vendredi 3 septembre 2010

Pur Brebis Pyrénées, avis de concours et muffins terriblement fromage au menu !

A chaque fois que je me demande ce que j’emmènerai si je partais sur une ile déserte, des fois j’aime me titiller l’esprit pour pas cher, à chaque fois donc, je me retrouve à devoir transporter un demi cargo d’objets divers et variés, et au moins une bonne moitié est destinée à la confection de la bouffe quotidienne.
Si j’atterrissais sur une ile déserte, le concept d’île déserte deviendrai donc vite très très relatif et le vendredi local risquerait, à mon contact, de se transformer en client de rêve pour les spécialistes des régimes en tous genres...
Et quand, pris d’une folie titilleuse, je creuse à la recherche des dernières choses sans lesquelles je ne pourrais vraiment vraiment pas survivre, au bout du bout, il me reste toujours au moins une petite croûte de fromage qui traine au fond d’une de mes poches ces jours de départ vers une île déserte…
Le fromage c’est mon oxygène à moi, ma bouée de sauvetage des jours de faim. Du coup quand j’ai su que j’allais être un des jurés du concours consacré au Pur Brebis lancé par 750G j’en ai eu les babines qui se sont retroussées toutes seules de plaisir !
Le fromage Pur Brebis Pyrénées se reconnait autant à sa croûte qui va du jaune orangé au gris, qu’à sa pâte claire, cassante, onctueuse… qu’à ses senteurs si particulières qui vous entraînent directement dans les pâturages pyrénéens. Et en attendant de savourer vos créations j’ai eu envie de muffins très très brebis !
Muffins pur brebis et confiture de figue
Ingrédients pour environ 6 muffins : 75g de fromage des Pyrénées pur brebis râpé très fin - 125g de farine– ½ sachet de levure chimique – 5cl de vin blanc – 1càs d’huile d’olive - 2oeufs – poivre - de la confiture de figue et des petits cubes de fromage pour servir
Versez la farine et la levure dans un saladier, mélangez. Ajoutez le vin blanc, l’huile, les œufs légèrement battus et mélangez encore. Ajoutez le fromage râpé, poivrez généreusement et mélangez bien une dernière fois.
Répartissez la pâte dans des caissettes en papier et enfournez pour 20minutes dans un four préchauffé à 180°.
Quand les muffins sont à point, bien dorés et croustillants, laissez-les tiédir puis déposez une jolie cuillère à café de confiture de figue sur chacun et finissez en répartissant par-dessus quelques petits cubes de fromage. Mangez sans attendre.Si vous voulez participer à ce concours Osez les fromages Pur Brebis Pyrénées vous avez jusqu’au 30 septembre 2010 pour proposer votre recette et peut-être gagner une cure de thalasso et des tomes de fromage ! Et pour tout tout savoir du concours c’est par là : Osez les fromages Pur Brebis Pyrénées
Article sponsoriséMais pourquoi, et d’abord pourquoi je partirais sur une île déserte moi ? hein pourquoi ! est-ce que je vous raconte ça…

La macaron’s girl frappe encore ! Mercotte installe ses macarons dans la galaxie de la pomme !!!

Il y a bien longtemps en revenant de chez Mercotte, j’avais proposé que l’on remplace le mot croûter, désignant cette période d'attente, avant cuisson, qui permet aux macarons de rester lisses, brillants, diablement tentants… J’avais donc proposé de remplacer ce mot par mercotter ! Malheureusement je n’ai pas été suivi par l’académie et les marcarons continuent de croûter et les pauvrets ils ne savent pas ce qu’ils ont perdu… vraiment pas.En tout cas, à cette occasion, j’ai eu la chance de constater que Mercotte est aussi douée pour faire les macarons que pour apprendre à les faire… elle a même réussi à m’en faire faire c’est dire…
Alors si vous aussi vous voulez apprendre à faire des macarons à partir d’aujourd’hui vous pouvez le faire avec votre IPhone et votre IPad, et seulement pour la modique somme de 1.59€ pour Iphone et 2.99€ pour Ipad.Ces deux applications sont à télécharger dès maintenant sur l’Apple Store sous le nom de Macarons HD pour les détenteurs d’Iphone 4 et d’IPAD et sous celui de Macarons Paris pour les autres.
Alors n'hésitez pas et après vous verrez que,très bientôt, vous aussi vous parlerez de mercotter !
Mais pourquoi, tiens et si je me recollais aux macarons moi… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 2 septembre 2010

Jean-Pierre Coffe et moi, petite rencontre gourmande avec un cuisinier dérangeant ! Et forcément tout ça finit par un ragoût…

Jean-Pierre Coffe fait partie de ma mémoire et de mon univers, un peu comme l’ami Ricoré, les 2CV vertes, les presse-purée ou les Malabars, il fait partie de toutes ces choses, petites ou grandes, sans lesquelles mon monde ne serait pas tout à fait le même.
Il faut dire que ça fait bien bien longtemps que je le croise virtuellement le Coffe. Bien longtemps que ses coups de gueule ou ses coups de cœur déferlent dans le poste et dans la petite lucarne.
Tout le monde se souvient des jets de jambon, le fameux polyphosphaté de m… ou de ses injonctions aux " pauvres " fabricants de saucisses ou de cassoulet en boîte qui avaient eu la bonne idée de venir se frotter au Coffe du côté d’Inter. Tout le monde se souvient de ça et résume aussi souvent Coffe à ça, à ça et quelques pubs récentes pour une grande chaine de magasins discount…
Moi je me rappelle aussi de Coffe conteur, parlant de ses errances avec Carmet, de leurs arrêts dans d’improbables épiceries au fin fond des villages perdues à la recherche de quelques bouteilles oubliées. De bouteilles remisées au fond d’une cave, presque oubliées, de ces bouteilles dont le bouchon semble prêt à s’effondrer en poussière mais dont le fond peut encore révéler quelques trésors... Moi qui aime les histoires je dois dire que j’aimais écouter ce Coffe-là.
Et c’est un peu celui que j’ai retrouvé devant ses fourneaux à donner de la couleur à quelques maquereaux qui semblaient décidés à repartir vers l’océan tellement ils avaient l’air frais. Les premières phrases que nous avons échangées lui ont servi à me raconter son poissonnier et son boucher et son marché… Les premières phrases que nous avons échangées m’ont ramené du temps où Coffe faisait le marché en confiant un billet de vingt mille, comme disait ma mère, à son invité du jour. Et je dois dire qu’à ce moment-là je serais bien parti faire les courses avec lui…
Et puis les choses ont repris leur cours et nous avons bu quelques verres avec lui, son équipe et les quelques blogueuses aussi présentes. Il nous a parlé de Carmet au détour d’un blanc, et nous avons encore bu quelques rouges, nous avons aussi mangé pour 5euros chacun, des plats simples mais savoureux et agréables à partager. Pendant ce repas, Coffe nous a parlé de ses engagements du moment, toujours la saison, toujours les produits et les prix, surtout les prix parce que pour beaucoup le choix de ce qu’ils peuvent manger n’est justement pas un choix.
En partant je me suis dis que Coffe, s’il pouvait être dérangeant, énervant et même certaines fois agaçant, restait avant tout un sacré provocateur d’envies… c’est en tout cas ce que me soufflait le cigare qui avait curieusement fini dans ma poche… et en arrivant chez moi mon envie ressemblait à un ragoût, celui trouvé dans son ouvrage Le plaisir à petit prix, Bien manger en famille pour moins de 9Euros par jour en poche J’ai lu édition Plon.
Ragoût de travers de porc aux pommes de terre
Ingrédients : 1kg de travers de porc – 1vingtaine de petites rattes (à l’origine dans la recette ce sont des petites pommes de terre à chair ferme) – 1càc de farine – 2càc de saindoux – 20cl de bouillon de volaille – 10cl de vin blanc sec – 2ou 3 feuilles de laurier – 2brins de thym – sel et poivre
Coupez le travers tous les 2 ou 3 os. Epluchez les pommes de terre et mettez-les au fur et à mesure dans un saladier plein d’eau froide. Epluchez et émincez finement l’oignon.
Mettez 1càc de saindoux à fondre à feu doux dans une cocotte, puis badigeonnez-en la cocotte.
Ajoutez les oignons et laissez-les jusqu’à ce qu’ils deviennent transparents. Réservez-les alors sur une assiette.
Versez dans la cocotte le reste de saindoux et ajoutez les travers salés et poivrés. Faites-les bien dorer à feu moyen. Ajoutez ensuite les oignons et la farine et remuez bien.
Ajoutez le bouillon et le vin et portez à ébullition.
Ajoutez ensuite le laurier et le thym, les patates égoutées et séchées et laissez blobloter pendant une quarantaine de minutes en surveillant la cuisson des pommes de terre.
En fin de cuisson regardez votre jus, trop court allongez-le d’un peu d’eau, trop long, ça a été mon cas, versez-le dans une petite casserole à part et faites-le réduire à votre goût. N’oubliez pas d’ajuster l’assaisonnement juste avant de servir.
Ouvrage offert
Si vous aussi vous vous voulez avoir une chance de manger du côté de chez Coffe partez donc à la chasse au trésor !
A l'occasion de la sortie en poche du livre "Le plaisir à petit prix, bien manger en famille pour moins de 9€ par jour", Jean-Pierre Coffe a dédicacé 10 ouvrages qui ont ensuite été disposés au hasard dans les présentoirs. Si vous trouvez l'un d'entre eux avant le 15 octobre 2010, vous ferez partie des heureux invités de Jean-Pierre Coffe pour un déjeuner chez lui.

Il vous suffit alors d'appeler le numéro indiqué dans la dédicace et de mentionner votre code secret ainsi que vos coordonnées afin de vous recontacter.

Mais pourquoi, Jean-Pierre Coffe, ça vous gratouille ou ça vous chatouille vous… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 1 septembre 2010

Cooking for Geeks, la vidéo qui prouve que certains livres de cuisine ne sont pas à mettre en toutes les mains ! Quoi que...

Jeff Potter est un geek et un geek qui cuisine ! Et quand le geek cuisine des fois il vaut mieux ranger bien loin femmes, enfants et animaux… la preuve en image avec une recette de glace express, très très express !



Si ce curieux cuisinier vous amuse autant qu'il m'a amusé, vous pouvez aussi retrouver toutes les autres recettes de Jeff Potter dans son étonnant ouvrage Cooking for Geeks, Real science, Great Hacks, and Good foodO’Reilly éditeur.

Mais pourquoi, je me demande s'il n'y a pas une recette de belle-mère on the ice à inventer... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 30 août 2010

Recette gourmande juste avant le grand marathon de la rentrée, parce que l’envie de flognarde ça n’attend pas !

Septembre, c’est le début des temps où il faut courir, courir pour tout et des fois pour rien, parce que le temps lui ne s’arrête pas de filer parce que tu cours… Septembre c’est aussi le début de nouvelles envies de ce qui se mange.
Je commence à regarder avec moins d’envies ces salades qui me faisaient pourtant tant saliver cet été avec leurs tomates gorgées de soleil et d’huile d’olive, ces salades et leur sauce où une demi baguette pouvait se perdre sans mal. Aujourd’hui, elles ne m’affolent plus autant l’appétit. Maintenant j’ai d’autres envies, j’ai envie de plats plus chaleureux, de plats qui discuteront plus longtemps avec mon estomac, c’est qu’il me faut du réconfort à moi quand je cours…
Alors j’ai eu une furieuse envie de flognarde, ce gâteau aux pommes découvert du côté de Brive ce printemps, une ville qui continue à me faire furieusement envie… Et comme je la voulais vraiment réconfortante, un petit caramel au beurre salé lui est tombé dessus.
Mais comme il faut courir même pour faire la flognarde j’ai réalisé cette recette avec mon four Duo Chef LG mon complice des jours vite vite…
La flognarde sous le caramel…
Ingrédients : 4 œufs - 12 cl de lait – 60g de crème fraîche - 80 g de sucre en poudre - 60 g de farine – 1gousse de vanille – 6 pommes - 20 g de beurre – 50g de sucre roux
Commencez en pelant puis en coupant en morceaux les pommes. Mettez le beure dans une poêle puis faites-y sauter les pommes à feu assez vif jusqu’à ce qu’elles soient bien colorées. Ajoutez alors le sucre roux, remuez, laissez fondre le sucre pour qu’il enveloppe bien les pommes puis retirez du feu et versez-les dans le fond du moule Crouti (si vous utilisez un four classique utilisez un moule couvert de papier sulfurisé).
Verser les œufs dans un saladier et battez-les jusqu’à ce qu’ils soient bien mélangés. Ajoutez ensuite toujours en battant et petit à petit le sucre, la farine, la crème et le lait. Coupez la vanille en deux puis grattez-la au dessus de la pâte.
Versez cette pâte sur les pommes dans le moule puis enfournez, appuyez sur la touche Cuisson Crousti puis réglez la cuisson sur CC1 pour un poids de une fois ce cycle fini relancez-le une deuxième fois (avec four classique cuisez à 180° pendant 40 minutes).
Passez ensuite éventuellement la flognarde sous le grill pendant 2 ou 3minutes.
Pendant ce temps réalisez le caramel au beurre salé
Versez le sucre dans une casserole et faites-le chauffer à feu moyen jusqu’à ce que le sucre soit fondu et commence à colorer. N’attendez pas trop sinon il risque de brûler assez rapidement.
Faites chauffer le beurre et 1càs à soupe d’eau à part.
Quand le sucre est à point retirez du feu et ajoutez la moitié du beurre et mélangez avec une cuillère en bois. Remettez un peu sur le feu si le caramel commence à durcir. Versez la deuxième moitié du beurre et mélangez. Finissez en versant l’eau chaude et mélangez de nouveau. Ne laissez pas complètement refroidir avant de servir sinon le caramel va se figer.
Laissez tiédir la flognarde avant de servir et nappez avec le petit caramel.
Cette recette a été réalisée avec le four Duo Chef LG et permet d’utiliser une fonction particulièrement intéressante la cuisson Crousti qui permet de réaliser une flognarde onctueuse et fondante grâce à la cuisson combinée et dans un temps record. Produit offert.

Mais pourquoi, bon et si je retournais en Inde moi… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 29 août 2010

Dernières envies de poser les fesses sur l’herbe et salade comme une ratatouille pour attirer les derniers rayons de soleil…

Le temps des premiers frissons arrive déjà, comme arrive aussi celui du cliquetis des cartables qui s’ouvrent et se ferment… C’est une saison que j’aime parce que les grandes chaleurs que je crains tant s’en vont doucement pour laisser la place à ces petits coups d’airs rafraichissant. Fini mes allures de homard à la moindre sortie, je suis enfin bien pendant que les autres commencent à baisser leurs manches.
C’est un temps pendant lequel j’aime encore m’asseoir dans l’herbe pour profiter des derniers longs brins d’herbe à mettre au coin de la bouche et peut-être aussi parce qu’il y a beaucoup moins de fesses qui ont encore le courage de se poser, j’ai la fesse d’ours solitaire… comme le reste…
Aujourd’hui j’ai encore loupé un des pique-niques de Marie-Laure, ces pique-niques qu’elle met en couleur… Mais j’espère que je me vengerai lors du prochain, peut être l’année prochaine, déjà l’année prochaine...
Mais il me reste encore une chance si j’arrive à m’en aller du côté de Toulouse pour un dernier tour sur l’herbe avec le pique-nique lancé par Marion et ceux de là-bas ! D’ailleurs si vous êtes de par là-bas n’hésitez pas c’est le 26 du côté du jardin royal et tous les détails sont là : Pique-nique toulousain !
Salade comme une ratatouille
Ingrédients : 2 poivrons – 2courgettes – 1aubergine – 1gousse d’ail - 2càs d’huile d’olive – 3ou 4tiges de menthe – 3ou 4tiges de basilic – ½ oignon rouge nouveau - du jus de citron – sel et poivre
Commencez en plaçant les deux poivrons sous le grill bien chaud de votre four. Laissez-les jusqu’à ce que la peau commence à noircir, puis tournez-les d’un quart de tour et attendez de nouveau que la peau commence de nouveau à noircir. Faites de cette manière le tour des poivrons.
Quand ils sont bien grillés de tous les côtés mettez-les dans un sac en plastique alimentaire résistant à la chaleur et laissez-les refroidir.
Lorsqu’ils sont froids sortez-les du sac, la peau s’enlève alors très facilement. Pelez-les entièrement, enlevez les graines puis coupez-les en lanières, puis en morceaux grossiers.
Coupez les courgettes et l’aubergine en 4tranches dans la longueur et faites-les griller d’un côté sous un grill bien chaud. Pendant la cuisson badigeonnez les tranches avec l’huile d’olive.
Quand les légumes sont à point coupez les courgettes et l’aubergine en tronçons, versez-les dans un saladier et ajoutez les poivrons. Râpez finement une gousse d’ail sur les légumes, ajoutez l’huile s’il en reste, citronnez, salez, poivrez et remuez bien. Laissez reposer une bonne heure.
Pendant ce temps coupez en rondelles bien fines l’oignon et effeuillez les herbes.
Au moment de servir rectifiez éventuellement l’assaisonnement puis répartissez l’oignon et les herbes sur votre salade.
Attention ! Il reste quelques places pour mes ateliers culinaires Mon Inde à moi alors n’hésitez pas allez voir par là si ça peut vous intéresser, c’est là : Les ateliers Mon Inde à moi…

Mais pourquoi, et si l’idée d’un pique-nique en hiver recommençait à me travailler… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 25 août 2010

Save the date ! Ma cuisine indienne au Cookcoon de Stéphanie les 4 et 5 Septembre ! Qu’on se le dise ! Et thé aux épices pour fêter ça…

Quand Stéphanie m’a proposé d’animer des ateliers de cuisine, le thème de la cuisine indienne est apparu comme une évidence.
La cuisine indienne m’est tombée dessus un soir, il y a bien bien longtemps, dans un restaurant du côté d’une lointaine banlieue londonienne. Depuis, de rencontres en rencontres, cette cuisine parfumée et inventive n’a pas arrêté de croiser la mienne à tel point que nous sommes maintenant presque un vieux couple… presque parce que, entre nous, c’est encore l’amour fou comme au début !
Aujourd’hui j’ai sorti les épices, la cuisine indienne commence souvent comme ça en sortant la boîte à épices, pour réviser mon thé aux épices. Ce thé que j’aime boire aux terrasses des cafés du coté de la gare du nord pendant que je remplis ma liste de courses de bien curieux ingrédients… tamarin, feuilles d’argent ou de curry , lentilles multicolores et autre sucre jaggery… tous ces ingrédients dont je vais remplir mes cabas dans les boutiques du quartier indien.
J’aime particulièrement ce thé parce qu’il ne fait pas que parfumer les verres, il parfume aussi la maison et il montre ainsi à ceux qui rentrent qu’on les attend avec cette petite attention.
Après il n’y a plus qu’à le faire mousser, à le servir brûlant dans de petits verres et à regarder les visages réjouis des buveurs soudain porteurs de petites moustaches de mousse et de larges sourires… j’aime le thé aux épices pour tout ça…
Et si vous voulez participer à mes ateliers et sentir cette odeur en rentrant chez Stéphanie, tous les renseignements sont juste là après la recette !
Thé indien aux épices
Ingrédients : 1càs de thé noir - 4capsules de cardamome – 2 clous de girofle – 2 graines de poivre – 1petit morceau de cannelle d’environ 2cm – 1tranche de gingembre frais - 1litre d’eau – 25cl de lait entier – 3 ou 4 càs de sucre brun
Ouvrez les capsules de cardamome et versez les petites graines dans un mortier, jetez les enveloppes. Ajoutez toutes les autres épices et écrasez-les grossièrement.
Mettez l’eau à bouillir dans une casserole et dès qu’elle commence à bouillir ajoutez les épices et laissez frémir pendant 5minutes.
Retirez du feu et ajoutez le thé, remuez et redonnez un bouillon rapide. Laissez éventuellement infuser une petite minute si vous voulez un thé fort, sinon filtrez sans attendre.
Faites bouillir le lait, puis quand il est monté ajoutez-le tout de suite au thé.
Avec deux casseroles versez alors le thé, de l'une à l'autre, jusqu’à le faire bien mousser, attention le thé est bouillant.
Servez de suite dans des petits verres ou des tasses et buvez sans attendre.

Au programme de mes ateliers il y aura donc Ma cuisine indienne, l’Inde à ma manière !
Epices, lassi, riz parfumé, curry, petits beignets, thé parfumé et chutney gourmand … et… bien d’autres choses au programme !
Si ça vous tente, ça se passera le samedi 4 septembre et le dimanche 5 de 10h à 13h ou de 15h à 18h les deux jours et il vous en coûtera 65euros pour participer à un cours.
Cours 1 samedi de 10 à 13h Cours 2 samedi de 15 à 18h Cours 3 dimanche de 10 à 13h Cours 4 dimanche de 15 à 18h
Attention chaque horaire est un cours différent !
Si vous voulez tout savoir et vous inscrire n’hésitez pas c’est là : La fiche d’inscription. Ou écrivez moi : doriancuisine@free.fr

Alors à très vite… j’espère !

Mais pourquoi, bon je me demande si je ne vais pas devoir me mettre à la danse du ventre moi... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 22 août 2010

Cupcakerie, cocktail, Chloé, gourmandises et fin d’été… L’Amsterdam strawberry cocktail ma boisson de l’été !

Quand je remonte la rue Pigalle, j’ai l’appétit souvent aux aguets, surtout quand mes pas me guident vers la cupcakerie de Chloé… De loin je guette la boutique et souvent ce sont les longues longues jambes de Claire que j’aperçois en premier, Claire qui prend l’air sur le pas de la porte.
Là, en m’avançant dans la boutique le long du bar, j’aime retrouver le rire de Chloé qui s’échappe au loin depuis la cuisine. La cupcakerie de Chloé est un lieu gourmand et ça ne tient pas qu’aux petites douceurs que l’on peut y déguster…
J’aime passer là-bas des milieux d’après-midi tranquille à préparer ou à déguster des cupcakes ou juste à feuilleter les pages des livres de cuisine et à choisir, un peu comme sur un catalogue, les plaisirs à venir. Chloé et Claire sont de vraies gourmandes qu’il suffit d’écouter pour être pris d’un véritable appétit de cannibale. Après il n’y a plus qu’à lâcher l’affamé qui est en vous à l’attaque des préparations de Chloé, et là…
C’est comme ça qu’un de ces après-midi chaleureux, alors que j’avais pratiquement perdu l’envie de tout, que Chloé m’a dit, j’ai le cocktail qu’il te faut ! Et elle m’a offert ce jour-là la base du cocktail de mon été !
Pour retrouver la cupcakerie de Chloé qui se trouve au 40 de la rue Pigalle dans le 9e, il va vous falloir attendre le 26 août prochain… mais comme l’attente fait partie du plaisir…
Amsterdam Strawberry Cocktail
Ingrédients : 250g de fraises – 100g de framboises de préférence surgelées – 2càs de fructose ou de sucre en poudre - du jonge Bols ou du gin (Chloé utilise de la vodka) – de l'eau gazeuse – 1orange
Coupez l’orange en 4 puis en tranches.
Lavez puis équeutez les fraises. Jetez-les dans un blender, ajoutez les framboises et le fructose et faites tourner le blender jusqu'à obtenir une purée très fine.
Passez le jus au tamis.
Versez le jus dans les verres et ajoutez 4 ou 5cl de gin ou de vodka dans chaque verre. Mélangez bien.
Décorez les verres avec quelques tranches d’orange. Complétez avec un peu d’eau gazeuse à votre goût. Buvez sans attendre !
Et voilà une précision très très juste de Nicolette qui concerne le Jonge, merci à elle !
Il a l'air succulent ce Amsterdam Strawberry Cocktail!
Et bonne idée d'y mettre du jonge bols, après tout c'est cet alcool qui lui donne son nom sans doute. Par contre, le jonge bols n'est pas tout à fait la même chose qu'un gin, même s'il est souvent traduit en anglais comme ça. Le jonge bols c'est du genièvre et a été la base du gin:)
Petit détail que, néerlandaise, je ne pouvais pas laisser filer:)

Si vous aussi vous avez un cocktail de l’été, n’hésitez pas à participer au concours que 750G a mis en place en partenariat avec de Buyers, il y a en plus de très jolis lots à gagner ! C’est là : Du soleil dans votre verre !

Mais pourquoi, je me demande si je ne vais pas ressortir la chaise longue et mon shaker moi… est-ce que je vous raconte ça…