dimanche 30 mai 2010

Le Comté je l’aime sans… J’ai pas déjà entendu ça quelque part ? Guacamole et Comté au menu !

Tiens, pendant que tu as la main sur l’fromage passe-moi donc l’Comté est une des phrases que je lance régulièrement quand le repas se finit et qu’il est temps de penser à ce petit bout de pain traînant à portée de main...
C’est curieux comme certains fromages ont le droit à toutes les attentions, à toutes les différences alors que d’autres… C’est curieux comment on peut froncer le nez avec dédain après avoir demandé et au fait c’est quoi ton p’tit Camembert ? si on se retrouve face à un de ces Camemberts bouillus foutus comme on dit par chez moi, un de ces pauvrets au cœur farineux et à l’âme envolée… Aaaaah c’est un… que l’on regrette alors, avant de conclure d’un assassin ben j’vais peut-être essayer autre chose alors…
Et pendant ce temps l’Comté, c’était l’Comté pour moi ! Comme s’il n’y avait qu’un Comté et que rien ne différenciait les meules de ce grand goûteux au cœur tendre. Et puis l’autre jour grâce à Pascale je me suis retrouvé bien entouré dans un atelier où le Comté était au centre de toutes les attentions et là j’ai découvert qu’il était plus multiple que je ne le croyais.
Sur le coup quand j’ai vu tout ces morceaux de Comté s’étaler là, entourés qu’ils étaient des pains de Gontran Cherrier, j’ai failli ne pas arriver à me contenir et j’ai failli hurler mon passe-moi donc l’Comté ! préféré... Faut dire qu’il était quelque chose comme midi, que mon estomac était en position open bar et que dans ces cas-là il ne faut pas en promettre à Neness !
Mais bon, j’ai quand même réussi à retenir le sauvage qui sommeillait dans mon estomac juste le temps d’entendre qu’il fallait oublier le Comté pour découvrir Les ComtéS. Du coup j’ai tendu une oreille curieuse et mon estomac s’est mis en pose le temps d’écouter cette drôle d’histoire…
Là, je me suis retrouvé le Comté à la main à le regarder et à le sentir avant de le dévorer et à découvrir curieux, les saveurs et les senteurs des uns et des autres. Les Comtés m’ont entrainé avec les broutardes sur les flancs de montagnes pendant les pâturages d’été et dans les caves d’affinage à voir mûrir les meules quelques fois de longs mois qui le laissent passer plus d’un hiver… Ils m’ont montré la variété de leurs textures, de leurs arômes et de leurs goûts… Avant, bien sûr, que je ne les avale tous tout crus ! Neness ayant quand même ses limites…
Du coup en rentrant j’ai eu envie d’envoyer le Comté de mon frigo, ce petit sec au goût bien fruité en voyage au Mexique…
Guacamole et Comté
Ingrédients :

Pour la petite sauce tomate : 4tomates moyennes – 1gousses d’ail - 1piment vert – 1càs d’huile d’olive – 1càs d’oignon rouge haché fin - quelques feuilles de coriandre – ½ càc de sucre roux en poudre –sel
Pour le Guacamole : 1 avocat assez mûr – 1càs d’oignon rouge haché fin - quelques feuilles de coriandre – 1càs
de jus de citron vert - sel
Et encore : 1 douzaine de Tuc ou de crackers – 1 dizaine de tomates cerise coupées en 4 - 1 ou 2 oignons nouveaux émincés très fins – ¼ d’oignon rouge haché fin – quelques feuilles de coriandre – du Comté – de l’huile d’olive
Commencez en réalisant la sauce tomate. Versez l’huile d’olive dans la poêle et faites-la chauffer à feu moyen. Posez les tomates coupées en deux, l’ail et le piment dans la poêle et laissez le tout bien dorer en mélangeant régulièrement.
Versez le tout dans un bol, ajoutez quelques feuilles de coriandre, l’oignon et le sucre, salez puis écrasez
grossièrement au pilon.
Préparez le guacamole. Coupez en gros morceaux l’avocat, versez-le dans une assiette, ajoutez l’oignon et la coriandre, salez puis écrasez grossièrement à la fourchette.
Emiettez enfin le Comté, soyez généreux sur la quantité.
Pour monter l’assiette, commencez par une couche de Tuc coupés en deux ou trois, gardez-en deux ou trois. Versez ensuite l’avocat, la sauce tomate puis les tomates cerises, les deux oignons, le Comté et les Tuc restants. Vous pouvez choisir de monter plusieurs couches dans ce même ordre.
Un filet d’huile d’olive et c’est prêt ! Le mélange est très efficace à l’heure de l’apéritif…

Mais pourquoi, la cucaracha c’était quoi comme recette déjà… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 28 mai 2010

Recette express de tarte au soleil… je me demande si ça ne va pas finir par se voir que j’ai des envies d’été moi !!!

A force de courir, un de ces quatre je vais bien finir par me rattraper… enfin vu le retard que j’ai pris, c’est quand même pas pour tout de suite cette affaire là. Alors je cours, je cours… bon cela dit, je connais quelques mères de famille qui font ça 25heures sur 24 tout en gardant le sourire, mais les garçons quand ça fait, ça fait aussi savoir, des fois qu’en disant les choses 36fois ça en fasse plus… Donc je cours, je cours que je disais… et j’attends le soleil !
Et à force ça tourne même à l’obsession puisque même mes tartes se prennent un coup de chaleur. Et comme le soleil ça n'attend pas j’ai réalisé cette recette avec mon four Duo Chef LG mon complice des jours vite vite…
Tarte j’veux du soleil au pesto vert aux pistaches et fèves
Ingrédients : 1pâte feuilletée – 1quinzaine de tomates cerise – 1petite tomate verte – 1boule de mozzarella – 1càc d'huile d'olive – 1tige de basilic effeuillée
Pour le pesto vert aux pistaches et fèves : 1petite poignée de fève fraîche écossées (vous pouvez aussi utiliser des fèves surgelées) – 25g de pistaches émondées – 12g de parmesan - 6cl d'huile d'olive – 2ou 3 tiges de basilic effeuillé – ½ gousse d'ail – 1càc de jus de citron (facultatif)
Commencez en déposant la pâte feuilletée découpée à la bonne taille dans un petit moule à tarte (environ 20cm). Faites précuire ensuite la pâte dans le four préchauffé à 180°en position chaleur tournante pendant 10minutes environ, le temps que la pâte soit sèche et commence à dorer.
Pendant ce temps coupez les tomates cerise en quatre et la tomate verte en petits morceaux, posez-les au fur et à mesure sur du papier absorbant. Emiettez la mozzarella et posez-la aussi sur du papier absorbant.
Quand la pâte est à point et légèrement refroidie répartissez dessus les tomates, le fromage et les feuilles de basilic. Arrosez avec l'huile d'olive.
Enfournez en position Combiné Micro-ondes puissance 200W et Chaleur tournante 210° pendant 8minutes. Si vous réalisez cette recette avec un four traditionnel, mettez-le en position chaleur tournante et laissez au four une douzaine de minutes, le fromage doit être bien fondu et commencer à peine à dorer.
Pendant ce temps, faites cuire les fèves fraîches. Jetez-les dans une casserole d’eau bouillante et laissez les une minute. Passez-les tout de suite dans l'eau froide puis égouttez-les bien.
Versez dans un mixer les pistaches, l’ail et l’huile et faites tourner rapidement. Ajoutez le parmesan, le basilic et éventuellement le jus de citron et faites tourner jusqu’à la consistance voulue, assez grumeleuse dans tous les cas.
Mélangez les fèves avec ce pesto. Dès que la tarte est à point ajoutez par-dessus le pesto vert aux fèves et dégustez au plus vite.
Cette recette a été réalisée avec le four Duo Chef LG et permet d’utiliser une fonction particulièrement intéressante la cuisson combiné micro-ondes chaleur tournante qui permet de réaliser cette recette dans un temps record.
Produit Offert.

Mais pourquoi, je sens que je suis en train de m’attraper une furieuse envie de fromage moi… est-ce que je vous raconte ça…Et tout les détails sur les pique-niques sont là : Kikivientpiqueniquer à Paris ?

mardi 25 mai 2010

C’est l’week-end… C’était le week-end et retour en cuisine pour raconter une salade ! Céréales en salade de pesto vert et mozzarella au menu...

Ça y est, il fallait bien que ça arrive, tous les ans c’est la même chose ça arrive à un moment ou un autre, des fois plus tôt, des fois plus tard… mais ça arrive toujours ! Un jour ou l’autre je finis par avoir trop chaud ! Et quand ça commence, ça n’en finit plus.
Et là c’est à chaque fois pareil, je passe du solide au liquide en moins de temps qu’il n’en faut pour que je m’écroule dans mon canapé. Et rien à faire j’ai tout tenté, les pains de glace sous les bras, l’apnée congélo, rien, même en faisant casse-croûte ventilo, rien j’ai chaud chaud… toujours chaud !
Alors je ne lutte plus, je sais qu’il n’y a plus qu’une chose à faire attendre tranquillement… l’hiver histoire que je puisse enfin dire un jour… j’ai froid !
Finalement la vie c’est simple quand tu n’as pas chaud c’est que t’as froid, et quand tu n’as pas froid… Et en attendant l’hiver et les soupes, c’est l’été et les salades qui sont au menu !
Céréales gourmandes en salade de pesto vert et de mozzarella
Temps de préparation : 12 minutes
Ingrédients : - 1sachet de céréales gourmandes - 1tomate assez verte - 5branches de basilic – 20g d’amandes effilées – 20g de pignons – 20g de pistaches – 4 ou 5 càs d’huile d’olive Lesieur – 15g de parmesan râpé – 1 gousse d’ail – sel et poivre
Portez ¼ de litre d’eau à ébullition dans une sauteuse. Ajoutez un trait d’huile d’olive et versez le contenu du sachet de céréales. Mélangez, couvrez et laissez gonfler pendant 9minutes.
Pendant ce temps effeuillez le basilic, hachez grossièrement les plus grosses feuilles, et pelez l’ail.Versez dans une poêle les amandes, les pignons et les pistaches et faite- les juste commencer à dorer à feu vif.
Versez ensuite dans le bol d’un mixer. Mixez très rapidement. Prélevez l’équivalent d’1 càs du mélange. Ajoutez alors l’ail, le parmesan, les 4/5 de feuilles de basilic et l’huile puis mixez le tout jusqu’à obtenir une pâte grossière.
Emiettez la boule de mozzarella à la main.
Quand les céréales sont cuites, égrenez-les avec une fourchette et versez dans le plat de service.
Laissez refroidir.
Répartissez ensuite la mozzarella, la tomate et les feuilles restantes sur les céréales.Arrosez avec la sauce puis saupoudrez avec la poudre de noix réservée.
Poivrez et dégustez sans attendre.

Et si vous aussi vous êtes salade en ce moment profitez-en, du vendredi 30 avril au lundi 31 mai 2010, 750 Grammes, en partenariat avec Lesieur vous propose de participer au concours "Racontez-nous des salades".
A vous de réaliser une ou plusieurs recettes contenant au moins un produit de la Marque Lesieur : huile, mayonnaise, sauce salade... Retrouvez tous ces produits sur le site Internet de Lesieur.
A la fin de la période, le jury se réunira pour déterminer les 10 recettes gagnantes.
Et il y a plein de choses à gagner ! Alors vite vite à vous de jouer il ne reste que quelques jours !

Mais pourquoi, une saison tiède ça serait bien, il ferait tiède tout le temps… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 23 mai 2010

C’est l’week-end et pas envie de passer ma vie en cuisine… 2e jour 12h12 Céréales aux saveurs d’Espagne

Ils nous avaient pourtant prévenus qu’il ferait beau, plein beau, du soleil partout et pour tous vous aurez des météomachins qu’ils avaient dit. Mais j’ai tellement l’habitude qu’ils se trompent tout le temps que j’ai oublié que finalement ils ont quand même une chance d’avoir juste de temps en temps… Il va faire beau qu’ils avaient prévenu en ajoutant, un peu perfide, on va sans doute dépasser les valeurs saisonnières… Comme si j’avais la valeur saisonnière en tête du 23 mai, et que je pouvais imaginer que ça voulait dire qu’on aurait de l’escargot bouillu au menu du jardin…
Du coup, moi je suis encore plus allé me cacher dans le fond de ma cuisine, mais toujours pas pour cuisiner, non juste pour regarder le temps qui passe sur la montre de mon four… éteint !
Et encore un plat tout simple au menu, un plat de céréales aux saveurs d’Espagne.
Céréales aux saveurs d’Espagne
Ingrédients : 1sachet de Céréales méditerranéennes Tipiak (vous pouvez aussi utiliser d’autres mélanges de céréales suivez dans ce cas les indications de votre emballage pour la cuisson) - une vingtaine de grosses crevettes crues décortiquées – une vingtaine de tomates cerise – 100g de chorizo – 1càs d’huile d’olive - 1 ou 2 pincées de filaments de safran – 200g de tomates concassées en boîte - ½ càc de sucre roux en poudre – sel et poivre – huile d’olive
Portez ¼ de litre d’eau à ébullition dans une sauteuse. Ajoutez un trait d’huile d’olive et versez le contenu du sachet de céréales. Mélangez, couvrez et laissez gonfler pendant 9minutes.
Pendant ce temps coupez le chorizo en tranches puis en petits cubes.
Coupez les tomates cerise en deux.
Pelez puis écrasez l’ail au presse-ail.
Faites chauffer l’huile à feu assez vif dans une poêle, ajoutez l’ail, les crevettes et le chorizo et faites dorer rapidement.
Ajoutez ensuite les tomates cerise et prolongez la cuisson pendant 2 ou 3 minutes.
Ajoutez le safran et mélangez bien.
Ajoutez les tomates concassées et le sucre, mélangez bien. Salez, poivrez et laissez sur le feu jusqu’à ce que les céréales soient cuites à point, soit 3 ou 4 minutes.
Egrenez les céréales avec une fourchette et versez dans la poêle.
Mélangez les deux préparations et dégustez sans attendre.
Produit offert

Mais pourquoi, je me demande si je ne vais pas tarder à trouver qu’il fait trop chaud moi… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 22 mai 2010

C’est l’week-end et pas envie de passer ma vie en cuisine… 1er jour 12h12 Quinoa gourmand en salade aux grenades et grenadine

Trois jours pendant lesquels, ils l’ont promis juré craché les hommes qui parlent du temps, trois jours pendant lesquels il va faire beau ! Et subitement je suis pris d’une envie de me vautrer dans l’herbe et de passer mes journées à regarder les bêtes à bon dieu monter et descendre sur les brins d’herbes… et ne pas faire grand chose d’autre !
Du coup côté cuisine la simplicité et la fraicheur sont de rigueur pendant tout le week-end avec trois recettes qui vont s’annoncer chaque jour à 12h12.
Et pour commencer une salade parfumée et croquante qui va appeler très très fort des jolies grillades pour l’accompagner !
Quinoa gourmand en salade aux grenades et grenadine
Temps de préparation : 15 minutes
Ingrédients : 180g de quinoa gourmand Tipiak (ou d’un autre quinoa, suivez dans ce cas les indications de votre emballage pour la cuisson) – 2 ou 3 branches de menthe – 1branche de basilic – 3ou 4 petits oignons nouveaux – 3 ou 4 càs de pistaches émondées – 2càs de pignons - 1 grenade – 2càs d’huile d’olive – 1càs de citron vert - 1càc de sirop de grenadine – sel et poivre
Portez à ébullition 2litres d’eau salée et ajoutez le quinoa. Baissez le feu et faites cuire à feu doux pendant 12 minutes.
Pendant ce temps effeuillez les herbes, hachez grossièrement les plus grosses feuilles, émincez finement les oignons nouveaux, hachez grossièrement les pistaches et les pignons, et égrenez l’équivalent d’un petit verre de grenade.
Mélangez le tout rapidement.
Préparez la vinaigrette en mélangeant l’huile d’olive, le citron et le sirop de grenadine.
Quand les céréales sont cuites, égrenez-les avec une fourchette et versez-les dans le plat de service.
Laissez refroidir.
Mélangez très rapidement les deux préparations, assaisonnez et dégustez sans attendre.

Produit offert

Mais pourquoi, pourquoi elle monte si c’est juste pour descendre… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 21 mai 2010

Une photo peut-elle faire le printemps ??? c'est la drôle de question qu'on se pose sur Irresistable...

Montrez-nous le printemps et l'arrivée des beaux jours... voilà ce qui était proposé du côté d'Irresistable et voilà ce que ça a donné pour certains...





Et si jamais vous aviez envie de donner votre avis sur ces photos n'hésitez pas à passer du côté d'Irresistable juste là : A vous de voter !

Mais pourquoi, ça serait pas déjà l'été d'ailleurs... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 20 mai 2010

Après la Table d’Eugène je ne veux plus manger… plus jamais jamais... à moins que j’y retourne !

La table se trouvait là à peine la porte franchie. Stéphanie s’est assise d’abord et puis moi. J’ai toujours eu trop de jambes, trop de bras et pas assez de maitrise… mais je m’y suis habitué depuis le temps que je vis avec moi, je sais que je suis maladroit et que j’ai la grâce d’un pélican essayant de rentrer dans un coquetier, je fais avec...
Geoffroy est arrivé presque tout de suite. Il nous dit qu’il avait décidé pour nous ce que nous allions manger, il nous demande à peine notre accord, juste pour la forme, il sait bien que nous ne demandons que ça. Et comme si ça ne suffisait pas il rajoute, j’ai décidé de vous faire un menu autour de l’absinthe… Stéphanie dit bien sûr et moi aussi... Le ballet souriant d’Angélique et de l’équipe peut commencer.
L’absinthe est la boisson de biens des mythes, de toutes ces histoires où de moitiés fous montraient ce qu’il en coûte de trop la fréquenter. L’absinthe fascine autant qu’elle peut encore faire peur et pourtant on ne peut lui reprocher que d’envouter... Et dès que la fontaine à eau est en place sur la table commence le lent plic plac de l’eau sur sucre et du sucre sur l’absinthe. J’ai toujours aimé l’eau et ses plicoties.
Quand le premier plat arrive on a envie de le fouiller pour essayer de comprendre les tours du magicien. Le problème c’est que ce ne sont pas les ingrédients qui font la magie mais la main des cuisiniers. Du tartare de bar il ne reste très vite plus rien, et puis arrive le poisson.
Geoffroy a l’art du poisson, il suffit d’y poser sa fourchette pour comprendre à quel point la cuisson est maîtrisée et le poisson respecté. La fourchette s’enfonce, ramasse, vise la bouche et atteint directement le centre du plaisir. Geoffroy a l’art du poisson…
Et puis d’un coup tout bascule quand le plat suivant arrive, juste parce qu’un couvercle est soulevé, et là comme le diable qui sort de sa boîte les senteurs d’absinthe et de homard prennent le pouvoir à notre table et à quelques autres… Deux jolis homards sommeillent là dans leur petite cocotte et nos regards deviennent presque amoureux en les regardant, en les reniflant, en les espérant… Parce que je vois bien que Stéphanie se pose la même question que moi… comment va-t-on manger ça !!! Heureusement ils repartent en cuisine et reviennent dénudés et offert sur leurs plats.
Il a des choses que l’on peut raconter, parce que les mots vous viennent pour les dire et d’autres… Ma rencontre avec ce plat je ne peux pas la raconter avec des mots. J’avais presque envie de me cacher sous une serviette, comme certains mangent les ortolans parait-il, pour cacher mon plaisir qui m’a presque fait rougir de bonheur… Et quand j’ai regardé Stéphanie, j’ai compris que nous avions maintenant un secret en commun, il y avait un homard entre nous...
Après il n’y avait plus qu’à se laisser entrainer par les desserts et se perdre encore de plaisir dans les compositions de Geoffroy, une cuillérée après l’autre, tout doucement, pour que le plaisir ne s’arrête pas… jamais…
De toute manière, je l’avais déjà décidé depuis longtemps, presque depuis la première bouchée, j’avais décidé que plus jamais je ne mangerai après ce repas, plus jamais jamais… ou alors une autre fois à la table d’Eugène et uniquement là !
La table d’Eugène et sa souriante et talentueuse équipe vous attends au 18, rue Eugène Sue dans le 18e arrondissement et ne laissez pas trop attendre le plaisir… sinon je risque de prendre votre place !Et pour finir merci à toi Stéphanie de m’avoir fait découvrir ce petit bonheur d’endroit… on y retourne quand au fait ???

Mais pourquoi, et dire que je ne savais pas que le homard était l’ami de l’homme… et de son estomac… est-ce que je vous raconte ça…
Les photos illustrant cette article sont de Stéphanie Biteau

mardi 18 mai 2010

Ramène ta fraise qu’il m’a dit Hervé ! Et voilà comment la fraise se retrouve dans tous ses états et en tarte minute… à la fraise !

J’ai toujours aimé les fraises et aussi loin que je me souvienne je les ai toujours dévorées avec autant de plaisir…
A la maison elles finissaient toujours dans un grand saladier avant d’être couvertes de sucre et de vin, de beaucoup de sucre et de beaucoup… de vin. En Espagne, c’est comme ça qu’on mange les fraises ! Affirmait ma mère en posant le saladier sur la table. Et ça tombait bien parce que j’adorais les manger comme ça et en profiter pour quelques fois boire un plus de vin que de raison… J’aime les fraises à tous les moments de la journée, depuis la petite fraise bien fraîche croquée toute seule à l’heure du petit déjeuner après le premier café, jusqu’à la dernière mangée quand tout le monde dort, égoïstement, en utilisant les fraises pour ramasser le plus de crème possible juste avant de la dévorer…
J’aime toutes les fraises… ou presque. J’aime les Gariguettes, comme celles que nous n’avons vues que pousser du côté de Brives et qui doivent aujourd’hui envahir de toutes leurs senteurs les marchés de là-bas… Mais aussi la Marat des bois et l’Alpine blanche, la Charlotte et la Cirafine… Finalement, il n’y en qu’une que je n’aime pas et malheureusement elle vient du pays où on mange les fraises avec du vin…
Du coup quand Hervé, du blog Les ateliers d'hys m’a proposé de lancer un petit jeu autour de la fraise, j’ai tout de suite dit oui.
Alors si le cœur vous en dit de partager avec nous votre goût pour les fraises voilà comment ça se passe…
Hervé et moi nous vous proposons un petit jeu sur le thème de : La Fraise !
Ce jeux débute à partir d'aujourd'hui et ce jusqu'au 27 juin 2010.Qu'est-ce que vous devez faire ?
Vous pouvez nous proposer une recette (ou plus) à base de fraises, qu'elle soit salée ou sucrée, puis vous la publiez sur votre blog et vous l'envoyez à Hervé ou à moi avec sa photo (au format 640x480 si possible) et le lien de la recette publiée sur votre blog à une des adresses suivantes : lesateliersdhys@hotmail.fr ou doriancuisine@free.fr
Et pour ceux qui n'ont pas de blog, pas de problème, vous nous envoyez aussi votre recette accompagnée d'une belle photo.
Nous ferons alternativement, et régulièrement, un récapitulatif des recettes reçues.Et comme en ce moment j’ai toujours envie de recettes qui vont vite mais sans oublier le goût, j’ai repris l’idée de fraises sur une jolie croûte feuilletée croustillante couverte d’une petite crème chantilly au mascarpone… ma petite préférée !
Tarte croustillante aux fraises, mascarpone et pistaches et sirop acidulé…Ingrédients : 1pâte feuilletée – 2barquettes de fraises de 250g (j’ai utilisé principalement des gariguettes) – 1 barquette de framboises – 25g de pistaches émondées – 10cl d’eau – 25g de gingembre confit – 3càs de sucre en poudre – ½ càc de gingembre frais râpé – ½ càc de jus de citron vert – 20cl de crème liquide entière – 2càs de mascarpone – du sucre glace
Etalez le rouleau de pâte dans un moule, n’enlevez pas le papier sulfurisé, coupez un peu si ça déborde trop.
Saupoudrez rapidement la pâte d’un peu de sucre glace puis piquez-la à la fourchette. Enfournez à four préchauffé à 180° pendant quinzaine de minutes, la pâte doit avoir pris une jolie couleur dorée.
Quand la pâte est cuite, laissez refroidir.Pendant ce temps réalisez la chantilly au mascarpone. Mélangez la crème fraîche liquide avec du sucre glace, à votre goût, de mon côté j’en ai mis 2càs. Battez le tout en chantilly bien ferme. Ajoutez le mascarpone et mélangez rapidement à la cuillère. Réservez.
Pendant ce temps réalisez le sirop acidulé. Versez l’eau dans une petite casserole et ajoutez le sucre en poudre, le gingembre confit coupé en petits morceaux, le gingembre frais et le citron vert, et laissez blobloter le tout jusqu’à obtenir un sirop assez léger. Dès que c’est prêt, filtrer et laissez refroidir.
Nettoyez et coupez les plus grosses fraises en 2.
Etalez sur la pâte la chantilly au mascarpone, les fraises et les framboises, puis le sirop et enfin les pistaches. Mangez sans attendre !


Mais pourquoi, 1 pique-nique, 2 pique-niques, 3pique-niques…. Est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 16 mai 2010

Un rayon de soleil ne fait pas l’été… Barbecue quand même et lapin à l’asiatique !

Y’a des fois il m’arrive d’être un peu têtu… un peu…
L’autre jour j’étais enroulé sur mon canapé à méditer profondément, très profondément même… Quand un rayon de soleil est venu me tatillonner le coin de l’œil. Un de ces rayons malins qui semblent vouloir vous attirer au dehors parce que l’été serait arrivé et moi à peine sorti de ma méditation je me suis laissé attrapé et j’ai lancé, tient v’là l’été qui frappe à la fenêtre, je vais faire un p’tit barbecue ! Et ma Marie qui s’activait par là à essayer de battre de vitesse ma faculté à déranger, comme si ça pouvait être possible, a lancé en écho, ah ben avec le temps qu’il fait mon Chouchou, c’est des stalagmites que tu vas nous faire au barbecue ?
J’ai répondu d’un long pffff ! Elle a insisté, il fait vraiment froid Chouchou ! Mon pffffff !!! C’est allongé… Elle allait insister. Là, j’ai senti que j’avais déjà atteint le point d’où on ne peut pas revenir et que l’enjeu n’était plus d’aller mettre à griller quoi que ce soit mais ma capacité à défendre ma position climato-machiste ! Mon sang n’a fait qu’un tour et d’un saut en plusieurs étapes j’ai bondi sur mes pieds. C’est pas un semblant de fraîcheur qui va m’arrêter Chouchou et puis l’été c’est l’é… Je n’ai pas pu finir ma phrase, je venais d’ouvrir la porte…
J’ai eu un tel coup de relevage de poil et de frissonage de la peau du dos que j’ai cru en ouvrant la porte que je rentrais en Pologne, et en m’obligeant à finir ma phrase d’un étééé-ééé de canard bègue je me suis dis que j’aurais bien deux mots à dire aux rayons de soleil moi !
C’est comme ça que quand ma grande merveille est revenue du lycée, elle a retrouvé son père déguisé en Schtroumpf, fier mais aussi bleu vif, en passe de glaciation des pieds à la pointe du nez, s’activant devant son barbecue… Là, entre deux claquements de dents je l’ai prévenue, rien, dis rien c’est entre ta mère et moi, et moi je te dis que c’est l’été ! Elle n’a rien dit, elle avait juste les yeux tellement levés au ciel qu’il n’y avait presque que du blanc, sa manière de dire des fois les parents ça se mérite pas.
Et c’est donc comme ça que j’ai terminé mon barbecue transis de froid et seulement accompagné d’un petit rayon de soleil qui semblait me dire, c’est pas un rayon qui fait l’été… couillon !
N’empêche que quand je suis rentré avec mon lapin tout grillé et odorant je n’ai même pas eu le temps de le poser sur la table qu’il avait déjà disparu… Mais c’est pas tout ça, j’viens de voir un rayon de soleil là…
Râble de lapin mariné grillé à l’asiatique
Ingrédients : 1râble de lapin
Pour la marinade : 1cas de ketchup – 1càs de miel liquide – 1càs de sauce soja – 1càc de vin chinois – 1c
àc de sauce de piment (Sri racha) – 1càc de citronnelle émincée très fin – 1càc de gingembre râpée
Commencez en découpant le lapin en tronçons pas trop larges (vous pouvez aussi demander à votre boucher), il faut que les morceaux cuisent assez rapidement.
Préparez ensuite la marinade en en mélangeant tous les ingrédients dans un saladier. Ajouter le lapin et mélangez bien, oubliez au moins deux heures et si vous le faites la veille c’est bien aussi.
Préparez une bonne braise au barbecue. Quand il est à point posez les morceaux sur la grille et faites cuire, pas trop près de la braise, jusqu’à ce que la viande soit à point.
Quand le lapin est bien cuit mettez tous les morceaux dans le saladier de la marinade et mélangez bien les morceaux pour récupérer la marinade qu’il doit rester au fond. Servez de suite.

Mais pourquoi, je vais quand même mettre des moufles pour faire le prochain barbecue moi… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 14 mai 2010

Le chocolat est mon pire ennemi ou mon meilleur ami ??? Ou quand la mousse au chocolat se mélange à la crème au chocolat…

Généralement quand je reçois des produits venant de nos amies les marques, je commence par les regarder, je les tourne et les retourne entre mes mains en me demandant ce que je pourrais bien en faire, comment je pourrais transformer, détourner, cuisiner… tout ça. Le problème c’est que cette fois c’est du chocolat qui m’est arrivé de chez Lindt, quelques échantillons de sa nouvelle collection Création et c’est là que le problème a commencé quand je l'ai tourné et retourné entre mes doigts…
Je suis très très très chocolat, les petits, les grands, les longs, les… enfin tous quoi, noirs ou au lait, parfumés au thé, au piment ou au cacao brutal du bas-cothoaltec, tous les chocolats ont leur chance avec moi tellement je suis chocolat maniaque ! Et comme je sais que je peux gravement déraper si j’ai une tablette de chocolat entre les doigts, j’ai des techniques pour éviter de craquer… sauf que…
J’ai une règle d’or pour goûter, un seul carré ! Un ! Bon ça c’est la règle, le problème c’est qu’une rangée de carrés de chocolat où il en manque un ça fait négligé alors j’égalise la rangée… Mais une rangée c’est une rangée et pas deux ! En même temps une rangée c’est un crime signé, qui a mangé une rangée de chocolat ? va crier la foule et à tous les coups ils vont me retrouver… Alors que deux c’est moins risqué… et trois il n’y a plus le moindre risque, manger trois rangées de chocolat c’est devenir anonyme, un mangeur de chocolat dans la foule…
A ce moment- là il ne reste plus que deux rangées de chocolat.
Entre deux et une rangée finalement ça ne fait qu’une rangée de différence… et puis j’en laisse une et tout le monde peut goûter quand même ! Il en reste une, une seule pour tout le monde... en même temps y'a assez mais ça risque aussi de créer des conflits, de briser une famille et tout ça à cause d’une seule rangée de chocolat…C’est ainsi que quelques minutes après l’avoir ouverte, je me retrouve dans mon jardin à creuser un petit trou pour enterrer l’emballage d’une tablette de chocolat qui finalement n’a jamais existé.
Et là après avoir fait la peau de la tablette Création Le caramel je me suis dit que goûter un carré et un seul de la deuxième tablette ne serait pas peut-être pas raisonnable alors je me suis lancé dans une mousse au chocolat que je pourrais goûter… une cuillerée et une seule !
Mousse chocolat à la crème au chocolat…
Ingrédients : 1tablette de chocolat Lindt création le praliné – 1tablette de chocolat Lindt création la truffe – 3 œufs – de la crème fraîche

Commencez en faisant fondre le praliné, soit au bain marie, soit au micro-ondes en faisant bien attention.
Séparez les blancs et les jaunes d’œufs. Battez les blancs en neige bien ferme et les jaunes rapidement jusqu’à ce qu’ils commencent à blanchir.
Ajoutez le praliné aux jaunes d’œufs et mélangez bien à la cuillère.Ajoutez un tiers des blancs et mélangez vivement. Ajoutez le reste des blancs et mélangez cette fois bien délicatement. Versez la mousse dans un bol ou mieux dans plusieurs petits.
Là c’est la partie la plus difficile de la recette puisqu’il faut mettre les crèmes au frais et les oublier quelques heures ou mieux jusqu’au lendemain.
Quand les mousses sont bien prises, mettez 4 carrés de chocolat à la truffe et 1càs de crème (merci François !) dans un petit bol et faites fondre le tout au micro-ondes ou au bain marie puis mélangez bien.
A ce moment-là l’autre partie difficile de la recette arrive, servez un petit bol de mousse à chacun et le bol de crème de chocolat et laissez chacun se servir de la crème sur sa mousse… et là le moment où les autres se servent est un moment très très difficile… mangez ensuite en ajoutant de la crème à votre goût.
N'hésitez pas à découvrir cette nouvelle gamme Lindt Création à votre tour et imaginer et réaliser d'autres mélanges ou de simplement en manger un carré... un ou deux...
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Mais pourquoi, une tablette et une seule c’est une règle ! enfin… est-ce que je vous raconte ça…