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mardi 8 février 2011

Un mois Irresistable plein plein de chefs et un étonnant milk-shake exotique pour terminer le mois de janvier !

Ce dernier mois de janvier c'était la cuisine de chefs qui était mise en avant sur Irresistable. Et pour illustrer ce mois des chefs juste quelques images et des recettes à retrouver sur Irresistable si vous cliquez sur les photos.
 
 

Ce sont donc les recettes de certains de ces chefs qui ont été mise en avant le long du mois et notamment celles de William Ledeuil le passionnant chef de Ze Kitchen Gallerie. La cuisine de William Ledeuil est une cuisine éclatante où le produit est souligné, accompagné souvent de condiments aux saveurs explosives, une cuisine qui transforme un simple milkshake en sensation forte !
Milk-Shake ananas coco et banane
Ingrédients : 1ananas victoria – ½ tige de citronnelle - ½ banane – ½ gousse de vanille – 30de sucre en poudre roux – 20cl de lait de coco
Commencez par peler l'ananas puis passez-le à la centrifugeuse pour en recueillir le jus, si vous n'avez pas de centrifugeuse tentez le mixer, puis filtrez, mais le jus sera sans doute beaucoup plus épais, sinon en désespoir de cause utilisez un bon jus déjà prêt (20cl).
Mixez le jus avec la citronnelle, ajoutez les autres ingrédients, la banane, les grains que vous aurez prélevé sur la gousse de vanille, le sucre et le lait de coco et mixez le tout avec deux ou trois glaçons.
Filtrez et servez bien frais.
Cette recette s’inspire librement de la recette du même nom de William Ledeuil extraite de son ouvrage La cuisine de William Ledeuil aux éditions Albin Michel.
Ouvrage offert.
Mais pourquoi, c'est pas déjà commencé le Top machin avec les chefs qui pleurent… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 10 janvier 2011

Un mois Irresistable plein de contes de fées et de rencontres avec un grimoire de sorcières plein plein d'étranges breuvages…



J'ai toujours eu une partie de moi qui n'a pas vraiment grandi, et même vraiment pas.
Mousse au chocolat pour les ogres amoureux
Quelque par à l'intérieur de moi, il y a donc quelqu'un de pas bien grand qui croit encore qu'un jour il finira par rencontrer les 4 fantastiques au coin d'une rue et que les toiles d'araignée que je ramasse sont les traces de passage de Spiderman… oui, je sais… mais généralement celui qui croit tout ça reste bien enfermé au fond de moi.
Du coup quand j'ai reçu ce drôle de livre Potages et breuvages, mes recettes de sorcière de Brigitte Bulard-Cordeau aux éditions du Chêne, le quatrième opus de cet auteur consacré aux recettes de sorcière, quand je l'ai donc reçu, celui du fond de moi m'a soufflé de faire attention parce que les sorcières… c'est quand même des sorcières !
Chocolat-thé diaboliquement chaud
En même temps je sais bien que les sorcières ça n'existe pas… pas vraiment… Même si j'ai passé une partie de mon adolescence à regarder avec l'œil humide d'une mouette amoureuse, une drôle de fille tortiller son adorable petit nez en espérant qu'elle finirait bien par sortir du poste. J'espérais mais je savais qu'elle ne viendrait jamais, ma télé était bien trop petite pour qu'elle puisse passer à travers… et puis d'abord ça n'existe pas les sorcières… pas vraiment !
C'est donc avec prudence que j'ai découvert le grimoire et ses drôles de recettes… 
Et finalement j'ai trouvé du charme à ce livre étonnant et décalé, pas tout à fait comme les autres, plein qu'il est d'histoires et de conseils, de plantes et de mixtures, c'est un livre à lire avant de le passer dans le chaudron.
La pomme au four de Blanche Neige
Ceux qui veulent découvrir cet univers " magique " assez unique peuvent donc sans trop de crainte regarder du côté de ce livre en prenant toutefois garde, si vous voulez réaliser de nombreuses recettes il vous faudra un placard garni de nombreux ingrédients quelque fois bien bien difficiles à trouver !
Et comme sur Irresistable décembre était le mois des contes et des fées, les recettes qui illustrent cet article viennent toutes de là-bas… et elles viennent à dos de balai bien sûr (cliquez sur les photos si vous voulez retrouver les recettes) ! Toutes les recettes, à part ce thé parfumé aux odeurs du temps puisqu'il est réalisé avec des mandarines, ces petits agrumes qui ne vont rester sur les étals que le temps d'un charme. 

Pur thé des tsars ensorcelé
Ingrédients : 1tige de citronnelle – 2 mandarines ( c'est de l'orange dans la recette originale) – 2càs de miel d'acacia – 1dose de thé russe – 1pincée de cannelle en poudre – ¼ de citron vert
Faites bouillir 25cl d'eau dans une casserole. Taillez la citronnelle en morceaux et jetez-la dans l'eau. Laissez frémir pendant 5 minutes. Ajoutez le jus d'une mandarine et demie et le miel et poursuivez la cuisson pendant 3 minutes.
Mélangez le thé et la cannelle et mettez le tout dans une boule à thé.
Versez l'eau parfumée à la mandarine sur le thé et laissez infuser pendant 5 minutes.
Coupez la mandarine restante et le citron vert et répartissez-les dans les tasses.
Versez le thé bien chaud dessus et buvez sans attendre en soufflant sur votre tasse.
Ouvrage offert

Mais pourquoi, et si je faisais un cupcake à la mandarine… un cupcake ou un whoopie… un whoopie ???? est-ce que je vous raconte ça…

P.S.: Petite précision seul les recettes de Chocolat-Thé diaboliquement chaud et le Pur thé des tsars ensorcelé sont extraites du livre... les autres ont une origine féérique... ou quelque chose comme ça !

mardi 13 juillet 2010

Que peuvent bien manger les rappeurs ? Question existentielle, musique qui se mange et gourmandises... Musiques qui se mangent ?

Quand Aurélia m’a proposé de faire des recettes en pensant à des musiques, une fois de plus j’ai perdu quelques cheveux du devant de la tête à force de la gratter.
Et puis petit à petit quelques musiques sont venues, connues ou presque inconnues, comme le classique, pour moi plus habitué aux accords plaqués sur les Rickenbakers qu’aux volutes des archets ou au crescendo envoutant des accordéons argentins… Mais il s’agissait pour moi de sortir de mes sentiers battus… et puis quelques plats sont arrivés, des associations pas toujours très… mais qui correspondaient à mes envies du moment.
J’ai eu envie d’associer le tango avec un cheese cake parfumé à la confiture de lait et sauvagement enlacé de chocolat noir, de mettre face à face les allegro et toutes les notes des musiciens classiques avec un hamburger sans modérato, de mélanger deux salsas, la danse torride aux rythmes latins et une sauce au chocolat blanc et à la noix de coco dans une gourmandise de tarte, de me perdre dans le blues en dégustant le plus sombre des brownies...
Et puis j’ai voulu manger du rap, histoire d’encaisser les rythmes fracassés et les scratchs ravageurs avec quelque chose qui m’accroche bien l’estomac, et là rien… rien de rien… J’ai eu beau me taquiner le front dégarni, rien et toujours rien ! Pas plus de salé que de sucré, rien, j’ai demandé autour de moi et le vide galactique s’est agrandi, tout le monde m’a regardé avec des billes toutes rondes à chaque fois que je posais ma question et toi tu mangerais quoi en écoutant du rap… Rien…Et je suis resté avec un rap en travers de la gorge alors si jamais vous avez une idée, un avis n’hésitez pas, histoire que j’arrive à cuisiner même dans ma Benz Benz Benz…
Et si vous voulez retrouver les recettes n’hésitez pas à cliquer sur les photos, vous arriverez directement sur les pages d’Irresistable où elles se trouvent ces recettes.Mais pourquoi, Wooneee steppp béééyond ! Et en écoutant du ska on peut manger… est-ce que je vous raconte ça…

PS : En ce moment chez la Fée maison il y a un petit concours et un très joli lot à essayer de gagner... moi j'ai déjà essayé mais vous vous pouvez encore... et si vous voulez tout savoir cliquez sur le petit logo juste en dessous !

mardi 29 juin 2010

Parce que la cuisine ça peut aussi être pour rire… les cuisiniers catastrophes se confient !

Tout ça a commencé par un petit concours organisé par Irresistable où chacune et chacun devait conclure la phrase Je suis une quiche en cuisine aidez-moi car… Et peut-être gagner un des 5 cours de cuisine chez Alain CIRELLI en jeu… et je dois dire qu’en lisant les fins des phrases je me suis dit, qu’effectivement, ils avaient bien besoin de cours de cuisine !
Voilà les 15 finalistes, juste pour le plaisir et si vous pensez qu’une ou un mérite plus que les autres n’hésitez pas à aller voter sur Irresistable, là : Sauvez-les !
je suis une quiche en cuisine, aidez-moi car :
- à l’heure où les enfants détestent la cantine, les miens le soir disent haut et fort « vivement demain midi à l’école ». Deception pour une mère. Paradoxies
- mes parents avaient l'air plus émus et fiers en me voyant couper des pommes pour tenter un crumble que quand j'ai eu mon diplôme de fin d'études - Ava
- la dernière fois que j’ai fait un gâteau au chocolat, on a dû le manger avec des pailles - Ouardane Jouannot
- je réussis à faire trop cuire mes pâtes et à brûler des Knacki au micro-ondes… - Clara
- je suis anglais ! - Rodrigues
- mon fils de 7 ans m’a dit en plein supermarché que je savais même pas cuisiner les pâtes chinoises et que c’était pas la peine d’en acheter car je sais pas les faire bonnes. - Jezequel
- la dernière fois que j’ai prépare un petit plat, même le chien n’en a pas voulu… - Bavardises
- mes gâteaux sont tellement durs que je les donne à mes nièces pour les peindre comme des bonshommes en pâte à sel ! - Montmartre chica
- la dernière fois que j’ai voulu cuisiner j’ai enfilé mon tablier et mon fils de 4 ans qui ne connaît que son père au fourneaux m’a demandé pourquoi je me déguisais. - Le Lama Rose
- dernière fois que j’ai voulu faire une sauce tomate maison j’ai repeint les murs de ma cuisine …. - Stef o fourneaux
- mon dernier Brownie était tellement collant que le dentier de ma belle-mère est resté coincé dans sa part de gâteau ! - Stylette
- la dernière fois que j'ai fait cuire des tranches de thon au four mon (ex) mari a demandé si j’avais prévu de la sauce… avec les côtes de porc… - MumGa
- la dernière fois que j’ai voulu faire un steak à mon homme j’ai déclenché l’alarme à incendie dans mon immeuble. - Abi
- la dernière fois que j’ai utilisé mon four, c’était pour y sécher un Tshirt - Aurelie
- la première et dernière fois que j’ai essayé de faire des bananes flambées j’ai vu ma frange s’enflammer…. - Justine

Mais pourquoi, je ne vais pas raconter mon histoire de cassoulet encore une fois moi… est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 21 mai 2010

Une photo peut-elle faire le printemps ??? c'est la drôle de question qu'on se pose sur Irresistable...

Montrez-nous le printemps et l'arrivée des beaux jours... voilà ce qui était proposé du côté d'Irresistable et voilà ce que ça a donné pour certains...





Et si jamais vous aviez envie de donner votre avis sur ces photos n'hésitez pas à passer du côté d'Irresistable juste là : A vous de voter !

Mais pourquoi, ça serait pas déjà l'été d'ailleurs... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 24 mai 2009

Le bonheur est dans le pré et le pique-nique aussi… le défi ! Quelle est votre recette préférée de pique-nique ???

Quand Aurélia m'a parlé de concours et de challenge Irrésistable, et qu'elle m'a proposé de lancer le défi de réaliser la photo de recette de plat de pique-nique la plus… le plus… la plus quoi ! J'ai commencé à me mettre en condition.
Il faut dire que j'ai vu toute la saga de Rocky plusieurs fois, on ne me la fait pas à moi ! Du coup après avoir avalé une demi douzaine d'œufs crus à peine battus, je me suis accroché un regard noir, impénétrable, j'étais prêt… Quelques petits pas, quelques esquives, quelques tours de corde à sauter et j'étais prêt, vraiment… tin… tintintin… tintintiiiiinnn… Risin' up, back on the street… j'avais l'œil du tigre et j'étais prêt à affronter le monde entier… au moins !
Et d'un revers précis, pointu, affuté, j'ai ouvert le frigo et tel le cobra j'ai attrapé mon ingrédient principal, l'arme de mon défi… de jolies petites fleurs des champs… Et là subitement je me suis demandé si les gants de boxe étaient vraiment indispensables.
Alors je me suis débarrassé de mes gants, de mes yeux de tigre, de ma corde à sauter et de ma quincaillerie à la Mister T, je me suis mis à rêver de petites maisons et de prairies. Et de feuilles en épis, d'herbes en fraises sauvages, autour du saladier Takeat, petit à petit je me suis créé une petite salade comme une promenade, comme un pique-nique et l'herbe folle dans laquelle on pourrait se rouler…
Salade la saveur est dans le pré…
Ingrédients : deux belles poignées de pousses de salade mélangées (pousses d'épinards, de bettes, de betteraves…) – une poignée de roquette – une botte d'herbes mélangées (menthe, cerfeuil, origan frais, mélisse…) – une botte d'asperges sauvages – une barquette de fraise des bois – 1 trentaine de fleurs de pensées (attention n'utiliser que des fleurs à usage alimentaire !) – un fruit de la passion - 1càc de sucre en poudre - 2càs d'huile d'olive – 2càc de vinaigre balsamique blanc – fleur sel et poivre
Commencez par préparer la sauce. Videz le fruit de la passion dans une passoire posée au-dessus d'un bol et avec un pilon écrasez bien la pulpe et les graines de manière à faire tomber le plus de jus possible. Vous aurez environ 3càc de jus. Versez-le dans une toute petite casserole, ajoutez le sucre et faites réduire de moitié. Dès que c'est prêt, videz sans attendre que cela refroidisse dans un bol contenant, l'huile et le vinaigre, puis émulsionnez le tout.
Puis continuez en faisant blanchir les asperges très rapidement, faites bouillir une grande quantité d'eau salée, plongez-y les asperges, puis retirez-les et plongez-les dans de l'eau glacée, égouttez-les consciencieusement. Effeuillez ensuite toutes les herbes.
Composez ensuite votre salade en commençant par les pousses, puis en poursuivant pas les herbes, les asperges, les fraises et enfin les fleurs. Vous pouvez jouer avec les formes du saladier pour donner du mouvement à votre salade.
Salez et poivrez, si vous avez un vaporisateur, utilisez-le pour vaporiser la sauce de la salade de manière à créer une illusion de rosée. Ne mélangez pas, servez et laissez chacun prélever une partie de votre jardin…Et si vous le voulez à vous maintenant, à vous de nous faire rêver de votre plat, d'un plat de pique-nique, de le créer et de le photographier et ensuite :
Si vous avez un blog, vous publiez votre recette sur votre blog entre aujourd'hui et le 5 juillet prochain et vous nous envoyez votre prénom, le nom de votre blog, la recette et la photo (480x640 c'est bien) de votre plat, là : doriancuisine@free.fr ou là à info@irresistable.fr.
Et si vous n'avez pas de blog n'hésitez pas à participer selon les mêmes indications…
Les recettes seront publiées sur le site d'
Irrésistable tout au long du concours et juste après le 5 juillet l'équipe d'Irrésistable choisira LA recette de pique-nique de l'été ! Celle qui touchera, qui étonnera, qui fera saliver comme aucune autre… gagnera la collection Takeat de Luminarc au grand complet pour mettre en scène vos propres rêves culinaires et qui sera mise à l'honneur sur Irrésistable et sur Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça...
Et bien sûr n'hésitez pas à reprendre le logo du concours… Et moi je vous attends de pied ferme sur le ring, le saladier à la main... !Mais pourquoi, décidément le pique-nique est de saison… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 5 mai 2009

Retour vers le passé au pays des gourmandises d’y’a longtemps ! Et l’ultime caramel croquant au chocolat craquant pour fêter ce temps… lointain…

Je suis gourmand et j’aime ne pas être raisonnable et tout ça ne me rend pas la vie facile… C’est comme ça que j’ai commencé un article du côté d’Irrésistable… et c’est tellement vrai… Un jour la gourmandise m’a pris dans ses bras et elle ne m’a plus lâché depuis. Et elle m’a pris tôt, tellement tôt que j’ai du mal à me souvenir de la première fois.
Le problème c’est qu’à chaque fois que j’essaye de me souvenir de cette première fois, de ce premier émoi irraisonnable qui a failli m’en retourner les yeux et m’a mis mon premier hummm extasié au bord des lèvres, le problème c’est que je ne sais plus ou plutôt j’en sais trop parce que trop de tout me vient à l’esprit.
J’ai longtemps pensé que c’était les caramels à 1 centimes, ceux grâce auxquels nous rendions à moitié fou le pauvre épicier du coin de la rue, le dernier à proposer des sucreries à ce prix. Nous venions et revenions le voir avec quelques dizaines de centimes et nous lui demandions avec un sourire d’ange, j’peux en avoir pour 27centimes… et le voilà parti à compter… et dès qu’il avait fini, il nous fallait bien moins longtemps pour les avaler qu’à lui pour les compter
Et puis je me suis aussi rappelé des berlingots de lait concentrés aromatisés… Une tuerie comme on dit maintenant, enfin je devais être de seul de l’univers à trouver que c’était une tuerie vu à quel vitesse la marque a retiré cet étrange produit, mais pendant un temps entre les berlingots et moi ça a été l’amour fou. Je les achetais en douce avec mes quelques pièces d’argent de poche et après je courrais me cacher dans ma cache de pirate, dans ma grotte… en fait dans le grand meuble de couture de mon père, celui où finissais toutes mes aventures et dans lequel je partais à la recherche du réconfort procuré par mes gourmandises préférées.
Le problème pour le pirate ou le super héros intergalactique que j’étais alors c’est que ces foutues berlingots étaient encore plus invincibles que Galactus l’avaleur de planète lui-même…
Et me voilà donc dans mon fond de placard à moitié dans le noir le berlingot à la main, à essayer de le déchiqueter sauvagement avec les dents tel un teckel enragé, à secouer la tête, à montrer les crocs, à grogner… et là subitement au plus sauvage du combat quand je croyais avoir cause perdue, d’un seul coup le berlingot lâchait totalement…
Il a des choses difficiles à vivre, la première contravention, quand l’agent vous verbalise pour défaut de permis et qu’il vous regarde ensuite d’un air un peu sadique en vous ajoutant et dire qu’en plus vous avez des pneus lisses… le premier râteau de compet’, quand après avoir hésité entre les deux copines vous avez enfin choisies une, et quelle vous dit ben non sûrement pas avec toi et qu’alors sa copine vous regarde, dédaigneuse, et précise ben moi c’était oui si seulement tu m’avais demandé la première… il y a des choses difficile à vivre mais tout ça n’est rien quand on vient d’être vaincu par un berlingot explosif à la banane qui s’est répandu sur vous comme si un poulpe s’était liquéfié sur votre front… et là alors que vous êtes prêt à avaler votre fierté sûr que vous êtes de croiser votre grand frère et ses moqueries avant d’arriver à la salle de bain… là, juste là, vous vous rendez compte que vous venez de poser vos fesses sur le reste des berlingots et subitement vous remarquez qu’ils sont infiniment moins résistants à la pression… infiniment moins…
Mais finalement est-ce que c’était vraiment ma première gourmandise… parce que je me souviens aussi des têtes de nègre par paquet de six, des petits sachets d’arrache dents acidulés et tout ces petits bonbons de toutes les couleurs…
De toutes ces petites choses auxquelles je ne résistais pas étant jeune, de toutes ces petites choses que je ne craignais pas alors, parce que j’avais une bonne nature, une nature de celles qui avalent 20kg de sucreries et finissent quand même par peser quelques grammes de moins le lendemain...
A suivre…
Et comme il n’y a pas de raison pour que je sois le seul à me demander si je vais résister à la gourmandise… en voilà deux redoutables, à vous de jouer ! La recette du petit cake se trouve là : Le cake couleurs orange et chocolat…

Caramel et chocolat sur une plage ensoleillée… une recette dont la base est tiré du côté de chez Donna Hay
Ingrédients : 450g de sucre – 15cl d’un bon miel liquide bien marqué – 120g de beurre (si vous êtes aventurier vous pouvez tenter l’expérience avec du beurre salé) –1càs de bicarbonate de soude - 100g de chocolat noir pas trop noir (j’ai mélangé 50g de noir avec 50g de au lait) – 30g de pistaches – 5g d’amandes effilées – le zest d’une demie orange – 2 ou 3 branchettes de thym frais (attention le thym donne un goût très particulier vous pouvez essayer d’en mettre sur une toute petite partie pour une première)
Mettre le beurre coupé en morceau, puis le miel et le sucre dans une casserole. Mettez-là à feu moyen et laissez fondre le tout. Attendez ensuite que le tout atteigne 150° sur un thermomètre à sucre (il faut compter une dizaine de minute, la couleur est alors caramel assez claire).
Remuez bien le tout puis retirez du feu et ajoutez en une fois le bicarbonate. D’un seul coup le caramel va se mettre à mousser, pas d’inquiétudes c’est normal ! Remuez bien pour faire descendre un peu le caramel, il doit descendre d’un quart environ, pas plus.
Videz-le ensuite sur une plaque beurrée d’environ 25 cm sur 25 et laissez refroidir une bonne heure.
Pendant ce temps hachez les pistaches et les amandes, passez les rapidement à la poêle pour les dorer un peu puis videz les sur une assiette. Ajoutez –y le zest d’orange et le thym effeuillé, mélangez.
Faites fondre le chocolat au micro-onde en faisant attention à ne pas le bruler, puis étalez-le sur le caramel. Finissez en saupoudrant le mélange aux pistaches.
Laissez de nouveau refroidir en vous demandant à quel point vous allez résister…

Mais pourquoi, et dire que j’ai oublié les autres parfums de mes p’tits berlingots… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 23 avril 2009

Et si les parfums arrivaient dans notre cuisine… et petit crumble aux fruits et au… géranium !

J’ai toujours été très sensible aux parfums et aux senteurs, il faut dire que la nature m’a doté d’un aspirateur à odeur plus dans le style pic et péninsule que dans le genre petite trompette mutine. Du coup je ramasse toutes les odeurs aussi sûrement que le petit ramoneur la suie dans les cheminées... Mais malheureusement je ne ramasse pas que les odeurs, je ramasse aussi des allergies à la pelle, elles me guettent au détour de la moindre senteur de fleur fraîchement poussée, et pas le moindre besoin de pollen pour que je me transforme en canard enrubhé, juste un filet d’odeur et je deviens une bondaine à bleenex !
Forcément avec un tel nez j’ai dû apprendre la prudence. Le problème c’est qu’on ne fait pas toujours ce qu’on veut… Et je me souviens encore de ces dimanches de mon enfance, passé avec les amis de mes parents et les amis des amis… Je me souviens de ces dimanches avec tendresse parce que j’y ai appris des choses aussi essentielles qu’à boire le vin avec la bouche ouverte, à boire al pito comme ils disent par là-bas, ou à tacler sauvagement un ami footballeur au risque de lui casser les deux jambes tout en gardant un air de saint innocent. Mais je me souviens aussi de ces dimanches en odorama et là j’ai moins de tendresse pour ces souvenirs.
Dès que nous arrivions à portée du bois je pouvais pratiquement dire qui nous attendait au loin sur la seconde pelouse, celle des espagnols, qu’on ne voyait même pas encore. Je savais déjà qu’il y avait là-bas la plantureuse Maria, la plantureuse Antonia, la plantureuse… c’était à croire que toutes les espagnoles de l’époque étaient plantureuses, avaient un prénom qui se finissait par A et portait un de ces redoutables parfums espagnols pour brune brune très brune ! Et forcément moi avec mon mètre 27 de l’époque j’arrivais juste à la hauteur de l’endroit le plus redoutable de l’univers, juste entre les seins volumineux des amies de ma mère, cet endroit terrible où coulait des fleuves de parfum. Et j’avais beau essayer de m’échapper, d’éviter leurs bras, elles finissaient toujours toujours par m’attraper, par m’embrasser et par me frotter la tête d’une main aussi vigoureuse qu’amicale, sans que je puisse m’évader, coincé que j’étais entre deux montagnes odorantes...
Je détestais ça, et je ressortais de leurs bras le cheveu plus en bataille que les plumes d’une caille machouillée par un renard pendant une semaine, couvert de rouge à lèvre et à moitié ivre de la dose de parfum que je venais d’ingérer, et quand je dis parfum… C’était plutôt un mélange redoutable de toutes les choses les plus odorantes de la terre, un mélange qui réduisait en cendre tout ce qui volait, rampait ou poussait pour peu qu’il soit sous le vent ! Et curieusement bien que les amies de ma mère n’étaient pas des fleurs… c’est là que j’ai attrapé mes premières allergies…
Depuis j’ai appris des ruses de lapin sioux et je ne me fais plus attraper par aucune plantureuse espagnole depuis bien longtemps… mais je suis toujours aussi sensible aux parfums. Et quand j’ai lu les recettes de Michèle Gay que je devais rencontrer quelques jours plus tard, j’ai d’abord tordu le nez me demandant si j’aimerai svraiment manger à sa sauce parfumée.
Et puis j’ai essayé, parce que forcément la curiosité… et finalement si la première cuillérée a été prudente la deuxième a été plus vigoureuse et les suivantes de plus en plus, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien dans mon assiette, si ce n’est le parfum d’un souvenir bien agréable…
Crumble aux fruits rouges parfumé au géranium - recette de Michèle Gay (à peine remise à ma sauce…)
Ingrédients : 800g de fruits rouges (fraises, framboises, groseilles…) - 30g de sucre en poudre - 25g de poudre d’amandes – 4 spéculoos - 10cl de smoothie aux fruits rouges - poivre noir au moulin (de Sarawak dans la recette originale).
Pour le crumble :
100g de farine, 100g de sucre, 75g de beurre, 1 pincée de sel
Pour la crème fouettée au géranium :
2 dl de crème liquide, 20g de sucre glace, 1 goutte d’huile essentielle de géranium (une seule pas plus !)
Commencez par préparer la base du crumble bien à l’avance, vous pouvez même le faire la veille. Mettez la farine, le sucre et le beurre assez froid et en petits cubes dans un saladier et mélangez le tout du bout des doigts de manière à former un sablé assez fin, attention il ne faut surtout pas amalgamer le tout en pâte. Réservez ensuite au frais.
Au moment de préparer le crumble, mélangez les 30g de sucre en poudre et la poudre d’amandes et réduisez les spéculoos en poudre en les écrasant.
Mélangez la crème liquide et le sucre glace, ajoutez l’huile essentielle de géranium et fouettez le tout en chantilly, réservez ensuite au frais.
Répartissez 600g de fruits dans le plat, saupoudrez avec le mélange de poudre d’amande sucrée, puis avec le crumble.
Enfournez dans un four préchauffé à 190° pendant 25 minutes.
Au moment de servir, versez le smoothie de manière à ce qu’il coule sous le crumble, saupoudrez de spéculoos, nappez de crème, parsemez les fruits restants et finissez les spéculoos. Ajoutez un tour de moulin de poivre. Dégustez sans attendre !

Et pour retrouver la recette de crème de champignons au pralin de noisettes en photo ici et découvrir Michèle Gay cliquez là : Irrésistable !

Mais pourquoi, je me demande si je saurais encore boire la bouche ouverte sans m’étouffer moi… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 11 avril 2009

A Pâques, moi je ne fais pas la cloche mais le loup conspirateur… Œufs au chocolat et chouquettes à trempouiller dans mon petit panier…

Je n’aime pas les fêtes imposées, ces dates qui tombent comme des métronomes chaque année pour nous dire quand la dinde doit craindre le pire ou quand il ne faut pas aller au travail parce que justement on lui fait sa fête… je n’aime pas ces fêtes-là… Alors est-ce que quelqu’un peut me dire ce que je fais tous les ans avec mon air de conspirateur dans mon jardin un curieux panier sous le bras ! Est-ce que quelqu’un pourrait me le dire !!!
En plus moi qui suis aussi matinal qu’une marmotte un 15 décembre il m’arrive ce jour-là d’être à pied d’œuvre à l’aube naissante… enfin à peu près à l’aube, en tout cas avant celles des enfants… Et tout ça pour couvrir mon jardin de jolis petits œufs multicolores, et de curieux lapins tout raides, et de grosses cloches et…
Ce jour-là je me lève donc tôt, et tout de suite après avoir avalé mon premier café j’enfile ma tenue de conspirateur, et quand moi je joue les conspirateurs je ne fais pas les choses à moitié. Il faut dire que quand j’entre dans un rôle il arrive souvent que j’aie face à moi un public médusé, la mâchoire presque à terre, stupéfait qu’il est par la finesse de mon interprétation, par la justesse de mon jeu. Marie m’a même dit un jour, sans aucun doute bluffée par mon interprétation, ben toi alors quand tu joues, tu joues… à côté de toi Sarah Bernardt c’est l’Actors Studio ! De la finesse, toujours de la finesse, rien que de la finesse c’est ma devise !
C’est donc comme ça que je me retrouve au coin du mur de mon jardin, tenant d’une main les replis de ma cape sous laquelle je me cache et scrutant de l’autre l’horizon pour voir s’il est bien dégagé. Et je me glisse ainsi à pas de loup, et le loup est l'un des personnages que je tiens le mieux, je me glisse donc de long en large dans mon jardin jusqu’à avoir vidé mon petit panier enchocolaté. Et quand je reviens heureux d’avoir accompli ma mission avant même que le moindre enfant n’ait levé une paupière je demande toujours à Marie comment elle m’a trouvé. Cette année elle m’a d’abord comparé à une dinde hystérique avec des oreilles de lapin cherchant à attraper des vers de terre supersoniques, puis elle a conclue d’un t’es encore trop bien Chouchou, vraiment trop … bien… C’est curieux j’avais l’impression que je tenais bien le loup…
Et cette année, comme les autres, je vais donc reprendre ma cape et mes pas de loup, je vais peut-être retravailler mes oreilles de loup, mais ce n’est pas mon jardin que je couvrirai mais un jardin du côté de Limoges où la tribu migre pour quelques jours de vacances… à moins que je ne remplisse la maison d’œufs au chocolat coulant et de chouquettes comme des mouillettes qui vont si bien avec, deux petites recettes que j’ai réalisées pour Irrésistable et dont vous pourrez avoir le détail en cliquant sur n’importe quelle photo.
Mais pourquoi, Limoges… Limoges… je me demande bien ce qu’on peut trouver d’intéressant par là… est-ce que je vous raconte ça…

P. S. : Joyeuses Pâques à tout l’monde ! Et à très vite… après ces petites vacances. Enfin si je ne craque pas avant !