1 jaune d'œuf - 45g de sucre en grains – du sucre glace
Pour la ganache au chocolat : 240g de chocolat noir – 240g de crème liquide entière
Commencez en préparant la ganache.
Mettez la crème liquide à bouillir au micro-ondes puis versez-la sur le chocolat coupé en morceau dans un saladier. Couvrez d'une assiette et laissez reposer trois minutes. Fouettez ensuite la crème doucement jusqu'à ce qu'elle soit bien homogène. Mettez au frais le temps de vous occuper des brioches.
Diluez la levure dans le lait et laissez reposer pendant une dizaine de minutes.
Versez dans le bol d'un mixer équipé d'un crochet le lait et la levure, la farine, les œufs, le sucre en poudre et la fleur d'oranger et mélangez le tout à vitesse moyenne pendant cinq bonne minutes.
Ajoutez le beurre et faites tourner le mixer pendant cinq nouvelles minutes. N'hésitez pas à racler les parois du mixer de temps en temps pour décoller la pâte.
Formez une belle boule au fond du bol du mixer couvrez d'un torchon (vous pensiez que j'allais oublier hein de préciser qu'il doit être propre !) et oubliez deux heures.
Ecrasez la pâte puis découpez-la en huit et faites des jolies boules avec que vous allez déposer sur une plaque couverte de papier de cuisson, le torchon par dessus et oubliez de nouveau une trentaine de minutes.
Badigeonnez alors vos petites brioches au jaune d'œuf dilué avec un peu d'eau, saupoudrez avec le sucre en grain et au four ! 25 à 30 minutes dans un four préchauffé à 180°, pensez à tourner la plaque à mi-cuisson.
Quand les brioches sont cuites laissez-les refroidir.
Quand les brioches sont bien froides coupez-les en deux. Fouettez la ganache et couvrez-en la moitié du bas des brioches, à la poche à douille sinon simplement à la cuillère puis refermez vos tropéziennes. Là vous n'avez plus qu'à les couvrir de sucre glace et éventuellement à les dévorer !

Mais pourquoi, bon et un p'tit légume pour demain ça doit-être possible... ça doit... est-ce que je vous raconte ça...