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jeudi 23 juin 2011

La moutarde serait-elle devenue la reine des paupiettes ? Paupiette fondante et moutarde Amora au menu !

Chez moi il y a plein d'instants moutarde… plein, plein… C'est au point que quand j'ouvre la bouche au moment du repas pour lancer y'maquerait pas la… je n'ai pas souvent pas le temps de finir en disant… la moutarde sur la table ? Que quelqu'un est déjà parti ventre à terre vers le frigo pour ajouter un des indispensables condiments sur la table.
Il y a donc plein d'occasions où je trempe une cuillère gourmande à l'intérieur d'un pot de moutarde et c'est tout juste si des fois je ne me ferais pas des casse-croûtes avec ce seul ingrédient… Certains disent même que ça m'arrive quand la maison dort… mais si on écoute tout ce qu'on dit !
Mais de tous ces moments-là mon préféré est largement celui du partage de la découverte.
Quand j'ai goûté ma première moutarde, j'ai d'abord fait une tête de castor se rendant soudain compte qu'il vient de s'assoir sur un nid de canards sauvages très… sauvages ! Et puis petit à petit je l'ai appréciée. La force de la moutarde ne se laisse pas apprivoiser du premier coup, il faut goûter, regoûter et se faire finalement à ce fort, puissant et parfumé.
Et à chaque fois que j'ai pu j'ai profité avec ma tribu de ce moment-là je ne m'en suis donc pas privé et j'ai encore en mémoire leur jeune visage s'empourprant surpris et leurs airs de dragons furieux. Tout comme j'ai en mémoire l'instant d'après, ce moment où l'un en face de l'autre on comprend que l'on a maintenant en commun quelque chose que nous partageons ensemble… le goût de la moutarde !
Du coup quand Amora m'a proposé de participer à un atelier participatif autour de leurs produits avec une bande de joyeux blogueurs et les 750grammes du côté de chez Chef Martial, je me suis dit que ma première question serait sans doute… Tu te souviens de ta première fois ?
Mais en attendant d'avoir la réponse à cette question comme Damien j'ai eu envie de revisiter un grand classique en lui donnant un coup de fouet et de goût moutardé !
Les paupiettes de Paulette à la moutarde
Ingrédients : 1pot de moutarde forte Amora - 4 escalopes de veau bien fines coupées en tranches – 160g de farce – 160g de veau haché (si possible de viande un peu grasse) – 2 ou 3 branches d'origan - 20g de beurre – 1càs d'huile d'olive – 1oignon coupé en petits cubes – 1gousse d'ail écrasée - 1branche de céleri émincée – 1carotte coupée en petits cubes – 1bouquet garni - 50cl de bouillon de volaille – 25cl de vin blanc - 4 tomates pelées épépinées et concassées –½ càc de sucre en poudre roux - 1petit bouquet de persil – sel et poivre
Commencez en mélangeant la farce, le veau haché et l'origan, malaxez bien le tout puis séparez le mélange en quatre.
Etalez les escalopes, badigeonnez-les avec un belle cuillérée de moutarde. Posez la farce sur les escalopes et roulez-les. Ficelez-les de manière à bien empaqueter la farce à l'intérieur des escalopes.
Versez le beurre et l'huile dans une grande sauteuse ou une grande poêle et faites chauffer à feu assez vif. Dès que c'est bien chaud posez les paupiettes et faites-les dorer de tous les côtés.
Quand la viande est bien dorée, salez-la et poivrez-la puis mettez-la de côté.
Laissez la poêle sur le feu et versez-y l'oignon et l'ail, le céleri et la carotte, remuez bien, et laissez à feu moyen pendant trois minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez un peu de vin blanc pour déglacer la poêle, puis remettez la viande et le bouquet garni. Versez alors les tomates, le sucre roux (pour atténuer l'acidité des tomates), le reste de vin blanc et suffisamment de bouillon pour couvrir à niveau.
Posez alors un couvercle sur la sauteuse et passez à feu doux. Laissez blobloter tout doucement pendant une bonne heure. Découvrez juste en fin de cuisson, ajoutez une belle cuillère à soupe de moutarde, délayez bien et laissez réduire le jus pendant une dizaine de minutes.
Pendant que tout ça finit de blobloter, hachez grossièrement le persil.
Quand les paupiettes sont prêtes, coupez le feu et saupoudrez avec le persil, remuez rapidement et servez sans attendre.
Et si vous êtes comme moi très moutarde ou que vous souhaitiez découvrir les autres produits de la gamme Amora, n'hésitez pas à me retrouver aussi du côté de 750grammes en compagnie de Chef Christophe et de Mamina !

Article sponsorisé

Mais pourquoi, c'était bien Paulette la reine des paupiettes ??? est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 13 octobre 2010

Roquefort et petits navets en salade croquante au menu… parce que le Roquefort, je n'ai jamais su y résister !

J'ai toujours essayé d'expliquer le Roquefort à ma mère, j'ai toujours essayé de lui faire comprendre le pourquoi et le comment de ce drôle de fromage et de ma passion pour ce fort en caractère.
Le problème c'est qu'expliquer comment du lait de brebis peut devenir cette merveille au teint clair veiné de bleu à quelqu'un qui ne s'est jamais aventuré en dehors des pâtes cuites… et bien des fois je me dis que ça aurait été plus facile d'aller élever des néfliers gambadeurs dans le sud saharien ! Et pourtant j'ai essayé…
J'ai essayé de lui raconter la légende de ce berger trop occupé à courir le jupon qui oublia son pain de seigle pas loin de son fromage, et comment grâce à cet oubli était né le Roquefort… enfin d'après les légendes… j'ai essayé… Mais ma mère a vite, elle aussi, oublié le fromage et le pain et elle, qui avait passé la moitié de sa vie devant sa télévision à l'heure des soaps, n'a eu de questions que concernant les amours du berger…
J'ai aussi essayé de l'entraîner, l'imagination en éveil, à travers ces grottes au creux de la terre, en suivant leurs fleurines, ces longues failles naturelles dans la roche par lesquels l'air passe et circule… Toutes ces choses qui créent cet environnement unique et sans lesquelles le Roquefort... Mais j'ai vite compris que mes histoires sans personnages…
Alors, à la fin, usé, j'ai renoncé à lui expliquer le Roquefort, j'ai juste continué à le renifler avec envie et à le dévorer les babines retournées de plaisir… et puis à force de me voir faire doucement elle s'y est mise aussi, et finalement sans jamais savoir le pourquoi et le comment elle aussi s'est prise au jeu, et même sans avoir ma passion pour le Roquefort nous l'avons alors partagé quelques fois...
Roquefort et petits navets en salade croquante
Ingrédients : 100g de Roquefort – 4càs de lentilles - 1botte de navets nouveaux – 4 ou 5 oignons nouveaux – 3 ou 4càs de noisettes – 1 petite poignée de germes de betterave (ou d'autres germes) – 10g de beurre - huile d'olive et vinaigre de Xeres – sel et poivre
Commencez en faisant cuire les lentilles selon les indications de l'emballage, puis passez-les sous l'eau et égouttez-les bien.
Coupez les navets et les oignons en deux.
Mettez les navets dans une casserole, couvrez d'eau à hauteur, ajoutez le beurre, salez et poivrez.
Portez à ébullition à feu moyen et laissez sur le feu jusqu'à ce que les navets soient à point.
Retirez alors les navets de la casserole et mettez-y les oignons pour les faire cuire rapidement.
Passez les légumes sous l'eau et égouttez-les bien.
Emiettez le Roquefort. Coupez les noisettes en tranches.
Mélangez tous les ingrédients dans une assiette et assaisonnez avec l'huile d'olive et le vinaigre de Xeres, salez et poivrez et mangez sans attendre.
Si vous aimez le Roquefort comme moi les Fromageries Occitanes produisent La Pastourelle un Roquefort produit par une coopérative de producteurs de lait, eux-mêmes propriétaires de leur cave d’affinage, un Roquefort à découvrir.
Article sponsorisé par 750 grammes

Mais pourquoi, et dire que j'ai aussi essayé de lui expliquer les récuitouilles à la cagolle… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 9 septembre 2010

Ça ne serait pas l’automne ? Et comme une petite odeur de cidre et de tarte aux pommes dans ma cuisine…

J’aime quand les feuilles commencent à tomber et couvrent peu à peu le sol… J’ai toujours aimé ce moment, cette fin des grandes chaleurs et ce début du temps de pluie fine. J’ai toujours aimé pouvoir mettre une petite laine pour m'enlever cette pointe de froid qui me fait frissonner en septembre, l’été c’est le temps où je ne peux plus rien enlever, l’automne c’est le temps où j’aime choisir la chaleur.
L’été c’est le temps des petits vins et des copains qui passent, de ces petits vins frais qui font teinter les verres. A l’automne j’aime retrouver le cidre et ses senteurs qui accompagnent si bien l’entrée des odeurs de l’automne.
Du coup aujourd’hui un de mes premiers jours de tranquillité, j’ai eu envie de taquiner le cidre et la pomme, le beurre et la crème pour laisser sur la table une jolie tarte à faire en un rien de temps.
Et moi pendant ce temps, je file découvrir le cidre sous toutes ses bulles à la soirée Cidres de France avec Arnaud Didier et l’équipe des 750G et en même temps déguster les deux nouveaux ouvrages de l’équipe des 750g consacrés aux Verrines et aux Cocottes aux éditions Solar !
Tarte aux pommes croquantes au caramel de cidre
Ingrédients : 100g de sucre – 10cl de cidre – 4 pommes - 1rouleau de pâte sablée – le jus d’un demi citron – 30g de beurre - 2 pincées de cannelle – 1gousse de cardamome – 100g de noix grossièrement hachées
Commencez en faisant le caramel. Versez le sucre dans une petite casserole. Mettez sur feu doux et faites-le fondre en faisant attention à ne pas le laisser brûler.
Dès que le sucre est à point, baissez le feu au minimum et ajoutez le cidre que vous aurez au préalablement chauffé au micro-ondes, mélangez bien avec une cuillère en bois. Il se peut que le sucre cristallise alors, laissez sur feu doux et remuez, il va fondre. Une fois bien amalgamé laissez réduire jusqu’à la consistance d’un sirop épais.
Découpez un cercle de pâte d’environ 18cm, posez le sur une plaque, piquez-le à la fourchette puis faites-le précuire dans un four préchauffé à 180° pendant 12minutes.
Pendant ce temps, pelez puis coupez les pommes en gros cubes. Mettez-les dans un saladier et arrosez-les avec le jus de citron.
Faites chauffer une poêle à feu assez vif et dès qu’elle est bien chaude ajoutez le beurre, et les pommes dès que le beurre commence à grésiller. Faites-les bien dorer de tous les côtés, ajoutez alors la cannelle, la cardamome, les noix et le caramel de cidre.
Remuez le temps que le caramel enrobe bien les pommes.
Versez-les alors sur la pâte et finissez en arrosant éventuellement avec de la crème liquide.
Mangez sans attendre.

Mais pourquoi, un petit cidre framboise ça doit le faire ça… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 25 mai 2010

C’est l’week-end… C’était le week-end et retour en cuisine pour raconter une salade ! Céréales en salade de pesto vert et mozzarella au menu...

Ça y est, il fallait bien que ça arrive, tous les ans c’est la même chose ça arrive à un moment ou un autre, des fois plus tôt, des fois plus tard… mais ça arrive toujours ! Un jour ou l’autre je finis par avoir trop chaud ! Et quand ça commence, ça n’en finit plus.
Et là c’est à chaque fois pareil, je passe du solide au liquide en moins de temps qu’il n’en faut pour que je m’écroule dans mon canapé. Et rien à faire j’ai tout tenté, les pains de glace sous les bras, l’apnée congélo, rien, même en faisant casse-croûte ventilo, rien j’ai chaud chaud… toujours chaud !
Alors je ne lutte plus, je sais qu’il n’y a plus qu’une chose à faire attendre tranquillement… l’hiver histoire que je puisse enfin dire un jour… j’ai froid !
Finalement la vie c’est simple quand tu n’as pas chaud c’est que t’as froid, et quand tu n’as pas froid… Et en attendant l’hiver et les soupes, c’est l’été et les salades qui sont au menu !
Céréales gourmandes en salade de pesto vert et de mozzarella
Temps de préparation : 12 minutes
Ingrédients : - 1sachet de céréales gourmandes - 1tomate assez verte - 5branches de basilic – 20g d’amandes effilées – 20g de pignons – 20g de pistaches – 4 ou 5 càs d’huile d’olive Lesieur – 15g de parmesan râpé – 1 gousse d’ail – sel et poivre
Portez ¼ de litre d’eau à ébullition dans une sauteuse. Ajoutez un trait d’huile d’olive et versez le contenu du sachet de céréales. Mélangez, couvrez et laissez gonfler pendant 9minutes.
Pendant ce temps effeuillez le basilic, hachez grossièrement les plus grosses feuilles, et pelez l’ail.Versez dans une poêle les amandes, les pignons et les pistaches et faite- les juste commencer à dorer à feu vif.
Versez ensuite dans le bol d’un mixer. Mixez très rapidement. Prélevez l’équivalent d’1 càs du mélange. Ajoutez alors l’ail, le parmesan, les 4/5 de feuilles de basilic et l’huile puis mixez le tout jusqu’à obtenir une pâte grossière.
Emiettez la boule de mozzarella à la main.
Quand les céréales sont cuites, égrenez-les avec une fourchette et versez dans le plat de service.
Laissez refroidir.
Répartissez ensuite la mozzarella, la tomate et les feuilles restantes sur les céréales.Arrosez avec la sauce puis saupoudrez avec la poudre de noix réservée.
Poivrez et dégustez sans attendre.

Et si vous aussi vous êtes salade en ce moment profitez-en, du vendredi 30 avril au lundi 31 mai 2010, 750 Grammes, en partenariat avec Lesieur vous propose de participer au concours "Racontez-nous des salades".
A vous de réaliser une ou plusieurs recettes contenant au moins un produit de la Marque Lesieur : huile, mayonnaise, sauce salade... Retrouvez tous ces produits sur le site Internet de Lesieur.
A la fin de la période, le jury se réunira pour déterminer les 10 recettes gagnantes.
Et il y a plein de choses à gagner ! Alors vite vite à vous de jouer il ne reste que quelques jours !

Mais pourquoi, une saison tiède ça serait bien, il ferait tiède tout le temps… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 7 mai 2010

" Racontez-nous des salades "… depuis la laitue de ma mère jusqu’à ma salade à l’asiatique, un bien bien long chemin…

Ma mère avait une règle quand elle faisait de la salade, une règle unique… Ne change rien !
J’ai l’impression de l’avoir vue faire tous les jours cette salade alors qu’elle ne devait la faire qu’un jour sur deux puisque je me souviens aussi de ces jours de manque que nous espérions tant…
En début de repas avec mon frère, nous échangions souvent un regard interrogateur, c’est un jour sans ou c’est un jour avec ? Et quand le saladier arrivait… jour avec…
Et pourtant il n’y a avait que peu de raisons de la détester cette salade, elle était tellement simple… une laitue, de l’huile, du vinaigre, une pincée de sel et… c’est tout ! Le seul problème c’est qu’elle revenait aussi régulièrement que le jour de la marmotte dans un jour sans fin et à chaque nouveau jour ou presque nous la retrouvions sur la table.
Nous avions bien essayé de proposer à ma mère des variantes plus folles les unes que les autres, enfin d’une folie douce. Nous lui avions dit un jour qu’un poil de moutarde dans sa sauce… Moutarda ! qu’elle nous avait répondu comme si on lui avait proposé de saupoudrer sa salade des pattes d’araignées grillées ou pire encore… Moutarda ! en mi ensalada… La cause de la moutarde était réglée.
Et comme ça nous avons aussi proposé un soupçon de croûtons, un peu d’ail ou de ciboulette, ou même juste de changer la laitue, de prendre une batavia ou de la scarole, une petite frisée… l’œil déjà noir de ma mère devenait à chaque fois plus noir encore…
Et comme si ce n’était pas suffisant avec le temps cette foutue laitue était en plus devenu la source d’un conflit à répétition entre mon frère et moi.
Ma mère m’a toujours préféré à mon frère et je dois dire que je n’ai pas toujours trouvé ça injuste… Quand elle distribuait le chocolat et que curieusement le côté qui cassait gros était toujours pour moi, quand le dernier verre était toujours le mien, quand j’avais toujours le pain au chocolat et lui le croissant, ça ne me dérangeait pas trop et je mettais un mouchoir sur ma conscience... Mais me retrouver à devoir faire la course à la taloche en fin de repas pour en éviter une parce que ma mère me servais régulièrement le cœur de la salade, non ! Là, j’avais la conscience que se réveillait !
C’est peut être ce souvenir, le souvenir de cette salade unique et de la voix de ma mère demandant avec espoir qui la quiéré la salada ? Et mon irrésistible envie de dire non ! Non, j’en veux pas de ta salada ! Que l’envie de salades multiples colorées un peu folles me tient depuis que je cuisine. Et encore une fois pour le concours lancé par Lesieur et 750 Grammes " Racontez-nous des salades " j’ai eu envie d’une salade pleine de goûts, de couleurs et de senteurs…
Salade asiatique de crevettes et d’asperges aux nouilles
Ingrédients : 12grosses crevettes crues – 6 asperges vertes – 50g de nouilles de riz translucides – 1 douzaine de petits radis rouges coupés en deux – 2 branches de menthe effeuillées – 2 branches de basilic thaï effeuillées –1petite branche de poivre vert frais haché bien fin (facultatif) – 4 ou 5 càs de concombre taillé en bâtonnets – 1 ou 2càs d’huile de tournesol – le jus d’½ citron vert - ½ càc de gingembre frais râpé - 1càc de Nuoc nam – ½ càc sucre en poudre roux Versez dans un petit saladier le jus de citron vert, le gingembre, le Nuoc nam et le sucre en poudre, et mélangez bien. Ajoutez les crevettes et oubliez le tout au frais pendant une bonne heure.
Faites cuire les asperges sans trop insister dans une belle quantité d’eau salée, puis réservez-les sur du papier absorbant.
Faites cuire les nouilles de riz al dente dans une sauteuse en suivant les instructions du paquet. Quand elles sont cuites, ramassez-les avec une écumoire et déposez-les sur les crevettes. Posez ensuite le saladier des crevettes dans la sauteuse et faites-les cuire au bain marie pendant une dizaine de minutes.
Quand les crevettes sont à point étalez les nouilles et les crevettes sur une assiette et laissez refroidir.
Versez le jus de marinade restant au fond dans une petite casserole et faite-le réduire légèrement, puis laissez refroidir.
Déposez alors les asperges, le concombre, les nouilles, puis les crevettes sur le plat de service.
Répartissez sur le plat les radis, puis les herbes et éventuellement le poivre vert, mélangez la sauce avec l’huile de tournesol Lesieur et versez sur la salade. Mangez sans attendre.
Et si vous voulez vous aussi participer au concours " Racontez-nous des salades " voilà ce qu'il vous reste à faire !Du vendredi 30 avril au lundi 31 mai 2010, 750 Grammes, en partenariat avec Lesieur vous propose de participer au concours "Racontez-nous des salades".
A vous de réaliser une ou plusieurs recettes contenant au moins un produit de la Marque Lesieur : huile, mayonnaise, sauce salade... Retrouvez tous ces produits sur le site Internet de Lesieur.
A la fin de la période, le jury se réunira pour déterminer les 10 recettes gagantes.
Et il y a plein de choses à gagner !

Mais pourquoi, et dire qu’elle ne mettait même pas de l’huile d’oliva sur sa salade… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 19 janvier 2010

Dernière galette noix de coco et ananas de la saison et 750g de rencontres et de plaisir !!!

J’aime les saisons et j’aime aussi ce qui revient comme une saison…
J’aime les pêches, le nouvel an chinois, le moment où je me dis tiens j’ai froid, l’hiver va bientôt arriver… les cerises, juillet quand je râle contre les paquets de cyclistes impossibles à doubler sur les routes, les galettes…
J’aime tous ces moments et ces choses parce que je dois les attendre et qu’ils n’ont qu’un temps, j’aime regretter et attendre et retrouver. Le problème c’est que plus rien ne semble devoir avoir ni fin, ni début. Les fraises ne disparaissent même plus des étals, elles sont là toute l’année en rangs bien ordonnés. J’aimerai bien ne plus les voir, avoir seulement de l’envie, du désir, alors je me cache derrière ma main quand je passe au marché et je pense très fort qu’il n’y en a plus… mais quand j’ouvre les yeux les barquettes sont toujours là bien rangées en plein mois de janvier.
Et la galette c’est pareil, j’aime la galette en janvier, au début de janvier juste après que j’ai crié partout que je ne mangerai plus que des soupes légères faites avec des légumes et de l’eau allégée, et puis arrive la galette… Mais certains ont décidé que la galette était bonne à manger dès décembre et qu’elle serait bien encore bonne en janvier et puis peut-être encore en février, et ils finiront peut être par se demander si en mars et puis toute l’année… et alors je n’en aurai sans doute plus du tout envie ni en janvier, ni jamais…
Mais pour l’instant elle disparait encore une fois il faudra attendre l’année prochaine pour qu’elle revienne et celle-ci sera donc la der des ders ! Celle-là, c’est celle qu’on a faite avec Stéphanie… enfin on s’est partagé le travail, elle l’a faite et moi je l’ai mangée… Je l’ai mangée elle et quelques lors de notre rencontre avec la bande des 750 Grammes et celle des joyeux blogueurs faiseurs et mangeurs de galettes, Stéphanie bien sûr mais aussi Mamina, Myrtille, Silvia, Sandrine, Garance, Anna, Gwen, notre Philou, Aurore, Elodie, Clémence, Hervé, Philo… et je dois en oublier !
Galette ananas et coco…
Ingrédients : 75g de beurre à température ambiante- 75g de sucre roux en poudre - 100g de noix de coco déshydratée - 1 œuf - 2càs de sirop d'érable - 125g d’ananas - 2 rouleaux de pâte feuilletée - 1 jaune d'œuf - une fève
Commencez par découper les 2 cercles de pâte en carré, vous pouvez bien sûr choisir de les garder en rond.
Mettez dans le bol un batteur avec une pale à mélanger le beurre, le sucre et battez le tout jusqu'à obtenir un mélange bien homogène et presque mousseux. Ajoutez alors la noix de coco, l’ananas coupé en tout petits cubes, l'œuf et le sirop d'érable et battez de nouveau.
Versez le jaune d'œuf dans un petit bol avec 1càs d'eau et mélangez. Avec un pinceau, badigeonnez le tour de la plus petite des pâtes, attention ne débordez pas.
Étalez ensuite au centre la crème à la noix de coco et à l’ananas, en laissant 2cm tout autour sans garniture. N'oubliez pas de déposer la fève dans la crème. Posez le deuxième carré de pâte sur le premier, ajustez bien les bords, écrasez un peu la pâte tout autour avec les doigts ou avec une fourchette pour être plus sûr, puis avec le plat d'un couteau faites le tour en tassant un peu les bords vers l'intérieur.
Faites une petite cheminée avec la pointe d'un couteau au centre de la galette.
Badigeonnez-la de jaune d'œuf pour qu'elle dore bien, attention ne débordez toujours pas sinon le feuilletage va moins bien lever.
Faites quelques jolies décorations sur le dessus avec la pointe du couteau.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 25minutes.
Après il n’y a plus qu’à la manger en pensant que c’est la dernière de l’année et que c’est bien d’attendre l’année prochaine…Mais pourquoi, je me demande par quelle couleur je vais commencer les pêches cette année… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 8 janvier 2010

Quand ma galette devient aussi une couronne… Ma galette du roi, histoire vraiment sans paroles !

Juste parce que j’ai eu envie de m’amuser ma galette a pris une drôle de forme… et comme je n’ai pas de tête la fève… enfin il y en aura une la prochaine fois !
Ma galette du roi
Ingrédients pour 1 galette : 500g de pâte feuilletée (vous pouvez la commander chez votre boulanger… enfin chez certains) - 75g de beurre à température ambiante- 75g de sucre roux en poudre – 120 d’amande en poudre - 1 œufs - 1càs de sirop d'érable - 1càs de sirop d’orgeat – 1 jaune d'œuf - 1fève.
Commencez par étaler la pâte feuilletée en une bande rectangulaire d’une bonne soixantaine de centimètre sur environ 25 de large. Découper ensuite cette bande en deux dans la longueur.
Versez ensuite la poudre d’amande dans une poêle et faites-la torréfier rapidement, elle doit à peine colorer, laissez refroidir.
Mettez alors dans le bol un batteur avec une pale à mélanger le beurre, le sucre, la poudre d’amande, l’oeuf et les 2 sirops et battez le tout jusqu'à obtenir un mélange bien homogène et presque mousseux.
Versez le jaune d'œuf dans un petit bol avec 1càs d'eau et mélangez. Avec un pinceau, badigeonnez le tour de la plus petite des pâtes, attention ne débordez pas.
Étalez ensuite la garniture sur les bandes de pâte la garniture le long d’un bord, puis roulé la pâte en serrant de manière à obtenir un joli rouleau (regarder les photos pour le rendu
N'oubliez pas de déposer la fève dans la crème !
Tresser ensuite vos deux rouleaux puis donnez lui une forme de couronne. Pincez les extrémités de manière à empêcher la garniture de sortir.
Badigeonnez-la de jaune d'œuf pour qu'elle dore bien. Vous pouvez alors tracer des décorations de la pointe d’un couteau sur votre galette.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 35 à 40minutes en surveillant bien.
Quand la galette est prête vous pouvez la badigeonner d’un peu de sirop d’érable et la repasser 3 minutes dans le four éteint pour le faire sécher, mais ce n’est pas obligatoire.
Ensuite il n'y a plus qu'à la laisser un peu tiédir et à choisir la reine et le roi... enfin si vous n’avez pas oublié la fève !
Et si vous aussi vous aimez la galette, n’hésitez pas à participer au petit jeu proposé par 750 Grammes et peut-être vous aurez la chance de gagner un exemplaire de Sensations dédicacé par Philippe Conticini… alors vite, pour savoir comment participer c’est par là : J’aime la galette…

Mais pourquoi, je me demande si je n’ai pas une grosse envie de cupcake’s là… est-ce que je vous raconte ça…

Et d’ailleurs je vous en parle bientôt…

mardi 5 janvier 2010

Histoire de galette presque sans paroles… Presque sans paroles…

Une galette pour moi pendant longtemps ça n’a pas été ces petites choses croustillantes et fondantes sur lesquelles certains laissent une dent… Mais une couronne vaut bien une dent…
Pendant longtemps la seule galette que je fréquentais était en vinyle et assez souvent indigeste pour mon voisinage. Il faut dire qu’à l’époque j’avais le doigt un peu lourd sur le potard du volume de ma chaine compact, mais il fallait bien ça pour rendre crédible mes remuages de cheveux au rythme de Whole lotta loveeee heinnnnnn, ma chemise ouverte jusqu'au nombril et mes doigts qui courraient comme des chevaux fous sur une guitare… imaginaire…
C’était il y a bien longtemps, bien longtemps, un autre siècle…

Mais comme je m’en souviens encore j’ai eu envie de m’amuser à faire un clin d’œil à ces temps lointains en associant deux galettes au début de cette histoire sans paroles… ou presque !
Galette aux noisettes et au sirop d’érable
Ingrédients pour 2galettes moyennes et 2 petites : 70g de beurre à température ambiante- 70g de sucre roux en poudre - 100g de noisettes en poudre - 1 œufs - 3càs de sirop d'érable - 50g de noisettes entières – 4 ou 5càc de sucre en poudre - 4 rouleaux de pâtes feuilletées - 1 jaune d'œuf - des fèves.
Commencez par découper 2 cercles de pâte avec un 45t si vous en avez encore sinon une petite assiette c’est bien aussi. Découpez deux autres cercles un tout petit peu plus grand, ½ cm de plus c'est bien.
Avec la p
âte en excédent découpez des petits cercles avec un bol de manière à avoir 4cercles de plus. Mettez dans le bol un batteur avec une pale à mélanger le beurre, le sucre, la poudre de noisette, l'œuf et 2càs de sirop d'érable et battez le tout jusqu'à obtenir un mélange bien homogène et presque mousseux.
Hachez grossièrement les noisettes entières et faites-les dorer légèrement dans une poêle. Mettez le sucre en poudre à la place des noisettes et faites-le caraméliser. Dès qu’il prend une belle couleur retirez la poêle du feu, et ajoutez les noisettes dans le caramel, remuez de manière à bien enrober les noisettes, puis videz sur une planche en bois. Laissez refroidir puis hachez finement.
Versez le jaune d'œuf dans un petit
bol avec 1càs d'eau et mélangez. Avec un pinceau, badigeonnez le tour de la plus petite des pâtes, attention ne débordez pas.
É
talez ensuite au centre la crème aux noisettes, en laissant 2cm tout autour sans garniture et saupoudrez d’un peu de caramel aux noisettes. N'oubliez pas de déposer la fève dans la crème. Posez le deuxième cercle de pâte sur le premier, ajustez bien les bords, écrasez un peu la pâte tout autour avec les doigts, puis avec le plat d'un couteau faites le tour en tassant un peu les bords vers l'intérieur.
Faites une petite cheminée avec la pointe d'un couteau au centre de la galette.
Badigeonnez-la de jaune d'œuf pour qu'elle dore bien, attention ne débordez toujours pas sinon le feuilletage va moins bien lever.
Faites quelques jolies
décorations sur le dessus avec la pointe du couteau. Recommencez de la même manière avec les autres cercles.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 25minutes.

Quand la galette est prête badigeonnez le tour avec le sirop restant et roulez-la dans les noisettes au caramel restantes de manière à bien les faire adhérer, n’hésitez pas à
insister. Laissez sécher cinq minutes dans le four éteint.
Ensuite il n'y a plus qu'à la laisser un peu tiédir et à choisir la reine et le roi...

Vous pouvez aussi bien sûr réaliser cette galette avec des amandes à la place des noisettes ou ajouter une bande de pâte d’un centimètre tout autour de la galette, comme sur la photo, pour lui donner un peu plus de hauteur.
Et si vous aussi vous aimez la galette, n’hésitez pas à participer au petit jeu proposé par 750 Grammes et peut-être vous aurez la chance de gagner un exemplaire de Sensations dédicacé par Philippe Conticini… alors vite, pour savoir comment participer c’est par là : J’aime la galette…

Mais pourquoi, donc c’est avec du beurre dedans… mais y’a pas qu'du beurre… y’a aussi de la… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 31 décembre 2009

C'est la der des ders et ce soir c'est réveillon... étonnant non ! Et plein d'idées de plats de fêtes en direct de 750 Grammes !

Des fois je me dis que je suis un peu paradoxal, je suis du genre poulet sensible qui se stresserait la plume parce qu'il y a un trou dans le planning entre 13h17 et 13h19... Et ces deux minutes d'incertitudes peuvent me retourner la journée complètement à l'envers et me peigner la plume à l'explosif.
C'est à tel point que toute la journée peut se passer à essayer de combler ces deux foutues minutes... et à la fin de la journée, généralement j'ai comblé ces deux minutes, mais le reste de la journée est passé à la trappe et du coup ça complique considérablement le programme du lendemain... considérablement ! Surtout qu'entre 15h52 et 15h56...
C'est un peu comme si j'étais un poulet qui se stresse en imaginant qu'un vélo pourrait passer dans sa rue et qui passerait toutes ses vacances au milieu d'une autoroute à essayer d'éviter les trente-cinq tonnes avec l'œil légèrement exorbité, légèrement... Paradoxal quoi !
Du coup imaginer et préparer un menu de fête, surtout si j'ai du monde à la maison, c'est un peu comme si un esprit malin faisait rouler des TGV sur mon autoroute de poulet sensible...
Heureusement cette année j'ai plein de recettes en stock, j'ai tous les menus réalisés pour 750 Grammes dans lesquels je n'ai plus qu'à choisir. Plus qu'à choisir et justement c'est bien ça mon drame, choisir ! choisir ! Et dire qu'il ne me reste plus que...
Et si vous vous êtes capable d'improviser ou de changer au dernier moment voilà quelques petites idées de menu de fête classique mais pas trop, tel qu'il est apparu la semaine dernière du côté de 750 grammes ! Cliquez sur les photos pour avoir les recettes et si vous voulez quelques idées encore moins raisonnables, c'est là : Quand le réveillon s'amuse !
Très très bon réveillon à tout l'monde ! et on se retrouve l'année prochaine pour plein plein plein de nouvelles aventures !
Vaiselle Guy Degrenne - Produits offerts
Mais pourquoi, et d'abord je commence l'année par le premier moi ou par le deux... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 27 décembre 2009

Des coquillettes à Noël ! Et réveillons autour du monde pour 750Grammes de bonheur...

Depuis deux ans Marie et moi, après grandes discussions et quelques hésitations, on a décidé de demander à notre bande d'enfant, de presque ado et d'ado ce qu'ils veulent manger pour le réveillon de noël. Pour nous c'était une manière de les accompagner sur le chemin de l'épanouissement et de l'indépendance, d'être des bons parents comme dans les livres quoi, et de pas seulement être les chiants qui répètent en boucle, range ta chambre, range ta chambre, range... Et puis comme ça on s'est dit qu'au moins ils mangeraient peut-être avec plaisir !
On s'est donc pointé un jour de l'année dernière fiers comme des bars-tabacs, les bras dans le dos et le regard réjouis. On s'est dit vas-y toi, non toi, et puis Marie s'est lancée et a lâché, bon les enfants maintenant que vous êtes grands c'est vous qui allez choisir ce qu'on va manger pour le réveillon ! C'est bien hein hein... Là, on a entendu passer un ange et une mouche... et puis ils nous ont dit en chœur, super... super... avec à peu près la même vitalité qu'un pneu en train de se dégonfler.
Bon pas grave qu'on s'est dit, on est des bons parents et tout va bien, va bien... Et après tout l'important c'est quand même qu'ils choisissent et qu'on se régale tous ensemble.
Alors on a repris notre sourire de bon parents et on a demandé alors alors qu'est ce qu'on mange ? hein hein ?
Et là alors que l'on s'attendait à une longue liste et tout et de n'importe quoi à partir de laquelle on pourrait se faire un petit réveillon aux p'tits oignons, l'ado s'est avancé et nous a dit, on s'est mis d'accord, on sait ce qu'on veut... on veut... des coquillettes !
Là, les p'tits oignons ont subitement disparu et le menton presque tremblant ma Marie a juste dit, coquillettes... noël... coquillettes... Mais comme si elle nous faisait un Hitchcock gastronomique, l'ado a ajouté mais c'est pas tout ! Et nous avons retrouvé nos yeux rêveurs en forme de foie gras... nos coquillettes on les veut avec du lard ! Avec du lard voilà voilà, avec du lard... On est des bons parents, et tout va bien, va bien...
Et voilà comment depuis deux ans nous mangeons des pâtes au gras lors du réveillon de noël pour que nos chers, très chers enfants puissent s'épanouir et grandir dans le bonheur et l'équilibre, comme dans les livres quoi ! Et si quelqu'un avait l'adresse d'un bon livre qui explique comment passer une déprime comestible de réveillon de bons parents due à quelques nouilles, n'hésitez pas !
Heureusement je continue à vivre le bonheur du côté de 750Grammes et les réveillons s'enchaînent les uns après les autres. La semaine dernière le réveillon est parti se promener autour du monde, alors si vous voulez retrouver les recettes cliquez sur les photos et vous arriverez directement sur les recettes du côté de 750Grammes !
Vaisselle Guy Degrenne - Produits offerts
Bollywood Boulettes

Ingrédients :
Pour les boulettes : 500g de steak haché – 1jaune d'œuf - 1petit oignon – 1gousse d'ail – ½ càc de gingembre râpé - 2tiges de coriandre – 1càc de pâte de curry orange – 1cas de beurre clarifié ou de ghee
Pour la sauce : 400g de tomates concassées en boîte (vous pouvez bien sûr utiliser des tomates fraîches quand ça sera la saison !) - 1oignon – 2tiges de coriandre – ½ càc de garam massala - ½ càc de graines de coriandre – ½ càc de graines de cumin
Commencez par réaliser les boulettes. Hachez très finement ensemble, oignon, ail et coriandre, n'hésitez pas à bien insister pour hachez fin. Verser la viande dans un saladier puis le mélange haché, le jaune d'œuf, le gingembre et la pâte de curry, salez et mélangez le tout.
Faites ensuite des boulettes d'environ 25g. Mettez le beurre clarifié dans une poêle, faites-le bien chauffer puis dorez les boulettes rapidement, réservez-les dans un plat.
Emincez les oignons assez finement, et versez-les dans la poêle où ont été dorées les boulettes, si le beurre clarifié des boulettes a un peu brûlé changez-le.
Faites dorer les oignons rapidement. Ajoutez ensuite la pâte de curry et mélangez bien, ajoutez les tomates concassées et 5cl d'eau, remuez et laissez sur le feu 3minutes.
Versez alors les boulettes dans la poêle, remuez bien et poursuivez la cuisson pendant une quinzaine de minutes en laissant blobloter doucement, n'hésitez pas à ajouter un peu d'eau si nécessaire.
A la fin de la cuisson, mélangez les épices dans un mortier et écrasez-les rapidement avec un pilon. Saupoudrez les boulettes avec ce mélange et la coriandre hachée et dégustez de suite.

Mais pourquoi, et dire qu'on a failli leur demander où ils voulaient partir en vacances... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 19 décembre 2009

Jours de fêtes et de réveillons, 750 Grammes de bonheur et réveillon britanique au programme ! Et la mémoire toujours aux aguets...

Les jours de fêtes de fin d'année et leurs réveillons ne sont pas mes moments préférés sans doute parce que je me traîne quelques vieux souvenirs de jours de fêtes où nous ne regardions que nos assiettes pour ne pas être confrontés à notre tristesse réciproque... être triste un jour de noël ce n'est déjà pas terrible, mais avoir la tristesse des autres comme seule réponse... Du coup, j'ai longtemps pensé que plus les fêtes passaient vite mieux je me portais.
Enfin avec le temps et entouré par ma bande j'ai repris un peu de plaisir à ces jours et j'arrive même à me souvenir du temps d'avant avec seulement une nostalgie apaisée...
Il faut dire que les noëls d'avant son départ étaient heureux, forcément avec mon père nous n'avions pas le choix il taillait du bonheur pratiquement aussi bien qu'il cousait les costumes.
A la maison nous n'avions pas de trop, ce qui veut dire que souvent le jour de la paye et celui où il n'y avait déjà plus de sous étaient des fois le même... Du coup à la maison nous recyclions à tous les temps et nos cadeaux de noël avaient souvent comme un air de déjà vu, mais ce n'est pas pour autant qu'ils ne nous éclairaient pas les yeux.
Neuf était chez nous un concept relatif qui pouvait se traduire par n'a jamais été utilisé sous sa nouvelle forme. C'était un peu comme ces séries ou ces films annoncés comme inédit alors qu'ils sont déjà passé sur d'autres chaines, mais ce n'est pas la même chose qu'ils disent... Les vêtements que je recevais pour noël étaient aussi inédits mais peut-être déjà vus... Il faut dire que quand les sous manquent et qu'on a un tailleur à la maison.
D'ailleurs la retouche ne me dérangeait pas trop, elle était encore courante à cette époque où on ne jetait pas tout au moindre accroc, il n'y avait d'ailleurs pas que moi à arriver à l'école avec ces drôles de gros pansements bleus ou noirs cousus aux genoux et au coudes. La seule différence c'est que moi j'avais du pansement home made, du fait maison ce qui me transformait assez régulièrement en une sorte de patchwork multicolore sur lequel on pouvait retrouver les commandes de mon père.
Le genou gauche le costume de monsieur Enriquez le syndic de l'immeuble, le droit le petit gilet à carreaux qu'avait voulu le monsieur du premier bâtiment malgré les conseils désapprobateurs de mon père. Il faut dire que cintré comme ça l'homme ressemblait à une sorte de saucisse écossaise, trop serré qu'il était, débordant de partout... et ainsi de suite pour les coudes, ou les poches ou... J'avais souvent l'habit coloré et varié, rayures, carreaux tout y passait !
Bon le problème c'est que je devinais ce que j'allais trouver au pied du sapin vu que j'avais le droit à 36 essayages avant d'avoir ma « surprise ». Mais comme moi, ça m'amusait ces essayages, forcément parce que mon père ne ratait pas une occasion de me défier d'un, je suis sûr que tu ne peux même pas garder les bras en l'air... et forcément sous ses chatouilles... du coup j'oubliais presque que ça allait être ma surprise sous l'arbre... Ainsi allaient nos noëls avec ces drôles de cadeaux très très faits maison dont je commence seulement à me souvenir avec nostalgie...
Cette année, mon premier cadeau c'est l'équipe de 750 Grammes qui me l'a fait en me proposant d'être leur « rédac chef » pendant tout le mois de décembre... Quand Damien m'avait parlé de l'idée, je m'étais gratté la tête et puis j'avais dit oui, parce que l'enthousiasme de Damien est quelque chose qui me ferait sans doute marcher jusqu'en Chine ! Un cadeau qui m'a mis des petites étoiles dans les yeux.
Du coup pendant tout ce mois vous allez retrouver mes articles, mes idées et mes recettes par là-bas, comme ces recettes de réveillon britannique à la une la semaine dernière dont vous retrouverez les recettes sur 750 Grammes en cliquant sur les photos... Merci les 750 Grammes !
Vaisselle Guy Degrenne - Produits offerts
Choux de Bruxelles, châtaignes et lard

Ingrédients : 500g de choux de Bruxelles – 250g de châtaignes cuites au naturel – 6tranches très fines de lard – 3ou 4 tiges d'origan frais – 1càs d'amandes effilées – 1càs de beurre – sel et poivre
Commencez par enlever les feuilles abimées des choux et par couper la partie du pied qui dépasse. Mettez une grande casserole d'eau salée sur feu assez vif et ajoutez les choux dès que l'eau arrive à ébullition. Laissez-les cuire à petits bouillons pendant une dizaine de minutes. Quand ils sont cuits, faites-les refroidir en les mettant dans de l'eau froide. Égouttez-les bien puis coupez-les en deux.
Mettez le beurre dans une poêle et faite le chauffer à feu assez vif. Coupez le lard en larges bandes. Quand le beurre commence à moussez ajouter le lard et faites-le colorer.
Quand il est bien doré ajoutez les châtaignes, remuez bien, ajoutez les choux et remuez.
Ajoutez l'origan, couvrez et prolongez la cuisson pendant 3minutes.
Faites légèrement dorer les amandes effilées et parsemez-les sur le plat juste avant de servir, rectifiez en sel, poivrez, il n'y a plus qu'à manger !

Mais pourquoi, noël exotique cette semaine et noël quoi la semaine prochaine... on verra... est-ce que je vous raconte ça...