mercredi 18 juillet 2018

Petit repas entièrement nectarines sanguines pour fêter son arrivée sur nos étales ! Entrée plat dessert à vous de choisir !

Ma belle-mère et ma mère avaient toutes les deux un truc en commun... enfin pas un seul mais les autres je préfère les oublier... pour l'instant. Toutes les deux avaient un rapport relativement lointain avec ce qui se mange... et quand je dis relativement lointain c'est surtout lointain qu'il faut retenir !
Ce qui fait, curieusement, alors que ma belle-mère était passionnée de jardinage et faisait pousser de magnifiques massifs, qu'elle avait quand même un don particulier pour faire mourir ce qui poussait avec du manger dessus ou pour faire pousser des trucs qui devraient se manger et qui quand ils poussaient dans son jardin se transformaient en d'autres trucs qui eux étaient tout à fait immangeables !
J'ai toujours connu dans son jardin un pêcher de vigne qui faisait des petits fruits aussi durs qu'un jour sans pain et qui laissaient un goût aussi amère qu'un retour de vacances un 31 juillet. Et un jour l'arbre sans doute fatigué de porter des fruits que personne ne voulait est mort de sa belle mort d'arbre. Et que croyez-vous qu'est alors fait belle-maman ? Elle a replanté le même ! Qui a finalement après bien des efforts a donné des fruits... aussi immangeables que sont prédécesseur... Des fois la vie est cruelle !
Heureusement aujourd'hui je les ai complètement oubliés ces drôles de « fruits » en découvrant les NectaVignes®, ces fruits à mi-chemin entre la nectarine et la pêche de vigne. Des fruits qui ne dates pas d'hier puisque leur création par René Monteux-Caillet date déjà d'une trentaine d'année. Des fruits facile à dévorer sans prendre la peine de les éplucher, que vous reconnaîtrez facilement puisqu'ils ont tout de la nectarine et... de la pêche de vigne et donc une couleur dite « sanguine », qui va du rouge vif au violacé pourpre. Des fruits acidulés et parfumés que vous trouverez dès maintenant et jusqu'à la mi-septembre.
Et c'est donc avec eux que j'ai composé mon repas en trois étape, de l'entré au dessert, trois recette que je vous propose aujourd'hui en attend qu'une quatrième recette finisse de prendre au congélateur...
Salade aux nectarines sanguines et aux tomates parfumées
Ingrédients : 4 petites tomates bien fermes – 2 NectaVignes® - 4càs d'amandes – 1càs de graines de courge - 2càs d'huile d'olive – 2 branche de menthe effeuillées – sel et poivre – quelques goûtes d'huile de pépins de courge toasté mais ça c'est facultatif
Lavez puis coupez en fin quartier les nectarine sanguine et les tomates, mélangez-les ensuite dans un saladier. Arrosez-les d'un filet d'huile d'olive, salez et poivrer, un filet de jus de citron vert c'est possible aussi, puis disposez-les dans un grand plat.
Hachez grossièrement les amandes et les graines de courge et parsemez-les sur le plat. Terminez en parsemant aussi les feuilles de menthe. Et si vous avez terminez par quelques goûtes d'huile de pépins de courge toasté.
C'est tout simple mais ça n'est pas resté longtemps sur la table... vous pouvez demander à Nicolas !
Magrets de canard aux nectarines sanguines
Ingrédients : 2 NectaVignes® - 2 magrets de canard - 9cl d'eau - 500g de petites pommes de terre type roseval - 1càs de miel liquide - 1 brin de romarin - Sel et poivre
Pour les pickles : 1 NectaVigne® - 2 petits oignons rouges – ½ carotte nouvelle - 1 gousse d’ail pelée - 2 feuilles de laurier - 8cl de vinaigre blanc - 12cl d’eau - 40g de sucre en poudre - ¼ de càc de grains de poivre
Commencez en préparant les pickles au moins la veille. Taillez la carotte en tranches fines, les oignons en 8 et la nectarine sanguine en 2 puis en lamelles. Déposez l’ensemble dans un pot à confiture avec la gousse d’ail coupée en 2, la feuille de laurier et les grains de poivre.
Dans une casserole, faites chauffer ensemble le vinaigre, l’eau, et le sucre jusqu’à ébullition puis versez dans le pot à confiture, fermez avec le couvercle et laissez refroidir avant de placer au réfrigérateur.
Vous pouvez alors réaliser le plat. Coupez les nectarines sanguines en cubes. Mettez-les dans la casserole avec l'eau, le miel et le romarin puis faites cuire pendant 12min. Versez le contenu de la casserole au-dessus d’une passoire posée sur un saladier afin de récupérer le jus, retirez le romarin.
Mixez la pulpe finement à part et laissez refroidir. Faites cuire les pommes de terre 10 à 15min dans une casserole d’eau bouillante salée, elles doivent rester assez fermes, égouttez-les et réservez.
Quadriller la peau des magrets de canard en l'entaillant sans couper la chair. Badigeonnez-les avec le sirop de nectarine sanguine au romarin et laissez mariner au frais au moins pendant 2 heures (vous pouvez aussi le faire mariner la veille).
Dans une poêle chaude, faites cuire les magrets coté peau 5min puis retournez les et poursuivez la cuisson pendant 3 à 5min, salez et poivrez.
Dans la même poêle, faites cuire les pommes de terre coupées en 2 dans la longueur coté chair durant 3 minutes le temps de les faire griller légèrement. Servez la mousse de dans le fond des assiettes, déposez les magrets coupés en tranches par dessus, accompagnés des pickles et des pommes de terres rissolées.
Tarte crumble aux nectarines sanguines
Ingrédients : 6 NectaVignes® - 120g de framboises - 180g de farine - 120g de beurre - 90g de sucre - 60g d'amandes en poudre - 30g d’amandes effilées - 20g de pistaches hachées - 1 pâte sablée - 1 blanc d’œuf
Mélangez la farine, la poudre d'amande, le sucre dans un saladier, ajoutez le beurre coupé en cubes et mélangez avec le bout des doigts jusqu'à obtenir un joli crumble.
Dans un moule à tarte beurré puis fariné légèrement, déposez la pâte sablée, ajoutez une feuille de papier cuisson et répartissez un poids encore par-dessus (graines, haricots secs…) puis passez au four à 180° durant une douzaine de minutes.
Retirer le poids et la feuille de papier cuisson puis badigeonnez l’ensemble du fond de tarte avec le blanc d’œuf puis faites cuire à nouveau 3min au four.
Coupez les nectarine sanguines en cubes et répartissez-les sur le fond de tarte, ajoutez les framboises, puis déposez le crumble par-dessus, les amandes effilées, et faites cuire 25 à 30min au four.
Laissez refroidir, parsemez les pistaches puis servez.
Article sponsorisé

Mais pourquoi, et un beau jour le 2e pêcher est... mort de sa belle mort d'arbre... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 16 juillet 2018

Et si on s'attrapait la pêche en neuf recettes ???

Pendant un temps, il y a bien bien longtemps, j'ai pensé qu'entre moi et Rahan le fils de Crao venu tout droit des âges farouches... enfin vous connaissez l'histoire... donc je pensais qu'entre lui et moi finalement il n'y avait que quelques années qui nous séparaient, que ce soit depuis son époque jusqu'à la mienne et depuis son âge jusqu'au mien... Bon, quand on est haut comme trois pêches, on n'a pas toujours le sens du temps qui passe...  
http://doriannn.blogspot.fr/2012/07/le-vendredi-cest-retour-vers-le-futur_13.html
Et c'est comme ça que je revivais ses aventures en escaladant le tas de pierres qui traînait dans le fond du jardin, que je sautais de branche en branche du lilas... bon plutôt d'une branche à l'autre puisque deux seules branches étaient capables de me supporter, et que je livrais des combats épiques contre des félins terribles à dents de sabre ! Enfin malgré la mauvaise foi des matous du quartiers qui s'obstinaient à se limer les dents de sabre pour passer pour de gentils chatons... mais moi je connaissais leur fourberie !
http://doriannn.blogspot.com/2014/08/apres-le-pain-et-la-salade-boisson-dete.htmlhttp://doriannn.blogspot.com/2014/05/soupe-de-fruits-lindienne-pour-le-yummy.html
Et comme le fils de l'autre, je me nourrissais aussi de ce que la nature hostile pouvait m'offrir... Et la nature était bien bien dure avec moi dans notre jardinet boulonnais. J'avais dû renoncer à toute nourriture animale, les pies se montrant encore plus fourbes et inamicales que les chatons... que les terribles dents de sabre ! Et les autres volatiles évitant mes flèches, qui ne leur auraient de toute manière rien fait vu ma puissance de feu et mes flèches en plastique mou... il me restait donc le végétal pour me nourrir !
Et heureusement j'avais eu la bonne idée de planter un noyau de pêcher quelques années plus tôt, un noyau qui avait assez poussé pour mettre quelques fruits à ma hauteur, un pêcher qui m'a donc sauvé alors d'une mort certaine, une mort relative jusqu'à l'heure du repas en tout cas... et jusqu'à ce que ma mère me sorte des âges lointains pour mettre la table.
http://doriannn.blogspot.fr/2013/05/le-vendredi-cest-retour-vers-le-futur_24.html
Du coup je garde une affection particulière pour ce fruit que j'attends toujours, le visage serein en comptant les dents de fauves qui pendent à mon collier venu tout droit des âges farouches en même temps que je regarde pousser les pêchers jusqu'à ce qu'enfin...
Quoi qu'il en soit donc je me suis dit que pour fêter l'arrivée de la pêche ça ne serait peut-être pas une mauvaise idée de vous proposer neuf idées qui vous donneront... la pêche !
 http://doriannn.blogspot.fr/2014/08/petit-cake-du-soir-espoir-cake-myrtille.html
 http://doriannn.blogspot.fr/2012/06/ma-tres-belle-recette-realisez-votre.htmlhttp://doriannn.blogspot.fr/2012/06/ma-tres-belle-recette-realisez-votre.htmlhttp://doriannn.blogspot.fr/2012/05/pop-pop-popsicle-et-voila-que-ca-me.html
 http://doriannn.blogspot.fr/2014/08/et-si-on-prenait-fromage-et-dessert-et.html
http://doriannn.blogspot.com/2014/08/derniers-regards-vers-lete-deja-passe.html
  Et si vous voulez retrouver les recettes il vous suffit de cliquer sur les photos pour les retrouver !

Mais pourquoi, d'ailleurs qu'est-ce que j'ai bien pu faire de mon coutelas... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 11 juillet 2018

Valérie Nicolas et moi... Salade de courgettes grillées aux herbes du potager et sablés parmesan et romarin !

Je l'ai toujours dit et je le redirai autant de fois que possible, j'aime la cuisine, je n'y passerais pas mes journées et quelques fois mes nuits sinon, mais j'aime encore plus les gens surtout quand je peux les retrouver dans... une cuisine !
Et c'est ce qui se passe depuis un certain temps avec Nicolas, depuis notre première rencontre du côté de Barcelone, et avec Valérie depuis notre première rencontre... c'était où d'ailleurs Valérie ? 
En tout cas je retrouve ces deux-là toujours avec le même plaisir que ce soit, bien sûr pour cuisiner, mais pas seulement, parce que nous avons bien d'autres passions communes et bien d'autres choses à nous raconter à chaque fois. Des fois ça tient à la photo, à nos photos, ou à nos projets ou à tout ce qui se passe devant nos écrans et d'autres fois simplement à la vie de l'une ou l'autre parce que ça aussi fait partie du plaisir de les retrouver... simplement pour avoir des nouvelles de la vie qui passe...
Et cette fois encore il y a eu beaucoup de palabres joyeuses et de visites d'un potager extraordinaire que vous pourrez retrouver chez Valérie, et bien bien d'autres choses et comme Nicolas est arrivé avec quelques courgettes et d'adorables petits pâtissons nous avons bien sûr fini en cuisine ! Forcément...
Salade de courgettes grillées aux herbes du potager et sablés parmesan et romarin !
Ingrédients :
Pour la salade : 2 courgettes jaunes - 1 courgette verte - 1 courgette violon - 4 mini pâtissons (à défaut 2 petites courgettes rondes) - 4 gousses d'ail - 3 brins de basilic - 2 brins de marjolaine - 1 branche de romarin - quelques feuilles de basilic pourpre (facultatif mais c'est tellement beau et bon...) - 1 cuillère à soupe d'amandes - 1 cuillère à soupe de graine de grenade - huile d'olive – sel et poivre
Pour les sablés de Valérie: 100 g de farine - 1 sachet de parmesan râpé - 1 œuf - 15g de beurre mou - 1 branche de romarin haché
Commencez par réaliser les sablés: dans un saladier, mélangez tous les ingrédients jusqu'à ce que vous obteniez une pâte homogène. Formez deux boudins et placez-les au frais pendant 30 minutes. Coupez ensuite les boudins en rondelles épaisses, en les plaçant au fur et à mesure sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Enfournez à 180ºC et laissez cuire entre 10 et 15 minutes. Laissez-les refroidir.
Rincez et séchez les courgettes et les pâtissons puis coupez-les en tronçons. Pelez et écrasez les gousses d'ail. Placez le tout sur une plaque. Arrosez avec 3 ou 4 cuillères à soupe d'huile d'olive. Salez, poivrez. Enfournez à 210ºC pendant 15/20 minutes. Les légumes doivent être encore croquants. Laissez tiédir.
Rincez, séchez puis effeuillez les herbes. Quand les légumes sont à température ambiante, ajoutez les herbes. Mélangez. Hachez les amandes grossièrement. Récupérez les graines de grenade. Écrasez quelques sablés sans les réduire en poudre.
Répartissez les courgettes dans des assiettes. Parsemez-les d'amandes, de graines de grenade et de sablés écrasés. Décorez avec quelques feuilles de basilic ou de marjolaine. Un petit tour de poivre et un filet d'huile d'olive et à table !
Mais pourquoi, bon vivement la prochaine ! Et vite vite de préférence ! est-ce ce que je vous raconte ça...

mardi 10 juillet 2018

Gaufres liégeoises à la pistache aux p'tites graines framboises et menthe ! Parce que... parce que !

Aujourd'hui comme je n'ai pas encore de planning pour la fin de la semaine et donc pas de recettes à faire, enfin pas à faire pour une raison ou une autre, pour machin ou pour truc, je me suis dit ben pour me détendre un peu, si je cuisinais ?
Oui je sais généralement le plombier quand il rentre chez lui et que le programme télé du soir... il ne se dit pas le chalumeau à la main, j'vais m'faire une p'tite soudure ou deux histoire de me détendre l'arc à souder ! Pas plus que le boucher ne se dit le soir tombé alors que le magasin est fermé depuis longtemps, j'vais me ressortir le désosseur, la feuille et le lardoire et j'vais m'faire quelques rôtis histoire de passer une bonne soirée... Moi, si j'entendais ça dans la maison du boucher à la place de sa femme je crois que je trahirais quelques inquiétudes de peur que le rôti en question...
Quoi qu'il en soit moi quand je ne cuisine pas « officiellement », je cuisine donc en douce pour me détendre ! Et aujourd'hui va savoir pourquoi j'ai eu une envie furieuse de gaufres, de gaufres liégeoises... et me voilà donc parti pour une p'tite recette qui doit beaucoup à la recette de Philippe Conticini et quelques petites choses à mon imagination !
Gaufres liégeoises à la pistache aux p'tites graines framboises et menthe !
Pour environ 8 gaufres très généreuses !: 350g de farine (Philippe en utilise 315g mais j'ai eu la main un peu lourde et comme ça a bien fonctionné...) - 25g de sucre en poudre - 10g de cassonade en poudre - 1 pincée de sel – 120g de lait - 1 œuf entier (environ 60 g) - 25g de levure fraîche (ou 2 càc de levure sèche) - 220g de beurre bien mou - 180g de sucré perlé (Philippe en utilise 200g et si vous ne trouvez pas de sucre perlé, vous pouvez aussi utiliser du sucre grains à chouquettes.) - 60g de pistaches – 60g de graines mélangées (courge, lin, sésame, tournesol...) - 120g de framboises – 2 tiges de menthe effeuillées – de la gelée de framboises pour servir
Commencez en mettant la levure dans un bol, ajoutez la moitié du lait tiédi et laissez comme ça pendant une dizaine de minutes.
Versez les pistaches et les graines dans un mixer et mixez le tout rapidement, n'insistez pas trop.
Mettez dans la cuve d'un batteur équipé d'un crochet la farine, le sucre en poudre, la cassonade et le sel et battez juste le temps de mélanger. Ajoutez le lait à la levure et le lait restant, l’œuf et le beurre mou et battez tout ça pendant une dizaine de minutes.
Mettez la pâte dans un saladier légèrement fariné et laissez lever entre 30 à 45 minutes selon la température, aujourd'hui c'était 30.
Incorporez ensuite à la pâte, les pistaches, les graines et le sucre perlé en malaxant bien le tout.
Laissez alors la pâte au frigo une trentaine de minutes.
Découpez alors la pâte en morceaux d'environ 150g pour de très très belle gaufres ou moins si vous voulez des gaufres plus petites, en tout cas roulez le morceau de pâte en boule et aplatissez-la un peu avant de la passer au gaufrier, un gaufrier pour gaufres liégeoises bien sûr ! Et recommences autant de fois que nécessaire.
Ensuite il ne vous reste plus qu'à arroser votre gaufre avec un peu de gelée de framboise, à déposer par dessus les framboises et les feuilles de menthe et à déguster ces petits plaisirs... belges !
Mais pourquoi, bon une gaufre à la mi-temps c'est bien non ? est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 8 juillet 2018

C'est le temps du barbecue ! Le travers intrépide du Dr Pepper...

Cet hiver, chez moi, depuis mon jardin, se sont élevées de bien drôles d'odeurs... des odeurs de sardines grillées, de viandes marinées et parfumées au herbes de Provence, de légumes grillés... Il faut dire que quand tu écris un livre sur le barbecue qui doit sortir vers le milieu du printemps eh bien tu l'écris souvent quelques mois avant, vers la fin de l'automne et au cœur de l'hiver...
Et j'ai bien vu l’œil curieux de mon voisinage quand les premières odeurs, ces effluves plutôt attendues aux très beaux jours, ont commencé à s'élever, j'ai bien senti que mes voisins commençaient à se poser quelques questions concernant mes étranges pratiques culinaires et peut-être même sur ma santé mentale ! Et puis le livre fini, j'ai rangé mon barbecue alors que les beaux jours, eux, commençaient à se pointer...
Et ces derniers jours comme un nouveau venu est arrivé dans mon jardin, le barbecue Kamander de Char-Broil, que la marque m'a confié pour que je le teste, ces derniers jours donc quand ces mêmes odeurs ont de nouveau commencé à s'élever depuis mon jardin et j'ai senti de nouveau les regards se poser sur moi et il m'a semblé lire dans leurs yeux une étrange question... Tiens tiens il sort le barbecue en été, bizarre, bizarre...
Pour moi le barbecue c'est avant tout le feu et le charbon parce que, comme beaucoup par ici, je n'ai pas une cuisine de jardin, comme on peut l'avoir du côté de l'Amérique, mais bien une cuisine du feu ! Et donc quand Char Broil m'a proposé de tester un de leurs produits je n'ai pas hésité une minute. Je n'ai pas choisi ces barbecues à gaz ou électriques que développe aussi la marque mais bien un modèle où je pourrais « mettre le feu ».
Habituellement j'utilisais des barbecues « classiques » et tout simples, une cuve et une grille, difficile de faire plus simple, avec toutes les limites qu'impose ce type d'ustensile. C'est l’œil et la main qui t'indique la chaleur, quand tu mets la main au dessus de la grille et que tu la retire vite, c'est que c'est vraiment très très chaud... et sur lequel bien des cuisson longues, sur les belles pièces ou les volailles sont bien difficiles. C'est donc un peu inquiet que je me suis retrouvé, après l'avoir monté, face à mon nouveau barbecue, avec son indicateur de température et surtout ses deux entrées d'air, une haute et une basse, qui vous permettent de jouer sur les températures.
Une inquiétude qui s'est très vite effacée en l'utilisant, parce que, pour peu que l'on tienne compte des conseils du mode d'emploi et que l'on garde en tête qu'il est plus facile de monter en température que de la faire descendre en jouant sur l'aération, la prise en en main se révèle très facile à mener.
Et c'est ainsi que quelques temps après l'avoir allumé je pouvais proposer un travers parfaitement cuit à cœur et joliment doré à l'extérieur.
Bien sûr je vous indique aussi dans la recette comment faire avec un barbecue « classique ».
Le travers intrépide du Dr Pepper...
Ingrédients : 1k500 de travers de porc coupé en deux ou en quatre selon sa longueur – 50cl de Dr Pepper (ou d'une autre boisson du type Cherry Coke) – 2càs de miel – 1càs de sauce sriracha (je ne saurais trop vous conseiller une nouvelle fois la sauce sriracha bio et française l'Intrépide !) – une douzaine de tranches de gingembre assez fines (vous pouvez aller jusqu'à une vingtaine si vous aimez le gingembre) – 2càs de jus de citron vert – 4 gousses d'ail écrasées avec le plat d'un couteau – sel et poivre
Mettez le Dr Pepper, le miel, le gingembre et l'ail dans une casserole, mélangez, portez à ébullition puis baissez le feu et poursuivez la cuisson jusqu'à ce que le mélange devienne sirupeux, comptez une quinzaine de minutes avant de vérifier si la sauce a suffisamment réduit. Ajoutez alors le jus de citron et la sauce sriracha, salez, poivrez et prolongez la cuisson pendant 3 minutes puis retirez du feu et laissez complètement refroidir.
Piquez la viande avec un pique à brochette, n'hésitez pas à traverser la viande. Vous pouvez aussi choisir de quadriller le côté plus charnu des travers au couteau, la viande va cuire plus rapidement et plus facilement à cœur mais elle sera aussi plus sèche, à vous de voir.
Placez la viande dans un sac congélation, ajoutez la marinade, refermez puis réservez-la au frais le temps que la viande marine. J'ai fait une marinade assez longue puisque je l'ai laissé au frais pendant 24h en retournant le sac de temps en temps, mais vous pouvez faire plus court. En tout cas laissez la viande mariner au moins 4h.
Quand la viande est assez marinée à votre goût, allumez votre barbecue.
Si vous utilisez le même type de barbecue que le mien faites monter la température jusqu'à 130° en laissant les aérations complètement ouvertes puis refermez-les selon les indications portées sur la notice afin d'atteindre une température de 180°. Déposez la viande sur le gril, refermez le barbecue et laissez cuire la viande en vérifiant de temps en temps la température (n'hésitez pas à ajuster les ouvertures). Pensez à tourner la viande toutes les 10 minutes et profitez-en pour la badigeonnez avec la marinade restante.
Quand la viande est bien cuite, il faut maintenant la griller.
Retirez la viande, déposez-la dans le plat de marinade. Montez la température à 240° en ouvrant les entrées d'air. Ouvrez alors le barbecue et faites dorer le travers pendant environ 5 minutes de chaque côté, attention en laissant le barbecue ouvert cette fois.
Si vous utilisez un barbecue classique, emballez les morceaux de travers rapidement égouttés dans une feuille de papier sulfurisé puis dans une feuille de papier d'aluminium. Faites cuire votre viande pendant une trentaine de minutes en mettant votre grille assez haute pour la cuire à cœur mais ne pas la brûler.
Quand la viande est bien cuite à l'intérieur, le jus doit sortir clair si vous la piquez, déballez-la, déposez-la de nouveau sur la grille, cette fois plus proche du feu et faites-la dorer environ 5 minutes de chaque côté en la badigeonnant de temps en temps avec la marinade restante.
Mais pourquoi, je sens que je ne vais pas tarder à fumer... du poisson ! est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 5 juillet 2018

J'aime les salades avec plein de trucs dedans ! Ma salade d'été aux courgettes grillées tomates burrata et tutti quanti...

La routine, surtout quand elle est très très... routinière, est souvent un tue-l'amour... enfin dans le domaine de la salade en tout cas, pour le reste je ne me prononcerait pas. Ma mère dans ce domaine n'était pas routinière, elle était la routine personnalisée ! Pendant toute mon enfance et une partie de mon adolescence j'ai mangé la même et unique salade qui avait droit de cité sur notre table familiale, une laitue assaisonnée d'huile d'arachide, de vinaigre de vin et de sel et.. c'est tout !
En soi elle n'était pas mauvaise, ni bonne d'ailleurs, elle était juste aussi répétitive qu'un coucou suisse sous amphétamine, revenant et revenant et revenant sans cesse sur notre table, au point que dès que nous entendions ma mère faire vrombir l'essoreuse à salade, un des rares objets culinaires non-indispensable qu'elle possédait, nous savions que notre condamnation perpétuelle à la même salade n'avait pas été commuée, nous n'avions aucune remise de peine...
Je crois que certains parents ne se rendent pas compte à quel point les assiettes qu'ils mettent sur leur table peuvent faire la fortune des psychanalystes de tous bords dans un avenir assez proche pour leurs enfants. Enfin il y a bien pire comme mauvais traitement familial que cette salade perpétuelle et je m'en suis sorti sans avoir jamais à m'allonger sur un canapé pour y raconter mes aventures saladières, mais bon, mon frère et moi, nous nous en serions bien passés quand même, au moins de temps en temps...
Du coup depuis que j'ai ma propre cuisine mes salades sont un « peu » plus folles que les siennes, un peu plus compliquées aussi et surtout surtout il est rarissime que je fasse deux fois la même ! Et voilà donc une de mes p'tites salades avec plein de choses dedans et quelques autres idées dont vous pourrez retrouver les recettes simplement en cliquant sur les visuels !
https://doriannn.blogspot.com/2014/06/et-si-vous-nous-lachiez-la-grappe-avec.html
https://doriannn.blogspot.com/2014/08/pain-dete-et-salade-dete-parce-que-cest.html
Ma salade d'été aux courgettes grillées tomates burrata et tutti quanti...
Ingrédients : 4 petites courgettes (j'ai utilisé 4 petites courgettes violon comme celle qui est à l'arrière plan) – 4 petites tomates (encore une fois comme celles de l'arrière plan) – 1 burrata – 2 tiges de menthe effeuillées – 3càs de pistaches – 1cas de graines de courges – 1 vingtaine de framboises - 3càs d'huile d'olive – 2càs de citron vert – sel et poivre
Lavez, séchez puis coupez les courgettes en morceaux, j'ai coupé mes courgettes en triangles, on en voit deux assez bien sur le bord en bas de l'assiette, puis déposez-les sur une plaque de four couverte de papier sulfurisé. Arrosez-les d'un filet d'huile d'olive et enfournez-les dans un four préchauffé à 210° pendant une douzaine de minutes, elles doivent commencer à dorer mais aussi rester bien fermes.
Sortez-les du four, mettez-les dans un plat, salez et poivrez-les légèrement puis laissez-les refroidir.
Coupez les tomates en quartiers et ajoutez-les aux courgettes quand elles sont froides ou presque.
Hachez ensemble les pistaches et les graines de courge, grossièrement le hachage.
Mélangez l'huile d'olive, le jus de citron, un peu de sel et de poivre et assaisonnez les courgettes et les tomates avec la moitié de la sauce.
Déposez le mélange sur les assiettes, répartissez la burrata juste déchirée à la main par dessus, parsemez les pistaches et les graines de courge, puis les feuilles de menthe et les framboises et terminez en arrosant le tout avec la sauce.
https://doriannn.blogspot.com/2016/09/ya-un-couillon-dans-lpotager-mon-tian.htmlhttps://doriannn.blogspot.com/2017/09/parce-que-des-fois-jme-lasse-et-dautres.htmlhttps://doriannn.blogspot.com/2016/08/ya-un-couillon-dans-lpotager-quand-tu.html
Mais pourquoi, tiens et si je faisais une salade à la salade et c'est tout... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 4 juillet 2018

Rigatoni saucisse artichaut et ail de Sonia Ezgulian à ma sauce...

Depuis que je fréquente les recettes de Sonia Ezgulian et les photos d'Emmanuel Auger, je cherche toujours comment raconter ce p'tit truc en plus que ces deux-là arrivent à mettre dans leurs plats et dans les photos qui vont avec et le mot qui pourrait résumer ça... Et je peux l'avouer, j'ai du mal à le trouver.
C'est un peu comme ces mélanges d'épices où on se dit qu'il y a dedans un peu de ci, un peu de ça et encore quelques autres choses que l'on n'arrive pas à trouver mais qui font que le sourire apparaît en goûtant le mélange. Et les plats de Sonia vont ainsi, il y a de l'inspiration et de la passion, de la chaleur et de la saveur et encore bien d'autres choses que je n'arrive pas à trouver et qui me donnent à chaque fois le sourire en les dévorant !
Rigatoni saucisse artichaut et ail de Sonia Ezgulian à ma sauce...
Alors avec le temps j'ai oublié d'essayer de décrire sa cuisine et je me suis consacré sur un seul moment, celui qui va de la préparation à la dégustation, avec la certitude sereine qu'une fois de plus le plaisir serait au rendez-vous.
Pour accompagner son deuxième carnet d'inspiration, un carnet réalisé avec Garofalo, je vous ai d'ailleurs déjà parlé du premier par là : Les radiatori all'arrabbiata de Sonia Ezgulian... cette fois, donc, Sonia met en lumière Gragnano et son label IGP et a concocté 3 recettes qui nous font voyager le long de la côte almafitaine, de Sorrente à Cetara, de Positano à Minori et à l'île d'Ischia...
Et c'est donc une des trois recettes accompagnant ce carnet que je vous propose maintenant dans une version simplifiée, ou en tout cas avec les ingrédients que j'avais dans mes placards. Je vous préciserai d'ailleurs dans la recette (entre parenthèses) les ingrédients utilisés par Sonia.
Rigatoni saucisse artichaut et ail de Sonia Ezgulian à ma sauce...
Ingrédients : 400g de rigatoni Garofalo – 4 saucisses aux herbes du type chipolatas (ou des saucisses maison à la marjolaine) – 1 boîte de tomates pelées au naturel, j'ai utilisé des tomates cerises pelées au naturel (ou 1 boîte de tomate pelée de San Marzano) – 1 branche de tomates cerise – 1 tête d'ail frais de préférence – 1 boîte de cœurs d'artichauts (6 petits artichauts poivrade) – 60g de parmesan – 2 branches de basilic effeuillées – 2 branches d'origan frais effeuillées - du gros sel pour la cuisson des pâtes – de l'huile d'olive – sel et poivre
Commencez, en coupant en deux les cœurs d'artichauts et en les égouttant bien, et en coupant en deux la tête d'ail.
Faites partir la cuisson des pâtes en suivant les indications portées sur l'emballage, et n'oubliez pas que les pâtes n'aiment pas les baignades en banc de sardines, alors pour 400g de pâtes suivez les conseils de Sonia, 4 litres d'eau et 40g de gros sel !
Pendant ce temps, versez un filet d'huile dans une grande sauteuse et faites dorer l'ail côté coupé vers la poêle à feu moyen, il faut un peu de temps pour cuire l'ail sans qu'il brûle alors on prend son temps. Quand l'ail est bien doré, mettez-le sur un côté, ajoutez les artichauts et faites-les rapidement dorer, comme pour l'ail côté coupé vers la poêle. Quand ils sont bien dorés aussi, retirez-les de la sauteuse et mettez-y les saucisses. Faites-les dorer de tous les côtés. Et quand elles sont bien dorées, on les retire de la casserole et on met à la place les tomates en boîte et on laisse cuire à feu moyen pendant une quinzaine de minutes. N'oubliez pas de saler et poivrer, et si vos tomates sont un peu trop acides comme l'étaient les miennes, ajoutez quelques pincées de sucre en poudre.
Pendant ce temps, coupez les saucisses en petits tronçons.
Au bout quinze minutes ajoutez les saucisses dans la sauce et poursuivez la cuisson 5 minutes. Pendant ce temps faites dorer les tomates cerise pendant 1 minute dans une poêle bien chaude avec un filet d'huile d'olive.
Dès que les pâtes sont prêtes, égouttez-les rapidement et ajoutez-les dans la sauteuse avec le reste, ajoutez aussi une demi-louche d'eau de cuisson des pâtes, mélangez rapidement et laissez une minute sur le feu.
Vous pouvez servir dans les assiettes et terminer en parsemant le parmesan et les herbes et en déposant sur les assiettes les tomates cerise.
Rigatoni saucisse artichaut et ail de Sonia Ezgulian à ma sauce...
Mais pourquoi, je vais croiser les doigts pour qu'il y ait un troisième carnet... au moins... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 3 juillet 2018

Direction le vin nature ! Et ma côte de veau sur son petit jardin de légumes...

Le vin nature envahit de plus en plus ma cave, je vous en ai d'ailleurs déjà parlé par là... bon " cave ' c'est un joli mot pour dire sous-sol au frais et à l'ombre, ce qui finalement suffit au vin pour passer un moment en attendant d'être bu sans autre forme de procès. Donc parmi mes bouteilles, de plus en plus sont estampillées vin nature et quand j'en remonte une avec la ferme intention de la partager avec quelques amis qui ont eu la bonne idée de passer par là, j'ai toute sorte de réactions...
Les convaincus me regardent souvent avec un air complice, un peu comme si, nous, nous savions où se trouve la carte aux trésor et même le trésor... Et terminent en hochant la tête en me lançant un vin nature... entendu. Et puis il y a les autres, beaucoup plus nombreux, infiniment plus nombreux, qui se demandent quelquefois pourquoi je précise qu'il est nature mon vin, comme s'il pouvait pousser sur les autoroutes, le vin ! Alors j'explique un peu le pourquoi du comment de ce drôle de qualificatif, nature, je n'essaye pas de convaincre, je laisse faire la bouteille... et souvent je n'ai pas tort de laisser faire...
Parce que finalement je me suis rendu compte qu'à part dans quelques arrondissements parisien, le vin nature ne s'est pas encore fait connaître, et rares sont ceux qui expliquent ces drôles de vins produits par de drôles de paroissiens... enfin de vignerons ! Aude est de ceux-là, Aude qui remplit ma " cave " avec d'étonnants flacons.
Et cette fois elle m'a confié un des vins que l'on trouve par chez elle, chez Vinibee, un Les Lauzes Blanches, qu'il faut ranger du côté des jolis rouges des Côtes du Rhône. Coup de cœur pour Aude et coup de cœur pour moi aussi pour ce vin qui se boit sans y penser justement, en profitant de ses saveurs fruitées et gourmandes. Et pour l’emmener à table j'ai choisi de le confronter à un plat de plaisir, un plat comme ceux qui peuplaient les dimanches et les tables familiales, une côte de veau entourés de jolis légumes qui sont allés se griller au four avant de se baigner dans une petite sauce tout en légèreté !
Ma côte de veau sur son petit jardin de légumes...
Ingrédients pour 4 personnes : 2 belles côtes de veau bien épaisses (chez moi on dit deux doigts pour mesurer) – 30g de beurre - 1 botte de carottes nouvelles – 2 beaux oignons rouges – 300g de petites pommes de terre primeur – 1 petit bol de petits pois écossés – 4 tiges d'origan frais – 2 gousses d'ail – 20cl de vin blanc sec – 2càc de fond de veau déshydraté – de l'huile d'olive - sel et poivre
Commencez en préparant les légumes. Lavez puis coupez-en deux les carottes, pelez puis coupez oignons en 8 quartiers, pelez les pommes de terre (ça ce n'est pas obligatoire vous pouvez juste les laver), écrasez les 2 gousses d'ail avec le plat d'un couteau. Et pendant que vous êtes sur les préparatifs, effeuillez 2 tiges d'origan.
Faites cuire les légumes séparément dans des grandes casseroles d'eau salée, 3 à 4 minutes pour les carottes, 6 à 8 minutes les pommes de terre selon leur variété et leur taille et 3 minutes pour les petits pois. Sortez les légumes de l'eau et étalez les carottes et les pommes de terre sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Quant aux petits pois, versez-les dans un grand saladier d'eau froide puis égouttez-les. Rajoutez les oignons sur la plaque arrosez tous les légumes d'un filet d'huile d'olive et hop au four, dans un four préchauffé à 210°.
Encore une fois le temps va dépendre de la taille des légumes, mais partez sur une dizaine de minutes en enlevant ceux qui commencent à être joliment dorés et en tournant les autres de temps en temps jusqu'à ce que tous soient dorés.
Pendant que les légumes se la dorent, occupez-vous de la viande. Faites chauffer le beurre à feu moyen dans une grande sauteuse, si elle est anti-adhésive c'est mieux, sinon on fait avec ! Et quand il commence à mousser, ajoutez les gousses d'ail et les deux tiges d'origan que vous n'avez pas effeuillées puis déposez les deux côtes et colorez-les bien de tous les côtés. Comme c'est de la côte bien épaisse vous pouvez même colorer la tranche. Attention si vous voyez que l'ail ou l'origan commencent à brûler, enlevez-les de la sauteuse.
Quand les côtes sont bien colorées ajoutez le vin blanc et décollez bien tout ce qui traîne au fond de la poêle, déglacez les sucs diraient certains, puis ajoutez le fond de veau et remuez bien jusqu'à ce qu'il soit bien dilué. Salez et poivrez les côtes avec modération puis prolongez alors la cuisson à feu assez doux et à couvert jusqu'à ce que la côte soit à votre goût. 
Comme j'aime le veau rosé, ça va assez vite pour moi, mais faites à votre goût, faites une petite entaille sur un côte pour vérifier sa cuisson. N'hésitez pas à ajouter un poil d'eau si la sauce réduit trop, attention de l'eau pas du vin.
Quand la viande est à votre goût, retirez-la de la poêle, et emballez-la dans un papier sulfurisé.
Vous pouvez alors mettre les légumes dans la sauteuse et les mélangez délicatement pour les enduire du joli jus qui s'y trouve !
Vous pouvez alors servir les côtes et les légumes et terminer en parsemant les feuilles d'origan restantes !
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Mais pourquoi, je me demande dans quelle région Aude va m’entraîner la prochaine fois... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 30 juin 2018

Pour se changer l'apéro on passe au vert ! Crème d'asperge croquante et galettes aux p'tites graines !

Ce matin je cherchais l'inspiration... bon pour tout dire ma position de recherche d'inspiration ressemble plus à une sorte de méditation absente qu'à un véritable travail acharné pendant lequel je creuserais la recette jusqu'à trouver le filon ! Il faut dire que le matin est toujours pour moi un temps où j'ai plus du canard sans tête que du suricate aux aguets... Il m'arrive même certains matins de me demander, enfin je me demande ça bien plus tard, si mes jambes ne me feraient pas bouger sans que ma tête et mon cerveau soient vraiment présents.
Aussi loin que je me souvienne j'ai toujours été comme ça, et je ne parle même pas du temps de ma jeunesse un peu dissolue où forcément en rentrant aux petites lueurs de l'aube tu as une vision très très relative d'un matin qui ressemble, comme disent mes enfants à un matin tardif quand ils se lèvent vers 14h... Pendant ce temps c'était normal que je ne sois pas un ami du matin, mais avant je ne l'était pas et après pas plus encore.
Quoi qu'il en soit au bout d'un certain temps, dont je n'ai une idée que toute relative, j'ai fini par pencher la tête en passant chez Juliette, quand je penche la tête c'est que j'ai trouvé l'idée... ou que je viens de m'endormir devant l'écran...
Et donc c'est en voyant son dip d’asperges vertes et tuiles croustillantes de crêpes de blé noir que je me suis dit qu'en mettant cette recette-là à ma sauce je tiendrais une belle idée pour me changer l'apéro et le passer au vert !
Un petit détail qui a son importance au vu de la météo actuelle, je vous conseille la cuisson des crêpes nuitamment devant votre gazinière en faisant en même temps une petite danse de la pluie... avec un peu de chance comme ça le lendemain sera frais et vous pourrez alors les passer au four... brûlant !
Crème d'asperges croquante et galettes aux p'tites graines !
Ingrédients :
Pour les galettes aux p'tites graines : 180g de farine de sarrasin – 1 œuf – 45cl d'eau – 4càs de graines mélangées (lin, tournesol, sésame... ) - du beurre pour la cuisson (on n'hésite pas sur le beurre!)
Pour la crème d'asperges croquante : 1 botte d'asperges vertes – 9cl de crème de riz (ou de soja) – 1 ou 2càc de maïzena – 2càc d'eau - 2càs d'huile d'olive (si possible bien verte elle aussi) – 1càs de graines de courge - un peu de zeste de citron vert râpé finement (vraiment pas beaucoup) – sel et poivre
Commencez en préparant les crêpes.
Passez les graines rapidement au mixer, il ne faut pas les réduire en poudre mais juste les concasser. Versez dans un saladier la farine, fouettez l'eau et l’œuf puis ajoutez le mélange à la farine et fouettez le tout jusqu'à obtenir une pâte assez liquide. Ajoutez la moitié des graines et mélangez bien.
Faites chauffer une petite poêle à crêpe, fait-y dorer un joli morceau de beurre et verser une louche de pâte en faisant tourner la poêle pour qu'elle se répartisse bien. Quand c'est bien doré d'un côté on retourne et on fait dorer de l'autre... et après on empile sur une assiette. Pensez à retourner les crêpes dans l'assiette de temps en temps pour que celle du dessus ne se dessèche pas trop.
Préparer ensuite la crème d'asperges.
Cassez le bois des asperges, la partie dure donc, puis faites-les cuire pendant trois minutes dans une casserole d'eau bouillante un peu salée. Vous pouvez ajouter un peu de bicarbonate dans l'eau pour garder la jolie couleur des asperges. Quand elles sont cuites, égouttez-les, mettez-les dans un saladier d'eau bien bien froide puis égouttez-les de nouveau.
Coupez-les en morceaux, mettez-les dans une petite casserole, ajoutez la crème de riz et mixez finement. Juliette s'arrête là et vous pouvez faire comme elle, mais j'ai voulu une crème un peu onctueuse, j'ai donc ajouté la maïzena diluée dans l'eau et j'ai donné une coup de chauffe en fouettant régulièrement jusqu'à ce que la crème épaississe joliment. Ensuite j'ai ajouté l'huile d'olive et le zeste de citron, j'ai redonné un grand coup de mixer et hop dans un bol avec du film alimentaire et au frais !
A l'heure de l'apéro, roulez vos galettes bien serrées puis passez-les environ 5 minutes dans un four préchauffé à 210°. Mettez votre crème bien rafraîchie dans une assiette parsemez les graines mixées restantes et les graines de courge dessus et terminez par un filet d'huile d'olive... vous n'avez plus qu'à vous tremper la galette croustillante dehors et fondante dedans dans la crème...
Mais pourquoi, l'apéro nuitamment c'est une bonne idée aussi... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 29 juin 2018

Mes pommes de terre primeur sautées aux deux saumon et à la feta parce que la pomme de terre primeur et la salade sont vraiment faites pour se rencontrer !

Du temps d'avant, il y a fort fort longtemps comme disait l'autre, il y avait sur le marché où m'entraînait ma mère, à l'époque il fallait me tirer de force pour aller sur les marchés alors qu'aujourd'hui il faut me sortir de force pour m'en sortir, il y avait un étal gigantesque devant lequel nous finissions toujours par attendre notre tour, l'étal du marchand de pommes de terre...
Et je le trouvais bien triste alors, puisque le choix était... très relatif, d'un côté les pommes de terre anciennes, les vieilles et de l'autre les nouvelles et c'est... tout ! Et encore certains jours il n'y avait que des vieilles ce qui limitait quand même sacrément la surprise de ce qui allait remplir notre panier.
Mes pommes de terre primeur sautées aux deux saumons et à la feta
Aujourd'hui les choses ont bien changées, la variété fait que je m'arrête devant les étals de pommes de terre avec plaisir parce que chaque pomme de terre s'exprime à sa manière. Et j'attends même maintenant l'arrivée, d'avril à la mi-août, des pommes de terre primeurs d'origine France pour découvrir leurs variétés, à chacune son terroir, à chacune son goût, pour m'amuser en cuisine avec chacune d'elles.
Il faut dire qu'elles se prêtent facilement à bien des préparations en poêlée, sautées, à la vapeur ou à l’eau, en barbecue, à la plancha… et en salade comme je vais vous les proposer aujourd'hui !
Mes pommes de terre primeur sautées aux deux saumons et à la feta
Ingrédients : 400g de petites pommes de terre primeur d'origine France – 1 pavé de saumon (150g) – 120g de feta – 4càs d’œufs de saumon - 2 tiges d'estragon effeuillées – 3càs d'huile d'olive – 1càs de citron vert - sel et poivre
Portez à ébullition une grande casserole d'eau salée et faites cuire les pommes de terre pendant 8 à 10 minutes à reprise d'ébullition, pas la peine de les éplucher, il suffit juste de les laver rapidement.
Pendant ce temps faites dorer le saumon légèrement salé dans une grande poêle bien chaude avec 1càs d'huile d'olive, 2 à 3 minutes de chaque côté, il doit être bien cuit à point.
Retirez le saumon puis mettez les pommes de terre dans la même poêle et faites-les dorer à leur tour environ 5 minutes en les remuant régulièrement. Elles doivent alors avoir la peau joliment dorée, vous pouvez ajouter un peu de temps si elles ne le sont pas assez.
Pendant la cuisson des pommes de terre, enlevez la peau du saumon puis émiettez-le grossièrement.
Coupez la feta en cubes.
Mélangez dans un bol les 2càs d'huile d'olive restante, le jus de citron vert, un peu de sel et de poivre.
Quand les pommes de terre sont bien dorées mettez-les dans un saladier, ajoutez le saumon et la sauce et mélangez le tout délicatement. Laissez tiédir ou refroidir à votre goût, ajoutez la feta et l'estragon puis mélangez toujours délicatement.
Servez dans les assiettes et terminez en répartissant les œufs de saumon.
Si vous voulez conserver vos pommes de terre primeur, attention oubliez les habitudes prises avec les pommes de terre de conservation, elles doivent en effet être consommées rapidement, consommez-les dans les trois jours après leur achat. Et surtout surtout n'oubliez pas qu'elles n'aiment pas le soleil, donc conservez-les au frais et dans un endroit sombre !
Et si vous voulez plus d’idées recettes autour de la pomme de terre primeur vous pouvez les retrouver sur :  recette-pomme-de-terre.com
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Mes pommes de terre primeur sautées aux deux saumons et à la feta
Mais pourquoi, je me referais bien une autre salade avec des p'tites pommes de terre primeur... est-ce que je vous raconte ça...