samedi 17 août 2019

Notre salade de betteraves aux baies... Dernière recette à quatre mains en attendant les prochaines !

Ce que j'aime bien avec ceux qui viennent cuisiner à la maison, c'est que généralement ils n'arrivent jamais les mains vides ! Ils arrivent souvent avec des trucs et des machins dans leur sac, des choses qui forcément se cuisinent... Que ce soit parce que ça traînait dans un frigo et qu'il était temps de le passer à la casserole ou parce qu'ils étaient passés par telle ou telle boutique et qu'ils ont craqué pour ces si jolies petites courgettes ou ces betteraves colorées... ou juste parce qu'ils ont envie de faire une recette en passant par ma cuisine... Toutes ces raisons sont bonnes pour moi pour peu que tout ça finisse sur les fourneaux.
Et justement Nicolas, ce jour de cuisine à quatre mains, est arrivé avec quelques betteraves et un fromage de chèvre aussi sec qu'un jour sans pluie. Et comme Stéphane, un de mes fournisseurs de fruits et légumes bio, était passé la veille pour me déposer quelques barquettes de groseilles, nous n'avons pas longtemps cherché comment unir les deux pour en faire une bien jolie salade !
Notre salade de betteraves aux baies...
Ingrédients:
Pour la salade : 6 betteraves (jaunes, violettes) - 1 betterave chioggia crue - 1 càs de groseilles rouges - 1 càs de groseilles blanches - quelques framboises – ½ crottin de chèvre bien sec - quelques feuilles de menthe - quelques feuilles d'oseille rouge
Pour la sauce : 50g de framboises - 4 càs d'huile d'olive - 1 càs de vinaigre de cidre - 2 càc de sucre en poudre – sel et poivre
Placez les 6 betteraves sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Enfournez dans un four préchauffé à 180º et laissez cuire environ 1h15. Vérifiez la cuisson avec la pointe d'un couteau. Laissez-les refroidir avant de les peler et de les couper en quartiers.
Pelez la betterave chioggia. Taillez-la en très fines tranches avec une mandoline. Coupez le fromage en copeaux.
Préparez la sauce, mixez les framboises avec le sucre, versez le tout dans une petite casserole, portez à ébullition et retirez du feu (attention que ça ne brûle pas!). Passez le tout dans une passoire pour éliminer les graines. Placez le coulis obtenu dans un petit saladier. Ajoutez le vinaigre et l'huile. Assaisonnez et mélangez bien. Goûtez et rectifiez l'assaisonnement si besoin.
Placez les quartiers de betterave dans un plat. Ajoutez les pétales de betterave crue et les copeaux de fromage. Parsemez de feuilles de menthe et d'oseille. Ajoutez les groseilles et les framboises. Arrosez de sauce. Donnez un tour de moulin de poivre, ajoutez une pincée de sel et dégustez sans attendre !
Mais pourquoi, bon qui sera le prochain à passer dans ma cuisine ? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 12 août 2019

Notre bruschetta en rouge et noir... Parce que des fois les chansons deviennent des plats...

C'était le jour de la grande chaleur sur Paris et ce jour-là nous avions décidé de parcourir quelques adresses qui se mangent... une drôle d'idée pour un pingouin comme moi qui fond comme neige au soleil, même quand il n'y a pas de soleil... mais l’enthousiasme de mon compère Nicolas et quelques litres d'eau m'ont fait presque fait oublié la chaleur ambiante, presque !
Une promenade gourmande donc, sauf que nous sommes plus spontanés que vraiment organisés, sans doute parce qu'il était surtout question du plaisir de nous balader ensemble et que le reste... Du coup nous nous sommes cassés le nez sur certaines des adresses que nous avions prévu de visiter, parce que les unes n'ouvraient que le soir, parce que d'autres, plus prudent que nous avaient fermé pour cause de... canicule ou enfin simplement parce que justement c'était le jour où il n'ouvraient pas.
Mais heureusement Nicolas est un têtu ! Et quand nous nous sommes retrouvés quelques jours plus tard à la maison, il était repassé chez les French Bastards, fermé ce jour-là donc pour causse de... fermeture hebdomadaire, il est arrivé avec leur pain noir au charbon et l'intention de le faire passer à la casserole sous forme d'une jolie tartine ! Il ne restait plus qu'à les cuisiner et à leur trouver un nom... En rouge et noir a proposé Nicolas en se rappelant d'une chanteuse qui le répétait le long d'une de ses célèbres chanson d'il y a... quelques temps. Nous avions le pain, l'idée et le nom il n'y avait plus qu'à passer en cuisine.
Notre bruschetta en rouge et noir
Ingrédients : 4 tranches de pain noir au charbon (ou d'un autre si vous n'en trouvez pas) - 4 belles tomates (des petites tomates cœur de bœuf c'est parfait) - 6 tiges de thym - 1 càs de petites feuilles de basilic - 1 càs de feuilles d'origan - 1/4 de crottin de chèvre un peu sec – 1 ou 2 pincées de sucre en poudre - 1 càs d'huile d'olive - quelques gouttes de crème balsamique – sel et poivre
Rincez et séchez les tomates puis coupez-les en 8 en éliminant le pédoncule. Faites chauffer l'huile dans une poêle. Quand elle est chaude, déposez-y les tomates. Laissez cuire une dizaine de minutes en les retournant de temps en temps (délicatement pour ne pas les écraser). Ajoutez le sucre à mi-cuisson. Assaisonnez et ajoutez le thym ainsi que l'origan quand les tomates sont presque cuites. Laissez-les refroidir.
Sur une tranche de pain, déposez 1/4 des tomates.
Parsemez sur les bruschetta les feuilles de basilic et le crottin en le taillant en très fines tranches, vous pouvez aussi ajouter quelques feuilles d'origan. Terminez en arrosant d'un filet d'huile d'olive, quelques gouttes de vinaigre balsamique et en donnant quelques tours de moulin à poivre.
Recommencez avec les autres ingrédients et dégustez sans attendre en chantant...
Mais pourquoi, il ne resterait pas une p'tite recette de plus ? est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 11 août 2019

Nos aubergines à la Coréenne... Parce que Nicolas c'est mes p'tites vacances à moi !

Je l'ai souvent dit, je cuisine beaucoup beaucoup... beaucoup ! Je cuisine pour mon blog, mes livres, pour mes articles et pour quelques marques qui me font suffisamment confiance pour me confier leurs produits. Ce qui fait qu'au final quand je compte les recettes que je prépare sur une année, je commence par compter en dizaines, je continue en centaines et quelque fois il m'arrive de dépasser le millier... ce qui fait donc beaucoup ! Surtout quand au final j'additionne en plus les années.
Et forcément, même si je reste un passionné de cuisine et que je n'échangerai pas ce métier qui m'est un peu tombé dessus contre aucun des nombreux autres que j'ai pratiqué durant ma vie professionnelle, il m'arrive quand même de temps en temps d'avoir moins envie d'allumer les fourneaux.
Du coup de temps en temps il me faut retrouver le plaisir de la cuisine juste pour... le plaisir. Et heureusement dans ce domaine-là j'ai quelques complices comme Nicolas qui me rappellent que pour moi la cuisine c'est d'abord un jeu. Et que ce soit quand nous nous baladons dans les rues parisiennes, parfois sous une chaleur torride, ou que nous nous retrouvions devant les fourneaux, avec lui je retrouve ce plaisir simple de m'amuser et de cuisiner !
Et cette fois encore, lors d'une journée où nous nous sommes beaucoup demandé ce que nous allions bien pouvoir passer à la casserole, nous nous sommes amusé avec avec des aubergines et quelques autres choses... je vous reparle très vite des autres choses mais en attendant, les aubergines !
Nos aubergines à la Coréenne
Ingrédients : 6 aubergines chinoises (longues et fines) - 50g de pâte de soja coréenne (vous pouvez aussi utiliser du miso japonnais) - 50g de miel - 3cl d'eau tiède - 1càc de pâte de piment coréenne (que vous pouvez par une autre pâte de piment) - 1 càc d'huile de sésame - 1 oignon frais - 5 brins de coriandre - huile de tournesol
Rincez et séchez les aubergines. Coupez-les en deux dans le sens de la longueur en gardant les queues. Quadrillez-les avec la pointe d'un couteau (en veillant à ne pas transpercer la peau). Badigeonnez-les d'huile. Enfournez-les à 180ºC pendant 15 minutes. La chair doit être cuite mais encore un peu ferme.
Pendant que les aubergines cuisent, préparez la sauce en mélangeant dans un bol la pâte de soja, la pâte de piment, le miel, l'eau et l'huile de sésame. Vous devez obtenir une sauce bien lisse.
Quand les aubergines sont prêtes, badigeonnez-les de sauce avec un pinceau de cuisine. Remettez au four pour 10 minutes supplémentaires de cuisson.
Pelez puis émincez l'oignon très finement. Rincez, séchez puis ciselez la coriandre. Laissez les aubergines refroidir quelques minutes à la sortie du four. Remettez un petit coup de sauce pour qu'elles soient bien brillantes. Parsemez-les de coriandre et d'oignon.
Servez-les avec du riz basmati et le reste de sauce. J'ai aussi ajouté quelques feuilles de basilic thaï mais comme c'est loin de la Corée ce n'est pas obligatoire.
Mais pourquoi, et après l'aubergine, la... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 3 août 2019

Mes pancakes au lait d'amande et au cassis... parce que les pancakes sous le sirop c'est comme une idée du bonheur !

Il y a des aliments qui parlent directement à mon estomac et qui lui parlent avec tellement d'envie et d'appétit que je ne sais pas y résister longtemps ! Tiens, les pancakes par exemple... Comment tu peux résister à une envie furieuse de pancakes ? Eh bien franchement je suis devant mes pancakes comme le pingouin sortant d'un sauna avec une furieuse envie de bain glacé, je ne sais pas y résister.
Il faut dire que ces petites choses moelleuses sont irrésistibles à bien des égards pour moi. D'abord préparer un pancake ne demande que trois tours de mains et moins de trois minutes... bon d'accord après il y a la cuisson qui peut être un peu plus longue, mais c'est aussi le début du bonheur ! Le bonheur de voir la pâte s'étaler dans le beurre, de voir les petites bulles gonfler, gonfler et puis vient le moment de les retourner et le léger spalsh que fait la pâte en arrivant alors dans la poêle... et elle gonfle, gonfle de nouveau...
Et quand dans mon assiette j'ai une petite montagne de pancakes, là je peux me lâcher sur le sirop d'érable, parce que pour moi c'est deux-là ne vont pas l'un sans l'autre. Après je ne vous raconte pas la gourmandise et ce qu'on ressent à ce moment-là, ça ne se partage pas... en tout cas si on veut garder un tant soi peu de décence ! Du coup forcément pancakes ! Des pancakes au lait d'amande et aux cassis ! Avec toute la douceur et l'acidité de ces deux-là.
Pancakes au lait d'amande et aux cassis
Ingrédients : 180g de farine – 3 œufs – 30g de sucre en poudre – 60g de lait d'amande – 60g de beurre fondu – 1 sachet de levure chimique – 120g de cassis
Versez dans le bol de votre blender tous les ingrédients et laissez tourner 2 ou 3 minutes, en insistant bien !
Vous n'avez plus qu'à cuire les pancakes en versant dans une poêle chaude avec un peu de beurre, une belle tombée de pâte et quelques cassis dessus, une pâte que vous allez donc voir gonfler, gonfler, gonfler sous l'effet de la levure et vous donner des pancakes aériens en diable.
Comme toujours avec les pancakes, il ne seront jamais meilleurs que tombé de la poêle directement dans l'assiette, donc encore chauds généreusement couverts de sirop d'érable.
Il va de soi que si vous n'avez pas de blender vous pouvez réaliser cette recette à la main dans un saladier, fouettez alors tous les ingrédients 2 ou 3 minutes en insistant bien.
Et si vous pensez connaître le goût du sirop d'érable, essayez un jour de goûter un des sirops d'érable Escuminac, je dis un parce que vous verrez chez eux que le sirop d'érable n'est pas unique mais varié, 100% bio et surtout diablement bon dans toutes ses versions ! Pour découvrir ces divins sirops, c'est par là : Escuminac !

Mais pourquoi, le problème avec le sirop d'érable c'est que ça coule tout seul... ou presque... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 30 juillet 2019

Beurre parfumé et roulé d'agneau au boulgour et fenouil... parce que j'aime le beurre parfumé !

Quand on ouvre un de mes congélateurs... à la maison comme c'est difficile de vider un congélateur vu mes productions culinaires, j'ai fini par en acheter un deuxième puis... enfin donc quand on ouvre un de ceux-là on tombe assez inévitablement sur mes beurres parfumés. Ces beurres que je prépare à la belle saison avec plein d'herbes odorantes pour qu'une fois l'hiver venu je puisse les glisser dans mes petits plats. Même au cœur de l'hiver j'aime retrouver les senteurs qui me font penser que l'été va revenir...
Sauf qu'habituellement après avoir parfumé mes beurres je les coulais dans des bacs à glaçons et que forcément je les oubliais là en attendant de les utiliser. Et c'est comme ça que je me suis rendu compte que les odeurs, même dans un congélateur, étaient volatiles et que du coup si les herbes parfumaient bien encore mes beurres il arrivait que d'autres senteurs, quelquefois de poisson, quelquefois de bien d'autres choses, venaient aussi les parfumer... et ça...
Et puis je me suis souvenu que je conservais mes glaçons, qui attendaient eux aussi patiemment de venir rafraîchir mes cocktails, dans des sachets glaçons Albal. Des glaçons qui, eux, étaient bien conservés sans qu'aucune autre odeur ne vienne les parfumer. Il n'en fallait pas plus pour que je me demande si ce qui conserve l'eau ne pouvait pas aussi conserver mes beurres parfumés...
Beurre parfumé et roulé d'agneau au boulgour et fenouil...
Ingrédients :
Pour le beurre parfumé : 250g de beurre demi-sel – 2càs d'herbes fraîches mélangées (thym, origan, romarin...) - poivre
Pour le roulé d'agneau et le boulgour au fenouil : 1 carré de côtes d'agneau premières de 6 côtes – 120g de boulgour – 1 petit fenouil – ½ càc de zeste de citron très finement râpé – 2 tiges d'origan frais effeuillées – 6 càs de graines de grenade - sel et poivre
Préparez d'abord le beurre. Faites-le fondre à feu doux dans une petite casserole. Hachez rapidement toutes les herbes ensembles et quand le beurre arrive presque à frémissement ajoutez-les dans la casserole, poivrez puis retirez du feu. Mixez le beurre avec un mixer plongeant de manière à hacher les herbes le plus finement possible, insistez bien puis laissez tiédir.
Filtrez le beurre puis coulez-le dans un sachet glaçons Albal. Je vous conseille pour cela d'utiliser un petit entonnoir que vous glisserez dans l'ouverture du sachet. Mettez le sachet au congélateur pendant au moins deux heures.
Préparez le boulgour selon les indications portées sur l'emballage. Taillez le fenouil en très fines tranches à l'aide d'une mandoline. Désossez complètement les côtes d'agneau en les gardant en un seul morceau (vous pouvez demander à votre boucher de le faire).
Prenez trois morceaux de beurre parfumés congelés, coupez-les en deux.
Étalez la viande déposez le beurre en ligne à une extrémité puis roulez la viande de manière à enfermer le beurre au centre, ficelez en serrant bien.
Mettez le fenouil dans un plat, ajoutez 10cl d'eau, déposez la viande sur une grille au dessus du plat. Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 20 à 25 minutes. Le beurre parfumé et le jus de viande va couler ainsi sur le fenouil.
Quand la viande est cuite, ajoutez le boulgour, l'origan et le zeste de citron dans le plat contenant le fenouil et mélangez le tout.
Coupez la viande en tranches et servez dans les assiettes, terminez en parsemant les graines de grenade.
Article sponsorisé.
Mais pourquoi, et si j'allais au jardin voir tout ce qui pourrait parfumer... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 29 juillet 2019

La salade multicolore de Lara... parce qu'une recette me fait toujours friser l'œil !

Certains pourront penser que c'est presque maladif, d'autres que c'est une occupation comme une autre et pour moi c'est simplement un jeu et un plaisir à la fois. Je parle bien sûr de la traque aux recettes que je mène sans cesse et qui fait frétiller mon croupion de pingouin chasseur dès que je sens que je peux attraper au vol une bonne idée ! Surtout que maintenant j'ai une technique très éprouvée, je fais d'abord le mort et quand je sens que la proie est à point pour être harponnée, j'attaque !
Il faut dire que mes amis commencent à me connaître. Quand ils voient mon œil s'allumer, ils savent qu'une de leur recette m'a affolé l'appétit et que je vais leur tomber dessus très vite pour ne plus les lâcher jusqu'à ce qu'ils me livrent leur recette. Du coup ils évitent, ils esquivent parce qu'il savent aussi que je ne me contenterai pas d'une vague recette et que ce sont eux qui vont être cuisinés jusqu'à ce que la recette soit cuite suffisamment à point pour me convenir.
Et c'est donc comme ça que lors d'une réunion amicale j'ai eu l'œil qui s'est mis à friser sauvagement à la deuxième bouchée de cette salade-là dont la cuisinière a bien voulu me fournir les ingrédients sans même que j'ai eu à insister... ou presque !
La salade multicolore de Lara à ma façon
Ingrédients : 1 petites courgettes – 1 belle carotte nouvelle – 2 oignons nouveaux – 90g de feta - 2càs de cassis – 2càs de noisettes concassées – 4 tiges de basilic effeuillées(j'ai pris du basilic mauve) – 4 tiges de menthe effeuillées – 3càs d'huile d'olive – 1càs de vinaigre balsamique – sel et poivre
Lavez la courgette et la carotte (si elle est nouvelles sinon pelez-la) puis râpez le tout avec une râpe à gros trous et mélangez dans un saladier.
Émincez en fines tranches les oignons nouveaux et ajoutez-les dans le saladier.
Ajoutez aussi dans le saladier la feta émiettée et les herbes, gardez-en juste un peu pour en parsemer sur les assiettes à la fin.
Mélangez dans un bol l'huile d'olive, le vinaigre balsamique, du sel et du poivre à votre goût et versez sur la salade puis mélangez rapidement.
Servez dans les assiettes et terminez en parsemant le cassis et les noisettes et les herbes restantes.
Mais pourquoi, il y avait aussi une recette iranienne... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 27 juillet 2019

Ma brouillade du sud... et À table ! Le retour des accords met vin...

J'ai longtemps été un énervé du à table ! De ce cri qui vient de l'intérieur comme disait l'autre et que l'on fait retentir parce que les plats sont prêts et que les convives... n'arrivent justement pas à table ! Pendant longtemps je poussais donc de longs rugissements depuis ma cuisine d'abord, à peine les fourneaux éteints, et puis dans la salle manger en arrivant avec mes plats à la main. Et là je tapais du pied comme un pingouin voulant faire remarquer sont impatience en attendant ses glaçons dans sa citronnade. Et forcément mes convives étant en train de papoter de plein plein de choses passionnantes, mes cris restaient à peu près sans effets pendant de longues longues minutes...
Et puis avec le temps je me suis dit que s'ils ne bougeaient pas eh bien... ils ne bougeaient pas !
Du coup je pousse un cri unique et je passe à autre chose comme ouvrir une jolie bouteille... et finalement en sentant les odeurs des plats et entendant le glouglou de la bouteille qui remplit les verres ils finissent toujours par arriver.
Et c'est ce que j'ai fait après avoir préparé cette brouillade du sud et en ouvrant une bouteille de ce vin fort justement nommé... À table ! Un vin que je dois une nouvelle fois à Aude et à Vinibee, un vin bien élevé par Ingrid et Jean-Philippe Bouchet du Clos des Mourres. Un joli vin tout en simplicité parfait pour accompagner les repas amicaux avec sa fraîcheur, ses parfums de fruits noirs et d'épices. Un petit plaisir qui donne très envie de crier... À table !
Ma brouillade du sud...
Ingrédients : 12 œufs – 1 courgette – 1 petite aubergine – 1 oignon – 3 gousses d'ail – 200g de concassé de tomates - 4 tiges de thym effeuillées – 4 tiges d'origan effeuillées – 4 tiges de basilic effeuillées – 1 belle tranche de pain – 2 càs d'huile d'olive – ½ càc de paprika – 4 càs de petites olives à l'huile - sel et poivre
Lavez la courgette et l'aubergine puis coupez la courgette en demi-tranches et l'aubergine en cubes. Pelez l'oignon et deux gousses d'ail et hachez le tout. Lavez puis épépinez les poivrons et coupez-les en cubes.
Faites griller le pain au grille-pain puis frottez-le avec l'ail restant et arrosez-le d'un filet d'huile d'olive puis coupez le pain en cubes.
Versez l'huile dans une grande poêle à feu moyen puis ajoutez les poivrons, l'oignon et l'ail haché et faites revenir en remuant régulièrement pendant 5 minutes.
Ajoutez la courgette et l'aubergine, le thym et l'origan, le paprika, du sel et du poivre, mélangez le tout et poursuivez la cuisson pendant 5 minutes. Ajoutez la tomate et poursuivez encore pendant 3 minutes.
Battez rapidement les œufs puis versez-les dans la poêle sur les légumes, mélangez très rapidement, baissez-le feu et laissez prendre la brouillade à couvert. Personnellement j'aime les œufs très baveux mais à vous de voir !
En tout cas une fois que les œufs sont cuits à votre goût parsemez par dessus les cubes de pain, les olives et le basilic. Servez alors sans attendre en criant... À table !
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Mais pourquoi, bon j'ai d'autres jolis vins à accorder moi... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 26 juillet 2019

Mon jambalaya à l'Omnicuiseur...

Le jamabalaya est une des rares recettes que je fais à la maison de temps en temps. C'est aussi une des premières recettes venant de pays lointains où malheureusement je n'ai jamais mis les pieds et que je dois donc à mes livres de cuisine. Forcément je ne saurais jamais si ce jambalaya, que j'ai donc découvert dans un livre consacré à la cuisine cajun, ressemble à ceux que l'on prépare du côté de la Nouvelle Orléans et ce n'est pas le plus grave... Parce que qui m'importe vraiment c'est que cette version-là fait battre les miens des mains tels des pingouins se rappelant que le vendredi c'est poisson au menu de leur cantine...
Et c'est donc cette recette-là que j'ai décidé de confier à mon Omnicuisseur Vitalité puisque comme je vous l'ai dit je veux savoir s'il peut vraiment affronter toutes les formes de recettes comme il l'annonce... Et à voir ce qu'il restait du plat, en gros rien, après que les miens soient passés par-là je peux dire que cette mission-là a encore une fois été remplie !
Mon jambalaya à l'Omnicuiseur...
Ingrédients : 400g de blancs de poulet - 350g de saucisses de Montbéliard (ou d'une autre saucisse fumée) - 200g de grosses gambas crues - 1 tige de céleri - 1 oignon - 1 poivron vert - 200g de tomates cerises -1 gousse d'ail - 2 tiges d'origan frais effeuillées – 2 tiges de thym frais effeuillées - 2 feuilles de laurier – ¼ càc de piment de Cayenne (facultatif) - 1càc de paprika fumé (ou de paprika) - 400g de riz long grain américain (Uncle Ben's cuisson 20minutes) - 1 cube de bouillon de volaille - 75cl d'eau - sel poivre
Coupez le céleri en tronçons. Coupez l'oignon et le poivron en cubes. Coupez les tomates cerises en deux. Pressez l'ail. Coupez le poulet en cubes et les saucisses en tranches.
Mettez le riz dans le fond de la grande cocotte de l'Omnicuisseur puis le céleri, l'oignon, le poivron, l'ail et les tomates cerises.
Ajoutez les herbes et le laurier, les épices, le cube de volaille émietté et l'eau, un peu de sel (attention le cube est déjà salé).
Répartissez les gambas dans le plat en les enfonçant bien dans le riz puis la saucisse et les morceaux de poulet.
Refermez la cocotte et faites cuire pendant 60 minutes, d'abord 30 minutes avec le haut au maxi et le bas aussi. Retournez la cocotte et poursuivez en mettant le bas au mini.
Vous pouvez au moment de servir parsemer sur le jambalaya quelques feuilles d'origan et de thym frais.
Mais pourquoi, bon et maintenant le plat suivant ça sera... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 25 juillet 2019

Wok de légumes aux shiitakés... parce que par ce temps je veux couper mais pas trop cuisiner !

Quand il fait chaud j'ai quand faim, moins, mais faim quand même et depuis quelques temps, des temps chaleureux je mange de la salade, de la salade, de la... Et forcément au bout d'un moment j'ai des envies d'autres choses, pas forcément de m'affronter avec une côte de bœuf mais des jolies petits légumes, j'dis pas non ! Du coup j'ai cherché de quel côté la cuisine pourrait ne pas me mettre trop longtemps devant les fourneaux mais me changer quand même l'alimentation.
Je suis donc retourné vers une de mes passions qui date de mes premiers amours en cuisine, puisque c'est du côté du 13e arrondissement que la cuisine a commencé à me prendre, un peu comme dans la chanson où c'est la mer qui prend l'homme et pas l'homme qui.. tatatin ! Il faut dire que là-bas comme j'allais de découverte en découverte il aurait fallu que je ne sois pas du tout du tout curieux pour ne pas m'attraper des envies de cuisiner tant et tant de choses inconnues... et comme la curiosité et moi c'est un peu comme le pingouin avec son bac à glaçons, on ne se quitte pas.
Enfin voilà donc comment je me suis dit qu'un petit sauté de légumes qui demande certes pas mal de temps de taillage mais guerre de temps de sautage, était parfait pour moi et mon appétit !
Wok de légumes aux shiitakes
Ingrédients : 400 g de shiitakes - 1 carotte moyenne - 1courgette – 4 oignons nouveaux – ½ poivron vert et ½ rouge - 2 gousses d’ail – 1 dizaine de tranches fines de gingembre frais – 1 càs soupe d’huile de tournesol - 2 càs de sauce soja – 1càc d'huile de sésame – ½ càc de graines de sésame - sel et poivre
Nettoyez les shiitakes puis coupez-les en deux.
Pelez la carotte, lavez et séchez la courgette, épépinez les poivrons et taillez le tout en bâtonnets. Coupez les oignons nouveaux en 4 et l'ail en fines tranches.
Faites chauffer l'huile dans un wok à feu vif et quand il commence à fumer ajoutez les oignons, l'ail, le gingembre et la carotte et faites sauter 3 minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez les courgettes, les poivrons et les shiitakes et poursuivez la cuisson 3 minutes de plus toujours en remuant régulièrement. Versez la sauce soja et terminez la cuisson encore 1 minute.
Servez dans les assiettes et terminez en parsemant les graines de soja et en arrosant avec l'huile de sésame.
Mais pourquoi, bon demain il fait froid... enfin... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 20 juillet 2019

Mon turbot à l'asiatique... parce que le poisson est enfin de retour dans ma cuisine !

Dans le domaine de la cuisine je suis un envieux pathologique, ce qui veut dire que j'ai des envies tout l'temps, partout, de nouvelles recettes pour peu qu'elles me fassent de l'œil quand elles me passent sous le nez. Je suis un peu comme un pingouin qui s'alignerait un rang de sardines d'un pôle à l'autre et qui se dirait en arrivant... et si on se faisait le retour...
Du coup la jolie recette pour laquelle j'ai eu les yeux de Chimène pendant... jusqu'à la suivante donc, se retrouve facilement au 127e rang le temps que je feuillette trois revues, un livre et une paire de blogs. Et forcément quand je prends une bonne résolution comme celle de faire un joli poisson plus souvent par ici, le temps que je ramasse la prochaine recette... Mais bon comme je suis têtu comme une huître à marée basse embrassant son rocher je ne lâche pas l'affaire jusqu'à ce qu'une nouvelle boucle me fasse retomber sur mes envies !
Et c'est comme ça qu'aujourd'hui je me suis dit qu'un joli turbot à l'asiatique, ça serait une bien bonne idée, surtout que j'avais au congélateur de très beaux filets que j'avais levé sur la bête il y a quelques temps. Ce turbot-là, encore une fois quand il s'agit de poisson, je le dois à La Godaille, ces pêcheurs logés du côté de Cherbourg et qui proposent de livrer à votre porte des poissons d'une fraîcheur irréprochable.
Mon turbot à l'asiatique...
Ingrédients : 2 beaux filets de turbot - 4càs d'eau - 4càs de sauce soja - 1càc de sucre en poudre -
1 échalote coupée en julienne - 2càs de gingembre coupé en julienne - 2càs de carottes en julienne -
½ gousse d'ail en julienne - 2 càs d'huile de tournesol - 1 bouquet de coriandre - 1càs de jus de citron - 1 oignon nouveau émincé finement - 1 bouquet de coriandre effeuillé - sel poivre
Pour le fumet de poisson (si vous êtes pris d'un coup de fainéantise culinaire prenez du fumet tout prêt) : 3 carottes - 2 oignons - 1 poireau - 1 bouquet garni - 1,5 litre d'eau – 1kg de parures de poisson (si comme moi vous avez levé les filets du turbot vous avez de quoi faire!) – 20g de beurre - sel et poivre
Préparez le fumet de poisson. Pelez puis rincez les carottes, les oignons et le poireau. Coupez le tout en morceaux.
Faites revenir les oignons dans une grande casserole pendant 5 minutes. Ajoutez les carottes et le poireau, mélangez et laissez revenir le tout quelques minutes de plus.
Versez l'eau et portez à ébullition. Ajoutez le bouquet garni et les parures de poisson coupées en gros morceaux.
Salez, poivrez et laissez cuire à petits bouillon environ 30 minutes. Passez alors le bouillon au chinois sans presser. Réservez le liquide au chaud.
Mélangez dans un bol l'eau, la sauce soja, le sucre, le jus de citron. Salez et poivrez.
Faites chauffer l'huile dans une petite poêle. Ajoutez le gingembre, les carottes, l'ail, l'échalote et faites-les revenir 1 minute. Ajoutez le contenu du bol, portez à ébullition et retirez du feu. Réservez au chaud .
Versez le fumet dans une grande sauteuse. Faites le chauffez puis déposez-y le turbot et pour le cuire à frémissements 8 à 10 minutes.
Égouttez le turbot et déposez-le dans les assiettes.
Arrosez-le avec la sauce. Terminez en parsemant la coriandre et l'oignon nouveau.
Si vous aussi vous avez des furieuses envies de poissons, n'hésitez pas à jeter un œil sur le site de La Godaille, vous trouverez des poissons « nobles » comme le turbot ou la lotte, mais aussi d'autres à des prix très raisonnables et tout aussi savoureux, comme l'églefin, le merlan ou la limande... chez eux c'est par là : La Godaille
Mais pourquoi, bon et maintenant quel autre poisson va passer à la casserole ? est-ce que je vous raconte ça...