vendredi 27 janvier 2012

Un mois irresistablement vert, tout vert ! La preuve en recettes !

Ce mois-ci du côté d'Irresistable la barre est au vert toute ! Du coup quand j'ai découvert ce nouveau thème du mois, le carnassier qui sommeille en moi s'est demandé ce qu'il allait bien pouvoir faire de ces drôles de choses qui poussent dans la terre et qui n'ont pas de pattes... Et puis, petit à petit, les premières envies sont apparues à force de renifler, goûter, sentir... parce que finalement un mois sans viande des fois c'est pas mal aussi... La preuve en image !

Et si vous voulez récupérer les recettes correspondantes, n'hésitez pas il suffit de cliquer sur les photos pour arriver du côté d'Irresistable où vous les retrouverez...

Mais pourquoi, bon et ce mois de février alors qu'est-ce que je vais bien pouvoir cuisiner... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 24 janvier 2012

David Zuddas devient Sushi-man le temps d'une sushi box très Comté… Maki de truite fumée, céleri, Comté et pomme granny à tester sans attendre !

Ceux qui trainent par ici savent depuis longtemps que j'apprécie particulièrement David Zuddas, le chef dijonnais, parce que sa cuisine lui ressemble, elle est aussi fraîche et inventive que lui est accessible et aime transmettre sa passion. 
Du coup à chaque fois que j'ai la chance de le croiser j'en profite pour remplir mon panier à idée… et le panier en ressort toujours terriblement bien garni ! 
Ceux qui trainent toujours par ici savent aussi ma passion pour la cuisine japonaise et pour les sushis… J'adoooore les sushis ! comme disait l'autre. 
Du coup quand David Zuddas se met aux sushis et qu'en plus il y mêle le Comté un de mes fromages préférés je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager une de ses recettes, un maki de truite fumée, céleri, Comté et pomme granny à tester sans attendre ! 
Maki de truite fumée, céleri, Comté et pomme granny 
Ingrédients pour 24 makis environ : 50g de polenta de maïs – 18 tranches moyennes de truite fumée – ½ boule de céleri – 2 pommes granny – 1 citron jaune – 3càs de mayonnaise – 1càc de pâte de wasabi – 400g de Comté doux 
Pressez le jus de citron. Découpez la pomme, le céleri et le Comté en bâtonnets fins (julienne). Mélangez avec le jus de citron. Mélangez la mayonnaise avec le wasabi. Mélangez les bâtonnets et la mayonnaise, salez si besoin. 
Etirez du papier film sur 30cm, recouvrez-le de tranches de truite fumée afin d'obtenir un rectangle. Préparez ainsi deux rectangles. Etalez le mélange au Comté sur les deux tiers de la truite fumée. Roulez en boudin en serrant. 
Découpez des tronçons et ajoutez pour la décoration de la pomme et du Comté découpé en bâtonnets. 
Vous pouvez aussi ajoutez des œufs de poissons volants au wasabi. 
Et petite info, si vous avez la chance d'être aujourd'hui sur Paris, courez-vite au Paris des chefs vous aurez peut-être le plaisir de déguster tous les suchis de la sushi box Comté et de rencontrer David Zuddas ! Mais vite vite c'est aujourd'hui le dernier jour ! 

Mais pourquoi, j'ai pas un petit sushi qui me travaille moi aussi… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 23 janvier 2012

Petits plaisirs gourmands en deux temps et trois tours de cuillère à soupe tome 3… Pain perdu à s'y perdre dedans…

Si j'avais des souvenirs d'enfance autour de la bouffe, je crois que j'aurais beaucoup aimé me souvenir de pain perdu tout chaud, tout fondant que j'aurais dévoré d'une cuillère gourmande comme les enfants en s'en mettant plein les lèvres…
Bon j'aurais aimé… mais ma mère étant plus l'amie des steaks à la poêle que des petits desserts j'ai le souvenir de la viande grésillant dans l'huile et pas celui des petits desserts fondants.
Du coup je me suis dit que je pourrais quand même mettre ces souvenirs-là dans la boîte à mémoire gustative de ma bande de castors juniors affamés. 
Et encore une fois grâce à Nicolas Boussin, le chef passionné et passionnant qui accompagne Grand Marnier, voilà que des nouvelles odeurs de pain dorant à la poêle ont envahi ma cuisine… Et il n'est très vite rien resté de ce pain perdu aussi doré que fondant ! 
Pain perdu au Grand Marnier, petite crème et framboises… 
Ingrédients : 3 tranches de pain un peu rassies (utilisez du pain avec une mie assez serrée pour qu'il reste entier sans se défaire) – 20cl de crème – 10cl de lait – 2 œufs – 30g de sucre – 3cl de Grand Marnier 
Pour la cuisson : 15g de beurre – 15g de sucre en poudre. 
Commencez par mélangez dans un Tup' ou un plat plat… 10cl de crème, le lait, les œufs, le sucre en poudre et le Grand Manier et battez le tout. Trempez ensuite le pain dans ce mélange et oubliez-le un bon moment, depuis la veille si possible c'est bien. 
Mettez ensuite le beurre et le sucre dans une poêle et faites fondre le tout.
Egouttez le pain et posez-le dans la poêle. Laissez cuire à feu doux jusqu'à ce que le pain ait prit une jolie couleur d'un côté, retournez-le et faites de même de l'autre côté. 
Pendant la cuisson du pain battez en chantilly le 10cl de crème restante puis ajoutez 2 ou 3 càs de liquide de trempage du pain, mélangez délicatement pour ne pas trop casser la crème. 
Quand le pain est à point, posez-le sur une assiette et servez la crème avec, et si jamais c'est la saison des framboises… bientôt… ou que quelques-unes attendent dans votre congélateur. N'hésitez pas à en couvrir votre pain pour rafraichir cette petite gourmandise. 

Mais pourquoi, ça fait longtemps que je n'ai pas parlé de cupcakes moi… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 22 janvier 2012

Petits plaisirs gourmands en deux temps et trois tours de cuillère à soupe tome 2… Et si en attendant la chandeleur on faisait flamber Suzette ?

La crêpe Suzette c'est un truc que j'adore quand j'ai la chance de tomber sur un restaurant qui en propose à sa carte. Il faut dire que ça a tout de la cérémonie d'intronisation dans une bien drôle de secte, ceux qui aime voir flamber Suzette avant de la dévorer !
Et vraiment j'aime tout là-dedans… J'aime voir arriver ce curieux chariot surmonté de son chauffe-plat et sa cloche encore fermée, j'aime quand quelque fois d'un geste un peu théâtral, quelques fois… la cloche est soulevée. Et puis surtout surtout j'aime quand la flamme vient me mettre le feu la dedans… Là souvent déjà la moitié du restaurant a suivi l'arrivée de votre plat et subitement l'autre moitié vous regarde aussi avec envie.
Et moi ce que j'aime à ce moment-là, juste là, c'est prendre un regard heureux un peu comme si c'était Nigella qu'on m'avait révélée sur mon assiette, qu'elle portait une de ses habituelles chemises de nuit vaporeuse comme elle les aime, et qu'elle me demande, tu veux manger mon crrèèèpe…? Avant de pousser son célèbre Hummmm !!! dévastateur… Donc avec un regard comme ça, j'aime me retourner vers cette salle envieuse et la toiser avec au fond des yeux un, c'est que pour moi !!!
Après, après pas la peine de vous raconter mon plaisir à manger… ça serait peut-être trop…
Alors quand Nicolas Boussin, dans sa série de ses petites recettes Grand Marnier, nous as appris qu'il allait nous montrer comment nous aussi faire flamber Suzette… forcément mon estomac a commencé à crier son bonheur… et voilà sa recette à peine rafraichie !
Crêpes Suzette flambées Grand Marnier et orange
Ingrédients :
Pour les crêpes : 250g de farine – 3 œufs – ½ litre de lait – 2càs de sucre en poudre – 1belle pincée de sel
Pour le reste : 15cl de jus d'orange – 50g de caramel liquide – 5g de maïzena – 15g de beurre – 3clg de Grand Marnier -3 oranges
Commencez en faisant vos crêpes. Mélangez tous les ingrédients dans un saladier puis donnez un grand coup de mixer plongeant. Réservez pendant une petite heure.
Faites ensuite toutes vos crêpes, en enduisant juste votre poêle d'un tout petit peu de beurre ou d'huile. Faites-les petites et pas trop fines.
Pelez ensuite à vif en quartiers les oranges (il faut donc peler les oranges puis chaque quartier jusqu'à ce qu'il ne reste plus que de la chair).
Versez dans une poêle le jus d'orange, le caramel et la maïzena. Portez à ébullition à feu moyen sans arrêter de remuer. Laissez ensuite épaissir jusqu'à obtenir une sorte de crème.
Ajoutez alors le beurre et la moitié du Grand Marnier, remuez bien puis ajoutez les crêpes.
Remuez bien pour bien les imbiber, montez à feu vif et dès que ça commence à blobloter dur versez le Grand Marnier restant et flambez sans attendre.
Là, direction la table. Répartissez sur les crêpes les quartiers d'oranges et servez sans attendre.
Produit offert

Mais pourquoi, et oui Nigella elle parle français, elle a apprit juste pour mes rêves !!! est-ce que je vous raconte ça…

samedi 21 janvier 2012

Petits plaisirs gourmands en deux temps et trois tours de cuillère à soupe tome 1… Sablé mendiant au Grand Marnier !

J'aime les chefs, enfin certains, ceux qui écoutent, qui vous conseillent et vous apprennent, ces chefs à l'oreille tendue et à l'œil malin.
J'aime ces chefs dont les bagages pourraient remplir quelques 33 tonnes mais qui savent les poser avec délicatesse, sans vous écraser les pieds… et pourtant ils pourraient.
J'aime les chefs, comme Nicolas Boussin, qui malgré le tricolore qu'ils portent autour du cou ont une envie débordante de transmettre et vous permettre de grandir derrière les fourneaux !
Et l'autre soir lors d'une rencontre autour du Grand Marnier dont Nicolas Boussin est l'ambassadeur, il est arrivé avec une tripotée de recette toutes simples, malines et surtout diablement gourmandes !
Et comme en plus il a eu la bonne idée de nous laisser partir avec des kits à cuisiner, je n'ai pas résisté, dès que je suis rentré à m'y mettre à mon tour, et à mon tour aussi à vous transmettre les savoureuses petites recettes de Nicolas Boussin et de grand Marnier.
Et voici donc le premier tome de ces recettes, un sablé mendiant au Grand Marnier que j'ai à peine un peu customisée...
Sablé mendiant au Grand Marnier
Ingrédients : 6 biscuits sablés – 150g de Nutella – 2,5cl de crème liquide entière – 1cl d'eau – 2cl de Grand Marnier – des noisettes – des pistaches – des amandes effilées – des écorces d'orange confites – des Smarties
Versez dans un petit saladier le Nutella, la crème liquide, le Grand Marnier et l'eau et mélangez le tout.
Tartinez cette pâte sur vos sablés. Hachez au couteau les noix et les écorces d'orange. Ecrasez les Smarties. Saupoudrez les sablés avec tout ça généreusement ! Mettez un peu au frais et… dégustez !
Et si vous voulez vous faire une sorte de BN torride, faites seulement comme ça sur la moitié des sablés, mettez une couche de chocolat sur les autres, refermez les uns sur les autres, mettez au frais… et craquez !
Produit offert

Mais pourquoi, je me demande si on ne pourrait pas aussi faire une tour infernale sablée et chocolatée comme ça… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 19 janvier 2012

Et si 2012 n'était pas l'année du dragon mais celle du chou, des chouquettes et des profiteroles ? Crazy profiteroles et glace à la confiture de lait et Smarties !

Avec l'astrologie chinoise, c'est simple on peut connaitre le signe qui nous attendent pour l'année à venir pendant des siècles et des siècles, il suffit tout juste d'additionner les années pour savoir s'il va être question de bœuf, de lapin ou de dragon comme ça sera le cas pour l'année à venir.
Pour ce qui est de la bouffe il en est tout autre ! Difficile de savoir à quelle sauce on va nous manger, si nos passions des années passées vont encore être d'actualité, va-t-on encore avoir envie de cupcakes et autres whoopies ? Ou la grande roue de nos envies va-t-elle au contraire nous entrainer sur de nouveaux terrains de jeu… Retour d'anciennes passions ou découverte de nouvelles ?
La mode aussi est de rigueur dans le domaine de ce qui se mange…
Et il y a quelque temps je me posais la question à haute voix en me demandant ce que nous réservait l'année à venir, et là Christophe ' ze Marmiton ' au détour d'un message m'a mis un chou dans la tête…  en répondant et si 2012 était l'année du chou et de la gougère… Et me transformait en homme à la tête de chou…
Et moi quand le chou me tient je n'arrive plus à penser à autre chose, je vois de choux, encore des choux, toujours des choux, des choux partout quoi ! Du coup voilà des choux qui finissent en profiteroles un peu crazy et de continuer à me demander si le chou ne va pas me lâcher de l'année ! Et vous, vous en dites quoi de l'année du chou ???
Crazy profiteroles et glace à la confiture de lait et Smarties !
Ingrédients :
Pour les choux : 90g de lait – 90g d'eau – 90g de beurre – 3 œufs – 110g de farine – 1càc de sucre – 1belle pincée de sel
Pour le reste : 100g de chocolat – 150g de crème – quelques paquets de Smarties – des amandes effilées légèrement grillées – de la glace à la confiture de lait – un marteau…
Commencez par faire les choux.
Faites chauffer le lait, l'eau, le beurre, le sucre et le sel. Quand le mélange est bien chaud retirez du feu et jetez la farine, mélangez vivement. La pâte doit se décoller de la casserole quand vous tournez, si ce n'est pas le cas remettez à feu doux et mélangez jusqu'à ce soit le cas.
Versez la pâte dans un mixer et ajoutez les œufs un par un en laissant tourner à petite vitesse.
Mettez la pâte dans une poche à douille et faites de petits tas sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une trentaine de minutes. La cuisson dépendant de la taille des choux, surveillez bien. Laissez un peu sécher les choux dans le four éteint.
Pendant ce temps, fracassez les Smarties avec délicatesse et un marteau…
Faites chauffer la crème au mico-ondes et versez-la ensuite sur le chocolat, laissez fondre et fouettez bien.
Il ne vous reste plus qu'à monter les profiteroles, coupez les choux et remplissez-les avec une belle boule de glace, remettez le petit chapeau et là lâchez-vous en chocolat, Smarties et amandes effilées… et mangez sans attendre !

Mais pourquoi, bon et les gougères au fait… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 18 janvier 2012

Le mercredi ils ont faim, faim ! faim !!! et c'est tout de suite ! Tarte croustillante aux pommes de feignasse pressée…

Le mercredi ils ont faim, de ces faims qui vous prennent tout de suite et qu'il faut assouvir… tout de suite !
Y'a trente seconde c'était non tout va bien, c'est quand l'diner ? Dans quatre heures pas d'problème… Mais dans le quart d'heure suivant ils ont sans doute un piranha qui leur a poussé dans le ventre et l'appétit qui va avec alors que forcément y'a rien dans l'frigo ! Bon même si le frigo ressemble en fait à l'hyper du coin et qu'on a du mal à fermer la porte. Et c'est pareil pour les placards y'a rien dans c'te maison ! Et pendant ce temps le piranha d'estomac grandit, grandit, grandit…
Alors à ce moment-là Marie dégaine son arme fatale et sa petite phrase qui va avec… Un 'tite tarte aux pommes dans une vingtaine de minutes ça irait ? dit-elle avec l'air innocent… l'air innocent c'est important pour bluffer le piranha d'estomac ! Et il mort à chaque fois la bave aux lèvres en répondant que pour moi ! Que pour moi, la tarte !
Et la voilà partie à faire sa tarte de feignasse du mercredi pour piranhas affamés !
Tarte croustillante aux pommes de feignasse…
Ingrédients :
Pour le fond de tarte : 90 g farine - 20 g poudre d’amande – 60g de beurre - 30g sucre en poudre - 1 petit œuf - 1pincée de sel
Pour les pommes : 8 Pommes, des Antares si vous avez ou d'autres pommes acidulées et goûteuses – 20g de beurre – le jus d'1 citron – 5càs de sucre en poudre roux
Versez la farine, la poudre d’amande, le beurre, le sucre en poudre et le sel, mélangez bien le tout du bout des doigts jusqu'à obtenir une pâte sablée. Ajoutez l'œuf et mélangez bien. Étalez la pâte dans un moule beurré et fariné, puis faites cuire dans un four préchauffé à 180° pendant 20 minutes.
Pendant ce temps occupez-vous des pommes. Pelez-les et coupez-les en morceaux. Ajoutez le jus de citron et mélangez. Mettez le beurre à chauffer dans une grande poêle et faites sauter vivement les pommes. Quand elles commencent à bien colorer ajoutez le sucre, mélangez bien et finissez la cuisson. Vous pouvez en même temps que le sucre ajouter quelques épices, là comme ça devait finir au caramel, ça a été badiane et cannelle.
Quand la pâte sort du four, versez les pommes dessus et passez le tout trois minutes de plus au four.
Et après on customise ! ça peut être des éclats de noix et du chocolat fondu, des pistaches et de la confiture d'abricots… et plein d'autres choses… là il y avait donc du caramel qui trainait…
Le caramel en question est de la Maison Benoit Nihant, une diablerie de caramel, que des mains amicales m'ont offert !

Mais pourquoi, bon après les pommes on fait la même aux poires ??? est-ce que je te raconte ça…

mardi 17 janvier 2012

La cuisine du placard… le mardi c'est raviolis ! Raviolis oignons aux oignons et aux… oignons !

A la maison, il y a beaucoup de bouches ouvertes à l'heure du repas, à tel point que des fois j'ai l'impression de donner la becquée à une nuée d'oisillons affamés !
Et souvent, comme tout l'monde, on n'a pas le temps de cuisiner plus que ça et on se retrouve à se tourner vers le placard avec derrière nous la pression des affamés… Du coup quand on a plongé la tête dans les provisions et qu'on se retourne en disant, c'est raviolis ! ils piaillent encore plus fort et souvent de joie… Mais comme ce n'est pas une raison pour ne pas essayer de faire vite et bien, cette fois-ci les raviolis à l'oignons ont fini sous… les oignons croustillants et la sauce toute simple… aux oignons aussi !
Raviolis aux oignons, aux oignons et aux… oignons !
Ingrédients : 1 paquet de raviolis au fromage de chèvre et aux oignons caramélisés Giovanni Rana (vous pouvez bien sûr réaliser cette recette avec d'autres raviolis pourvu qu'ils soient frais et aussi bons…) – 2 petits oignons jaunes – 90g de crème liquide entière – 1 œuf - 100 g de farine - 15cl d’eau - 1 poignée de glaçons – sel et poivre
Commencez en taillant les oignons épluchés en très fines lamelles. Si vos lamelles ne sont pas complètes pas d'inquiétude ça ne change rien.
Réalisez ensuite la pâte. Battez bien l’œuf dans un saladier puis ajoutez l’eau et la farine, salez et mélangez le tout rapidement, ne cherchez pas à faire une pâte homogène. Versez les glaçons.
Faites chauffer un bain d’huile neutre à 180°. Trempez les fines rondelles d'oignons au fur et à mesure dans la pâte et faites-les dorer rapidement dans l’huile. Ne ramassez pas trop de pâte, il faut juste que les oignons soient un peu couverts. Déposez-les ensuite sur du papier absorbant.
Pendant que vous faites frire les oignons cuisez en même temps les raviolis selon les indications de l'emballage.
Quand tous les oignons sont frits, prélevez 30g de ces beignets, ajoutez-les à la crème, salez et poivrez et mixez le tout assez finement.
Enfin vous n'avez plus qu'à servir les raviolis en les couvrant de sauce et des oignons frits. Normalement vos oisillons vont pailler pour en redemander…

Mais pourquoi, bon et le mercredi c'est aussi raviolis ??? est-ce que je vous raconte ça…

lundi 16 janvier 2012

Mes coups d'cœur de 2012, deux restos sinon rien ! Saturne et Septime ! Et la tarte aux petits suisses de Bertrand Grébaut au menu…

Quand je vais au restaurant, je me demande toujours ce que j'y fais… J'ai d'ailleurs déjà dû le dire quelque part… Et quand je vais me poser à la table d'un de ces deux-là je sais ce que j'y fais, je me laisse faire, je me laisse conduire, je me laisse nourrir.
Il faut dire que chez ces deux-là, enfin il faudrait dire trois d'après moi, tant pour moi la paire composée par Swen Chartier et Ewen Lemoigne est indissociable, à ces deux adresses donc, mon grand plaisir est d'entrer sans me demander ce que je vais y manger et y boire mais juste d'entrer et de leur confier ma faim et ma soif.
Un jour il faudrait même que la carte disparaisse, un peu comme le fait déjà Bertrand Grébaut avec sa carte blanche, un peu comme je le fais quand Ewan Lemoigne me demande ce que je veux boire et que je lui réponds, je vous fais confiance…
La confiance, je crois que c'est le mot le plus important quand on s'attable chez Saturne ou chez Septime, la confiance dans les compositions de Swen Chartier et de Bertrand Grébaut, la confiance dans les choix d'Ewen Lemoigne, la confiance dans les produits choisis, qu'ils se mangent ou qu'ils se boivent, dans les cuissons et les associations, rien de trop, rien d'inutile, tout est juste, frais, tranchant et ce que vous racontent les plats vous touche quelque fois au point de vous émouvoir…
Ces deux adresses ont en commun la même recherche d'une fraîcheur inspirée par la poursuite de la saison et de ses produits, la même la rigueur et la recherche curieuse des saveurs et des senteurs sans esbroufe, le même plaisir de découvrir et de partager ces découvertes.
Je n'ai donc pas envie de vous raconter ce que j'ai mangé et bu chez l'un et chez l'autre, je vous dirais juste d'aller vous asseoir à ces deux tables, si bien sûr vous le pouvez, et de le faire l'esprit ouvert et des envies plein la tête et l'estomac et ensuite de vous oublier et les laisser conduire la danse.
Et quand vous aurez fini votre repas il ne vous restera plus de faim, mais j'espère comme moi, juste une étrange sensation de satiété heureuse accompagnée d'une impérieuse envie de recommencer cette expérience vite… très vite !
Saturne - 17, rue Notre-Dame-Des-Victoires 75002 Paris
Septime - 80, rue de Charonne 75011 Paris
Tarte aux Petits suisses d'après la recette de Bertrand Grébaud
Ingrédients pour deux petites tartes ou une très grande : 180 g farine - 30 g poudre d’amande –
110g de beurre - 70g sucre glace - 1 œuf - 30 g de pistaches et de noisettes hachées finement -
400g de petits suisses bien égouttés - 100g jus de citron - 100g sucre - 1 gousse de vanille - 130g crème liquide montée en chantilly – de la confiture de citron ou du lemon curd
Versez la farine, la poudre d’amande, le beurre, le sucre glace, la pistache et la noisette, mélangez bien le tout du bout des doigts jusqu'à obtenir une pâte sablée. Ajoutez l'œuf et mélangez bien. Étalez la pâte dans deux moules beurrés et farinés, puis faites cuire dans un four préchauffé à 180° pendant 20 minutes.
Versez le jus de citron et le sucre dans une petite casserole. Portez à ébullition. Grattez la gousse de vanille et ajoutez les grains dans le sirop. Le sirop doit être bien épais pour que la crème ne devienne pas trop liquide.
Dans un saladier mélangez les petits suisses avec le sirop puis à la crème montée en l'ajoutant délicatement.
Une fois les fonds de tarte cuits et refroidis, garnissez-les du mélange à base de petit suisse et réservez au frais pendant une heure. Servez en garnissant d'une belle cuillère de confiture de citron (j'ai utilisé une confiture de citron Bonne Maman qui convient très bien avec cette recette) ou de lemon curd.
Et si voulez réaliser le lemon curd selon la recette de Bertrand Grébaud
50g de jus de citron – 25g de sucre – 1jaune d'œuf
Versez le sucre et le jaune d'œuf dans un saladier et fouettez l jusqu'à les faire mousser. Ajoutez le jus de citron et faites cuire le tout au bain-marie jusqu'à obtenir la consistance du lemon curd, elle ressemble à une confiture un peu liquide.

Mais pourquoi, bon pile Saturne et face Septime… ah c'est pile… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 15 janvier 2012

Petit voyage au pays où nait le Mont d'Or et Risotto très crémeux au… Mont d'Or forcément…

Au pays où nait le Mont d'Or certains ont un drôle d'accent, l'accent franc-comtois… Parce que forcément quand un parisien est de sortie ce sont toujours les autres qui ont de l'accent, pas lui, lui jamais, le parisien il parle bien, c'est les autres les accents… enfin…
Certains ont donc ce drôle d'accent, celui de Michel Vautrot par exemple, un drôle de personnage… drôle d'accent, drôle de personnage, drôle de pays !
Michel Vautrot était arbitre, un des premiers dont on se rappelle le nom… Enfin nous les dinosaures de l'autre siècle, un des premiers avec Wurtz l'alsacien bondissant et avant quelques autres. Michel Vautrot est pour moi une sorte de petite légende et le rencontrer a été un peu comme si on avait mis à ma table Robert Herbin, Georges Bereta ou Georges Carnus… des noms peut-être aujourd'hui oubliés… Mais des noms qui font encore rêver le petit garçon en culotte courte qui courait après un ballon en criant la passe ! la passe ! Et qui dort au fond de moi.
Et l'homme au drôle d'accent qui courrait à l'époque moins vite que ceux d'aujourd'hui malgré ses trop longues jambes, nous a comblés d'anecdotes d'alors avec son drôle d'accent, de celles que l'on réserve aux dîners entre amis.
Au point que pendant ce repas nous avons un peu tout oublié en sa compagnie et celle de Jean-Claude Barbeaux un écrivain clandestin comme il se définit avec amusement, à l'esprit trempé dans un humour plus que corrosif, Olif ce fou de vin que j'ai enfin rencontré, et avec quelques autres... Tout, nous avons presque tout oublié sauf le Mont d'or mis lui aussi à l'honneur par nos hôtes du jour, Marc et Catherine Fraivre qui nous ont ouvert Le bon accueil et chez qui nous avions pris table. Une très jolie table, où fraicheur, inspiration et tradition se conjuguent avec bonheur.
Au pays au nait le Mont d'or certains ont donc un drôle d'accent que nous avons découvert en compagnie de Nathalie, Isa-Marie, Mamina et Philou avec qui j'ai partagé ce petit voyage là-bas… Ils ont un drôle d'accent mais aussi un sens de l'accueil qui nous a tous donné bien des envies de retourner par là-bas… et je pense que je n'ai pas fini de vous en parler, de par là-bas !
Et en attendant un p'tit risotto qui a été prendre le goût de la Franche Comté et du Mont d'Or.
Risotto très crémeux au Mont d'Or
Ingrédients pour 2 :
150g de riz à risotto – 75g de Mont d'Or – 75g de crème fraiche – 75cl de bouillon de volaille - ½ oignon – 1 gousse d'ail – 1càs d'huile d'olive – 1càs de beurre – 1douzaine de pointes de chou romanesco – ½ douzaine de petits cèpes – 1càs de pignons - quelques pluches de cerfeuil – quelques pointe de thym frais - sel et poivre
Commencez en dorant rapidement les pignons dans une poêle à feu moyen, puis réservez-les.
Faites ensuite cuire al dente les pointes de chou dans une casserole d'eau salée puis passez-les sans attendre dans l'eau froide et réservez-les sur du papier absorbant.
Mettez ensuite le beurre dans une casserole et faites-y dorer rapidement les cèpes coupés en deux et l'ail écrasé à feu moyen, puis réservez les cèpes.
Ajoutez l'huile dans la même casserole et faites-y revenir l'oignon coupé en petits cubes.
Quand l'oignon commence à devenir transparent ajoutez le riz et remuez bien pendant deux petites minutes. Ajoutez le thym, salez et poivrez.
Versez alors deux belles louches de bouillon et tournez doucement le riz jusqu'à ce qu'il absorbe complètement le liquide. Recommencez autant de fois que nécessaire jusqu'à ce que le riz soit à point.
Pendant la cuisson du riz, enlevez la croûte du Mont d'or et coupez-le en petits cubes, versez-le avec la crème dans une petite casserole à feu doux. Remuez sur le feu jusqu'à ce que le fromage soit complètement fondu.
Rectifiez alors l'assaisonnement du riz puis ajoutez les ¾ du mélange crémeux au Mont d'or, les cèpes et les pointes de choux, remuez le tout rapidement, couvrez et laissez comme ça deux ou trois minutes.
Servez dans des assiettes creuses, parsemez les pignons et les pluches de cerfeuil, puis terminez en arrosant avec la crème au Mont d'Or restante.
Merci au Syndicat Interprofessionnel du Mont d'Or à son président et sa sympathique équipe, à la joyeuse équipe de Besançon TV et à Françoise Sanchez Flores pour son organisation attentive grâce à qui nous avons passé une bien réjouissante journée.

Mais pourquoi, bon et si je me passais un Mont d'Or au four maintenant… est-ce que je vous raconte ça…