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lundi 19 février 2024

Et si on oubliait les burgers pour les Baooooo ! Tome 1 je me garnis le Bao... Cochon Bao bien confit !

Je sais pas vous mais moi certaines modes qui concernent ce qui se bouffe m'amusent et d'autres...
Comme je reste un carnassier quand j'ai vu arriver les premiers burgers avec des buns et de la viande de rêve forcément... Mais petit à petit j'ai vu passer de plus en plus de burgers, des burgers partout et tout le temps et des burgers qui me faisaient de moins en moins rêver ! 
Bon, je reste quand même fidèle à certaines adresses et quand je passe du côté du PNY, du Camion qui fume ou de Frenchie to go, je ne résiste pas encore au plaisir de m'en avaler un p'tit, mais bon je frise quand même l'overdose de burgers !
Et voilà qu'arrive le Bao, cet autre petit plaisir venant de loin, du côté du levant, un petit plaisir que j'ai dégusté de par ici et de par là-bas comme chantait l'autre en parlant d'une autre invasion... Et du coup je me suis dit et si on oubliait le burger et si on se mettait au Baooooo ? Le temps d'attraper quelques jolies recettes par-ci par-là et de les mettre à ma sauce et voilà donc en deux temps ma version du Bao !
Et on va commencer par ce qui garnit cette petite gourmandise, en ce qui me concerne de jolies tranches de cochon bien bien confit !
Cochon Bao bien confit !
Ingrédients : une belle tranche de poitrine fraîche pas trop grasse d'environ 10 à 12cm de largeur – 2càs d'huile neutre - 2 oignons nouveaux finement émincés – 2 gousses d'ail passées au presse-ail – 6 tranches de gingembre d'environ 2 ou 3mn d'épaisseur – 1 piment oiseau émincé finement – 1étoile de badiane - 1càs de sauce soja (il y en a du réduit en sel et c'est bien) – 2càs de nuoc nam – 2càs de vinaigre de riz – 30g de sucre brun en poudre (de canne ou si vous avez du rapadura c'est encore mieux) – 12cl d'eau - sel et poivre et poivre de Sechuan (ça c'est facultatif mais c'est bien)
On va d'abord passer le cochon au four. Pour cela salez et poivrez la poitrine, utilisez du poivre « normal » et du poivre de Sechuan, salez légèrement et poivrez généreusement. Emballez dans du papier alu en mettant deux ou trois tours et au four, à 140° pendant deux bonnes heures.
Laissez refroidir la poitrine dans l'alu et puis oubliez-la de préférence jusqu'au lendemain au frigo.
Le lendemain coupez la poitrine en tranches d'environ 12 à 15mm, il faut de belles tranches car ça va réduire à la cuisson !
Faites chauffer à feu vif l'huile dans un wook ou une grande sauteuse et faites-y dorer les tranches de cochon. Une fois le cochon bien grillé, déposez-le sur une assiette et jetez l'huile du wok, pas la peine de nettoyer. A feu moyen maintenant mettez dans la poêle l'oignon nouveau, l'ail, le gingembre et le piment et faites revenir le tout pendant 2 ou 3 minutes en remuant bien.
Ajoutez ensuite la badiane, la sauce soja, le nuoc nam, le sucre en poudre et l'eau et donnez un bouillon au tout.
Remettez le cochon dans le wok en l'étalant bien, redonnez un coup des deux poivres et faites cuire à couvert et à tout petits bouillons pendant 10 minutes en retournant la viande à mi-cuisson. N'hésitez pas à ajoutez un poil d'eau si ça manque pendant la cuisson.
Le cochon confit est prêt !
Normalement en même temps que le cochon on prépare les pains et on mange tout ensemble tout juste prêt et c'est ce que je ne saurais trop vous conseiller de faire... mais pour la recette du Bao on voit ça... demain ! Donc à suivre !
Mais pourquoi, bon et y'a quoi d'autre à la mode en ce moment d'ailleurs... est-ce que je vous raconte ça...

Et si on oubliait les burgers pour les Baooooo ! Tome 2 maintenant on s'occupe du pain !

Je ne sais pas pourquoi mais pour moi en cuisine le pain c'est toujours un truc à part, peut-être parce que c'est « vivant », peut-être parce que je dois à la boulange mes pires loupés de cuisinier amateur... Peut-être pour un mélange des deux !
Du coup en commençant mes bao, mes inquiétudes sont revenues à la charge aussi vite qu'un pingouin voyant un banc de sardines au fin fond de l'horizon. Et... et ben ça s'est passé tout seul, la boule de pâte s'est faite pratiquement toute seule, enfin à l'aide de mon ami batteur, elle a joliment levé, elle s'est bien étalée et finalement après la cuisson ils étaient juste comme je les rêvais !
Bon, en victorieux modeste je sais que le pain m'attend au coin du bois et qu'un jour ou l'autre il me le fera payer mais en attendant j'ai juste profité de ces petits pains qui, une fois garnis, pourraient bien me faire oublier tous les burgers du monde !
Mes p'tits pain Bao !
Ingrédients : 90g de beurre fondu mais pas chaud – 35cl de lait à température ambiante – 15g de levure de boulanger déshydratée – 750g de farine – 60g de sucre en poudre – 5g de de sel – 1càc de levure chimique
Commencez en mélangeant le lait et la levure et laissez reposer le temps que la levure commence à faire effet, 5 à 10 minutes. Ajoutez ensuite le beurre fondu et mélangez le tout.
Tamisez ensemble la farine, le sucre en poudre, le sel et la levure chimique.
Versez le liquide dans la cuve d'un batteur équipé d'un crochet et faites tourner. Ajoutez alors le mélange à la farine peu à peu. Quand vous avez tout mis faites tourner pendant une dizaine de minutes. Il faut obtenir une pâte bien élastique et homogène, si vous voyez qu'il manque un chouille de liquide, ajoutez un peu de lait mais attention un tout petit peu !
Faites une jolie boule avec la pâte. Mettez-la dans un saladier très légèrement huilé, filmez et oubliez 1 heure à température ambiante.
Étalez alors la pâte sur un plan de travail légèrement fariné, étalez de manière à obtenir un grand disque d'environ 1/2cm d'épaisseur.
Ensuite découpez des disques à l'emporte-pièces, le mien faisait environ 9cm de diamètre.
Pliez vos petits pains en deux de donnez un très très léger coup de rouleau dessus. Puis rangez-les dans un panier vapeur couvert de papier cuisson avec un trou au milieu, regardez la photo c'est plus clair pour le trou...
Faites cuire pendant 8 à 10 minutes et c'est prêt !
Si vous avez préparé la viande à l'avance vous n'avez plus qu'à laissez tiédir vos pain avec le cochon, une tranchouille de concombre, un rien de carottes râpées, quelques feuilles de basilic thaï... et pour la sauce soit de la sauce Hoïsin, soit comme moi vous sortez votre sauce Sri Racha préférée.
Mais pourquoi, bao boulettes... je me demande... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 26 novembre 2020

Mon cochon piquant à la coréenne parce qu'il faut découvrir cette cuisine venue du pays du matin calme...

Depuis fort fort longtemps certaines cuisines asiatiques se sont installées chez nous au point qu'elles ne nous étonnent même plus quand nous les croisons au quotidien. Et puis il y en a d'autres que nous connaissons encore mal et qui pourtant mériteraient autant notre intérêt et la cuisine coréenne fait partie de celles-là d'après moi. 

J'aime la cuisine coréenne parce qu'elle nous entraîne vers un nouveau voyage à la découverte d'autres ingrédients et d'autres savoirs faire. J'aime cette cuisine parce que certaines des recettes venant du côté du pays du matin calme savent distiller le feu du piment et nous faire découvrir une pratique culinaire peu utilisée ici, la fermentation.

J'ai toujours aimé apprendre de nouveaux noms attachés à ces cuisines que je découvre en espérant qu'un jour, quand je les maîtriserai vraiment, ces noms fassent partie pleinement de ma cuisine. Avec la cuisine coréenne j'ai appris, enfin j'essaie... à prononcer gochujang, cette pâte de piment fermentée, gochugaru, ce piment qui met le feu à certains plats, doenjang, une pâte de soja fermentée ou encore jocheong, un sirop de riz épais et parfumé... J'ai découvert ces nouveaux ingrédients tout comme j'ai découvert que d'autres, comme la sauce soja ou l'huile de sésame avaient un goût particulier quand ils venaient de Corée du Sud.

Et avec tous ces ingrédients j'ai commencé à préparer des plats coréens... Par ici vous pourrez retrouver Yukhoe, un curieux sandwich et quelques bibimbaps, un de mes plats préférés et quelques autres plats. Et j'espère par la suite vous proposer de nouvelles recettes où se mêleront plats d'ici et produits de là-bas... En attendant aujourd'hui, c'est une recette savoureuse de cochon piquant que je vous propose, un recette à ma manière avec les ingrédients venant de Corée...

Si vous voulez découvrir certains produits comme ceux que j'ai cités je ne saurais trop vous conseiller l'épicerie coréenne en ligne Misikga qui propose des produits artisanaux d'une rare qualité et quelques kits très malins qui vous permettront de découvrir facilement certains plats. Tout comme je vous conseille de passer chez Luna Kyung, sur son blog La table de Diogène est ronde, si vous êtes à la recherche de recettes mais aussi pour comprendre et apprendre sur cette cuisine-là.

Mon cochon piquant à la coréenne

Ingrédients : 2 tranches d'échine de porc épaisses (environ 600g) - 2 càs de gochujang - 1càc de gochugaru - 1 ou 2 càs de miel liquide - 1càs de mirin - 2 ou 3càs de sauce soja - 6 cives - 1 oignon - 1 gousse d'ail - 1 dizaine de tranches fines de gingembre frais - 1càc de graines de sésame doré - 2càs d'huile de tournesol - de l'huile de sésame pour servir

Préparez la marinade dans un grand saladier. Mélangez le gochujang, le gochugaru, le miel, le mirin et la sauce soja.

Émincez la viande en fines lamelles, ajoutez dans la marinade et mélangez bien. Épluchez l'oignon et l'ail et émincez-les. Coupez les cives en tronçons. Ajoutez-les dans le saladier ainsi que le gingembre et mélangez. Oubliez le tout une heure au frais.

Faites chauffer l'huile dans une grande poêle. Quand elle est fumante versez le contenu du saladier et faites cuire le porc jusqu'à ce qu'il soit à point, bien doré. Ne mélangez pas trop sinon vous allez refroidir la poêle et au lieu de sauter le porc va être bouilli, ça serait dommage...

Juste avant de servir parsemez sur le plat un peu de cives finement hachées, les graines de sésame et quelques gouttes d'huile de sésame.

Vous pouvez retrouver l'épicerie Misikga sur leur site et sur Instagram.

Mais pourquoi, et si on préparait un plat avec du kimchi ? est-ce que je vous raconte ça...

mardi 24 novembre 2020

Boulettes de cochon épicées au fenouil et au piment parce que j'aime les polpette et la cuisine vénitienne de Polpo !

Il y a fort fort longtemps je me promenais tout seul dans les rues de Londres et du côté de Beak Street une étrange pieuvre au dessus d'un restaurant a retenu mon attention, une pieuvre et juste en dessous le nom du restaurant, Polpo... évidemment. Et par chance j'ai pu m'y attabler le lendemain et goûter la cuisine parfumée et inspirée venant de Venise. 

Comme pour pas mal de personnes il n'y avait avant pour moi qu'une seule cuisine italienne, la cuisine italienne quoi ! Et puis petit à petit j'ai découvert que du sud au nord et de l'est à l'ouest de la botte, il n'y avait pas qu'une cuisine mais qu'il y en avait bien une multitude selon les régions et même certaines fois les villes et les villages... Et en m'attablant chez Polpo j'ai donc découvert quelques plats de cette cuisine de vénitienne dont l'établissement porte bien haut l'étendard.

Et ces derniers jours j'ai eu la chance de recevoir le livre Polpo, trésors de la cuisine vénitienne de Russel Norman et des photos de Jenny Zarins paru chez Hachette Cuisine et cette fois j'ai eu la chance de parcourir la cuisine de Polpo de long en large.

Je ne saurais trop vous conseiller de commencer le livre par... le début où l'auteur nous livre en quelques pages, trop courtes à mon goût, l'histoire de Polpo, une histoire qui s'est bien prolongée depuis puisque le livre en version originale date de 2012 et que l'aventure a continué depuis... Après, juste après vous pourrez vous jeter sur les recettes avec gourmandise !

La cuisine qui est proposée là est une cuisine de partage et de générosité, de ces cuisines dont la simplicité n'est là que pour laisser toute la place aux ingrédients qui la composent. Et vous pourrez voyager ainsi à travers cichèti, ces amuses-bouches à déguster souvent d'une bouchée, comme ces crostinis anchois et pois chiches qui m'ont fait sacrément de l’œil, les pains, avec des pizzettas à déchirer avec les mains avant de les dévorer, les poissons où bien sûr le poulpe est présent et les viandes et là vous savez déjà que les boulettes.... Avant d'aller voir du côté des légumes et des desserts, aussi simples que savoureux et de finir par une boisson, negroni ou bellini...

Si un jour prochain, ça va bien finir par être possible un jour, vous passez par Londres allez donc vous installez chez Polpo et partagez quelques uns de leurs plats. Mais en attendant, faites comme moi, feuilletez le livre, encore et encore et encore et...

Boulettes de cochon épicées au fenouil et au piment

Pour la sauce tomate : 600g de tomates fraîches (personnellement j'ai utilisé les tomates cueillies cet été et que j'avais congelées en quartiers) - 2 càs d'huile d'olive - 1 oignon - 1 gousse d'ail - 1/4 de càc de piment en flocons - 2 boîtes de 400g de tomates concassées - 2 càc de marjolaine fraîche effeuillée - 1càc de sucre en poudre - sel et poivre

Pour les boulettes : 1,2kg de porc haché (un conseil évitez la farce et ce type de préparations ! personnellement j'ai haché de l'épaule) - 2 œufs - 90g de chapelure - quelques pincées de piment en flocons - 9g de graines de fenouil - sel et poivre

Commencez en préparant la sauce. Hachez l'oignon et l'ail et mettez-les à revenir à tout petit feu dans une cocotte avec l'huile pendant une dizaine de minutes. Ajoutez les tomates fraîches et le piment et prolongez la cuisson une quinzaine de minutes à feu moyen.

Ajoutez les tomates concassées, mélangez bien et prolongez la cuisson pendant 45 minutes.

Ajoutez la marjolaine et le sucre et mixez finement le tout au mixer plongeant.

Préparez alors les boulettes. Faites chauffer votre four à 210° et quand il est chaud mettez-y les graines de fenouil pendant 1 minute, pas plus, après les avoir étalées sur une plaque couverte de papier de cuisson. Et ensuite direction mortier et pilon ! Pas trop fin mais quand même...

Mettez dans un saladier le porc, les œufs, la chapelure, le piment, le fenouil, du sel et du poivre... on malaxe bien ! Et on forme des boulettes d'environ 45g. Posez-les sur la plaque avec la feuille de papier de cuisson des graines de fenouil et enfournez 10 minutes.

Ensuite c'est tout simple direction la sauce tomate et de nouveau 10 minutes de cuisson et c'est prêt !

Mais pourquoi, j'irais bien à Venise... un jour ! est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 8 juillet 2018

C'est le temps du barbecue ! Le travers intrépide du Dr Pepper...

Cet hiver, chez moi, depuis mon jardin, se sont élevées de bien drôles d'odeurs... des odeurs de sardines grillées, de viandes marinées et parfumées au herbes de Provence, de légumes grillés... Il faut dire que quand tu écris un livre sur le barbecue qui doit sortir vers le milieu du printemps eh bien tu l'écris souvent quelques mois avant, vers la fin de l'automne et au cœur de l'hiver...
Et j'ai bien vu l’œil curieux de mon voisinage quand les premières odeurs, ces effluves plutôt attendues aux très beaux jours, ont commencé à s'élever, j'ai bien senti que mes voisins commençaient à se poser quelques questions concernant mes étranges pratiques culinaires et peut-être même sur ma santé mentale ! Et puis le livre fini, j'ai rangé mon barbecue alors que les beaux jours, eux, commençaient à se pointer...
Et ces derniers jours comme un nouveau venu est arrivé dans mon jardin, le barbecue Kamander de Char-Broil, que la marque m'a confié pour que je le teste, ces derniers jours donc quand ces mêmes odeurs ont de nouveau commencé à s'élever depuis mon jardin et j'ai senti de nouveau les regards se poser sur moi et il m'a semblé lire dans leurs yeux une étrange question... Tiens tiens il sort le barbecue en été, bizarre, bizarre...
Pour moi le barbecue c'est avant tout le feu et le charbon parce que, comme beaucoup par ici, je n'ai pas une cuisine de jardin, comme on peut l'avoir du côté de l'Amérique, mais bien une cuisine du feu ! Et donc quand Char Broil m'a proposé de tester un de leurs produits je n'ai pas hésité une minute. Je n'ai pas choisi ces barbecues à gaz ou électriques que développe aussi la marque mais bien un modèle où je pourrais « mettre le feu ».
Habituellement j'utilisais des barbecues « classiques » et tout simples, une cuve et une grille, difficile de faire plus simple, avec toutes les limites qu'impose ce type d'ustensile. C'est l’œil et la main qui t'indique la chaleur, quand tu mets la main au dessus de la grille et que tu la retire vite, c'est que c'est vraiment très très chaud... et sur lequel bien des cuisson longues, sur les belles pièces ou les volailles sont bien difficiles. C'est donc un peu inquiet que je me suis retrouvé, après l'avoir monté, face à mon nouveau barbecue, avec son indicateur de température et surtout ses deux entrées d'air, une haute et une basse, qui vous permettent de jouer sur les températures.
Une inquiétude qui s'est très vite effacée en l'utilisant, parce que, pour peu que l'on tienne compte des conseils du mode d'emploi et que l'on garde en tête qu'il est plus facile de monter en température que de la faire descendre en jouant sur l'aération, la prise en en main se révèle très facile à mener.
Et c'est ainsi que quelques temps après l'avoir allumé je pouvais proposer un travers parfaitement cuit à cœur et joliment doré à l'extérieur.
Bien sûr je vous indique aussi dans la recette comment faire avec un barbecue « classique ».
Le travers intrépide du Dr Pepper...
Ingrédients : 1k500 de travers de porc coupé en deux ou en quatre selon sa longueur – 50cl de Dr Pepper (ou d'une autre boisson du type Cherry Coke) – 2càs de miel – 1càs de sauce sriracha (je ne saurais trop vous conseiller une nouvelle fois la sauce sriracha bio et française l'Intrépide !) – une douzaine de tranches de gingembre assez fines (vous pouvez aller jusqu'à une vingtaine si vous aimez le gingembre) – 2càs de jus de citron vert – 4 gousses d'ail écrasées avec le plat d'un couteau – sel et poivre
Mettez le Dr Pepper, le miel, le gingembre et l'ail dans une casserole, mélangez, portez à ébullition puis baissez le feu et poursuivez la cuisson jusqu'à ce que le mélange devienne sirupeux, comptez une quinzaine de minutes avant de vérifier si la sauce a suffisamment réduit. Ajoutez alors le jus de citron et la sauce sriracha, salez, poivrez et prolongez la cuisson pendant 3 minutes puis retirez du feu et laissez complètement refroidir.
Piquez la viande avec un pique à brochette, n'hésitez pas à traverser la viande. Vous pouvez aussi choisir de quadriller le côté plus charnu des travers au couteau, la viande va cuire plus rapidement et plus facilement à cœur mais elle sera aussi plus sèche, à vous de voir.
Placez la viande dans un sac congélation, ajoutez la marinade, refermez puis réservez-la au frais le temps que la viande marine. J'ai fait une marinade assez longue puisque je l'ai laissé au frais pendant 24h en retournant le sac de temps en temps, mais vous pouvez faire plus court. En tout cas laissez la viande mariner au moins 4h.
Quand la viande est assez marinée à votre goût, allumez votre barbecue.
Si vous utilisez le même type de barbecue que le mien faites monter la température jusqu'à 130° en laissant les aérations complètement ouvertes puis refermez-les selon les indications portées sur la notice afin d'atteindre une température de 180°. Déposez la viande sur le gril, refermez le barbecue et laissez cuire la viande en vérifiant de temps en temps la température (n'hésitez pas à ajuster les ouvertures). Pensez à tourner la viande toutes les 10 minutes et profitez-en pour la badigeonnez avec la marinade restante.
Quand la viande est bien cuite, il faut maintenant la griller.
Retirez la viande, déposez-la dans le plat de marinade. Montez la température à 240° en ouvrant les entrées d'air. Ouvrez alors le barbecue et faites dorer le travers pendant environ 5 minutes de chaque côté, attention en laissant le barbecue ouvert cette fois.
Si vous utilisez un barbecue classique, emballez les morceaux de travers rapidement égouttés dans une feuille de papier sulfurisé puis dans une feuille de papier d'aluminium. Faites cuire votre viande pendant une trentaine de minutes en mettant votre grille assez haute pour la cuire à cœur mais ne pas la brûler.
Quand la viande est bien cuite à l'intérieur, le jus doit sortir clair si vous la piquez, déballez-la, déposez-la de nouveau sur la grille, cette fois plus proche du feu et faites-la dorer environ 5 minutes de chaque côté en la badigeonnant de temps en temps avec la marinade restante.
Mais pourquoi, je sens que je ne vais pas tarder à fumer... du poisson ! est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 18 août 2016

Et si c'était moi qui était dans le pâté... Mon p'tit pâté du week-end du jeudi soir...

De temps en temps ça m'arrive, comment dire, de ne pas être totalement à l'heure ni même au bon jour... Ceux qui travaillent à la maison sans vraiment avoir d'horaires ni de jours doivent connaître ça, le décalage horaire approximatif !
Mais bon, en général comme j'ai l'heure pas trop loin et que les autres font les choses normalement, enfin en travaillant du lundi au vendredi, j'arrive à m'y retrouver à peu près. Mais quand tout le monde est en vacances relatives et que moi je continue mes activités très actives et ben là il m'arrive vraiment de perdre pieds.
Tiens, aujourd'hui je ne savais plus trop quel jour on était, alors je me suis dit que peut-être ça serait le week-end vu que c'était calme autour de moi et qu'en allant traîner sur les marches de la maison je ne sentais pas l'agitation habituelle, sauf que forcément l'agitation du mois d'août est un chouille trompeuse !
Du coup me voilà parti à me dire qu'une classique du week-end ça faisait longtemps et qu'un petit pâté encore plus... Il ne m'en fallait pas plus pour que je me lance dans mon p'tit pâté. Et après avoir coupé, tranché, malaxé et mis au four tout ça, je m'attrapais fièrement le pâté que j'allais mettre au frais quelques heures avant de le déguster la nuit venue... Et là le pâté à la main je suis tombé sur Marie, qui me regarde, qui regarde le pâte, qui me regarde encore et me dit, bonne idée ça un p'tit pâte mais t'aurait pas préféré le faire pour tes classiques du week-end ?
J'ai rien dit ou plutôt j'ai grommelé un truc qui pouvait vouloir dire tout et son contraire et je suis parti le pâté à la main en me disant que finalement le week-end ça s'rait un autre jour...
Mon p'tit pâté du week-end du jeudi soir...
Ingrédients : 350 g d'échine de porc coupée en morceaux - 90g de viande de veau coupée en morceaux - 90g de poitrine fumée coupée en lardons - 1 oignon pelé et coupé en quatre -2 tiges de persil -2 brins de thym effeuillés - 3cl de vin blanc sec – 1càc de cognac – 1œuf – 60g de noisettes - ½càc de sel – càc de poivre
Préchauffez le four à 180°.
Mixez l'oignon, le persil, le thym, le sel et le poivre dans un robot-coupe pendant 5 à10 secondes.
5 à 10 parce que ça dépend comme disait l'autre de la puissance et de l'efficacité de votre machine, personnellement comme j'utilise mon Cook Processor pour ça et que la bestiole est redoutable pour hacher je compte jusqu'à 6 et c'est bon mais quand j'ai essayé avec le petit robot de la grand-mère de Marie 10 c'était juste...
Ajoutez l'échine de porc et mixez de nouveau 5 à10 secondes. Ajoutez le veau et la poitrine fumée et mixez encore 5 à10 secondes. Ajoutez le vin blanc, le cognac et l'œuf dans le robot puis mixez 5 à 10 secondes une dernière fois . A la fin il faut que ça soit haché mais pas mixé finement, il faut qu'il reste quelques morceaux qui traînent dans la farce obtenue.
Ajoutez les noisettes et mélangez
Remplissez une terrine munie d'un couvercle d'environ 22cm sur 10cm avec la farce obtenue en la tassant bien. Fermez la terrine avec son couvercle.
Enfournez pendant 1 heure 30. Laissez refroidir puis réservez au frais au moins six heures avant de déguster.
Mais pourquoi, et après le jeudi c'est quoi déjà... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 11 décembre 2015

Le vendredi c'est retour vers le futur... Mes boulettes cochon crevettes à l'asiatique... parce que j'ai la cuisine très remuante aujourd'hui !

J'ai toujours aimé que mes assiettes se baladent, au moins elles, elles ont cette chance. C'est vrai que si je pouvais j'irais plutôt voir les plats du bout du monde  sur place histoire de voir si tout là-bas a vraiment le même goût qu'ici. Mais bon, en ce moment j'ai déjà pas le temps d'aller au coin de la rue alors le bout du monde...
Ce sont donc mes assiettes qui sont baladeuses. Et en cherchant dans mes archives mon petit plat du jour, j'ai remarqué ma passion presque compulsive pour les boulettes qui voyagent ! J'aime les boulettes, j'aime aussi celles d'ici mais surtout celles d'ailleurs, celle du Sud et du Nord et souvent aussi celles de l'Est... Je les aime frites et en sauce, un peu sèches et croustillantes ou baignant de bonheur dans bien des jus ou des sauces, en deux mots voire trois j'aime les boulettes !
Mes boulettes cochon crevettes à l'asiatique
Ingrédients : 500g de farce ou de chair à saucisse – 6 belles gambas entièrement décortiquées – 3 oignons nouveaux – un petit bouquet de coriandre – 1càs de Fleur de maïs Maïzena – 1càs de nuoc nam – 1gousse d'ail – 1càc de gingembre râpé – ½ càc de cinq épices - 1 douzaine de tomates cerise – 1 càs de miel assez neutre – des cacahuètes - de l'huile neutre (arachide, tournesol, colza…) - sel et poivre
Hachez finement les crevettes. Hachez grossièrement les oignons nouveaux en séparant le blanc et le vert. Hachez la coriandre. Coupez en deux les tomates. Hachez les cacahuètes.
Mettez dans un saladier la farce, les crevettes hachées, 3càs de vert d'oignons et autant de coriandre, la Maïzena, le nuoc nam, le gingembre, les cinq épices et mélangez bien le tout. Malaxez avec les mains c'est le plus facile.
Faites ensuite des boulettes d'environ 35g.
Faites chauffer 1càs d'huile dans une poêle à feu assez vif. Ajoutez les boulettes et faites-les dorer de tous les côtés.
Quand les boulettes sont bien dorées ajoutez les tomates cerise, 3 càs de blancs d'oignon nouveau et le miel et mélangez bien. Baissez un peu le feu, couvrez et laissez une dizaine de minutes jusqu'à ce que la viande soit à point. Découvrez alors et laissez réduire la sauce pendant une minute ou deux.
Servez en parsemant sur les boulettes de l'oignon, de la coriandre et les cacahuètes.
Mais pourquoi, et si j'allais en Australie goûter la cuisine... et c'est pas parce que ma merveille est là-bas... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 28 novembre 2014

Le vendredi c'est retour vers le futur… Cochon d'Asie parce que le cochon et moi c'est quand même une vieille vieille histoire…

Le cochon et moi c'est donc une vieille vieille histoire… Il faut dire que mes premiers pas culinaires je les ai pratiqués dans le 13e arrondissement parisien, ce joli quartier qui fleure bon les parfums d'Asie et de travers de porc !
Je crois que c'est là où je me suis vraiment attrapé une passion pour le cochon, sans doute parce que la cuisine asiatique sait mettre en valeur la bestiole et tous ses morceaux de biens des façons. Rôti, bouilli, frits, en morceaux petits petits ou en larges bandes… pour peu que vous vous promeniez par là-bas, il est bien difficile d'avancer dans les rues sans croiser un morceau de cochon à un moment ou un autre.
Et c'est sans doute hanté par ces balades dans le 13e arrondissement que je suis parti dans mes archives à la recherche de la recette à remettre en avant aujourd'hui et forcément…
Cochon d'Asie
Ingrédients : 450g de travers de porc coupés en petits morceaux – 2 gousses d'ail – 2 oignons nouveaux – 2 étoiles de badiane – 2 tranches de gingembre – 2 clous de girofle – 2 bâtons de cannelle – ½ càc de graines de coriandre – 2càs de miel liquide – 2càc de sauce soja - 20cl de bouillon de volaille – sel et poivre
Faites chauffer l'huile à feu vif dans une poêle ou un wok. Dès qu'elle commence à fumer, jetez-y les morceaux de travers, que vous aurez salés et poivrés, et faites-les dorer de tous les côtés.
Quand les morceaux sont bien dorés, ajoutez la gousse d'ail écrasée avec le plat d'un couteau, les oignons nouveaux (gardez la partie verte pour la fin de la recette), la badiane, le gingembre, les clous, la cannelle et la coriandre et prolongez la cuisson de 2 ou 3 minutes en baissant légèrement le feu et en remuant régulièrement.
Versez alors le bouillon, mélangez bien en raclant le fond de la poêle, couvrez et laissez à feu moyen pendant une dizaine de minutes.
Ajoutez alors le miel et prolongez la cuisson à découvert jusqu'à obtenir un jus sirupeux.
Juste avant de servir hachez le vert des oignons nouveaux et parsemez le plat généreusement.
Asian pork
Ingredients: 450g pork belly cut into small chunks - 2 cloves garlic - 2 spring onions - 2 star anise - 2 large slices ginger - 2 cloves - 2 cinnamon sticks - 1/2 tsp coriander seeds - 2 Tbsp runny honey - 2 tsp soy sauce - 20cl chicken stock - salt & pepper
Heat up the oil on high heat in a frying pan or a wok. When it starts to be smoking hot, throw in the meat, previously seasoned with salt & pepper, and brown them on all sides.
When they’re nice and golden, add the garlic, barely crushed with the flat side of your knife blade, the spring onions (keep the green part for the end of the recipe), the star anise, ginger, cloves, cinnamon and coriander seeds and cook for another 2 to 3 minutes, lowering slightly the heat and stirring regularly.
Pour the stock and mix well, scraping the bottom of the pan. Cover and let cook on medium heat for 10 minutes.
Add the honey, and keep cooking, uncovered, until you get a syrupy gravy.
Just before serving, chop the green part of the onions and sprinkle generously on top of the dish.

Mais pourquoi, y'a pas aussi une histoire de cochon qui sommeillerait qui expliquerait ma passion pour le cochon… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 20 octobre 2014

Et si j'avais enfin trouvé le livre à offrir à mes enfants ??? La bible culinaire des sœurs Scotto et curry de porc coco citronnelle et gingembre !

Mes enfants n'adorent pas cuisiner… bon il leur arrive de temps en temps de mettre une main dans mes préparations quand la faim les tiraille et qu'ils sentent que je patine un peu dans… sinon ils n'adorent pas cuisiner.

Mais forcément un jour ils devront, ils seront obligés de se préparer eux-mêmes leur pitance, un jour quand ils auront vintuians, quelque chose comme ça ou un peu plus… Ils partiront et mourrons peut-être de faim loin de moi… Du coup à chaque fois que je reçois un livre je me demande, et si je devais offrir donner un livre, est-ce que ça serait celui-là ? Un seul pour leur permettre de subsister entre deux venus à ma table, un livre pour cuisiner eux-mêmes.
Et rarement je me suis dit autant qu'avec le nouveau livre des Sœurs Scotto, leur bible culinaire en 500 recettes parue aux Editions du Chêne que je le tenais sans doute enfin.
En cherchant ce livre que je pourrais offrir à mes enfants petit à petit je me suis fait une image de ce fameux bouquin, amical, savoureux, voyageur, composé par des cuisinières qui mettent plus que de simples recettes dans leurs pages, simple et diverse pour pouvoir faire tout de suite mais aussi avancer en cuisine en sa compagnie, suffisamment classique pour y trouver des recettes attendues mais aussi suffisamment libre et originale pour pouvoir répondre à l'appétit des miens qui a tendance à vite s'ennuyer… Et plus je tournais les pages de l'ouvrage des Sœurs Scotto, recette après recette,  et plus je me disais que celui-là ressemblait vraiment à mes attentes.
Il faut dire que quand vous entrez en cuisine avec les trois sœurs, quand vous les suivez dans cette ouvrage, au fil des pages vous pouvez deviner les horizons et les cuisines qui ont été les leurs et surtout découvrir ce savoirs faire qui leur permet aujourd'hui  comme elles le disent si bien en quatrième de couverture, d'abandonner les grands classiques pour choisir des chemins de traverse, qui nous ont menées à une cuisine vivante, changeante et sans contrainte.
Et c'est sans doute tout ça qui explique que je suis en train de me dire que je vais sans doute commander trois exemplaires de ce livre là…
Et en attendant je vous propose un curry de porc diablement parfumé aux senteurs de citronelle et de gingembre, une recette très inspirée de leur recette mais que j'ai mis à ma sauce.
Curry de porc coco citronnelle et gingembre
Ingrédients : 1kg2 de porc désossé coupé en cubes d'environ 3cm de côté – 40cl de lait de coco – 2oignons moyens – 2 gousses d'ail – 3 tiges de citronnelle –  30g de gingembre - 1càs de curry en poudre – ½ càc de cannelle en poudre – 1piment oiseau – 10cl de bouillon de volaille - 1 petit bouquet de coriandre – du jus de citron vert
Enlevez les premières feuilles dures de la citronnelle et pelez le gingembre, puis hachez tout ça grossièrement.
Mettez dans la cuve d'un mixer et mixer finement, ajoutez le lait de coco et mixez de nouveau.
Filtrer ce mélange.
Epluchez l'ail et l'oignon, coupez en deux le piment et épépinez-le, hachez le tout grossièrement puis passez au mixer et hachez cette fois assez finement.
Si vous avez un boucher sympa comme moi en lui demandant votre cochon demandez-lui un peu de lard à faire fondre et faites le alors fondre dans une cocotte, sinon un filet d'huile ça le fera aussi.
A feu vif faites colorer la viande dans la cocotte. Quand elle est bien colorée de tous les côtés ajoutez le hachis d'oignon, d'ail et de piment et mélangez bien pendant une minute ou deux.
Ajoutez le curry en poudre et la cannelle en poudre et mélangez bien.
Ajoutez enfin le lait de coco parfumé et le bouillon de volaille, mélangez bien, portez à ébullition, baissez le feu, couvrez et faites cuire pendant une heure.
A ce moment-là découvrez et poursuivez la cuisson pendant 30 minutes.
Quand le curry est prêt servez-le avec du riz multicolore comme moi ou tout simple avec du citron vert et des feuilles de coriandre.
Ouvrage offert
Pork curry with coconut, lemongrass and ginger
Ingredients: 1,2 kg boned pork and cut into 3cm cubes - 40cl coconut milk - 2 medium onions - 2 cloves garlic - 3 lemongrass stems - 30g ginger - 1 Tbsp curry powder - 1/2 tsp cinnamon - 1 piri piri chilli - 10cl chicken stock - 1 small bunch coriander - lime juice
Get rid of the hard outer leaves of cinnamon, peel the ginger and roughly chop them both.
Put them in the bowl of the food processor and finely blitz. Add the coconut milk and blitz again.
Filter.
Peel the garlic and onion. Halve the chilli pepper, get rid of the seeds and roughly chop together before finely chopping in the food processor.
If you have a nice butcher, ask him for a piece of fat as well to melt and do melt it in your pot. If not, a little oil will do just well.
Brown the meat on high heat. When it’s coloured on all sides, add the onion mixture and mix well for a couple of minutes.
Add the curry and cinnamon and mix well.
Add the coconut milk and stock. Give another good stir and bring to the boil. Then, turn the heat down, put a lid on and cook for an hour.
Then remove the lid and cook for another 30 minutes.
When it’s done, serve with coloured rice like I did or just plain rice, with lime and coriander.

Mais pourquoi, et d'abord pourquoi ils partiraient hein !!! est-ce que je vous raconte ça…

lundi 2 juin 2014

Burger pulled pork ! Parce qu'il fallait bien en faire quelque chose de mon cochon !

Quand je prépare du pulled pork je vois toujours large. Faut dire que moi je me ferais bien le cochon en entier à la petite cuillère !
Bon, ça c'est la théorie parce qu'au final, comme plus je cuisine et moins je mange, c'est plus du chipotage que de la dévoration que je pratique à l'heure du repas. Devant la bête, j'ai donc la petite cuillère heureuse mais aussi chipoteuse quand elle s'enfonce dans mon ami le cochon…
Et bien entendu à la maison selon le principe des vases communicants plus je cuisine et moins y'a de monde à table le soir ! Je pense que si un jour je me faisais une demi vache braisée je suis tranquille y'aura plus personne à la maison pendant au moins trois semaines et j'aurais qu'à me taper ma vache comme j'ai l'impression que ça risque de finir avec mon cochon… Enfin si je n'avais pas mis le hola à toutes ces manigances.
A ce moment-là je suis prêt à toutes les fourbitudes pour attirer le chaland domestique et l'empêcher de partir avant qu'il ait avalé sa portion du cochon !
Et c'est comme ça que je me suis retrouvé l'air de rien au dessus de mon pulled pork à lancer à la cantonade et si j'en faisais des burgers… C'est marrant comme les mouches se font toujours attraper par le vieux truc du miel et comment donc quelques secondes plus tard j'en avais une tripotée qui volait autour de moi en bourdonnant frénétiquement burger oooooh oui papa !
Burger pulled pork
Ingrédients : 1 dose de pulled pork à la ginger beer selon la recette d'hier – 1 bol de fenouil émincé très fin (si vous avez une mandoline c'est parfait sinon un couteau qui coupe bien et de la patience) – 1bol de chou rave ou de chou blanc émincé très fin – 1 oignon rouge émincé très fin – 50cl d'eau – 10cl de vinaigre – 3càs de sucre en poudre – 1càc de sel – ½ càc de cumin en grain – ½ càc de coriandre en grain - du poivre – des pains à hamburger
Faites chauffer l'eau, le vinaigre, le sucre et le sel dans une casserole. Faites chauffer en remuant jusqu'à ce que le sucre et le sel soient complètement dissous. Retirez du feu et laissez refroidir.
Quand cette marinade est tiède trempez-y le fenouil, le chou et l'oignon pendant une ou deux heures.
Torréfiez rapidement le cumin et la coriandre dans une poêle assez chaude puis écrasez les deux graines grossièrement dans un mortier avec un pilon.
Faites dorer les pains à burger au grille-pain. Egouttez les légumes.
Vous n'avez plus qu'à monter vos burgers. Déposez une portion de pulled pork bien effiloché et bien trempouillé sur les pains. Couvrez du mélange de légumes et saupoudrez avec les graines. Arrosez éventuellement d'un trait de sauce barbecue mais là on risque de devenir très déraisonnable…
Pulled Pork Burger
Ingredients: 1 serving of Ginger Beer Pulled pork (following yesterday’s recipe) - 1 bowl very finely sliced fennel (perfect with a mandolin, you can also use a sharp knife and some patience) - 1 bowl very finely sliced kohlrabi or white cabbage - 1 red onion very finely sliced - 50cl water - 10cl vinegar - 3 Tbsp caster sugar - 1 tsp salt - 1/2 tsp cumin seeds - 1/2 tsp coriander seeds - pepper - hamburger buns
In a saucepan, heat up the water with the vinegar, sugar and salt. Stir until the sugar and salt are completely dissolved. Take off the heat and let cool down.
When this marinade is warmed down, soak in the fennel, cabbage or kohlrabi and onion for an hour or two.
In a hot pan, quickly toast the cumin and coriander seeds. Roughly crush them together with a pestle in a mortar.
Toast the buns in a toaster. Drain the vegetables.
Put up your burgers. Place a serving of pork on the buns. Cover with the veggies and sprinkle the seeds on top. You could even add a dash of barbecue sauce if you were to bring this beyond reason…


Mais pourquoi, bon et un Banh mi burger ça serait pas une bonne idée ça… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 1 juin 2014

Le plus redoutable des cochons serait aussi le plus fondant ? Irrésistible pulled pork à la ginger beer au menu !!!

Je suis un carnivore ! Ceux qui passent par ici le savent depuis longtemps, je peux frissonner de plaisir devant un joli plat de légumes, que j'ai de l'affection pour les topinambours et les choux, les p'tits fayots et les panais, mais aussi que je frise l'évanouissement de plaisir devant une large tranche de viande saignante à souhait !

Et pourtant aujourd'hui, c'est une des plus cuites qui me fait baver d'envie, une viande tellement fondante qu'il est difficile de la retourner dans la casserole sans qu'elle se défasse toute seule. Le pulled pork est un de ces plaisirs déraisonnables qui va vous fondre dans la bouche après presque cinq heures de cuisson… Essayez le pulled pork c'est prendre le risque de devenir addict ! A vous de voir si vous prenez le risque !
Pulled pork à la ginger beer
Ingrédients : 1 rôti de porc dans l'échine d'environ 1kg5 – 1càs d'huile de colza -1 gros oignon – 25cl de ketchup – 12cl de vinaigre de cidre – 50g de vergeoise – 1càs de moutarde – 1càs de Worcestershire sauce – 1càc de pimenton (ou de paprika) – ¼ de càc de piment de Cayenne – 2 gousses d'ail – 2ou 3 brin de thym – 2 ou 3 feuilles de laurier – 5 tranches de gingembre -25cl de ginger beer - sel et poivre
Hachez grossièrement l'oignon. Coupez les gousses d'ail en deux.
Faites chauffer l'huile dans une cocotte puis faites revenir le rôti de tous les côtés.
Retirez-le de la cocotte puis salez-le et poivrez-le.
Faites revenir l'oignon jusqu'à ce qu'il commence à peine à colorer.
Mélangez dans un bol le ketchup, le vinaigre, la vergeoise, la moutarde, la Worcestershire sauce, le pimenton, le piment de Cayenne, l'ail, le thym, le laurier, le gingembre et la ginger beer.
Remettez la viande dans la cocotte et versez la sauce par dessus. Tournez le rôti dans la sauce de manière à ce qu'il en soit bien couvert. Couvrez la cocotte et enfournez dans un four préchauffé à 150° pendant 5 heures.
Tournez la viande dans la cocotte environ toutes les heures.
Quand la viande est cuite, retirez-la de la cocotte, coupez-la en larges tranches.
Effilochez la viande avec deux fourchettes puis remettez-la dans la sauce et remuez…
Ensuite il ne vous reste plus qu'à trouver avec quoi manger votre pulled pork à la ginger beer… Personnellement il finira sur des petites pommes de terre vapeur.
Ginger beer pulled pork
Ingredients: 1,5kg spare rib pork roast - 1 Tbsp rapeseed/canola oil - 1 large onion - 25cl ketchup - 12cl cider vinegar - 50g dark brown sugar - 1 Tbsp mustard - 1 Tbsp Worcestershire sauce - 1 tsp smoked paprika - 1/4 tsp Cayenne pepper - 2 cloves garlic - 2 or 3 sprigs thyme - 2 or 3 bay leaves - 5 slices ginger - 25cl ginger beer - salt & pepper
Roughly chop the onion. Halve the cloves of garlic.
In a pot, heat up the oil and brown the roast on all sides.
Take it out of the pot and season it with salt and pepper.
Sauté the onion until it barely starts to brown.
In a bowl, mix together the ketchup, vinegar, brown sugar, mustard, Worcestershire sauce, smoked paprika, Cayenne pepper, garlic, thyme, bay leaves, ginger and ginger beer.
Put the meat back in the pot and pour the sauce over it. Turn the roast to make sure it is nicely coated with the sauce. Put the lid on the pot and put in the oven, preheated at 150°C/300°F for 5 hours.
Turn the meat in the pot every hour.
When the meat is cooked, remove it from the pot and cut it into large slices.
Pull the meat into shreds using 2 forks. Put it back into the sauce and nicely stir it in.
Serve as you like: I am thinking over steamed potatoes right now…
Et si vous voulez en savoir plus sur le pulled pork lisez ce très joli article de Pascale qui va lui aussi vous mettre l'appétit au bord des lèvres : Pulled Pork (porc effiloché), comment le préparer, comment le servir…


Mais pourquoi, bon et s'il finissait dans un burger maintenant mon cochon… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 11 mai 2014

Hoooo mon cochon c'est le plus beau des cochons... c'était vraiment un cochon dans la chanson ??? Cochon à l'asiatique ma cocotte !

Avec moi le cochon a peu de chances de s'en sortir tellement j'aime cette bestiole… enfin tellement j'aime passer à la casserole !
Bon à vrai dire il suffirait de me présenter tous les cochons qui un jour passeront dans ma casserole pour que je devienne sans doute végétarien en moins de temps qu'il ne m'en faudrait pour je les adopte tous. Mais tant qu'ils seront débités en jolis morceaux j'aimerai toujours autant cette viande-là, le cochon.
A chaque fois que je vais chez Tang Frères ça loupe pas je reviens toujours avec une barquette pleine de petits cubes de porc tout croustillants à souhait et curieusement pendant le chemin un phénomène étrange se produit inévitablement, va savoir pourquoi mais quand il voyage près de moi le cochon s'évapore !
Quelque soit le poids du départ, y'a pas il ne correspond jamais avec le poids à l'arrivée ! Inexplicable non ? Enfin c'est ce que j'essaye de faire comprendre aux miens quand je rentre à la maison. Et curieusement ils me regardent en hochant la tête avec un drôle d'air, un peu comme s'ils observaient quelqu'un en train de raconter des carabistouilles… alors que le porc, il s'évapore vraiment si si je vous assure !
Quoi qu'il en soit je ne loupe jamais une occasion de préparer une nouvelle recette de poitrine de porc même si après plusieurs tentatives infructueuses j'ai renoncé à trouver la recette parfaite de poitrine de porc croustillant… Il existe bien d'autres recettes possibles comme celle-ci avec un cochon d'abord cuit en cocotte puis au four !
Cochon à l'asiatique ma cocotte !
Ingrédients : 1kg2 de poitrine de porc en un seul morceau – 12cl de sauce soja – 2càs de vin chinois ou de xérès sec – 1litre de bouillon de volaille corsé –  1 étoile de badiane – ½ càc de coriandre en poudre – 4 clous de girofle - 6 càs de sauce aigre-douce  – 2càs de miel liquide – poivre
Versez dans une cocotte minute le bouillon, la badiane, la coriandre, les clous et la moitié de la sauce aigre douce, poivrez puis ajoutez la poitrine en déposant le côté couenne vers le fond de la cocotte.
Fermez la cocotte et mettez-la sous pression. Faites cuire la viande pendant 45 minutes après que ça siffle ou que ça prévienne que c'est sous pression.
Laissez retomber la vapeur sans ouvrir la cocotte.
Sortez la viande et prélevez 20cl de bouillon.
Un conseil, gardez le reste du bouillon dégraissez-le et utilisez-le pour cuire quelques nouilles chinoises, vous verrez, c'est bon bon !
Posez votre morceau de viande couenne vers le haut sur une planche puis découpez-le comme si vous vouliez faire des cubes mais sans découper totalement de manière à garder le morceau entier, regardez la photo pour vous aider à comprendre ce que ça doit donner.
Versez les 20cl de sauce dans une casserole, ajoutez la sauce aigre-douce restante et le miel. Faites réduire le tout jusqu'à ce que la sauce devienne sirupeuse.
Posez votre viande sur une grille posée sur un plat et badigeonnez-la bien avec la sauce sirupeuse, mettez-en bien partout !
Enfournez dans un four préchauffé à 210° pendant 10 à 15 minutes. Badigeonnez bien régulièrement votre viande jusqu'à ce qu'elle soit bien dorée.
Ensuite vous n'avez plus qu'à finir de découper la viande et à la servir avec un peu de sauce s'il en reste, du riz, des nouilles chinoises ou des légumes asiatiques cuit à la vapeur.
Asian style pork
Ingredients: 1kg2 (2,5 lb) pork belly in one piece - 12cl soy sauce - 2 Tbsp Chinese wine or dry sherry - 1 l chicken stock - 1 star anise - 1/2 tsp ground coriander - 4 cloves - 6 Tbsp sweet and sour sauce - 2 Tbsp liquid honey - pepper

In a pressure cooker, pour the chicken stock, star anise, coriander, cloves, 3 tablespoons of sweet and sour sauce, pepper and place the pork belly, rind side down.
Close the cooker and pressure cook it for 45 minutes.
Release the steam without opening the cooker.
Then, take out the pork and 20cl of broth. I advise you to keep the remaining broth, get rid of the extra fat and cook some noodles in it… yum.
Place the pork on a cutting board, rind side up and cut as if you were cutting the pork into cubes but not all the way, to keep it in one piece. Look at the picture to understand what it should look like.
Pour the 20cl of broth in a saucepan, add the remaining sweet and sour sauce and honey. Reduce until syrupy.
Place the meat on a grid on top of a dish and generously brush it with the sauce everywhere.
Put in the oven, preheated at 210°C/410°F for 10 to 15 minutes. Keep brushing it with sauce until nice and golden.
Cut the meat and serve with sauce, if you have some left and rice, noodles or steamed Asian vegs.

Mais pourquoi, c'était pas un bœuf non plus dans la chanson… un canard peut-être ??? est-ce que je vous raconte ça…

mardi 25 juin 2013

Coca maniaque, Pulled Pork et vieux souvenirs… Et comment gagner votre prénom sur vos Coca à vous ! A vous de jouer !

A la maison, c'est peuplé de Coca maniaques dont d'ailleurs je suis le chef de bande… Le Coca et moi c'est une vieille histoire qui date du temps des culottes courtes, enfin l'histoire aurait pu dater de là.
A la maison on buvait de l'eau et de l'eau et… de l'eau ! Il n'y avait que des jours très rares où on avait droit à de l'eau avec dedans une goutte de vin pour la colorer.
Ce n'est pas vraiment bon, il faut dire que ma mère buvait un truc avec des étoiles dessus que je ne suis même pas sûr d'utiliser aujourd'hui pour détartrer mes canalisations de peur de les faire fondre… Cela dit à l'époque le vin c'était autre chose qu'on buvait souvent plus par habitude. Ce n'était pas vraiment bon, mais ça changeait.

Et un jour dans mon lilas, mon petit chez moi où personne n'avait l'idée de venir me chercher, un jour j'ai fait la liste des choses qui montreraient que je serais devenu adulte. Et dans cette liste j'avais mis avoir mon chat à moi, mettre 150km entre ma mère et moi, dormir le jour et vivre la nuit… et un tas de choses peut-être plus futiles comme toujours porter le collier de Rahan sous mes vêtements ou acheter du Coca et des raviolis en boîte comme je voudrais et quand je voudrais… et un tas d'autres chose. Des fois les rêves des enfants sont de drôles de choses.
Depuis j'ai beaucoup vécu la nuit avant de revenir à la lumière du jour, j'ai eu un tas de chats qu'à moi, je n'ai jamais réussi à mettre ma mère assez loin de moi et je ne mange plus de raviolis, je m'en suis vite lassé mais je continue à m'acheter du Coca quand je veux ! Quant au collier de Rahan, ça, vous ne saurez sans doute jamais…
Le problème c'est que je ne suis pas le seul à aimer le Coca chez moi et quand je fonce vers mon frigo avec une envie irrépressible de bulles je tombe régulièrement sur un fond de bouteille qui couvre à peine, le fond de la bouteille justement !
Du coup en voyant arriver chez moi ces drôles de cannettes avec les noms marqués dessus je me suis senti rassuré, sûr de retrouver la mienne quand enfin je déciderai de la boire avec ma petite famille d'assoiffés !
Et comme une bonne idée pour moi peut aussi être une bonne idée pour vous je vous propose de gagner trois cannettes qui seront marquées aux noms que vous choisirez !
Pour les gagner c'est très simple répondez à cette simple question dans les commentaires : Combien de prénoms sont disponibles sur les bouteilles Coca ?
Vous avez jusqu'à samedi 29 à minuit pour répondre et ensuite la main toujours innocente de mon hamster tirera au sort l'un d'entre vous qui recevra donc trois cannettes portant les prénoms de son choix.
Et surtout n'oubliez pas de laisser un mail dans votre commentaire pour que je puisse vous joindre si vous êtes un des gagnants !
Et si vous voulez éviter de laisser votre mail visible, écrivez votre commentaire sans mail, faites un copié/collé et envoyez-moi le message à l'adresse suivante : doriancuisine@free.fr
Coca Pulled Pork
Ingrédients : 1k250 de travers de porc - 25cl de Coca Cola - 2 càs huile d'olive - 1 càc de graines de fenouil  -  1 càc de graines de coriandre -1 /2 càc de graines de moutarde - 2 càc paprika - 1/4 càc de piment Cayenne - 2 gousses d'ail écrasées - 1 oignon émincé – 2 brins de thym et d'origan - 2 feuilles de laurier –  1 belle poignée de tomates cerise -  2 càs de sauce Worcestershire - 2càs ketchup – 2càs de mélasse ou de miel – 10cl de vinaigre de cidre  - le jus d'1 orange –sel et poivre
Coupez les travers en suivant les os de manière à avoir des bandes de viandes avec un seul os.
Versez tous les ingrédients, sauf le travers et le Coca dans une cocotte ou une mijoteuse, mélangez.
Ajoutez la viande et mélangez de nouveau. Arrosez avec le Coca.
Portez le tout à ébullition puis baissez le feu au minimum ou réglez votre mijoteuse sur le minimum.
Laissez cuire pendant 3 heures puis découvrez la cocotte et laissez compoter une heure de plus en surveillant bien que ça n'attache pas.
Coke Pulled Pork
Ingredients: 1k250 spare ribs - 25cl Coca Cola - 2 tbsp olive oil - 1 tsp fennel seeds - 1 tsp coriander seeds -1 / 2 tsp mustard seeds - 2 tsp paprika - 1/4 tsp cayenne pepper - 2 cloves garlic, crushed - 1 onion - 2 sprigs of thyme and oregano - 2 bay leaves - 1 cup cherry tomatoes - 2 tbsp Worcestershire sauce - 2 tablespoons ketchup - 2 tbsp molasses or honey - 10cl cider vinegar - juice of 1 orange salt and pepper
Cut the ribs between each bone.
Pour all ingredients except the ribs and Coca in a pot and mix.
Add the meat and mix again. Sprinkle with Coke.
Bring to a boil then reduce heat to low.
Cook for 3 hours, covered. Discover the casserole and cook for an hour.
Coca Pulled Pork Sandwich
Ingrédients : 1 portion de Coca Pulled Pork – 1 bol de chou blanc émincé fin – 1oignon rouge nouveau émincé fin – ¼ de càc de cumin – 2 ou 3 càs de mayonnaise – des pains à hamburger -sel et poivre
Retirez le travers de porc de la cocotte puis faites réduire la sauce jusqu'à ce qu'elle devienne sirupeuse.
Désossez puis effilochez le Coca Pulled Pork avec deux fourchettes.
Mélangez dans un saladier le chou, l'oignon, le cumin et la mayonnaise, salez et poivrez.
Faites dorer les pains à hamburger.
Disposez une belle couche de viande, arrosez avec la sauce réduite puis posez par dessus le coleslaw, refermer le pain et dégustez !
Coca Pulled Pork Sandwich
Ingredients: 1 dose of Coca Pulled Pork - 1 cup shredded cabbage - red 1oignon chopped - ¼ tsp cumin - 2 or 3 tbsp mayonnaise - hamburger buns, salt and pepper
Remove the ribs from the casserole. Reduce the sauce until it becomes syrupy.
Shred the Pulled Pork with two forks.
Mix in a bowl the cabbage, onion, cumin and mayonnaise, salt and pepper.
Toast hamburger buns.
Place a layer of meat, sprinkle with the reduced sauce and place over the coleslaw, close the bread and enjoy!

Mais pourquoi, je pourrais aussi mettre mon nom sur mes chats non ??? est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 6 juin 2013

Le bánh mì, peut-être mon sandwich préféré ! 2e étape et le casse-croûte fut !

Et voilà il est maintenant temps de terminer le bánh mì et de déguster maintenant cet étrange exemple de collaboration gourmande entre la cuisine asiatique et la cuisine française…
Mon bánh mì
Ingrédients pour 1 baguette et 3 bánh mì : 1 filet mignon préparé selon la recette là : Le cochon devint rouge – 1baguette - 3càs de mayonnaise – 1 petit bouquet de coriandre - 1 ou 2 ciboule – ½ concombre - 1 carotte – 1càc de gros sel – 1càs de sucre en poudre – 4càs de vinaigre de riz – 10cl d'eau - de la sauce Sriracha
Commencez en préparant la carotte.
Faites chauffer l'eau, ajoutez le sel et le sucre mélangez bien pour faire fondre le sucre et le sel, retirez du feu ajoutez
le vinaigre et laissez refroidir. Versez dans un bol.
Râpez fin la carotte et faites-la mariner une bonne heure dans le bol.
Egouttez bien la carotte juste avant de l'utiliser.
Effeuillez la coriandre, soyez généreux, émincez la ciboule, pelez le concombre et coupez-le ensuite en bâtonnets.
Emincez finement le cochon, presque en chiffonnade.
Préparez le bánh mì.
Coupez la baguette en deux dans la longueur.
Badigeonnez un côté avec la mayonnaise.
Parsemez dessus la coriandre, la ciboule, le concombre et la carotte.
Répartissez le cochon chiffonné.
Terminez avec la sauce Sriracha à votre goût.
Refermez le bánh mì, entourez éventuellement avec de la ficelle, et terminez en coupant en trois beaux casse-croûtes !
My own bánh mì
Ingredients for 1 baguette and 3 bánh mì: 1filet mignon (according to my Pig’s Gone Red recipe) - 1 baguette - 3 Tbsp mayonnaise - 1 small bunch of coriander - 1 or 2 scallions - 1/2 cucumber - 1 carrot - 1 tsp coarse salt - 1 Tbsp caster sugar - 4 Tbsp rice vinegar - 10cl water - Sriracha sauce
Start with the carrot.
 Heat up the water with the salt and sugar. Stir until dissolved.
Turn off the heat and add the vinegar. Let cool down and pour in a bowl.
Finely shred the carrot and let it marinate in the bowl for an hour.
Drain well before using it in the sandwich.
Pick the coriander leaves, slice the scallions, peel the cucumber and cut it into matches.
Very very finely slice the pork.
Put up your bánh mì.
Cut the baguette in 2, lengthwise.
Spread mayonnaise on 1 half. Sprinkle on top the coriander, scallions, cucumber and carrot.
Add the pork and top with Sriracha sauce, to your taste.
Put the other half of bread on top.
You can hold it closed with string if you like and cut it askew, into 3 generous sandwiches.

Mais pourquoi, c'était aux Volets Rouges, et la tôlière, une blonde komac...Comment qu’elle s’appelait nom de Dieu… est-ce que je vous raconte ça…