dimanche 7 février 2010

Birgit rédactrice d’un jour pour nous raconter son cupcak'Out ! Cupcake ado Nutella guimauve au programme !

Ce que j’aime avec certaines personnes, c’est leur capacité à dire oui dans un sourire… Birgit est de celles-là ! Quand je lui ai dit et si tu me faisais un cupcake en me racontant ton aventure, elle a souri et dit oui… et voilà aventure et cupcake !
Certaines invitations ne se refusent pas ! Surtout quand on apprécie la personne, virtuellement puis en réalité alors il faut que je vous raconte tout ça …
L’ami Dorian me challenge et me met au défit à sa façon bien à lui, très subrepticement, de faire des Cupcakes . Et là panne totale, je n’en ai même pas sur mon blog pourtant j’ai fait quantité de madeleines, de financiers et autres « petits gâteaux pour le thé ». Mais j’aime relever les défis alors me voilà plongée dans les méandres de la blogosphère à rechercher « the recette » des cupcakes.
Je ne suis vraiment pas dans le coup, tout le monde a sa collection plus belle et plus farfelue tu meurs. Donc je traine et plus je traine et plus je trouve que mes cucuteries roses en provenance de London (tout de même) sont vraiment culcul, mais bon il faut savoir assumer le kitch. Donc un dimanche après ma sieste post footing me voilà décidée, il y aura des cupcakes pour le thé.
Mais la sieste fut longue, le footing aussi (la préparation du semi marathon c’est 1:15 minimum et la récup est plus longue). Résultat, je vais sur des valeurs sûres, je regarde directement les recettes de Pascale de « C’est moi qui l’ai fait » parce que les douceurs anglo-saxonnes c’est vraiment son rayon. Et me voilà avec ma recette de base de cupcake genre 4/quart.
Première embuche, je n’ai plus de sucre blanc, qu’à cela ne tienne j’ai du sucre Rapadura, c’est meilleur pour la santé mais le gâteau sort un peu couleur caramel et j’en voulais un blanc avec une déco rose kitchissime. Never mind, maintenant il me faut la déco, la crème du dessus celle que l’on peut habiller comme une poupée Barbie.
Retour sur la blogosphère et consternation, il faut du beurre et j’ai presque tout mis dans les petits gâteaux, ou du mascarpone, et là panique plus une goutte dans le frigo. Pendant ce temps, un complot se prépare, l’odeur des cupcakes a réveillé les appétits adolescents qui ne s’endorment jamais. Mais le véto maternel reste puissant, on ne touche pas tant que je n’ai pas fait ma déco et la photo ! Mais je m’embourbe et ne trouve qu’un glaçage au chocolat qui pourrait aller avec ces cupcakes et mes réserves mais ma déco alors ça va plus.
Je râle, je peste et pendant ce temps-là le complot de la cuisine s’organise, des cupcakes sont subtilisés, glacés au Nutella et décorés des minis guimauves oubliées (fatale erreur) sur le plan de travail. Au bout de 15 minutes le complot est dévoilé et je suis conviée avec mon appareil pour immortaliser les cupcakes « Ado » et là le temps presse, j’ai le droit à 5 clics sur mon reflexe avant l’engloutissement.
C’est donc contrainte et forcée par mes affamées de service que je vous présente le Cupcake Nutella guimauve. Maintenant je ne sais même plus pourquoi je vous raconte tout ça … ah si je sais, c’est du Dorian tout craché, je suis devenue son nègre, moi je fais bien travailler mes ados, et bien Dorian il fait travailler ces admiratrices…
Je n'ai qu'un mot à dire après ce récit... MERCI !!! Et si vous voulez retrouver Birgit allez vite du côté de son blog Un an pour faire son cooking out où vous retrouverez autant d’aventures que de recettes passionnantes ! Ou sur son livre Si tu sèches la cantine, je te colle en cuisine.
Les cupcakes « Ado » de Birgit !
Recette pour une vingtaine de petits cupcakes
180 g de beurre (tout de même) - 200 g de sucre (rapadura pour moi) - 200g de farine - 4 œufs -
1 sachet de levure chimique - 1 c à s d’eau de rose - 2 c à s de lait –
pour le glaçage : 20 c à s de Nutella - toutes les minis guimauves que vous pouvez dégotter, ne lésinez pas c’est la clé du succès
Recette (je fais même l’effort de faire un « copier coller »)
Préchauffez votre four à 180°C (th. 6).
Cassez les oeufs dans un bol et mélangez très légèrement à l'aide d'une fourchette. Dans un grand bol, mélangez le beurre et le sucre jusqu'à une consistance crémeuse. Ajoutez les oeufs, petit à petit, tout en mélangeant. Ajoutez la farine, la levure et mélangez. Ajoutez l'eau de rose, le lait et mélangez. Remplissez les caissettes aux trois-quarts. Faites cuire 20 minutes environ. Une pointe de couteau insérée au centre des cupcakes doit ressortir sèche. Sortez les cupcakes du moule puis faites-les refroidir sur une grille. Puis laissez vos ados faire le décor, préparez votre appareil photo et regardez-les engloutir ces petites merveilles.
Mais pourquoi, je sens comme une vague de cupcak'out à venir... est-ce que je vous raconte ça...

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vendredi 5 février 2010

C’est déjà vendredi décidément même les semaines sont mal organisées ! Et la salade du vendredi !

Le vendredi c’est souvent le jour où je me rends compte que je n’ai pas fait la moitié des choses que je devais faire… Il faudrait que tu t’organises me dit toujours Adèle qui me connait bien. Et j’essaye de m’organiser ! J’essaye de m’organiser depuis longtemps et souvent, le problème c’est que le reste du monde ne comprend pas qu’il faudrait qu’il s’organise aussi pour me faciliter les choses, sinon c’est pas possible je peux pas y arriver, le monde ne fait rien pour m’aider !
En plus souvent ça tient à rien… Hier par exemple en rentrant d’une soirée je me suis arrêté dans un Daily monop’ à la recherche d’une petite boisson bien fraîche et là j’ai trouvé un truc au citron et au gingembre… Gingembre, c’est un mot qui m’entraîne inévitablement en Asie, et je sens tout de suite des images et des bouffées d’odeurs qui m’arrivent et qui m’ont envahi en continuant mes courses.
Je n’était plus dans le Monop’ j’étais entrainé par une jonque remontant le Yang-Tsé, un cuisinier à l’arrière préparant avec virtuosité de délicieuses petites boulettes. Et je le voyais, accroché que j’étais à la barcasse, balloté par les vagues du Yang-Tsé… je le voyais déshabiller les crevettes d’un coup de baguette, mélanger gingembre et citronnelle d’un couteau habille, et les boulettes ne tardaient pas à tomber dans le wok brûlant…
Et là subitement, au milieu de la tourmente pendant que je suis en train de me dire que je referais bien les p’tites boulettes, j’ai un vendeur qui s’approche de moi sur la jonque… Peut-être parce que je regarde un paquet de café produit du côté du Vietnam avec les yeux perdus et un sourire béat, la petite goutte de bavounette presque au bord de la lèvre, il me demande un peu ennuyé, j’peux vous aider m’sieur ???
J’ai failli me mettre à lui chanter sur l’air du gâteau de peau d’âne, il me faut quelques jolies petites crevettes toute rose, un petit peu de farce fine toute fine et puis quelques feuilles de rau ram et quelques pincées de gingembre et un soupçon de citronnelle… Et puis je l’ai regardé, la bouche ouverte… j’ai dégluti et j’ai juste demandé il est bien le café du Vietnam ? Bien, qu’il m’a répondu avant de me laisser là, j’ai senti à ce moment-là que je venais de disparaître de ses préoccupations et même de disparaitre tout court.
J’ai regardé mon café et je me suis dit que le monde ne faisait décidément rien pour m’aider à m’organiser parce que faire des boulettes avec du café, eh bien c’est pas gagné !
Le vendredi c’est aussi souvent le jour des petites salades à la maison…
Salade au fumé aux feuilles et à la grenade
Ingrédients : 1 petit filet de cabillaud fumé (vous pouvez aussi utiliser du haddock) – 2 belles poignées de petites feuilles d’épinard – 1bouquet de basilic – 1grenade – 20cl de lait – 90g de lentille vert cuites (le poids est celui des lentilles avant cuisson) - sel et poivre
Pour la vinaigrette : 2càs d’huile d’olive - 1càc à soupe de moutarde (j’ai utilisé de la moutarde au miel) – 1càc de vinaigre balsamique
Mettez le cabillaud dans une poêle, ajoutez le lait et suffisamment d’eau pour couvrir à hauteur. Portez à ébullition à feu vif, baissez le feu, couvrez et laissez blobloter pendant une petite dizaine de minutes.
Egrenez la grenade. Effeuillez les feuilles de basilic.
Quand le cabillaud est à point égouttez-le bien.
Réalisez la vinaigrette en mélangeant tous les ingrédients.
Il n’y a plus qu’à réaliser la salade en mélangeant les ingrédients dans les assiettes, quelques feuilles de basilic et d’épinard, des lentilles, un peu de cabillaud et 2 ou 3 càs de graines de grenade… un peu d’assaisonnement et il n’y a plus qu’à déguster sans attendre.

Mais pourquoi, des boulettes au café finalement… est-ce que je vous raconte ça…

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mercredi 3 février 2010

Une crêpouillette, deux crêpouillettes, trois crê… je me demande si la crêpouillette ne va pas tourner à l’idée fixe ! Crêpouillette exotique au menu

Depuis vendredi où j’ai commencé à pratiquer sauvagement la crêpouillette du côté des Galeries Farfouillette lors d’un petite démonstration pour Tefal à l’occasion de la Chandeleur, je n’arrive plus à m’arrêter ! Et ça crêpouille à tour de bras à la maison…
Du coup voilà les petites choses que je n’arrive plus à arrêter de faire… quatre crêpouillettes, cinq…
Crêpouillettes exotiques
Ingrédients pour 1 dizaine de crêpouillettes : 20cl de lait de coco – 15cl de lait – 2 œufs – 60g de farine – 60g farine de riz – 5càs de cassonade (sucre roux en poudre) – 1càs de noix de coco déshydratée – ½ ananas victoria – 5cl de crème liquide – 1càc de sucre glace – du beurre
Battez la crème liquide mélangée au sucre glace en chantilly bien ferme. Réservez-la au frais.
Pelez, enlevez le cœur, puis coupez l’ananas en tout petits cubes. Mettez une noix de beurre dans une poêle et faites confire doucement l’ananas à feu moyen. Il ne faut pas qu'il colore mais qu’il cuisse tout doucement, il faut compter une dizaine de minutes. Ajoutez ensuite 2càs de cassonade, montez très légèrement le feu et laissez jusqu’à ce que le sucre soit bien fondu que l’ananas commence à peine à caraméliser. Retirez du feu et réservez.
Mélangez dans un bol les deux farines et 2càs de cassonade. Puis ajoutez les deux laits (réservez 1càs de lait de coco) et les œufs et battez bien le tout. Laissez reposer la pâte une petite heure.
Faites des petites crêpes d’environ une douzaine de centimètres de diamètre ( j’ai utilisé un Crep’party Tefal pour les faire mais une bonne poêle c’est très bien aussi) avec un petit peu de beurre .
Quand toutes les crêpes sont prêtes préparez le service.
Prenez une crêpe, pliez-la en deux puis encore en deux et posez-la dans une petite cassette à cupacke ou dans une toute petite verrine, de manière a ce qu’elle soit ouverte un peu comme une fleur. Répartissez les petits cubes d’ananas dans les crêpouillettes, saupoudrez avec la noix de coco déshydratée et la cassonade restante.
Mélangez délicatement le lait de coco réservé avec la crème battue et posez-en une petite pointe sur chaque crêpouillette.
Elles se mangent d’une bouchée alors, attention, prévoir large sur les quantités !

Mais pourquoi, six crêpouillettes, sept crêpouillettes, huit…. Est-ce que je vous raconte ça…

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lundi 1 février 2010

Un dimanche à moulitude sur canapé ou comment un p’tit cochon nous a sauvé de la faim…

Il y a des fois où le dimanche à la maison c’est un concours de moulitude, il y a alors un véritable banc de moules de canapé qui végètent là, le regard vide, le geste absent. Ces moules survivent plus qu’elles ne vivent vraiment, elles espèrent juste qu’une mouette de passage veuille bien les nourrir en leur donnant la becquée. Le problème c’est que les deux mouettes habituelles de la maison, Marie et moi, étaient aussi flapies et molles que les autres. On aurait presque pu croire qu’on essayait de lancer la mode du week-end sans squelette à la maison, le poulpe day en quelque sorte !
Moi j’avais encore mon petit week-end à faire des crêpes du côté des Galeries Lafayette dans les jambes et Marie… aussi… c’est curieux que j’arrive aussi bien à partager ma fatigue, il faudrait que je réfléchisse à ça un jour… un autre jour.
Et lors de jours comme ça, à chaque fois que l’un de nous propose un plat, une foule de chose à faire nous viennent à l’esprit, se lever, avancer un pied, ramener l’autre à sa hauteur, avancer l’autre pied… et tout ça avant même de commencer à vraiment cuisiner, juste pour arriver au frigo… après c’est pire, bien pire. Et la fatigue qui s’abat alors sur nous est encore plus terrible, bien plus terrible ! Et forcément nous renonçons à chaque fois.
Du coup petit à petit le champ des possibles se réduit de plus en plus et on finit par trouver que couper une simple tranche de pain devient un exploit insurmontable… on se regarde et l’un dit hooo non t’imagine va falloir la couper… et l’autre confirme hooo non c’est trop dur… Heureusement dans ces cas-là Marie sait les mots qui me font réagir, ceux qui me vont droit au... à l’estomac ! Et elle finit toujours par me tomber sur l’épaule dans un dernier effort pour me susurrer à l’oreille… travers… cochon…
Et ça j’sais pas moi ça m’électrise, ça m’excite furieusement la papille, c’est au point que d’un coup je me sens prêt à affronter toutes les épreuves, tous les pas qu’il faut faire jusqu’au frigo et même ceux du retour, toutes ces choses pour cuisiner et... et voilà comment je pars à la recherche de mon cochon avec dans la tête l’idée de me le faire vite fait bien fait parce que du côté des moules ça commence à piailler sérieusement et le piaillage de la moule…
Mon petit cochon vite fait à l’asiatique
Cette recette à été réalisé avec le four Duo Chef LG
Ingrédients : 1kg de travers de porc – 3càs de miel liquide – 3càs de sauce soja – 3càs de Coca-Cola (le rouge) – 1càs de gingembre frais en tranches – 1tige de citronnelle émincée – 3 feuilles de citronnier kaffir - 3ou 4 petits piments – ½ petit ananas – 1càc de sucre en poudre - 3ou 4 ciboules émincées – sel
Demandez à votre boucher de vous couper le travers en petits cubes ou alors faites comme moi et sortez la scie à métaux. Quand tout le travers est en petits morceaux mettez-le dans un saladier et ajoutez le miel, la sauce soja et le Coca-Cola, mélangez bien. Ajoutez ensuite le gingembre, la citronnelle, les feuilles de citronnier et les piments, mélangez de nouveau et laissez éventuellement reposer une heure ou deux.
Versez le contenu du saladier dans le plat Crousty du four Duo Chef LG (ou dans un plat rond si vous utilisez un four classique). Mélangez bien, posez le plat sur le trépied haut, enfournez et faites cuire pendant 18minutes à 180° en chaleur tournante combinée, un mode de cuisson qui permet de réduire de manière très importante le temps de cuisson (ou 30minutes dans un four classique). Remuez à mi-cuisson.
Pendant ce temps coupez l’ananas en tout petits cubes. Faites ensuite confire l’ananas doucement à la poêle jusqu’à ce que le jus soit complètement réduit. Ajoutez alors le sucre et prolongez encore la cuisson de cinq minutes en remuant souvent.
Une fois le temps de cuisson terminé, passez le plat sous le grill le temps de bien dorer les petits morceaux de travers soit environ une douzaine de minutes en position grill en retournant toutes les 3 minutes. Au dernier tour, ajoutez l’ananas et terminez de dorer.
Servez de suite après avoir rectifié éventuellement en sel et en ajoutant la ciboule émincée.
Produit offert

Mais pourquoi, un poulpe day… ça serait peut-être une idée ça… est-ce que je vous raconte ça…

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jeudi 28 janvier 2010

Black & blue is beautifuuuul ! Un cupcake tout chocolat irrésistible ? À vous de juger…

J’avais juste envie de chocolat, de beaucoup de chocolat et puis de couleurs, Black & Blue… Black & Blue comme un vieil album des Rolling Stones, quand les pierres qui roulent faisaient encore s’enflammer les foules et que Mick Jagger arrivait à transformer en poisson pané les trois premiers rangs de jeunes filles d’un seul déhanchement ou d’un passage de langue sur ses lèvres pulpeuses… Drôle d’époque où le disco avait déjà envahi nos nuits au point que même les Rolling Stones avaient cédés, un album plus tard, en lâchant leur Miss You sur les dancefloors.
J’avais juste envie de chocolat, de beaucoup de chocolat et mon petit cupcake a fini en Black and Blue… alors à vous de voir si vous craquez pour lui !
I've been holding out so long… I've been sleeping all alone… Lord I miss youuu… I've been hanging on the phone… I've been sleeping all alone… I want to kiss youuuuuuu !!!
Cupcakes Black & Blue is beautifuuuul !
Pour les cupcakes : 120g de beurre – 120g de sucre roux en poudre – 2 œufs – 60g de farine à poudre levante incorporée (ce qu'on appelle aussi farine à gâteau) - 60g de farine – 60g de chocolat noir – 1càs de cacao en poudre
Pour la mousse au chocolat : 150g de chocolat noir – 2 œufs – 20g de beurre – 30g de sucre glace – du sucre coloré bleu
Commencez en préparant la mousse au chocolat.
Mettez dans un saladier le chocolat noir, le sucre et le beurre et faites fondre le tout au micro-ondes. Mélangez bien. Laissez tiédir puis ajoutez les jaunes d'œufs en mélangeant bien le tout à chaque fois.
Montez ensuite les blancs en neige bien ferme avec une pincée de sel, versez-en un tiers dans le saladier contenant le chocolat et mélangez vivement, puis le reste en mélangeant délicatement à la cuillère. Réservez au frais au moins deux bonnes heures.
Faites ensuite les cupcakes.
Mettez dans la cuve d’un batteur (vous pouvez aussi utiliser un batteur à main) le sucre et le beurre et laissez tourner jusqu’à obtenir un mélange bien homogène. Ajoutez alors les œufs, un par un en les incorporant bien à chaque fois.
Ajoutez les farines et le cacao (vous pouvez aussi utiliser de la farine classique mélangée à ½ càc de levure chimique) petit à petit, mélangez bien, finissez en ajoutant le chocolat réduit en poudre.
Remplissez les caissettes à cupcakes, pas trop, et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 15 à 20minutes selon la taille des caissettes.
Quand les cupcakes sont prêts, laissez-les refroidir. Déposez ensuite une quantité de mousse à votre goût et donnez-lui la forme que vous souhaitez. Répartissez le sucre coloré et dégustez sans attendre.

Mais pourquoi, I want to kiss youuuuuuu !!!... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 26 janvier 2010

Vite, vite, vite il est midi moins le quart… salade minute et ensoleillée pour énergiser une flapie affamée !

Finalement y’ finissent à 11 heures et demie et pas à midi… je suis en chemin tu m’as préparé quoi pour midi Chouchou, j’suis toute flapie et j’ai faim ! tu m’as préparé quoi… ??? J’adore les surprises de ce genre surtout quand j’ai passé la matinée à me demander si mes pieds sont bien ces trucs aux bout de mes jambes qui refusent de m’emporter ailleurs qu’au fond du canapé et ma tête la sorte de presse purée qui répond en écho à mes pieds, canapé bon, canapé bon… en boucle.
J’adore les surprises mais là à part un heuuuuu… je n’ai pas pu répondre autre chose.
Chouchou tu m’as rien préparé ? qu’elle me dit alors et je sens qu’elle a le menton à deux doigts de s’attraper une tremblote annonçant des temps pluvieux et que la prochaine phrase risque de contenir au moins une fois le mot divorce. Du coup je coupe court d’un ramène toi et tu vas voir ce que tu vas voir… J’entends son sourire en même qu’un j’arrive !
Elle arrive, elle arrive… un moment j’imagine que la Sibérie c’est beau et que je pourrais peut-être y arriver avant qu’elle sonne à la porte. Mais je me rappelle que je n’aime pas les grands froids, que je ne parle pas russe et qu’il me faut une demi semaine pour me préparer à aller au marché, alors pour la Sibérie… Du coup j’essaye de me cacher en mettant la tête dans le frigo en me disant comme les enfants, si je ne la vois pas elle ne me verra pas…
Et à force, j’ai vu deux ou trois choses qui trainaient là et qui feraient bien une jolie salade de midi moins le quart !
Salade énergisante de midi moins le quart
Ingrédients : 1 poignée de roquette – 1clémentine – 1boule de mozzarella – 2 ou 3 tiges de menthe – 1douzaine de noix de pécan – 1 ½ càc de sucre en poudre – 2 ou 3 tranches très très fines de jambon cru – huile d’olive – vinaigre de cidre – sel et poivre
Commencez en hachant très grossièrement les noix. Mettez ensuite 1càc de sucre en poudre dans une poêle et faites le fondre. Quand il est bien fondu et commence à caraméliser, retirer du feu, ajoutez les noix et mélangez rapidement.
Pressez la moitié de la clémentine et mettez le jus dans une casserole avec le sucre restant, ½ càc, et faites légèrement réduire ce mélange.
Coupez l’autre demi clémentine pelée en tranches très très fines (vous pouvez aussi couper d’abord les tranches au centre de la clémentine et presser les deux extrémités restantes).
Mélangez dans un petit bol, 2càs d’huile d’olive, le jus de clémentine et 1càc de vinaigre.
Défaites grossièrement la mozzarella et le jambon.
Montez ensuite la salade, mélangez la roquette et la menthe effeuillée et déchirée à la main, puis ajoutez la mozzarella et le jambon, finissez par les noix et l’assaisonnement, salez et poivrez… Elle vient tout juste de frapper à la porte…

Mais pourquoi, je commence à voir des cupcakes partout moi… est-ce que je vous raconte ça…

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lundi 25 janvier 2010

Cuisine solo ou cuisine à plusieurs, de chez moi à l’école de cuisine de Ducasse… c’est du chou au menu !

La plupart du temps quand je cuisine c’est tout seul devant mes fourneaux à moi ou alors juste accompagné par Rantanplan mon chat à l’unique neurone, le neurone qui fait fonctionner sa mâchoire… Mais vu son regard transparent et largement absent, j’ai plutôt l’impression de cuisiner sous l’œil d’une webcam à fourrure plutôt que d’être vraiment accompagné.
De temps en temps je la caresse, Rantanplan est une fille, juste pour vérifier si elle est bien avec moi et là selon que le neurone se connecte elle se met subitement à chasser une mouche imaginaire ou si j’ai plus de chance à ronronner furieusement ou je ne sais quoi… la vie avec Rantanplan est une surprise sans fin…
Mais c’est pas grave si je suis seul, j’aime ces moments que je passe avec mes instruments et mes ingrédients pendant lesquels mes plus hautes pensées philosophiques consistent à me demander si je hache ou si je émince l’oignon... Ces moments où tout ce que je pense et tout ce que je fais est tourné vers une seule et unique direction, vers un seul but, la marmite ! Quand je cuisine comme ça, tout seul, ma cuisine est une sorte de gouffre où je tombe en oubliant toutes mes autres préoccupations, juste le temps d’un miroton ou d’un bœuf aux carottes…
D’ailleurs à force je me demande si c’est grave cette sorte de cuisinite que je me suis attrapé. Et je croise les doigts pour que mes voisins ne me voient jamais quand je fais l’elfe joyeux dans ma cuisine et tout ça parce que je nage dans le bonheur d’égrener de jolis petits pois sautillants ou d’éplucher de petits navets à la fesse toute rose… Il suffit que je sois devant mes fourneaux pour que je prenne un sourire de benêt attendri et finalement je me dis que ce n’est pas grave… pas si grave… j’aime tellement ça…
Et puis d’autres fois, je me retrouve dans d’autres cuisines, plus grandes, beaucoup plus grandes avec certaines fois des dizaines de mains qui s’affairent, qui coupent et qui touillent, des mains d’autres gens qui eux aussi pensent et font tout en regardant dans une seule direction, celle de la marmite ! Et ça aussi j’aime furieusement…
La semaine dernière grâce à l’invitation d’Alice, je me suis retrouvé à l’Ecole de cuisine Alain Ducasse dans une de ses cuisines pour découvrir par la pratique la cuisine de Nature, le dernier livre d’Alain Ducasse écrit avec Christophe Saintagne et Paule Neyrat. Et là-bas m’attendaient Adèle, Patrick, Gwen, Tit, Mercotte, Pascale, Joëlle, Anne, Johanna, Edouard, Requia, Sophie et Romain notre chef du jour.
Et curieusement si j’ai aussi tout oublié du monde extérieur le long de cette matinée de cuisine commune, là je n’ai pas eu besoin de " caresser " ceux qui étaient là, tellement leurs yeux reflètaient la passion de ce qu’ils font et de ce qu’ils aiment, cette foutue bouffe qui nous rapproche !
Et comme le chou était au menu là-bas, le chou est aussi au menu chez moi pour une recette extraite de l’ouvrage que j’ai juste un peu remise à mon goût, juste un peu…
Ouvrage et cours de cuisine offert
Chou et saint jacques et haddock
Ingrédients : 1petit chou frisé – 150g de haddock – 12 coquilles saint jacques – 1carotte – 1branche de céleri – 5 ou 6 ciboules – 1càc de gingembre râpé – ½ càc de curry en poudre – 3ou 4 baies de genièvre – 25cl de bouillon de volaille – sel et poivre
Commencez en effeuillant le chou, puis passez-le trois minutes dans une casserole d’eau salée bouillante. Egouttez-le bien ensuite. Enlevez les plus grosses côtes puis émincez-le en bande d’environ 1cm.
Coupez le céleri et les ciboules en petits tronçons et la carotte en cubes. Coupez le haddock en petits cubes.
Mettez 2càs d’huile d’olive dans une cocotte et faites chauffer à feu moyen. Ajoutez le céleri, la ciboule et la carotte, remuez et laissez sur le feu pendant 3minutes. Ajoutez le gingembre, le curry et les baies de genièvre et poursuivez de nouveau pendant 3 minutes.
Ajoutez alors les ¾ du chou et en remuant bien, poursuivez encore une fois la cuisson de trois minutes.
Versez le bouillon et poursuivez la cuisson à couvert pendant une quinzaine de minutes.
Pendant ce temps mettez au feu une poêle avec un filet d’huile et faites dorer à feu vif les coquilles saint jacques, elles ne doivent être que saisies.
Quand les légumes sont à point, ajoutez le haddock et le chou restants, remuez sur le feu pendant une minute puis retirez la cocotte du feu, ajoutez les coquilles mélangez et laissez la cocotte couverte pendant 2 minutes avant de servir. Poivrez et servez sans attendre.
Mais pourquoi, un jour quand elle sera très très vieille elle aura peut-être un deuxième neurone… peut-être… est-ce que je vous raconte ça…

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jeudi 21 janvier 2010

Chocolat, chocolat toujours chocolat… un sourire contre un petit plaisir minute chocolat et épices !

Des fois j’ai envie de faire des trucs et des machins, de mélanger et d’arranger, de cuisine compliquée, une cuisine qui va provoquer l’envie et l’appétit à force de préparations et d’ingrédients. Et puis d’autres fois j’ai envie d’avoir un sourire juste contre trois coups de cuillère à pot, un clin d’œil culinaire contre une levée du coin des lèvres, c’est le marché que j’aime passer… Et là pour l’avoir, je suis allé chercher un peu de chocolat et deux ou trois autres choses… Et le temps d’une trace chocolatée, je n’ai plus qu’à guetter si j’aurai mon sourire…
Trace chocolatée craquante et parfuméeIngrédients : 50g de chocolat de couverture (j’ai utilisé le chocolat Barry Tanzanie 75%) – 5g de beurre demi-sel – 2càs de pignons - 1 belle pincée de fève tonka – 1 petite pincée de fleur de sel (facultatif) – quelques copeaux de piments
Commencez en faisant dorer les pignons. Pour cela écrasez-les grossièrement puis versez-les dans une poêle et feu moyen faites les joliment dorer.
Mettez ensuite le chocolat et le beurre dans un bol et faites fondre le tout au bain marie. Vous pouvez aussi réaliser cette recette avec seulement du chocolat en le tempérant, et si vous voulez savoir comment faire, passez donc voir l’irrésistible article de la Parigote là : petites billes de chocolat. Etalez ensuite à la maryse le chocolat encore chaud sur une feuille de papier sulfurisé, faites assez fin. Ensuite il n’y a plus qu’à répartir de manière irrégulière tous les autres ingrédients de la recette. Laissez ensuite durcir dans un endroit frais, évitez le frigo si possible. Là il n’y a plus qu’à casser les morceaux et à les croquer avec j’espère mon sourire aux lèvres…
Et si vraiment même ça c’est encore trop, passez chez mon chocolatier préféré, les chocolateries Colas (Chocolaterie Colas 21 bis boulevard Paul-Barré 78580 Maule) et essayez leurs petites feuilles de chocolat parfumé qui m’ont d’ailleurs largement inspiré pour cette recette. Ensuite vous pouvez passer prendre le café à la maison… et j’ai bien dit ensuite !!!

















Chocolats offerts
Mais pourquoi, chocolat, chocolat… j’ai pas un cupcake redoutablement chocolat qui m’attend moi… est-ce que je vous raconte ça…

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mercredi 20 janvier 2010

Cupcakes crottes de Shrek… ou cupakes pistache à tous les étages…

Quand j’ai fait mon petit livre sur les cupcakes, j’ai fait un joli petit cupcake tout vert avec un chapeau en forme de turban sur la tête… J’étais fier comme un bartabac repeint à neuf de ma petite création, en plus je lui avais mis des petites billes écrasées sur la tête et il brillait dans la nuit, c’est tout juste si je ne suis pas resté toute la nuit à le regarder comme hypnotisé… Et au matin je m’attendais à être accueilli par des yohoooo admiratifs de la part de ma petite bande, mais à la place de ça dès que ma tribu les a vus et ils ont tous lancé en cœur, y’a papa qu’à fait des crottes de Shrek !!!
Des fois les nôtres sont bien cruels…
Mais après avoir vidé trois boîtes de kleenex dans la cuisine, seul, ma créativité meurtrie au plus profond, je suis revenu dans la salle à manger vide et en les regardant bien je me suis dit qu’ils n’avaient peut-être pas complètement tort… peut-être !
Du coup, aujourd’hui je me suis dit que je pourrais peut-être réessayer, mais en oubliant de faire leur drôle de chapeau, histoire de voir leur réaction devant ces nouveaux venus. Et après les avoir faits, comme la première fois, je les ai laissés sur la table. Et quand ils sont tous arrivés le soir, les uns après les autres m’ont posé la même question… Mais pourquoi ils n’ont pas leur chapeau tes crottes de Shrek papa ?
Vous retrouverez ces cupcakes dans mon petit livre sous le nom de cupcake pour les géants verts… un nom qui m’a beaucoup été reproché à la maison ! Aujourd’hui ils retrouvent leur vrai nom. Cupcakes crottes de Shrek
Pour les cupcakes : 120g de beurre – 120g de sucre roux en poudre – 2 œufs – 60g de farine à poudre levante incorporée (ce qu'on appelle aussi farine à gâteau) - 60g de farine – 60g de pistaches émondées – 2càc de sucre en poudre
Pour la crème : 15g de pistaches émondées – 20cl de crème fraîche – 4belles càs de mascarpone – des billes de sucre rose concassées
Commencez en concassant grossièrement les pistaches des cupcakes. Mettez ensuite les 2càc de sucre en poudre dans une poêle et faites-le fondre à feu assez vif. Une fois qu’il a caramélisé, ajoutez les pistaches concassées et mélangez rapidement, retirez du feu. Laissez tiédir puis hachez plus finement le tout.
Mettez ensuite dans la cuve d’un batteur (vous pouvez aussi utiliser un batteur à main) le sucre et le beurre et laissez tourner jusqu’à obtenir un mélange bien homogène. Ajoutez alors les œufs, un par un et incorporez-les bien à chaque fois.
Ajoutez les farines (vous pouvez aussi utiliser de la farine classique mélangée à ½ càc de levure chimique) petit à petit, mélangez bien, finissez en ajoutant les pistaches caramélisées, mélangez encore.
Remplissez les caissettes à cupcake’s, pas trop, et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 15 à 20minutes selon la taille des caissettes.
Pendant que les cupcakes refroidissent, préparez la crème.
Mettez les pistaches et le sucre dans un mixeur et réduisez le tout en poudre fine.
Montez en chantilly la crème liquide, puis ajoutez la poudre de pistache et battez le tout rapidement. Ajoutez le mascarpone et mélangez rapidement à la cuillère, le mélange va se serrer de plus en plus, n’insistez pas trop.
Quand les cupcakes sont prêts, laissez-les refroidir. Déposez ensuite une quantité de crème à votre goût et donnez lui la forme que vous souhaitez, pourquoi pas des jolies petites montagnes faites à la poche à douille, ou comme moi à la cuillère, ou un turban pour un côté plus « crotte ». Répartissez les éclats de billes de sucre et dégustez sans attendre.Mais pourquoi, heureusement qu’ils n’étaient pas roses, des crottes de Barbies je ne sais pas si j’aurais supporté… est-ce que je vous raconte ça…

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mardi 19 janvier 2010

Dernière galette noix de coco et ananas de la saison et 750g de rencontres et de plaisir !!!

J’aime les saisons et j’aime aussi ce qui revient comme une saison…
J’aime les pêches, le nouvel an chinois, le moment où je me dis tiens j’ai froid, l’hiver va bientôt arriver… les cerises, juillet quand je râle contre les paquets de cyclistes impossibles à doubler sur les routes, les galettes…
J’aime tous ces moments et ces choses parce que je dois les attendre et qu’ils n’ont qu’un temps, j’aime regretter et attendre et retrouver. Le problème c’est que plus rien ne semble devoir avoir ni fin, ni début. Les fraises ne disparaissent même plus des étals, elles sont là toute l’année en rangs bien ordonnés. J’aimerai bien ne plus les voir, avoir seulement de l’envie, du désir, alors je me cache derrière ma main quand je passe au marché et je pense très fort qu’il n’y en a plus… mais quand j’ouvre les yeux les barquettes sont toujours là bien rangées en plein mois de janvier.
Et la galette c’est pareil, j’aime la galette en janvier, au début de janvier juste après que j’ai crié partout que je ne mangerai plus que des soupes légères faites avec des légumes et de l’eau allégée, et puis arrive la galette… Mais certains ont décidé que la galette était bonne à manger dès décembre et qu’elle serait bien encore bonne en janvier et puis peut-être encore en février, et ils finiront peut être par se demander si en mars et puis toute l’année… et alors je n’en aurai sans doute plus du tout envie ni en janvier, ni jamais…
Mais pour l’instant elle disparait encore une fois il faudra attendre l’année prochaine pour qu’elle revienne et celle-ci sera donc la der des ders ! Celle-là, c’est celle qu’on a faite avec Stéphanie… enfin on s’est partagé le travail, elle l’a faite et moi je l’ai mangée… Je l’ai mangée elle et quelques lors de notre rencontre avec la bande des 750 Grammes et celle des joyeux blogueurs faiseurs et mangeurs de galettes, Stéphanie bien sûr mais aussi Mamina, Myrtille, Silvia, Sandrine, Garance, Anna, Gwen, notre Philou, Aurore, Elodie, Clémence, Hervé, Philo… et je dois en oublier !
Galette ananas et coco…
Ingrédients : 75g de beurre à température ambiante- 75g de sucre roux en poudre - 100g de noix de coco déshydratée - 1 œuf - 2càs de sirop d'érable - 125g d’ananas - 2 rouleaux de pâte feuilletée - 1 jaune d'œuf - une fève
Commencez par découper les 2 cercles de pâte en carré, vous pouvez bien sûr choisir de les garder en rond.
Mettez dans le bol un batteur avec une pale à mélanger le beurre, le sucre et battez le tout jusqu'à obtenir un mélange bien homogène et presque mousseux. Ajoutez alors la noix de coco, l’ananas coupé en tout petits cubes, l'œuf et le sirop d'érable et battez de nouveau.
Versez le jaune d'œuf dans un petit bol avec 1càs d'eau et mélangez. Avec un pinceau, badigeonnez le tour de la plus petite des pâtes, attention ne débordez pas.
Étalez ensuite au centre la crème à la noix de coco et à l’ananas, en laissant 2cm tout autour sans garniture. N'oubliez pas de déposer la fève dans la crème. Posez le deuxième carré de pâte sur le premier, ajustez bien les bords, écrasez un peu la pâte tout autour avec les doigts ou avec une fourchette pour être plus sûr, puis avec le plat d'un couteau faites le tour en tassant un peu les bords vers l'intérieur.
Faites une petite cheminée avec la pointe d'un couteau au centre de la galette.
Badigeonnez-la de jaune d'œuf pour qu'elle dore bien, attention ne débordez toujours pas sinon le feuilletage va moins bien lever.
Faites quelques jolies décorations sur le dessus avec la pointe du couteau.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 25minutes.
Après il n’y a plus qu’à la manger en pensant que c’est la dernière de l’année et que c’est bien d’attendre l’année prochaine…Mais pourquoi, je me demande par quelle couleur je vais commencer les pêches cette année… est-ce que je vous raconte ça…

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dimanche 17 janvier 2010

Attention les cupcakes sont de retour et le 2nd cupcake’s day est annoncé ! A vos recettes !!!

Depuis plus d’un an « la caisse » était bien rangée dans un coin de la réserve, un coin loin et avec plein d’autres choses devant, comme pour dire que c’est une caisse qui ne sera pas ressortie avant longtemps, bien longtemps, quand on aura oublié, quand on ne saura plus… A la maison quand on dit « la caisse » et on sait de quoi on parle mais on ne le dit pas, surtout pas ! C’est notre « celui dont on ne doit pas dire le nom » à nous, parce qu’on sait ce que peut déclencher ce nom, on sait tous les malheurs qui ont failli s’abattre sur notre famille à cause de… Alors il ne faut pas, non il ne faut vraiment pas dire le nom !
Et puis un jour où j’étais atteint d’une guilletterie matinale, un de ces dimanches où y’a du soleil en hiver et la maisonnée raisonne de plein de bruits signifiant que la bonne humeur s’est levée de partout dans la maison. Entre la tartine et la tartine, une de ces tartines chaudes et craquantes beurrées et confiturées en couches XXL qui envahissent la bouche d’un craquant fondant… Enfin juste là, alors que j’allais presque avoir un frétillement de la bouche, subrepticement et gilleret comme le piaf moyen j’ai lâché, tiens aujourd’hui j’vais faire des cupcakes où c’est qu’on a mis la… « caisse »… j’avais prononcé le mot ! j’avais dit cupcakes !
Et d’un coup quatre regards noirs ce sont tournés vers moi.
Il y a longtemps j’étais fumeur, un de ces fumeurs qui s’allume la clope suivante avec la précédente, on ne sait pas des fois que le feu disparaisse du monde comme ça pchiouteee et que je ne puisse plus jamais allumer la suivante ! Y’a deux seconde y’en avait partout, briquet, allumettes, gazinière… toutes ces choses qui permettaient d’allumer LA clope et pchiouteee plus rien ! Je fumais donc à cette époque un peu plus que raisonnable…
Et pourtant il m’arrivait d’essayer régulièrement d’arrêter fort fort fort ! Et des fois je tenais même des jours et des… enfin surtout des heures d’ailleurs… Le problème c’est que je n’arrivais pas à jeter mon paquet de clopes quand « j’arrêtais », je trouvais ça trop cruel de les abandonner d’un coup dans le noir d’une poubelle. Du coup je le posais sur la télé à côté de la télécommande et curieusement ça loupait jamais à chaque fois que j’allais chercher la télécommande, de retour dans le canap’, je me rendais soudain compte je savais qu’un truc curieux qui faisait de la fumé au bout de la main… et pourtant je n’avais aucun souvenir de l’avoir prise…
Et bien là c’était pareil quand j’ai dit cupcake’s j’ai eu l’impression que je venais d’en fumer une sans faire attention !
Il faut dire que les cupcakes ont un passif assez lourds à la maison, vu qu’à un moment ils ont failli rendre tout le monde à moitié fou le temps d’un livre… enfin les cupcakes et peut-être moi aussi… peut-être ! Mais là, après prononcé le mot, j’ai promis, juré, craché, que plus jamais je ne fumerai plus d’un paquet de cupcakes par jour… et bizarrement je ne suis pas sûr qu’ils m’aient crus, pas sûr du tout… mais ils ont quand même mangé le nouveau venu, toutes dents dehors, un peu trop dehors d’ailleurs comme s’ils voulaient me dire quelques chose… Je suis quand même allé chercher « la caisse » celle où se trouvent toutes les merveilles à cupcakes.
Cupcakes tout pamplousse crémeux
Pour les cupcakes : 120g de beurre – 120g de sucre roux en poudre – 2 œufs (merci Martine !) – 60g de farine à poudre levante incorporée (ce qu'on appelle aussi farine à gâteau) - 60g de farine – le jus d’½ pamplemousse – 4càs de sucre en poudre - 20cl de crème fraîche – 4belles càs de mascarpone – des décorations en sucre
Commencez en réalisant le sirop de pamplemousse. Mettez le jus filtré dans une petite casserole avec le sucre et laissez sur feu moyen jusqu’à obtenir un joli sirop.
Mettez ensuite dans la cuve d’un batteur (vous pouvez aussi utiliser un batteur à main) le sucre et le beurre et laisser tourner jusqu’à obtenir un mélange bien homogène. Ajoutez alors les œufs, un par un et incorporez-les bien à chaque fois.
Ajoutez les farines, petit à petit, mélangez bien, finissez en ajoutant 1 tiers du sirop, mélangez encore puis laissez reposer une dizaine de minutes.
Remplissez les caissettes à cupcake’s, pas trop, et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 15 à 20minutes selon la taille des caissettes.
Pendant que les cupcakes refroidissent, préparez la crème.
Montez en chantilly la crème liquide, puis ajoutez le mascarpone et battez le tout rapidement. Versez un 2e tiers du sirop dans cette crème et mélangez rapidement.
Quand les cupcakes sont prêts, laissez-les refroidir. Déposez ensuite une quantité de crème à votre goût et donnez lui la forme que vous souhaitez, pourquoi pas comme moi des jolies petites montagnes faites à la poche à douille, ou comme moi à la cuillère. Répartissez le sirop restant et finissez avec les décorations en sucre.
Qu’ils agacent ou qu’ils plaisent un peu, beaucoup, passionnément ou à la folie… Ils sont donc de retour ! Et puisqu’ils sont là autant les faire beaux et bons… et pour cela j’espère vos recettes, parce que je sais qu’elles seront aussi bonnes et belles que celles que vous avez créées l’année dernière pour le 1th cupcake’s day !
Pour participer au 2nd CUPCAKE’S DAY c'est simple, vous avez un peu plus d’un mois pour trouver votre recette, avec vos idées, vos ingrédients, vos proportions…
Ensuite si vous avez un blog, vous publiez votre recette sur votre blog entre aujourd'hui et le 7 Mars prochain et m’envoyez votre prénom, le nom de votre blog et la photo (480x640 c'est bien) de votre plat et hop direction le mail, là : doriancuisine@free.fr
Et si vous n'avez pas de blog envoyez-moi avant le
7 Mars prochain votre prénom et la photo (480x640 c'est bien) de votre plat et hop direction le mail, là : doriancuisine@free.fr
Et si vous voulez écrire un article sur les cupcakes et vous, vos bonnes adresses, vos tours de main et bien sûr les cupcakes que vous avez déjà faits, n’hésitez pas je l’annoncerai aussi ici…


Mais pourquoi, bon je fais m’en refumer un de cupcake maintenant que j’ai fait l’plus dur… est-ce que je vous raconte ça…

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vendredi 15 janvier 2010

Petit voyage au pays du goûter, souvenirs, souvenirs… et goûter revivifiant au menu !

Je passais du côté du blog du goûter à la recherche d’une poignée de bonnes idées à attraper pour ma bande de hamsters sans imagination… Hier, l’un d’eux m’a encore lancé le fameux j’peux pas manger y’a rien ! y’a pas de pain de mie et y’a pas de Nutella ! y’a rien ! Du coup j’espérais trouver dans les goûters des autres quelques gourmandises à mettre sur la table, histoire de sortir du pain Nutella ou la mort !
Et là j’ai remarqué le goûter d’Adèle et comme souvent il a suffit d’un petit déclic pour que ma machine à mémoire se déclenche, juste un petit déclic… et puis il y avait mon goûter préféré. C’était le goûter des jours de piscine… ça a suffit pour que je commence à sentir l’odeur du chlore et que je retrouve le souvenir de mon goûter de ces jours-là, du pain et du chocolat, comme tous les jours… mais pourtant ce jour-là il avait un goût bien bien différent, celui du réconfort. Et tout ça à cause d’un bermuda, un bermuda blanc à grosses fleurs exotiques bleues, celui qui a accompagné une partie de mon enfance, une bien bien longue partie…
Du temps de mon époque à culottes courtes, les vêtements n’avaient pas la même importance qu’aujourd’hui et l’on pouvait survivre sans problème au milieu d’une cour de récréation sans porter la moindre marque, ou même si on était couvert d’étiquettes Prisunic, le pas cher de l’époque… Alors qu’aujourd’hui le soupçon d’une seule étiquette de ce genre suffirait à déclencher un bannissement d’au moins plusieurs générations. Mais même en ces temps bien bien lointains il y avait des limites et mon bermuda les dépassait malheureusement toutes...
La première fois que je l’ai vu il pendouillait entre les mains de ma mère qui l’agitait sous mes yeux pensant que je ne le voyais pas, alors que moi j’essayais justement de ne pas le voir, et peut-être ainsi de le faire vraiment disparaître… Mais je me suis vite rendu à l’évidence cette chose n’allait pas s’évaporer et il faudrait que nous vivions ensemble des moments qui promettaient d’être longs et pénibles… Et ma première sortie avec la chose sur les fesses a confirmé toutes mes pires craintes.
Je me vois encore, lors d’une de ces séances de piscine scolaire, enfilant la chose me demandant en même temps si j’arriverais à creuser le carrelage de la piscine avec mes ongles pour m’enterrer profondément dans le sol. Je me vois encore sortant de la cabine et les yeux étonnés de mon meilleur ami, il n’a rien dit, il a juste avalé sa salive. Et je me vois la croisant… ça et qu’elle a dit, t’es vraiment obligé hein dis t’es vraiment… j’ai juste avalé la salive que je n’avais plus pour lui dire oui…
Lui c’était mon meilleur ami et elle mon amoureuses secrète, enfin c’est ce que je croyais avant qu’on me dise que notre secret était à peu près aussi visible que l’Arc du Triomphe depuis le bas des Champs Elysées. Et quand nous nous sommes retrouvés ce jour-là sur le parapet de la piscine les jambes dans le vide, après une baignade qui avait duré au moins plusieurs siècle… Quand nous nous sommes donc retrouvés là pour le goûter, que j’ai déballé le pain et le chocolat et que je l’ai mangé en silence, il n’avait pas que le goût habituel il avait le goût du réconfort après l’épreuve. C’était un goût familier et rassurant. Et puis pendant que je continuais de manger mon pain et mon chocolat, je me suis mis à léviter juste au dessus du parapet, elle venait de poser sa main sur la mienne…
Et c’est en me souvenant de tout ça que je me suis dit que je me ferais bien un petit goûter moi aussi, mais comme depuis mes goûts ont un peu changés celui-là sera très énergétique et tonique !
Goûter coup d’fouet yaourt fruit’and’nut’s
Ingrédients : 1 yaourt – 1douzaine de belles mûres – 1douzaines de framboises – le jus d’½ pamplemousse – 2càs de sucre en poudre - 1càc de pistaches émondées – 1 digestive biscuit ou un autre biscuit sablé (les Ginger nuts de McVities sont parfait pour cette recette)
Commencez par couper les mûres en tranches, 2 ou 3 chacune. Puis mettez-les au congélateur le temps de réaliser le reste de ce goûter.
Filtrez le jus de pamplemousse puis mettez-le dans une petite casserole et ajoutez le sucre en poudre. Réduisez à petit feu jusqu’à obtenir la consistance d’un joli sirop.
Ecrasez les pistaches presque en poudre, vous pouvez aussi les hacher au mixeur.
Quand le sirop est prêt laissez-le tiédir, puis versez-y les framboises et remuez bien.
Il n’y a plus qu’à mettre le yaourt dans un plat à verser le sirop et les framboises dessus, à ajouter les mûres bien froides, les pistaches et à saupoudrer avec du biscuit écrasé à votre goût… à manger de suite !
Et pour les autres recettes il suffit de cliquer sur les photos pour arriver aux recettes.

Mais pourquoi, et si on parlait vraiment du deuxième cupcake’s day… demain… ou après-demain... est-ce que je vous raconte ça…

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jeudi 14 janvier 2010

Haïti…

Le titre est court et le message va l’être encore plus, parce qu’aujourd’hui il faut plus d’action que de mots. Les mots sont ceux de Claire qui nous interpelle…
Merci à elle de ne pas nous laisser simplement oublier ce qui se passe là-bas et à vous si vous voulez relayer l’info à votre tour et peut-être faire un peu plus que ça...

Ma nièce est haïtienne... soutenir haïti...

Ce séisme est une horreur... il touche une des populations les plus pauvres au monde... en Haïti, on mange des galettes de boue et l'on meurt à la suite d'ouragans ou de séisme... ce séisme a été d'une telle violence que l'on compte déjà des milliers de morts.

ONG et organisations internationales ont vite réagi, elles ont besoin de moyens...

Merci de diffuser largement cet appel aux dons et de relayer sur votre blog.
Mais pourquoi, pour une fois je crois que je sais… pourquoi est-ce que je vous raconte ça…

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mercredi 13 janvier 2010

Petite frittata du mercredi midi, parce que des fois ça fait du bien de ne rien faire… ou presque !

Des fois je me dis que certaines choses sont inscrites dans le code génétique des garçons. Un peu comme ce gène qui semble être croisé en même temps avec ceux d’un lézard, d’une couleuvre et d’une moule… C’est celui-là qui permet au garçon de rester fier et droit, le regard en direction de l’horizon et du… téléviseur et là dans la position dite du garçon de fond de sofa, il peut rester pendant des heures.
Mais avant que je puisse disparaitre dans les plis du canapé il faut que je laisse quelques petites choses sur la table histoire qu’on ne s’inquiète plus de ma disparition et dans ce cas il me faut du rapide et de l’efficace, et dans ces moments la frittata est mon amie !
Fritatta fraîche et forte à la fois (une idée encore reprise du côté du dossier piment de Jamie Oliver et remise à mon goût…)
Ingrédients : 5oeufs – 2 piments - 40g de parmesan râpé fin et frais – 100g de fromage frais de chèvre – 1douzaine de tiges de menthe – 1dizaine de tige de persil – 1 poignée de roquette – 1càs de beurre – huile d’olive – sel
Commencez en coupant les piments en lamelles de biais. Puis mettez un filet d’huile dans la poêle et faites cuire les piments à feu doux jusqu’à ce qu’ils commencent à ramollir, retirez-les alors de la poêle.
Effeuillez les herbes et mélangez-les à la roquette.
Mettez dans un saladier les œufs, le parmesan, le fromage de chèvre grossièrement écrasé, une petite poignée du mélange d’herbe et de roquette et la moitié des piments, salez et mélangez le tout sans insister.
Mettez le beurre dans la poêle où vous avez préparé les piments et faites-la chauffer à bon feu. Versez ensuite le contenu du saladier et laissez sur le feu jusqu’à ce que le fond de la frittata ait pris une jolie couleur bien dorée.
Glissez alors la poêle dans un four préchauffé à 180° et laissez pendant une petite quinzaine de minutes. Servez, tout juste à la sortie du four avec le reste de mélange d’herbes et de roquette et le piment restant juste assaisonné d’huile d’olive et de sel.
Si vous voulez vous pouvez aussi ajouter un poivron coupé en rondelle à cette frittata en le faisant revenir en même temps que les piments et en le mettant entièrement dans le mélange du saladier.

Mais pourquoi, mais oui mais oui j’ai bien vu un cupcake’s day 2… mais oui… est-ce que je vous raconte ça…

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mardi 12 janvier 2010

Budapest, une ville qui ne manque pas de piment… Et spaghettis complètement pimentés au menu !

Après avoir visité le pays où naissent les assiettes, notre bande est revenue à Budapest et j’ai découvert une curieuse ville où je rêve maintenant de retourner.
Avant ce voyage, tout ce que je connaissais de ce qu’on appelait alors ce-qui-était-derrière-le-mûr, c’était à peine le nom quelques villes de derrière, Varsovie à cause d’un oncle parti s’y installer après qu’une bande d’endimanchés vêtus de chemises noires l’ait viré de chez lui, Berlin parce que… c’est Berlin et puis Moscou… pour le reste, rien de très net, et sur Budapest encore moins...
Avant ce voyage j’avais donc pour toute connaissance de cet Est qui s’est maintenant ouvert quelques approximations géographiques et le souvenir d’avoir lu Tintin chez les Soviets il y a quelques années. En plus je ne suis même pas sûr que le blondinet à pantalon de golf était vraiment chez les soviets dans l’épisode que j’avais lu, il était peut être au Congo ou sur la lune ou chez les Goth… ce n’était même peut-être pas Tintin…
Quand nous sommes arrivés, je m’attendais donc à rencontrer de drôles de paroissiens avec des chapkas en teckels morts à poils longs sur la tête et ne répondant que par des mots se finissant par 'ski ou 'poff… Ou un truc comme ça.
Et dès les premiers pas, j’ai été pris par cette ville aux murs souvent trop gris, dont certains semblent atteint d’une sorte de lèpre qui les ronge petit à petit en les transformant en monuments de dentelle… J’ai été pris par l’élégance qui côtoie la tristesse de ces immeubles cassés, l’élégance de ces autres bâtiments venus d’un autre temps. C’est curieux comme à Budapest, tout semble pouvoir se juxtaposer sans que personne n’ait pensé à régler un ordre, un peu comme si l’architecte général de tout ça faisait pouf pouf ça sera toi que je mettrai là, hop un vieil immeuble délabré, pouf pouf… hop le New York café… pouf pouf...
Budapest est une ville aux courants d’airs qui peuvent être terrifiants et vous poussent alors vers l’intérieur, vers ces endroits où l’on peut boire et manger, boire des petits chocolats brûlants et manger des pâtisseries moelleuses à la génoise et à la crème, boire des vins chaud à l’odeur envahissante et peut-être manger ces drôles de brioches brûlantes, boire des vodkas jusqu’à plus d’heure et… ne rien manger… jusqu’au matin suivant.
Le vent froid n’arrête pas de pousser en avant et c’est comme ça que je me suis retrouvé à parcourir les rues, seul après avoir oublié le groupe, je crois que je me suis perdu plusieurs fois… J’aime que les villes me perdent alors que je tiens un plan à la main, il faut dire que j’ai une capacité impressionnante à me perdre et à perdre, moi, ma voiture, les clés que j’ai dans la main. La dernière fois que je me suis perdu dans une ville c’était dans le Barrio Chino barcelonais et j’ai failli ne jamais vouloir en sortir, aujourd’hui Budapest…
Et puis nous sommes déjà partis et ces deux jours à Budapest m’ont paru courts, bien courts. Et en quittant Marc, Delphine, Sandrine, Marine, Noémie, Requia, Romain, Olivia et Batiste, et Tom, notre bande de là-bas, je n’ai pas pu m’empêcher de me retourner et avec le regard direction plein Est de penser, bouge pas j’reviens très vite, dès que je peux…
Comme je suis revenu avec des piments plein les poches, des piments achetés à une vieille dame toute tordue vendant piments et légumes visiblement arrachés à son jardin, avec ces piments donc j’ai eu envie de feu après le froid. Et comme Jamie Oliver avait consacré quelques pages au petit rouge qui brûle, dans une de ses dernières revues j’ai repris et remis à mon goût certaines de ces idées.
Voyage offert – Merci Guy Degrenne et Montana & Co pour cette jolie balade !
Sel pimenté au thym
Ingrédients : 4càs de gros sel marin gris – 4petits piments rouges secs – 2 petites branches de thym frais
Enlevez la queue des piments, effeuillez le thym et mettez-les dans mixeur. Faites tourner le mixeur jusqu’à réduire très grossièrement ce mélange. Ajoutez le sel et faites de nouveau tourner jusqu’à atteindre le grain souhaité, pour moi assez gros. Ce sel peut être utilisé de nombreuses manière et assaisonne particulièrement bien les viandes juste grillées ou pourquoi pas certaines salades.
Spaghettis complètement pimentés
Ingrédients : 200g de spaghettis – 4 beaux piments rouges – 1boîte de tomates en cubes – 1gousse d’ail – 3 anchois – ½ càc d’origan séché - 1càs de pignons – 6càs de pain dur très grossièrement râpé – 1càc de sucre roux - de l’huile d’olive – sel
Versez ½ verre d’huile dans une petite poêle et mettez-la à feu doux, dès qu’elle est chaude, ajoutez-y les piments qui vous aurez piqués sur toute la longueur avec une fourchette et la gousse d’ail juste écrasée avec le plat d’un couteau. Laissez cuire le tout pendant une petite dizaine de minutes. Retirez alors presque toute l’huile, laissez un filet au fond de la poêle et réservez-la, cette huile peut être gardée et utilisée par exemple pour donner un peu de caractère aux salades. Réservez les piments et l’ail. Mettez dans la poêle les anchois et laissez-les jusqu’à ce qu’ils commencent à fondre.
Ajoutez alors l’origan, mélangez bien, puis ajoutez les tomates en cubes et la gousse d’ail. Laissez le tout sur feu assez doux pendant une dizaine de minutes. Ajoutez les piments et poursuivez pendant cinq bonnes minutes de plus.
Pendant la cuisson de la sauce, faites cuire les spaghettis dans une grande quantité d’eau salée le temps indiqué sur l’emballage.
Pendant ce temps mettez le pain et les pignons dans une poêle et faites revenir le tout jusqu’à donner une jolie couleur dorée au tout. Retirez alors, laissez tiédir et écrasez grossièrement le tout.
Une fois les pâtes à point, égouttez -les rapidement et mettez-les dans la sauce, mélangez bien, finissez en couvrant avec le pain et les pignons, un peu d’huile pimentée… il n’y a plus qu’à manger à grandes fourchettées.

Mais pourquoi, voici venu le temps des rires et des cupcake’s… dans l’île aux enfants… c’était pas ça les paroles… est-ce que je vous raconte ça…

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dimanche 10 janvier 2010

Voyage à l’Est de l’Est dans un pays où naissent les assiettes, et goulash de veau à ma manière !

Au bout de la route nous sommes arrivés à Alföld, une ville qui hier encore n’existait même pas pour moi… Il faut dire que quand Olivia m’a proposé de partir du côté de Budapest, je n’ai rien dit sur le coup, mais juste après je suis allé voir Marie et je lui ai demandé, dis Chouchou Budapest c’est bien en Hongrie ou en Bulgarie ou en Roum… enfin vers un truc comme ça, loin, fort loin vers l’Est non ? La quantité d’air qu’elle a alors expiré m’a indiqué ce qu’elle pensait de mes connaissances géographiques et j’ai senti que je n’aurais jamais ma réponse... Je suis donc resté sur ma seule certitude, Budapest c’était vers un truc comme ça, loin, fort loin vers l’Est…
Du coup savoir où j’étais quand nous avons fini par nous arrêter au bout de la route c’était donc beaucoup, beaucoup demander à mes certitudes géographiques.
Mais si je ne savais pas où se trouvait ce bout du monde, je savais pourquoi nous y étions, nous étions là pour découvrir l’usine où naissent les vaisselles Guy Degrenne. Et quand j’ai entendu un, tout le monde descend ! on y est ! Je l’ai pris avec le soulagement d’être arrivé... enfin soulagement… je ne savais plus si finalement être là au centre d’une usine de… porcelaine… était vraiment une si bonne idée.
J’ai toujours eu une capacité exceptionnelle à provoquer des tsunamis de catastrophes à la moindre occasion, ce n’est pas que généralement j’ai de la malchance, c’est juste que je suis la malchance !
Je crois qu’il suffirait que j’arrive dans le Sahara avec ma petite valise bourrée de mon inévitable écran total, vu que je brûle même quand je suis exposé à la lampe du frigo, pour que le Sahara n’ait plus le moindre problème de sécheresse et connaisse même sa première mousson.
La malchance ne se mesure jamais à moi elle sait qu’elle n’a aucune chance...
Du coup, lors de cette visite qui commençait, c’est prudemment que je suis resté loin des machines et des portes, des palettes de vaisselle et des pots de peintures, loin de tout ce qui se touche et peut se casser… loin de tout quoi… Et c’est ainsi que j’ai suivi la petite bande de découvreurs d’usine avec lesquels j’étais arrivé pour visiter cet univers où l’on cultive les assiettes.
Mais petit à petit je me suis tellement pris au jeu et aux explications de nos guides, de ce directeur et de son traducteur, qui nous ont entraîné avec passion sur le chemin qui va de la matière jusqu’à l’objet, que j’ai un peu oublié ma capacité à me transformer en aimant à catastrophes. Et c’est comme ça que j’ai découvert comment étape après étape, les machines mais surtout les hommes et les femmes, avec leurs gestes précis, impressionnants, plongeant les assiettes dans les bains d’émail, traçant à main levée au pinceau des cercles d’or, font naître ce qui va finalement couvrir nos tables…
J’ai toujours eu des rapports curieux avec les objets, leur donnant peut-être plus de vie qu’ils n’en ont réellement, mais là dans cette usine où ils naissent les assiettes, j’ai compris que les objets portent quelque chose de plus que la simple matière qui les compose, ils portent aussi la trace et l’esprit de ceux qui les fabriquent… Et c’est aussi avec ça que je suis parti et quelques souvenirs inoubliables.
Et quelques heures plus tard nous arrivions à Budapest la capitale de… d’un pays fort fort loin vers l’Est… mais ça c’est une autre histoire…
Toutes les recettes visibles dans cet article ont été composées avec de la vaisselle Guy Degrenne et vous pouvez retrouver les recettes en cliquant sur les photos.
Produits offerts
Petit veau comme un goulash
Ingrédients : 1kg de jarret de veau coupé en tranches (comme pour faire un osso bucco) – 1càc d’huile neutre – 1càs de beurre - 3 oignons moyens – 2 poivrons rouges – 1boîte de cubes de tomates – 3càc de paprika – ½ càc de graines de cumin – ½ càc d’origan séché – 2 feuilles de laurier – 1petit piment sec - 1càc de sucre roux - 1càc de fond de veau dilué dans ½ litre d’eau - quelques tiges d’origan frais – sel et poivre – de la crème liquide – du citron
Faites chauffer l’huile et le beurre dans une sauteuse. Salez et poivrez les tranches de viande, puis faites bien dorer les tranches des deux côtés.
Coupez en cubes les oignons et les poivrons, les poivrons en cubes un peu plus gros que les oignons. Quand la viande est bien dorée réservez-la dans une assiette puis versez les oignons et les poivrons dans la poêle. Baissez légèrement le feu et poursuivez jusqu’à ce que les oignons deviennent transparents mais sans trop colorer (5 à 10minutes).
Ajoutez alors le paprika, le cumin, l’origan séché et le laurier mélangez bien, laissez une petite minute, le temps que les parfums se mélangent bien. Ajoutez les tomates en boîte et le sucre roux mélangez puis versez le bouillon et ajoutez enfin la viande et le piment sec.
Couvrez et laissez cuire pendant une bonne heure en remuant de temps en temps, vérifiez que ça ne colle pas. Au bout de ce temps découvrez et poursuivez la cuisson pendant une demi-heure, la viande doit alors être très tendre et se défaire de l’os, si elle n’est pas assez tendre n’hésitez pas à prolonger la cuisson.
Pendant la cuisson remplissez un petit bol de crème liquide et versez dessus un trait de citron, remuez et réservez.
Quand le plat est prêt saupoudrez-le d’origan frais et servez avec le bol de crème pour que chacun se serve à son goût.

Mais pourquoi, ça se confirme, j’ai de plus en plus envie de cup cake’s moi… est-ce que je vous raconte ça…

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vendredi 8 janvier 2010

Quand ma galette devient aussi une couronne… Ma galette du roi, histoire vraiment sans paroles !

Juste parce que j’ai eu envie de m’amuser ma galette a pris une drôle de forme… et comme je n’ai pas de tête la fève… enfin il y en aura une la prochaine fois !
Ma galette du roi
Ingrédients pour 1 galette : 500g de pâte feuilletée (vous pouvez la commander chez votre boulanger… enfin chez certains) - 75g de beurre à température ambiante- 75g de sucre roux en poudre – 120 d’amande en poudre - 1 œufs - 1càs de sirop d'érable - 1càs de sirop d’orgeat – 1 jaune d'œuf - 1fève.
Commencez par étaler la pâte feuilletée en une bande rectangulaire d’une bonne soixantaine de centimètre sur environ 25 de large. Découper ensuite cette bande en deux dans la longueur.
Versez ensuite la poudre d’amande dans une poêle et faites-la torréfier rapidement, elle doit à peine colorer, laissez refroidir.
Mettez alors dans le bol un batteur avec une pale à mélanger le beurre, le sucre, la poudre d’amande, l’oeuf et les 2 sirops et battez le tout jusqu'à obtenir un mélange bien homogène et presque mousseux.
Versez le jaune d'œuf dans un petit bol avec 1càs d'eau et mélangez. Avec un pinceau, badigeonnez le tour de la plus petite des pâtes, attention ne débordez pas.
Étalez ensuite la garniture sur les bandes de pâte la garniture le long d’un bord, puis roulé la pâte en serrant de manière à obtenir un joli rouleau (regarder les photos pour le rendu
N'oubliez pas de déposer la fève dans la crème !
Tresser ensuite vos deux rouleaux puis donnez lui une forme de couronne. Pincez les extrémités de manière à empêcher la garniture de sortir.
Badigeonnez-la de jaune d'œuf pour qu'elle dore bien. Vous pouvez alors tracer des décorations de la pointe d’un couteau sur votre galette.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 35 à 40minutes en surveillant bien.
Quand la galette est prête vous pouvez la badigeonner d’un peu de sirop d’érable et la repasser 3 minutes dans le four éteint pour le faire sécher, mais ce n’est pas obligatoire.
Ensuite il n'y a plus qu'à la laisser un peu tiédir et à choisir la reine et le roi... enfin si vous n’avez pas oublié la fève !
Et si vous aussi vous aimez la galette, n’hésitez pas à participer au petit jeu proposé par 750 Grammes et peut-être vous aurez la chance de gagner un exemplaire de Sensations dédicacé par Philippe Conticini… alors vite, pour savoir comment participer c’est par là : J’aime la galette…

Mais pourquoi, je me demande si je n’ai pas une grosse envie de cupcake’s là… est-ce que je vous raconte ça…

Et d’ailleurs je vous en parle bientôt…

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jeudi 7 janvier 2010

Comment faire pour ouvrir un blog culinaire… drôle de question et drôle de réponse ! Vous prendrez bien un p’tit riz avec ça…

Quand le journaliste du Pèlerin interactif m’a demandé ce que je conseillerais à quelqu’un qui voudrait ouvrir un blog de cuisine j’ai failli lui répondre, partir en courant le plus vite et le plus loin possible de son ordinateur et une fois arrivé loin, fort loin de celui-ci, lui jeter des gros cailloux et ne revenir qu’une fois bien sûr qu’il ait rendu l’âme !
Il faut dire que presque cinq ans après la création de mon blog la petite bête a grandi, grandi, grandi et prend maintenant une sacrée importance au sein de ma petite tribu… trop d’importance diraient certains…
Mais au lieu de ça, je lui ai dit qu’il fallait réfléchir, regarder, peser le pour et le contre longuement et rationnellement avant de se lancer, tout comme j’ai fait ce soir lointain d’octobre 2005.
5 octobre 2005 vers 23h30 passé de quelque chose…
Ça me travaille depuis quelque temps d’ouvrir un blog, j’ai passé toute ma soirée sur ceux des autres, je suis allé de blog en blog jusqu’à arriver en Argentine… Je sais pas trop vraiment pourquoi, mais j’en ai envie, une envie qui me démange de partout. C’est un peu comme quand je fais courir un fil sur l’oreille de ma chatte. Au début elle me regarde dédaigneuse d’un air de dire tu ne crois quand même pas que je vais me laisser prendre avec ce vieux truc. Et j’insiste, et l’envie devient vite insupportable… D’un coup elle ne résiste plus et se jette sur le fil et joue comme un chaton en se roulant dans tous les sens sans retenue, j’ai l’impression qu’elle me dit à ce moment là… parce que toi tu résistes au chocolat peut-être ! Alors arrête de philosopher je ne suis qu’une chatte et remue moi le fil mieux que ça !
Vers 23h et quelque chose de plus…
Je vais faire les choses rationnellement, chuis cap’ ! Je vais juste comparer, jauger, approfondir mes désirs et mes envies et après je verrais… Quelques minutes plus tard je tape, comment ouvrir un blog sur Google…
Presque minuit le même jour…
D’abord ça n’engage à rien d’ouvrir un blog, si je me lasse de toute manière je ferme et ni vu ni connu j’t’embrouille. Et puis je vais juste poser le cadre, j’ai même pas le nom de toute manière et puis je ne sais même pas ce que je vais y raconter. Bon finalement c’est pas bien compliqué à faire, faut juste mettre un nom là… Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça… Voilà ça ira bien pour la soirée.
Minuit et quelque chose…
J’ai un blog… j’ai un blog… et dire que j’ai failli passer une semaine à me constiper les neurones en essayant de comprendre le pourquoi et le comment. Faudrait peut-être un petit article parce que si ça se trouve y marche même pas, une fois que je vais faire clic pour publier il va disparaître, y paraît que ça arrive tout le temps ça les blogs qui disparaissent quand tu cliques dessus. Et puis un tout petit article de toute manière ça n’engage pas non plus…
1 heure du mat’…
Presque une heure, que je me demande de quoi je vais parler dans ce foutu article, presque une heure à me ronger les ongles… Je suis pas énervé, faut juste que je me dépense un peu, je suis pas énervé… Et je me suis dit que j’allais parler de Marcella et de son blog, mon coup de cœur du soir.
3 heures du mat’…
J’ai réécris ma première phrase 27fois, pas une de moins et je me suis dit que ça n’allait pas durer cette histoire si à chaque fois je dois me coucher à pas d’heure pour écrire trois lignes. Allez je valide, j’effacerai tout ça demain…
3 heures du mat’ et un peu plus…
Chouchou t’as vu l’heure me dit Marie, j’ai ouvert un blog que je lui dis, un quoi ? qu’elle me dit? Rien rien que je lui dis, c’est rien…
Au journaliste je lui ai aussi dis, n’empêche que de toute manière si on a vraiment envie, il faut juste le faire, juste essayer… on ne sait jamais ce que ça peut devenir, jamais…
Aujourd’hui dans le Pèlerin dans sa version papier vous trouverez un article consacré aux blogs culinaires où vous pourrez notamment retrouver Pascale, Mamina… et moi et une de mes recettes publiée il y a quelques temps et qui revient ici.
Riz métissé aux crevettes, au cochon et aux épices
Ingrédients : 200g de riz parfumé - 2 côtes de porc dans l'échine d'environ 450g - 1 douzaine de grosses crevettes crues décortiquées - 1 oignon - 1 gousse d'ail - 1 poivron rouge - 1 branche de céleri - 2feuilles de laurier - 3tiges de thym - 3càc de curry en poudre - 1càc d'huile d'arachide - sel
Commencez par les découpes. Emincez l'oignon, hachez l'ail, coupez en cubes le poivron et le cochon, et le céleri en tranches.
Faites cuire le riz selon les indications de votre paquet mais en le gardant ferme, donc un peu moins qu'indiqué.
Mettez une sauteuse à feu assez vif, ajoutez l'huile, laissez chauffer, puis verser la viande, l'oignon, l'ail, le poivron, le céleri, le laurier et le thym, salez et faites cuire une dizaine de minutes en remuant régulièrement.
Ajoutez alors les crevettes et laissez sur le feu juste le temps qu'elles colorent. Ajoutez alors le riz, mélangez, parsemez avec le curry, remuez très rapidement. Baissez le feu et couvrez, laissez sur le feu en remuant de temps en temps pendant 10 à 15 minutes.
Servez dès que c'est prêt, en ajoutant éventuellement un peu de céleri finement émincé.

Mais pourquoi, pourquoi j’ai choisi ce foutu nom ! est-ce que je vous raconte ça…

mardi 5 janvier 2010

Histoire de galette presque sans paroles… Presque sans paroles…

Une galette pour moi pendant longtemps ça n’a pas été ces petites choses croustillantes et fondantes sur lesquelles certains laissent une dent… Mais une couronne vaut bien une dent…
Pendant longtemps la seule galette que je fréquentais était en vinyle et assez souvent indigeste pour mon voisinage. Il faut dire qu’à l’époque j’avais le doigt un peu lourd sur le potard du volume de ma chaine compact, mais il fallait bien ça pour rendre crédible mes remuages de cheveux au rythme de Whole lotta loveeee heinnnnnn, ma chemise ouverte jusqu'au nombril et mes doigts qui courraient comme des chevaux fous sur une guitare… imaginaire…
C’était il y a bien longtemps, bien longtemps, un autre siècle…

Mais comme je m’en souviens encore j’ai eu envie de m’amuser à faire un clin d’œil à ces temps lointains en associant deux galettes au début de cette histoire sans paroles… ou presque !
Galette aux noisettes et au sirop d’érable
Ingrédients pour 2galettes moyennes et 2 petites : 70g de beurre à température ambiante- 70g de sucre roux en poudre - 100g de noisettes en poudre - 1 œufs - 3càs de sirop d'érable - 50g de noisettes entières – 4 ou 5càc de sucre en poudre - 4 rouleaux de pâtes feuilletées - 1 jaune d'œuf - des fèves.
Commencez par découper 2 cercles de pâte avec un 45t si vous en avez encore sinon une petite assiette c’est bien aussi. Découpez deux autres cercles un tout petit peu plus grand, ½ cm de plus c'est bien.
Avec la p
âte en excédent découpez des petits cercles avec un bol de manière à avoir 4cercles de plus. Mettez dans le bol un batteur avec une pale à mélanger le beurre, le sucre, la poudre de noisette, l'œuf et 2càs de sirop d'érable et battez le tout jusqu'à obtenir un mélange bien homogène et presque mousseux.
Hachez grossièrement les noisettes entières et faites-les dorer légèrement dans une poêle. Mettez le sucre en poudre à la place des noisettes et faites-le caraméliser. Dès qu’il prend une belle couleur retirez la poêle du feu, et ajoutez les noisettes dans le caramel, remuez de manière à bien enrober les noisettes, puis videz sur une planche en bois. Laissez refroidir puis hachez finement.
Versez le jaune d'œuf dans un petit
bol avec 1càs d'eau et mélangez. Avec un pinceau, badigeonnez le tour de la plus petite des pâtes, attention ne débordez pas.
É
talez ensuite au centre la crème aux noisettes, en laissant 2cm tout autour sans garniture et saupoudrez d’un peu de caramel aux noisettes. N'oubliez pas de déposer la fève dans la crème. Posez le deuxième cercle de pâte sur le premier, ajustez bien les bords, écrasez un peu la pâte tout autour avec les doigts, puis avec le plat d'un couteau faites le tour en tassant un peu les bords vers l'intérieur.
Faites une petite cheminée avec la pointe d'un couteau au centre de la galette.
Badigeonnez-la de jaune d'œuf pour qu'elle dore bien, attention ne débordez toujours pas sinon le feuilletage va moins bien lever.
Faites quelques jolies
décorations sur le dessus avec la pointe du couteau. Recommencez de la même manière avec les autres cercles.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant 25minutes.

Quand la galette est prête badigeonnez le tour avec le sirop restant et roulez-la dans les noisettes au caramel restantes de manière à bien les faire adhérer, n’hésitez pas à
insister. Laissez sécher cinq minutes dans le four éteint.
Ensuite il n'y a plus qu'à la laisser un peu tiédir et à choisir la reine et le roi...

Vous pouvez aussi bien sûr réaliser cette galette avec des amandes à la place des noisettes ou ajouter une bande de pâte d’un centimètre tout autour de la galette, comme sur la photo, pour lui donner un peu plus de hauteur.
Et si vous aussi vous aimez la galette, n’hésitez pas à participer au petit jeu proposé par 750 Grammes et peut-être vous aurez la chance de gagner un exemplaire de Sensations dédicacé par Philippe Conticini… alors vite, pour savoir comment participer c’est par là : J’aime la galette…

Mais pourquoi, donc c’est avec du beurre dedans… mais y’a pas qu'du beurre… y’a aussi de la… est-ce que je vous raconte ça…

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lundi 4 janvier 2010

Bonne année tout le monde ! Petits regards derrière, devant et même sur les côtés avant de se lancer dans la nouvelle année ! Et le zap’recette 2009 !

Ayé, on y est on est dedans et bien dedans… c’est 2010 !!! Et à force je me demande si je ne m’y fais pas de tourner les pages des années comme si de rien n’était, et elles passent, elles passent… 80, 90, 2000 et maintenant 2010 si on n’y prête pas attention y’a pas de raison que ça s’arrête. Et après ça va être quoi ? 2020 pendant qu’on y est… et franchement je trouve que ça commence à tourner à la mauvaise habitude. Du coup cette année j’ai décidé que je ne prendrai qu’une seule bonne résolution, j’ai décidé que je resterai définitivement en 2010 ! Je vais vivre une année sans fin.
Les autres années vous pouvez vous les garder, pas la peine de venir avec les chatons sur coussin des calendriers PTT l’année prochaine, s’il est siglé 2011, moi j’en veux pas ! Par contre si vous avez des chatons invendus de l’année comptez sur moi pour éponger le stock et j’ai quelques années devant moi… enfin j’espère ! Y’a juste à décaler un peu les jours pour que ça tombe sur les bonnes cases, mais avec un peu de Tipex et de la bonne volonté ça doit être jouable…
En plus, c’est pas que de ma faute, on nous avait promis tellement de choses pour les années 2000… que forcément 2010 a du mal à passer.
On devait voyager dans des voitures qui lévitaient et avançaient aux fanes de poireaux ou avec les fils des haricots, en tout cas d’un truc qui ne recrache que des petites fleurs… On devait téléhologrammer pour discuter avec toute sa holotribu dans son salon autour d’un feu virtuel… On devait acheter notre manger dans des magasins en 3D où il suffirait d’effleurer les victuailles pour les voir arriver dans le garde à manger, et puis le banquier… il ne devait plus exister de toute manière dans ce meilleur des mondes.
Et à la place de ça, ce matin j’ai dû dégeler la bétaillère et la traiter d’à peu près tous les mots qu’il n’y a pas dans le dictionnaire avant qu’elle parte en faisant coucri-coucri sur tout le long du trajet, et le bruit c’est rien à côté de la fumée… Et quand je suis arrivé au Franmachin et que j’ai voulu demander à Marie si le beurre c’était avec du sel… Pas d’chance visiblement les réseaux du téléphone avaient encore réveillon, alors j’ai parlé seulement avec ma main… De toute manière y’avait pas de beurre avec ou sans sel à mettre dans mon chariot qui faisait aussi coucri-coucri… Quand je suis ressorti du magasin plein de vide, j’ai regardé Jean-Pierre Coffe collé pas loin et je lui ai dit, si tu fais pas mieux, l’année prochaine tu peux te la garder ! Même bonne et pas chère, moi je reste en 2010 !
Enfin on ne sait jamais peut-être que tout ce qu’on nous avait promis va arriver et qu’à la fin de l’année on va tous courir des fleurs dans les cheveux, dans la prairie de la petite maison tellement qu’on sera bien… on ne sait jamais… mais j’ai quand même acheté trois packs de Tipex…
En attendant très très bonne année 2010 à toutes et tous… 2010 l’année du siècle !
Et comme l’année dernière, pour tourner définitivement la page de 2009, je vous propose dix photos de dix plats. Et si vous voulez les recettes cliquez sur les photos, vous arriverez directement sur les articles contenant les recettes...

Mais pourquoi, j’aime la galette, la galette avec du beurre dedans… ça doit pas être ça les paroles de la chanson... est-ce que je vous raconte ça…

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