samedi 29 août 2015

Salade multicolore avec cinq fruits et légumes et plus si affinité... parce que c'est encore l'été bordel !

Ayé j'ai les fruits et légumes qui me reprennent, peut-être parce qu'Arnaud est de retour, peut-être parce que finalement je crois que je n'aime pas la rentrée et l'automne... et que j'ai encore besoin de m'accrocher à l'été !
La rentrée et l'automne ont toujours été lié pour moi à deux mauvais moments, enfin à un très mauvais et un passage obligatoire. Le très mauvais c'était celui que je vivais du temps de mes culottes courtes, l'été à peine fini, quand je devais abandonner les jeux et une oisiveté gourmande pour retourner à... l'école !  C'est curieux cette l'habitude qu'ont les adultes quand on a l'âge... enfin qu'on n'est pas bien vieux, de vous passer la main dans les cheveux en vous demandant, alors content que les vacances soient enfin terminées ?
Je les regardais alors toujours perplexe, espérant une plaisanterie, je venais à peine d'en sortir, d'arriver à m'en échapper il y a quelques jours à peine et ils voulaient déjà m'y renvoyer ? Alors que j'avais encore quelques tyrannosaures à chasser dans le fond du jardin, quelques trésors à trouver dans les rangements du sous-sol, quelques arbres à escalader par la face sud, indéniablement la plus dangereuse... que j'avais donc mille choses à faire bien plus passionnantes que d'aller me poser les fesses dans une classe !
Et si ce n'était que ça, en plus il y a aussi ce passage obligé par l'automne, cette saison qui ne sert à rien d'autre que de passer de l'été à l'hiver, qui repeint tout en gris, qui raccourcit les jours sans qu'on nous demande notre avis...
Tout ça fait que j'ai envie de m'accrocher à l'été, à l'insouciance des longues soirées et aux assiettes colorées et explosives et que j'ai donc eu envie d'une salade multicolore qui n'a pas peur de mélanger cinq fruits et légumes et quelques autres petites choses !
Salade multicolore avec cinq fruits et légumes et plus si affinité...
Ingrédients pour 2 belles assiettes : 4 petites courgettes (si possible 2 jaunes et 2 vertes) – 1 petite poignée de haricots verts et beurre mélangés– 1 nectarine jaune ou blanche  – 1 dizaine de framboises - 2 petit oignon nouveau - une dizaine de feuilles de basilic thaï (vous pouvez aussi utiliser notre basilic de par ici) et de menthe – huile d'olive – vinaigre balsamique – sel et poivre
Coupez les courgettes en rondelles ou demi rondelles selon leur taille. Coupez les haricots verts en petits tronçons.
Faites cuire les courgettes et les haricots séparément dans deux casseroles d'eau bouillante salée où vous pouvez mettre un peu de bicarbonate si vous voulez que vos légumes gardent leur jolie couleur. Cuisez mais pas trop, il faut que les légumes restent bien croquants, pour moi ça a duré 3 minutes pour les courgettes et 8 pour les haricots, mais le temps de cuisson dépendant largement de vos légumes je ne saurais trop vous conseiller de surveiller la cuisson. En tout cas quand c'est cuit passez –les sous l'eau froide puis jetez-les dans un saladier d'eau bien froide et égoutez-les bien.
Coupez les nectarines en quartiers puis en très fines tranches. Coupez les oignons en deux puis  émincez-les très finement.
Ensuite vous n'avez plus qu'à arranger de jolies assiettes en déposant d'abord fruits et légumes, courgettes, haricots, oignon, nectarine et framboise. En déposant alors les herbes, je les utilise entières mais vous pouvez aussi les ciseler si vous préférez. Et enfin en arrosant d'un filet d'huile d'olive, de quelques gouttes de vinaigre et d'un peu de sel et de poivre.
Après vous n'avez plus qu'à manger en vous disant que la rentrée et l'automne, ce n'était qu'une bonne plaisanterie... ce n'est pas  pour demain !
Mais pourquoi, tiens et si septembre était foutument coloré dans les assiettes pour contrarier l'automne ! est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 27 août 2015

Le mois d'août et le chocolat c'est fini ! Petite récap' pour les aoutiens avec douze idées pour vous enchocolater sauvagement la rentrée !

Se lancer dans un mois totalement chocolat pour un choco-maniaque comme moi c'est quand même foutument dangereux et en même temps très très rentable pour les fabricants de jeans, le tour de taille de ma famille augmentant, augmentant, augmentant...
Du coup il fallait bien que ça s'arrête pour éviter qu'on nous confonde avec un vol de mongolfières à l'heure de notre promenade digestive. Mais pour bien finir ce mois chocolat, je me suis dit qu'une petite récap' pour les aoûtiens qui ne seraient pas passés par là et qui voudraient s'enchocolater la rentrée...
Et donc chocolat pour tout l'monde ! Et pour retrouver les recettes il suffit de cliquer sur les photos !

Mais pourquoi, je m'en ferai pas une dernière pour la route... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 26 août 2015

Un dessert à réaliser en deux ou trois minutes...ou presque... Panna cotta et chocolat mon avocat...

Le temps en cuisine est souvent un ennemi sournois qui vous attend au coin de la recette.
Le fourbe n'attend qu'une chose avant de vous rappeler à l'ordre... Il attend que votre ragoût soit sur le feu pour se rire de vous qui comptiez le servir vers 20h à l'arrivée de vos invités, en vous disant alors tu n'auras pas le temps ma fille ta recette doit bloblotter pendant 5 ou 6 heures... ton p'tit diner va être prêt pour 1h du matin ! Le temps quand il s'agit de cuisiner est un fourbe que l'on ne voit pas filer !
Du coup quand je commence à cuisiner je sors ma calculette et j'te regarde le temps de cuisson que je multiplie par le temps de préparation sur le temps d'attente... Le problème c'est que tu ne sais pas si tu attends pendant que tu cuisines et si tu cuis pendant que tu attends et souvent je me retrouve perplexe devant des recettes qui demanderaient... plusieurs jours à réaliser...
Et moi aussi, quand je dois pour telle ou telle recette calculer les temps qui finalement permettront de la réaliser, eh ben je suis quelquefois bien ennuyé ! 
Tiens, par exemple la panna cotta qui ne demande que le temps pour un pingouin de tailler un glaçon, comment dire qu'il vaut mieux la commencer la veille...Ce qui peut quand même un tantinet sembler contradictoire !
C'est en tout cas ce que je conseille si vous ne voulez pas être pris par ce fourbe de temps qui vous attend le sourire en coin en sentant votre gourmandise impatiente...
Panna cotta et chocolat mon avocat...
Ingrédients :
Pour la panna cotta : 30cl de crème liquide entière – 15cl de lait – 60g de sucre en poudre – 2 ou 3 gramme de gélatine
Pour la crème au chocolat et à l'avocat : 180g de chocolat noir à pâtisser – 9cl de crème liquide entière – 1 avocat mûr – 1ou 2 càs de sirop de canne
Commencez en préparant la panna cotta.
Faites tremper les feuilles de gélatine dans un bol d'eau froide.
Versez dans une casserole la crème, le lait et le sucre en poudre et portez à ébullition.
Ajoutez les feuilles de gélatine essorées, retirez du feu et mélangez jusqu'à ce que la gélatine soit bien fondue.
Versez la panna cotta dans des verrines et laissez prendre au frais au moins deux bonnes heures et toute la nuit c'est encore mieux.
Préparez ensuite la crème au chocolat et à l'avocat.
Cassez le chocolat en morceaux dans un petit saladier et ajoutez la crème liquide et faites fondre le tout au micro-ondes. Ajoutez ensuite le sirop de canne et mélangez bien.
Pelez puis coupez l'avocat en morceaux et mettez-le dans un mixer. Ajoutez la crème au chocolat.
Mixez jusqu'à obtenir une mousse très très onctueuse.
Laissez refroidir puis complétez vos verres de panna cotta avec la mousse, vous pouvez le faire à la poche à douille comme moi ou plus simplement à la cuillère.
Mettez au frais une bonne heure.
Après, après seulement, vous pourrez déguster !
Mais pourquoi, bon avec quelle recette je vais terminer cette semaine très chocolatée moi... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 24 août 2015

Tarte soleil choco-amande et miel... vous n'en laisserez plus une miette dans l'assiette !

Ceux qui passent par ici le savent une des phrases qui me hérisse le poil le plus dru est... il ne faut pas s'amuser avec la nourriture ! Tant je pense qu'au contraire si on veut donner de l'envie et du plaisir, il faut s'amuser avec la nourriture !
Du coup quand j'ai reçu l'ouvrage d'Émilie, dont je suis les aventures gourmandes depuis un bon moment du côté de son blog Plus une miette dans l'assiette, je n'ai pas résisté une seconde à l'envie de me mettre en cuisine. L'ouvrage d'Émilie entièrement consacré aux Tartes soleil, une idée hautement ludique, est paru dans la collection Les petits plats de Marabout (attention l'ouvrage ne sera disponible qu'à partir du 26 août ! patience plus que 2 jours).
Je n'ai pas résisté parce que l'ouvrage repose donc sur une idée aussi simple à réaliser que prometteuse de dégustations savoureuses, les tartes soleil ! 
C'est donc une idée toute simple, mais encore fallait-il l'avoir, de la pâte feuilletée, des p'tites choses dedans et c'est parti pour un soleil gourmand dont on arrache les rayons sans la moindre modération. Et sur ce principe il ne reste plus qu'à s'amuser, salé comme sucré tout y passe, chocolat, pesto, apéro comme dessert, ces tartes peuvent se décliner de bien des manières que je vous laisse le plaisir de découvrir dans l'ouvrage d'Émilie !
Et de mon côté j'ai donc eu envie de tester ça très vite avec une version personnelle où le chocolat forcément, l'amande et le miel s'y retrouvent tout ensoleillés !
Tarte soleil choco-amande et miel
Ingrédients : 2 rouleaux de pâte feuilletée - 1càs de cacao en poudre – 1càs d'amande en poudre – 20g de beurre bien mou – 1 ou 2càs de miel liquide – 1 jaune d'œuf
Commencez en mélangeant le cacao et l'amande en poudre.
Étalez les deux rouleaux de pâte.
Déposez-en un devant vous sur une feuille de papier cuisson posée sur une plaque et commencez en étalant le beurre sur la pâte en laissant environ 2cm sur le pourtour. Saupoudrez par dessus le mélange cacao et amande et terminez par le miel.
Laissez comme ça pendant une dizaine de minutes.
Badigeonnez d'eau le pourtour de la pâte
Déposez par dessus l'autre rouleau de pâte et aplatissez bien les deux l'une contre l'autre.
Aplatissez ensuite le pourtour en écrasant bien les deux pâtes du bout des doigts.
Posez un verre au centre de la pâte et commencez à couper les rayons en partant du verre, d'abord en 4, ensuite les quarts en 2, puis chaque huitième en trois, si je compte bien vous aurez alors 24 rayons.
Enlevez le verre et badigeonnez alors le tout de jaune d'œuf au pinceau, puis on commence à tortiller. Attention avec délicatesse, posez un doigt sur le rayon près du centre, c'est la que ça peut se déchirer, puis avec l'autre main tortillez en faisant 4 ou 5 tour. Et on recommence en faisant tous les rayons.
Redonnez un coup de jaune d'œuf et enfournez à 190° pendant une dizaine de minutes puis à 180° pendant une vingtaine, vérifiez alors la cuisson et si c'est joliment doré sortez du four, laissez à peine tiédir et tous dessus ! C'est encore tiède et bien croustillant que c'est le meilleur et si comme moi vous avez un chocolat chaud qui traîne, n'hésitez pas à vous trempouiller le rayon... (hu... trempouiller le rayon, j'en connais une qui va adorer...)
Ouvrage offert
Mais pourquoi, un p'tit rayon de soleil pour l'apéro ça serait pas mal ça... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 22 août 2015

Beurre parfumé menthe chocoframboise pour un goûter ou un p'tit dej' gourmand et La petite touche qui change tout d'Anne de La Forest à gagner !

A chaque fois que j'ouvre un livre de cuisine je me pose la même question, qu'est-ce qui fait que je trouve tel ou tel à mon goût et d'autres... difficile question qui tient certaines fois à des petits riens.

Et pour y répondre je me souviens du temps où je lisais encore... autre chose que des recettes, il y a bien bien longtemps comme disait l'autre. J'aimais alors que les mots et les histoires soient bien taillées bien sûr, mais surtout et peut-être d'abord sentir une personnalité, une manière de faire et d'écrire derrière les mots, et sans ça il y avait peu de chance que j'aime le livre.
C'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui j'aime les livres de cuisine de ceux dont on se dit en lisant un de leurs ouvrages, ça c'est bien lui, il y a une touche, une personnalité derrière cette cuisine-là. Après bien sûr il faut que le ragoût servi soit bon et que l'image... l'image forcément.
Et quand j'ai ouvert le livre d'Anne de La Forest, son La petite touche qui change tout ! sorti chez Tana, c'est la première chose que je me suis dite, il y a là une personnalité, une cuisine ! Bien sûr en retrouvant G. Czerw et S. Depuis-Gaulier à la manœuvre des images je tournais déjà les pages avec plaisir tant ce duo fait partie de mes préférés, mais très vite donc je me suis aussi laissé prendre par les idées d'Anne.
Parce que ce livre bien avant d'être un livre de recettes est un livre truffé d'idées ! Bien sûr il y a de la recette dans sa cuisine et certaines m'ont déjà retourné l'appétit comme sa chapelure et graines de fenouil pour une volaille, ses poivres concassés pour un steak haché ou son beurre aux algues pour purée de pomme de terre et bien d'autres, mais ce n'est donc pas le principal intérêt du livre.
La foutue bonne idée d'Anne c'est de vous permettre grâce à ses beurres parfumées, ses sauces froides ou chaudes, ses sels, ses aromates et ses condiments, de vous changer le plat en vous faisant découvrir toutes ses petites touches qui changent tout ! On dit que le diable se loge dans les détails et on pourrait dire du livre d'Anne de La Forest que la gourmandise elle se loge dans ses petites touches. Alors si vous voulez réveiller, parfumer, rendre simplement gourmands vos plats n'hésitez pas La petite touche qui change tout ! tient bien ses promesses !
Et comme cet ouvrage fait partie aussi de la sélection du Prix du livre gourmand 750g, je l'ai maintenant en double et je vous propose d'essayer d'en gagner un exemplaire.
Pour cela c'est très simple il suffit d'indiquer dans les commentaires le thème que vous aimeriez voir traiter dans un livre de cuisine. Et comme d'habitude ensuite mon hamster tirera de sa main innocente le gagnant ou la gagnante de cet ouvrage parmi les réponses (il n'y a bien sûr pas de bonnes ou de mauvaises réponses... toutes sont bonnes !). Vous avez jusqu'à jeudi prochain le 27 à minuit pour participer ! A vous de jouer... et n'oubliez pas de me laissez votre mail ou si vous voulez éviter de laisser votre mail visible, écrivez votre commentaire sans mail, faites un copié/collé et envoyez-moi le message à l'adresse suivante : doriancuisine@free.fr
Et de mon côté j'ai eu envie de me parfumer le beurrier en réalisant un p'tit beurre à utiliser tel quel sans autre forme de procès sur des jolies tartines de pain dorées.
Beurre parfumé menthe chocoframboise
Ingrédients : 120g de beurre mou (demi-sel ou pas à vous de voir) – 1 douzaine de petites framboises – 1càs de chocolat râpé avec une râpe à gros trous – 1 vingtaine de toutes petites feuilles de menthe (sinon une dizaine de plus grandes déchirées en morceaux)
Ecrasez le beurre à la fourchette dans une assiette. Ajoutez les feuilles de menthe et mélangez avec la fourchette, mélangez bien. Ajoutez le chocolat râpé et mélangez très rapidement.
N'ajoutez pas les framboises elles vont avoir du mal à se mélanger.
A ce moment-là soit vous avez comme moi un moule à beurre soit vous pouvez utiliser des cercles à pâtissier posés sur du papier de cuisine (comme on le voit à l'arrière de la photo).
Vous tassez alors dedans une belle couche de beurre à la menthe et au chocolat et vous y enfoncez quelques framboises avant de tasser par dessus une autre couche de beurre, tassez bien surtout, et de nouveau des framboises et ainsi de suite jusqu'en haut du moule... puis vous lissez le tout. Et hop au frais pendant une bonne paire d'heures.
Après du pain et un couteau... et surtout n'en faites pas trop ce beurre ne se garde pas très longtemps à cause des framboises et des feuilles de menthe qui vont vieillir assez vite mais vous pouvez me croire il est de toute manière consommé vite... très vite !
Ouvrage offert
Mais pourquoi, bon et maintenant comment je vais me remplir le beurrier moi... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 21 août 2015

Le vendredi c'est retour vers le futur... Petits palets comme des mendiants à consommer avec tempérament...

Le chocolat est décidément une bien drôle de gourmandise à laquelle je crois que définitivement je ne sais pas résister ! Un bien drôle de paroissien qui offre une palette de plaisirs allant du plus simple à des bien plus compliqués à réaliser.
Tiens, fondre du chocolat par exemple, ça peut paraître tout simple, ça peut, si on casse simplement son chocolat dans un bol et qu'on le jette vite fait bien fait dans un micro-ondes. Mais dès lors que l'on veut respecter ce chocolat pour le retrouver une fois la recette faite aussi craquant croquant et brillant qu'il l'était avant de passer entre nos mains, les choses peuvent se compliquer considérablement, et les courbes de tempérage faire renoncer les plus appliqués et les plus têtus des apprentis confiseurs.
C'est en tout cas cette variété de mises en œuvre du chocolat que j'ai remarquée en cherchant ma recette du jour dans mes archives, une recette forcément enchocolatée. Et ce qui m'a fait penser qu'un retour sur le tempérage ne pouvait pas faire de mal... avant de déguster ces petits palets qui peuvent aussi être réalisés le plus simplement du monde !
Petits palets comme des mendiants
Ingrédients : 400g de chocolat noir de couverture (rassurez-vous nul n'étant tenu à la perfection si vous n'avez pas de chocolat de couverture faites-vous quand même plaisir !) – Tout ce que vous avez envie de mettre sur vos palets des amandes entières émondées, des écorces d'orange confites, des noisettes caramélisées, des pistaches entières, des raisins secs, des petites perles de chocolat… il faut que ça soit beau et bon !
Commencez en coupant à la bonne taille tous vos ingrédients, les amandes très grossièrement hachées, les écorces en petits carrés et le reste peut rester entier.
Faites fondre votre chocolat en respectant la courbe comme indiqué ci-dessous. Si vous n'avez ni thermomètre, ni patience faites simplement fondre le chocolat par exemple au micro-ondes ne vous privez pas du plaisir de faire des mendiants pour autant.
Faites de jolis petits palets sur des plaques couvertes de papier sulfurisé, attention 400g de chocolat ça fait beaucoup de palets ! Et décorer à votre goût avec les ingrédients que vous aurez choisi.
Encore une fois attention, il faut faire vite, le chocolat posé sur les plaques va refroidir rapidement et donc si vous pouvez faites-le à quatre mains, un qui met le chocolat, un qui couvre avec les ingrédients.
Ensuite il n'y a plus qu'à laisser refroidir à température ambiante et ensuite vous verrez que ça se mange vite vite et que 400g ce n'est pas de trop !
En deux mots et en simplifiant les choses, pour décrire le tempérage, quand vous faites fondre du chocolat, de préférence de couverture, il faut bien le faire fondre mais en suivant une courbe de températures. Du coup d'abord on monte pour fondre un chocolat noir aux alentours de 50° (attention jamais au dessus de 55°) ensuite on mélange, on mélange jusqu'à le faire redescendre entre 27/28° et après on remonte la température à 30/32° et là c'est le bonheur ! Vous pouvez alors utiliser votre chocolat pour vos petites préparations, il restera beau et brillant.
Forcément comme tout cela est précis, il faut de la patience et un bon thermomètre et en plus ne pas hésiter sur la quantité de chocolat, en dessous de 400g c'est difficile difficile ! Et si vous avez loupé la courbe de température pas de problème, on peut recommencer autant de fois que nécessaire.
Attention cette courbe de température n'est valable que pour le chocolat noir, pour le blanc ou le chocolat au lait après avoir fondu le chocolat il faut redescendre à 26/27°C avant de remonter à 29/30°C. Dans tous les cas ces températures sont indiquées sur les bons chocolats de couverture…

Mais pourquoi, je me demande quelle recette je vais bien pouvoir choisir pour terminer cette période très chocolat... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 20 août 2015

Financiers choco-praline et amande... parce que j'aime toujours autant ces petits gâteaux de voyage...

Le gâteau de voyage n'était pas un concept que ma mère maitrisait, elle lui préférait la... tortillla de voyage...
A cette époque-là, il y a quelques années donc, les voyages ne se préparaient pas comme aujourd'hui en trois clics et ils avaient encore un petit goût d'aventure même s'il ne s'agissait en fait que d'atteindre le sud du sud  de l'Andalousie, cette terre où  le soleil s'amuse à écraser le passant dès 10h passées.... Les voyages se préparaient bien bien longtemps à l'avance chez nous, et comme il fallait bien manger et que nous n'avions pas les moyens d'acheter du tout prêt, il fallait donc aussi préparer à manger...

Ma mère encore une fois brillait, comme à chaque fois qu'il s'agissait de nourriture, par sa régularité de coucou... andalou, en ayant une unique et régulière préparation, le casse-croûte tortilla ! L'avantage étant pour ma mère qu'une fois que tu  as fini ce type de sandwich tu ne cries plus famine pendant un long moment tellement tu as l'impression qu'on t'a entièrement rempli le système digestif jusqu'aux amygdales et tellement tu te dis que plus rien ne pourrait passer par là...
Le désavantage de ces charmants sandwichs à l'allure de mastodontes étant qu'une fois déballés tout le wagon est au courant de la direction du train, le pays de mangeurs de tortillas, et qu'ils sont en train de prendre leur premier repas au goût de là-bas.
Je ne peux pas cacher que ces sandwichs étaient un des rares bonheurs de gastronome en culotte courte que je dois à ma mère, sans doute parce que nos voyages étaient trop rares pour que je m'en lasse, peut-être simplement parce qu'ils étaient bon... Quoi qu'il en soit j'aurais quand bien aimé qu'elle accompagne ses sandwiches d'un p'tit quelque chose d'autre, d'un p'tit gâteau de voyage comme le financier, mais ça...
Financiers choco-praline et amande
Ingrédients : 150g de beurre - 60g de poudre d'amande – 30g de poudre de noisette -  180g de sucre glace – 60g de farine – 150g de blanc d'œuf – 2 càc de cacao en poudre  – 20g de pralines aux noisettes
Hachez les pralines grossièrement.
Mettez le beurre dans une poêle et faites-le grésiller à feu assez vif jusqu'à ce qu'il devienne noisette. Attention noisette, pas noir sinon on recommence ! Ensuite filtrez-le. Pour cela j'utilise une passoire couverte de gaze, ça permet de récupérer toutes les impuretés.
C'est la partie la plus importante des financiers plus le beurre noisette sera réussi plus vos financiers seront bons !
Mettez dans un saladier le sucre glace, la poudre d'amande et de noisette et la farine et mélangez bien le tout.
Ajoutez les blancs d'œufs et mélangez, ne fouettez pas, mélangez. Séparez la pâte en deux et ajoutez le cacao dans une des moitiés. Ajoutez le beurre et mélangez de nouveau. Mélangez ensuite les deux moitiés très rapidement. Laissez reposer une demi-heure au moins.
L'effet marbré étant très relatif vous pouvez aussi simplement mélanger le cacao avec toute la pâte, à vous de voir.
Beurrez généreusement vos moules surtout s'ils sont en tôle puis remplissez-les de pâte, pas trop, le financier aime prendre ses aises en cuisant !
Parsemez les pralines sur les financiers en faisant une jolie ligne au milieu.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une quinzaine de minutes. Le temps dépendant comme toujours du four et du moule vérifiez après votre première fournée.
Après si vous voulez vous pouvez faire des zibouibouis de chocolat blanc et noir comme moi c'est juste un peu de chocolat fondu tombé en fil sur les financiers une fois qu'ils sont froids.
Mais pourquoi, je me demande quelle tête feraient aujourd'hui mes compagnons de train si je leur sortais un casse-croûte tortilla sous le nez... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 19 août 2015

Watermelon Bombay Bulldog cocktail ! Peut-être bien mon cocktail de l'été...

Comme bien des jeunes couples quand on s'est installé avec Marie on est allé faire nos courses du côté d'une enseigne suédoise qui vous fait croire que les meubles ne sont pas vos ennemis et qu'on peut monter n'importe quelle armoire en deux temps trois mouvements avec une clé tordue, son couteau et sa... et c'est tout !
Et comme souvent après nous être acheté les fameuses étagères rectangulaires où tu peux tout tout ranger, nous nous sommes demandé s'il ne nous resterait pas assez de sous pour un p'tit plaisir. Quand on est jeune on se laisse quelquefois aller à avoir le plaisir pas raisonnable et c'est comme ça qu'un jour nous sommes revenu dans notre troisième sans ascenseur avec un magnifique bar entièrement démonté, avec planches et plan inclus.
C'était un joli meuble tout carré qui s'ouvrait en deux et laissait alors apercevoir verres et bouteilles, shaker et touilettes multicolores, un bar quoi...
Je ne me souviens plus si nous avons eu plus de mal à le monter jusqu'à chez nous ou une fois que le carton était défait et que nous nous sommes retrouvé face à la multitude des éléments le composant. Quoiqu'il en soit nous avons fini par le vaincre et peu à peu il s'est rempli et peu à peu aussi, nous sommes devenus des adeptes des cocktails.
Depuis le joli meuble à fini par s'écrouler, peut-être sous le poids des bouteilles, peut-être parce que nous n'avions pas trouvé où mettre la vis 356b½ et que du coup... En tout cas j'ai gardé le plaisir du mélange. Moins souvent, avec moins de bouteilles, de shakers et de touillettes multicolores, mais j'aime toujours mélanger, mélanger, mélanger...
Et quand on m'a proposé de m'amuser à mélanger en compagnie d'un Bulldog, ce gin joliment parfumé au flacon qui semble fait pour provoquer l'envie de cocktails sauvages, j'ai mélangé, mélangé, mélangé... jusqu'à trouver ce Watermelon Bombay Bulldog cocktail qui pourrait bien rester comme mon cocktail de l'été !
Watermelon Bombay Bulldog cocktail !
Ingrédients pour chaque cocktail : 3cl de gin Bulldog - 150g de pastèque, bien rouge et bien mûre – 1càs de jus de citron vert – 1 ou 2 traits de sirop de rose – 1 beau trait d'eau gazeuse (c'est pas obligatoire mais c'est bien) – des glaçons et des rondelles de citron vert
Mixez ensemble la pastèque et le citron vert puis passez le jus à travers une passoire fine.
Versez dans shaker et ajoutez le gin Bulldog, le sirop de rose et quelques glaçons, shakez sauvagement et versez dans un verre ou vous aurez déposé 1 ou 2 rondelles de citron vert. 
Vous pouvez trouver le gin Bulldog chez Monoprix au prix de 31,61€ et d'autres idées cocktail du côté de chez Bulldog là : Cocktails !
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« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »

Mais pourquoi, bon mais c'était bien un mois terriblement chocolat non ? est-ce que je vous raconte ça...