mardi 19 juin 2018

Et si la nature reprenait la main dans le domaine du vin ? Et mon risotto aux poivrons et à l'origan...

La première fois que j'ai bu un de ces drôles de vin, que l'on appelle nature, c'était chez Saturne, la table tenue par Sven Chartier et Ewen Le Moigne, Sven aux fourneaux et Ewen la bouteille à la main... et donc c'est un jour attablé chez eux où j'ai répondu à Ewen, je vous fais confiance pour le vin... que j'ai vu arriver un drôle de vin blanc, curieusement trouble. Je l'ai goûté et j'ai du froncer les sourcils, étonné par le goût, sous le regard amusé de ce passeur de vin qu'est Ewan qui a dû rencontrer ce type de réaction... tellement souvent.
Et depuis je dois avouer que j'aime voyager souvent dans ce nouveau terrain de jeu qu'est le vin nature
Le vin nature n'existe pas de manière formellement établie... il n'y a pas encore de label, ni de véritable législation, ça viendra peut-être un jour, mais il y a pour ces vins-là un ensemble de pratiques que chaque viticulteur met en œuvre. Tout est fait pour respecter la vigne comme le vin et pour le rendre le plus « nature » possible. Donc logiquement des vignes cultivées de manière biologique ou biodynamique, pas de procédés techniques pour travailler le vin et pas ou presque pas de produits ajoutés... Et comme souvent ces vignerons-là ne font pas du vin nature par obligation mais par conviction, beaucoup vont plus loin que ces intentions-là quand ils le peuvent.
Le vin nature est un vin qui ne demande qu'à être bu même si quelquefois il peut donc être... un peu déstabilisant, on ne change nos habitudes aussi simplement, mais aussi quelquefois difficile à découvrir simplement parce que ces curieux viticulteurs aiment nous étonner et nous surprendre et ne rentrent pas souvent dans les cases et les goûts des appellations et des codes établis... du coup avoir un passeur comme Erwan, le premier jour, ou Aude aujourd'hui peut se révéler bien utile...
J'ai rencontré Aude, virtuellement, il y a quelques temps sur le piaf aux 140 caractères, enfin un peu plus maintenant, elle y parlait de Vinibee, sa maison à elle, et les mots vin et nature s'y sont retrouvés associés... Du coup j'ai eu la curiosité d'y aller voir de plus près, d'y acheter quelques bouteilles, de demander à Aude quelques conseils... et de fil en aiguille nous avons commencé à discuter amicalement vin et forcément vins natures.
Et puis un jour Aude m'a proposé de me confier de temps en temps une bouteille avec l'idée qu'elle le vin, et moi le plat, et donc qu'à nous deux nous pourrions proposer des accords mets vins...
Et aujourd'hui voilà donc la première association entre un des vins qu'elle propose sur son site et le plat que je vous propose moi. Un premier vin, Premier Rolle du domaine Amiel, franc, frais, tonique et tout en fruits, plaisant comme un verre entre amis dont vous pourrez retrouver la description précise par là : Premier Rolle, et un premier plat qui m'a semblé faire bon ménage avec ce vin-là...
Mon risotto aux poivrons et à l'origan
Ingrédients : 300g de riz à risotto – 2 échalotes – 1 gousse d'ail juste claquée – 10cl de vin blanc sec – 90cl de bouillon de légumes – 3 poivrons de couleurs différentes (c'est beaucoup seulement pour le risotto mais le reste avec un filet d'huile à l'heure de l'apéritif...) – 30g de beurre – 40g de parmesan – 2 tiges d'origan frais effeuillé - 2 càs d'huile d'olive - sel et poivre
Commencez en vous occupant des poivrons. Lavez vos poivrons puis étalez-les sur une plaque couverte de papier sulfurisé et enfournez-les une trentaine de minutes en les retournant de temps en temps dans un four préchauffé à 220°. Pour que la peau s'enlève facilement, elle doit alors avoir légèrement bruni. Sortez la plaque du four, couvrez avec un torchon et laissez refroidir.
Les poivrons seront alors complètement aplatis et la peau va s'enlever très facilement, enlevez donc la peau. Ouvrez ensuite les poivrons en deux, enlevez le pédoncule et les graines se trouvant encore à l'intérieur. Découpez-les alors en bandes d'environ 2cm. Coupez ¼ de poivrons de chaque couleur en cubes donc de 2cm et le reste vous pouvez le couper en bandes pour l'heure de l'apéro... vous pouvez retrouver ma recette de poivrons marinés par là : Mes poivrons multicolores grillés et marinés !
Vous pouvez alors vous occuper du risotto. Hachez finement l'échalote. Mettez l'huile d'olive dans une grande sauteuse, bien large et à fond épais si possible, et faites chauffer à feu assez doux. Ajoutez l'échalote, l'ail et la moitié de l'origan et faites revenir 5 bonnes minutes en remuant. Attention sans coloration ! Si ça commence à colorer arrêtez la cuisson.
Ajoutez alors le riz, et mélangez, laissez sur le feu jusqu'à ce que le riz soit bien nacré et commence presque à toaster. Le riz doit être bien chaud pour que ce soit prêt, donc tâtez-vous le riz et si vous retirez les doigts c'est que c'est chaud !
Ajoutez le vin, mélangez et attendez qu'il soit complètement absorbé par le riz.
Une fois le vin absorbé ajoutez le bouillon chaud, louche après louche en remuant jusqu'à absorption. 
Au bout d'une petite vingtaine de minutes normalement le riz sera cuit.
Ajoutez le beurre et le parmesan, remuez, puis ajoutez les cubes de poivrons et remuez délicatement, couvrez une minute ou deux hors du feu et vous pouvez servir... enfin rectifiez avant en sel et poivre. Il ne vous reste plus qu'à parsemer l'origan frais restant par-dessus et pourquoi pas quelques copeaux de parmesan et un petit filet d'huile d'olive.
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Mais pourquoi, finalement le vin et la nature ça devrait être une évidence non... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 18 juin 2018

Qu'il est difficile parfois de choisir son vin et d'autres... et mon risotto tout rouge !

J'ai toujours été un hésitant et ce n'est pas maintenant que ça risque de changer ! C'est pour tout tout tout... et forcément souvent au moment de choisir un vin... 
En ce moment j'aime être surpris par les vins, souvent... Et donc du coup je traîne régulièrement du côté de ces étonnants vins natures et de ces drôles de vignerons qui semblent décidés à bousculer le vin et nos habitudes. Et puis d'autres fois j'ai envie d'une sorte d'entre deux, je veux toujours de l'étonnement mais en même temps aussi être rassuré parce que je me retrouve sur un terrain qui fait partie de mon histoire avec le vin, parce que ces vins ont quelque chose que je connais déjà. Une petite surprise donc qui me fait friser l’œil et le palais en quelque sorte tout en me disant pourtant ça je croyais connaître !
Depuis longtemps par ici, je parle de vin, sans régularité, peut-être parce qu'il me manquait quelque chose pour en parler vraiment, quelque chose qui se mange en même temps. Et c'est donc ce que je vais vous proposer maintenant toujours de temps en temps, un vin et un plat, je verrai si ça devient régulier ou pas, enfin si j'arrive à choisir...
Et donc aujourd'hui c'est un de ces vins à l'étonnement tranquille que j'ai eu envie d'associer à un plat. Un vin bordelais de naissance, donc rassurant tant Bordeaux fait partie de nos références dans le domaine du vin, mais aussi un vin parfumé et tirant furieusement sur le fruit et sur l'opulence qui ferait presque me demander si Bordeaux n'aurait pas été déplacé du côté de la Californie. Rassurant et étonnant c'est sans doute comme ça que je décrirais l'Arbalest que je vous propose d'associer avec un risotto aussi rouge que lui !
Mon risotto tout rouge !
Ingrédients : 300g de riz à risotto – 1 petit oignon rouge – 1 gousse d'ail juste claquée – 10cl de vin rouge – 90cl de bouillon de légumes – 150g de betterave cuite râpée – 30g de beurre – 30g de parmesan -2 càs d'huile d'olive – 1 petit bol de pluches de fenouil, donc taillé très très finement (de préférence à la mandoline) - sel et poivre
Hachez finement l'oignon. Mettez l'huile d'olive dans une grande sauteuse, bien large et à fond épais si possible, et faites chauffer à feu assez doux. Ajoutez l'oignon et l'ail et faites revenir 5 bonnes minutes en remuant. Attention sans coloration ! Si ça commence à colorer arrêtez la cuisson.
Ajoutez alors le riz, et mélangez, laissez sur le feu jusqu'à ce que le riz soit bien nacré et commence presque à toaster. Le riz doit être bien chaud pour que ce soit prêt, donc tâtez-vous le riz et si vous retirez les doigts c'est que c'est chaud !
Ajoutez le vin, mélangez et attendez qu'il soit complètement absorbé par le riz.
Une fois le vin absorbé on ne bouge plus, personnellement je me suis déjà attaché à la gazinière, et ajoutez le bouillon, attention le bouillon doit être chaud ! Mettez-le dans une petite casserole à côté de la sauteuse et faites-le frémir pendant toute la cuisson du riz. Donc on ne bouge plus, et vous ajoutez le bouillon louche après louche en remuant jusqu'à absorption. 
Au bout d'une quinzaine de minutes avant une nouvelle louche de bouillon, ajoutez la betterave râpée et mélangez.
Au bout d'une petite vingtaine de minutes, c'est prêt !
Ajoutez le beurre et le parmesan, remuez encore, couvrez une minute ou deux hors du feu et vous pouvez servir... enfin rectifiez avant en sel et poivre. Il ne vous reste plus qu'à parsemer le fenouil et éventuellement un peu de parmesan et un filet d'huile d'olive et à servir !
J'ai réalisé cette recette grâce à une idée de Mowie, associer la betterave et le vin rouge dans un risotto, une recette trouvée sur son furieusement gourmand Mowielicious, un blog où je ne saurais trop vous conseiller de vous perdre ! Sa version est là : Beetroot Risotto !
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
 Mais pourquoi... et si je faisais son gâteau chocolat et betterave maintenant ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 16 juin 2018

Les raviolis aux crevettes et aux courgettes et jus de carotte et gingembre de Julien Boscus...

Julien Boscus est le chef des Climats, un des très jolis étoilés parisiens, où le vin et les mets sont... passez devant et jetez un œil sur la carte et vous verrez ! Et en plus Julien partage des recettes, des tours de main et des astuces sur QOOQ la tablette qui fait bien des choses en plus de vous proposer beaucoup beaucoup de recettes, que ce soit en images ou en vidéos. Et à l'occasion d'un atelier organisé par la marque, j'ai eu l'occasion de le rencontrer et il nous a proposé la recette que voilà, de raviolis très étonnants et encore plus savoureux !
Les raviolis aux crevettes et aux courgettes et jus de carotte et gingembre de Julien Boscus...
Ingrédients pour une douzaine de raviolis :
Pour les raviolis : 24 feuilles de raviolis chinois (à acheter dans les épiceries... chinoises) – 350g de crevettes décortiquées – ¼ courgette – 1 filet d'huile d'olive – 6 tiges de coriandre fraîche – sel et poivre
Pour le jus de carotte et gingembre : 1 kg de carottes nouvelles – 100g de gingembre frais pelé – 40g de beurre – sel
Commencez par le jus, enlevez les fanes et lavez les carottes. Passez à la centrifugeuse les carottes et le gingembre puis filtrez le jus obtenu. Versez le jus dans une casserole et faites réduire de moitié environ, à feu assez doux.
Occupez-vous des raviolis. Enlevez le boyau noir du dos des crevettes, si ce n'est pas déjà fait, puis hachez-les assez grossièrement. Mettez-les dans un saladier. Coupez la courgette en tout petits cubes, vraiment petits! Ajoutez-les dans le saladier. Hachez la coriandre assez finement, et aussi dans le saladier. Salez, poivrez, arrosez d'un filet d'huile d'olive et mélangez bien le tout. La farce est prête.
Posez une feuille à ravioli sur une planche, déposez au centre une grosse cuillère à café de farce puis mouillez autour de la feuille. Déposez une autre feuille par dessus et pressez bien bien fort les deux feuilles pour bien les souder. Découpez-les ensuite avec un cercle ou un verre, si vous utilisez un verre découpez au couteau en pressant bien le verre, avec le cercle il suffit d'appuyer bien fort et de tourner un peu. Faites tous vos raviolis de la même façon et étalez-les sur une planche.
Faites chauffer une grande casserole d'eau salée et faites cuire vos raviolis dans l'eau frémissante pendant 2 ou 3 minutes. N'en mettez pas trop dans la casserole sinon ils vont coller les uns aux autres. Quand ils sont cuits, déposez-les de nouveau sur une planche mais cette fois couverte de papier absorbant.
Quand tous les raviolis sont cuits, réchauffez légèrement la sauce, ajoutez le beurre puis mixez le tout. Je n'avais pas beaucoup de jus, mais si vous en avez beaucoup vous pourrez obtenir une jolie émulsion bien mousseuse contrairement à la mienne qui est resté un peu lisse...
Répartissez les raviolis dans les assiettes, arrosez avec la sauce puis terminez en parsemant quelques feuilles de coriandre fraîche.
Et curieusement je trouve que cette recette est meilleure quand c'est un garçon qui la prépare même le jour de le fête des pères...
Mais pourquoi, vous pouvez aussi les faire tous les jours de l'année... messieurs ! est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 14 juin 2018

J'ai toujours envie de mettre les pères en cuisine ! Idée cadeau et filet de daurade à la sauce d'avocat croustillante...

Je sais « Ils » cuisinent... mais tellement de temps en temps que des fois je me dis qu'un petit peu plus souvent, juste un peu... ça serait pas encore trop ! Ils, ce sont forcément les garçons dans leur ensemble. Et je me suis demandé ce qui pourrait bien les décider et c'est en voyant certains de mes amis que je me suis dit que...
Le garçon aime bien les machines, vous avez déjà entendu un garçon parler de sa voiture, son ordinateur ou sa perceuse, vous avez déjà vu ses yeux s'illuminer ? 
Recette Bamix
Bon, vous me direz que ces amours mécaniques ou électroniques ne concernent pas toutes les machines. Et moi le premier, je dois avouer que si je règne sans partage sur MA cuisine et tout ce qui s'y trouve, y compris le lave-vaisselle, la dernière fois que Marie m'a demandé de mettre le panier de linge sale devant la machine à laver, je n'ai rien trouvé d'autre à lui répondre qu'un... au fait tu me rappelles où tu l'as rangée la dernière fois ? Ce à quoi la perfide a répondu... cherche pas où elle était la dernière fois que tu l'as trouvée, on a déménagé depuis !
De la même manière, un pingouin devant une boîte de sardine et en panne d’ouvre-boîte a l'air plus malin que moi devant un fer à repasser même si une fois j'ai quand même demandé, voyant la bête rugissante en action, et comment que ça marche donc ? Bon depuis j'ai tout oublié...
Donc les garçons aiment les machines mais pas toujours. Cela tient aussi à sa couleur, au vrombissement qu'elle produit, comme au nombre de tours qu'elle peut atteindre ou à ses courbes... Le garçon est quelque fois futile, je le suis aussi... Du coup, en me demandant ce que vous pourriez bien trouver pour attirer votre garçon en cuisine, ce que vous pourriez bien lui offrir pour la fêtes des pères, je me suis dit qu'un coffret Grill & Chill de chez Bamix, un coffret que je viens tout juste de recevoir, ça pourrait le faire...
Ça pourrait le faire avec son Bamix noir et métallisé, son moteur qui vrombira de plaisir sous sa main, ses accessoires qui se plieront à ses moindre désirs et son efficacité pratiquement sans concurrence... et puis il pourrait devenir l'outil indispensable d'une des passions du garçon, le feu et donc le barbecue !
En tout cas de mon côté avec mon nouveau compagnon culinaire j'ai eu envie de m'étaler le bar sur la braise et ensuite de l'accompagner d'une sauce aussi onctueuse que croustillante !
Filet de daurade à la sauce d'avocat croustillante...
Ingrédients : 2 filet de dorade – 1 avocat assez mûr mais pas trop – 3càs d'huile d'olive – 1càs de citron vert – 10g de pistache avec ou sans la peau c'est comme vous avez mais pas salée – 10g de graines de courge – 1gousse d'ail – 2 tiges de basilic effeuillées – sel et poivre
Commencez par le croustillant mettez dans la cuve d'un mixer les pistaches, les graines de courge, la gousse d'ail dégermée et coupée en petits morceaux et les feuilles de basilic grossièrement déchirées et mixez le tout sans trop insister.
Mettez ensuite l'avocat coupé en morceau dans la cuve de votre mixer plongeant et ajoutez deux càs d'huile d'olive et cette fois mixez en insistant bien. Ajoutez la moitié du croustillant et mélangez rapidement.
Vous pouvez vous occuper de la dorade, pour ma par elle est passée au barbecue mais vous pouvez aussi la passer au grill, c'est selon le temps qu'il fait et que vous avez. En tout cas badigeonnez-la avec l'huile d'olive restant, salez et poivrez, avant de la faire cuir à feu vif 2 ou 3 minutes de chaque côté, c'est du poisson ça cuit vite !
Étalez la sauce à l'avocat croustillant sur vos plats, déposez les filets par dessus et terminez en parsemant sur le tout, un peu de croustillant, il doit vous en rester, quelques feuilles de basilic et quelques goûtes d'huile d'olive. Servez avec des quartiers de citron vert.
Filet de daurade à la sauce d'avocat croustillante...
Mais pourquoi, et puis sinon le resto c'est bien aussi un jour de fête des pères... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 12 juin 2018

Une dernière recette pour passer les ravioli au vert... totalement au vert !

Quand je prépare un plat, c'est souvent comme une sorte de rituel pour moi, même si je suis le désordre personnifié. A l'intérieur de ce qui ressemble donc plus à un chaos culinaire, il y a pourtant des petites habitudes que ceux qui me regardent cuisiner auraient bien du mal à remarquer. 
C'est comme ça que, quand je prépare des ravioli, je commence toujours par faire chauffer de l'eau, beaucoup d'eau, et ce qu'il faut de sel. Je mets l'eau à tout tout petit feu parce que je sais que de toute manière elle va être plus rapide que moi et que, comme je veux que mes ravioli et ma sauce arrivent en même temps, eh bien, de temps en temps... Bon assez régulièrement… Il m'arrive de compléter ma casserole d'eau.
Ravioli Giovanni Rana Bio au blé intégral petits pois tendres et fondants, au pesto aux amandes et pointes d'asperges vertes
Après, je vais d'abord chercher mes petites herbes parce que ça me prend du temps. J'ai toujours l'herbe hésitante, et puis les autres ingrédients, généralement en en oubliant un ou deux, là pas la peine d'essayer de faire croire que c'est de temps en temps, disons que c'est presque à chaque fois... Et puis je commence enfin à peler, tailler, couper... Je me souviens de l'eau une fois ou deux et je me retrouve avec toutes mes petites préparations sur une planche devant le feu.
Ma cuisine est ainsi faite de petits rituels, et d’encore bien d'autres habitudes qui réapparaissent quand je passe à la cuisson, puis à l'égouttage, puis au dressage des assiettes et enfin à la photo...
Avant d’enfin déguster.
Et c'est aussi comme ça que j'ai préparé ce dernier plat imaginé autour de la nouvelle gamme desravioli Giovanni Rana à la farine de blé complet bio et aux farces bio. Préparés avec une farine complète, le grain de blé est broyé en entier, avec sa partie externe, le son qui est naturellement riche en nutriments. Du coup la pâte devient joliment brune et chargée de vitamines, protéines, fibres et sels minéraux. Et garnis d'ingrédients (œufs, légumes… et bien sûr farine) cultivés et transformés selon les principes de l’agriculture biologique, pour un respect de la nature dans son intégrité. C'est donc une nouvelle manière de vivre et savourer la tradition, juste un peu différente...
Après donc deux recettes voilà la troisième et dernière de cette série !
Ravioli Giovanni Rana Bio au blé intégral petits pois tendres et fondants, au pesto aux amandes et pointes d'asperges vertes
Ingrédients : 1 sachet (250g) de Ravioli Giovanni Rana bio au blé complet Petits pois tendres et fondants - 1 douzaine de pointes d'asperges vertes - 4 tiges de basilic effeuillées - 3càs d'amandes effilées - 30g de parmesan râpé - 1 gousse d'ail - 6cl d'huile d'olive - 30g d’amandes entières - Sel et poivre
Effilez très grossièrement les amandes.
Mettez dans un mixer la moitié des feuilles de basilic, l’ail épluché et coupé en quatre et les
amandes effilées et mixez rapidement le tout. Ajoutez le parmesan et mixez de nouveau. Ajoutez
l’huile d’olive, salez très légèrement, poivrez et mixez une dernière fois. Laissez le pesto dans le
mixer.
Coupez les pointes d’asperges en petits tronçons d’environ 2 ou 3 cm. Faites-les cuire dans une
casserole d’eau bouillante légèrement salée pendant 3 minutes. Retirez-les de la casserole avec une
écumoire et plongez-les sans attendre dans un grand saladier d’eau bien froide. Retirez-les de l’eau
puis égouttez-les bien.
Faites cuire les ravioli selon les indications portées sur l'emballage dans une grande casserole d’eau
légèrement salée, puis égouttez-les à l’aide d’une écumoire.
Ajoutez deux cuillères à soupe d’eau de cuisson des ravioli dans le mixer et mixez le tout.
Déposez une cuillère à soupe de pesto dans les assiettes, répartissez-y les ravioli, les asperges et les
amandes effilées, versez une cuillère à soupe de pesto sur le tout et dégustez sans attendre en
proposant le pesto restant dans un petit pot.
Astuce : Si vous aimez les asperges moins croquantes et plus fondantes prolongez la cuisson de 2
minutes.
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Ravioli Giovanni Rana Bio au blé intégral petits pois tendres et fondants, au pesto aux amandes et pointes d'asperges vertes
Mais pourquoi, bon j'ai aussi des rituels pour manger mais ça c'est une autre histoire... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 11 juin 2018

Quand le cuisinier de la semaine et le jardinier du dimanche ne font plus qu'un... ça finit par des confitures aux fruits, aux légumes et aux épices !

Pendant longtemps le cuisinier que je suis au quotidien a aussi été celui qui régulièrement courait les magasins pour faire ses courses et ensuite préparer ses p'tits plats. Et puis j'ai commencé à m'intéresser à toutes ces choses que je cuisinais et à découvrir les saisons des uns et des autres et à me rendre compte, forcément, qu'ils étaient bien meilleurs si on savait les attendre.
Et puis à force j'ai commencé à me dire que si je ne courais plus les magasins mais que je passais juste au jardin pour ensuite préparer mes p'tits plats, ça ne serait pas une si mauvaise idée que ça. Le cuisinier commençait à avoir des envies d'avoir un double jardinier...
Jardiner m'a appris d'autres saisons, celles des plantations et une autre forme de patience, parce qu'il en faut pour enfin récolter les fruits et les légumes... Mais avec le temps et l'aide des miens, j'ai beaucoup échangé du jardinage contre des petits plats... Nos carrés potagers ont commencé à se peupler de fruits et de légumes, les cueillettes pouvaient commencer...
Et puis avec le temps de plus en plus de fruits et de légumes sont arrivés, de plus en plus, jusqu'à ce que le cuisinier se demande cette fois ce qu'il allait bien pouvoir faire de tout ça et découvre le plaisir des confitures et des conserves...
Et quand Gamm vert, chez qui je vais régulièrement chercher graines, plants et conseils, m'a proposé de fêter ce temps où les fruits et les légumes débordent presque dans nos jardins, de penser comment les conserver pour les retrouver plus tard, mais aussi de les mélanger et de leur donner quelques parfums d'épices, j'ai pensé à deux confitures où les fruits, les légumes et les épices se marient pour bien des plaisirs futurs.
Confiture fraise tomate cerise et vanille
Ingrédients pour 2 pots : 500g de fraises équeutées - 250g de tomates cerise - 1 gousse de vanille - le jus d’un demi-citron - 500g de sucre en poudre
Faites bouillir 1 litre d’eau. à l’aide d’un couteau entaillez la peau des tomates cerises et versez-les dans l’eau 1 minute puis passez-les sous l’eau froide et retirez la peau. Pressez-les entre vos doigts pour en retirer les pépins.
Dans une casserole, versez le sucre, les tomates, les fraises, le jus de citron, le contenu de la gousse de vanille coupée en deux et grattée à l’aide d’un couteau et faites cuire 25 à 30 minutes à feu moyen en remuant très régulièrement.
Passez le tout au mixer plongeant, répartissez dans les pots à confitures, fermez avec le couvercle, retournez-les et laissez refroidir.
Confiture carottes fruits de la passion et étoiles de badiane
Ingrédients pour 2 pots : 500g de carottes nouvelles épluchées et coupées en rondelles - 2 fruits de la passion - 400g de sucre en poudre - 1 étoile de badiane - le jus d’un demi-citron
Dans une casserole d’eau bouillante, versez les carottes et laissez cuire environ 20 minutes à feu moyen puis égouttez-les.
Dans une petite casserole, déposez le contenu des fruits de la passion et 2 cuillères à soupe d’eau et laissez cuire 3 minutes à feu doux en remuant régulièrement. Puis versez ce jus dans une petite passoire fine au-dessus d’un petit bol pour le filtrer. Réservez une cuillère à café des graines.
Dans la casserole ayant servi à cuire les carottes, versez le sucre, le jus de fruits de la passion, les carottes et l’étoile de badiane, puis laissez cuire à feu moyen durant 15 à 20 minutes en remuant très régulièrement.
Enlevez l’étoile de badiane et passez le tout au mixer plongeant, répartissez dans les pots à confiture,
Fermez avec le couvercle, retournez-les et laissez refroidir.
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Mais pourquoi, et maintenant bien ranger les pots en attendant l'hiver... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 9 juin 2018

Cinq recettes pour vous réjouir le tiramisu ! Des fruits du chocolat du café et même du pain d'épices et de l'exotisme torride...

Ce week-end je suis en train de m'intéresser de nouveau au tiramisu pour une publication à venir... je vous en reparle prochainement... de nouveau parce que je me suis rendu compte que le tiramisu et moi c'était visiblement déjà une grande histoire au vu du nombre de recettes qui traînent par ici depuis le temps.
https://doriannn.blogspot.com/2017/10/vite-vite-il-en-reste-quelques-unes-mon.html
Et pour chez moi mes mangeurs ne sont pas des féroces de l'onctueux dessert italien... curieux non ? Où alors ça serait le signe que ce ne sont pas eux qui se jettent dessus mais l'étrange personnage qui rôde certaines nuits devant mes frigos, le cheveux quelques fois hirsutes, le regard souvent hagard et la bave aux lèvres à la recherche d'une pitance nocturne... ça s'rait p't'êt' bien ça !
En tout cas en fouillant mes archives, je me suis dit qu'il serait peut-être temps d'en ressortir quelques-uns histoire de vous proposer quelques idées des fois que, comme mon rôdeur, le tiramisu vous prenne les nuits de pleine lune... et pas que celles-là d'ailleurs !
En tout cas vous pouvez retrouver les recettes simplement en cliquant sur les visuels !
https://doriannn.blogspot.com/2012/08/apres-le-plat-le-dessert-inspiration.htmlhttps://doriannn.blogspot.com/2012/01/essayez-donc-de-resister-un-tiramisu-au.html
https://doriannn.blogspot.com/2015/08/tiramisu-in-beyrouth-et-veggivore-le.html
https://doriannn.blogspot.com/2015/10/et-si-le-tiramisu-etait-mon-dessert-de.html
Mais pourquoi, bon attendre la nuit avant de rôder... attendre la nuit... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 7 juin 2018

Envie de me réchauffer ou de me rafraîchir... de me rafraîchir ! Guacamole tout en fraîcheur !

Ces derniers jours à chaque fois que je choisis ce que je vais me mettre tôt matin avant de partir au turbin... comme c'est vraiment tôt matin les brumes ne se sont pas vraiment levées, celles qui peuplent le paysages comme celles qui occupent mon cerveau... et pas question de savoir vraiment le temps qu'il va faire, alors forcément ce que je choisis donc pour me mettre sur le dos tombe régulièrement à côté du temps qu'il fait !
Si je choisis l'optimisme, enfin une tenue de début juin tout simplement, là il se met à tomber des vaches et des hallebardes et j'arrive au boulot avec une tête de chat passé au karcher et avec la joie qui va avec. 
Et de la même façon si au contraire je me couvre un peu parce que le chat mouillé devient prudent... tout le monde, à travers leurs lunettes de soleil, me regarde d'un drôle d'air quand j'arrive avec ma parka sur les épaules et mon chapeau de pêcheur sur la tête, parce que forcément à ce moment-là il fait justement un soleil d'enfer à faire fondre un pingouin sur place !
Du coup maintenant le matin je fais juste poufpouf ça sera toi que je porterai ! en me disant que de toute manière la météo étant contrariante, elle finira toujours par me... contrarier !
Heureusement quand je choisis ce que je vais mettre sur ma table je n'ai pas vraiment ce problème, je peux me réchauffer d'une petite soupette même si les cigales chantent à tue tête dehors et me rafraîchir quand l'eau coule coule le long de mes vitres... la météo peut faire ce qu'elle veut je suis dedans et je peux faire semblant que mon plat convient parfaitement au temps qui nous tombe sur la tête !
Et aujourd'hui j'ai décidé de me rafraîchir le bec quelque soit le temps avec un nouveau guacamole toujours aussi parfumé mais aussi rafraîchissant, mélangé qu'il est d'un peu de fromage frais et parsemé de jolies graines de grenade ! Et ça tombe bien parce qu'il fait... beau !
Guacamole tout en fraîcheur
Ingrédients : 2 avocats – 90g de fromage frais du type Carré frais – 4 càs de graines de grenade - 2 petits oignons nouveaux –1 petit bouquet de coriandre - ½ càc de piment haché (facultatif) – le jus d'un citron vert – le zeste râpé très finement d'½ citron vert – huile d'olive - du sel
Émincez finement les oignons nouveaux et hachez la coriandre.
Pelez et écrasez à la fourchette la chair des avocats, n'insistez pas trop.
Mélangez l'avocat avec l'oignon et la coriandre (gardez un peu des deux pour la fin), le piment, le jus de citron et un peu de sel. Ajoutez alors le fromage frais et mélangez-le très rapidement, si la préparation reste marbrée tant mieux.
Vous n'avez plus qu'à étaler votre guacamole dans une assiette et à parsemer dessus l'oignon nouveau et la coriandre que vous avez réservés, le zeste de citron vert et bien sûr les graines de grenade et à arroser le tout avec un filet d'huile d'olive mais, ça, ce n'est pas obligatoire, l'huile d'olive au pays où pousse le guacamole...
Mais pourquoi, manger un guacamole sous la pluie en chantant ayayaya je sais pas... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 5 juin 2018

Quand les trois sœurs se mettent au sucré forcément je craque... Scones chocolat et raisins secs !

Je l'ai déjà dit par ici je trouve que les livres des trois sœurs devraient être mis dans toutes les chambres des étudiants et de tous les jeunes du même âge que ceux qui étudient d'ailleurs... et pas seulement, puisque moi aussi, moi qui n'ai plus vraiment l'âge des études, j'ai pris du plaisir à feuilleter et même plus leur nouvel opus Recettes des trois sœurs pour becs sucrés paru aux Editions Alternatives.
Ce qui était vrai pour leurs précédents livres se retrouve ici, et quand une recette est bonne, que ce soit un plat ou un livre, on aime à la retrouver et la re-goûter ! Et j'ai donc redécouvert avec le même plaisir leur manière d'écrire les recettes avec un tas de jolies illustrations, maintenant accompagnées de photos finales. Des recettes qui sont souvent simples, et c'est bien la simplicité, mais aussi voyageuses, et pas seulement du côté de l'Asie, on voyage aussi du côté de l'Angleterre, des Amériques et de l'Allemagne, de la Belgique et de... par ici !
Alors si vous aussi vous voulez cuisiner pain tangzong, gaufres liégeoises et fleurs de lotus, chiffon cake et vanillekipferl... et un tas d'autres gourmandises pour becs sucrés proposées au fil des pages par Evelyne, Delphine et Annie Mack, les trois sœurs, vous avez compris que je conseille ce livre ! Et vous verrez quand vous l'aurez dans les mains vous risquerez d'hésiter comme moi entre le garder ou l'offrir, moi j'ai choisi finalement de ne pas choisir...
Et pour illustrer ce livre je n'ai pas résisté à un des petits plaisirs matinaux... manger des scones ! Des scones que je vous conseille de déguster fendu en deux et tartiné de confiture et de clotted cream... et le mieux, là aussi c'est de ne pas choisir...
Scones chocolat et raisins secs
Ingrédients : 250g de farine – 60g de beurre fondu – 45g de sucre en poudre – 1 sachet de levure chimique (12g) – 60g de lait entier ou de crème liquide – 45g de chocolat noir – 30g de raisins secs – 1 jaune d’œuf - du thé chaud
Mettez les raisins secs dans un bol et couvrez-les de thé chaud, laissez gonfler pendant une demi-heure environ. Égouttez-les bien puis réservez-les.
Mélangez dans un grand saladier la farine, le sucre en poudre et la levure. Mélangez dans un bol le lait et les œufs puis ajoutez le tout dans le saladier et mélangez rapidement. Ajoutez le beurre et mélangez encore rapidement. Ça va vous faire une pâte grumeleuse, c'est normal !
Ajoutez alors le chocolat noir que vous aurez haché et les raisins secs.
Filmez la pâte et hop au frais jusqu'au lendemain, ce n'est pas obligatoire disent les trois sœurs, mais c'est ce que j'ai fait et c'était parfait.
Étalez alors la pâte de manière à obtenir un disque d'environ 3cm d'épaisseur et découpez en 12 parts. Déposez-les sur un plaque couverte de papier sulfurisé puis badigeonnez-les avec le jaune d’œuf mélangé avec 1càs d'eau et au four pendant 15 à 18 minutes dans un four préchauffé à 180°.
Pour savoir si c'est bon il faut juste qu'ils soient bien dorés !
Il n'y a plus qu'à sortir confitures et clotted cream et un p'tit thé pour aller avec !
Mais pourquoi, trois sœurs certes mais des frères ? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 4 juin 2018

Deux recettes aux ravioli pour passer au vert... Totalement au vert !

Pour moi, les ravioli ont l'odeur des repas de famille. Peut-être parce que c'est un plat généreux et convivial, peut-être parce que, souvent, les sauces que l'on prépare pour les accompagner embaument les cuisines, peut-être aussi, tout simplement, parce qu'à la maison, tous les jours finissant en i pourraient rimer avec ravioli tant il y a unanimité quand j'arrive à table avec un plat de... ravioli !
Sauf que les traditions ne durent qu’un temps, et que tout finit par changer. Maintenant, quand j'arrive avec un de ces plats de ravioli généreusement garnis de viande se languissant dans une jolie sauce tomate aux herbes, eh bien il n'y a que mon hamster pour battre des mains parce qu'il sait, qu'en plus de sa part, il va ramasser celles de ses sœurs... enfin, quand elles ne craquent pas.
#GiovanniRanaFrance
Les traditions, ça ne dure qu’un temps, enfin... à moins de préparer des ravioli un peu différents, juste un peu, et de les accompagner tout aussi différemment en les faisant passer au vert, totalement au vert ! Dans le but de réconcilier toute la famille autour du plat... enfin jusqu'au moment où il faut se le partager en tout cas. Après, c'est une autre histoire !
Et c'est donc cette nouvelle manière pour moi de préparer des ravioli que je vais vous proposer, autour de la toute nouvelle gamme des ravioli Giovanni Rana à la farine de blé complet bio et aux farces bio. Préparés avec une farine complète, le grain de blé est broyé en entier, avec sa partie externe, le son qui est naturellement riche en nutriments. Du coup la pâte devient joliment brune et chargée de vitamines, protéines, fibres et sels minéraux. Et garnis d'ingrédients (œufs, légumes… et bien sûr farine) cultivés et transformés selon les principes de l’agriculture biologique, pour un respect de la nature dans son intégrité. C'est donc une nouvelle manière de vivre et savourer la tradition, juste un peu différente...
Commençons avec deux premières recettes en attendant la troisième qui arrive très bientôt !
Ravioli Giovanni Rana Bio au blé complet Epinards, Ricotta et fromage Burrata en salade d’été
Ingrédients : 2 sachets (500g) de Ravioli Giovanni Rana Bio au blé complet Epinards, Ricotta et fromage Burrata - 300g de tomates mélangées bio (vertes, jaunes, rouges, cerise…) - 3 petits poivrons de couleurs différentes - 2 tranches de pain de campagne - 4 càs d'huile d'olive - 1 càs de vinaigre balsamique - 2 tiges d'origan effeuillées - Sel et poivre
Préchauffez votre four à 220°.
Lavez les poivrons puis étalez-les sur une plaque recouverte d'une feuille de papier sulfurisé et enfournez-les pendant 20 minutes en les retournant de temps en temps jusqu'à ce que leur peau soit noircie. Prolongez la cuisson de quelques minutes si les poivrons n’ont pas noirci de tous les côtés.
Sortez la plaque du four, couvrez-la avec un torchon et laissez refroidir puis enlevez la peau.
Ouvrez les poivrons en deux, enlevez le pédoncule et les graines, puis découpez-les en cubes et déposez-les dans un saladier.
Lavez les tomates, coupez-les en quartiers et ajoutez-les aux poivrons. Versez l'huile d’olive et le vinaigre balsamique dans le saladier, salez, poivrez et mélangez le tout.
Passez les tranches de pain au grille-pain puis coupez-les en cubes.
Faites cuire les ravioli selon les indications portées sur l'emballage dans une grande casserole d’eau
légèrement salée, puis égouttez-les à l’aide d’une écumoire.
Ajoutez les cubes de pain au contenu du saladier. Ajoutez les ravioli et mélangez délicatement.
Servez dans les assiettes, parsemez les feuilles d'origan et dégustez sans attendre.
Astuce : Si vous aimez le pain croustillant ajoutez-le au dernier moment mais si vous voulez qu’il absorbe plus de sauce ajoutez-le avant de cuire les ravioli.
#GiovanniRanaFrance
Ravioli Giovanni Rana Bio au blé complet Crème de pois chiches et Brocoli à la crème de chou-fleur et noisettes torréfiées
Ingrédients : 1 sachet (250g) de Ravioli Giovanni Rana Bio au blé complet Crème de pois chiches et Brocoli - 180g de chou-fleur en petits bouquets - 20cl crème liquide entière - 30g de noisettes entières - Pousses d'oseille rouge ou autres petites pousses (facultatif) - Sel et poivre
Préchauffez votre four à 180°.
Sur une plaque de four recouverte de papier cuisson, déposez les bouquets de chou-fleur, recouvrez d'une autre feuille de papier cuisson et entourez la plaque avec du papier d'aluminium puis faites cuire 20 minutes au four. Retirez les feuilles qui recouvrent le chou-fleur et poursuivez la cuisson de 10 minutes pour faire dorer les bouquets de chou-fleur.
Faites griller les noisettes étalées sur une plaque 5 minutes au four, puis hachez-les très grossièrement.
Faites cuire les ravioli selon les indications portées sur l'emballage dans une grande casserole d’eau légèrement salée puis égouttez-les à l’aide d’une écumoire.
Pendant la cuisson des ravioli, déposez le chou-fleur dans une casserole, ajoutez une petite louche d'eau de cuisson des ravioli et la crème liquide. Salez, poivrez, puis faites cuire 1 minute à feu moyen et mixez finement.
Déposez une ou deux cuillères à soupe de crème de chou-fleur dans les assiettes, répartissez-y les ravioli, versez la crème de chou-fleur restante sur les ravioli puis parsemez les noisettes et éventuellement les feuilles d'oseille rouge.
Astuce : Vous pouvez ajouter quelques bouquets de chou-fleur taillés en fines tranches sur les ravioli avant de les arroser de sauce.
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#GiovanniRanaFrance#GiovanniRanaFrance
Mais pourquoi, bon si j'ai de la chance personne ne se sera arraché une main et il m'en restera... est-ce que je vous raconte ça...