mardi 28 juin 2011

Yum ! Yum ! Yummy le numéro trois de la nouvelle gourmandise numérique, le Yummy ! Magazine est dans vos kiosques numériques !

Quand j'ai annoncé à quelques copines blogueuses que j'allais interviewer Gontran Cherrier j'ai souvent eu pour réponse un drôle de Ah oui… 
Une réponse qui m'a semblé vouloir dire en même temps pourquoi lui ! Oooh pourquoi lui et pas moi ! Et… en fin de compte si je le pousse sur la route, si c'est une toute petite voiture ça ne lui fera pas très mal et il faudra le remplacer… et je pourrai le remplacer !
Du coup au bout d'un moment à force de deviner ces drôles d'interrogations dans les yeux de mes " amies " blogueuses, j'ai arrêté d'en parler… et en plus ce qu'elles ne savent peut-être pas c'est que le garçon en plus de faire craquer la moitié de la blogosphère, voire de l'univers, est un garçon adorable et attentif… Mais je vais éviter d'insister, j'ai de bien drôles de sensations dans le dos un peu comme si quelque chose de pointu me piquait…
Le Yummy magazine est donc dans les kiosques numériques et vous retrouverez non seulement Gontran mais aussi des dossiers sur l'abricot, la cuisine jaune, les tartes ou les courgettes… et des dossiers sur la cuisine grecque ou la cuisine de vacances et bien d'autres choses ! Comme ce Good save the Kouign ici en photo...
Si vous voulez lire le Yummy ! Magazine, notre magazine collaboratif et gratuit c'est très simple…
- Pour le feuilleter en ligne : cliquer ICI
- Pour le télécharger : cliquer ICI

Et maintenant commencez à penser au numéro trois avec au sommaire…
Au sommaire du N°4 (parution du magazine le 15 août 2011):
Fruit de saison : le melon
Légume de saison : le poivron
Zoom sur ... : les recettes au barbecue & plancha
Cuisine monochrome : le violet (aubergine, mûres, prunes, myrtille, figues etc ...)

Mais pourquoi, je me demande si je vais parler de mon interview avec Georges... je me demande... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 27 juin 2011

Pique-nique avec vous, petites salades et autres petits plaisirs rafraîchissants ! Rendez-vous dimanche 3 juillet sur les pelouses de Bercy !

Il fait tellement chaud et je résiste tellement peu à la chaleur moi l'espagnol du sud du… 15e que je ne rêve que d'une chose me vautrer joyeusement avec les amies les fournis dans l'herbe fraîche du matin. 
Du coup comme forcément c'est d'saison je ne rêve aussi que de repas champêtres, de nappes à carreaux et salades rafraîchissantes. Et ça tombe bien puisque le mois de mai a été irrésistablement pique-nique et que je vous propose de nous retrouver une nouvelle fois les fesses sur l'herbe dimanche prochain du côté de Bercy !
Salade en vert et cerise à la sauce mentholée
Ingrédients : 1belle poignée de fèves fraîches épluchées – 1douzaine de cerises Napoléon - 1petit bouquet de cerfeuil – 1càs de pignons légèrement grillés - 1douzaine de petites girolles - 1vingtaine de feuilles de menthe – 3càs d'huile d'olive – 2càs de vinaigre chinois – 1càs de sirop de menthe translucide – sel et poivre
Mettez une casserole d'eau salée à feu vif et faites cuire très rapidement les fèves, 1 minute ou 2 suffisent sinon elles vont se défaire. Jetez-les ensuite sans attendre dans un grand saladier rempli d'eau bien fraîche puis égouttez-les délicatement sur du papier absorbant.
Coupez les cerises en deux ou en quatre et enlevez le noyau.
Effeuillez le cerfeuil.
Ecrasez grossièrement les pignons.
Coupez les pieds des giroles, gardez-les pour autre chose, et nettoyez les têtes.
Versez dans un saladier les fèves, les cerises,  les giroles, le cerfeuil et la menthe et mélangez rapidement le tout.
Préparez le vinaigre en versant dans un grand verre l'huile d'olive, le vinaigre et le sirop et mixez le tout jusqu'à obtenir une belle émulsion. Attention ne préparez pas cette sauce à l'avance, compte tenu de ces éléments elle risquerait de se séparer au lieu de rester homogène.
Versez la sauce dans le saladier, salez et poivrez à votre goût, mélangez bien puis versez la salade dans un plat de service. Il ne vous reste plus qu'à saupoudrer les pignons et à manger sans attendre.
Si vous voulez vous joindre à nous pour pique-niquer le dimanche 03 juillet dans les jardins de Bercy n'hésitez pas vous trouverez tous les détails en cliquant sur la bannière ci-dessous.
Et si vous voulez retrouver toutes les recettes photographiées ici, cliquez dessus vous arriverez directement sur les recettes du côté d'Irresistable.

Mais pourquoi, bon allez y'serait tant de faire quelques danses du soleil là ! est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 23 juin 2011

La moutarde serait-elle devenue la reine des paupiettes ? Paupiette fondante et moutarde Amora au menu !

Chez moi il y a plein d'instants moutarde… plein, plein… C'est au point que quand j'ouvre la bouche au moment du repas pour lancer y'maquerait pas la… je n'ai pas souvent pas le temps de finir en disant… la moutarde sur la table ? Que quelqu'un est déjà parti ventre à terre vers le frigo pour ajouter un des indispensables condiments sur la table.
Il y a donc plein d'occasions où je trempe une cuillère gourmande à l'intérieur d'un pot de moutarde et c'est tout juste si des fois je ne me ferais pas des casse-croûtes avec ce seul ingrédient… Certains disent même que ça m'arrive quand la maison dort… mais si on écoute tout ce qu'on dit !
Mais de tous ces moments-là mon préféré est largement celui du partage de la découverte.
Quand j'ai goûté ma première moutarde, j'ai d'abord fait une tête de castor se rendant soudain compte qu'il vient de s'assoir sur un nid de canards sauvages très… sauvages ! Et puis petit à petit je l'ai appréciée. La force de la moutarde ne se laisse pas apprivoiser du premier coup, il faut goûter, regoûter et se faire finalement à ce fort, puissant et parfumé.
Et à chaque fois que j'ai pu j'ai profité avec ma tribu de ce moment-là je ne m'en suis donc pas privé et j'ai encore en mémoire leur jeune visage s'empourprant surpris et leurs airs de dragons furieux. Tout comme j'ai en mémoire l'instant d'après, ce moment où l'un en face de l'autre on comprend que l'on a maintenant en commun quelque chose que nous partageons ensemble… le goût de la moutarde !
Du coup quand Amora m'a proposé de participer à un atelier participatif autour de leurs produits avec une bande de joyeux blogueurs et les 750grammes du côté de chez Chef Martial, je me suis dit que ma première question serait sans doute… Tu te souviens de ta première fois ?
Mais en attendant d'avoir la réponse à cette question comme Damien j'ai eu envie de revisiter un grand classique en lui donnant un coup de fouet et de goût moutardé !
Les paupiettes de Paulette à la moutarde
Ingrédients : 1pot de moutarde forte Amora - 4 escalopes de veau bien fines coupées en tranches – 160g de farce – 160g de veau haché (si possible de viande un peu grasse) – 2 ou 3 branches d'origan - 20g de beurre – 1càs d'huile d'olive – 1oignon coupé en petits cubes – 1gousse d'ail écrasée - 1branche de céleri émincée – 1carotte coupée en petits cubes – 1bouquet garni - 50cl de bouillon de volaille – 25cl de vin blanc - 4 tomates pelées épépinées et concassées –½ càc de sucre en poudre roux - 1petit bouquet de persil – sel et poivre
Commencez en mélangeant la farce, le veau haché et l'origan, malaxez bien le tout puis séparez le mélange en quatre.
Etalez les escalopes, badigeonnez-les avec un belle cuillérée de moutarde. Posez la farce sur les escalopes et roulez-les. Ficelez-les de manière à bien empaqueter la farce à l'intérieur des escalopes.
Versez le beurre et l'huile dans une grande sauteuse ou une grande poêle et faites chauffer à feu assez vif. Dès que c'est bien chaud posez les paupiettes et faites-les dorer de tous les côtés.
Quand la viande est bien dorée, salez-la et poivrez-la puis mettez-la de côté.
Laissez la poêle sur le feu et versez-y l'oignon et l'ail, le céleri et la carotte, remuez bien, et laissez à feu moyen pendant trois minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez un peu de vin blanc pour déglacer la poêle, puis remettez la viande et le bouquet garni. Versez alors les tomates, le sucre roux (pour atténuer l'acidité des tomates), le reste de vin blanc et suffisamment de bouillon pour couvrir à niveau.
Posez alors un couvercle sur la sauteuse et passez à feu doux. Laissez blobloter tout doucement pendant une bonne heure. Découvrez juste en fin de cuisson, ajoutez une belle cuillère à soupe de moutarde, délayez bien et laissez réduire le jus pendant une dizaine de minutes.
Pendant que tout ça finit de blobloter, hachez grossièrement le persil.
Quand les paupiettes sont prêtes, coupez le feu et saupoudrez avec le persil, remuez rapidement et servez sans attendre.
Et si vous êtes comme moi très moutarde ou que vous souhaitiez découvrir les autres produits de la gamme Amora, n'hésitez pas à me retrouver aussi du côté de 750grammes en compagnie de Chef Christophe et de Mamina !

Article sponsorisé

Mais pourquoi, c'était bien Paulette la reine des paupiettes ??? est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 22 juin 2011

BentoBox multicolore, gagnants du My Bento Box jeu et quelques autres petites choses…

Quand j'ai découvert les Bento Box je me suis d'abord dit que jamais, oooh grand jamais je ne mangerai dans une de ces petites boîtes avec du manger de toutes les couleurs dedans…
Et puis j'ai rencontré quelques bentos qui m'ont fait chavirer la certitude. Depuis je remplis régulièrement les petites boîtes au point que j'arrive même à en faire pour manger à la maison… Comme quoi ça se confirme que j'ai la certitude vacillante !
Du coup quand on m'avait proposé de vous faire gagner dix exemplaires de My Bento Box je me suis dit que ça serait une bonne occasion de faire… un bento !
Et voilà comment ce bento multicolore inspiré d'une recette de Laure Kié est arrivé sur ma table.
BentoBox multicolore
Ingrédients :
Pour le riz : 100g de riz rond – 1càs de vinaigre de riz japonais – 1càc de sucre en poudre – 2 belles pincée de sel
Pour la garniture : 60g de saumon coupé en petits cubes – 60g de thon rouge coupé en petits cubes – 1 œuf – 6 framboises – 1càs d'œufs de saumon – 1càs de germe de radis – 1càs d'avocat en petits cubes – 2 belles pincée d'algues mélangées en paillettes (magasin bio) – 2 feuiiles de shizo - de la sauce soja pour servir
Commencez par bien laver votre riz. Versez-le dans une casserole avec une fois et demie son volume d'eau. Portez à ébullition à feu fort, remuez puis couvrez et baissez à feu moyen. Laissez comme ça pendant une dizaine de minutes, attention surveillez que l'eau ne déborde pas, sinon baissez le feu.

Passez à feu doux et poursuivez la cuisson cinq minutes. Coupez alors le feu et laissez reposer un peu à découvert.
Versez le vinaigre, le sucre et le sel dans une petite casserole et portez à ébullition à feu moyen. Tournez régulièrement jusqu'à ce que le sucre et le sel soient complètement dissous.
Quand le riz a tiédi, versez dessus le vinaigre en filet tout en remuant régulièrement.
Pendant ce temps versez l’œuf dans une verrine légèrement huilée et battez-le. Mettez la verrine dans votre four à micro-ondes et faites cuire par tranches de 10 secondes jusqu’à obtenir une sorte d’omelette épaisse (comptez entre 30 et 40 secondes). Démoulez puis coupez en quartier sans défaire l'omelette.
Tapissez votre bento d'abord d'une fine couche de riz puis posez l'omelette au centre puis entourez-la de riz. Posez les deux feuilles de shizo sur le riz.
Il ne vous reste plus qu'à repartir tous les autres ingrédients, les dés et les œufs de poisson, les framboises, les germes, l'avocat en pensant surtout qu'un bento doit d'abord être bon et ensuite beau… et à finir en saupoudrant le tout de paillettes d'algues.
Si vous voulez retrouver toutes les boîtes à malice de la collection, toutes les productions Marabout mais surtout bien des recettes, des trucs, des astuces, des news et des produits... le tout mêlé de manière ludique et réjouissante. N'hésitez pas à aller voir Marabout côté cuisine un tout nouveau blog à dévorer sans modération ! De mon côté j'ai dévoré aujourd'hui l'article concernant C’est décidé, j’achète mon frais sur Internet… un article malin et plein d'infos.
Et voilà enfin la liste des gagnants du jeu après tirage au sort :
1:Noémie - 2 :Batice71- 3: Cécile- 4: Lunetoiles - 5: Riane- 6: Jérome69 - 7: Cricridam- 8: Ccil - 9 : Sophie Kune - 10: Coralie (commentaire n°3)
Les gagnants en rouge sont ceux qui n'ont pas laissé de mail dans leur message alors vite vite envoyez-le moi là : doriancuisine@free.fr sinon pas d'box !

Mais pourquoi, et une BentoBox à la corrézienne ça donnerai quoi… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 21 juin 2011

Quand Gwyneth cuisine je n'ai d'yeux que pour… ses recettes ! Gwyneth Paltrow passée à l'épreuve de la cuisine et petite galette de pommes de terre au menu !

Gwyneth Paltrow aime manger… ce qui pourrait paraitre étonnant vu ses formes de liane et pourtant il suffit de l'avoir vu avaler goûlument la cuisine espagnole dans le Culinary road trip qu'elle a partagé avec Mario Batali pour s'en persuader. Et maintenant j'apprends, en recevant son dernier livre, Mon carnet de recettes aux éditions Marabout, qu'elle aime aussi cuisiner !
Généralement ce genre de nouvelle me laisse perplexe, quelques stars de l'écran se sont déjà essayées à la cuisine et ils ont souvent laissé, après testage de leurs œuvres, au mieux un goût amusé et au pire un goût amer.
Du coup en attrapant le livre, j'ai évité ses yeux d'un bleu si profonds… ses yeux quoi, histoire de garder un peu d'éthique et je l'ai prise dans mes mains… j'ai ouvert le livre quoi ! Et j'ai découvert la cuisine de Gwyneth.
Et après avoir effeuillé… feuilleté le livre page après page, après pages, après… J'ai découvert un livre de cuisine, frais, inspiré, avec des recettes simples sans être simplettes. En effet, Gwyneth Paltrow et sa complice Julia Turshen déploient dans cet ouvrage bon nombre de recettes qui pourraient peupler nos dimanches soirs, ce jour où on n'a pas forcément envie de cuisine compliquée mais aussi ce jour où on veut quand même bien manger et finir nos semaines en mode gourmandise tranquille.
Si le livre de Gwyneth Paltrow ne révolutionne donc pas le monde de la cuisine, il montre en tout cas que l'on peut prendre bien du plaisir en toute simplicité et qu'un peu de légèreté peut se révéler bien agréable aussi en cuisine !
Et en feuillant ses pages, j'ai eu envie de donner un air du sud à sa recette de gâteau croustillant de pommes de terre à l'ail.
Gâteau de pommes de terre à l'ail aux goûts du Sud
Ingrédients : 750g de pommes de terre à chair ferme (j'ai utilisé des Roseval) – 2 gousses d'ail – 1petit bouquet d'origan effeuillé – 1 bouquet de cerfeuil – 1dizaine de morceaux de tomates séchées – 2càs d'huile d'olive – 2càs de beurre - sel et poivre
Commencez en faisant cuire les pommes de terre sans les éplucher dans une bonne quantité d'eau salée. Quand les pommes de terre sont cuites arrêtez leur cuisson en les passant sous l'eau froide. Pelez-les ensuite et coupez-les en tranches d'environ ½ cm.
Versez l'huile et le beurre dans une grande poêle bien chaude et ajoutez les tranches de pommes de terre et faites-les bien revenir de tous les côtés. Quand elles sont bien dorées, écrasez l'ail au presse-ail et faites-le tomber dans la poêle, ajoutez les ¾ de l'origan et les tomates séchées coupées en gros morceaux et continuez de faire revenir quelques minutes.
Versez le contenu de la poêle sur du papier absorbant et essuyez le gras superflu.
Etalez la moitié des pommes de terre dans la petite poêle, ajoutez un joli bouquet de cerfeuil et le reste d'origan puis ajoutez la deuxième moitié des pommes de terre. Tassez bien le tout.
Enfournez la poêle sous un grill bien chaud et laissez le temps que le dessus de la galette de pommes de terre soit bien dorée.
Au sortir du four saupoudrez le plat avec le cerfeuil restant et éventuellement avec quelques tomates cerise coupées en petits morceaux.

Ouvrage offert
Gwyneth Paltrow – Mon carnet de recettes – Marabout -19,90 Euros

Mais pourquoi, et dire que je n'ai même pas craqué pour ses yeux bleus… pas du tout, du tout, du… quoi que… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 20 juin 2011

Se souvenir des belles choses… Petit hommage à un grand cuisinier, Jean-François Piège et l'émotion d'un plat…

Ce jour-là Jean-François Piège nous a proposé de nous faire découvrir Tumult, un étonnant softdrink sans alcool  en version fruité ou malté qui pourrait bien envahir vos tables à l'heure de l'apéritf, et pour cela il nous proposé un menu s'associant parfaitement avec ces deux nouvelles boissons.
Et ce jour-là au détour d'un plat j'ai découvert une drôle d'émotion, une drôle d'impression, quelque chose que je ne sais pas dire avec des mots… Quelque chose qui ressemble aux émotions et aux sensations que Jean-François Piège raconte en apportant les plats, ou à ses mains qui n'arrêtent pas, toujours en mouvements, de raconter ces mêmes histoires. Alors plutôt que d'essayer de raconter ce plat j'ai préféré reprendre les photographies de Stéphanie qui le racontent bien mieux que moi.
Merci à Jean-François Piège et à Tumult pour ce moment si particulier. Et très bientôt le chef du Thoumieux sera de retour par ici peut-être pour d'autres histoires… à suivre donc !
 
 
Toutes les photos sont de Stéphanie Biteau… merci Steph' !

Mais pourquoi, et si on pouvait inventer des mots pour dire la cuisine ça serait une bonne idée… est-ce que je vous raconte ça…

Soupe de fruits et rosé… à la recherche de l'accord parfait pour l'atelier " La vie en rosé " du 2 juillet au Cookoon !

C'est toujours la même chose quand je dis oui à une proposition je commence par dire oui avec un air de with the finger in the noooz ! Et quand je me retrouve devant ma page blanche subitement le lapin traversant l'autoroute, l'œil exorbité et les pattes arrières en position tamtam, qui sommeille en moi se réveille d'un coup !
Là, des questions aussi simples à résoudre que pourquoi moi ? Comment immigrer en Tasmanie avant l'atelier ? ou est-ce que je peux me faire adopter par un pingouin des Kerguelen ? commencent à m'envahir. Et plus moyen de faire fonctionner normalement mon cerveau et chercher en toute quiétude quoi manger avec un joli bien rosé bien frais.
Heureusement de temps en temps un quart de cerveau redécouvre que je ne suis pas qu'un lapin apeuré et je repars à la recherche de l'accord parfait !
Et aujourd'hui ce quart de cerveau s'est rappelé d'une jolie soupe de fruits croisée dans un livre Paul Gayler et Gus Filgate, Pure Vegetarian aux éditions KCL, une merveille de livre pour ceux qui s'intéressent à la cuisine végétarienne. Et j'ai eu envie de mettre la recette à ma sauce…
Soupe de fruits acidulée
Ingrédients :
Pour la soupe : ½ mangue – 100g de chair d'ananas – ½ pêche – 1càs de gingembre râpé – ½ càc de pâte de tamarin – 1càs de miel liquide – 10cl de jus d'orange
Pour le reste : 4càs de mangue, d'ananas, de kiwi et de pêche coupées en tout petits cubes - le jus d'un ½ citron vert – 1vingtaine de petites feuilles de basilic thaï – de l'huile d'olive – des baies roses
Versez tous les ingrédients de la soupe de fruits dans un bol et laissez-les reposer au frais pendant au moins une heure. Puis mixez le tout le plus finement possible.
Mélangez tous les cubes de fruits avec le citron et le basilic thaï et mélangez bien.
Servez la soupe dans des petits bols, répartissez dessus les cubes de fruits citronnés. Arrosez d'un filet d'huile d'olive et parsemez de quelques baies roses écrasées avec les doigts.
Mangez sans attendre avec un joli verre de rosé bien sûr !
Au fait et pour vous l'accord parfait avec un rosé ça donnerait quoi ???
Et pour ceux qui veulent venir et cuisiner, tout le détail de l'atelier est par là : La vie en Rosé !

Atelier sponsorisés par le Château Sainte Roseline  


Mais pourquoi, lapin autoroute… lapin autoroute… ça m'reprend là on dirait ! est-ce que je vous raconte ça…

Les petites infos utiles ou inutiles de 13h13… Vous avez un moment « Life can be perfect » alors dépêchez-vous de le raconter et vivez un autre moment « Life can be perfect » avec Bollinger !

En ce moment je suis en train de me demander quel est mon moment « Life can be perfect » pour participer au concours Bollinger, et comme j'hésite entre plein plein de moments de ce genre… Je me suis dit qu'en attendant de trouver je pourrais vous proposer à vous aussi de participer.
Pour cela c'est très simple !
Bollinger propose Une sélection internationale proposant à 5 amateurs de vivre une journée unique. Et pour cela c'est très simple il vous suffit de décrire votre moment : « Life can be perfect ».
Toutes les créations seront soumises à l’approbation du Jury Bollinger qui dévoilera, le 27 juin 2011, les noms des 5 heureux élus. Ceux-ci seront reçus par la Maison Bollinger à Paris le 8 juillet prochain pour y vivre une journée unique autour de la célébration de la cuvée Bollinger R.D.
«Belle Maison de Champagne recherche 5 amateurs de flacons récemment dégorgés pour célébrer le demi-siècle de sa cuvée icône à Paris, le 8 juillet 2011. Rendez-vous sur www.lifecanbeperfect.com
Alors vite vite, il ne vous reste plus que jusqu'à ce soir pour participer !!!

Mais pourquoi, je sens que ça va être un moment avec plein de bulles… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 17 juin 2011

Les petites infos utiles ou inutiles de 13h13… Tout ce que avez toujours voulu savoir sur les Foodcamps, vous le saurez ce week-end à Grenoble !

Un Foodcamp c'est quoi ? C'est d'abord et avant tout une réunion de passionnés, de furieux qui ont envie d'échanger et d'apprendre dans une ambiance tranquille et amicale. Donc si vous aimez la cuisine et les échanges, si vous avez envie de remonter vos manches et de couper, mélanger, cuire, déguster… de cuisiner quoi ! N'hésitez pas, si vous êtes du côté de Grenoble ce week-end, allez donc decouvrir le Foodcamp qui va s'y dérouler.
Pour toutes les informations pratiques c'est par là : Le foodcamp de Grenoble !

Et si vous passez par là-bas faites donc la bise de ma part à une de mes blogueuses préférées… La Macaron Girl !

Mais pourquoi, je me demande si je ne suis pas en train de m'attraper une envie de macarons… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 14 juin 2011

Coups d'cœur, coups d'fouet… Les barres SoyJoy vont-elles envahir le monde ? Va savoir… A vous de jouer et à vous de goûter !

Je suis un grand grignoteur ! Je l'ai toujours été et je crois que je grignoterai toujours à tours de dents.
C'est au point que si je devais mettre les unes après les autres toutes les barres diverses et variées que je me suis avalées depuis ma première fois, depuis cet émoi de la première barre, je pourrais sans doute aller jusqu'à la lune et revenir ! Et peut-être même jusqu'à mars…
Il faut dire que ce n'est pas forcément de ma faute… pas forcément… puisque une des premières à débarquer chez nous est arrivée alors que j'avais à peine un an et je suis à deux doigts de me dire qu'elle a glissé dans mon biberon… Elle aurait alors fait de moi une sorte d'Obélix de la barre sauf que contrairement à lui, même si je suis tombé dedans petit, moi je n'en suis jamais sorti de ma potion magique ! La barre était passée par moi et continue encore…
Depuis ces débuts je crois que j'ai goûté à peu près tout ce qui remplissait les linéaires des superettes. 
D'abord très chocolat et puis de plus en plus diverses et variées, de plus en plus exotiques aussi. Alors qu'au début j'avalais donc en série du chocolat sous toutes ses formes, petit à petit ça s'est compliqué au point que certaines fois j'avais même du mal à déterminer ce que j'avalais vraiment.
Alors quand on m'a proposé de tester une nouvelle venue, les barres SoyJoy j'ai ouvert le bec et attrapé cette nouvelle gourmandise au vol. Et cette fois je dois dire que l'on est bien loin de la barre de grand-papa, SoyJoy arrive tout droit du pays du soleil levant tout enrubanné dans ces emballages multicolores avec l'ambition d'envahir le monde dans la joie !
SoyJoy est une barre fruitée composée notamment de farine de soja complète mais plutôt que de vous raconter ce que j'en pense, ça serait du bien d'ailleurs, je vous propose de les goûter vous-même !
Pour cela c'est très simple SoyJoy se décline sous 7 parfums :
AUBEPINE & BAIES DE GOJI - ORANGE - BANANE - PRUNE - POMME - MYRTILLE et et…
Les quatre premiers qui trouveront le parfum manquant et le laisseront dans les commentaires recevront toute la gamme de SoyJoy et pourront ainsi se faire leur propre idée et surtout n'hésitez pas alors à me dire ce que vous en aviez pensé ! Attention je ne prendrais en compte que les réponses comportant un mail permettant de vous contacter, n'oubliez pas parce que même si vous êtes dans les quatre premiers mais sans mail, je ne retiendrai pas votre réponse ! Et une dernière précision le jeu est réservé aux résidents de France métropolitaine et de Corse.
En attendant j'ai eu de mon côté envie d'un goûter gourmand en utilisant ces petites barres.
SoyJoy et fruits aux pralines croquantes
Ingrédients : 2 barres de SoyJoy (j'ai utilisé les SoyJoy Prune et Myrtille) – 1yaourt du type yaourt à la grec -1vingtaine de framboises – 1douzaine de cerises coupées en deux ou en quatre – 4 à 6 pralines roses selon leur taille – de la vergeoise (facultatif) –  plus 1 marteau...
Commencez en fracassant, avec retenue, les pralines à coups de marteau sauvage. Eclatez-les en miettes mais pas trop petites.
Coupez ensuite les barres en petits triangles.
Versez le yaourt dans une assiette, puis répartissez-y les morceaux de barre, les framboises, les cerises et les pralines, ajoutez éventuellement un peu de cassonade et mangez sans attendre.
Produit offert

Vous pouvez aussi retrouver SoyJoy sur Facebook là  : Goûtez la joie !

Mais pourquoi, je me demande si je n'irais pas jusqu'à Vénus… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 13 juin 2011

Nouveaux ateliers au Cookcoon samedi 2 juillet : La vie en Rosé ! Save the date !

Il y a fort fort longtemps le rosé était notre inévitable compagnon de repas, de ces repas que nous faisions plus que régulièrement entre quatre ou cinq garçons, parce qu'il fallait bien manger…
Les courses d'avant repas se passaient toujours de la même façon à cette époque, régulièrement la première pose avait lieu devant les pizzas surgelées, des pizzas qui ressemblaient alors à des troncs de bois mort sur lesquels seraient venus se coller quelques trucs vaguement colorés. Là, comme j'étais déjà un chouille...chiant, les torsions étranges de mon visage indiquaient à mes petits camarades de ripaille que la pizza ne passerait pas par moi, du coup ça finissait régulièrement en grillades diverses… Des merguez aux merguez…
Et puis se posait la question cruciale et on boit quoi ? Nous prenions alors tous des mines entre l'expert inspiré et le conspirateur conspirant devant le rayon des vins, plissant l'œil, soupesant les bouteilles… et finissions invariablement par nous dire devant notre inculture vinesque, ben un p'tit rosé ça l'fera.
Le rosé d'alors était forcément de Provence et avait d'étranges vertus dont la principale était de réduire l'estomac à l'état de truc racorni et couinant dès le premier verre, et de mettre la tête en position j'habite dans un aéroport au troisième…
Depuis le rosé et moi avons bien changé...
Depuis j'ai appris deux ou trois choses sur le vin au fil des rencontres et des dégustations et j'ai découvert grâce à quelques vignerons passionnés et inspirés que le rosé pouvait donner tout autant de plaisir et se révéler tout aussi grand que les vins des autres couleurs.
Du coup quand on m'a proposé d'aller animer deux ateliers au Cookcoon de Stéphanie pour mettre en accord avec des vins habitués de ma table et ma cuisine, le Château sainte-Roseline et le Château des Demoiselles… il n'y a qu'un mot qui m'est venu à l'esprit… Plaisir !
Et si vous voulez participer à ces ateliers et nous rejoindre pour fêter l'été, le rosé et la convivialité autour de quelques plats, voilà le programme :
Pour fêter l’été, le Cookcoon organise un petit événement chaleureux et convivial comme il les aime. Quoi de mieux pour se mettre les papilles en vacances, qu’un petit atelier à l’ombre des oliviers pendant lequel j'aurai le plaisir de me mettre aux fourneaux avec vous !
Samedi 2 Juillet Le Cookcoon va voir La vie en Rosé.
En partenariat avec le Château sainte-Roseline et le Château des Demoiselles

Sont organisés deux ateliers de 3 heures :
10h-13h ou 16h-19h
agrémenté d’apéritif pique-nic’atoire
65 euros / participant
120 euros / 2 participants 

Pour vous inscrire, téléchargez la fiche d’inscription et suivez les instructions
Si vous souhaitez offrir le cours de cuisine, nous vous transmettrons un bon cadeau !

Durant chaque atelier, vous préparerez quelques recettes riches en saveurs et en soleil, puis les dégusterez autour d’une découverte des vins de ces deux Châteaux, qui ne manqueront pas de vous offrir quelques bouteilles de ces jolis breuvages afin que vous puissiez emporter un souvenir de ce moment provençal dans vos valises.

Atelier sponsorisés par le Château Sainte Roseline un bonheur de sponsor !
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Mais pourquoi, Rosé… Olivier… Ca me donne des envies… à moi aussi ! est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 10 juin 2011

Quand le hamster qui sommeille en moi se réveille, ça finit en cupcakes au chocolat et aux noix du Brésil !

Quand Sophie Kune m'a proposé de réfléchir sur une recette composée autour de la noix du Brésil, je me suis spontanément frotté les moustaches, je me suis gratté derrière l'oreille et le hamster qui vit en moi a poussé un grand cri qui vient de l'intérieur, un grand oui !
Certaines de celles qui me connaissent bien savent que j'ai quelques tocs, deux ou trois quoi… enfin deux ou trois… Que je peux par exemple laisser celle ou celui qui m'accompagne se retrouver à parler seule en pleine rue parce que je suis en train de suivre obstinément les bandes blanches d'un passage piéton ou que je suis occupé à terminer une marelle imaginaire sur les plaques d'égout… Celles qui me connaissent bien le savent…
Et mes tocs ne s'arrêtent pas là, j'ai aussi des tocs de hamster. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que le père hamster que je suis a surnommé son fils… le hamster ! Généralement le rongeur qui sommeille en moi se réveille dès qu'une tablette de chocolat me tombe entre les mains, enfin pour peu que qu'il y ait quelque chose dedans qui ressemble de près ou de loin à une noix ou une noisette !
A ce moment-là je ne peux plus m'en empêcher, il n'y a rien à faire, j'ai les dents de devant qui poussent, le museau qui s'allonge et l'œil qui s'attache obstinément aux noix contenues dans le chocolat. Et là je ronge consciencieusement tout le chocolat, et rien que le chocolat, en ramassant au fur et à mesure les noix ainsi libérées. Si je pouvais je crois que je ferais alors comme le hamster mon frère et que je m'en remplirais les bajoues… Heureusement il me reste un peu de conscience humaine et je les garde seulement de côté, précieusement dans une de mes mains.
Une fois le chocolat complètement disparu je peux alors prendre chaque noix ou noisettes dans mes petites pattes et les ronger tranquillement…
J'ai deux ou trois tocs… celles qui me connaissent le savent bien !
Et un de ceux-là est de faire des cupcakes et c'est bien sûr à eux que j'ai pensé quand il s'est agit de mettre la noix du Brésil à l'honneur !
Cupcakes gourmands au chocolat et aux noix du Brésil
Ingrédients : 90g de beurre mou – 90g de sucre – 2 œufs - 240g de chocolat – 60g de noix du Brésil – 90g de farine à gâteau (avec poudre levante) – 2càs de crème fraîche liquide - des copeaux de noix du Brésil pour décorer
Commencez en mixant très finement les noix du Brésil jusqu'à les réduire en poudre.
Versez le beurre et le sucre ensemble dans un saladier et battez le tout jusqu'à faire blanchir le beurre.
Ajoutez les œufs un par un et mélangez bien.
Faites fondre 120g de chocolat, pour cette recette il s'agit de chocolat au lait mais on peut tout à fait utiliser du chocolat noir, pensez alors à ajouter 30g de sucre en poudre.
Versez le chocolat dans le saladier et mélangez bien.
Ajoutez les noix réduites en poudre et la farine et mélangez une dernière fois.
Versez ce mélange dans des caissettes à cupcakes placées dans des moules.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pour une quinzaine de minutes. Pensez à vérifier la cuisson des cupcakes et à l'ajuster selon la taille des caissettes choisies.
Laissez-les refroidir hors du four.
Versez les 120g de chocolat restant dans un bol et ajoutez la crème fraîche. Faites-le fondre au micro-ondes, puis mélangez bien le tout.
Répartissez cette ganache au chocolat sur les cupcakes et finissez en les décorant avec les copeaux de noix du Brésil.
Et si vous voulez tout tout tout savoir sur la noix du Brésil, je vous conseille l'article passionnant publié par Catherine Wendell à retrouver du côté de JeSuisUnique ! : À l’intérieur d’une noix du Brésil

Mais pourquoi, bon trois ou quatre tocs je veux bien… mais pas plus… enfin pas plus… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 9 juin 2011

Ma santé serait-elle au fond de mon assiette ? Les recettes gourmandes du vrai régime anticancer sur le grill et tartare au bar et plein de choses en accompagnement !

La première fois que j'ai entendu dire que ce que je mangeais pouvait avoir une autre finalité que de me réjouir l'estomac et me coller deux jolies poignées dites d'amour sur les côtés du flanc, c'était il y a bien bien longtemps.
En ce temps reculé de l'ère du manger bon pour la santé j'avais alors découvert que le lait devait être mon ami, qu'il me ferait grandir en devenant beau et fort et avoir des os de bucheron canadien. Pendant un temps j'ai même pensé, à force de les entendre, que je pouvais me transformer en beau suédois grâce à quelques verres de lait… et moi qui avait alors quelques problème avec mon hispagnitude je dois dire que je me suis délecté de tout ces verres de lait, bercé par cet espoir.
Du pis de la vache semblait donc alors dépendre mon avenir… Bon, depuis ces vérités laitières ont connus quelques ajustements…
Et puis par la suite bien d'autres théories sont arrivées, il y a eu un peu de tout et quelques fois n'importe quoi. Il a beaucoup été question de mon transit, d'embouteillage et de bouchons… la fibre était à son tour devenue mon avenir ! Et puis il y a aussi eu la redécouverte qu'une tomate, qu'un peu d'huile d'olive, que la cuisine venant de Crète pouvaient en plus de me réjouir le palais, m'aider à vieillir guilleret et sautillant. Ca et tant d'autres choses, les oligo-machins et les crudivores, les fruits et les légumes, en tout cas à partir de cinq… parce que quatre, non… c'est à partir de cinq… et tant et tant d'autres choses…
Et moi qui suis au régime environ trois mois par an, les trois mois d'avant les maillots de bain, pas forcément pour être en bonne santé d'ailleurs, mais plus pour me débarrasser de mes ragoûts hivernaux, je me suis laissé aller à tous ces courants, à toutes ces idées qui finalement ne me semblaient pas si mauvaises et qui étaient même bonnes pour la plupart d'ailleurs.
Pourtant si certaines idées m'ont donc paru quelques fois bonnes et même très bonnes, je ne suis jamais devenu ni macro-bio, ni végétarien, ni même adepte du soja sous toutes ses formes, ni des yaourts qui font… Et toujours pour la plus simple des raisons, dès que je n'ai pas pu manger d'abord par plaisir, j'ai perdu le goût de manger.
Et même si la simple idée de dégorger une viande rouge dans de l'eau citronnée comme le propose le Pr Khayat me dresse d'effroi chaque poil du dos, je me suis dit qu'il fallait dépasser mes quelques contre-indications gustatives pour aller chercher dans ce livre ce qui me tient finalement le plus à cœur, le goût des bonnes choses ! Celles que j'aime moi en tout cas, en me disant que si en plus elles me font du bien… tant mieux !
Et si l'on se situe dans le domaine du goût et du plaisir, ce livre à quatre mains réalisé par le Pr David Khayat et Caroline Rostang se révèle une véritable mine de recettes pleines de fraicheur et de saveurs. Un livre où les produits sont respectés et mis en valeur, souvent de manière originale et savoureuse. Alors, si vous voulez vous faire du bien aux papilles et éventuellement aussi à la santé, n'hésitez pas, vous trouverez largement votre compte dans ces Recettes gourmandes du vrai régime anticancer aux éditions Odile Jacob !
Tartare de bar aux graines et aux germes (une recette inspirée par celle proposée dans l'ouvrage)
Ingrédients : 300g de filet de dorade – 1càc de graines de courge – des graines de lin et de sésame – des germes de radis et de chou – ½ citron vert – de l'huile d'olive – sel
Commencez en dorant très rapidement à la poêle toutes les graines, puis laissez-les refroidir.
Pendant ce temps coupez finement le poisson au couteau, évitez le hachoir qui réduirait votre poisson en bouillie.
Mélangez le poisson, les graines, les germes et le zeste râpé du citron. Arrosez avec l'huile et le jus de citron et mélangez le tout. Servez bien frais et mangez sans attendre.
Pour cette recette et bien d'autres de l'ouvrage les auteurs conseillent leur huile équilibrée qui se compose de la manière suivante.
Ingrédients : 5cl d'huile de pépins de raisin – 2cl d'huile de tournesol – 2cl d'huile de courge -1cl d'huile d'olive
Mélangez tous les ingrédients puis versez dans une petite bouteille.
Ouvrage offert

Mais pourquoi, et si je me faisais un thé vert aux baies de goji moi… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 8 juin 2011

Voyage au Japon, 10 coffrets Bento Box à gagner, et onigiris ronds au saumon et germes de radis au menu !

Mes voyages les plus lointains se sont souvent réalisés à bord d'une assiette.
C'est grâce à une fourchette, une paire de baguettes ou quelquefois simplement mes doigts que j'ai parcouru le monde de la cuisine. 

C'est comme ça que je me suis assis au bord du Mékong dans une drôle de gargote tenue par une… une nantaise il me semble, pour déguster à petites bouchées la meilleure soupe de poisson du delta. C'est aussi comme ça que je me suis attablé du côté de l'Eixample, dans un de ces bars couverts de faïences, pour chipoter quelques anchois au vin en me demandant si je sens bien l'air salé de la Méditerranée… Ou que je me suis assis dans une cuisine colorée et odorante de Thies pour rouler sous mes doigts le riz du tiep bou diem en ramassant un morceau de poisson au passage, un morceau arraché à même le thiof qui trône sur le plat… Et même allé chercher sur Aoyama-dori dans une de ces petites échoppes tokyoïte un de ces onigiris qui font souvent mon ordinaire quand mon assiette s'envole du côté du soleil levant…
J'ai déjà fait cent fois le tour du monde d'assiette en assiette. Et souvent les billets pour ces voyages sont des livres culinaires.
Et si, vous aussi, vous voulez partir bien bien loin, préparer quelques onigiris et remplir vos bentos et vous imaginer du côté du parc Shinjuku Gyoen pour les déguster, lancez-vous. Il y a aujourd'hui 10 coffrets de la collection Bento Box de Laure Kié et Patrick Hauser aux éditions Marabout à gagner, un ensemble ludique et dépaysant ! 
Et pour les gagner c'est très simple, mettez en commentaire votre plat japonais préféré et je tirerai au sort dix d'entre vous et surtout surtout n'oubliez pas de laissez une adresse mail pour que je puisse vous contacter ! Vous avez jusqu'à vendredi 10 juin à minuit pour laisser vos commentaires !
Onigiris ronds aux œufs de saumon et aux germes de radis
Ingrédients : 150g de riz rond du type japonais – 4càs d'œufs de saumon – 4càs de germes de radis (ou d'un autre germe bien relevé) – des graines de sésame doré - 2càs de vinaigre de riz japonais – 1càs de sucre en poudre – ¼ de càc de sel – des feuilles d'algues nori -
Commencez par bien laver votre riz. Versez votre riz dans une casserole et 1fois et demie son volume d'eau. Portez à ébullition à feu moyen, remuez puis couvrez et baissez à feu moyen. Laissez comme ça pendant une dizaine de minutes, attention surveillez que l'eau ne déborde pas, sinon baissez le feu.
Passez à feu doux et poursuivez la cuisson cinq minutes. Coupez alors le feu et laissez reposer un peu à découvert.
Versez le vinaigre, le sucre et le sel dans une petite casserole et portez à ébullition à feu moyen. Tournez régulièrement jusqu'à ce que le sucre et le sel soient complètement dissous.
Quand le riz a tiédi, versez dessus le vinaigre en filet tout en remuant régulièrement.
Faites ensuite des parts de riz d'une centaine de grammes. Egrenez le riz puis ajoutez-y 1càs d'œufs de saumon, 1càs de germes de radis et une pincée de sésame. Mélangez très délicatement.
Versez ce mélange dans une verrine que vous aurez très légèrement huilée, juste ce qu'il faut pour la rendre glissante. Tassez avec le dos d'une cuillère, tassez bien pour que l'onigiri garde sa forme au démoulage. Démoulez en tapotant sur le verre.
Servez vos onigiris ronds sur une bande d'algue qui vous permettra éventuellement de les manger à la main.
Personnellement j'aime bien trempotter mes onigiris dans un peu de sauce soja sucrée, mais là c'est vous qui voyez !

Mais pourquoi, un petit plat de pâtes à l'ombre d'une fontaine romaine, ça serait bien là… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 6 juin 2011

Et si les whoopies se transformaient en montagne ??? Et un whoopie montagne chocolat praliné pour Cuisine AZ… un !

Les whoopies sont décidément partout ! Et quand la bande de jeunes qui vit chez moi, eux et leurs tribus d'amis-amies, ceux qui prennent régulièrement pension alimentaire à la maison, quand tout ce petit monde arrive donc chez moi, il y en a un qui régulièrement lance un interrogatif whoopie ?
C'est curieux comment cette habitude s'est mise en place sans même que je m'en rende compte et comment la question d'avant repas chez nous n'est plus qu'est-ce qu'on mange ? mais bien alors y'en a combien qui mangent ? Il faut dire qu'une table a toujours été pour moi quelque chose qui devait rester ouverte à ceux de passage, je ne me m'attendais juste pas à que tous ceux qui passent restent aussi !
Et c'est comme ça que peu à peu, les uns et les autres ont commencé aussi à s'inquiéter de mes petites productions du moment et vu ma fréquence à crier whoooopies ! whoooopies !!! à finalement s'inquiéter quand je n'en faisais plus !
Heureusement pour eux je trouve toujours une bonne occasion. Cette fois il s'agissait de mettre un whoopie aux couleurs de Cuisine AZ après que j'ai gagné un de leur concours consacré aux… whoopies ! Un concours où j'avais eu l'occasion de gagner un Ipod Touch que je ne vois depuis plus que dans les mains de mes enfants…
En tout cas voilà un whoopie de plus à rejoindre la voie lactée et chocolatée !
Le whoopie montagne chocolat praliné
Ingrédients :
Pour les whoopies : 90g de farine - ¼ de càc de bicarbonate de soude – 45g de chocolat noir – 45g de chocolat praliné – 90g de beurre – 1 œuf moyen
Pour la garniture : 75g de chocolat noir – 95g de chocolat praliné – 150g de crème fleurette – du praliné en grains
Commencez en réalisant la garniture. Faites rapidement fondre 75g de chaque chocolat et chauffer la crème. Versez la crème sur le chocolat et mélangez-la doucement avec un fouet. Réservez la garniture au moins deux heures au frais.
Pour les whoopies, commencez par verser dans un bol les deux chocolats et la moitié du beurre et faites fondre le tout au micro-ondes ou au bain marie.
Mélangez la farine et le bicarbonate.
Battez ensemble le sucre et le reste de beurre jusqu'à obtenir un mélange blanchi et homogène.
Ajoutez l'œuf et mélangez bien. Versez ensuite le chocolat fondu et mélangez de nouveau.
Ajoutez enfin la farine et la levure et mélangez une dernière fois.
Dressez de petits tas de pâte de deux diamètres différents sur une plaque allant au four. Il faut deux fois plus de grands que de petits
Enfournez pendant une petite dizaine de minutes à 190°. Surveillez bien la cuisson elle va dépendre notablement de la taille et de l'épaisseur de vos biscuits.
Laissez refroidir les biscuits de préférence sur une grille.
Garnissez la moitié des grands biscuits avec de la garniture et refermez-les.
Faites fondre le chocolat praliné restant et faites avec des zébrures sur les grands whoopies.
Garnissez les petits whoopies de garnitures et posez-en un sur chaque gros.
Il ne vous reste plus qu'à saupoudrer le tout avec du praliné en grains et surtout à les dévorer !
Vous pouvez retrouver ici le dossier whoopies de Cuisine AZ : Whoopies pies spécial blogueurs !
Et là un p'tit dossier intitulé : Les recettes du p'tit bistrot de Dorian
Merci la bande de Cuisine AZ pour tout ça et particulièrement à Edith ! Et maintenant je pars à la chasse de mon Ipod Touch !

Mais pourquoi, et après ça va être quoi le whoopie rivière ou le whoopie mer du sud… va savoir… est-ce que je vous raconte ça…

PS : Vous trouverez aujourd'hui un très joli whoopie chocolat et café chez Lavande, un whoopie que je rêve déjà de dévorer ! Il est là :  Le whoopie de Lavande !

Les petites infos utiles ou inutiles de 13h13… Quand l'électroménagère passe à table les moelleux passent à la casserole !

J'ai toujours trouvé que l'Electroménagère ne faisait pas les choses exactement comme tout le monde et je dois dire que j'ai toujours aimé ce décalage qui me conduit régulièrement sur son blog Electroméninges. Et quand j'ai appris qu'elle passait à la vidéo et que tout cela était accompagné d'une petite musique qui fait tindin tindin… cette musique qui accompagne les petits crimes de Dexter je n'ai pas pu résister. Et après l'avoir vue je ne résiste pas non plus au plaisir de partager ce petit moment de gourmandise décalé !


Et pour retrouver son article original c'est ici : Ma petite cuisine selon Dexter

Mais pourquoi, je sens que le poireau qui m'attend dans le frigo ne va pas aimer mon long couteau ! est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 5 juin 2011

Se souvenir des belles choses… Petit retour sur un voyage là où les cloches des vaches font Comté… Comté... quand elles sonnent… Et sur le Challenge Comté !

Pascal Dhennequin est photographe et l'œil souvent rivé à son appareil, il nous a suivis le long de notre périple au pays du Comté lors du voyage du dernier Challenge Comté.
Il nous a suivis de laiterie en laiterie, de restaurant en balade et à même fini par nous arrêter dans un champ… Il nous a suivi et à chaque moment il a traqué avec attention et discrétion les sourires des uns et des autres et même ceux des vaches, les étonnements et les gestes, les espérances et les surprises… Il a même réussi à attraper ces moments rares où certains se sont laissés aller à une gourmandise bien naturelle devant un morceau de… Comté.
La balade cette fois c'est donc la sienne, puisque ce sont uniquement ses photos, et les histoires qu'elles racontent qui peuplent ce souvenir des belles choses consacré à notre voyage du côté du pays du Comté.
 


 


 


Merci à tous les gens de la collective du Comté, à tout ceux qui nous ont reçus et guidés, pour leur attention, leurs explications et leur gentillesse et pour avoir réussi à me faire comprendre en ces temps où l'homogénéité est peut-être trop à la mode, que le Comté est un fromage multiple et qu'il doit rester ainsi. Que le Comté trempe son goût et son caractère dans les prés et les montagnes, selon les saisons et les époques, grâce aux hommes et aux femmes qui le nourrissent du lait de leurs vaches, de  leurs savoirs faire… et de leur amour des choses bien faites.
Et enfin merci à Anne et Audrey pour tout et surtout d'avoir rendu possible cette aventure commune !
Article rédigé en partenariat avec la collective du Comté

Mais pourquoi, je me demande si je ne vais pas finir ma balade un p'tit verre de Jura à la main moi… est-ce que je vous raconte ça…