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samedi 4 février 2023

Mes coquilles à l'asiatique parce que décidément j'aime me dorer la coquille !

Il y a quelques jours nous sommes allé du côté de Dieppe prendre l'air de la mer de par-là et, bien sûr, pour y faire le marché ! Il faut dire que le marché de Dieppe est un de mes préférés... et s'il n'y avait que le marché... Pas loin je vais aussi acheter mes coquilles Saint-Jacques, mes bulots, mes bouquets frétillants et quelques poissons, à des pêcheurs aimables qui livrent tout ça à peine sorti des filet. Pour moi, du coup, me promener par là c'est comme une image du bonheur...

Et forcément, comme je reviens avec beaucoup beaucoup de coquilles, à peine rentré j'ai envie de les cuisiner, c'est comme ça qu'elles sont les meilleures... Enfin n'hésitez pas à les congeler, elles se conservent aussi parfaitement ! Et donc hier je vous demandais sur Instagram de choisir entre ma version à l'asiatique et ma version à l'italienne ou de ne pas choisir et prendre les deux. Et étonnamment vous avez préféré les deux !

Mais comme il faut bien choisir direction ma version à l'asiatique en attendant la balade en Italie...

Mes coquilles à l'asiatique
Les courses :
- 1 vingtaine de noix de Saint-Jacques (avec ou sans le corail) – 20g de beurre – 120g de miel – 60g de sauce soja – 3 gousses d'ail – le jus d'1 citron – 4 cives – 8 tiges de coriandre – 1càc de graines de sésame – Sel et poivre
La cuisine :
Mélangez dans un bol, le miel, la sauce soja, les gousses d'ail pelées et passées au presse-ail, le jus de citron et du poivre.
Mettez vos St-Jacques dans un plat et arrosez-les avec 1/3 de la sauce. Mélangez bien puis mettez au frais pendant une heure. Égouttez-les alors et séchez-les bien sur du papier absorbant.
Faites chauffer le beurre à feu assez vif dans une poêle et dorez très rapidement les St-Jacques, 1 ou 2 minutes par côté. Retirez-les puis versez la sauce et laissez réduire 4 ou 5 minutes.
Remettez les St-Jacques, mélangez 1 minute ou 2 et déposez-les dans les assiettes. Avec du riz au brocoli c'est bien ! Laissez éventuellement réduire un peu la sauce.
Terminez en arrosant avec la sauce et en parsemant les cives et la coriandre émincées et les graines de sésame.

Mais pourquoi, je sens que ce n'est vraiment pas la dernière recette de coquilles... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 5 août 2021

Mon bœuf aux oignons parce que je m'amuse à retrouver des recettes datant de...

Depuis quelques jours je profite du calme du côté de notre campagne de l'Yonne et comme partout où je passe je retrouve là quelques livres de cuisine que j'ai laissés traîner... J'ai souvent le livre de cuisine traînant...

Et comme j'ai mis par-là mes doublons et quelques vieilleries, j'ai retrouvé une vieille collection de petits livres de cuisine à quatre... francs six sous... Eh oui ils commencent à dater, des petits livres que l'on trouvait dans les Prisunic et autres petites surfaces d'alors. Et je me suis rendu compte que les recettes ont bien bien changé depuis cette époque-là, surtout quand il s'agit de cuisines exotiques.

A cette époque-là, le début des années 80, une époque où l'internet mondial était surtout à l'état de projet... à cette époque donc, les livres régnaient en maîtres incontestés dans le domaine de la cuisine. Et du coup quand on voyait une « jolie » recette dans un ouvrage on la prenait pour argent comptant et on se disait que l'auteur l'avait sans doute rapportée d’une lointaine contrée, tel un Marco Polo des temps modernes. Enfin lointaine ou pas, parce que certaines des recettes que j'ai retrouvées viennent simplement de l'autre côté des Alpes ou des Pyrénées.

Le problème c'est qu'aujourd'hui où toute la cuisine du monde s'étale virtuellement sous mes pieds, je me rends compte que certaines de ces recettes, annoncées comme des spécialités du Tonkin, de Rome ou de la Catalogne... n'existent en fait que dans une seule et unique version, celle de l'ouvrage !  

De là à penser que l'imagination des auteurs était quelquefois débordante... Bah c'était un autre temps et un peu d'imagination... Du coup je m'amuse à feuilleter mes livres. J'ai même retrouvé une étrange version de bœuf aux oignons à laquelle je préfère celle que j'ai faite à la maison il y a quelques jours...

Mon bœuf aux oignons

Les courses :

Pour le bœuf et sa marinade :

- 800g de bœuf coupé en fines tranches (personnellement j'avais une belle entrecôte bien épaisse qui traînait par là... mais du steak ça le fait!) - ½ c. à café de bicarbonate – 2 c. à café de Maïzena – 1c. à café d'huile de tournesol ou de colza – 1 c. à soupe de sauce aux huîtres – 1 c. à soupe d'eau

Pour le reste :

- 2 c. à soupe de sauce soja – 2 c. à soupe de ketchup – 2 c. à soupe de sauce d'huître – ½ c. à café d'huile de sésame – 1 c. à café de sauce sriracha (ou d'une autre sauce au piment) - 12cl d'eau – 2 c. à soupe d'huile de tournesol ou de colza – 4 beaux oignons

La cuisine :

Mettez dans un saladier la viande, le bicarbonate, la maïzena, l'huile, la sauce d'huître et l'eau. Mélangez jusqu'à ce que le liquide soit absorbé et laissez mariner une trentaine de minutes.

Pendant ce temps, mélangez dans un bol la sauce soja, le ketchup, la sauce d'huître, l'huile de sésame et l'eau et réservez.

Épluchez les oignons, coupez-les en huit quartiers puis chaque quartier en trois.

Faites chauffer un wok à feu vif jusqu'à ce qu'il fume. Ajouter 1 c. à soupe d'huile et faites-y revenir les oignons en remuant régulièrement jusqu'à ce qu'ils commencent à peine à dorer, ils doivent rester assez crus.

Retirez les oignons. Ajoutez la c. à soupe d'huile restante et quand elle fume, ajoutez la viande. Faites dorer d'un côté sans remuez puis de l'autre rapidement. Retirez du wok et ajoutez-la aux oignons.

Versez la sauce préparée dans le bol. Et faites cuire à feu bien vif une dizaine de minutes jusqu'à ce qu'elle soit bien réduite. Raclez bien les parois du wok pendant la cuisson pour récurer tous les sucs des oignons et de la viande.

Quand la sauce a réduit, remettez les oignons et la viande et laissez sur le feu à peine 1 ou 2 minutes en remuant régulièrement pour que la sauce couvre bien le tout.

A la fin vous pouvez comme moi parsemer de l'oignon nouveau et des graines de sésame sur le plat. Avec du riz blanc c'est parfait !

Mais pourquoi, alors voyons voir à quoi ressemblait la cuisine américaine... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 30 janvier 2021

Mon bouillon aux légumes " brûlés " à l'ombre du pho... parce que quand le bouillon est fait...

Le bouillon est un drôle de truc qui peut te changer un plat en le faisant passer du fadasse sans intérêt à un plat plein de saveurs et de senteurs, en un grand plaisir quoi ! Et pourtant je l'oublie souvent, à tort j'en conviens, par facilité quelquefois ou quelques autres par manque de temps... Et pourtant il ne faut parfois que quelques minutes pour transformer l'eau en divin bouillon.

Du coup comme j'avais des envies de m'allumer le pho et que sans un bon bouillon ce plat-là peut se révéler d'une tristesse digne d'un pingouin devant une boîte de sardines alors qu'il a oublié son ouvre-boîte... Du coup donc j'ai décidé de me remettre au bouillon et de le faire en " brûlant " quelques légumes que j'ai ensuite associé à quelques épices !

Mon bouillon aux légumes " brûlés " à l'ombre du pho...

Les courses :

Pour le bouillon :

- 1 oignon - 4 échalotes - 1 petit poireau (le mien était de la taille d'une grosse cive) - 1/2 boule de céleri (encore un fois la mienne était vraiment petite à peine la taille du poing donc vous pouvez en mettre 1/8 si elle est de taille normale) - 5 tranches de gingembre - 4 tiges de persil et autant de coriandre - 2 étoiles de badiane - 1 petit bâton de cannelle - 1/2 càc de coriandre en grain - quelques grains de poivre - 1 ou 2 càs soupe de sauce soja (si possible allégée en sel)

Pour le pho :

100g de tagliatelles de riz asiatiques - 1 chou pok choy - 6 shiitakés et 6 pleurotes (ou ne choisissez qu'un des deux et prenez-en 12) - 1 petit bol de pousses de soja - 2 cives - 4 tiges de coriandre - 2 petits piments oiseau (facultatif) - 1càs d'huile de colza - 1 ou 2 citrons verts

La cuisine :

On commence par lancer le bouillon. Lavez et séchez bien les oignons, les échalotes, le poireau, le céleri et le gingembre. On lave bien parce qu'on ne va rien éplucher ! Coupez l'oignon en 4, les échalotes en 2, le poireau en deux dans la longueur et le céleri en 2 aussi. Déposez tous les légumes et les tranches de gingembre sur une plaque couverte de papier sulfurisé et au four à 240°C pendant 3 à 5 minutes, il faut que les légumes commencent à brûler gentiment sans bien sûr les réduire en cendre ! Regardez la photo pour voir ce que ça donnait chez moi... ça peut être un poil moins.

Faites chauffer une casserole avec les épices, la badiane, la cannelle, la coriandre et le poivre et faites les chauffer gentiment jusqu'à ce que l'odeur vous remplisse de bonheur, donc jusqu'à ce qu'ils soient à peine torréfiés, pas trop sinon ça devient amer. Ajoutez les légumes et la coriandre et le persil ficelés ensemble et mélangez le tout. Couvrez avec 1 litre et demi d'eau, portez à ébullition puis baissez le feu puis laissez blobloter une trentaine de minutes.

Pendant ce temps on peut s'occuper du reste.

On fait cuire les nouilles selon les indications portées sur l'emballage et après on les rince bien à l'eau froide.

On coupe le chou en 4 et les champignons en 2.

On fait chauffer une poêle à feu assez vif, on verse dessus un filet d'huile et on dépose le chou qui va joliment y griller. Quand c'est fait baissez le feu, couvrez et continuez jusqu'à ce qu'il soit cuit. Réservez-le.

On retourne à feu vif, un autre filet d'huile et on fait pareil avec tous les champignons. Attention ne les faites pas trop cuire sinon ça devient mou et champignons mous, eh bien c'est mou ! Réservez-les aussi.

Le bouillon doit alors être prêt, filtrez-le puis remettez au feu et ajoutez la sauce soja. Ajoutez le chou et les champignons et laissez sur le feu juste le temps que le tout soit bien chaud.

Déposez alors les nouilles et les pousses de soja dans les assiettes et couvrez avec le bouillon et les légumes. Parsemez les feuilles de coriandre et les cives finement émincéees, arrosez d'un trait de citron vert et déposez 1/2 piment. Je vous conseille de tremper rapidement le piment puis de l'enlever et surtout surtout de ne pas le manger sinon vous allez découvrir ce qu'est vraiment... le feu !

Vous pouvez servir avec des quartiers de citron vert, de l'huile de sésame et de la sauce soja et si vous voulez vraiment allumer le pho avec de la sauce sriracha...

Mais pourquoi, bon et maintenant on pourrait faire un autre bouillon... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 11 juillet 2020

Bœuf parfumé et légumes à l'asiatique parce que je n'aime pas choisir entre bbq et plancha...

Je n'ai pas toujours été cuisine à l'extérieur, ni déjeuner sur l'herbe d'ailleurs. Il faut dire qu'avec ma passion pour la cuisine et sa place de plus en plus importante dans ma vie, j'ai souvent eu du mal à sortir... de ma cuisine. Pourquoi en sortir puisqu'on a là tout sous la main et que les habitudes sont tenaces. Mais je si je suis passionné de cuisine jusqu'au bout de mon couteau d'office, je suis aussi croisé avec un pingouin et la chaleur et moi... et côté chaleur en été dans une cuisine...
Petit à petit je me suis donc dit que la fraîcheur du soir valait bien quelques allers-retours dans ma cuisine pour venir y chercher ce que j'avais oublié. Il faut dire qu'il est bien agréable ce petit vent du soir qui traîne quelquefois dans les jardins pour vous encourager à rester là. Comme il est bien agréable de sortir de table, quand la nuit s'est déjà posée, en se disant que la maison ne va pas sentir les herbes de Provence et les sardines grillées...
Du coup je me suis mis à aimer cette cuisine du dehors et comme rien ne m'oblige à m'asseoir dans l'herbe, j'ai simplement pris une chaise... Et je sens que je vais l'aimer encore plus avec ce nouveau venu qui me permet de ne pas choisir entre la plancha et le bbq. Comme vous le savez je n'aime pas choisir. Et en plus comme j'ai en ce moment mes merveilles chez moi, que l'une est végétarienne et que l'autre pourrait le devenir... Pouvoir préparer à l'extérieur pour tous c'est bien agréable.
C'est ce que permet ce combi bbq et plancha proposé par Campingaz, qui s'est révélée donc aussi complet que facile à utiliser. Ici il suffit de tourner un bouton pour allumer tous les feux puisqu'on chauffe au gaz !
C'est comme ça que j'ai donc eu envie d'utiliser en même temps bbq et plancha pour préparer un petit plat à l'asiatique aussi parfumé que prêt à séduire bien des appétits !
Bœuf parfumé et légumes à l'asiatique
Pour la sauce : 8càs de sauce soja sucrée - 2càs de nuoc nam - 1càs de sauce worcestershire - 1/2 càc de sauce sriracha (sauce pimentée) - 1/2 càc de 5 parfums - 1càs d'huile de colza - 2 gousses d'ail - poivre
Pour le bœuf : 1 belle entrecôte d'environ 2 d'épaisseur - 2 oignons nouveaux - sel et poivre
Pour les légumes : 1 petite courgette - 1/2 poivron rouge - 1/2 poivron vert - 4 oignons nouveaux - 2 petites carottes - g de pois gourmands - 2càs d'huile de colza - poivre
Préparez la sauce. Pelez puis taillez l'ail en lamelles. Faites chauffer l'huile dans une poêle et faites-y revenir rapidement l'ail, il doit à peine colorer. Ajoutez, la sauce soja, le nuoc nam, la sauce worcestershire, la sauce sriracha et le 5 parfums et laissez revenir le tout jusqu'à obtenir une sauce sirupeuse. Versez dans un pot et laissez refroidir.
Badigeonnez généreusement la viande au pinceau avec ce mélange, poivrez-la, mettez-la dans un plat et parsemez dessus les oignons nouveaux émincés finement et mettez au frais au moins une paire d'heures, plus c'est mieux. Retournez votre viande de temps en temps et badigeonnez-la de sauce si nécessaire.
Préparez les légumes. Pelez les carottes puis coupez-les en bâtonnets ainsi que la courgette et les poivrons. Émincez finement les oignons nouveaux et coupez en deux les pois gourmands.
Faites chauffer le bbq et la plancha, vous pouvez bien sûr réaliser toute la recette sur la plancha. Versez l'huile sur la plancha et commencez à faire revenir les oignons et les carottes. Pendant ce temps faites griller la viande au bbq.
Ajoutez les poivrons et les pois gourmands aux autres légumes et mélangez-les.
Arrosez de sauce les légumes et la viande pendant leur cuisson.
Quand la viande est à point à votre goût, retirez-la du feu et coupez-la en fines tranches.
Quand les légumes sont cuits, ajoutez les tranches de viande et mélangez le tout.
Vous pouvez terminer en parsemant du sésame doré et quelques gouttes d'huile de sésame sur le plat.
Produit offert.
Mais pourquoi, et si maintenant on s'intéressait au camping... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 19 mai 2020

Mon entrecôte à plein d'herbes et d'autres choses à l'asiatique... parce que les histoires d'entrecôte finissent bien en général !

Je reçois beaucoup de mails, je ne dirais jamais trop parce que je trouve ça flatteur d'être sollicité, mais malheureusement même si j'essaie de répondre à tous des fois... Et puis des fois j'en ai un où je me dis là faut vraiment que je réponde, tout de suite ! Je me connais et je sais d'expérience que si je ne le fais pas à l'instant il peut arriver que la mémoire vienne à me manquer et que...
Cette fois-là, c'était Léa qui voulait me parler d'un groupement de producteur, ce qui m'a déjà attiré l'attention, et elle me parlait ensuite de partenariat de manière amicale, une manière que j'aime particulièrement alors on a continué à parler...
J'ai eu la chance quelques jours plus tard de parler cette fois de vive voix avec elle et un des producteurs, un des 11 producteurs du groupement qui proposent leurs produits, et nous avons donc parlé. Parlé forcement des productions de chacun, du cœur à l'ouvrage mis dans ces exploitations,de la manière dont tout cela tournait du côté du Tarn et de l'Aveyron où se trouvent les fermes, et forcément des quelques difficultés que peuvent connaître certaines de ces exploitations... mais sans insister, juste parce qu'il faut aussi le dire.
Et encore une fois tout cela était très amical, chargé de passion, au point qu'au moment de parler partenariat, bien après tout le reste, je leur ai juste proposé de m'envoyer une entrecôte de chez eux pour que je la passe à la casserole ! Et de laisser de voir si plus tard...
Bon, quand j'ai reçu l'entrecôte en question je me suis rendu compte que la générosité n'était pas un vain mot par là-bas et que j'avais en même temps que la belle tranche dans mon colis quelques autres produits à découvrir, de bien jolies choses d'ailleurs ! Et voilà comment je me suis attrapé l'envie de faire voyager bien loin cette viande venue du cœur de nos terroirs, parce que quand c'est bon, on peut faire bien des choses avec une belle pièce comme ça !
Mon entrecôte à plein d'herbes et d'autres choses à l'asiatique...
Ingrédients : 1 belle entrecôte (le poids c'est selon combien vous êtes mais je vous préviens ça se mange bien alors prévoyez large) – 100g de riz thaï – 4càs de noix de cajou (attention pas salées !) - 4 petits oignons nouveaux – 2 échalotes – 1 petit bouquet de coriandre fraîche – 4 tiges de basilic thaï effeuillé - ½ càc de piment séché (si vous aimez le feu, passez à 1càc) – le jus d'1 citron vert et le zeste râpé très très fin (merci ma Microplane !) d'½ – 3càs de nuoc nam – 1càc de sucre de coco (ou d'un autre sucre brun) – ¼ de càc de graines de sésame - 1càs d'huile de tournesol – 1càc d'huile de sésame – fleur de sel 
On va commencer en s'occupant du riz ! Vous allez le torréfier à le poêle à feu très doux en remuant régulièrement, il faut que ça dore mais pas que ça ne brûle ! J'ai mis une bonne quinzaine de minutes pour obtenir le riz que vous voyez sur le visuel. Ensuite il faut le réduire en poudre pas trop fine. Plusieurs solutions, mortier et pilon, prévoyez une petite soirée, mixer, ça doit le faire ou comme moi moulin à café, en tout cas donc fin mais pas trop comme sur le visuel. Le plus dur est fait !
Maintenant, faites dorer rapidement à la poêle les noix de cajou puis hachez-les assez finement mais pas trop, pas en poudre cette fois. Émincez en très très fines tranches les oignons nouveaux et hachez bien finement les échalotes, la coriandre et le basilic thaï. On mélange tout ça dans un grand bol et on ajoute 1 ou 2 càs de poudre de riz et le piment et on mélange de nouveau.
Mélangez dans un autre bol le jus de citron, le nuoc nam, les graines de sésame et le sucre de coco, on mélange bien ! Vous pouvez ajouter quelques gouttes d'huile de sésame si vous voulez...
On peut attaquer la viande ! Mélangez les deux huiles et badigeonnez-en très légèrement la viande puis laissez reposer une demi-heure à température ambiante. Faites chauffer un gril bien chaud ou un BBQ et faites cuire votre viande à votre goût ! Moi c'est presque rien vu que je l'aime bleue... mais saignant c'est bien aussi... après à point, c'est vous qui voyez !
Salez très très légèrement la viande avec quelques pincées de fleur de sel, posez-la sur une planche et découpez-la en petits cubes en la laissant sur la planche.
Là, il n'y a plus qu'à jeter les herbes dessus et à laisser chacun prendre un morceau et aller le tremper dans le bol de sauce et je vous assure que ça disparaît vite... très vite !
Vous pouvez retrouver les produits du groupement sur leur site et bien sûr commander à votre tour leurs produits ! Le site c'est par là : Miladiou vente directe de produits fermiers. Mais aussi sur Facebook : Miladiou et sur Instagram : mil_adiou
Et si vous passez sur leur site, n'hésitez pas à jeter un œil sur le saucisson sec de bœuf de la ferme de Peyrouse qui risque un jour de devenir rare tellement c'est bon !

Mais pourquoi, j'ai quelques escalopes qui m'attendent maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 8 mai 2020

Mon riz sauté au cochon... parce que tout est bon dans... le riz sauté !

Je l'ai déjà dit souvent par ici, je cuisine souvent seul. Rien d'étonnant pour un cuisinier du quotidien, je ne suis vraiment pas le seul dans ce cas, de nombreuses congénères et quelques garçons pratiquent cette cuisine solitaire tous les jours, tous les jours, tous... Donc je ne m'en plains pas mais... j'aime mieux quand je ne cuisine pas seul, forcément ! 
Juste parce que ça me permet déjà de ne pas attendre que mes trois siamoises veuillent bien me répondre, ce qui finalement peut venir seulement dans très très longtemps, et donc de m'éviter de faire les questions et les réponses.
Du coup c'est bien quand d'autres cuisiniers ou cuisinières... d'ailleurs si jamais vous voulez passer, virtuellement pour l'instant, n'hésitez pas... c'est donc bien quand ils m'accompagnent et répondent aux questions que je lance à la cantonade ! C'est comme ça que Nicolas a répondu hier que c'était une bien bonne idée de faire ce riz sauté trouvé dans la savoureuse cuisine de Couteaux & tire-bouchons. Un riz sauté que j'ai choisi de garder très cochon pendant que mon complice choisissait, lui, de le rendre très champignons !
Mon riz sauté au cochon...
Pour le cochon : 800g d'échine de porc coupée en petits cubes – 2 bâtons de citronnelle – 3 graines de cardamome verte (sans la « peau » et écrasée) – 2cm de gingembre râpé finement – 2cm de curcuma frais râpé finement (facultatif) - 3càs de miel – 3càs de nuoc-mâm – 3càs de sauce soja – 4 petits oignons nouveaux – 2 gousses d'ail – 1 petit piment oiseau
Pour le riz : 300g de riz thaï – 3 œufs – 1 petit brocoli – 2 petites carottes – 4 petits oignons nouveaux – 1càs de nuoc-mâm – 1 gousse d'ail – des feuilles de coriandre et de basilic thaï (ou seulement un des deux) – 1càs d'huile neutre (vous pouvez la mélanger avec 1càc d'huile de sésame) – et si vous avez des oignons frits c'est bien aussi !
On commence par faire mariner le cochon. Coupez grossièrement les bâtons de citronnelle, donnez-leur un coup sur la tête pour les écraser un peu puis mettez-les dans un saladier. Émincez les oignons nouveaux, les gousses d'ail et le piment et ajoutez le tout dans le saladier. Ajoutez la cardamome, le miel, le nuoc-mâm et le soja et brassez un peu le tout. Ajoutez le cochon, mélangez bien. Ajoutez un verre d'eau, mélangez une dernière fois et versez dans un sac congel' et hop au frigo jusqu'au lendemain.
Là, vous mettez le cochon et sa marinade dans une cocotte, vous portez à ébullition, vous baissez le feu, vous couvrez et vous laissez blobloter pendant une heure. A ce moment-là vous découvrez et vous poursuivez la cuisson 30 minutes.
Vous pouvez vous occuper du riz. Faites cuire le riz puis rincez-le à l'eau froide et égouttez-le bien. Coupez le brocoli en bouquets puis en tranches assez fines. Taillez les carottes en julienne. Émincez les oignons et l'ail.
Faites chauffer l'huile dans un wok ou dans une grande sauteuse, en tout cas à feu assez vif ! Jetez-y les carottes, l'oignon et l'ail et faites sauter une minute. Ajoutez le brocoli, mélangez et ajoutez le nuoc-mâm et 10cl d'eau. Faites sauter jusqu'à ce que l'eau soit complètement évaporée.
Réservez alors le tout et versez les œufs légèrement battus et faites-les rapidement cuire, juste baveux. Remettez les légumes, ajoutez le riz et mélangez le tout. Dès que c'est chaud, retirez du feu.
Vous pouvez servir le riz et le cochon dans les assiettes et terminer en parsemant dessus feuilles de coriandre et de basilic et oignons frits !
Mais pourquoi, une cuisine vraiment ouverte ouverte ça serait bien... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 20 juillet 2019

Mon turbot à l'asiatique... parce que le poisson est enfin de retour dans ma cuisine !

Dans le domaine de la cuisine je suis un envieux pathologique, ce qui veut dire que j'ai des envies tout l'temps, partout, de nouvelles recettes pour peu qu'elles me fassent de l'œil quand elles me passent sous le nez. Je suis un peu comme un pingouin qui s'alignerait un rang de sardines d'un pôle à l'autre et qui se dirait en arrivant... et si on se faisait le retour...
Du coup la jolie recette pour laquelle j'ai eu les yeux de Chimène pendant... jusqu'à la suivante donc, se retrouve facilement au 127e rang le temps que je feuillette trois revues, un livre et une paire de blogs. Et forcément quand je prends une bonne résolution comme celle de faire un joli poisson plus souvent par ici, le temps que je ramasse la prochaine recette... Mais bon comme je suis têtu comme une huître à marée basse embrassant son rocher je ne lâche pas l'affaire jusqu'à ce qu'une nouvelle boucle me fasse retomber sur mes envies !
Et c'est comme ça qu'aujourd'hui je me suis dit qu'un joli turbot à l'asiatique, ça serait une bien bonne idée, surtout que j'avais au congélateur de très beaux filets que j'avais levé sur la bête il y a quelques temps. Ce turbot-là, encore une fois quand il s'agit de poisson, je le dois à La Godaille, ces pêcheurs logés du côté de Cherbourg et qui proposent de livrer à votre porte des poissons d'une fraîcheur irréprochable.
Mon turbot à l'asiatique...
Ingrédients : 2 beaux filets de turbot - 4càs d'eau - 4càs de sauce soja - 1càc de sucre en poudre -
1 échalote coupée en julienne - 2càs de gingembre coupé en julienne - 2càs de carottes en julienne -
½ gousse d'ail en julienne - 2 càs d'huile de tournesol - 1 bouquet de coriandre - 1càs de jus de citron - 1 oignon nouveau émincé finement - 1 bouquet de coriandre effeuillé - sel poivre
Pour le fumet de poisson (si vous êtes pris d'un coup de fainéantise culinaire prenez du fumet tout prêt) : 3 carottes - 2 oignons - 1 poireau - 1 bouquet garni - 1,5 litre d'eau – 1kg de parures de poisson (si comme moi vous avez levé les filets du turbot vous avez de quoi faire!) – 20g de beurre - sel et poivre
Préparez le fumet de poisson. Pelez puis rincez les carottes, les oignons et le poireau. Coupez le tout en morceaux.
Faites revenir les oignons dans une grande casserole pendant 5 minutes. Ajoutez les carottes et le poireau, mélangez et laissez revenir le tout quelques minutes de plus.
Versez l'eau et portez à ébullition. Ajoutez le bouquet garni et les parures de poisson coupées en gros morceaux.
Salez, poivrez et laissez cuire à petits bouillon environ 30 minutes. Passez alors le bouillon au chinois sans presser. Réservez le liquide au chaud.
Mélangez dans un bol l'eau, la sauce soja, le sucre, le jus de citron. Salez et poivrez.
Faites chauffer l'huile dans une petite poêle. Ajoutez le gingembre, les carottes, l'ail, l'échalote et faites-les revenir 1 minute. Ajoutez le contenu du bol, portez à ébullition et retirez du feu. Réservez au chaud .
Versez le fumet dans une grande sauteuse. Faites le chauffez puis déposez-y le turbot et pour le cuire à frémissements 8 à 10 minutes.
Égouttez le turbot et déposez-le dans les assiettes.
Arrosez-le avec la sauce. Terminez en parsemant la coriandre et l'oignon nouveau.
Si vous aussi vous avez des furieuses envies de poissons, n'hésitez pas à jeter un œil sur le site de La Godaille, vous trouverez des poissons « nobles » comme le turbot ou la lotte, mais aussi d'autres à des prix très raisonnables et tout aussi savoureux, comme l'églefin, le merlan ou la limande... chez eux c'est par là : La Godaille
Mais pourquoi, bon et maintenant quel autre poisson va passer à la casserole ? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 16 avril 2018

Et si on faisait voyager la Morteau ? Morteau et gambas en voyage du côté de Biénoa...

Des fois quand j'ouvre mon frigo, je ne sais vraiment pas ce qu'il y a dedans, ceux qui ont déjà passé par chez moi et ouvert cette porte-là le savent, il vaut mieux avoir quatre mains voire huit pour retenir tout ce qui pourrait en tomber... C'est toujours le même problème, le rangement et moi c'est quelque chose de relatif, de relativement relatif même...
Du coup certaines fois quand je me demande ce que je vais cuisiner le soir, je ne me le demande pas longtemps et je cuisine finalement ce qui me tombe dans les mains à peine la porte ouverte. Et c'est comme ça que je me suis retrouvé avec une saucisse de Morteau dégringolante alors que quelques instants plus tôt mon hamster affamé m'avait dit... tu f'rais pas un petit plat asiatique pour finir le riz ? Et en me voyant avec ma saucisse à la main j'ai bien senti que... N'empêche, je ne me suis pas démonté et je lui ai juste dit, je vais te préparer une espèce de drôlerie qu'on mangeait dans une p'tite taule de Biénoa pas très loin de Saïgon...
Et c'est comme ça que quelques temps plus tard je lui proposais ma...
Morteau et gambas en voyage du côté de Biénoa...
Ingrédients : 1 saucisse de Morteau – 20 belles gambas décortiquées – 1 botte d'oignons nouveaux – 1càs d'huile de tournesol - 1 ou 2càs de miel liquide – 1 ou 2 de sauce soja (utilisez de préférence une sauce soja peu salée) – 1càc de nuoc nam – le jus d'½ citron vert – 10 tranches très fines de gingembre frais - 1 gousse d'ail - ½ piment oiseau – quelques tiges de la coriandre fraîche
Commencez en faisant cuire la saucisse de Morteau à petits frémissement pendant 40 minutes. Égouttez-la, coupez-la en deux dans la longueur puis en tranches d'environ ½ cm.
Faites chauffer une grande casserole d'eau puis quand elle commence à frémir jetez-y les demi-tranches de Morteau. Remuez 2 ou 3 minutes. Égouttez bien ensuite.
Émincez les oignons nouveaux, réservez l'équivalent de 4càs de vert.
Pelez puis émincez finement l'ail. Hachez finement le piment.
Mélangez dans un bol le miel, la sauce soja, le nuoc nam, le jus de citron et 5cl d'eau. Vous pouvez faire chauffer quelques secondes au micro-ondes pour que le tout se mélange bien.
Faites chauffer l'huile dans une grande sauteuse ou une grande poêle et faites rapidement saisir les crevettes à feu bien vif. Retirez-les et réservez-les. Mettez-y ensuite l'oignon, l'ail, le gingembre et le piment et faites sauter toujours à feu vif 2 ou 3 minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez la saucisse de Morteau, mélangez, ajoutez la sauce et remuez jusqu'à ce que la sauce devienne sirupeuse, ça va assez vite. Dès que la sauce enveloppe bien la saucisse, ajoutez les crevettes et remuez pendant une minute.
Servez dans les assiettes et terminez en jetant par dessus le vert de l'oignon nouveau restant et de la coriandre hachée. N'oubliez pas de servir avec du riz !
Mais pourquoi, comment elle s'appelait déjà... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 9 mars 2018

Et si on cuisinait avec un robot cuiseur mon dernier livre et trois recettes sinon rien !

Quand mon éditeur m'a demandé, tu ne ferais pas un livre sur la cuisine au robot cuiseur avec le Cookeo ? Je me suis gratté la tête en me demandant déjà comment fonctionnait ce robot cuiseur et surtout surtout et ce que je pourrais bien cuisiner avec. 
Autant le dire je ne savais effectivement pas grand chose de ces drôles de machines qui fleurissent dans les cuisines et qui se proposent de cuisiner à notre place... ou presque. Je ne savais pas grand chose mais la curiosité étant un de mes moteurs culinaires j'ai répondu oui à mon éditeur, et mon robot culinaire et moi sommes partis pour plusieurs mois de vie commune...
 Soupe chinoise aux nouilles et au poulet au Cookeo
Je suis donc parti à la découverte de mon compagnon robot culinaire, je lui ai ouvert le couvercle et j'ai beaucoup beaucoup, et même beaucoup plus, cuisiné. Et donc peu à peu, quelquefois en tâtonnant et même d'autres fois en recommençant certaines recettes, une fois, deux fois, trois... j'ai découvert, recette après recette, la cuisine au robot cuiseur. 
Et au final je me suis rendu compte que je pouvais tout à fait enlever tout tout ce qui remplit ma cuisine, ces tonnes d'ustensiles aussi diverses que variés et parfois à l'importance très variable, et avec un seul et unique appareil, enfin presque, une balance et une cuillère sont quand même bien utiles, préparer bien des entrées, des plats et des desserts !
Et c'est ainsi que quelques mois plus tard paraissait mon nouveau livre, Recettes au robot cuiseur - 100 recettes à dévorer, chez Solar avec toutes ces recettes que j'avais donc préparées pendant notre longue longue lune de miel, lui et moi ! 
Un livre qui est maintenant disponible depuis quelques semaines et dont je vous propose aujourd'hui trois extraits histoire de vous faire découvrir ce que mon nouvel ami permet de préparer, simplement, facilement et rapidement !
Riz pilaf à la marocaine au Cookeo
Ingrédients : 200g de riz long grain tradition Uncle Ben’s à 20 minutes de cuisson - 1 oignon coupé en petits cubes - 60g d’abricots secs coupés en 4 - 30g de raisins secs – 1càc de raz el-hanout - 1 cube de bouillon de légumes - 120g de pois chiches égouttés - ½ càc de harissa (facultatif) - 1càs d’amandes effilées (facultatif) - 4 tiges de persil hachées finement - 1càs d’huile d’olive – sel et poivre 
Versez l’huile et l’oignon dans la cuve et mettez le robot en mode dorer. Remuez à l’aide d’une cuillère en bois pendant le temps du préchauffage.
Ajoutez le riz, les fruits secs, le raz el-hanout et le cube de bouillon émietté, salez, poivrez et remuez pendant 1 minute.
Versez 45cl d’eau, mélangez, fermez le couvercle et mettez le robot en mode sous pression pour 10 minutes.
Ouvrez, ajoutez les pois chiches, mélangez et mettez en position maintien au chaud pour 3 minutes.
Ajoutez la harissa, mélangez.
Répartissez dans les assiettes et parsemez les amandes et le persil par-dessus.
Riz pilaf à la marocaine au Cookeo
Soupe chinoise aux nouilles et au poulet au Cookeo
Ingrédients : 90g de nouilles chinoises - 400g de blancs de poulet coupés en fines tranches - 1 oignon pelé et émincé finement - 1 gousse d’ail pelée et émincée finement - 1 carotte pelée et coupée en allumettes – 1càs de sauce soja - 4 champignons de Paris nettoyés et émincés finement - 1 cube de bouillon de légumes - 1 oignon nouveau coupé en fines tranches - 1 petit piment coupé en rondelle (facultatif) - 1càs d’huile
Versez l’huile, l’oignon émincé, l’ail, la carotte et le poulet dans la cuve, puis mettez le robot en mode dorer. Remuez à l’aide d’une cuillère en bois pendant le temps du préchauffage.
Ajoutez la sauce soja, les champignons, versez 1 litre d’eau et le cube de bouillon émietté, puis fermez le couvercle et mettez le robot en mode sous pression pour 1 minute.
Ajoutez les nouilles et le piment et mettez le robot en mode maintien au chaud pour 5 minutes. Remuez régulièrement.
Servez accompagné de l’oignon nouveau.
Soupe de crevettes à l’indonésienne au Cookeo
Soupe de crevettes à l’indonésienne au Cookeo
Ingrédients : 300g de crevettes décortiquées - 1 échalote pelée et hachée finement - 1 bâton de citronnelle coupé en 4 - 4 tranches de gingembre frais - 1càc de nuoc-mâm - 1càc de pâte de curry - 25cl de lait de coco - 50g de feuilles d’épinard - 1càs d’huile de tournesol
Versez l’huile, l’échalote, la citronnelle et le gingembre dans la cuve, puis mettez le robot en mode dorer. Remuez à l’aide d’une cuillère en bois pendant le temps du préchauffage.
Ajoutez les crevettes, le nuoc-mâm, la pâte de curry, 30 cl d’eau puis mélangez, fermez le couvercle et mettez le robot en mode sous pression pour 1 minute.
Ajoutez le lait de coco et les feuilles d’épinard, mélangez, puis servez aussitôt.

Mais pourquoi, bon et maintenant le prochain livre ça va être sur... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 9 mars 2015

Petit plaisir solitaire avec un saumon mariné à l'asiatique dans un océan de coco... parce que des fois les autres...

J'ai toujours eu un rapport curieux avec la bouffe, peut-être parce que je n'ai jamais cru que ce qui se trouvait dans les assiettes n'avait pour bût que de nourrir les ventres, j'ai toujours pensé que ça nourrissait bien d'autres choses...
Je crois que j'ai pensé ça la première fois devant une fille... j'ai souvent pensé devant les filles à défaut d'autre chose. Celle là avait accepté de m'accompagner jusqu'à chez moi visiblement pour faire sa bonne action de la semaine, mais sans me laisser le moindre espoir sur justement ce qu'espère les garçons. Ce jour-là, elle avait faim et moi qui cuisinais souvent au mieux à cette époque de la purée... en sachet, j'ai maudit sa faim... Prendre un râteau affectif suffisait à remettre en place mon égo, passer en plus pour le pire cuisinier de l'est de Boulogne Billancourt ça m'a paru presque injuste...
Mais j'ai quand même tenté de... cuisiner quelque chose, enfin cuisiner... une salade de tomate. Je me suis accroché à la recette de Maria, j'ai coupé finement en tranches les tomates, j'ai ajouté les herbes que ma mère avait dû mettre là en remplissant mon frigo et qui habituellement y pourrissaient... J'ai fait la vinaigrette de Maria, la présentation de Maria et j'ai posé le plat devant elle avec le pain et le vin. Et puis discrètement je suis allé me pendre avant d'entendre son jugement.
Quand je suis revenu, je n'avais pas trouvé de corde, il lui restait un rien de sauce à la commissure d'une lèvre et elle essuyait sont assiette d'un bout de pain comme si elle voulait y creuser un puits où elle trouverait de nouveau de la sauce... Et la dans l'entrebâillement de la porte j'ai vu dans ses yeux que mon image et celles des tomates commençait à se mélanger et qu'elle c'est demandé si.. Juste le temps de secouer la tête, de reprendre ses esprits et de me dire pas mal ta salade, pas mal du tout... Pas grave juste son hésitation avait suffit à me remettre l'égo en place.
Aujourd'hui au milieu d'une longue journée de cuisine, j'ai fait un petit plat de saumon mariné parce que les gens de chez Ayam m'avaient proposé de tester une recette avec leurs produits, et comme leur produits font régulièrement partie de ceux que j'utilise...
Et puis au lieu de poser l'assiette sur la table et de crier service ! à la cantonade comme d'hab', j'ai pris un bout, puis un deuxième.... et puis j'ai attrapé un morceau de pain, j'ai regardé à gauche et à droite et j'ai filé là où personne n'irait me chercher mon plat sous le bras... Et quand j'ai fini le plat Marie était en face de moi à me regarder, j'avais un bout de pain à la main, j'essuyais mon assiette comme si... avec un air de comploteur subitement attrapé.
Saumon mariné à l'asiatique dans un océan de coco...
Ingrédients : 300g de saumon – 50g de sauce huitre Ayam – 2càs de sauce soja Ayam – 1càs de saké (dans la recette original c'est du Xérès) – 1càc de vinaigre de riz – 20cl de crème de coco allégée Ayam – 2càs de jus de citron vert et un peu de zeste pour servir– 1càs de sucre en poudre (2 dans la recette originale) – 1càs d'huile neutre - poivre
Préparez la marinade en mélangeant dans un saladier la sauce huitre, 1càs de sauce soja, le saqué, le vinaigre de riz et un bon tour de moulin à poivre. Coupez le saumon en cube d'un bon cm de côté et ajoutez-le dans la marinade. Au bout de deux heures vous pouvez préparer le plat ou faire comme moi et laisser mariner pendant une nuit.
Versez dans une poêle la crème de coco, le jus de citron et le sucre en poudre et faites réduire à bon feu pendant 5 minutes.
Égouttez bien le saumon. Faites chauffer l'huile à feu vif et jetez-y le saumon. Faites le cuire rapidement.
Servez le saumon dans des assiettes et entourez de sauce, ajoutez la dernière cuillère à soupe de sauce soja et un peu de zeste de citron. Après à vous de voir si vous partagez ou... pas !
Produits offerts

Mais pourquoi, décidément la bouffe c'est vraiment fait que pour remplir les ventres... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 18 juin 2014

Yum ! Yum ! Yummy le Yummy ! Magazine… Après l'ouest, passage à l'est et toujours des recettes pour ma cocotte…


La cuisine qui permet de voyager dans les assiettes a toujours été un de mes plaisirs préférés. Et du coup quand Carole m'a proposé de concevoir un menu très cocotte minute pour le Yummy ! Magazine nous sommes vite tombés d'accord pour voyager, voyager à l'ouest avec un cheesecake et donc maintenant à l'est avec deux recettes très asiatiques.


Voilà donc ces deux nouvelles recettes qui, j'espère, seront pour vous une manière de vous ouvrir l'appétit et d'aller ensuite vite vite découvrir tout le reste de notre dernier Yummy ! Magazine !
Légumes vapeur & sauce vierge à l’asiatique
Ingrédients : 180 g de brocoli - 200 g de haricots verts - 1 poivron rouge - 1 poivron jaune-50 g de pois gourmands -1 tomate du type olivette - ½ c. à café de grains de coriandre - 2 c. à soupe d’huile d’olive - ½ c. à café de gingembre frais finement râpé - 4 tiges de coriandre fraîche - 1 citron vert
Préparer la sauce :
Peler et épépiner la tomate. La couper en tout petits cubes.
Verser la tomate dans un petit bol, puis l’écraser grossièrement avec un pilon.
Ajouter l’huile d’olive et mélanger.
Effeuiller la coriandre fraîche et l’ajouter dans le bol avec le gingembre. Saler, poivrer et mélanger rapidement le tout.
Laver et sécher tous les légumes.
Détailler le brocoli en petits bouquets.
Équeuter les haricots, puis les couper en trois ou quatre tronçons selon leur longueur. Retirer les pédoncules des poivrons, les couper en huit dans la hauteur, puis en tranches d’environ ½ cm.
Déposer tous les légumes dans le panier de la cocotte-minute.
Verser 75 cl d’eau dans le fond de la cocotte-minute. Placer le panier-vapeur à l’intérieur. Fermer la cocotte-minute et régler la soupape en position « Légume ».
Programmer 2 minutes de cuisson. Démarrer la cuisson à feu fort. Dès que la vapeur s’échappe, réduire le feu. Au signal de fin de cuisson, éteindre le feu, laisser échapper la vapeur puis ouvrir la cocotte-minute.
Écraser grossièrement les graines de coriandre dans un mortier avec un pilon.
Détailler le citron vert en quartiers.
Répartir les légumes dans des bols, les arroser de sauce et terminer en les parsemant des graines de coriandre et en ajoutant un quartier de citron.
Bœuf comme un bourguignon à l’asiatique
Ingrédients : 1,2 kg de bœuf à bourguignon coupé en cubes - 2 c. à soupe d’huile d’olive - 2 oignons rouges nouveaux (ou 1 oignon rouge) - 4 gousses d’ail nouveau (ou 2 gousses d’ail) - 2 feuilles de laurier - 2 c. à soupe de concentré de tomate - ½ orange non traitée - ½ c. à café de coriandre en poudre - 1 étoile de badiane - 4 clous de girofle - 20 cl de vin blanc sec - 2 c. à soupe de vin chinois (ou de xérès sec) - 30 cl de bouillon de bœuf - 2 c. à soupe de cacahuètes grillées - 4 tiges de coriandre fraîche - 1 citron vert
Peler et émincer les oignons nouveaux.
Couper l’ail nouveau en deux dans la longueur.
À l’aide d’un couteau, prélever une bande de zeste d’orange d’environ 1 cm de large, sans prendre la partie blanche.
Verser l’huile dans le fond de la cocotte et faire chauffer à feu fort.
Quand l’huile est chaude, ajouter les cubes de viande, l’oignon, l’ail et le laurier. Faire revenir le tout en remuant régulièrement, jusqu’à ce que la viande soit colorée de tous côtés.
Ajouter le concentré de tomate, remuer et prolonger la cuisson pendant trois minutes en mélangeant régulièrement.
Ajouter le zeste d’orange, la coriandre en poudre, la badiane et les clous de girofle. Mélanger.
Verser le vin blanc, le vin chinois et le bouillon de bœuf. Saler légèrement, poivrer et remuer.
Fermer la cocotte-minute et régler la soupape en position « Viande ».
Programmer 30 minutes de cuisson. Démarrer la cuisson à feu fort. Dès que la vapeur s’échappe, réduire le feu. Au signal de fin de cuisson, éteindre le feu, laisser échapper la vapeur puis ouvrir la cocotte-minute.
Hacher grossièrement les cacahuètes, effeuiller la coriandre, détailler le citron vert en quartiers.
Retirer les morceaux de viande de la cocotte-minute. Les réserver dans un récipient couvert d’une feuille d’aluminium.
Faire réduire la sauce à feu vif pendant 5 minutes.
Verser la sauce sur la viande et mélanger.
Répartir dans des bols, ajouter les cacahuètes, la coriandre et un quartier de citron.
" Recette réalisée avec la cocotte Clipso Plus Précision 8L de SEB "
Steamed veggies and Asian influenced sauce vierge
Ingredients: 180g broccoli - 200g French beans - 1 red bell pepper - 1 yellow bell pepper - 50g snow peas - 1 plum tomato - 1/2 coriander seeds - 2 Tbsp olive oil - 1/2 tsp finely grated fresh ginger - 4 sprigs fresh coriander - 1 lime
Make the sauce.
Peel the tomato and remove the seeds. Dice it finely.
Put it in a small bowl and roughly mash it with a pestle.
Add the olive oil and mix.
Pick the coriander leaves and add them to the bowl as well as the ginger. Season with salt and pepper and give a quick stir.
Wash and dry all the veggies.
Cut the broccoli into small florets.
Tail the French beans and cut them into 3 or 4, depending on how long they are.
Tail the bell peppers, cut them into 8, lengthwise, and then, into 1/2cm slices.
Place all the veggies in the steamer basket of your pressure cooker.
Pour 75cl of water in the pressure cooker and add the basket full of veggies on top. Close the cooker and select the vegetable option if you have it.
Start on high heat and turn it down when steam starts to come out of the valve and cook for 2 minutes. Turn the heat off, release the steam and open the pressure cooker.
Roughly crush the coriander seeds in a mortar with a pestle.
Cut the lime into wedges.
Evenly distribute the veggies into bowls, add some sauce and top with coriander seeds and a lime wedge.
Like an Asian boeuf Bourguignon
Ingredients: 1,2kg beef cut into cubes (use cuts that are great for stews) - 2 Tbsp olive oil - 2 spring red onions (or 1 regular red onion) - 4 cloves spring garlic (or 2 cloves regular garlic) - 2 bay leaves - 2 Tbsp tomato purée - 1/2 untreated orange - 1/2 tsp ground coriander - 1 star anise - 4 cloves - 20cl dry white wine - 2 Tbsp Chinese wine (or dry Sherry) - 30cl beef stock - 2 Tbsp roasted peanuts - 4 sprigs fresh coriander - 1 lime
Peel and slice the onions.
Halve the garlic, lengthwise.
With a sharp knife, take a 1cm wide strip of orange zest, without the white part.
Pour the oil in your pressure cooker and turn on high heat.
When the oil is hot, add the meat, the onions, garlic and bay leaves. Sauté until the meat is golden on all sides.
Add the tomato purée, stir and keep cooking for another 3 minutes, stirring regularly.
Add the orange zest, ground coriander, star anise and cloves and stir.
Pour in the white wine, Chinese wine and stock. Add a little salt and some pepper and stir.
Close the pressure cooker and set the valve on Meat, if you have this option.
Start on high heat. When the steam starts to come out of the valve, cook for 30 minutes. Turn the heat off, release the steam and open the cooker.
Roughly chop the peanuts, pick the coriander leaves and cut the lime into wedges.
Discard the meat into a container and cover with foil.
Reduce the sauce on high heat for 5 minutes.
Pour the sauce on the meat and stir.
Serve into bowls with some peanuts, coriander and a lime wedge on top.

Produit offert
Et bien sûr je ne saurais trop vous conseiller de retrouver le nouveau Yummy ! Magazine et toutes les recettes de la Yummy ! Team, c'est par là que ça se passe :
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Mais pourquoi, bon dès que la maison dort moi j'vais monter la pression ! est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 11 mai 2014

Hoooo mon cochon c'est le plus beau des cochons... c'était vraiment un cochon dans la chanson ??? Cochon à l'asiatique ma cocotte !

Avec moi le cochon a peu de chances de s'en sortir tellement j'aime cette bestiole… enfin tellement j'aime passer à la casserole !
Bon à vrai dire il suffirait de me présenter tous les cochons qui un jour passeront dans ma casserole pour que je devienne sans doute végétarien en moins de temps qu'il ne m'en faudrait pour je les adopte tous. Mais tant qu'ils seront débités en jolis morceaux j'aimerai toujours autant cette viande-là, le cochon.
A chaque fois que je vais chez Tang Frères ça loupe pas je reviens toujours avec une barquette pleine de petits cubes de porc tout croustillants à souhait et curieusement pendant le chemin un phénomène étrange se produit inévitablement, va savoir pourquoi mais quand il voyage près de moi le cochon s'évapore !
Quelque soit le poids du départ, y'a pas il ne correspond jamais avec le poids à l'arrivée ! Inexplicable non ? Enfin c'est ce que j'essaye de faire comprendre aux miens quand je rentre à la maison. Et curieusement ils me regardent en hochant la tête avec un drôle d'air, un peu comme s'ils observaient quelqu'un en train de raconter des carabistouilles… alors que le porc, il s'évapore vraiment si si je vous assure !
Quoi qu'il en soit je ne loupe jamais une occasion de préparer une nouvelle recette de poitrine de porc même si après plusieurs tentatives infructueuses j'ai renoncé à trouver la recette parfaite de poitrine de porc croustillant… Il existe bien d'autres recettes possibles comme celle-ci avec un cochon d'abord cuit en cocotte puis au four !
Cochon à l'asiatique ma cocotte !
Ingrédients : 1kg2 de poitrine de porc en un seul morceau – 12cl de sauce soja – 2càs de vin chinois ou de xérès sec – 1litre de bouillon de volaille corsé –  1 étoile de badiane – ½ càc de coriandre en poudre – 4 clous de girofle - 6 càs de sauce aigre-douce  – 2càs de miel liquide – poivre
Versez dans une cocotte minute le bouillon, la badiane, la coriandre, les clous et la moitié de la sauce aigre douce, poivrez puis ajoutez la poitrine en déposant le côté couenne vers le fond de la cocotte.
Fermez la cocotte et mettez-la sous pression. Faites cuire la viande pendant 45 minutes après que ça siffle ou que ça prévienne que c'est sous pression.
Laissez retomber la vapeur sans ouvrir la cocotte.
Sortez la viande et prélevez 20cl de bouillon.
Un conseil, gardez le reste du bouillon dégraissez-le et utilisez-le pour cuire quelques nouilles chinoises, vous verrez, c'est bon bon !
Posez votre morceau de viande couenne vers le haut sur une planche puis découpez-le comme si vous vouliez faire des cubes mais sans découper totalement de manière à garder le morceau entier, regardez la photo pour vous aider à comprendre ce que ça doit donner.
Versez les 20cl de sauce dans une casserole, ajoutez la sauce aigre-douce restante et le miel. Faites réduire le tout jusqu'à ce que la sauce devienne sirupeuse.
Posez votre viande sur une grille posée sur un plat et badigeonnez-la bien avec la sauce sirupeuse, mettez-en bien partout !
Enfournez dans un four préchauffé à 210° pendant 10 à 15 minutes. Badigeonnez bien régulièrement votre viande jusqu'à ce qu'elle soit bien dorée.
Ensuite vous n'avez plus qu'à finir de découper la viande et à la servir avec un peu de sauce s'il en reste, du riz, des nouilles chinoises ou des légumes asiatiques cuit à la vapeur.
Asian style pork
Ingredients: 1kg2 (2,5 lb) pork belly in one piece - 12cl soy sauce - 2 Tbsp Chinese wine or dry sherry - 1 l chicken stock - 1 star anise - 1/2 tsp ground coriander - 4 cloves - 6 Tbsp sweet and sour sauce - 2 Tbsp liquid honey - pepper

In a pressure cooker, pour the chicken stock, star anise, coriander, cloves, 3 tablespoons of sweet and sour sauce, pepper and place the pork belly, rind side down.
Close the cooker and pressure cook it for 45 minutes.
Release the steam without opening the cooker.
Then, take out the pork and 20cl of broth. I advise you to keep the remaining broth, get rid of the extra fat and cook some noodles in it… yum.
Place the pork on a cutting board, rind side up and cut as if you were cutting the pork into cubes but not all the way, to keep it in one piece. Look at the picture to understand what it should look like.
Pour the 20cl of broth in a saucepan, add the remaining sweet and sour sauce and honey. Reduce until syrupy.
Place the meat on a grid on top of a dish and generously brush it with the sauce everywhere.
Put in the oven, preheated at 210°C/410°F for 10 to 15 minutes. Keep brushing it with sauce until nice and golden.
Cut the meat and serve with sauce, if you have some left and rice, noodles or steamed Asian vegs.

Mais pourquoi, c'était pas un bœuf non plus dans la chanson… un canard peut-être ??? est-ce que je vous raconte ça…