mercredi 11 novembre 2009

La nouvelle cuisine qui parle est arrivée…

Une cuisine, c'est un endroit où l'on… cuisine… mais pas seulement. Dans une cuisine, on boit du café ou des coups, on grignote, et on parle, de tout, de rien, de ce qui fait la vie, celle de tous les jours comme celle des grands jours.
Et dans la cuisine de Mais pourquoi est-ce qu'ils nous cuisinent ça… dorénavant on va parler de tout ça et bien d'autres choses. Je me poserai, souvent le soir, pour parler de mes plaisirs de la journée, ou de mes coups de gueule… ou de mes envies, ou de tout et de rien et pourquoi pas de bouffe aussi... Pour parler et qu'on parle ensemble, quelques minutes ou toutes la nuit dans ma cuisine…
Et si jamais vous aussi vous voulez parler de ça ou d'autre chose… n'hésitez pas !
Et pendant ce temps les articles consacrés à la cuisine vont petit à petit rentrer chez eux sur Mais pourquoi il nous raconte ça… petit à petit comme l'oiseau fait son nid…
Et pour la première si je parlais d'un mur qui commence à me… mais alors sérieusement !

La suite est du coté de Mais pourquoi est-ce qu'ils nous cuisinent ça… et par ici le retour d'un article écrit là-bas il y a quelques temps et consacré à une bonne adresse japonaise à Paris…

Juji-ya est une de mes cantines du quartier de l'Opéra, une petite échoppe où on parle cuisine japonaise et bento depuis bien bien longtemps... bien avant en tout cas que la mode et le monde entier s'empare des petites boîtes à repas japonaises.
Et comme aujourd'hui je suis parti à la recherche de yuzu, ce petit agrume japonais au goût si particulier, du côté de chez Kyoko, une des grandes épiceries japonaises de Paris, j'ai eu envie de revenir à la maison avec des boîtes à bento plein les bras.
Dès que l'on franchi la porte de Juji-ya, on est frappé par la petite taille de l'endroit et son
côté presque familial. Ensuite on remarque les présentoirs derrière lesquels attendent serveurs et serveuses les pinces à la main, et c'est là que souvent l'on se demande ce que l'on va bien pouvoir choisir... moi régulièrement je me retiens pour ne pas dire tout ! Mais dès que l'on parle de Japon il faut dire que je ne sais pas me tenir...
Aujourd'hui en tout cas je suis reparti avec quelques makis, ces gros sushis que j'essaye toujours d'avaler d'un coup avant de m'en mettre partout, avec quelques onigiris au saumon et avec des bentos largement garnis de porc pané, de boulettes de poulet, d'omelette, de légumes marinés, de pommes de terre à la mayonnaise, de riz et de plein d'autres petites choses.. Et j'ai laissé à regret des légumes en beignets, des petits sushis, et quelques douceurs qui pourtant me faisaient de l'œil !
Juji-ya se trouve 46 rue Saint Anne dans le 2e arrondissement et si le Japon et les bentos vous travaillent n'hésitez pas ! Et avant de repartir n'oubliez pas d'aller faire le tour au fond de la
boutique où se trouve une micro épicerie et vous verrez que c'est fou tout ce que l'on peut mettre dans si peu de place.

Et si vous voulez découvrir quelques recettes japonaises familiales revues à ma manière cliquez sur les noms des recettes :

Mais pourquoi, je mangerais bien un... une... deux okonomiyakis moi maintenant... est-ce qu'ils nous cuisinent ça...

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lundi 9 novembre 2009

Le retour d'Alain Ducasse au pays des livres pour cuisiner côté jardin ! Et recettes saveurs au menu...

Avant de parler du livre d'Alain Ducasse Nature, simple, sain et bon chez Alain Ducasse édition je m'étais dit qu'il fallait que je parle aussi de Jamie Oliver… oui encore de Jamie et de son Jamie at home, comment ne pas en parler quand notre Ducasse a la bonne idée d'aller traîner dans les jardins. Mais je me suis rendu compte qu'avant Jamie, il faudrait aussi parler de Nigel, de Nigel Slatter et son The Kitchen diaries chez 4th dont j'ai déjà parlé ici ou … et avant lui de… et de fil en aiguille je me voyais bien remonter jusqu'à Nilkum de Rasmoselm le mésopotamien qui avait repris la manière de cuisiner les oignons au naturel d'Amentep un de ses collègues jardinier égyptien qui lui-même avait vu faire…
Forcément on ne peut que remarquer la subite passion d'Alain Ducasse pour la terre, celle qui colle sous la botte, et les potagers et les jardins, alors que ses autres ouvrages culinaires ne l'avaient jamais encore entraîné dans cette direction… Et puis on peut aussi se dire que finalement l'important c'est de savoir si le livre est comestible ou pas !
Du coup, on oublie l'avant, et l'avant de l'avant, et direction le Ducasse qui cuisine !
Celle qui m'a offert le livre m'a dit en même temps, tu vas voir c'est un livre qui te ressemble et je pense que tu va aimer… et elle nous connait bien, mes goûts et moi. Elle sait que je ne resterais pas insensible à ce livre où l'homme du Plaza Athénée renifle et attrape l'air du temps et le met à sa sauce.
La première fois que j'ai feuilleté le livre ce qui m'a marqué c'est en même temps la simplicité apparente des recettes et le nombre de pages que j'avais envie de corner pour indiquer mon envie de revenir très vite cuisiner, tartines, pâtes, galettes et autres tourtes... Et puis en relisant toutes ces pages que j'avais retenues, j'ai remarqué que sous la simplicité se cache aussi une certaine complexité des goûts et des saveurs des préparations de Christophe Saintagne, l'homme qui se trouve derrière les fourneaux de cet ouvrage. Et puis encore en les réalisant, et surtout en les goûtant je me suis dit que les choses n'étaient effectivement pas aussi simples qu'elles paraissaient !
Au final si vous vous attendez à trouver une cuisine dite de chef, passez votre chemin, mais si vous voulez une cuisine d'envies et de saveurs, de fraîcheur et de jardin, arrêtez-vous et vous passerez sans doute de jolis moments ce livre à la main…
Reste le point douloureux, le prix de l'ouvrage qui à mon goût mériterait d'être un peu plus léger, léger, puisqu'il vous en coutera 35euros si vous voulez donc découvrir le Nature de Ducasse. Maintenant à vous de voir !
Et pour le goûter j'ai choisi d'essayer 2 recettes l'une très étonnante, l'autre redoutablement savoureuse que j'ai mis un peu à mon goût… comme d'habitude !
Condiment de la mer aux algues et petites bêtes
Ingrédients : 1douzaine de bulots – 3huîtres - 1 pomme de terre à chair ferme – 1càs d'algue wakamé deshydratées - 1échalote – 2càs de vinaigre de Xérès - 1 jaune d'œuf – 2càs d'huile d'olive – quelques pincées de graines de sésame – citron vert et pain grillé pour servir
Commencez en faisant cuire la pomme de terre et par faire tremper les algues.
Emincez ensuite bien fin l'échalote et faites-la cuire à feu moyen dans une petite casserole avec le vinaigre jusqu'à ce que le vinaigre soit complètement réduit.
Ouvrez les huîtres et recueillez leur eau, filtrez-la et réservez-la, coupez les huîtres en tranches d'environ 1cm.
Sortez les bulots des coquilles, et coupez les en tranches assez fines.
Quand la pomme de terre est cuite pelez-la, coupez-la grossièrement et dans un mortier, écrasez-la grossièrement au pilon, puis ajoutez le jaune d'œuf et mélangez bien. Incorporez alors l'huile d'olive en mélangeant constamment. Ajoutez enfin à cette pâte grossière tous les autres éléments, l'eau des huîtres, les huîtres, les bulots, l'échalote et les algues bien égouttées. Saupoudrez d'un peu de graines de sésame et dégustez de suite sur de belles tranches de pain grillés, le tout arrosé de citron vert.
Soupe de châtaignes au lard fumé et aux giroles
Ingrédients : 450g de châtaignes cuites au naturel – 2échalotes – 1branche de céleri – 1tranche de lard fumé d'environ 1cm d'épaisseur – 2feuilles de laurier – 1quinzaine de giroles – 75cl de bouillon de volaille – sel et poivre – 1càc d'huile d'olive - quelques brins d'origan frais
Emincez assez finement les échalotes et le céleri.
Faites ensuite dorer la tranche de lard dans une cocote, elle doit être bien dorée et croustillante.
Enlevez le lard, et faites rapidement revenir l'échalote et le céleri pendant 3minutes. Ajoutez les châtaignes et le laurier, salez et poivrez . Au bout de 3minutes, retirez une dizaine de châtaignes et 1càs du mélange puis versez le bouillon et poursuivez la cuisson pendant environ 25minutes.
Pendant ce temps taillez les giroles en tranches et le lard en lardons fins.
Mettez l'huile d'olive dans une poêle et faites sauter rapidement les châtaignes et le mélange céleri et échalotes prélevé. Ajoutez ensuite le lard, remuez, puis les champignons puis prolongez la cuisson pendant quelques minutes, n'insistez pas trop sinon les champignons vont se ramollir.
Dès que la soupe est prête, retirez le bouillon et le laurier puis mixez très finement tout le reste en ajoutant du bouillon à votre goût. Versez le contenu de la soupe dans les assiettes, puis répartissez le contenu de la poêle et finissez avec quelques feuilles d'origan.
Ouvrage offert

Mais pourquoi, j'ai pas un truc anglais sur le feu moi déjà… est-ce que je vous raconte ça…

P.S.: Le petit commentaire de Paule me permet de lui rendre son rôle dans cet ouvrage... Paule Neyrat distille conseils et remarques sur le plan diététique dans cet ouvrage !

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jeudi 5 novembre 2009

Quand la feignasse qui sommeille en moi se réveille, la tartinade se transforme en cake…

Quand j'ai entre autre reçu la " tartinade " Pois cassés à l'indienne de D'Aucy pour participer à un petit concours organisé par la marque, un concours qui pourrait m'envoyer m'asseoir à la table d'Alain Passard, j'ai tourné et retourné la boîte en me demandant ce que j'allais bien pouvoir en faire. Et puis ma machine à imaginer des recettes s'est mise en marche.
Le problème avec cette curieuse machine c'est qu'elle n'a rien de rationnel et qu'elle commence toujours par partir à fond, tête baissée, petit plateau dans la descente ! Et quand c'est à fond, à fond, à fond ! des fois les recettes… Du coup, la première recette à base de queue de castor farcie ou de poche de kangourou retournée à l'indienne ne finiront pas tout de suite en cuisine… pas tout de suite… Et puis ça se calme, ça devient plus raisonnable, de plus en plus et ça finit souvent par la raison pure… et si tu t'en faisais une tartine… et là je trouve l'idée tellement géniale que je me faisais mon Rocky en haut des escaliers, en sautant en l'air avec le bras rageur et même l'œil du tigre… avant de me dire subitement, mais c'est pas une r'cette ça… Forcément ça ne marche pas à tous les coups ! Certaines s'étonnent encore devant cet étrange phénomène...
Ensuite, je suis bon pour un tour, deux tours, trois tours… Et puis des fois je balance le vélo dans le fossé et j'annonce clairement la couleur, aujourd'hui c'est feignasse ! Et des fois ça marche…
Cake aux pois cassés et aux épices à l'indienne
Ingrédients : 1barquette de Tartine Pois cassés à l'indienne D'Aucy 125g - 250g de farine – 2oeufs– 1 càc de levure sèche de boulangerie - 7,5cl d'eau tiède - 7,5cl de lait –½ càc de sel –1 càc d'huile neutre - Un mélange d'épices, ½càc de curry en poudre, ¼càc de cumin en graines, ¼càc de
coriandre en graines, ¼ de càc de graines de fenouil…
Mettez l'ensemble des épices et des graines dans un petit bol et réduisez-les grossièrement en poudre au pilon (un coup de robot rapide peut aussi faire l'affaire).
Versez la levure dans l'eau que vous aurez tiédie et laissez reposer une dizaine de minutes.

Battez ensemble dans un bol le lait et les œufs. Mettez la farine, faites un puits et versez-y le lait aux œufs et l'eau avec la levure, et mélangez bien le tout jusqu'à obtenir une pâte homogène (si elle reste un peu grumeleuse ce n'est pas important). Couvrez et oubliez pendant 1heure dans un endroit assez chaud.
Huilez bien un moule à cake d'environ 16x10cm, ne remplissez pas trop, il vaut mieux faire deux petits moules qu'un trop grand qui ne va pas bien cuire dedans.
Séparez la pâte en deux, 1tiers d'un côté, 2tiers de l'autre. Ajoutez la barquette de pois cassés à l'indienne aux deux tiers de pâte, mélangez sans trop insister.
Puis versez les deux pâtes en les alternant dans le moule, ne cherchez pas à faire quelque chose de régulier.
Parsemez le mélange d'épices et de graines sur le cake à votre goût et glissez ensuite le moule dans un four préchauffé à 175° pendant 40 à 45 minutes en vérifiant la cuisson de temps en temps.
Au sortir du four démoulez dès que c'est possible et laissez ensuite finir de refroidir sur une grille.
Ensuite vous pouvez le coupez en cubes, les saupoudrer d'une pincée du mélange d'épices et vous verrez qu'il ne fera pas le temps de l'apéritif !

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Mais pourquoi, la queue de castor farcie… y'a peut-être un truc à creuser là… est-ce que je vous raconte ça…

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mardi 3 novembre 2009

Direction le Salon du chocolat pour y boire… un café ! Carte Noire et chocolat l'imparable association…

Je n'ai jamais su dire non à un café. Alors quand on m'a invité pour aller boire un café dans le cadre du lancement des Boissons Gourmandes de Carte Noire du côté du Salon du chocolat, un seul mot m'est venu à la bouche… oui ! Le petit noir m'accompagne depuis si longtemps du matin au soir et du soir… J'aime le café depuis le temps des culottes courtes et les grandes bassines de café que faisait ma mère, ces bassines qui nous allaient depuis le petit déjeuner jusqu'au dernier café du soir des parents. Et ce samedi-là me voilà donc parti du côté du Salon du chocolat pour boire un café. En arrivant au salon dans l'espace Carte Noire, une des premières questions que l'on m'a posée c'est… un café ? Quand je suis chez des amis et que l'on pose cette question j'essaie toujours de me mettre dans la foule des autres et je lève les deux bras en espérant que je serai compté deux fois et que je pourrais dire, quand un café restera sans buveur, je vais me dévouer… Là, j'ai juste dit oui, mais le temps qu'il arrive on a commencé à parler cappuccino…
J'ai longtemps essayé de faire du cappuccino à la maison, de réaliser ces petites merveilles aux jolies couches bien séparées et à la mousse aérienne mais à chaque fois je me retrouvais avec un vague café au lait à la mousse pathétique… J'ai eu beau tout essayer, de faire glisser le lait ou le café le long du verre, de shaker la mousse pendant des heures, j'ai tout essayé et même les supplications et les prières n'ont rien fait… je finissais toujours avec café au lait à la triste mine !
Du coup, en voyant le cappuccino préparé là devant moi, la mousse gonfler, le café couler, les couches se séparer, j'ai eu la tête qui a penché sur le côté et je me suis dit c'était si simple que ça… Mais je n'ai pas eu le temps de m'étonner plus longtemps que j'entendais derrière moi, votre café… Et c'est comme ça que je suis parti mes deux cafés à la main, et que je les ai bus tous les deux ! D'abord l'onctueux et parfumé cappuccino dont la crème m'a tracé de fines moustaches et puis le corsé dont l'amertume tonifiante m'a secoué les papilles. Et juste le temps de finir mes deux cafés avec gourmandise que nous voilà partis pour l'atelier de Christophe Adam qui nous attendait la poche à douille déjà à la main.
Là, Christophe Adam le maître du sucré de la maison Fauchon, un cuisinier virevoltant, inventif et passionné nous a montré en trois recettes à quel point le café avait sa place en cuisine. En trois recettes le pâtissier nous a fait passer du plus crémeux au plus acidulé, du plus croquant au plus fondant, de la crème montée et du caramel au yuzu… du chocolat au café. Et après avoir goûté tout ça il nous a proposé, le plus simplement du monde, alors on boit un café maintenant ? J'ai encore dit oui
En rentrant quelques heures plus tard curieusement j'ai encore eu envie de café et de chocolat… Alors je me suis mis en cuisine et quand j'ai fini mes petites choses café et chocolat, j'ai préparé un cappuccino en pensant de nouveau et dire que c'était si simple. Et puis je me suis assis, le chat sur les genoux, le café à la main, et dans un rayon de soleil d'automne nou s nous sommes mis tous les deux à ronronner.
Petits ronds tout chocolat et café

Ingrédients pour 4 ou 5 pièces : 200g de chocolat au lait – 45g de farine (merci d'avoir remarqué cet oubli !) - 25g de chocolat noir - 1café corsé Carte Noire – 25g de beurre salé - 1oeuf (80g) – 60g de sucre roux (cassonade) – ½ càc de levure chimique – 2 ou 3 pincés de fève de tonka râpée
Mettez le café dans une petite casserole et faites le réduire d'un tier.
Hachez assez grossièrement le chocolat au lait sans chercher à réaliser des morceaux très réguliers.
Mettez la moitié du chocolat et le beurre dans un saladier et faites fondre le tout au bain marie ou au micro-ondes.
Dans un bol battez l'œuf et le sucre.

Dans un autre bol, mélangez la farine, la levure et la fève tonka en poudre.
Ajoutez le mélange œuf et sucre au chocolat fondu, puis mélangez bien. Incorporez ensuite la farine en plusieurs fois. Finissez en ajoutant le chocolat haché restant.
Posez des cercles à pâtisser sur une plaque couverte de papier sulfurisé, répartissez-y la pâte chocolatée, puis enfournez pendant une quinzaine de minutes à 170°.
Pendant ce temps faites fondre le chocolat noir et 2càs de café réduit.
Quand les petits ronds sont prêts, répartissez le chocolat au café dessus.
Une fois fini il n'y a plus qu'à déguster le café à la main, un café que vous pourrez choisir du plus parfumé au plus corsé selon votre envie du moment.

Article sponsorisé
Crédit photo atelier Carte Noire : TLS


Mais pourquoi, café du matin espoir mais café du soir ??? est-ce que je vous raconte ça…

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Culture pub, culture bouffe… Got milk !!! ou quand après une pub je ne suis pas sûr d'acheter du lait seulement pour le boire…

Comme je vous l'avais dit, de temps en temps une petite pub viendra donc se poser ici pour parler de ce qui se bouffe et de ce qui se boit, souvent en version originale.
La nouvelle venue illustre parfaitement un des travers de pub presque aussi vieux que les pubs elles-mêmes… A la fin du film je me suis gratté le front en me demandant, finalement c'est vraiment le lait qui m'a fait envie… terriblement envie ???... Et accessoirement la cible est-elle vraiment la célèbre ménagère de moins de 50ans qui pousse et remplit sans fin son caddie de lait… Halalala que les choses sont compliquées !
A vous de voir en tout cas…



Mais pourquoi, ça doit bien pouvoir se louer un camion de laitier... est-ce que je vous raconte ça...

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dimanche 1 novembre 2009

Quand les hommes divorcent ils se mettraient à cuisiner ? Drôle de question et salade rafraichissante pour y réfléchir…

J'ai deux ou trois amis qui sont partis de leur chez eux pour tout un tas de bonnes comme de mauvaises raisons, des raisons qui ont souvent une petite vingtaine d'années de moins qu'eux… Quoiqu'il en soit, ce moment représente pour tous la fin du confort et des bons petits plats qui arrivent tout chauds à peine ils glissaient leurs pantoufles sous la table. L'homme marié, même si les magazines nous annoncent le temps de l'homo-cuisinier très régulièrement, reste une huître de salon bien accrochée à son fauteuil, une huître équipée d'une télécommande et qui n'a qu'une phrase à son vocabulaire, mais puisque je te dis que j'arrive…
L'homme divorcé une fois parti de son ex-foyer retrouve ses habitudes d'adolescent attardé, il grignote volontiers des petites choses, la cacahuète et la saucisse cocktail le craignent comme la peste. Un verre de vin blanc et quelques tranches de saumon et c'est bon dit-il avant de préciser avec un clin d'œil entendu que de toutes manières il a bien d'autres choses à faire. Le problème c'est que le vin blanc lui donne des aigreurs et le saumon… c'est bien mais au sixième de la semaine… L'homme divorcé ne tarde souvent pas à se rappeler que son estomac n'a plus vingt ans… depuis longtemps.
Et en plus son passé le rattrape, ce passé a 8, 11 et 14ans et quand ils ont vu leur frigo du week end plein de vide, ils se sont mis en position papa faim, papa faim ! Forcément les premières fois le malin a joué du McDo et de la pizza, et puis il a essayé d'impliquer sa nouvelle jeune compagne en cuisine, d'un discret et toi au fait tu as une spécialité ? Son regard noir et les enfants qui se remettent en position papa faim ! lui indiquent que cette fois il ne va pas y couper, que cette fois il va devoir rejoindre la pièce mystère de la maison, la cuisine… Il n'y coupera pas, il doit cuisiner !
Seulement il ne peut pas, il ne sait pas.
Quand j'ai reçu La cuisine du divorcé, je me suis dit encore un livre avec un joli titre mais plein de vide, comme c'est trop souvent le cas avec ce type de bouquins.
Et puis je l'ai ouvert et j'ai découvert sa drôle de table des matières qui commence par un rappel des bases. Je cuis la viande à la poêle, je ne pousse pas de cris affolés devant la variété des pâtes dans un supermarché, je peux manger un poisson tout seul, pourraient être des intitulés de cette rubrique consacrée à la survie du divorcé. Ces précisions ne sont pas vaines, je me souviens encore de cet homme seul cherchant désespérément la mention beurre mou sur les étiquettes, à qui quelques précisions de base n'auraient pas été inutiles.
Après avoir assuré la survie, l'ouvrage propose de nourrir ses enfants, ses amis et éventuellement celle qui pourrait se lasser, elle aussi, du vin blanc au saumon… Il ne faut pas chercher dans le livre de Antoine Isambert et Emmanuelle Redaud, La cuisine du divorcé aux éditions Ulmer, un traité de cuisine qui va transformer celui qui peut passer 4 heures en tête à tête avec l'Equipe en cuisinier émérite. L'ouvrage propose une cuisine facile et rafraîchissante qui répond assez bien aux situations proposées, même si certaines fois… celui qui arrivera à faire manger du lieu jaune poché à mes enfants aura sa statue en spaghettis ! Il faut donc prendre l'ouvrage pour ce qu'il est, un livre de cuisine ludique et sympathique qui vous sortira de quelques situations difficiles si la cuisine n'est pas votre pièce préférée, grâce à un tas de trucs et de recettes malignes.
Et peut-être peut-on l'offrir, encore plus qu'aux divorcés, comme le propose le sous titre, également aux hommes mariés qui veulent le rester… un peu comme une invitation ou un avertissement…
Quant à moi j'ai choisi d'essayer une petite saladette tout en fraîcheur !
Millefeuille Granny crevette avocat à ma façon
Ingrédients pour 2 : 1 pomme verte – 1avocat – 12grosses crevettes crues – le jus d'1citron jaune – 2càs d'huile d'olive – 1càc de sauce soja – du persil plat et de la ciboulette – sel et poivre
Commencez en faisant cuire les crevettes. Mettez 1càs d'huile d'olive dans une poêle puis ajoutez-y les crevettes, salez et poivrez et faites cuire à feu très doux et à couvert. Quand elles sont cuites, pas trop sinon elles deviennent caoutchouteuses, essuyez-les et réservez-les.
Mettez le jus de citron dans un petit saladier puis ajouter 12cl d'eau.
Lavez la pomme puis coupez de fines tranches sur deux côtés, il faut une bonne quinzaines de tranches. Au fur et à mesure mettez les tranches dans l'eau citronnée.
Coupez ensuite l'avocat aussi en fines tranches. Enlevez les tranches de pomme de l'eau citronnée et mettez l'avocat à la place, n'essuyez pas la pomme.
Il n'y a plus qu'à s'amuser à monter les assiettes, de la pomme 2 ou 3 lamelles, de l'avocat 1 tranche, des crevettes… et on recommence deux fois en finissant par les crevettes. On arrose alors avec les herbes hachées, avec l'huile restante et la sauce soja, finissez en salant et poivrant. Attention les édifices sont souvent fragiles !
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Mais pourquoi, et la femme qui divorce elle part avec un beau cuisinier… est-ce que je vous raconte ça…

PS : La quinzaine anglaise n'a pas disparu, elle reviendra encore plus fort, plus vite et plus loin dès la semaine prochaine et si vous avez envie d'y participer n'hésitez pas à me contacter ! En attendant vous pouvez retrouver , et les derniers épisodes.

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samedi 31 octobre 2009

Castagnettes, hispagnitude, abanicos et vinaigre de Xérès et étrange tarte tatin…

Comme m'a souvent dit ma mère, tu as du sang d'andalou dans les veines que tu le veuilles ou non… elle me répétait ça régulièrement à une époque, sans doute parce qu'en ce temps-là la moindre référence à notre pays d'origine me donnait des crises d'acné galopantes et virulentes. Il faut dire que ma mère avait une facilité inégalable pour faire détester tout ce qui pouvait se rapporter à elle, elle y compris d'ailleurs…
Du coup à cette époque, entre l'Espagne et moi ce n'était pas l'état de grâce, j'ai d'ailleurs déjà parlé de ça ici ou . Depuis les choses se sont bien arrangées, il m'arrive même de penser passer quelques jours par là-bas au sud du sud pour montrer la région à ma propre descendance.
Pourtant il me reste quelques traumatismes plus difficiles à oublier.
La simple vue de castagnettes, me met la bave aux lèvres et si on commence à les faire claquer entre ses doigts, là l'échelle de Richter n'est plus suffisante pour mesurer l'explosion qui peut se produire.
Los abanicos, les éventails espagnols, ces cauchemars aux décorations à peu près aussi discrètes que la décoration de la galerie des glaces, me donnent envie de les déchiqueter à pleines dents.
Il faut dire que ma mère à chaque vacances m'entraînait à la recherche de l'abanico de ses rêves, des rêves qui étaient aussi mes cauchemars… Elle ne reculait devant rien, et finissait toujours par ramener d'étranges éventails aux couleurs bien assorties, rose et vert fluo, bleu et orange, représentant une scène de chasse, ou de baignade, ou… elle avait même une fois trouvé une scène de courses dont elle n'était pas peu fière dont j'ai fait du mouchetis un jour de défoulement quelques années plus tard…
Et dans cette liste il y avait aussi le vinaigre de Xérès, celui qui a gâché presque toutes les salades de tomates de mon enfance… Le vinaigre de notre terre, disait ma mère en versant le vinaigre comme si elle faisait couler un peu de son sang sur mes tomates à moi que j'allais manger !
Alors quand j'ai reçu la proposition de cuisiner au vinaigre de Xérès en relevant le Défi Xérès (d'ailleurs si vous voulez vous aussi participer c'est possible ! allez voir sur le site), j'ai d'abord fait hum hum… et puis je me suis dit qu'il était peut-être temps de régler son compte à une partie de mon passé et c'est comme ça qu'une tarte aux betteraves m'a fait oublié et retrouver du plaisir avec ce curieux vinaigre au goût… de là-bas, d'où viennent les miens…
Tarte tatin aux betteraves et caramel de vinaigre de Xérès
Ingrédients :
1petite betterave (ou l'équivalent en utilisant des betteraves de couleurs différentes) – 1 rouleau de pâte feuilletée – 15g de beurre – 1càs ras de sucre en poudre – 1càs ras de miel liquide – quelques feuilles d'origan
Pour le caramel : 1càs de sucre en poudre – 1càs de vinaigre de Xérès
Commencez par couper la betterave en tranches très fines 1 à 2mm. Portez une casserole d'eau à ébullition puis plongez-y les tranches de betterave et laissez-les dans l'eau frémissante entre 3 et 5 minutes selon leur épaisseur. La betterave doit être cuite mais encore croquante, il ne faut pas qu'elle devienne molle. Essuyez ensuite bien les tranches avec du papier absorbant.
Mettez une poêle (d'environ 20cm) à feu moyen et versez-y le beurre, quand il commence à mousser, ajoutez le sucre et le miel. Laissez juste fondre le tout puis retirez la poêle du feu.
Disposez dans la poêle les tranches de betterave, il vaut mieux les prédisposer à l'avance dans une assiette et les retourner dans la poêle en une fois.
Remettez ensuite la poêle au feu et poursuivez la cuisson pendant trois minutes puis retirez la poêle du feu. Couvrez avec de la pâte feuilletée, le cercle doit être un tout petit peu plus grand que le fond de la poêle de manière à rabattre un peu les rebords vers l'intérieur.
Enfournez dans un four préchauffé à 175° pendant environ 15 à 20 minutes, il faut que la pâte soit bien gonflée et bien dorée.
Pendant que la pâte cuit, réalisez le caramel de vinaigre de Xérès. Mettez le sucre dans une petite casserole et faites-le fondre à feu moyen, attention le sucre brûle très vite. Quand le caramel commence à prendre une jolie couleur versez le vinaigre et remuer le tout avec une cuillère en bois jusqu'à ce que le mélange soit homogène. Au moment où l'on verse le vinaigre le sucre peut se solidifier, il faut alors le faire fondre en remuant bien.
Quand la tarte est cuite, versez le caramel dessus et finissez en parsemant avec les feuilles d'origan à votre goût.
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Et maintenant je passe le témoin à Elodie, la kitchen victim, curieux de savoir comment elle va répondre à mon défi du cuisiner le vinaigre de Xérès à sa sauce !

Mais pourquoi, et le flamenco, celui que l'on sert aux touristes je n'en parle même pas… est-ce que je vous raconte ça…

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jeudi 29 octobre 2009

La quinzaine anglaise Tome 5 ! Premier voyage en Angleterre au pays du rock'n'roll et irrésistibles raspberry financiers au gingembre…

En cherchant quand j'avais attrapé l'Angleterre comme maladie je suis remonté si loin que je me suis demandé si je n'étais pas revenu au temps de la préhistoire ou même plus… Je suis remonté à un temps presque oublié et sauvage où la musique s'écoutait en posant des galettes de vinyle sur un truc à peine plus évolué que le gramophone, un truc avec une pointe au bout d'un bras articulé qui prenait place dans les sillons pour libérer la musique qui y était contenue.
Quand je parle de mes disques de ce temps-là à mes enfants, après se demander longtemps de quoi peut bien parler l'ancêtre, ils s'en souviennent enfin et lancent alors, ah oui les disques c'est les vieux trucs qui encombrent la cave et que maman aimerait tellement jeter… Mes disques !
Généralement à ce moment-là j'apporte à Marie quelques précisions sur ce qu'il pourrait arriver à sa collection de livres pour enfant si jamais une des ses mains malfaisantes avait le malheur de se poser sur ma collec' ! Et puis je descends à la cave pour les rassurer et pour vérifier que mes petits sont toujours là bien rangés, bien au chaud. Et quand je finis par en attraper un je m'attrape en même temps la nostalgie du temps de leur achat…
Il faut dire que si je suis parti en Angleterre la première fois, ce n'est ni pour la bouffe, ni pour les pubs et même pas pour les filles… la première fois j'ai traversé la Manche c'était pour acheter des disques de sauvages qui font du bruit avec des guitares électriques !
Les disquaires de cette époque où l'on pouvait acheter de la musique au coin de la rue et pas seulement dans des mégastores sans âme, ces disquaires me faisaient rêver, je les voyais comme des cavernes pleines de trésors pratiquement introuvables en France, sauf barré du logo " import " et donc vendus à prix d'or. Et quand je suis arrivé à Londres la première fois et que je suis entré chez mon premier disquaire j'ai pensé que j'étais bien arrivé au paradis…
Il y a des jours comme ça, particuliers, où les choses se mettent curieusement en place…
Ce jour-là, j'arrivais tout frais de France et j'avais lutté pendant une bonne demi-heure avec un sympathique hôtelier indien qui ne comprenait pas un foutu mot quand je le suppliais pour avoir mon café matinal, et j'avais fini par sortir de l'hôtel avec un seul thé dans l'estomac. Et puis j'avais un peu traîné dans les rues du côté de Victoria Station jusqu'à finir par voir le tant espéré premier disquaire, je suis resté en face un peu ému, c'était ma première fois…
En entrant, tout était comme je l'imaginais, des disques rares plein les bacs, des disquaires à rouflaquettes et iroquois dressé sur la tête, les baggys traînant pratiquement par terre et la Doc' Union Jack récemment cirée… la musique sortait d'enceintes qui en vibraient de plaisir, les clients se échangeaient des regards entendus… y'a pas j'étais au paradis du rock'n'roll !
Et puis un nouveau disque a été placé sur la platine, nous avons entendu le bruit d'une sirène de bateau et le ska s'est déversé dans la boutique… Là, doucement au début, toutes les têtes ont commencé à battre la cadence, et comme seules les têtes dépassaient des bacs à disques, nous ressemblions sans doute à une bande de canards réjouis battant la mesure. Et puis les premiers pieds sont devenus moins raisonnables, tac tac ont commencé à faire les Doc' sur le sol… et de plus en plus, jusqu'à ce que toute la boutique soit prise d'une irrésistible danse de saint guy et que tous, nous nous retrouvions à danser comme des bossus au son des Madness…
C'est comme ça que je me suis retrouvé à faire le pas du canard des danseurs de ska couplé à un skinhead qui m'aurait fait fuir à l'autre bout du royaume dans d'autres circonstances et que j'ai failli embrasser à la fin de notre danse… failli !
Ce n'est qu'après tout ça, suant mais heureux, à ce moment où j'ai donné ma pile de disques au vendeur et qu'il m' a demandé avec un grand sourire mon salaire des trois dernières années que je me suis dit que les choses n'étaient pas si simples, même au paradis…
Et forcément aujourd'hui c'est le cuisinier le plus rock'n'roll, Jamie Oliver qui est au programme !
Raspberry financiers au gingembre
Ingrédients : 160g de beurre mou – 60g de farine – 220g de sucre en poudre roux – 130g d'amandes en poudre – 5blancs d'œufs – 150g de framboises – du ginger cordial à ma manière (voir la recette suivante)
Mettez dans un saladier la farine, le sucre, l'amande en poudre et les blancs d'œufs et battez le tout jusqu'à obtenir un mélange mousseux. Ajoutez le beurre mou et battez de nouveau.
Répartissez la pâte dans des moules à muffins bien beurrés.
Enfournez dans un four préchauffé à 175° pendant une vingtaine de minutes.
Au sortir du four badigeonnez généreusement au pinceau avec du ginger cordial il n'y a plus qu'à préparer un bon thé anglais et déguster en pensant à l'Angleterre !
Ginger cordial à ma manière
Ingrédients : 250g de sucre en poudre - 25cl d'eau – le zest d'un citron vert si possible coupé en une longue lanière – 10g de gingembre en tranche très fines – 1/2càc de bicarbonate de soude – le jus d'un citron
Mettez le sucre, l'eau, le zest de citron vert, le gingembre et le bicarbonate de soude dans une casserole. Portez à ébullition et poursuivez à petite ébullition pendant une dizaine de minutes.
Ajoutez alors le jus de citron portez de nouveau à ébullition puis laissez tiédir.
Mettez en bouteille.
On peut utiliser ce sirop avec de l'eau pétillante ou en faire des grogs ou… plein de choses !

La quinzaine anglaise sera de retour la semaine prochaine après un week-end très très lecture…


Mais pourquoi, on steep beeeeeyonddddd…tchakata tchakata tchakata… Madness is madness... est-ce que je vous raconte ça…

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mardi 27 octobre 2009

La quinzaine anglaise Tome 4 ! my magazine is Delicious and my chocolatepudding is very terribeule !

Bien avant de courir remplir le coffre de la voiture de tout ce qui peut se manger, la première chose que je fais dès que j'arrive là-bas, c'est de foncer dans la première librairie. Et là, je n'ai qu'un but, tenir dans mes mains Delicious ! et après, pouvoir enfin pousser un long, bien long, soupir de soulagement… Ensuite je peux tranquillement dépenser la moitié de ma paye du mois en achetant tout ce qui ressemble à de la presse culinaire… Mais ça c'est une autre histoire que je vais sans doute bientôt vous raconter…
Enfin ça, c'était avant, avant que je craque définitivement et que je m'abonne à Delicious…Et comme j'ai déjà crié mon amour pour Delicious là : Hummm I love Delicious !!! cette fois je vais juste essayer de vous convaincre un peu plus que Delicious est simplement une des plus passionnantes revues grand public de la pressfood avec une simple et classique recette tirée d'un des numéros de l'année dernière, un terriblement british pudding. Un pudding dans une version inattendue aux pains au chocolat…Et si vous voulez trouver Delicious sans aller si loin vous pouvez le trouver tous les mois chez WHSmith la librairie britannique où vous pourrez aussi acheter quelques biscuits et autres bonbons so british ! Et si vous voulez tester une autre recette de étonnante de pudding mais pas forcément raisonnable comme m'avait dit quelqu'une en la voyant... c'est par là : Pudding aux croissants perdus...Pudding aux pains au chocolat très chocolat
Ingrédients : 4 ou 5 pains au chocolat (s'ils sont un peu rassis ça ne pose pas de problème) - 10cl de lait – 10cl de crème liquide entière – 2 jaunes d'œufs – 60g de sucre roux (cassonade) – 125g de chocolat noir (vous pouvez aussi utiliser du chocolat au lait, réduisez alors de moitié la quantité de sucre) – 2 pincées de fève tonka en poudre (facultatif) – ½ càc de sucre glace – ½ càc de cacao en poudre
Couvrez un petit moule de papier sulfurisé. Déchirez à la main les pains au chocolat sans essayer de faire des morceaux réguliers. Répartissez-les dans le moule.
Fouettez les jaunes d'œufs et le sucre en poudre.
Mélangez le lait, la crème et la fève tonka. Faites chauffer ce mélange.
Faites fondre le chocolat au bain marie ou au micro-onde puis versez les quatre cinquièmes dans le mélange de lait à la crème. Versez ce mélange dans le moule et finissez en versant le reste du chocolat fondu.
Posez le moule dans un plat contenant un fond d'eau puis enfournez dans un four préchauffé à 170° pendant 25 à 30minutes.
Laissez tiédir, saupoudrez avec le sucre glace et le cacao en poudre et dégustez de suite par exemple avec une bonne petite tasse de café bien chaude.Mais pourquoi, bon alors après j'achète le Jamie magazine, le food travel, le food, le… est-ce que je vous raconte ça…

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dimanche 25 octobre 2009

Petit retour sur le dernier atelier Maggi et recette piquante piquante ! enfin juste ce qu'il faut…

Ils se passe toujours des petites choses dans une cuisine surtout quand plusieurs mains partagent la préparation des plats, il y a des étonnements, des complicités, des plaisirs… et des moments où on passe son tour. Et lors de ce nouvel atelier Maggi consacré aux cœurs de bouillon, avec Adèle, Fred et Réquia ils n'ont encore une fois pas manqué.
Mon problème c'est que comme organisateur je serais plutôt du genre à partir avec 500 et si j'en ramène 3 ou 4 au port c'est qu'ils se sont complètement débrouillés sans moi. Adèle me dit toujours avec une sorte de regard abattu et résigné, tu sais il faudrait que tu t'organises des fois… en précisant juste… des fois… et quand je lui réponds que je sais, elle fait une pause semblant se demander si vraiment ça serait possible, si la lumière va enfin m'atteindre, avant de passer très rapidement à autre chose…
Et c'est pour tout pareil, mais je crois que ce n'est pas que moi, les choses dans la nuit sont fourbes et font tout leur possible pour que je ne puisse pas m'en sortir !
Moi, je range bien mes notes quand je rentre de cours. Je fais comme un paquet de carte, je tasse bien pour que ça ne dépasse pas trop et quand tout semble à peu près dans le même sens, je pose sur un coin la table. Et puis je vaque… Et quand 6 ou 7 semaines plus tard je tends la main vers le paquet, là sur le bout du coin de la table, j'attrape le vide ! Plus de feuilles dessus, plus de feuilles dessous, plus rien ! Et pourtant il n'y a aucune raison qu'elles disparaissent, tout comme les 7 ou 8 tas que j'ai joliment posés eux aussi sur la table de la salle à manger… Et ce n'est pas comme si on y faisait des choses sur cette foutu table, à part y manger de temps en temps… Il n'y a donc aucune raison donc pour qu'elles disparaissent, c'est juste parce que les objets sont méchants et fourbes !
Et à chaque fois, dans les ateliers, ma crainte c'est le réveil des objets ! C'est qu'il se mettent tous en marche contre moi et se dispersent aux quatre coins de l'atelier. Je crains de voir partir sur leurs petites pattes poêles et couteaux, cul d'poules et éminceurs… sans même un regard vers moi, sans même se soucier de me laisser alors en plein désarroi… Heureusement, peut-être parce qu'ils commencent à connaitre ma réputation, tous ceux qui cuisinent font attention à eux, à tout… et à moi…
Et c'est comme ça que de ma dream team, Marie, Pascale, Cyrielle et Aurélia s'est démené. Tout le monde a épluché les herbes feuilles par feuille, écrasé les tomates sauvagement à la main, passé leur soirée au-dessus d'un wok et a été ainsi parfumée pour la semaine… a remué, remué un poulet à l'asiatique, épluché des champignons et encore des champignons et plein d'autres choses… que l'œil bienveillant de Pauline a accompagné… Jusqu'à finalement mettre tout ça joli, joli dans des petites assiettes sur lesquelles tous se sont jetés…
Et pendant ce temps, j'ai enfin pu prendre ma place préférée, un peu derrière à regarder les autres manger… enfin avant de les rejoindre et d'enfin pouvoir papoter un peu avec Vinz, Manou, Anne-Laure, Sandrine, Gwen, Anna, Anne-Claire… et tout l'monde et surtout surtout j'ai essayé d'éteindre le feu de bouche attrapé par Fanny en goûtant mes pâtes où j'avais peut-être mis chouilla trop de piment… chouilla !
Pâtes ensaucées aux tomates, piments et autres choses
Ingrédients : 250g de pâtes en forme de tube – 1càs d'huile d'olive - 400g de cubes de tomate au naturel – 1oignon émincé fin – 1gousse d'ail écrasée – 1/2 piment sec coupé en très fines tranches (rectifier à votre goût !) – 2càc de câpres – 20g d'anchois salés à l'huile – 2tomates très mûres pelées, épépinées et concassées – 90g d'olives mélangées de préférence - 1 coupelle MAGGI Cœur de Bouillon de légumes – sel et poivre – du basilic
Mettez l'huile d'olive dans une poêle à bon feu puis ajoutez l'oignon, l'ail et le piment et remuez souvent jusqu'à ce que les oignons soient transparents. Ajoutez les anchois, pas la peine de les égoutter de leur huile, les câpres et les olives. Prolongez la cuisson, toujours en remuant, jusqu'à ce que les anchois commencent à se défaire, n'hésitez pas à les aider en les écrasant un peu.
Ajoutez alors les cubes de tomates et 10cl d'eau, laissez sur feu moyen en remuant de temps en temps pendant 10minutes. Ajoutez alors la coupelle Maggi Cœur de Bouillon de légumes et prolongez la cuisson d'une ou deux minutes.
Quand la sauce est prête retirez la du feu et ajoutez les tomates fraiches concassées.
Quelques minutes avant la fin de la cuisson de la sauce faites cuire les pâtes selon les indications données sur l'emballage en prenant garde de les faire dans une grande quantité d'eau salée. Egouttez-les sans insister puis ajoutez-les dans la sauce (vous pouvez aussi les réserver dans un saladier couvert de papier absorbant et les mettre dans la sauce ensuite).
Mélangez les pâtes et la sauce, poivrez et rectifiez en sel s'il le faut, saupoudrez de basilic frais ou d'autres herbes et mangez sans attendre.
Poulet aux champignons noirs et blancs
Ingrédients : 2blancs de poulet – 2oignons nouveaux – 1càc d'huile de tournesol – 1càc de soja - 1petite poignée de champignons noirs – 1 dizaine de champignons de Paris – ¼ de càc d'ail râpé – ½ càc de miel – 1 coupelle Maggi Cœur de Bouillon de volaille - ¼ de càc de gingembre râpé – 3 tiges de cerfeuil – 1tige de coriandre – 1 tige d'origan – sel et poivre
Faites tremper les champignons noirs pendant au moins une quinzaine de minutes dans un bol d'eau tiède.
Coupez le poulet en cubes. Emincez les oignons nouveaux. Nettoyez puis coupez les champignons en huit (ne le faites pas trop à l'avance sinon les champignons vont noircir).
Mettez l'huile dans une poêle à feu assez vif, ajoutez les oignons et le poulet.
Ajoutez 4càs d'eau de trempage des champignons et la sauce soja, couvrez et baissez le feu et laissez sur le feu pendant 5minutes.
Ajoutez les champignons noirs et l'ail, poivrez et poursuivez la cuisson 5 minutes de plus. N'hésitez pas à ajouter un peu d'eau si nécessaire.
Découvrez alors la poêle, montez le feu et ajoutez les champignons. Dès que les champignons sont à point, il ne doit pratiquement plus rester de liquide ajoutez la coupelle Maggi Cœur de Bouillon de volaille et le miel, remuez bien et retirez du feu dès que le cœur de bouillon et le miel recouvrent bien le poulet.
Ajoutez le gingembre et remuez, servez et ajoutez les herbes. Mangez sans attendre.
Et pour retrouver toutes les recettes de l'atelier direction le blog des astucieuses !

Mais pourquoi, bon alors il est neuf heures ou onze avec ce foutu changement d'heure… est-ce que je vous raconte ça…

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vendredi 23 octobre 2009

La quinzaine anglaise Tome 2, Anne de Foodie Froggy devient ma rédactrice en chef ! Et moi, je ne fais qu'une recette de goûter de feingnasse !

La semaine dernière en passant chez Anne, A Foodie Froggy in Paris, je suis tombé sur un très joli article : Welcome to Borough Market, London et du coup j'ai eu envie de lui demander de prendre les commandes ici et de parler Grande Bretagne. Et Anne l'a fait avec gentillesse ! Alors je vous laisse avec elle… et son drôle d'article !
Excentriques, les Anglais ? Pffff, le cliché ! En attendant, vous reprendrez bien une sucette aux fourmis ou des scorpions au chocolat ?
Ah, ces grands-bretons, on adore les détester ou on déteste les adorer, nous les Frenchies ! Bon, il faut dire qu'ils le cherchent un peu quand même : depuis qu'ils nous ont incinéré notre Jeanne, on a comme dirait l'autre une petite "tooth" contre eux. Mais bon, moi, je leur ai pardonné, à mes amis les Roastbeefs, je dirais même plus, j'ai une immense tendresse pour eux.
Ben oui, les pauvres, faut comprendre, c' est pas facile non plus de vivre dans un pays où il pleut 370 jours par an, où sa Majesté La Reine se plaint pour un rien (traiter d'"annus horribilis" l'année où trois de ses quatre enfants se séparent/divorcent et où le château de Windsor brûle, elle chipote quand même !) et où le Prince Charles est visiblement un brin masochiste (préférer Camilla quand on a Diana dans son lit !). Il y a vraiment de quoi déprimer.
C'est pourquoi, ils ont trouvé une arme infaillible, un remède anti-déprime imparable : l'excentricité ! Ah, ça fait un bien fou, ça : et qu'on s'habille comme John Galliano pour les garçons ou Vivienne Westwood pour les filles (et inversement, ils n’ont vraiment peur de rien les anglais!) et qu'on déploie les chapeaux les plus absurdes dans des courses hippiques ultra-chics, et qu'on jardine tout nu parce que les "flowers love it !" (Véridique), et qu'on s'éclate aux fléchettes comme si sa vie en dépendait…Aaah, so British…
Et alors, quand il s'agit de nourriture, c'est bien simple, on atteint des sommets ! En me baladant dans les rayons de Fortnum&Mason il y a une petite quinzaine de cela, je suis tombée sur des friandises...un peu spéciales ! Au début, je trouvais ça joli, ces sucettes rectangulaires translucides, puis je me suis dit "tiens, c'est marrant, y' a comme des ch'tites saletés dedans..." et vérification faite, c'était...des fourmis ! Yes, my dear, de vraies fourmis mais pas n'importe lesquelles, attention, élevées dans une ferme en Chine ! Elles ont, parait-il un petit goût épicé très agréable. Et là, je commence en douceur, car figurez-vous que la compagnie anglaise Edible qui les commercialise nous propose des trucs hallucinants : des scorpions et des fourmis géantes au chocolat, des criquets au curry Thaï, des tarentules cuites au four (pas frites, donc diététiques, lol), des scorpions dans un toffee, excellentes pour les dents, car sans sucre ! Puis, il y a aussi des grains de café prédigérés par des sortes de furet ou des feuilles de thé sélectionnées avec soin par de grands singes dressés pour ça ! Si à tout hasard, vous auriez quelques difficultés à digérer tout cela -mais ça serait surprenant, nous les Froggies, on ne va pas se laisser impressionner par ces petites bagatelles anglaises- et bien ils ont la solution : le Gin aux vers de terre : soit vous les aspirez en même temps que vous buvez, soit vous les croquez après, car c’est bien connu, le meilleur pour la fin !! Il faut prendre le temps de lire les commentaires des produits sur le site car c' est pas possible, ça doit être du second degré, moi, j'étais morte de rire ! Ca doit être ça, l'humour anglais...
Excentriques, les anglais ? Non, je crois surtout qu'ils se fichent complètement de ce que nous, les continentaux, pouvons bien penser d'eux et ça, pour moi, c'est une super qualité !
Goûter bordélique british and scromptious
Une recette pour laquelle je me suis de nouveau amusé à détourner les produits Regents Park !
Ingrédients : 2 tranches de cherry and raisin cake d'environ 1,5cm d'épaisseur – 1 orange – 1 yaourt – 2càc de marmelade d'orange écorce fine – 2càs d'amandes effilées – 1càc de sucre en poudre – 25g de chocolat à croquer
Coupez le cake en petits cubes. Pelez les quartiers d'orange à vif, il faut donc enlever toutes les peaux entourant les quartiers. Hachez grossièrement le chocolat.
Mettez ensuite le sucre à fondre dans une poêle bien chaude et dès qu'il commence à caraméliser, ajouter les amandes, remuez, puis versez le tout, sur du papier sulfurisé en étalant bien.
Quand les amandes caramélisées sont froides, cassez-les en morceaux.
Ensuite il ne reste plus qu'à mélanger le tout, et à le napper avec le yaourt à votre goût.
Produit offert

Mais pourquoi, les anglais sont fous c'est prouvé… et les anglaises au fait ??? est-ce que je vous raconte ça…

PS : si vous avez des choses à dire sur la Grande Bretagne et l'envie de devenir rédac' chef ici, n'hésitez pas à me contacter ! Et la quinzaine anglaise reprendra de plus belle dès lundi !

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mercredi 21 octobre 2009

Comment un petit clic peut raconter toute une histoire... Venez jouer avec nous et les gâteaux d'enfance… concours photo !

Juste une petite pose (il y en aura d'autres d'ailleurs) pendant la quinzaine anglaise pour parler photo, photo culinaire…
La photo d'avant le blog ça se résumait pour moi à peu de chose. J'engueulais Marie deux fois les vacances parce qu'elle ne faisait pas assez de photos et… c'était tout. Il faut dire qu'avant le blog c'était encore le temps de l'argentique, le temps de ces étranges appareils avec du papier dedans et avec lesquels il n'y avait pas moyen de faire 32 587 photos pour attraper le tombé de la nouille juste juste au moment où elle tombe dans la sauce… non ça pas question, à moins de vouloir avoir son banquier en permanence sur son paillasson, les factures de développement entre les dents. En ce temps-là le clic était cher et raisonné, enfin on essayait de le raisonner en tout cas...
Et puis est arrivé le blog et le premier numérique, parce que le papier ne rentrait pas bien dans l'écran… et là je m'y suis collé à la photo de bouffe, comme pour les vacances quoi, sauf que là c'était deux fois par jour que j'engueulais Marie…
Dans le domaine de l'engueulade j'ai des capacités insoupçonnées ! d'un rien je peux faire la montagne… Que le grain de riz soit de travers, pas n'importe lequel ,LE grain de riz celui qui fait tout, enfin d'après moi, et je l'aurais voulu droit… et s'il avait été droit… Avec sa capacité habituelle, elle a supporté, supporté, supporté…
Et puis un jour alors que je lui faisais remarquer que les pépins de pomme était d'un nombre impair alors que j'étais dans ma période paire… elle m'a dit, écoute Chouchou les pépins y peuvent être douze ou soixante-dix-neuf, je m'en déturbanne le coquillard et là tout de suite maintenant à la seconde, tu vas te prendre TON putain d'appareil et TU vas te les faire TES putains de photos tout seul parce que sinon je sens que je vais faire des choses regrettables ! Elle a alors posé l'appareil avec la certitude du juste et m'a laissé là.
C'est comme ça que j'ai commencé à faire mes photos de bouffe…
Je dois dire qu'à ce moment-là j'ai vécu plus d'un moment de grande solitude pendant lesquels le flou et le loupé ont été mes compagnons de galère.
Puis, petit à petit l'oiseau a fait son nid fait de photos, petit à petit j'ai commencé à essayer de raconter des histoires avec les images, des histoires de bouffe forcément… parce que pour moi une photo c'est une histoire et une histoire que l'on peut raconter de mille manières, et toutes ne sont pas bonnes… Juste un diaphragme plus ou moins ouvert et un monde s'éteint ou s'éclaire comme le montre bien les deux photos de chouquettes réalisées un jour d'atelier chez Isabelle en compagnie de Pascale.
Et c'est ce même jour qu'est née l'idée et l'envie d'un concours de photo commun que nous organisons donc dès maintenant Pascale, Isabelle Rozenbaum et moi… Et maintenant je vous dis tout du pourquoi et du comment…
Nous avons choisi de vous proposer de photographier des Gâteaux d’enfance, qui sera donc le thème de notre petit concours et pour le reste…
Comment participer ?
Si vous avez un blog, publiez votre photo (et éventuellement la recette) en précisant que vous participez au concours de photo culinaire organisé par Isabelle de l’Oreille culinaire, Pascale de C'est moi qui l'ai fait ! et moi-même.
Envoyez votre photo à Isabelle
(isabelle@rozenbaum.com). Le format doit être JPEG et la taille de 500 pixels en 72 DPI environ ( si besoin de précisions, envoyer un mail à l’adresse d’Isabelle).

Si vous n’avez pas de blog, envoyez simplement votre photo à Isabelle avec vos coordonnées.
Quand ?
Envoyer votre photo avant le 1er décembre, minuit.
Le jury, constitué d’Isabelle, de Pascale et de moi, choisira 3 photos que nous publierons sur nos blogs respectifs mi -décembre. Et quelques prix viendrons saluer ces gagnants.
1er prix : un atelier photo chez Isabelle en 2010
2 ème prix : 3 ustensiles en inox (zesteur, coupe pomme et rasoir à légumes)
3 ème prix : 3 livres de cuisine « Inde », « Slunch » et « Apéritif dinatoire »
C'est prix seront remis chez Isabelle (Paris 20e) lors d'une petite rencontre amicale, ou seront envoyés à ceux qui ne pourront pas venir.
Et je n'ai pas résisté à l'envie de vous faire partager le gâteau d'enfance de Marie, que j'ai un peu revisité...
Petits quat'e qua't à l'orange
Ingrédients : 3 œufs (190g) – 190g de beurre – 190g de cassonade (sucre roux) - 190g de farine – 1pincée de levure chimique – le zeste d'une demi-orange -le jus de 2 oranges – 3càs bien pleines de sucre en poudre – 2càs de Cointreau
Commencez par mettre le jus d'orange, le sucre en poudre et le Cointreau dans une petite casserole et faites réduire à feu moyen jusqu'à obtenir un mélange sirupeux. N'hésitez pas à écumer pendant la cuisson.
Séparez les jaunes et les blancs des œufs, puis battez en neige bien ferme les blancs.
Mettez les jaunes et la cassonade dans un saladier et battez le tout jusqu'à obtenir un mélange bien onctueux. Ajoutez le beurre qui doit être bien mou et battez de nouveau. Ajoutez enfin la farine et la levure et mélangez une dernière fois.
Ajoutez la moitié des blancs en neige et remuez vivement, ajoutez la deuxième moitié et mélangez cette fois délicatement. Ajoutez le zeste d'orange et 1 ou 2 càs du sirop d'orange. Mélangez et versez dans des moules à pudding largement beurrés ou des cagettes.
Enfournez à 180° pendant environ 30 à 35 minutes.
Quand les quat'e qua't sont cuits répartissez dessus le sirop et quelques petits zests d'orange, mangez tiède avec un petit tasse de thé…

Mais pourquoi, Toooo beeee orrrr not tooooo beeee… je me demande si je ne force pas un chouille sur le côté Sarah Bernhardt moi… est-ce que je vous raconte ça…

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mardi 20 octobre 2009

La quinzaine anglaise Tome 3, ou quand mon chariot espère se remplir de British'Food et revient trop souvent vide…

J'aime la bouffe anglaise depuis… depuis que je m'accrochais à un coin du bar de certain pub pour accompagner les trop nombreuses pintes d'un peu de nourriture solide. C'est là que j'ai découvert mes premiers plats et que j'ai découvert leur gravy, cette sauce quelques fois étrange et les dumplings, ces morceaux de pâte qui se gorgent des saveurs des ragoûts, et les yorkshire puddings et les généreuses tranches de gigot qui vont avec et... et tant d'autres choses. En même temps que je m'imprégnais de bière sans trop y prêter attention la cuisine anglaise s'infiltrait dans mon estomac.
Ensuite, petit à petit, avec l'âge j'ai de plus en plus remplacé le liquide par le solide…
Du coup quand j'allais dans mon royaume uni tant aimé, j'y allais tel le contrebandier, la voiture chargée de sacs vides et de glacières prêtent à accueillir les chariots entiers que je sortais de Waitrose, Tesco et autre Sainsburry…
Quand j'arrivais en Angleterre la première chose que je cherchais sur mes cartes c'était mon premier Waitrose, celui que j'allais visiter alors que j'étais souvent encore sur la route, celui qui allait me faire dire en me retournant vers les enfants, je vais juste sentir, c'est promis je n'achète rien ! Et comme ils n'étaient pas dupes ils me passaient eux aussi leur petite liste d'achats... Le reste de mon séjour n'était ensuite qu'une longue liste de courses à ne surtout pas oublier avant le triste jour du retour.
Il faut dire que pendant longtemps il y a eu bien des choses qu'il était impossible de trouver de ce côté du Channel, et encore plus depuis le départ des Mark and Spencer, un vrai drame à l'époque… Donc ici pas moyen de trouver ce délicieux bacon qui va croustiller dans nos poêles matinales accompagné d'une belle paire de saucisses à la sauge et d'un peu de black pudding. Ces ingrédients des petits déjeuners britanniques réconfortants étaient relégués au rang de souvenir dès la Manche traversée pour le retour. Ici nous avions à peine le droit à quelques marmelades d'orange et quelques muffins trop souvent fatigués… Alors forcément j'étais bien obligé de ramener tout ça pour survivre jusqu'au prochain voyage !
Et puis, petit à petit, la British'Food a commencé à s'installer dans les rayons de nos magasins, souvent d'abord au rayon des produits étrangers entre les paquets de nouilles chinoises et les tacos dits à la mexicaine… Et c'est là que je traquais les quelques rares baked beans et autres paquets de McVities que je ramenais serrés contre mon cœur avec les yeux perdus loin loin tournés vers leur pays d'origine. Mais avec le temps les produits britanniques prennent de l'assurance et se disent qu'ils pourraient bien prendre une place au pays des mangeurs de grenouilles et nos magasins se couvrent de plus en plus de l'Union Jack.
Et c'est comme ça que j'ai découvert la ligne Regent's Park qui a conquit les rayons de mon Monop' (mais on les trouve aussi au Lafayette Gourmet, au Bon Marché, et en supermarché, un peu partout quoi...), préféré avec leurs thés et leur marmelades, leurs crumpets, leurs shorbreads et leurs drôles de paquets très à l'anglaise… toute une ligne au goût de là-bas à laquelle je ne pouvais pas rester insensible ! Du coup quand la marque m'a proposé de m'amuser à cuisiner leurs produits je n'ai pas résisté… Et voilà une première recette !
Cela dit lors de mon prochain voyage là-bas je reviendrais quand même le coffre chargé de bouteilles de soda dandelion and burdock, de paquets de double gloucester with onion & chives et de boîte de caramel crispy bites et de…
Mini-tarte au citron very british
Ingrédients : 1paquet de Butter shortbread – 1 pot de lemon curd – 1blanc d'œuf – 50g de sucre en poudre – 1citron vert
Commencez par creuser les butter shortbreads avec une petite cuillère, il ne faut pas trop creuser sinon le biscuit va se briser.
Montez ensuite le blanc en neige très ferme, puis tout en continuant de battre, versez tout doucement le sucre en poudre sur le blanc battu. Dès que tout le sucre bien mélangé arrêtez de suite.
Mettez sur le shortbread environ ½ càc de lemon curd, puis couvrez le bien généreusement de blanc d'œuf battu. Faites joli si vous voulez en faisant des pointes ou des volutes.
Une fois toutes les mini-tartelettes réalisées enfournez dans un four préchauffé à 150° pendant une douzaine de minutes en surveillant bien la cuisson, ça brûle très très vite !
Quand les mini-tartelettes sont cuites, sortez-les du four et posez-les sur une grilles.
Ajoutez alors à votre goût un peu de lemon curd et du zeste de citron vert râpé très très fin… ensuite… dévinez !
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Mais pourquoi, laisse les gondoles sur la Tamise et les… je me demande si c'est vraiment sur la Tamise que ça se passait c't'histoire… est-ce que je vous raconte ça…

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dimanche 18 octobre 2009

La quinzaine anglaise Tome 1, Jamie à la conquête du monde ! Jamie's América arrive ! Amérique et chocolat pour parler de Grande Bretagne…

De ce côté du channel, Ministry of food curieusement traduit Tout le monde peut cuisiner est arrivé dans les bacs depuis quelques temps et la France découvre comment le trublion britannique, espère remettre l'Angleterre à la cuisine. Mais pendant ce temps Jamie le boulimique ne s'arrête pas, et en Grande Bretagne vient de paraître Jamie's América son tout nouveau livre.
Pour parler d'un de ses livres il y a quelques années, je l'avais regardé sur Cuisine TV, ma chaine à moi, et je l'avais vu comme ça…
Il est là devant moi, blond mal coiffé, un demi sourire aux lèvres. La recette à peine présentée, il commence à broyer, à écraser à pleines mains les ingrédients… mouais me dis-je (à l'époque il m'agaçait fermement le Jamie !). Il continue, attrape les couteaux avec ses petites mains courtaudes, fracasse, arrache, débite… bon, bon y'a pas ça s'arrange pas… d'une cuillère, incertaine quelques fois, maladroite d'autres fois, il agite, il triture, il secoue… y'a pas, j'aimerai pas prendre un bain là-dedans hein… il trempe un doigt dans la sauce, il goûte, il me regarde puis ses yeux se ferment… pourquoi il grimace, soit il s'est brûlé, soit c'est pas bon, ou les deux alors ?… Jamie sourit enfin, il pousse un bruyant hummmm d'approbation en goûtant… eh ben, il en faut pour tous les goûts…
Et aujourd'hui je me rends compte qu'il semble avoir bien changé le cuisinier britannique, il s'est arrondi, un peu empâté… assagi ? En tout cas il semble s'être calmé, surtout depuis sont passage par son jardin, un de ses meilleurs livres, 100 Recettes de saison de mon jardin.
Mais si l'on y regarde de plus près ce n'est qu'une impression, sous la sérénité le sale gosse, le teigneux de la cuisine reste présent ! Jamie Oliver mélange toujours ses plats avec la même fougue, grimace toujours, s'emballe toujours autant au fil des recettes jusqu'à perdre parfois l'usage de sa langue, goûte toujours avec le même excès à trouver sa recette hummm fantastique ! on en oublierait presque les hummm avec les yeux mi-clos de Nigella ! presque… Et au détour d'une page vous le découvrez tel qu'il reste vraiment un caïman sur les épaule, les pantalons trop courts et l'air goguenard, content de son mauvais coup… et je ne vous parle pas de cette vidéo : Jamie Oliver Dancing…
Jamie's América n'est donc pas un livre sur l'Amérique, mais bien un livre sur la cuisine américaine revue et corrigée par Jamie Oliver et c'est peut-être pour ça qu'il va vite devenir indispensable ! A lire dès maintenant en V.O. Jamie's América, Jamie Oliver, chez Penguin –Michael Joseph ou sans doute l'année prochaine du côté de chez nous en version française.
Et une vraie recette de feignasse tirée du livre, le chocolat rocky road, un peu remise à mon goût…
Chocolat noix, fruits et feignasserie…
Ingrédients : 250g de chocolat à noir (vous pouvez aussi utiliser un bon chocolat au lait) – 80g de noix diverses et variées et de graines mélangées (j'ai utilisé des noisettes, amandes, pistaches, graines de courges… mais n'hésitez pas à varier les plaisirs) – 80g de fruits sec ou déshydratés (j'ai utilisé des raisins, noix de coco, cranberrys, mangue, papaye…) – 1càc de sucre en poudre – ½ de càc de piment séché, émincé le plus finement possible (à utiliser selon votre envie de piquant)
Commencez par hacher très grossièrement les noix.
Mettez une poêle à feu assez vif, versez-y le sucre et dès qu'il est bien fondu ajoutez les noix et mélangez jusqu'à ce qu'elles soient bien enrobées par le caramel, versez de suite dans une assiette.
Faites fondre le chocolat au micro-ondes ou au bain marie.
Mélangez presque toutes les noix et les fruits secs avec le chocolat.
Versez cette préparation dans des moules à tartelette couverts de papier sulfurisé et laissez au frais le temps nécessaire à faire prendre le chocolat, laissez-le d'abord refroidir puis une petite heure au frigo c'est assez.
Coupez les tartelettes de chocolat en parts et regardez-les partir à une vitesse vertigineuse !

Mais pourquoi, hummm Londres.. et si on y passait… est-ce que je vous raconte ça…

P.S. : Pendant cette quinzaine anglaise, qui va sans doute durer plus qu'une quinzaine… je vais essayer de reprendre les liens vers certains de vos articles consacrés à la Grande Bretagne, que ce soit pour donner des adresses (vos adresses londoniennes gourmandes !), des recettes, des histoires, des… alors n'hésitez pas à me les indiquer !
Et le premier mis en avant sera celui d'Obiwi qui se lance dans un nouveau défi !
Obiwi et Protoclip qui organise le 5ème festival du clip indépendant vous lancent un défi : la proto'expo dont vous êtes les héros! Alors prêts à ressortir vos objets les plus délirants ramenés de Londres, vos photos les plus décalées (y compris de ce qui se mange…)... La suite c'est là : la proto'expo "made in London" dont vous êtes les héros !

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vendredi 16 octobre 2009

J'veux du fromage ! j'veux du fromage !!! Et surtout je veux retrouver le fromage sur les ardoises des resto' !

Je les appelais mes p'tites vieilles avec affection… enfin ça restait dans ma tête parce que sinon les p'tites vieilles en question m'auraient retourné une baffe à faire trois tours sans toucher les élastiques de mon caleçon, si elles avaient entendu ce petit surnom.
Ces deux dames-là tenaient une de mes cantines préférées du temps d'avant, du côté de Boulogne, un de ces endroits un peu hors du temps et des modes où crème caramel veut encore dire damnation immédiate !
J'aimais trainer là de temps en temps, surtout parce que leur troquet se trouvait juste juste en face du marché, enfin d'un des marchés boulonnais puisque Boulogne fait partie de ces villes qui ont la chance d'en avoir plusieurs.
Et forcément mes jours préférés étaient ceux où je me retrouvais là en même temps que le fleuriste, celui à qui il manquait un doigt, que le boucher, le gros du fond, que le commis du
charcutier à qui il ne valait mieux pas parler de trop près après 11h et quelques coups de rouge… Je les retrouvais eux et toute une foule de personnages du marché…
Les tables étaient rares, mais quand on avait la chance de s'installer à l'une d'elle… La cuisine était une cuisine familiale une cuisine de ces familles où il faut faire tomber un ou deux crans de ceinture si l'on veut éviter l'asphyxie dite du ventre remontant.
Et à cette table, malgré tout, malgré la petite tranche de pâté de tête qu'on n'avait fini en ronronnant et le plat du jour toujours réconfortant et dans l'air de la saison, malgré tout, quand arrivait l'heure du fromage on se régalait les yeux du petit plateau qui arrivait avant de plonger dedans le pain d'une main et le couteau de l'autre.
Pourtant on savait qu'ensuite il faudrait affronter les desserts et que dans ce domaine… si la crème
caramel promettait l'enfer, il arrivait qu'on voit des petits anges à chaque cuillerée de mousse au chocolat… et pourtant comment résister au plateau de fromages et répondre non quand elle demandait en le posant, je remets un p'tit pot de Morgon ?
J'ai toujours été furieusement fromage et quand je rentre un peu tard et sans forcément envie de me mettre aux fourneaux, je commence par regarder si ma bande de souris m'a laissé au moins une petite croûte d'où je pourrais encore tirer quelque chose. Du coup à chaque fois que je pose mes fesses dans un bistrot, comme je le faisais chez mes p'tites vieilles, pour m'attaquer à l'ardoise, je vais directement à la case fromage, enfin où devrait se trouver le fromage… Et là souvent rien, rien de rien ! Il faut dire qu'aujourd'hui les menus des restaurant l'oublient et les formules proposent souvent entrée et plat ou plat et dessert et quand je vois ça j'ai l'œil qui se met en position et le fromage bordel ! Du coup j'ai décidé de me lancer dans une petite lutte, futile sans doute, mais ce sont souvent les petites futilités qui font le sel de la vie, et de vous proposer de crier avec moi… Et le fromage bordel ! et si le cœur vous en dit de rejoindre le groupe que je viens de créer sur Facebook cliquez là : Et le fromage bordel ! Pour le retour du fromage aux menus des resto' ! Et forcément fromage au menu…
Petites gaufres fromagères
Ingrédients : 250g de farine – 75g de beurre mou – 20cl de lait – 30g de sucre en poudre – 50g de fromage de brebis des Pyrénées râpé fin – 10g de levure chimique – 4oeufs jaunes et blancs séparés
Pour servir : des tranches fines de lard fumé – du fromage de brebis râpé fin
Versez dans un saladier, la farine, le beurre mou, le lait, le sucre en poudre et la levure chimique et mélangez bien le tout.
Montez les blancs en neige bien ferme, ajoutez-en la moitié dans le saladier et mélangez le tout vivement. Versez ensuite la moitié restante dans le saladier et mélangez délicatement. Finissez en ajoutant le fromage de brebis et en mélangeant une dernière fois.
Avant de mettre la pâte dans le gaufrier beurrez-le bien généreusement, c'est aussi ce beurre qui va donner leur craquant aux gaufres. Une fois les moules bien beurrés, versez la pâte et passez sur le feu le temps nécessaire pour obtenir des gaufres bien dorées.
Pendant ce temps vous pouvez faire dorer les fines tranches de poitrine et râper un peu de fromage. Il n'y a plus qu'à servir gaufres, lard et fromage et à manger tout ça encore bien chaud !
Et comme Mais pourquoi est-ce qu'ils nous cuisinent ça... est entré en période de travaux, les petites recettes qui s'y trouvaient vont revenir par ici… et voilà la première qui était là en V.O.
Tatin de brebis pomme et cerises noires
Ingrédients pour 4 tartelettes de 12cm de diamètre : 160g de fromage de brebis des Pyrénées - 1 pomme ½ plutôt acidulée – de la confiture de cerises noires – un rouleau de pâte feuilletée – du poivre
Commencez en coupant le fromage de brebis en fines lamelles et la pomme en fines tranches. Si vos moules ne sont pas anti-adhésifs couvrez-les avec du papier sulfurisé et posez d'abord du fromage, puis des pommes et couvrez enfin avec la pâte feuilletée.
Enfournez pour 15 à 20 minutes à 180°.
Laissez alors tiédir, puis démoulez sur une grille et passez rapidement sous un grill bien chaud, histoire de joliment dorer le tout.
Juste avant de servir, ajoutez une bonne cuillère à café de confiture et poivrez bien généreusement.

Mais pourquoi, après le problème c'est de choisir… ou de ne pas choisir… est-ce que je vous raconte ça…

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mardi 13 octobre 2009

Il me restait une pomme… un article cruel pour les affamés où les pommes finissent baignant dans la ganache au chocolat blanc…

Un jour j'écrirai tout mon article dans le titre ! Un jour, j'y arriverai ! En tout cas aujourd'hui c'est l'histoire d'une pomme, ma dernière Antarès*, qui restait toute seule et qui finit en se prélassant dans un lit de chocolat blanc… et c'est une histoire en images !
Pommes baignant dans la ganache blanche…
Ingrédients :
Pour la ganache montée (une recette reprise d'un petit classeur noir attrapé du côté de chez Mercotte) : 160g de chocolat blanc – 180g de crème fleurette – 1càs de miel liquide
Pour le reste : 1 pomme Antarés – 1 douzaine de grains de raisin – 3g de beurre - 1càs de miel – 1càs de noix de pécan – 1càc de sucre en poudre - 1belle pincée de mélange d'épices pour pain d'épices
La veille, faites fondre le chocolat soit au bain marie, soit au micro-ondes. Faites chauffer 60g de crème liquide au micro-ondes, elle doit être bien chaude. Versez la crème en trois fois sur le chocolat en mélangeant bien à chaque fois. Ajoutez le miel, remuez bien de nouveau.
Ajoutez enfin le reste de la crème qui, lui, est resté à température ambiante. Oubliez la crème une nuit au frigo.
Le lendemain battez vivement jusqu'à obtenir une belle ganache montée bien aérienne.
Lavez et séchez la pomme, puis faites des sortes de billes (préservez bien la peau) de pomme à la cuillère parisienne. Mettez le beurre dans une poêle et faites chauffer à feu moyen puis ajoutez les billes de pommes. Faites-les dorer en les faisant régulièrement rouler dans la poêle.
Quand elles sont bien dorées ajoutez le miel, et laissez quelques minutes de plus le temps de bien imprégner les pommes de miel. Ajoutez les grains de raisins coupés en deux, remuez et retirez du feu.
Mettez ensuite le sucre en poudre dans une poêle à feu assez vif, et quand il a fondu, ajoutez les noix de pécan très grossièrement hachées, et remuez.
Il n'y a plus qu'à monter tout ça en faisant un joli lit de ganache montée à côté duquel le mélange pomme-raisin que vous aurez laissé bien tiédir (sinon la ganache va fondre!) viendra se prélasser, couvert des noix et poudré d'une belle pincée du mélange d'épices…
*Si vous voulez tout savoir sur l'Antares c'est par là : La pomme Antarès
Produit offert
Et comme la bande des 750g organise un petit concours autour de la pomme , Pomme de reinette et pomme d'api, cette recette va rejoindre les autres pommes recettes déjà par là-bas.
Et j'en profite pour vous annoncer que les peintures sont toutes fraîches mais surtout toutes jolies du côté de 750g qui vient de refaire de fond en comble sa maison… et du coup c'est maintenant encore plus 750g de plaisir ! Allez voir vous verrez !
Mais pourquoi, dessert ou fromage... fromage ou dessert... et il est où le fromage d'abord ! est-ce que je vous raconte ça...

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lundi 12 octobre 2009

Mangez des pommes ! Mais vous allez manger des pommes !!! que j'crie pendant que j'me gave de casse-croûtes mayo et chocolat…

En ce moment je suis en plein combat pour faire manger des fruits à ma petite famille, mon rêve c'est d'arriver à leur faire manger 5 fruits ou légumes… par an ! Alors à chaque fin de repas je repars au combat, elle est belle ma pomme et ma poire elle est belle et ma fraise… que je lance à la cantonade telle la marchande de quat'e saisons. j'ai le fruit multiple et l'attaque à répétition. Mais à chaque fois que je vois mon compotier toujours aussi plein, je me retrouve au bord du marasme dépressif profond et de l'abandon.
Alors plutôt que de m'user la boîte à idée à trouver la ruse de lémurien pensif qui me ferait vaincre cette adversité anti-fructivore, je me suis lancé dans un sondage des esprits. J'ai alors mobilisé mes connaissances de l'étude sociologique et j'ai écrit en gros la question la plus pertinente pour répondre à mes interrogations… Pourquoi est-ce que t'aime pas les fruits bordel ! Et me voilà parti sur mon enquête.
Je l'ai commencé au détour du frigo vers 16h alors que je sortais de mon café du matin que j'avais déjà réchauffé 74 fois avant de boire un sirop épais et amer, le café c'est plus ce que c'était. C'est là que j'ai posé LA question à ma merveille du milieu, alors que j'étais en train de me préparer mon repas du jour un poulet mayo vite fait bien fait. Et pendant que je l'entretenais, elle me regardait faire curieusement. Et pour toute réponse j'ai eu un et toi pourquoi t'aime pas les fruits papa ? suivi d'un poulet-nutella tu fais fort aujourd'hui... que je n'ai pas bien compris…
J'étais tout à ma réflexion, en me disant que la mayo c'était plus que c'était, quand je me suis lancé en même temps dans l'écriture de mes recettes du jour, la préparation de mon prochain cours d'espagnol et la remise en place de mon agenda de formations d'socio…
Et alors que j'essayais de comprendre quel virage j'avais loupé pour que mes recettes se retrouvent écrites en espagnol dans mon agenda de formations… j'ai entendu un bruit, loin, bien bien loin… Et quand j'ai tendu l'oreille j'ai entendu Marie me dire Chouchou 37° appel ! à table ! on en est au dessert là ! Elle avait bien son air guilleret mais j'ai aussi senti un inexplicable agacement. Là avec mon habituelle sagacité j'ai lancé, mangez des fruits y'a plein d'pommes !
Mon hamster m'a alors posé la même question que ma merveille du milieu, et toi pourquoi t'aime pas les fruits papa ? Mais j'aime les fruits ! que j'ai répondu, tiens la preuve, Marie mets moi donc une tranche d'nanas avec le casse-croûte rilet'mayo'vachequi's'mare, tu vas voir si j'aime pas les fruits… et tiens Chouchou, pendant que t'es presque debout, enfin tu vas bien te lever quoi, mets moi un coup d'mixer dans le canard aux lentilles que je fasse mouillettes dedans… et avant de retourner à mes petits travaux, j'ai regardé mon hamster et je lui ai dit tu vois c'est important de manger é q u i l i b r é ! tu prendras bien une pomme !
Et alors que tous semblaient pris d'un subit mal de tête, puisqu'ils se tenaient tous le front, je suis retourné au bureau pour déterminer si la poulassa esta farsida, une sorte de métaphore espagnole sur le temps de travail, est vraiment un concept sociologiquement pertinent… ou si y'aurait pas eu comme un mélange dans les aiguillages…
Ce n'est que bien plus tard que je suis allé en cuisine préparer ça… il va voir si j'aime pas les fruits !
Panacotta craquante pomme et hibiscus
Ingrédients : 1 pomme Antarès *(ou un autre type à condition qu'elle soit bien juteuse et goûtue) – 3g de beurre – 1càs de sucre roux – 4càc de muesli croquant (facultatif)– 40cl de crème fraîche liquide – 20g de sucre vanillé maison - 2càc de fleurs d'hibiscus – 2càc de sucre en poudre – 5feuilles de gélatine (soit environ 10g)
Commencez en réalisant la gelée d'hibiscus. Mettez à trempez 2 feuilles de gélatine dans de l'eau froide. Faites chauffer 20cl d'eau puis quand elle arrive à ébullition, versez-la dans un bol où vous aurez mis les fleurs d'hibiscus séchées. Laissez bien infuser.
Quand les fleurs ont bien parfumé l'eau, filtrez, sucrez avec les 2càc de sucre en poudre et ajoutez les feuilles de gélatine après les avoir bien essorées. Si elle ne fondent pas assez passez le tout 10 secondes au micro-ondes.
Quand le mélange est homogène, versez-en une couche dans les verres de service et mettez-les au frais.
Préparez ensuite la panacotta. Mettez à trempez les 3 feuilles de gélatine dans de l'eau froide. Faites chauffer la crème dans une petite casserole à feu moyen et ajoutez-y le sucre vanillé. Quand la crème est bien chaude retirez du feu et ajoutez les feuilles de gélatine après les avoir bien essorées. Laissez tiédir.
Quand la panacotta est tiède versez-en une couche sur la gelée qui doit avoir bien pris. Utilisez pour ça une petite cuillère que vous repliez vers l'intérieur à angle droit comme sur la photo et que vous posez presque sur la gelée, sinon vous allez creusez la gelée en versant directement dessus.
Remettez au frais. A vous de choisir comment vous allez alterner gelée et panacotta. Si votre reste de gelée ou de panacotta gélifie pendant le montage passez le rapidement au micro-ondes il fondra de nouveau.
Coupez les pommes en petits cubes. Passez les trois quarts dans une poêle bien chaude où vous aurez mis le beurre. Faites-les dorer, puis ajoutez le sucre roux et laissez caraméliser. Laissez tiédir, ajoutez éventuellement le muesli, les pommes restantes et les framboises déchirées à la main.
Répartissez sur les verres que vous aurez montés à votre goût. Mangez sans attendre.

*Les pommes Antares m'ont été envoyées par le Verger de la Blottière, des " pommiculteurs " qui m'ont convaincu de la qualité de leur petite pomme… et l'Antarès, elle, a su me convaincre de son bon goût ! Si vous voulez en savoir plus, c'est par là ! : La pomme Antarès
Produit offert

Mais pourquoi, mangez des pommes, mangez des pommes… décidément je ne vois pas… est-ce que je vous raconte ça…

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dimanche 11 octobre 2009

Culture pub, culture bouffe… 4'18'' de bonheur, ou quand la pub en oublie presque son produit… presque !

Comme je vous l'avais dit, de temps en temps une petite pub viendra donc se poser ici pour parler de ce qui se bouffe et de ce qui se boit en version originale, et celle qui se pose ici vaut son pesant de pot de caramigüs !
Depuis mon lointain lointain passé de publivore j'en ai vu de la pub et pas toujours de la meilleure… Mais elles sont vraiment rares à offrir un tel bonheur qui dure, qui dure, qui… alors lachez tout et prenez 4'18" et à la fin demandez-vous juste… est-ce que ça aurait pu ne pas être une pub ?

Et d'ailleurs si on lançait des concours d'Air'cuisine…

Mais pourquoi, mangez des pommes, mangez des pommes… ça me rappel lepas un truc ça… est-ce que je vous raconte ça…

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vendredi 9 octobre 2009

Le vendredi c'est le jour de la cuisine de feignasse… Mojito multicolore et coques minutes au menu !

Ayé c'est vendredi, tout est passé… les allers-retours du lundi pour aller au lycée chercher la grande merveille, parce que tu comprends papa sinon j'ai cinq heures de perm… tout ça dit bien sûr avec l'œil humide et tremblotant ! total je connais le trajet par cœur maintenant, je peux même dire où dort l'escargot, le gris celui qui a pour copine la petite rouquine avec qui y'a un peu d'eau dans l'gaz… par cœur ! Mardi et les courses parce que forcément quand c'est pas le Nutella qui manque c'est le pain en tranches… là c'était le Nutella et le mercredi c'était le pain en tranches… Jeudi c'est multi-activités, contrebasse, piano, flûte… à moins que ce soit flûte, contrebasse… et le vendredi c'est FEIGNASSE bordel !
Alors Mojito d'abord pour se remettre de la semaine et petites coques pour grignoter avec. Et après… ne pas oublier les courses y'a plus ni de pain, ni de Nutella, le linge qui s'entasse, le rangement des piles qui atteignent presque le plafond, l'alto à 18h pétantes et puis le bouquin que je n'ai pas pris à la librairie, et… et… Un jour de feignasse classique pour un ménager de moins de 50ans quoi !
Mojito multicolore
Ingrédients pour 1 mojito : 2 ou 3 càs de rhum - ¼ de citron vert et ¼ de citron jaune – 1branche de menthe – 1 branche de basilic – 1 petite tige de basilic mauve si possible en fleur – 1càs bien pleine de sucre roux – de l'eau gazeuse – de la glace grossièrement pilée
Commencez en coupant les citrons en 6 et mettez les dans le verre. Ajoutez le sucre et écrasez les citrons sur le sucre avec un pilon, il faut que le sucre soit complètement imprégné par le citron.
Effeuillez la menthe et le basilic, gardez quelques jolies feuilles de côté puis écrasez aussi les feuilles au pilon. Attention il faut bien écraser et pas réduire en bouillie !
Mélangez bien le tout, ajoutez le rhum et mélangez bien jusqu'à ce que le sucre soit presque complètement fondu. Ajoutez les feuilles préservez et le basilic mauve effeuillé mélangez délicatement.
Versez de glace pilée, généreusement, et finissez avec de l'eau gazeuse au goût… à boire de suite !
Coques minutes
Ingrédients : 350g de coques – 1càs bien plein de nuoc nam – ½ càs de jus de citron vert
Si vous le pouvez faites tremper les coques dans une belle quantité d'eau salée, la bestiole aime bien garder son sable. Si d'ailleurs vous avez d'autres trucs pour faire dégorgez les coquillages je suis preneur !
Lavez bien les coques puis mettez-les dans un sac plastique pouvant aller au micro-ondes. Ajoutez le nuoc nam et le jus de citron, vous pouvez aussi ajoutez une pointe de piment.
Fermez le sac, pas trop fort, mettez au micro-ondes en posant le sac dans une assiette, le sac peu percer. Faites cuire une minute, remuez, attention c'est chaud ! Remettez une minute et c'est fini.
Il n'y a plus qu'à grignoter le mojito à la main…

Mais pourquoi, qu'est-ce que c'est bien le mojito du vendredi après-midi… est-ce que je vous raconte ça…

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jeudi 8 octobre 2009

Voyage en Inde ou quand les livres de cuisine sont aussi de lointains voyages … et petite raïta plus que rafraîchissante au programme !

J'aime les livres de cuisine au point que cela fait maintenant quelques années que c'est presque la seule lecture que je pratique. Entre eux et moi, c'est une histoire d'amour fou et dès que je passe pas loin d'une de mes bibliothèques de cuisine, nous ronronnons tous de bonheur, eux et moi, pendant qu'ils battent des pages et moi des mains. Là, je n'ai plus qu'à tendre la main pour qu'un vienne s'y lover et que nous passions alors ensemble quelques heures de folle passion.
Les livres de cuisines n'ont jamais été pour moi que des collections de recettes qui attendent sagement sur une étagère que je passe en cuisine et qui aussitôt la recette finie retourneraient à leur place, ils ont toujours été bien bien plus que ça...
Et à chaque fois que j'ai un nouveau livre dans les mains, je commence par le renifler comme je le ferais d'un pot dont on soulève le couvercle, et puis je fais tourner les pages, vite, comme font les joueurs de poker quand ils battent leur paquet de carte.
Alors seulement quand les présentations sont faites, je peux commencer à le lire. J'ai toujours eu un peu l'âme butineuse et les livres de cuisine ont l'avantage de souvent pouvoir être ouverts au hasard sans que l'on soit perdu dans l'histoire. Et c'est ainsi que généralement je pars à la recherche de ce petit supplément d'âme qu'ont certains livres et qui me fait en ressortir avec un sourire béat aux lèvres…
Et c'est de la même manière que j'ai commencé avec Inde de Padmavathi et Beena Paradin aux éditions Minerva, un livre où les photos d'Isabelle Rozenbaum racontent le voyage. Et c'est comme ça que je me suis perdu de longues heures en Inde, conduit par les saveurs de Padmavathi et Beena auxquelles Isabelle Rozenbaum a réussi à donner du goût et des senteurs. Je me suis perdu parce que j'ai voyagé avec ce livre, voyagé dans les plats et les préparations indiennes, bien sûr, mais aussi avec les personnages qui peuplent ce livre et qui nous font découvrir plus que leur cuisine.
On les suit à travers les rues, les marchés et les maisons, les travaux et les préparatifs, on les suit simplement durant la vie, leur vie qu'ils nous permettent de partager. Et quand on quitte le livre, c'est avec une liste impressionnante de recettes à découvrir très vite mais aussi avec la sensation de remettre dans les étagères un peu plus qu'un livre, un album de famille que l'on retrouvera bientôt avec le même plaisir…
Ce soir Beena Paradin et Isabelle Rozenbaum dédicacent leur livre à librairie La Cocotte à partir de 18 h 5 rue Paul Bert Paris 11.

Et si voulez poursuivre le voyage, prenez 8minutes 27 pour retrouver ces moments que l'on ne voit jamais où des instants, d'infimes instants, se construisent et deviennent des photos et des livres... une vidéo réalisée par Isabelle Rozembaum assistée d'Hélène Robert.

En prise de vue, Isabelle Rozenbaum, photographe. from Isabelle Rozenbaum on Vimeo.

Quant à moi j'ai eu envie de détourner une des recettes du livre, une raïta qui pourrait accompagner bien des préparations…
Raïta fraicheur et parfums d'Inde
Ingrédients : 2 tranches d'ananas d'environ 1cm d'épaisseur– ¼ de pomme verte – 1yaourt nature – 1petit oignon nouveau – 4 ou 5 tiges de coriandre fraîche - ½ càc de graines de coriandre - ½ càc de graines fenouil - ½ càc de graines de fenouil - ½ càc de gingembre frais râpé – 3 ou 4 très fines lamelles de piment rouge ou vert (facultatif) - sel
Commencez en passant rapidement les graines dans une poêle et dès qu'elles commencent à claquer retirez du feu. Mettez-les dans un bol et écrasez-les plus ou moins au pilon, on peut aller jusqu'à les réduire en poudre si vous n'aimez pas le côté craquant des graines.
Couper ensuite en petits cubes l'ananas et la pomme, émincez finement l'oignon. Mélangez le tout.
Hachez à votre goût la coriandre fraiche. Ajoutez les graines grillées et écrasées, le gingembre et le piment, et mélangez rapidement.
Il n'y a plus qu'à ajouter le yaourt, j'en ai mis 3càs mais on peut mettre tout le pot, et à oublier ensuite au frais une bonne heure pour que tous les parfums se mélangent.
A moment de servir, parsemez de coriandre fraîche et de graines écrasées.
Cette raïta trouve naturellement sa place dans la cuisine indienne, mais avec un simple petit poisson grillé… à essayer !

Les photos illustrant cet article sont les miennes, celles d'Isabelle Rozenbaum vous les retrouverez dans l'ouvrage... Et je vous parle très bientôt de ses ateliers photo !

Mais pourquoi, bon et maintenant un p'tit voyage en Inde ça serait bien, est-ce que je vous raconte ça…

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