dimanche 2 août 2020

Nos cookies au tahin... parce que les cookies c'est la vie !

J'aime les cookies, sans doute d'abord parce que c'est bon et même très bon, mais aussi parce que c'est facile à faire ! Et en plus ces diables de gâteaux aiment qu'on les prépare de bien des manières même si finalement le chocolat... Et ça tombe bien parce que Nicolas qui était de passage les aime autant que moi.
J'ai l'impression qu'à force de venir cuisiner à quatre mains à la maison mon complice de cuisine se sent de plus en plus à l'aise devant mes fourneaux et c'est tant mieux ! Il lui arrive même maintenant de trouver quelquefois ce qu'il cherche... Bon, pas toujours, mais ça c'est un peu normal puisque même moi je ne trouve pas la moitié des choses. En tout cas cette fois, il en a trouvé assez pour préparer quelques jolis petits plats qui seront bientôt publiés chez moi et chez lui pendant que moi je préparais ces cookies généreux dans lesquels nous avons décidé de mêler chocolat et tahini, un mélange qui s'est révélé redoutablement efficace si je me fie à quelle vitesse ils ont été dévorés !
Nos cookies au tahin...
Ingrédients : 150g de chocolat noir - 90g de purée de sésame blanc Jean Hervé tahin (vous pouvez remplacer le tahin par de la purée d'amande ou de tournesol) - 120g de beurre 1/2 sel mou - 240g de farine - 2 œufs - 90g de vergeoise blonde - 90g de sucre en poudre - 1 gousse de vanille - 1càc de bicarbonate de soude
Hachez le chocolat grossièrement.
Mélangez dans un saladier la purée de sésame, le beurre et les sucres. Coupez la gousse de vanille en deux et grattez-la au dessus du saladier puis incorporez les œufs un par un.
Ajoutez la farine et le bicarbonate et mélangez sans trop insister. Ajoutez enfin le chocolat et mélangez encore rapidement.
Faites des " petits " tas de pâte sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Quand je dis "petits" les miens faisant 60g, c'est relatif ! En tout cas enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une douzaine de minutes.
Laissez refroidir sur une grille et planquez-les ! sinon vous risquez comme moi de manger seulement le dernier...
Mais pourquoi, je me demande ce que l'on va cuisiner la prochaine fois... est-ce que vous raconte ça...

lundi 27 juillet 2020

Petites poêlées de pommes de terre et pâté de tête aux herbes... parce qu'il fait un temps à cuisiner les pieds dans l'herbe !

Retour à la cuisine campagnarde , de jardin ou de camping, à votre goût, pour se rafraîchir un peu la cerise et les pieds... Je vous ai proposé de cuisiner dehors devant un barbecue il y a quelques temps et aujourd'hui je vous propose de le faire sur les deux feux tout simples d'un réchaud Campingaz. Le temps s'y prête et l'installation est tellement simple, il suffit d'avoir un plan de travail bien droit et assez stable pour s'installer et ensuite de mettre en place la cartouche de gaz... une allumette et c'est parti.
Se poser et cuisiner dans le jardin est tellement agréable en ce moment que je vais bientôt avoir du mal à m'en priver. Je ne reviendrai pas sur mon besoin de fraîcheur mais surtout sur celui de ne pas être loin de ceux qui profitent de l'herbe rafraîchissante pendant que l'on sue devant ses fourneaux de cuisine. En plus l'avantage quand tu es au milieu des autres c'est que tu peux mobiliser toutes les mains qui t'entourent pour travailler... à ta place !
Et c'est comme ça que j'ai fait peler et couper les pommes de terre aux uns, faire de jolies carrés de pâté de tête aux autres et couper tailler et émincer échalotes et jolies herbes parfumées à ceux qui restaient. Et moi je n'avais donc plus qu'à cuisiner, finalement ce que je préfère faire, cette jolie poêlés qui est passée des assiettes aux estomacs aussi vite qu'elle a été préparée !
Petites poêlées de pommes de terre et pâté de tête aux herbes...
Ingrédients : 400g de pommes de terre primeur (c'est la saison on en profite !) - 1belle tranche de pâté de tête d'environ 2cm d'épaisseur - 4 échalotes - 4 oignons nouveaux - 4 belles tiges de persil plat - 1tige d'estragon - 8 cornichons - 1càs de câpres - 5càs d'huile d'olive - 2càs de vinaigre de cidre - 1càs de moutarde à l'ancienne - sel et poivre
Pelez et émincez finement les échalotes. Coupez le pâté de tête en jolis cubes, ne les faites pas trop petits sinon ils vont complètement se défaire. Émincez les oignons nouveaux, les tiges de persil et les feuilles d'estragon. Coupez en tranches les cornichons. Mélangez dans un saladier le pâté de tête, les oignons nouveaux, le persil, l'estragon, les cornichons et les câpres.
Mélangez 3 càs d'huile d'olive et le vinaigre, du sel et du poivre.
Lavez et coupez les pommes de terre en deux ou quatre selon leur taille. Faites-les cuire pendant une petite dizaine de minutes dans une casserole d'eau bouillante légèrement salée puis égouttez-les.
Faites chauffer 2càs d'huile à feu moyen et faites-y dorer les pommes de terre. Quand elles commencent à dorer de tous les côtés, ajoutez les échalotes, salez, poivrez et poursuivez la cuisson jusqu'à ce que le tout soit bien doré.
Retirez du feu et laissez tiédir, c'est une salade tiède mais elle ne doit pas être trop chaude sinon le pâté de tête va complètement fondre alors qu'il doit juste fondre un poil pour partager son goût avec les pommes de terre. Donc quand c'est tiède on ajoute le contenu du saladier et on mélange bien. On arrose avec l'assaisonnement, on jette la cuillerée de moutarde, on mélange une dernière fois et à table !
Produit offert
Mais pourquoi, et si finalement je ne rentrais plus dans ma cuisine... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 20 juillet 2020

Ramens et tofu au miso piquant ! Parce que décidément j'ai les assiettes voyageuses...

Je ne sais pas si j'irai un jour au Japon, ou plutôt un jour j'irai au Japon... un peu comme dans la chanson avec New York, un jour j'irai là-bas... reste à déterminer ce jour qui pour l'instant semble lointain, lointain, lointain... mais bon, disons qu'un jour...
En attendant pas question de marasmer tel le pingouin voyant qu'il vient de louper le dernier bateau en direction de l'hiver polaire et que du coup, eh ben il va devoir attendre l'année prochaine ! Et donc direction la cuisine pour me japoniser une petite recette. 
Pendant longtemps celui qui fouillait dans mes placards aurait trouvé de très très nombreux ingrédients venant du pays du soleil levant. Et puis mes voyages culinaires m'ont entraîné vers d'autres contrées et peu à peu il y a eu moins de Japon dans mes réserves. Enfin ça n'a jamais été au point qu'au détour d'un rangement, ou plutôt que je tasse quelque chose dans un placard, je ne me retrouve pas devant une bouteille de mirin, quelques algues ou des copeaux de bonite séchée qui attendaient là et que j'aie le Japon qui commence à me re-démanger.
C'est ce qui est arrivé encore une fois en retrouvant au fond d'un de mes frigos, j'ai le frigo nombreux chez moi, un joli paquet de miso qui semblait m'appeler en me montrant sa date de péremption presque presque... et voilà comment je suis reparti à la recherche d'une jolie recette à passer à la casserole.
Une recette comme je les aime, pas tout à fait japonaise mais quand même, que j'ai trouvée sur un de mes blogs préférés que je ne saurais trop vous conseiller, Pinch of Yum, le blog de Lindsay ! Où je suis donc tombé nez à nez avec son home-made spicy ramen with tofu, une merveille de plat auquel je n'ai même pas essayé de résister et que j'ai mis aussi vite à ma sauce.
Ramens et tofu au miso piquant !
Ingrédients :
Pour la pâte de miso piquante : 1 oignon jaune - 4càs bien pleines de miso - 1càs de sambal oelek (pâte de piment) - 4 gousses d'ail - 2cm de racine de gingembre frais - 2càs de mirin - 1càs d'huile de colza
Pour le reste : 250g de tofu - 2càs d'huile de colza - 4 œufs - 4 champignons de Paris - 4 shiitakés - 25cl de lait de soja (attention vérifiez sans sucre ajouté !) - 50cl de bouillon de légumes - 240g de ramens - 4 cives - de l'huile de sésame 
Commencez en vous occupant de la pâte de miso piquante.
Pelez et hachez grossièrement l'oignon et les gousses d'ail et mixez le tout finement. Ajoutez le gingembre grossièrement haché et redonnez un coup de mixer. Ajoutez le miso, le sambal oelek, le mirin et l'huile et mixez le tout finement. Insistez bien !
Portez une casserole d'eau à ébullition et faites cuire les œufs 6 minutes. Dès que les 6 minutes sonnent passez les œufs sous l'eau froide et plongez-les dans un saladier d'eau glacé.
Faites cuire les ramens dans une casserole d'eau en suivant les indications de l'emballage puis rincez-les et égouttez-les bien.
Nettoyez les champignons de Paris et les shiitakés et coupez-les en tranches.
Coupez le tofu en cubes et égouttez-le bien sur des feuilles de papier absorbant.
Faites chauffer l'huile dans une cocotte et faites-y dorer le tofu. Quand il est bien doré de tous les côtés, ajoutez 2càs de pâte de miso piquante, remuez bien et laissez une minute sur le feu avant de réserver le tout.
Ajoutez la deuxième cuillère à soupe d'huile dans la cocotte et faites-y dorer les champignons. Ajoutez une cuillère à soupe de pâte de miso piquante et remuez.
Versez le lait de soja et le bouillon de légumes et portez le tout à ébullition. Mettez deux belles cuillerées à soupe de pâte de miso piquant dans une petite passoire et plongez-lui les fesses dans le bouillon frémissant. Avec une cuillère à soupe mélangez le miso piquant dans la passoire pour qu'il se délaye dans le bouillon tout en gardant les parties solides dans la passoire. N'hésitez pas à passer chez Lindsay il y a une vidéo qui montre très bien le trempage des fesses de la passoire...
En tout cas laissez la soupe mijoter pendant 5 minutes.
Retirez la cocotte du feu, mettez les ramens dans la casserole et laissez réchauffer.
Vous pouvez servir ! La soupe aux ramens et aux champignons, le tofu et les œufs baveux écalés et coupés en deux. Terminez en parsemant les cives finement émincées et éventuellement quelques gouttes d'huile de sésame.
Mais pourquoi, un jour j'irai dans plein d'autres endroits ! est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 19 juillet 2020

Apéritif sans gluten au menu... Parce que le plaisir se partage avec tout le monde !

Aujourd'hui plus qu'hier je trouve qu'à l'heure des repas nous faisons attention aux autres, et je trouve ça bien! J'aime quand on demande aux uns et aux autres à l'heure de passer à table ce que l'on aime ou pas, ce que l'on mange ou pas... Sans doute parce que j'ai quelques mauvais souvenirs d'assiettes que j'aurais tellement pu avoir évité, ces mauvais souvenirs ne sont pas nombreux mais autant s'en passer...

Du coup comme je me préoccupe des goûts, comme de ce que chacun ne peut pas manger, il m'arrive régulièrement de m'atteler à cuisiner sans gluten, avec seulement des légumes ou en oubliant d'utiliser du lait et de tellement d'autres manières... selon les cas. Aujourd'hui ces cuisines un peu particulières, attentives, sont faciles à réaliser, parce que les recettes se sont largement diffusées, parce que les différents ingrédients sont plus faciles à utiliser.
Quand l’expert du sans gluten Schär m'a proposé de réaliser des recettes sans gluten pour l'apéritif, après avoir trouvé quelques petites idées, je me suis demandé si je devrais adapter mes recettes au sans gluten. Et la réponse a été non, je n'ai rien changé aux ingrédients ni à la préparation des gougères et des gaufres que j'ai préparées ce jour-là et c'était aussi croustillant et bon que d'habitude ! Et comme je n'ai prévenu personne de l'utilisation du Mix C pâtisserie Schär, le seul retour que j'ai eu c'est que c'était bien bon... comme d'habitude !
Gougères au parmesan et aux herbes
Ingrédients : 150g de Mix C pâtisserie Schär – 24cl d'eau - 60g de beurre – 60g de parmesan – 1càc ½ d'herbes de Provence séchées – sel et poivre
Préchauffez votre four à 180°.
Versez l'eau, le beurre et deux belles pincées de sel dans une casserole et portez à ébullition. Retirez la casserole du feu, jetez-y la farine d'un coup et mélangez vivement à la spatule. Remettez sur feu doux, toujours en mélangeant pour assécher la pâte 1 minute, puis enlevez du feu.
Ajoutez les œufs un par un en les incorporant bien avant d'ajouter le suivant. Vous pouvez aussi réaliser cette partie en utilisant un robot batteur équipé d'une feuille.
Ajoutez le parmesan et les ¾ des herbes de Provence, poivrez et mélangez.
Placez la pâte dans une poche à douille et déposez des petits tas de pâte, environ 1càs, sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Vous pouvez aussi utiliser des cuillères pour déposer la pâte.
Parsemez les herbes restantes sur les gougères puis enfournez pendant une vingtaine de minutes.
Petites gaufres aux pommes de terre et herbes de Provence
Ingrédients : 90g de Mix C pâtisserie Schär – 350g de pommes de terre – ½ sachet de levure chimique – 9cl de lait – 1 œuf – 60g de poitrine fumée – 30g de fromage râpé - 1càc d'origan et de thym frais mélangé (vous pouvez aussi utiliser des herbes séchées) – 2 tiges de basilic effeuillées – sel et poivre
Pelez les pommes de terre puis râpez-les avec une râpe à gros trous. Pressez ensuite le râpé entre vos mains pour enlever le maximum de liquide.
Mélangez dans un saladier le râpé de pommes de terre, la farine, la levure, le lait et l’œuf jusqu'à obtenir une pâte homogène. Ajoutez le fromage râpé, les lardons coupés en allumettes, l'origan, le thym et le basilic puis mélangez le tout.
Faites tomber une belle cuillère à soupe de pâte sur un gaufrier légèrement huilé et faites cuire 5 à 6 minutes. Recommencez autant de fois que nécessaire.
Mais pourquoi, je sens que je vais passer au petit déjeuner sans gluten maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 14 juillet 2020

Mes p'tites crèmes soja et vanille parce que le soja et moi on commence à faire copain copain !

Longtemps j'ai regardé les boissons végétales au soja en penchant la tête et en fronçant le nez, histoire d'habitudes que je n'avais pas, pendant des années je me suis vidé une demi-vache chaque matin. Et puis peu à peu à force de fréquenter quelques petits bouibouis du 13e arrondissement, j'ai découvert bien des choses à manger mais aussi à boire et que le soja pouvait m'apporter bien des plaisirs !
Bon, je dois dire que certaines fois je n'étais pas sûr de ce que buvais ni d'ailleurs ce que je mangeais... mais ce n'était pas grave, mes serveurs préférés m'indiquaient que telle boisson était bonne et sucrée et que telle autre n'était pas facile... une manière aimable de me la faire éviter. Je suivais donc leurs conseils et, à part quelques étonnements, je buvais et rebuvais selon leurs conseils. Parmi ces boissons il y en avait de nombreuses à base de soja. C'est comme ça que je me suis rendu compte que si "nature" le soja n'était pas ma boisson préférée, mélangé on pouvait en faire de bien belles choses !
Et comme depuis quelques jours, j'avais une bouteille de boisson végétale au soja dans mon frigo, je me suis attrapé pour une fois l'envie, non pas de la boire, mais de la manger sous forme de crème onctueuse et vanillée, et je dois dire que ça a été une bien bonne idée !
Mes p'tites crèmes soja et vanille
Ingrédients : 50cl de boisson végétale au soja - 45g de vergeoise blonde (vous pouvez utiliser un autre sucre parfumé, sucre de coco ou muscovado) - 30g de de maïzena - 1 gousse de vanille (ou 1càc ou plus selon sa force d'extrait de vanille)
Fouettez dans une casserole le sucre en poudre et la maïzena, ça vous évitera les grumeaux.
Ajoutez la boisson végétale au soja peu à peu en fouettant.
Fendez la gousse de vanille en deux, grattez-la au-dessus de la casserole et mettez-la aussi dans la casserole.
Chauffez le tout à feu moyen tout en fouettant jusqu'à ce que la crème commence à épaissir, attention pas trop sinon en refroidissant ça va être très épais.
Versez dans des petits ramequins et mettez au frais, vous allez voir c'est onctueux et parfumé !
Et si vous aimez le chocolat vous pouvez en faire une version... chocolat ! Au dernier moment ajoutez 60g de chocolat noir haché assez fin et mélangez jusqu'à ce qu'il soit complètement fondu... tout simple !
Mais pourquoi, bon j'ai pas du tofu sur le feu moi... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 11 juillet 2020

Bœuf parfumé et légumes à l'asiatique parce que je n'aime pas choisir entre bbq et plancha...

Je n'ai pas toujours été cuisine à l'extérieur, ni déjeuner sur l'herbe d'ailleurs. Il faut dire qu'avec ma passion pour la cuisine et sa place de plus en plus importante dans ma vie, j'ai souvent eu du mal à sortir... de ma cuisine. Pourquoi en sortir puisqu'on a là tout sous la main et que les habitudes sont tenaces. Mais je si je suis passionné de cuisine jusqu'au bout de mon couteau d'office, je suis aussi croisé avec un pingouin et la chaleur et moi... et côté chaleur en été dans une cuisine...
Petit à petit je me suis donc dit que la fraîcheur du soir valait bien quelques allers-retours dans ma cuisine pour venir y chercher ce que j'avais oublié. Il faut dire qu'il est bien agréable ce petit vent du soir qui traîne quelquefois dans les jardins pour vous encourager à rester là. Comme il est bien agréable de sortir de table, quand la nuit s'est déjà posée, en se disant que la maison ne va pas sentir les herbes de Provence et les sardines grillées...
Du coup je me suis mis à aimer cette cuisine du dehors et comme rien ne m'oblige à m'asseoir dans l'herbe, j'ai simplement pris une chaise... Et je sens que je vais l'aimer encore plus avec ce nouveau venu qui me permet de ne pas choisir entre la plancha et le bbq. Comme vous le savez je n'aime pas choisir. Et en plus comme j'ai en ce moment mes merveilles chez moi, que l'une est végétarienne et que l'autre pourrait le devenir... Pouvoir préparer à l'extérieur pour tous c'est bien agréable.
C'est ce que permet ce combi bbq et plancha proposé par Campingaz, qui s'est révélée donc aussi complet que facile à utiliser. Ici il suffit de tourner un bouton pour allumer tous les feux puisqu'on chauffe au gaz !
C'est comme ça que j'ai donc eu envie d'utiliser en même temps bbq et plancha pour préparer un petit plat à l'asiatique aussi parfumé que prêt à séduire bien des appétits !
Bœuf parfumé et légumes à l'asiatique
Pour la sauce : 8càs de sauce soja sucrée - 2càs de nuoc nam - 1càs de sauce worcestershire - 1/2 càc de sauce sriracha (sauce pimentée) - 1/2 càc de 5 parfums - 1càs d'huile de colza - 2 gousses d'ail - poivre
Pour le bœuf : 1 belle entrecôte d'environ 2 d'épaisseur - 2 oignons nouveaux - sel et poivre
Pour les légumes : 1 petite courgette - 1/2 poivron rouge - 1/2 poivron vert - 4 oignons nouveaux - 2 petites carottes - g de pois gourmands - 2càs d'huile de colza - poivre
Préparez la sauce. Pelez puis taillez l'ail en lamelles. Faites chauffer l'huile dans une poêle et faites-y revenir rapidement l'ail, il doit à peine colorer. Ajoutez, la sauce soja, le nuoc nam, la sauce worcestershire, la sauce sriracha et le 5 parfums et laissez revenir le tout jusqu'à obtenir une sauce sirupeuse. Versez dans un pot et laissez refroidir.
Badigeonnez généreusement la viande au pinceau avec ce mélange, poivrez-la, mettez-la dans un plat et parsemez dessus les oignons nouveaux émincés finement et mettez au frais au moins une paire d'heures, plus c'est mieux. Retournez votre viande de temps en temps et badigeonnez-la de sauce si nécessaire.
Préparez les légumes. Pelez les carottes puis coupez-les en bâtonnets ainsi que la courgette et les poivrons. Émincez finement les oignons nouveaux et coupez en deux les pois gourmands.
Faites chauffer le bbq et la plancha, vous pouvez bien sûr réaliser toute la recette sur la plancha. Versez l'huile sur la plancha et commencez à faire revenir les oignons et les carottes. Pendant ce temps faites griller la viande au bbq.
Ajoutez les poivrons et les pois gourmands aux autres légumes et mélangez-les.
Arrosez de sauce les légumes et la viande pendant leur cuisson.
Quand la viande est à point à votre goût, retirez-la du feu et coupez-la en fines tranches.
Quand les légumes sont cuits, ajoutez les tranches de viande et mélangez le tout.
Vous pouvez terminer en parsemant du sésame doré et quelques gouttes d'huile de sésame sur le plat.
Produit offert.
Mais pourquoi, et si maintenant on s'intéressait au camping... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 10 juillet 2020

Mes arancini bolo ! parce que j'aime autant la bolognaise que me les rouler !

Nous vivons tous de petits drames quotidiens, ces petites choses qui paraissent insignifiantes au monde entier mais qui pour nous... Chez moi un de ces petits drames concerne la bolognaise ! J'ai une passion pour cette sauce-là dont je ne me lasse jamais d'essayer de trouver l'ultime version. Elle n'a au final pas grand chose à voir avec la version officiellement officielle déposée le 17 octobre 1982 par la délégation bolognaise de l'Académie italienne de cuisine à la Chambre de commerce de Bologne, mais ce n'est pas grave, c'est la mienne !
Je suis capable de rester assis en face à elle tout le temps de cuisson, les yeux dans le vide, le sourire béat et quelquefois même un petit filet de bave à la commissure des lèvres... c'est dire la passion que nous vivons ensemble. Et les autres, chez moi, pour des raisons diverses et variées, eh ben rien, pas l'ombre d'une émotion, d'un regard, d'un sourire ! Alors, elle et moi restons seuls dans notre cuisine et je la finis souvent là sans autre forme de procès.
Sauf qu'à la maison si la bolognaise... rien, les arancini par contre leur font briller les yeux. Du coup le fourbe que je suis s'est dit que l'un dans l'autre... et au final, vu que j'ai dû me battre pour en goûter un, j'ai enfin trouvé le moyen de faire aimer ma p'tite sauce à moi ! Et cette fois, les arancini étant relativement longs à préparer, ça sera une bolo version express.
Mes arancini bolo !
Ingrédients pour une quinzaine de pièces :
Pour le riz : 300g de riz à risotto – 1 pincée de filaments de safran - 60g de parmesan râpé - 2 petites échalotes – 10cl de vin blanc – 20g de beurre – 1càs d'huile d'olive – 2càs de concentré de tomate – 75cl de bouillon de légumes chaud – 1 tasse de chapelure – 1 tasse de farine – 2 œufs - de l'huile pour la friture - sel et poivre
Pour la garniture : 1/2 oignon - 1 gousse d'ail - 1/2 carotte - quelques feuilles de céleri - 1càs d'huile d'olive - 180g de bœuf haché - 100g de concassé de tomates - 10cl de bouillon de bœuf - 2 tiges d'origan effeuillé - sel et poivre - 1 quinzaine de mini-boules de mozzarella 
Commencez par la sauce. Pelez et coupez en morceaux l'oignon, l'ail, la carotte. Mettez le tout dans un mixer, ajoutez les feuilles de céleri et l'origan et mixez le tout en petits morceaux.
Faites chauffer l'huile dans une casserole, ajoutez le contenu du mixer et faites revenir quelques minutes. Ajoutez la viande et faites-la colorer en la défaisant. Ajoutez le concassé de tomate et le bouillon de bœuf, salez, poivrez et faites cuire jusqu'à ce que le bouillon soit bien réduit.
Préparez ensuite le riz. Dans une casserole, versez un filet d’huile d’olive et le beurre et faites-y revenir à feu doux les échalotes finement hachées jusqu'à ce qu'elles deviennent translucides. Ajoutez le riz et le safran, remuez 2 ou 3 minutes, le temps que le riz soit bien nacré.
Versez le vin blanc, remuez rapidement et laissez-le évaporer. Ajoutez ensuite au fur et à mesure le bouillon une louche par une louche jusqu’à cuisson complète du risotto. Il faut après chaque louche remuer le riz jusqu'à absorption du liquide avant de recommencer. Comptez une vingtaine de minutes de cuisson.
Dès que le riz est à point ajoutez le concentré de tomate et mélangez, toujours sur le feu, pendant 1 minute.
Retirez la casserole du feu, ajoutez le parmesan, salez et poivrez à votre goût et remuez bien. Couvrez et laissez reposer 3 minutes à couvert. Laissez ensuite tiédir.
Faites des boulettes de riz d'environ 80 à 100g. Attention ce sont des boulettes très généreuses vous pouvez faire plus petites mais dans ce cas mettez aussi moins de farce.
Personnellement cette fois j'ai utilisé un moule à arancini mais je l'ai toujours fait à la main et ça le fait tout aussi bien.
Prenez une boulette de riz dans la paume de votre main aplatissez-la et posez une petite cuillère à soupe de farce au centre puis une mini-mozza. Repliez le riz de manière à y enfermer la farce. Compressez la boulette de riz en lui donnant une forme bien ronde. Réservez et recommencez autant de fois que nécessaire.
Une fois que tous les arancini sont formés, versez la farine dans une assiette, les œufs battus dans une autre et la chapelure dans une dernière. Roulez les arancini d'abord dans la farine, puis dans l'œuf et enfin dans la chapelure.
Faites-les ensuite dorer dans un bain d'huile chauffé à 160° jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés.
Réservez-les au fur et à mesure sur du papier absorbant.
Dégustez les arancini encore bien chauds.
Mais pourquoi, bon et maintenant j'en fais quoi du reste de bolo... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 6 juillet 2020

Le one pan pasta de Yotam Ottolenghi à la harissa bolognese... parce que ce cuisinier-là...

J'ai quelques chefs qui, sans le savoir, font parti de ma cuisine... Ils viennent souvent de l'autre côté du Channel et ont en commun d'avoir une cuisine inspirée, multi-culturelle, fraîche, légère, parfumée... Et plein d'autres choses encore ! Forcément puisque ce sont des cuisines que j'aime, je ne vais pas leur trouver que des défauts, bien au contraire ! Et parmi ceux-là, il y a Yotam Ottolenghi.
Encore une fois les livres sont à l'origine de cette découverte, sans mes livres il n'y aurait pas eu de cuisine et pas plus de nombreuses découvertes. Je ne sais plus vraiment par quel livre je suis rentré dans sa cuisine, peut-être le Cookbook ou Plenty, peut-être Simple ou Nopy... en tout cas ceux-là ont trouvé leur place dans ma bibliothèque culinaire. Et ensuite sont aussi venu Jerusalem, sans doute mon petit préféré et son très sucré... Sweet. J'ai collectionné ses livres en me disant à chaque fois que je refermais le dernier arrivé, pourvu qu'il y en ait d'autres !


Et depuis le temps que je cuisine ici, il y a eu quelques unes de ses recettes qui me sont passées entre les mains et en voici donc une nouvelle, croisée au détour d'un blog, une recette parfumée avec une harissa et du thym séché venant tout droit de la Tunisie, mais ça je vous en parle après la recette !
Le one pan pasta de Yotam Ottolenghi à la harissa bolognese...
Ingrédients : 600g viande hachée de bœuf - 400g de viande hachée de porc - 90g de concassée de tomate - 30g de harissa - 2 càs de sauce Worcestershire - 1 càc de cumin moulu - 1 càc de coriandre moulue - 2 càc de thym séché - 3 càs d'huile d'olive - 90g parmesan finement râpé - 2 carotte - 1 petit oignon - 2 grosses tomates roma - 3 gousses d'ail - 60 cl de bouillon de volaille - 12cl de crème liquide entière - 300g pâtes sèches du type cannelloni (dans la recette originale il n'y a que 225g de pâtes...) - 1 petit bouquet de persil - 4 tiges de basilic effeuillées - sel et poivre


Pelez l'oignon, l'ail et la carotte, coupez-les grossièrement, mettez-les dans un mixer et mixez, pas trop fin. Ajoutez les tomates coupées en gros morceaux et redonnez quelque tours de mixer, il faut qu'il reste des petits morceaux donc on ne mixe pas trop.
Mettez dans un grand plat à four les deux viandes, le contenu du mixer, le cumin, la coriandre et le thym, la harissa et la sauce Worcestershire, 2càs d'huile d'olive et les 2/3 du parmesan et on mélange ! Moi j'y suis allé avec les mains en me disant que c'était bon pour la peau... ça, je ne garantis pas mais on mélange mieux.
Enfournez votre plat dans un four préchauffé à 180° pendant une vingtaine de minutes.
Pendant ce temps coupez vos pâtes... en deux dit la recette, comme vous pouvez je dirais !
Sortez le plat du four et défaite la viande si elle c'est un peu agglomérée, avec des fourchettes c'est bien pour " effilocher ". Ajoutez les pâtes, versez le bouillon et la crème et mélangez le tout en essayant de glisser les pâtes sous la viande.
Remettez au four une vingtaine de minutes. Sortez le plat du four trois fois pour mélanger le tout. ça vous permettra aussi de vérifier la cuisson et d'ajouter éventuellement un peu de bouillon.
Quand les pâtes sont cuites, il faut que le tout soit relativement sec, pas trop mais sec, parsemez le reste de parmesan et la moitié du persil haché et passez rapidement sous un gril brûlant juste le temps de dorer le fromage.
Terminer en parsemant le persil restant et le basilic juste avant de servir.
J'ai reçu il y a quelque temps une harissa parfumée et un thym qui a aussi embaumé ma cuisine dès l'ouverture de sont emballage. Ils arrivaient tous deux, tout droit des campagnes tunisiennes où ils avaient été cueilli ou préparé avec attention et savoir faire ! Le slogan de présentation de Bababahri, ceux qui sont à l'origine de ces jolis produits, les résument bien, " bon, bio, authentique, artisanal " !
Alors je ne saurais trop vous conseiller d'aller les goûters, ceux-là et quelques autres, leur romarin, leurs olives, leurs feuilles d'olivier... Chez eux c'est par-là sur leur site : babahari.com ou sur Instagram : bababahri_paris
Mais pourquoi, aller à Londres pour me mettre à la table d'Ottolenghi bonne idée ça... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 3 juillet 2020

Mes p'tits pains à la feta aux herbes et aux épices... parce que les herbes et les épices...

Je cuisine rarement sans aller faire un tour dans mes tiroirs à herbes et à épices, histoire d'y mettre le nez et les mains pour voir si je ne pourrais pas ajouter un peu d'ça ou d'ci... Il faut dire que l'envie de cuisine doit chez moi beaucoup à ces deux ingrédients indispensables que sont les herbes et les épices. Je m'amuse en cuisine, et tout ce qui peut ressembler à une palette à mettre la cuisine en odeurs et en couleurs, forcément, c'est fait pour me plaire. Et pourtant...
Pourtant je suis né et j'ai grandi dans une maison où le sel faisait office d'épice à tout faire puisqu'il régnait sans partage dans la cuisine de ma mère... alors que curieusement quelques herbes traînaient dans ses tiroirs. Bon quand je dis qu'elles traînaient, je devrais plutôt dire qu'elles vieillissaient là tranquillement, puisque je les aies vu pendant des années se couvrir peu à peu d'une couche de poussière peu engageante. Je ne sais pas si ma mère a fini par les utiliser où si elles se sont fossilisées là en attendant qu'un archéologue du futur ne se pose bien des questions en retrouvant ce petit tas d'herbes, seules, abandonnées au fond d'un tiroir...
J'ai donc grandi sans le goût et sans l'odeur des herbes et des épices, comme quoi contrairement à ce qu'on dit quelquefois, on peut s'ouvrir à la cuisine même sans grand-mère à confiture ou même mère qui faisait sentir bon sa cuisine... Rien n'est donc jamais complètement perdu ! Et aujourd'hui en croisant une jolie recette de pains couverts de feta et d'herbes j'ai eu envie de la mettre un peu à ma sauce.
Mes p'tits pains à la feta aux herbes et aux épices...
Ingrédients : 400g de farine – 1 œuf - 24cl de lait – 20g de sucre en poudre – 1 sachet de levure de boulanger déshydratée – 30g d'huile de colza – 60g de yaourt nature – 2 tiges d'origan frais effeuillées - ½ càc de zaatar - des graines de pavot et de sésame - sel et poivre
Pour la garniture : 120g de feta - 1 jaune d'œuf - 4 tiges de persil – 2 tiges d'origan frais effeuillées – poivre
Mélangez le lait à peine tiède, le sucre en poudre et la levure dans un petit saladier et laissez reposer une dizaine de minutes.
Versez dans le bol d'un batteur équipé d'un crochet la farine, l’œuf, l'huile, le yaourt, l'origan, le zaatar, du sel et du poivre et le contenu du saladier. Faites tourner 5 minutes jusqu'à obtenir une pâte homogène, attention elle va être encore collante.
Videz la pâte dans un saladier légèrement huilé, posez un torchon dessus et on oublie pendant 1 heure 30.
Pendant ce temps, préparez la garniture en hachant très finement le persil et l'origan. Mettez la feta et l’œuf dans un petit saladier, poivrez, ajoutez les herbes et mélangez bien le tout à la fourchette en écrasant bien la feta.
Versez la pâte sur un plan de travail bien bien fariné. Coupez-la en 10 parts et formez des disques ou des navettes que vous poserez sur des plaques couvertes de papier sulfurisé. Écrasez le centre des disques ou des navettes de pâte. Mélangez le jaune d’œuf avec 1càs d'eau puis badigeonnez-en les petits pains. Parsemez des graines sur le pourtour des pains, graines de pavot, de sésame ou d'autres graines.
Déposez dans le creux des petits pains 1càs de garniture.
Enfournez vos petits pains dans un four préchauffé à 180° pendant environ 25 minutes en surveillant la cuisson. Vous pouvez les manger encore tièdes ou froids.
Mais pourquoi, je me demande si je ne suis pas en train de m'attraper une nouvelle envie de pain... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 29 juin 2020

Nos petites crêpes à l'asiatique au vert... parce que des fois la cuisine est fourbe !

On me demande des fois si la cuisine c'est simple... et en bon normand, un normand du sud du sud, je réponds, des fois oui et des fois... Bon, c'est plus souvent un oui et quand c'est un non je précise que ce n'est pas une raison pour ne pas essayer.
La cuisine c'est simple sauf que certaines fois elle peut être fourbe ! Et ces fois-là il suffit qu'un grain de sel vienne se coller dans le machin pour que tout aille de travers et là rien de rien à faire pour redresser la barre et à l'eau s'en va quelquefois le plat. Et dans le domaine de la fourbitude il y a un ingrédient auquel il vaut mieux ne pas se fier c'est... la farine ! Surtout si tu pars avec l'intention d'en faire du pain ou quelque chose qui y ressemble...
La farine peut être fourbe en vous prenant par surprise à bien des occasions. Subitement elle peut trouver que ce n'est pas le moment de lui tremper les pieds et la dose d'eau que tu lui mélanges et qui fait habituellement un joli pain, d'un coup se transforme en la plus liquide des pâtes au point de te couler encore des doigts... Ou au contraire la voir se transformer en brique alors qu'habituellement tu réalisais une onctueuse pâte à pancake coulant de bonheur ! La farine est fourbe, je vous le dit !
C'est malheureusement ce qui est arrivé à Nicolas, mon complice de cuisine pendant la réalisation de ces jolis flaky scallion pancakes with shallots trouvées sur le blog de Lisa, le très conseillable Healthy Nibbles. Alors que chez moi la farine se montrait fort courtoise et s'étalait avec complaisance, chez lui avec les mêmes quantités, au gramme près... Au bout de la recette j'étais aussi joyeux que Nicolas était triste devant un résultat décevant. Ces choses arrivent en cuisine, surtout donc quand la fourbe farine n'est pas d'humeur !
En tout cas voilà la recette telle que je l'ai réalisée et ensuite dévorée après l'avoir mise au vert ! Je ne saurais que trop vous conseiller de passer voir la vidéo de Lisa si vous avez le moindre doute sur la préparation.
Nos petites crêpes à l'asiatique au vert...
Ingrédients :
Pour les crêpes : 300g de farine (j'ai utilisé de la T55) – 1càc de sel – 18cl d'eau – de l'huile d'arachide ou de colza – 2 échalotes – 4 cives – ¼ de càc de 5 épices
Pour garnir : 200g de petits pois frais – 200g de fèves fraîches – 4 poignées de pousses d'épinards – 4 tiges de coriandre effeuillées (vous pouvez la remplacer par de la menthe) – 4 càs de noix de cajou
Pour la sauce : 4càs de sauce soja – 1càs de sucre en poudre – ½ càc de vinaigre balsamique – ¼ de càc de sriracha
Mettez la farine dans la cuve d'un batteur équipé d'un crochet, ajoutez l'eau et le sel. Battez le tout jusqu'à obtenir une pâte homogène puis continuez pendant 5 minutes. Vous pouvez bien sûr si vous avez la patience le faire à la main.
Faites une jolie boule, si ça colle encore un peu farinez votre table et redonnez quelques tours à la pâte. Mettez en tout cas la boule dans un saladier, couvrez et laissez reposer une heure. Vous pouvez d'ailleurs réaliser la pâte la veille, dans ce cas elle attendra au frais.
Pendant ce temps, pelez les échalotes et les cives et émincez-les le plus finement possible, donc en très très fines tranches. Hachez très grossièrement les noix de cajou.
Mettez tous les ingrédients de la sauce sauf les graines de sésame dans une petite casserole et faites-la réduire à feu doux jusqu'à ce qu'elle devienne sirupeuse. Ajoutez alors les graines de sésame et laissez refroidir.
Faites cuire les petits pois et les fèves dans une casserole d'eau salée bouillante 1 minute ou 2. Égouttez-les puis jetez-les dans une casserole d'eau bien froide. Égouttez-les de nouveau.
Préparez alors les crêpes. Huilez votre plan de travail, un peu généreux mais pas trop.
Séparez votre pâte en 4.
Commencez à aplatir la pâte à la main après l'avoir huilée, ni trop ni trop peu... puis étalez-la au rouleau. Si elle glisse sur le plan de travail c'est trop d'huile, si elle colle au rouleau c'est qu'il n'y en a pas assez ! En tout cas vous devez obtenir un grand rectangle et voir la table par transparence, c'est donc très très fin ! Parsemez dessus ¼ de l'échalote, de le cive et du 5 épices. Repliez les deux plus grands côtés du rectangle en porte-feuille, puis recommencez une fois. Vous devez donc obtenir une longue bande de pâte. Roulez-la en escargot puis aplatissez-la d'abord à la main puis de nouveau au rouleau. Vous devez obtenir une crêpe d'une petite vingtaine de cm.
Faites la alors cuire de suite, dans une poêle avec 1càs d'huile à feu moyen jusqu'à ce qu'elle soit dorée et croustillante des deux côtés. Déposez-la sur une grille puis faites de même avec les trois autres boules de pâte.
Vous pouvez aussi réaliser les 4 crêpes puis les faire cuire mais comme elles vont coller sur votre plan de travail, je déconseille. Faites-les plutôt cuire les unes après les autres et réchauffez-les à la fin avant de les déguster.
Quand toutes les crêpes sont prêtes vous pouvez les garnir avec les pousses d'épinards, les petits pois, les fèves, les noix de cajou et les arroser de sauce.
Mais pourquoi, vous voyez d'autres fourbes de la cuisine vous ? est-ce que je vous raconte ça...