mercredi 31 octobre 2018

Accords mets et vins Gato Negro 9 Lives Sauvignon blanc et mon curry de poisson parfumé au menu !

Le monde des accords mets et vins est quelquefois difficile, parce que le vin semble résister aux plats, trop de ça ou pas assez de ci et du coup il se révèle revêche à associer ! Et puis d'autres fois ça coule presque de source, les choses sont plus faciles, l'évidence arrive sans trop d'efforts.
C'est ce qui s'est passé quand on m'a proposé d'associer à un plat à ce Gato Negro 9 Lives Réserve Sauvignon blanc, un vin tout en légèreté et en finesse aux arômes d'agrumes et particulièrement de pamplemousse, avec juste ce qu'il faut d'acidité pour vous laisser l'agréable impression d'une longue finale tout en fruits.

Un vin donc aussi facile à boire qu'à associer à bien des plats et notamment des plats où les poissons et les fruits de mer tiennent une place d'honneur mais aussi, d'après moi, à des plats exotiques, comme celui que j'ai choisi pour l'accompagner.
Et au final avec le petit curry aussi maritime que parfumé que j'ai préparé, il s'est révélé très agréable apportant fraîcheur et arômes acidulés face à ce plat qui ne manque pourtant pas de répondant.
Mon curry de poisson parfumé
Ingrédients : 450g de dos de cabillaud ou de filet de cabillaud – 20g de beurre ou de ghee (en épiceries indiennes) - 400g de tomates en cube en boîte – 4 oignons nouveaux - 1càs de curry en poudre – 1càc de graines de fenouil – 1càc de graines de coriandre – 1càc de sucre en poudre - 360g de riz basmati ou thaï – 20cl de crème de coco - 1 petit bouquet de coriandre fraîche – sel et poivre
Coupez le cabillaud en beaux cubes assez gros sinon il risque de se défaire en cuisson.
Emincez le blanc des oignons nouveaux.
Faites dorer les deux graines dans une poêle bien chaude puis versez-les dans un pilon pour les écraser grossièrement. Ajoutez-les au curry.
Mettez le beurre ou le ghee dans une poêle et ajoutez les oignons et le cabillaud et faites revenir juste le temps de dorer le cabillaud sur tout les faces.
Ajoutez alors les ¾ des épices, salez et poivrez et mélangez le tout. Ajoutez la tomate en cube et le sucre puis mélangez encore. Poursuivez la cuisson pendant une dizaine de minutes.
Pendant ce temps faites cuire le riz selon les indications portées sur l'emballage et hachez assez finement la coriandre fraîche.
Quand le riz est prêt ajoutez presque toutes les épices restantes, gardez-en un peu pour parsemer sur les plats et la coriandre et mélangez le tout.
Vous pouvez alors servir le plat avec une couronne de riz, le curry de poisson au centre et terminer en arrosant avec la crème de coco et éventuellement quelques pincées de curry.
Vous pouvez retrouver une autre association mets vins cette fois avec le Gato Negro 7 Lives rouge par ici : Et si un chat noir passait à table pour Halloween... GatoNegro 9 Lives et polenta d'automne et côtelettes grillées au beurre de sauge...
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« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Mais pourquoi, chat blanc chat noir voilà que j'hésite... est-ce que je vous raconte ça...

Nicolas et moi ou quand la cuisine n'est pas que de la... cuisine ! Et notre flan au potimarron !

Si vous passez par ici de temps en temps vous savez déjà que la cuisine est pour moi d'abord une occasion de partager et de s'amuser, la vie ne manque pas d'ennuis possibles alors autant les laisser à la porte de la cuisine ! Et forcément en partant de là quand Nicolas passe par chez moi on se retrouve directement à la cuisine ! 
Il faut dire qu'avec Nicolas j'ai l'impression de former plus qu'un duo culinaire, il s'agit là plus de complicité et d'amitié que seulement de cuisine... enfin aussi de cuisine ! Du coup quand il est arrivé l'autre jour à la maison pour cuisiner mais sans que nous ne sachions pas encore trop quoi... nous n'avons pas mis longtemps à trouver fort fort bon le flan au potimarron avec lequel il était arrivé, tout frais acheté du côté d'une boulangerie parisienne et à nous dire qu'à notre tour nous tenterions bien de nous lancer dans une telle préparation... Quand les choses sont aussi simples, un p'tit saut chez Gisèle et hop nous étions en cuisine !
Et voilà le résultat ! Nicolas vous propose chez lui là : sa version juste un peu différente sur la forme, allez voir et vous choisirez laquelle est le plus à votre goût en sachant que les deux n'ont pas duré bien longtemps avant d'être dévorées...
Notre flan au potimarron
Ingrédients pour 2 flans:
Pour la pâte: 450 g de farine - 350g de beurre froid en morceaux - 1 jaune d’œuf - 3cl de lait - 10g de sucre - 5g de fleur de sel
Pour la garniture : 1 potimarron de 600 g environ - 120g de sucre en poudre - 5 jaunes d’œufs - 60g de maïzena - 25cl de crème liquide - 50cl de lait
Placez la farine, le sel et le sucre dans la cuve d'un robot équipé d'un crochet pour préparer la pâte. Ajoutez le beurre et faites tourner le robot jusqu'à obtenir une sorte de sable. Ajoutez alors le jaune d’œuf légèrement battu avec le lait. Laissez le robot pétrir juste le temps qu'il faut pour que la pâte forme une boule. Sortez-la de la cuve, séparez la pâte en deux et donnez-leur une forme de boule. Filmez-les pâtes et placez-les au frais pour un repos d'une heure. Comme beaucoup de pâte ça se congèle très bien donc une pour un flan et l'autre au congélo.
Pendant ce temps, coupez le potimarron en tranches. Ôtez les filament et les graines. Faites cuire la chair 20 minutes environ à la vapeur. Vérifiez la cuisson avec la pointe d'un couteau, le potimarron doit être très tendre. Mixez-le au mixeur plongeant. Passez ensuite la purée obtenue à travers une passoire fine. Réservez dans un saladier. Si de l'eau sort de la purée, placez-la dans la passoire garnie d'un torchon et laissez égoutter quelques minutes.
Sortez les deux pâtes du frigo. Abaissez-les finement sur votre plan de travail fariné avec un rouleau à pâtisserie. Garnissez-en deux cercles à pâtisser d'environ 22cm posés sur une plaque à four couverte de papier de cuisine puis placez-les au frais. Encore une fois vous pouvez n'en faire qu'une et remplacer les cercles par des moules à tarte.
Battez les jaunes d’œuf dans un saladier avec le sucre et la maïzena pendant 5 minutes. Le mélange doit être très clair et avoir pris du volume. Porter le lait et la crème à ébullition dans une casserole. Dès le premier bouillon, versez le liquide sur les jaunes d’œuf, d'abord un peu puis le reste. Reversez le tout dans la casserole. Faites épaissir sur feu doux en remuant sans arrêt. Ajoutez la purée de potimarron puis mélangez. Versez cette garniture dans les moules.
Enfournez à 180ºC et laissez cuire une vingtaine de minutes, sortez la plaque du four et retirez les cercles puis prolongez la cuisson 15 à 20 minutes. Si vous utilisez des moules faites cuire directement  35 à 40 minutes.
Laissez refroidir les flans complètement à température ambiante puis placez-les au frais !
Mais pourquoi, et donc la prochaine c'est pâte feuilletée... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 28 octobre 2018

Mon granola Tentation pour découvrir cette jolie pomme là !

Dans le domaine des pommes chacun peut trouver son bonheur selon les envies et les utilisations, sucrées, acidulées, douces, pour être cuites ou  pour finir sous un couteau… Les pommes sont aussi diverses que variées et peuvent donc répondre aux besoins de chacun, enfin encore faut-il les connaître pour cela… 

Mon granola Tentation

La Tentation® est facile à reconnaître avec ses couleurs allant du jaune au rose orangé et son goût équilibré entre douceur et acidité. Elle se place donc de fait dans la catégorie qui ne craint ni le couteau ni la cuisson. Et comme je suis revenu de chez nos amis helvètes, où je suis allé voir de quelle manière ces pommes-là poussaient, je vous en reparle bientôt, avec quelques Tentations®, j’ai eu envie de vous proposer une première recette avec cette pomme décidément à tout faire.

Et pour cette première recette voilà un granola que je vous conseille de consommer rapidement, il ne se conserve pas aussi longtemps que d’autres composés seulement d’ingrédients secs, mais vu la vitesse où il a disparu par chez nous ça ne devrait pas vous poser trop de problèmes !

Mon granola Tentation

Ingrédients : 1 pomme Tentation® - 120g de flocons d’avoine – 45g de pistaches – 45g d’amandes entières – 45g de cranberries - 20g de sarrasin – 20g de graines de courges – 2càs d’huile de coco – 4càs de muscovado – 2càs de miel liquide - 4 càs de groseilles (facultatif)

Hachez grossièrement les pistaches et les amandes, vous pouvez aussi en faire de même avec les cranberries mais ce n’est pas obligatoire.

Mélangez dans un bol l’huile de coco, le muscovado et le miel liquide.

Coupez les pommes en petits cubes d’environ 1,5 à 2cm de côté.

Mélangez dans un saladier la pomme, les flocons d’avoine, les pistaches, les amandes, les cranberries, le sarrasin et les graines de courges. Arrosez avec le contenu du bol et mélangez bien le tout.

Étalez sur une plaque de four couverte de papier sulfurisé et enfournez une trentaine de minutes. Remuez une première fois au bout de 10 minutes puis remuez ensuite toutes les 5 minutes.

Laissez refroidir puis ajoutez éventuellement les groseilles avant de déguster nature ou comme moi avec du yaourt à la grecque.

Si votre granola devient un peu trop humide n’hésitez pas à le repasser quelques minutes au four, il retrouvera comme ça tout son croustillant.

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Mon granola Tentation 

Mais pourquoi, les pommes et les suisses une vieille histoire… est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 25 octobre 2018

Tagliatelle 4 céréales et graines de pavot au ragoût de poulet ! Parce que les pâtes changent en même temps que nous...

J'ai toujours été un mangeur de pâtes. A certains moments de ma vie, alors que j'essayais d'être adulte, elles m'ont permis, grâce à leur prix, d'avoir des repas au moins revigorants à défaut d'être très gastronomiques. Je cuisinais alors beaucoup moins... Et à cette époque-là, les pâtes, pour moi, c'était... tout simplement des pâtes ! Je n'étais sans doute pas le seul à le penser au vue de la tristesse de l'offre que l'on trouvait, que ce soit aux rayons des pâtes sèches ou des pâtes fraîches.
Aujourd'hui, il en va autrement. Les rayons des pâtes sèches regorgent de formes et de couleurs différentes, et celui des pâtes fraîches se remplit petit à petit, lui aussi, de nouvelles offres, dont certaines bien tentantes. 
C'est le cas de ces nouveautés Giovanni Rana, des Tagliatelle aux 4 Céréales et Graines de Pavot qui répondent à certaines de nos attentes actuelles, des pâtes plus diverses, plus variées mais toujours aussi savoureuses. Et cerise sur le gâteau, ces pâtes-là sont préparées avec des œufs extra-frais de poules élevées en plein air et sont laminées avec des cylindres en bronze histoire de les transformer en véritable piège à sauce.
Du coup, l'idée de les proposer avec un plat en sauce pour le World Pasta Day s'est presque imposé de lui-même et j'ai eu envie de les préparer avec un « ragoût » de poulet à l'image de ce que l'on appelle en Italie du ragoût et par ici plutôt de la bolognaise... Mais cette fois en préparant la sauce avec de la volaille pour pouvoir la cuisiner presque aussi rapidement que les pâtes fraîches... Presque !
Tagliatelle 4 Céréales et Graines de Pavot au ragoût de poulet !
Ingrédients pour deux personnes : 1 paquet (300g) de Tagliatelle 4 Céréales et Graines de Pavot - 1 beau blanc de poulet - 400g de tomates au naturel - 2 carottes nouvelles - 2 échalotes - 2 gousses d'ail - 2 tiges d'origan - 1 tiges de céleri -1càs d'huile d'olive -1càc de sucre en poudre - Sel et poivre
Lavez et séchez les carottes puis coupez-les en morceaux.
Pelez les échalotes et l'ail et coupez-les aussi en morceaux.
Coupez la branche de céleri en morceau et effeuillez l'origan.
Mettez dans un mixer les carottes, les échalotes, l'ail, le céleri et l'origan et mixez le tout sans trop insister.
Coupez le poulet en jolis cubes puis faites-les revenir dans une sauteuse avec l'huile d'olive de façon à le colorer de tous les côtés.
Retirez-le de la sauteuse et faites-y alors revenir le hachis de légumes et d'herbe pendant 5 minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez les tomates, 20cl d'eau et le sucre en poudre.
Salez, poivrez, mélangez et prolongez la cuisson pendant 10 minutes.
Remettez le poulet dans la sauteuse et prolongez de nouveau la cuisson de 5 minutes.
Pendant ce temps, faites cuire le Tagliatelle dans un grand volume d’eau salée en suivant le temps de cuisson indiquée sur l’emballage, puis égouttez-les et servez-les en même temps que le ragoût au poulet.
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Mais pourquoi, un ragoût avec des Spaghetti frais ça doit être bien aussi... Est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 24 octobre 2018

En novembre variation autour du couscous pour Cuisine Actuelle ! Trois recettes sinon rien...

Même si souvent je sais à l'avance les thèmes auxquels je vais devoir m'intéresser dans la rubrique que m'a confiée chaque mois Cuisine Actuelle, mes p'tites variations culinaires, il arrive quand même régulièrement que je sois surpris quand ma rédactrice en chef arrive avec le thème du mois et me dise alors... ce mois-ci c'est... Couscous ! Heureusement en même temps que le thème, il n'est pas rare qu'elle m'envoie quelques bonnes idées que je m'empresse souvent d'attraper au vol... 
Ce mois-ci c'était donc couscous en trois versions, une qui l'entraîne vers des contrées assez étonnantes pour lui, puisqu'il va aller prendre ses quartiers dans le nord avec mon Ch'ti couscous de bœuf, une autre qui va vous proposer de l'explorer en version sucrée et salée, mon couscous d'agneau sucré salé aux poires et à la rose et enfin une version dont la forme pourrait vous étonner avec mon couscous au poulet en gelée à la coriandre... Trois recettes que vous pourrez donc retrouver dans le numéro de novembre de Cuisine Actuelle.
Mais bien sûr ce n'est pas tout, puisque vous pourrez aussi retrouver des idées recettes autour de la courge, des idées très rôties, découvrir les pâtes japonaises, les gagnants du Grand Prix Cuisine Actuelle 2018 ou comment détourner des moules à muffins... et bien bien d'autres choses comme d'habitude pour un numéro toujours aussi frais, gourmand, divers et inspiré ! Alors rendez-vous dans vos kiosques !
Mais pourquoi, et le mois prochain c'est Noël et à Noël on prépare du... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 23 octobre 2018

Après les blancs on passe aux jaunes ! Les biscuits choco-noisette de Christelle !

Le cuisinier du quotidien que je suis, comme beaucoup d'autres, a bien des soucis... enfin des soucis relatifs, rien de bien grave si ce n'est qu'une fois qu'il s'est laissé conduire par ses envies il se retrouve parfois avec quelques ingrédients sur les bras avec toujours la même question... Bon et maintenant j'en fais quoi d'ça !
Tiens, l'autre jour j'ai donc préparé les très réjouissants rochers macaron d'Estelle pour lesquels il me fallait des blancs d’œufs et une fois faits forcément il me restait dans un bol les jaunes qui allaient avec les blancs, les œufs ayant ça de contrariant que tu as à la fois du blanc et du jaune dedans...
Quand il me reste des blancs d'œufs je règle le problème, quand je n'ai pas de recette à faire sous la main, en les mettant à congeler. Bon un jour il faudra que je m'attaque à la montagne de blancs d'œufs que j'ai déjà au congèl... C'est juste que j'oublie de les utiliser à chaque fois, donc leur nombre augmente augmente augmente... Mais ça c'est un autre problème cette fois c'était donc des jaunes...
Et les jaunes ça n'attend pas que l'inspiration vienne, ils n'aiment pas attendre ! Du coup je cherche à chaque fois dans ma tête ce que je peux bien en faire et comme ce n'est pas l'endroit le plus rationnel que je connaisse, ça prend souvent un temps certain avant que j'y trouve quelque chose. Un peu lassé de ces recherches dans mes classements intérieurs j'ai donc tapé sur mon moteur de recherche, on fait quoi avec des jaunes d’œufs ? Et c'est là que je suis tombé sur le très très utile article de Christelle consacré au sujet que vous pouvez retrouvez là : Que faire avec des jaunes d’œuf ? 55 recettes !
Cet article est un petit bonheur parce que non seulement il vous propose donc 55 recettes mais elles sont en plus classées par le nombre de jaunes d’œufs dont vous avez besoin ! Un petit bonheur que je vous dis ! Et c'est comme ça qu'avec les jaunes qui allaient vite se sentir mal dans leur bol j'ai trouvé une jolie recette de biscuits choco-noisettes dans sa liste et que j'ai pu les préparer bien vite !
Les biscuits choco-noisette de Christelle !
Ingrédients : 2 jaunes d’œufs - 90g de sucre en poudre - 90g de beurre mou - 120g de farine – ½ càc de levure chimique - 60g de poudre de noisette - 45g de pépites de chocolat
Fouettez ensemble dans un saladier les jaunes d’œufs et le sucre en poudre.
Ajoutez ensuite le beurre et mélangez-le, ajoutez la farine et la levure chimique et mélangez, la poudre de noisette et mélangez de nouveau et enfin les pépites de chocolat et mélangez encore.
Ensuite vous pouvez faire des boules de pâtes en format XL comme moi d'environ 50g ou encore une fois comme moi en version S de 20g. Quoi qu'il en soit une fois que vous avez choisi le bon poids roulez en boule, aplatissez dans la paume de vos mains puis déposez sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Un fois tout les biscuits prêts, enfournez dans un four préchauffé 180° pendant 12 à 15 minutes en surveillant la cuisson.
Laissez ensuite refroidir sur une grille avant de déguster.
Mais pourquoi, bon et avec 78 jaunes tu fais quoi? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 22 octobre 2018

Parce que les recettes sont partout... Saumon grillé p'tits pois et sarrasin !

Encore une fois je n'ai pas pu m'empêcher, il y a quelques temps, en passant par la Suisse pour cueillir des pommes... décidément les suisses et les pommes semblent être une vieille histoire... je n'ai donc pas pu m'empêcher de rentrer dans la première librairie post-frontalière venue et découvrir que là-bas aussi les rayons sont couverts de quelques jolies revues et particulièrement par celle à laquelle je n'ai pas résisté, Le Menu que vous pouvez donc retrouver mensuellement chez nos amis helvètes.
L'achat de « choses » contenant des recettes, que ce soit des livres, des revues et même quelques autres objets plus étonnants est sous encadrement, presque sous embargo en ce qui me concerne pour éviter que la maison ne soit encore plus remplie qu'elle ne l'est déjà. Du coup j'ai des droits restreints dans ce domaine, les livres s'ils viennent d'ailleurs et les revues... ça paraît très restrictif mais chez moi ils savent de quoi je suis capable et que si on ne me retient pas je peux remplir quelques valises et même quelques malles avec des choses qui touchent à la cuisine !
Voilà donc pourquoi je pèse et je soupèse livres et revues et que je ne prends plus que ceux qui vraiment vraiment me plaisent au lieu de faire comme avant et d'arriver en criant royal au bar en raflant tout le rayon ! Et dans cette nouvelle venue sur mes étagères j'ai trouvé quelques jolies recettes dont celle que je vous propose aujourd'hui et que j'ai à peine remis à mon goût.
Saumon grillé p'tits pois et sarrasin
Ingrédients : 4 pavés de saumon de préférence avec la peau – 400g de petits pois (c'est le poids des petits pois écossés) – 4 oignons nouveaux – 1 petit cœur de sucrine (ou quelques feuilles 3 ou 4) – 1 tige de menthe effeuillée - 30cl de bouillon de légumes – 60g de sarrasin – 1càs d'huile d'olive - sel et poivre
Coupez les oignons en morceaux. Versez l'huile dans une petite casserole à feu moyen et faites-y revenir les oignons. Quand ils commencent à peine à colorer, ajoutez les petits pois, la sucrine, la menthe, le bouillon, un peu de sel et de poivre et faites cuire environ 5 minutes, puis vérifiez la cuisson avant de l'arrêter.
Retirez le jus de cuisson puis mixez le tout en ajoutant un peu du jus si nécessaire.
Faites dorer les pavés de saumon à feu assez vif dans une poêle anti-adhésive sur tous les côtés en commençant par le côté peau.
Terminez en faisant griller le sarrasin aussi dans une poêle avec un filet d'huile pendant environ 3 minutes en remuant régulièrement, il doit être bien grillé sans brûler.
Vous pouvez alors servir la purée de petits pois et le saumon puis terminer en parsemant le sarrasin sur les assiettes.
Mais pourquoi, bon après un p'tit livre ça tue personne... un tout petit... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 21 octobre 2018

Vive la sérendipité et les macarons rochers d'Estelle !

Je ne crois pas trop aux vertus de la sérendipité dans le domaine de la cuisine... Rassurez-vous avant que je ne lise l'article d'Estelle je n'avais jamais entendu parler de sérendipité, enfin du mot, parce que du principe qui consiste à découvrir conduit par un heureux hasard, comme Colomb devant l'Amérique, forcément plus... 
On pense bien sûr dans ce domaine, pour peu qu'il s'agisse de la cuisine, aux célèbres sœurs Tatins et à leur tarte, à la bien nommée bêtise de Cambrai, mais aussi à d'autres, comme la célèbre Circumterrestre sauce, le Carambar ou même paraîtrait-il le Nutella et le four à micro-ondes... Tout cela devrait, comme quelques autres, bien des choses au hasard ou en tout cas aurait été produit sans une volonté farouche d'atteindre ce but-là.
Je dois donc dire que je reste sceptique devant ces drôles d'explication, mais comme souvent cela donne aussi de jolies histoires, souvent basées sur d'étonnantes maladresses, je reste incroyant tout en ne cherchant pas une vérité peut-être moins extraordinaire.
Et puis voilà que je tombe donc sur l'article d'Estelle après avoir eu envie d'aller y voir de plus près ses macarons rochers et voilà que j'apprends qu'ils devaient bien des choses à cette sérendipité en question ! Du coup si cette recette doit au hasard et au manque de certains ingrédients dans les placards d'Estelle, je n'ai plus qu'à remercier cette suite heureuse d'événements inattendus qui a fini par produire ces bien jolies petites gourmandises !
Les macarons rochers d'Estelle !
Ingrédients : 180g de blancs d’œufs – 180g de sucre en poudre – 180g de poudre d'amandes - 90g de noix de coco râpée déshydratée – 60g de petites pépites de chocolat noir (attention je n'en ai mis que dans la moitié de la pâte) – ¼ d'extrait d’amande amère
Mettez tous les ingrédients dans un saladier puis fouettez le tout jusqu'à ce que la préparation soit bien homogène. Séparer la pâte en deux dans deux petits saladiers, ajoutez pépites de chocolat dans l'un d'eux puis mélangez.
Couvrez deux plaques de papier de cuisson et là vous avez deux solutions, soit vous faites des jolies tas comme Estelle à l'aide de 2 cuillères à café, soit vous faites comme moi et vous pesez des morceaux de pâte d'environ 30g (donc entre 30g et 30g pour moi, mais vous n'êtes pas obligé d'avoir mes monomanies!) puis vous les roulez en boules et vous les écrasez un peu avant de les placer sur les plaques. Ma manière permet de réaliser des macarons plus « réguliers » mais je préfère vous prévenir que la pâte colle bien aux doigts, même si ma pâte est un peu plus sèche que la sienne (Estelle utilise 75g de noix de coco râpée déshydratée) et qu'au final je ne suis pas sûr que ça change vraiment le goût ! Donc à vous de voir...
En tout cas laissez reposer le tout 1 heure à température ambiante puis enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 18 à 20 minutes. Si vous avez un four à chaleur tournante pensez comme moi à retourner la plaque à mi-cuisson pour avoir une cuisson homogène.
Ensuite vous n'avez plus qu'à laisser refroidir et à déguster !
Une dernière petite chose, j'ai utilisé du chèvrefeuille sur ma photo pour « faire joli » mais attention les baies ne sont pas du tout du tout comestibles ! Donc à éviter de laisser traîner à côté des biscuits surtout si des petites mains traînent par là...
Mais pourquoi, ça serait malin d'avoir deux torchons quand j'essaie de tourner une plaque... est-ce que vous raconte ça...

mardi 16 octobre 2018

Hamburger aux oignons rouges confit au vin... parce que la cuisine au vin se prépare à toutes les sauces !

Il y a quelques jours j'ai participé à un cour de cuisine proposé par l'Atelier des chefs en partenariat La Villageoise en cuisine autour de la cuisine... au vin, forcément ! Et dans mes souvenirs cette cuisine au vin, quelque soit sa couleur d'ailleurs, me rappelait des plats bons, bien sûr, mais aussi quelques fois peut-être un peu vieillot, un peu... cela dit je suis un dinosaure né pendant un autre siècle... 
Et en voyant la proposition des plats à réaliser lors de ces cours je me suis dit que certaines fois les idées préconçus pouvaient être balayées d'un simple titre, comme je m'en suis rendu en voyant que j'allais me préparer un hamburger en deux temps trois mouvement et m'en lécher les doigts juste après ! Et que ce hamburger-là allait être accompagné d'un chou à la chantilly, elle aussi réalisée au vin rouge !
C'est donc cette recette, de hamburger, que je n'ai pas pu m'empêcher de mettre à ma sauce, que je vous propose maintenant !
Hamburger aux oignons rouges confits aux champignons et aux tomates séchées
Ingrédients pour chaque hamburger : 10cl de vin rouge La Villageoise en cuisine - 1 pain à burger – 100g de bœuf haché – 50g d'agneau haché – 1tige de persil haché – 1càc de mélange d'épices cajun – 2 oignons – 1càs de miel liquide – 150g de champignons mélangés (pleurote, shitaké, champignons de Paris...) - 2 tiges de ciboulette hachées – 1 belle poignée de roquette – 3 quartiers de tomate confite - de l'huile d'olive – sel et poivre
Commencez en éminçant les oignons et les champignons.
Faites chauffer un filet d'huile d'olive dans une poêle et ajoutez-y les oignons. Quand ils commencent à dorer ajoutez le vin, salez et poivrez et laissez sur le feu le temps que le vin s'évapore. Ajoutez alors le miel, mélangez et laissez une minute ou deux de plus sur le feu puis réservez.
Faites sauter les champignons eux aussi dans une poêle avec un filet d'huile, juste juste le temps qu'ils commencent à colorer, ajoutez alors la ciboulette, salez et poivrez et mélangez seulement puis réservez-les eux aussi.
Mélangez les viandes, le persil, les épices, 1càc d'huile et un peu de sel et de poivre et faites cuire la viande à votre souhait, la mienne est bleue comme toujours.
Pendant la cuisson de la viande faites dorer le pain et vous pouvez alors monter votre burger !
Le dessous du pain, des oignons confits, soyez généreux, la viande, des champignons, la roquette et enfin les tomates confites et on referme et on déguste !
Et si vous aussi vous voulez suivre les cours proposé par l'Atelier des chefs et La Villageoise en cuisine le programme c'est par là : La cuisine au vin...
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Mais pourquoi, des oignons confits au vin blanc c'est une idée aussi... est-ce que je vous raconte ça...

C'est l'heure du café time ! Mes p'tits biscuits chocolat cranberries et orange à tremper dans l'café !

C'est curieux comme le tea time a pris une importance particulière par chez nous alors que franchement la tradition du thé à 4 ou 5 heures par ici... C'est dire, même par chez moi un très joli salon de thé vient d'ouvrir, je sens d'ailleurs que je ne vais pas tarder à aller y poser les fesses pour voir de quoi il retourne... Donc même dans mon p'tit village un salon de thé a ouvert, mais pas encore de salon d'café à l'horizon.
Et pourtant les manières de boire le café ont changé et de très beaux endroits consacrés au café ont ouvert dans la capitale, des endroits où on boit du p'tit noir en même temps que l'on peut déguster de jolies gourmandises souvent faites maison. Il faudrait d'ailleurs que je m'y intéresse de plus près un jour... Mais en tout cas pas de salon d'café par chez moi !
Du coup je me suis dit que j'allais me le faire pour moi tout seul et comme le café ne me manque pas, c'est à ce qui se mange avec que je me suis intéressé... comme souvent. Et pour commencer ce qui risque de devenir une série récurrente je me suis dit qu'un p'tit biscuit à tremper... Parce que moi je trempe, les croissants et les biscuits et plein d'autres choses, même si je sais que certains lèveront les yeux au ciel devant de telles pratiques... Donc je me suis dit qu'un p'tit biscuit bien bien parfumé et gourmand... Après vous n'êtes ni obligé de le tremper, ni même de le déguster avec un café... enfin ça...
Mes p'tits biscuits chocolat cranberries orange à tremper dans l'café !
Ingrédients : 90g de beurre mou – 120g de sucre en poudre – 1 pincée de sel – 2 œufs – 150g de farine - ½ càc de levure chimique – 60g de cranberries séchés – 30g d'écorces d'oranges confites - 45g de chocolat noir
Mettez le beurre dans la cuve d'un batteur (vous pouvez aussi utiliser un fouet à main) et fouettez-le. Ajoutez le sucre et fouettez de nouveau. Ajoutez les œufs un par un et fouettez entre chaque. Ajoutez la farine, la levure et le sel et fouettez une dernière fois.
Hachez finement les cranberries, les écorces d'orange et le chocolat et ajoutez presque tout dans la pâte, gardez un peu de tout pour en mettre sur les biscuits.
Mettez la pâte dans une poche à douille, c'est plus facile et déposez la pâte en petit cercles sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Attention la pâte s'étale ! Parsemez dessus le reste de cranberries, d'orange et de chocolat.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pour 12 à 15 minutes en retournant la plaque à mi-cuisson.
Laissez refroidir et dégustez avec un bon café ! Ou pas...
Mais pourquoi, et vous d'ailleurs vous trempez ? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 15 octobre 2018

Accords mets et vins en rouge et blanc... Hachis parmentier bicolore et rôti de veau à l'italienne au menu...

Deux vins aujourd'hui pour ces accords mets et vins que je vous propose par ici de plus en plus souvent. Deux vins des vigneront Plaimont et donc deux vins qui viennent de ce Sud-Ouest où ils sont produits, d'un Sud-Ouest où il fait aussi bon vivre que boire et manger.
Le Géoglyphe que l'on m'a confié est un concentré de Madiran, cette appellation que je décrirais comme aussi authentique que sincère et qui propose des vins qui viennent de loin, de la tradition et du terroir, mais des vins qui ont su aussi s'ouvrir à la modernité, parce que nos goût ont évolué et que le Madiran aussi. C'est un vin que j'aime mettre sur la table pour le partager en famille ou entre amis et que j'aime donc associer avec un plat du dimanche et c'est ce que je vous propose avec ce hachis parmentier, mais un hachis qui a su, lui aussi, changer et prendre de nouvelles couleurs.
Hachis parmentier bicolore
Ingrédients : 800g de steak haché – 2 oignons – 2 gousses d'ail – 1càc de fond de veau déshydraté - 2 feuilles de laurier – 2 tiges d'origan frais - 500g de pommes de terre à purée – 500g de chair de patate douce – 30cl de lait entier – 40g de beurre - sel et poivre
Commencez en préparant les deux purées, faites cuire dans deux casseroles d'eau salée les pommes de terre pelées dans l'une et la patate douce aussi pelée dans l'autre.
Pendant ce temps, pelez les oignons et les gousses d'ail puis hachez le tout assez finement. Faites chauffer 10g de beurre et faites-y revenir l'oignon et l'ail jusqu'à ce que les oignons deviennent transparents. Ajoutez la viande, les feuilles de laurier et les tiges d'origan et faites revenir le tout 5 minutes en remuant régulièrement. Ajoutez 10cl d'eau et le fond de veau, salez et poivrez et laissez encore sur le feu jusqu'à ce que le jus commence à épaissir, comptez 5 minutes. Vérifiez l'assaisonnement et versez le tout au fond d'un plat.
Quand les pommes de terre et la patate douce sont cuites égouttez-les bien, remettez dans les casseroles, ajoutez 20g de beurre avec les pommes de terre et 10 avec la patate douce puis écrasez le tout au presse-purée. Ajoutez 20cl de lait dans la purée de pommes de terre et les 10cl restants dans celle de la patate douce.
Déposez les deux purées en les alternants sur la viande puis enfournez dans un four préchauffé à 210° pendant une dizaine de minutes.
Parsemez éventuellement un peu d'origan frais à la sortie du four et dégustez sans attendre.
L'autre vin qui m'a été proposé est lui un Côte de Gascogne, un vignoble qui ne demande qu'à être découvert ou redécouvert, parce qu'il a bien de la fraîcheur et bien de la vivacité à faire découvrir comme ce Domaine de Cassaigne. Un vin qui ne manque donc ni de saveurs de fruits blancs ni de senteurs fleuries que j'ai choisi cette fois d'associer à un plat pour profiter de ces derniers jours d'été indien qui ne semble pas vouloir finir, un plat pour faire un détour du côté de la botte avec ses senteurs italiennes.
Rôti de veau à l'italienne
Ingrédients : 1 rôti de veau d'environ 1kg2 – 16 tranches fines de coppa - 8 quartiers de tomates séchées – 4 tiges de basilic effeuillées – 2càs de pignons de pin – 2càs d'huile d'olive – 10cl de vin blanc – 400g de tomates coupées en cubes (vous pouvez aussi utiliser des tomates au naturel en boîte) - 2 carottes nouvelles – 5 gousses d'ail – 1 branche de céleri - 150g de champignons de Paris – 1 vingtaine d'olives dénoyautées – 2 tiges d'origan - 240g de polenta - sel et poivre
Commencez en hachant assez finement les tomates séchées, le basilic et les pignons, hachez au couteau ou mixer. Fendez le rôti de veau en deux dans la longueur, comme un portefeuille puis étalez les trois quarts du hachis à l'intérieur et refermez.
Etalez les tranches fines de coppa sur votre plan de travail de manière à obtenir un rectangle de la longueur du rôti, badigeonnez avec le reste du hachis. Roulez autour du rôti de manière à couvrir tout le rôti avec les tranches de coppa. Ficelez le tout.
Coupez les carottes nouvelles et le céleri en tronçons et les champignons deux ou quatre selon leur taille.
Faites colorer le rôti de tous les côtés dans une poêle bien chaude. Retirez de la cocotte et versez l'huile d'olive et faites-y revenir les oignons et l'ail jusqu'à ce qu'il commence à colorer.
Remettez la viande dans la cocotte, ajoutez le vin blanc, les tomates, le céleri et l'origan, salez, poivrez et faites cuire à couvert à petit feu pendant une quarantaine de minutes.
Ajoutez les champignons et les olives et terminez la cuisson pendant une dizaine de minutes à découvert.
Pendant ce temps préparer la polenta selon les indications portées sur l'emballage.
Servez le rôti coupé en tranche, la polenta et les légumes.
Vous pouvez retrouver toutes les infos concernant les vins Plaimont sur leur site, sur leur page Facebook et sur leur page Instagram.
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Mais pourquoi, d'abord le vin ou d'abord le plat, éternelle question... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 12 octobre 2018

Mon gâteau café chocolat coco... parce que c'est l'heure du café time !

Rencontrer des gens qui font ce que je mange ou que je bois, est souvent un plaisir pour moi. Comme je le dis et redis ici, les gens sont pour moi plus importants que les choses, même si ces choses peuvent faire partie de mon quotidien et en faire partie du matin au soir et du soir au matin comme c'est le cas pour le café !
Je crois que j'ai presque tout dit déjà par ici en ce qui concerne ma relation au café, depuis les premières tasses de... d'un truc que ma mère appelait café, à un âge où généralement on goûte plus les plaisirs chocolatés... En passant par mes cafés du petit matin à un âge où souvent on se couche plutôt à l'heure des poules qu'à l'heure où les éboueurs accompagnent le soleil levant... Enfin donc j'ai déjà beaucoup parlé café café !
Et puis l'autre jour on m'a proposé de rencontrer Anne Caron, Caron comme les cafés Caron, et je me suis dit allons-y voir comment elle parle café, en me disant que l'on trouverait sûrement un terrain d'entente autour d'un... café.
Et j'ai donc découvert Anne et l'histoire des cafés Caron, depuis le parti pris du père, le créateur, de faire « seulement » le meilleur café du monde. Il ne faut rien voir de prétentieux dans cette proposition, c'était sa manière de dire, si j'ai bien compris, qu'il voulait simplement faire LE café qu'il aimerait boire, rien de plus, sinon bien sûr qu'il le voulait bon, très bon... C'est comme ça que l'aventure café a commencé pour la famille Caron avec un premier blend, il y a maintenant une quarantaine d'années, un blend issu de 4 grands crus d'Arabica, un café qui reste toujours la signature de la brûlerie.
Et puis elle m'a raconté comment cette histoire de café est aussi une histoire de famille qui s'est passée de père en fille.
Une fille qui en parlant de café passionne facilement l'amateur que je suis, en lui racontant comment le café est choisi chez eux, comment les grands crus d'arabicas et seulement des arabicas arrivent à la brûlerie, comment ils sont travaillés soigneusement, comment têtue elle a essayé d'être meilleure torréfactrice de France en 2016 et comment elle l'a été en 2017, têtue que je vous dis... Et puis tellement d'autres choses qui font les cafés Caron, comment sont nés les éphémères, ces autres cafés qui font voyager en Amérique du sud, en Indonésie ou en Éthiopie... Et d'autres choses encore... et puis nous avons bien sûr bu... un café, un très bon café.
Et en préparant un café avec le paquet qu'Anne m'a remis en partant, je me suis dit que ce café-là pouvait bien sûr se boire tout seul, mais aussi se déguster à l'heure du café time avec le même plaisir que d'autres le feront à l'heure du tea time, avec un p'tit quelque chose à grignoter. Et c'est pour ça qu'en même temps que le café j'ai préparé ce gâteau café chocolat coco que vous pourrez bien sûr manger seul... mais ça serait tellement dommage...
Mon gâteau café chocolat coco...
Ingrédients :
Pour le gâteau : 150g de beurre mou - 80g de noix de coco râpée déshydratée -180g de farine – 1 sachet de levure chimique – 2 pincées de sel - 3 gros œufs – 210g de sucre en poudre (j'ai mélangé vergeoise et muscavado mais vous pouvez aussi utiliser du simple sucre en poudre) – 15cl de café bien fort – du grué de cacao (facultatif)
Pour couler dessus : 120g de chocolat noir bien noir – 45g de beurre – 12cl de crème liquide entière
Mélangez dans un saladier la noix de coco, la farine, la levure et le sel.
Battez dans un deuxième saladier les œufs et le sucre, insistez bien. Versez ensuite le contenu du premier saladier sur les œufs et mélangez bien. Ajoutez le beurre et le café et mélangez encore.
Versez la préparation dans un moule beurré et fariné, vous pouvez choisir comme moi un moule en couronne ou un simple moule à cake. Enfournez dans un four préchauffé à 180°et faites cuire une cinquantaine de minutes. Vérifiez la cuisson, sortez le gâteau s'il est à point puis laissez-le tièdir, démoulez-le et laissez-le refroidir sur une grille.
Pendant ce temps préparez le dessus, mettez le chocolat et le beurre en morceaux dans un petit saladier, ajoutez la crème et chauffez le tout au micro-onde. Mélangez en partant du centre avec un petit fouet puis couvrez le gâteau avec. Vous pouvez parsemer un peu de grué de cacao par dessus mais ce n'est pas obligatoire.
Vous pouvez retrouver les cafés Caron sur leur site, sur leur Facebook, mais aussi dans leur boutique parisienne 32, rue Notre Dame de Nazareth dans le 3e arrondissement parisien.
Mais pourquoi, un café du soir espoir ? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 8 octobre 2018

Drôle d'endroit pour une rencontre... Et si un hôtel avait trouvé la réponse à mon éternel pourquoi lui ? L'hôtel Cayré !

Je n'ai jamais caché que je suis plus hôtel que camping, en même temps comme je passe souvent mes vacances dans des capitales ou des grandes villes européennes, les campings s'y font plutôt rares... Et comme bien des personnes, je me suis rendu compte que le plus proche...
Je vis à quelques encablures de Paris et si j'y vais régulièrement y faire mes courses ou y manger, donc ce qui tient à mon activité, je ne profite plus vraiment de la ville, je ne m'y balade plus depuis... Je crois qu'on pouvait encore acheter des carnets de tickets dans les bus... Donc fort fort longtemps !
Du coup je redécouvre la capitale, de temps en temps, en allant d'hôtel en hôtel parisien histoire d'y passer une nuit et retrouver ainsi le plaisir de redevenir parigot pendant quelques heures, le temps d'une journée ou d'une belle soirée. 
Reste une question difficile quand il s'agit de choisir un établissement ou un autre, et pourtant une simple question, pourquoi lui ! Pourquoi lui et pas un autre...
Bien sûr il y a des choses qui font la différence, une chambre est une chambre, mais on sent souvent très vite ce qui fait la différence entre un standard toujours dupliqué et ces petites choses qui... Une jolie petite table et un fauteuil rouge pour y prendre un café, un bureau avec son caractère personnel, un lit XXL qui vous tend les bras... Et quand vous passez le nez sur le balcon, les toits parisiens et les fenêtres parisiennes qui ne vont pas tarder le soir venu à s'illuminer et à vous raconter autant de vies... C'est ce que j'ai trouvé en rentrant dans ma chambre de l'hôtel Cayré.

Autant dire que l'impression était bonne et elle n'a fait que se confirmer, parce que le lieu est agréable depuis le lobby jusqu'au bar où vous pouvez vous attabler et profiter tranquillement de la vue sur le boulevard, où courent les parisiens et les parisiennes, jusqu'à la salle de déjeuner qui se transforme en jolie table tous les midis.
Un jolie table à prix tout en douceur surtout compte tenu du quartier où se trouve l'établissement, où l'on propose des assiettes inspirées, tout en fraîcheur et de saison et en y déjeunant je me suis dit que l'adresse pourrait vite devenir un des nouveaux rendez-vous gourmands du quartier.

Et puis il y a ce qui fait vraiment la différence entre un hôtel et un autre, il y a l'accueil, l'attention, il y a les gens qui y travaillent et leur capacité à se rendre disponible, à vous rendre les choses faciles et agréables, accompagnées qu'elles sont d'un sourire et d'une bonne volonté qui ne semble pas coûter. L'accueil et la gentillesse de chacun dans cet hôtel Cayré est ce qui fait vraiment la différence, sans aucun doute encouragé par la direction de l'établissement,  et aussi ce qui me donne vraiment l'envie d'y repasser quelques nuits.

L'hôtel Cayré se trouve 4 Boulevard Raspail dans le 7e arrondissement et vous pourrez retrouver l'établissement sur son site, sur son Facebook ou son Instagram. Et surtout n'oubliez pas qu'il se trouve à quelques pas de la rue du Bac qui est en train de devenir une des rues les plus gourmandes de la capital pour peu que vous aillez le Bec sucré...
Mais pourquoi, je me demande combien de nuits il me faudrait pour goûter tout les pâtissiers du coin... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 5 octobre 2018

Gnoccho fritto et passata à l'ail brulé et aux herbes pour un petit apéro à l'italienne... en prenant tout son temps !

C'est curieux comme le sud peut me faire un drôle d'effet, plus je descends du nord vers le sud et plus je sens mon moteur interne ralentir. Bon, vu que la chaleur augmente souvent en même temps que je descends et ma capacité à y résister, c'est presque normal que je ralentisse, ralentisse... Sauf que des fois le temps n'a rien à yvoir, je pars d'ici sous la douceur et il fait plus frais en arrivant du côté de l'Italie ou de l'Espagne, et pourtant je ralentis quand même...
Et du coup forcément certaines occupations durent plus longtemps, forcément si tu vas moins vite... Tiens l'apéro par exemple, il s'étire, s'étire... quand je suis là-bas. Mais curieusement quand je reviens au nord, ma vitesse met bien bien bien longtemps à se remettre en position nordique et il arrive même qu'elle ne retrouve pas sa vitesse quand je me retrouve à table avec quelques recettes de là-bas comme ces délicieux gnoccho fritto !
Gnoccho fritto et passata à l'ail brulé et aux herbes
Ingrédients :
Pour les gnoccho : 15cl de lait – 1càc de levure de boulanger – 350g de farine – 30g de saindoux (vous pouvez le remplacer par du beurre ou de l'huile d'olive) et du saindoux (environ 300g pour faire frire les gnoccho – sel et poivre
Pour la passata à l'ail brulé et aux herbes : 40cl de passata (j'ai utilisé la passata bio Mutti) – 1càs d'huile – 4 gousses d'ail – 4 tiges d'origan frais – 2 tiges de basilic – 20cl d'eau – ½ càc de sucre en poudre - sel et poivre
Commencez en préparant la sauce. Piquez les gousses d'ail (sans les éplucher) sur un pique et passez-les rapidement sur le feu. Mettez-les ensuite dans une petite casserole ajoutez l'huile et faites revenir doucement pendant 3 minutes en remuant souvent. Ajoutez alors la passata, les herbes, l'eau et le sucre, poivrez et faites cuire une dizaine de minutes jusqu'à ce que la passata ait retrouvé son onctuosité puis retirez du feu.
Faites tiédir le lait, versez-le dans la cuve d'un batteur équipé d'un crochet et ajoutez la levure, mélangez et laissez reposer à chaleur ambiante une dizaine de minutes.
Ajoutez le saindoux fondu, la farine et trois pincées de sel et faites tourner le batteur jusqu'à obtenir une jolie pâte bien lisse. Posez un torchon sur le bol et laissez reposer au moins une heure.
Farinez alors votre plan de travail et étalez la pâte au rouleau jusqu'à obtenir une feuille de pâte d'environ ½ cm d'épaisseur.
Découpez la pâte en forme de losanges, vous pouvez comme moi en faire de différentes tailles, puis faites les frire dans un bain de saindoux à environ 160° (vous pouvez aussi utiliser un bain d'huile).
Déposez les gnoccho au fur et à mesure sur du papier absorbant.
En Italie ils sont servi avec de la charcuterie et du fromage vous pouvez faire ce choix ou comme moi les proposer avec une trempette très entomatée ou même avec les deux !
Mais pourquoi, je me demande si le Sud ne me manque pas d'ailleurs... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 4 octobre 2018

La cuisine portugaise entre tradition et modernité... Et tijelada à ma façon !

Comment faire pour écrire un livre de cuisine sur une région ou un pays, comment écrire un livre sur la cuisine portugaise par exemple ? Faut-il aller au cœur de l'esprit et de la lettre pour proposer la tradition et rien que la tradition. Fouiller chaque recoin du pays pour trouver LA recette, celle qui a été faite et refaite par la grand-mère, la mère et la fille et qui un jour... Il ne manque pas de belles recettes de ce genre dans toutes les régions et tous les pays et un tel livre remplirait de plaisir bien des amateurs de cuisine et de voyages dans les assiettes.
Et puis on peut les faire autrement comme a choisi de faire Anaïs Delon Lugassy dans son tout premier livre, La cuisine portugaise, entre tradition et modernité paru chez Hachette Cuisine et très joliment illustré par les photos de Nicolas Lobbestaël ! Anaïs le dit très justement dès les premières pages, son livre est une ouverture sur ce que ce pays a de plus riche, d'unique, de positif, de lumineux, de talentueux et de vibrant... et je serai tenté d'ajouter, et aussi de l'air du temps ! Et c'est ce qui fait le goût, le bon goût de son livre. Il est question de cuisine mais aussi de ceux qui la font aujourd'hui, chacun sa manière avec juste les saveurs portugaises en tête.
Et à travers les pages de son livre on prend un grand coup de fraîcheur lusitanien, les sardines frétillent au milieu des herbes fraîches, le porc s'accoquine en sandwich, le chouriço se met à flamber de bonheur, l’entrecôte devient brésilienne et la morue finit dans une salade aux pois chiches qui me fait sacrément de l’œil. 
Et tout ça n'empêche pas non plus de retrouver quelques classiques, quelquefois un peu bousculées, bacalhau à bràs, caldo verde ou même pastéis de nata... Entre tradition et modernité, elle a très justement sous-titré son ouvrage, et c'est donc bien ça qui m'a plu dans ce livre-là !
Et pour l'illustrer cet article j'ai eu envie de mettre à ma sauce une recette traditionnelle en la passant de la version individuelle classique à une version familiale.
Tijelada à ma façon
Ingrédients : 3 œufs – 120g de sucre en poudre (j'ai utilisé moit'/moit' vergeoise et muscavado) – 30g de farine – le zeste d'1/2 citron râpé finement – 45cl de lait entier – de la cannelle en poudre
Commencez en mettant dans un four préchauffé ce qui va vous servir de contenant. Au Portugal on utilise des plats en terre non vernis dans lesquels on prépare des versions individuelles, moi j'ai donc choisi une poêle en fonte pour une version « familiale » ! A vous de vous de voir... en tout cas donc au four dans un four préchauffé à 210° le temps de préparer de quoi faire l'appareil à tijelada.
Commencez en portant à ébullition dans une casserole, le lait et le zeste de citron. Dès que ça bout coupez le feu.
Mélangez dans un saladier la farine, le sucre et les œufs. Laissez reposer les deux préparations pendant une dizaine de minutes puis versez le lait dans le saladier tout en fouettant puis continuez de fouetter encore pendant 3 minutes.
Versez le tout dans la poêle en fonte qui doit donc maintenant être brûlante, refermez le four et laissez cuire entre 15 et 20 minutes, jusqu'à ce que le dessus soit bien doré.
A la sortie du four parsemez de cannelle, si vous aimez, et laissez refroidir ou au moins tiédir avant de déguster.
Mais pourquoi, je sens que ça va bientôt sentir la sardine chez moi... est-ce que je vous raconte ça...