vendredi 29 octobre 2010

Quand la cuisine des garçons devient Irresistable… L'hamburkebab et autres garçonneries au menu !

J'ai souvent parlé de la cuisine des garçons, de la cuisine de ces drôles bestioles que sont les garçons quand ils cuisinent. Alors aujourd'hui j'ai juste envie de proposer les images des recettes qui ont composé un mois très très garçon du côté d'Irresistable ! Et si vous voulez aller plus loin n'hésitez pas cliquez sur les photos pour rejoindre les recettes.







 


Et si jamais vous voulez nous mettre à votre sauce, un petit concours vous permet du côté d'Irresistable de gagner plein de vaisselle Luminarc en nous faisans rêver de bains de sauce… c'est là : Partagez votre recette de « Sauce Secrète »

Mais pourquoi, Les garçons ont dit-on de drôles de manières dans les… cuisines… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 25 octobre 2010

Pomme, pomme, pomme ! Et forcément tarte aux pommes au menu, enfin peut-être pas celle que vous croyez…

J'ai toujours eu le taillage difficile et ce n'est pas qu'une histoire de cuisine… Dès que j'ai un truc qui coupe et un truc à couper en face et y'a pas ça finit toujours en espalier, en dégradé et surtout en n'importe quoi ! Et pourtant je suis du genre attentif et laborieux. Si j'ai une haie à couper, j'installe à grand renfort de niveaux des piquets et des cordeaux, je mesure et je tends et quand j'attaque je n'ai plus qu'à tailler… droit ! Mais quand je me recule fier d'avoir fini mon ouvrage pour admirer mon p'tit boulot, curieusement le début de la haie me protège d'une éventuelle invasion d'escargots sauteurs puisqu'elle culmine un peu au dessus de ma cheville alors que l'autre bout me protègerait même d'une migration de girafes à jambes longues… et entre ces deux, montagne russe au programme ! Le droit est pour moi un concept relatif.
Et c'est pour tout pareil, pendant une période j'ai eu des velléités à tailler joliment tous ces poils qui me poussent sur le visage, mais quand je sortais de la salle de bain en regardant l'œil frétillant de Marie je voyais bien que Picasso avait trouvé son maitre dans le domaine de l'asymétrie ! Et forcément en cuisine c'est la même chose. Je rêve depuis longtemps d'une de ces tartes aux pommes comme les boulangers en font par douzaines, ces tartes bien rondes aux tranches joliment bien alignées, ces tartes aux pommes aux cercles concentriques qui m'hypnotisent, ces tartes régulièrement régulières !
Mais à chaque fois que j'essaie mes sentiers de pommes ont l'âme promeneuse et mes tartes comme mes haies finissent par avoir des faux et même des vrais airs de montagnes russes… Alors pour cette première recette à base de pomme Antares, qui reviendront par ici chaque mois, j'ai cherché à vaincre la tarte aux pommes mais en la faisant à ma manière…
Tarte d'amande et de pomme
Ingrédients : 1 pomme Antares - 120g de poudre d'amande - 60g de farine - 90g de beurre - 90g de sucre roux en poudre – 2 œufs – ¼ de càc de levure chimique – 90g de framboises – 3càs de sucre en poudre – 1 vingtaine de noisettes
Coupez les noisettes en tranches.
Coupez dans la pomme cinq belles tranches d'environ 1cm (n'hésitez pas à utiliser une deuxième pomme si nécessaire).
Versez dans un le bol d'un batteur, le beurre coupé en morceaux et le sucre, et fouettez jusqu'à obtenir un mélange homogène et mousseux.
Ajoutez ensuite les œufs, la farine, la levure et la poudre d'amande et mélangez rapidement, n'insistez pas trop.
Répartissez ce mélange dans un moule, puis placez par-dessus les tranches de pommes en les enfonçant légèrement dans la pâte. Saupoudrez les pommes d'un peu de sucre roux en poudre.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une trentaine de minutes.
Pendant ce temps préparez le coulis de framboises.
Mettez les framboises et le sucre dans une petite casserole et faites chauffer à feu assez doux.
Ecrasez régulièrement les framboises pendant la cuisson. Retirer du feu quand le mélange arrive à ébullition. Passez le tout dans un tamis pour enlever les graines des framboises.
Puis reversez le jus dans la casserole et remettez au feu jusqu'à obtenir la consistance d'une confiture légère.
Quand la tarte est cuite il n'y a plus qu'à répartir dessus les noisettes et le coulis de framboise, et surtout à déguster sans attendre !
Vous pouvez éventuellement passez la tarte sous le grill en surveillant bien si vous voulez colorer un peu plus vos pommes.
Produit offert
Et si vous voulez avoir une chance de finir dans les arbres pour un séjour perché dans une cabane ou recevoir des pommes, beaucoup de pommes, jouez au concours lancé par Antarès et qui a pour but de favoriser les gestes éco-responsables, vos gestes ! Tout le détail là : Ma planète Antarès

Mais pourquoi, mangez des pommes ! C'est curieux ça me dit bien quelque chose… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 21 octobre 2010

Comté ! Comté ! Comté… à vos recettes ! Salade toute bordélique et Comté au menu !

Depuis le temps que je fréquente la cuisine de Jamie Oliver, je viens d'ailleurs de recevoir son dernier livre et… il est encore meilleur que tous les autres ! mais ça je vous en reparle bientôt. Depuis le temps il y a deux ou trois petites choses à lui qui font maintenant partie de ma cuisine et les salades hachées font parties de ces choses.
Il faut dire que j'ai toujours aimé tripoter, malaxer, brasser à pleines mains tout ce qui me tombe sous les doigts… Alors quand j'ai découvert que c'était aussi possible en faisant sa salade je n'ai pas résisté longtemps. Et j'ai commencé à faire des montagnes d'ingrédients avant de les attaquer le couteau guilleret à grands sclaccccs slacccccs et j'ai tout mélangé, et j'ai pris de plus en plus goût à ces salades. Et comme il me restait un peu de Comté et l'envie de le faire finir dans une de ces salades… une salade toute bordélique !
Salade toute bordélique et Comté :
Ingrédients : 150g de Comté – 1 belle poignée de chou rouge – 1 échalote – 1douzaine de tomates cerise –1 avocat bien mûr – 1coeur de salade du type feuille de chêne -1 vingtaine de feuilles de menthe – 1 ou 2 oignons nouveaux – ½ citron vert et ½ jaune - de l'huile d'olive – du vinaigre de riz noir (ou un autre vinaigre " épais " comme le balsamique) – sel et poivre – des germes variés (facultatif)
Emiettez le Comté à la fourchette.
Coupez très finement le chou et l'échalote, mélangez-les et mettez le tout dans un saladier. Arrosez du jus de citron et d'un peu d'huile.
Posez sur une planche, les tomates cerise, l'avocat épluché et dénoyauté, la salade et les oignons nouveaux et hachez grossièrement le tout. Mélangez bien, hachez, mélangez, recommencez jusqu'à atteindre la taille voulue.
Versez la salade hachée dans un plat, ajoutez le chou, le comté, mélangez rapidement. Ajoutez les feuilles de menthe et les germes.
Assaisonnez avec l'huile et le vinaigre, salez et poivrez et mangez sans attendre.
Et si vous aussi vous aimez le Comté n'hésitez pas à participez au Chalenge Comté comme RiriColibri, Birgit et quelques autres… Tout le détail pour participer est ici : Chalenge Comté
Mais pourquoi, bon et s'il arrêtait de faire des livres pendant 15jours le Jamie, ça ferait des vacances à mon portefeuille ! est-ce que je vous raconte ça…

mardi 19 octobre 2010

L'imagination au pouvoir ! Frittata parfumée au Morbier, au lard fumé et à la sauge

J'ai toujours été intrigué par le petit filet bleu noir qui se trouve au cœur du Morbier, par ce trait d'originalité qui fait sa personnalité. Je me suis toujours posé bien des questions et j'ai souvent imaginé bien des choses à son sujet, il faut dire que côté imagination…
Je me suis demandé si une tribu de mineurs miniatures, de tout tout petits, se promenaient toutes les nuits à travers les meules de Morbier et forcément un mineur ça a les pieds plein de suie et de charbon bien noir qui vient se perdre dans le fromage… Et puis je me suis dit que ce n'était pas bien possible… même en cherchant bien, il n'y a pas de traces de pas dans cette affaire là…
Alors quoi ? D'où vient cet étrange trait de charbon, qui ou quoi pouvait laisser ces traces au sein du Morbier ? Un dragon à langue furtive terriblement encalaminée ? Un pic vert de barbecue, cet étrange oiseau qui essaye de construire sa maison entre deux grillades ? Tout ça aurait pu être possible mais comme je ne savais pas quoi choisir, alors je suis parti à la rechercher de la vérité  du côté du site Le Morbier !
Et c'est là-bas que j'ai trouvé une bien étrange légende… En des temps éloignés, les paysans de Franche-Comté livraient le lait des vaches à la fruitière du village pour la fabrication du Comté.
Bien souvent, la rudesse du climat contrariait le déplacement des fermiers. Doués de bon sens, ils décidèrent de fabriquer leur propre fromage. Pour remplir les immenses meules, ils additionnèrent alors les laits de la traite du matin et de celle du soir.
Pour protéger le pain de caillé, obtenu par le lait du matin, ils déposèrent de la cendre prise « au cul du chaudron ». Le soir, ils recouvrèrent la première partie du fromage avec la deuxième traite.
C'est ainsi que le Morbier était né d'après cette bien étrange légende…
Enfin c'est ce que raconte cette légende mais je ne suis pas si sûr que le dragon…
Et comme le Morbier aiguise aussi l'imagination dans le domaine de la cuisine j'ai eu envie de mélanger les goûts et les senteurs dans une très parfumée frittata et en plus très facile à réaliser.
Frittata parfumée au Morbier, au lard fumé et à la sauge
Ingrédients : 6 œufs – 125g de Morbier – 1 douzaine de tranches très fines de poitrine fumée – 12 feuilles de sauge – 15g de beurre - sel et poivre
Mettez une poêle à feu vif et faites raidir le lard en le faisant dorer de tous les côtés.
Quand il est cuit, posez les tranches sur du papier absorbant.
Ecrasez le Morbier à la fourchette de manière à le défaire en toutes petites miettes.
Mélangez les œufs dans un saladier. Ajoutez les trois quarts du Morbier et les tranches de lard, salez légèrement et poivrez, mélangez.
Faites fondre le beurre dans une poêle à feu moyen et ajoutez-y le mélange lard-Morbier.
Parsemez sur les œufs le fromage restant et les feuilles de sauge.
Laissez sur le feu jusqu’à ce que le fond de la frittata ait pris une jolie couleur bien dorée.
Glissez alors la poêle dans un four préchauffé à 180° et laissez pendant une petite quinzaine de minutes. Servez, tout juste à la sortie du four avec une salade verte ou une salade d’herbes.
Si, vous aussi, vous aimez le Morbier n'hésitez pas à aller sur le site du Morbier où vous retrouverez plein plein de recettes de 40 blogueurs. Allez les découvrir, peut-être les goûter et les apprécier, et votez si vous le voulez, votez pour celle qui vous fera le plus saliver,  pour votre recette préférée, la mienne peut-être ou peut-être une des autres présentes sur le site, suivez votre gourmandise !

Mais pourquoi, et si finalement c'était le pic vert… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 18 octobre 2010

Chocolat ! Chocolat !!! Je me demande si le Salon du Chocolat ne va pas me rendre encore plus fou de… Chocolat ! Tarte O… chocolat chocolat au menu !

Le chocolat c'est mon Amérique à moi, comme disait le chanteur belge de sa Madeleine, et quand le Salon du Chocolat arrive c'est un peu comme si on installait l'Amérique au pied de chez moi !
Alors encore une fois je vais aller traîner du côté de la porte de Versailles à partir du 28 octobre 2010 date à laquelle débute le Salon du Chocolat à Paris, Porte de Versailles, pavillon 5 et peut-être même y dormir entre deux carrés… de chocolat jusqu'au 1er novembre !
Et comme j'ai déjà l'odeur et le goût du chocolat en tête, j'ai voulu faire une petite tartelette au chocolat histoire de bien terminer mon dimanche.
Tarte O chocolat chocolat
Pour les fonds : 125g de farine – 50g de sucre en poudre – 75g de beurre – la moitié d'un œuf battu – 1pincée de sel
Pour la garniture : 180g de chocolat – 25cl de crème fraiche (évitez les crèmes trop acides) – 4 à 6càs de sucre roux (selon le chocolat) – 50 g de beurre
Mettez dans un saladier la farine, le beurre coupé en petits morceaux (plutôt frais le beurre) et le sel, et mélanger jusqu'à obtenir une consistance sableuse.
Mélangez à part l'œuf et le sucre puis versez sur la première préparation, mélangez rapidement et dès qu'une pâte se forme, faites une boule, mettez-la dans un film alimentaire et réservez-la au frais une bonne heure.
Etalez alors la pâte bien finement et garnissez avec des cercles à pâtisser posés sur du papier sulfurisé. Enfournez dans un four préchauffé à 160° pendant une dizaine de minutes. Surveillez bien la cuisson selon l'épaisseur les fond de pâte cuisent plus ou moins rapidement (Merci Claude !).
Pendant ce temps préparez la garniture des tartelettes.
Versez la crème et le sucre dans une casserole et faites fondre le tout à feu moyen.
Quand le mélange est bien fondu et homogène, retirez du feu et ajoutez le chocolat et le beurre, fouettez le tout jusqu'à obtenir une jolie crème. Si le chocolat ne fond pas assez, remettez la casserole quelques seconde au feu.
Quand les fonds sont prêts, démoulez-les délicatement, laissez-les un peu refroidir puis garnissez avec la crème au chocolat.
Laissez reposer une bonne heure avant de déguster.
Chocolate pie
For the crust: 125g flour - 50g catser sugar - 75g butter - 1/2 beaten egg - 1 pinch salt
For the filling: 180g chocolate - 25cl cream (not too tart) - 4 to 6 Tbsp brown sugar (depending on the chocolate you're using) - 50g butter
In a large bowl, put the flour, diced butter (rather cold than at room temperature) and salt. Mix until you get a crumbly texture.
In another bowl, mix the egg with sugar and pour over the first mix. Quickly mix and as soon as it's becoming a dough, make it into a ball, wrap it in cling film and leave in the fridge for an hour.
Then, roll it out thinly and line with this crust individual ring molds, placed on parchment paper. Bake for 10 minutes on a pre-heated oven at 160°C/320°F. Keep an eye on it because, according to the thickness of your crust, it may need more or less baking.
In the meantime, make the filling.
Pour the cream and sugar in a saucepan and melt it together on medium heat. When it's nice and homogeneous, take off the heat and add in the chocolate and butter. Whisk together the get a nice and creamy texture. If the chocolate doesn't melt completely, but it back on the heat for a couple of seconds.
When the individual crusts are ready, delicately take them off the molds. Let them cool down a bit and fill them with the chocolate cream.
Set aside for an hour before serving.

J'ai deux places à vous faire gagner pour le Salon du Chocolat. Pour cela c'est très simple, il suffit de répondre à cette simple question… Quel est le nom de mon chocolatier préféré ? Un petit indice pour ceux qui… " Cho… " et attention à l'orthographe !
Mais pourquoi, décidément je suis fou du chocolat… de tous les chocolats même ! est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 14 octobre 2010

Petit retour dans les parcs à huîtres et petite huître qui se met au vert ! Et rendez-vous à Bercy village…

Il doit être quelque chose comme quatre heures et le soleil qui vient me caresser la nuque me dit que je vais encore m'attraper un coup de soleil, il faudra qu'un jour je demande l'asile climatique à la Laponie… Les huîtres et le vin blanc, dont j'ai presque abusé cet après-midi-là du côté d'Oléron, me font glisser dans une douce torpeur, j'ai juste la main qui tombe dans l'eau… un peu froide pour moi, c'est que j'ai la dernière phalange délicate, la dernière et les autres et tout le reste aussi d'ailleurs...
A force de n'avoir à combattre que les touches d'un ordinateur depuis des lustres je me rends compte que je vire au délicat qui rechigne même à mettre le bout du doigt dans une eau trop tiède...
Quand le bateau s'arrête, il faut sauter dans une boue un peu collante avant d'arriver dans les parcs. Ils s'étalent sous nos yeux sur des centaines de mètres comme un garde à manger en attendant un repas gargantuesque… enfin à condition d'arriver à ouvrir ces kilomètres de coquilles… Et alors que je joue les touristes huîtriers, profitant même de quelques nouvelles huîtres, mon appareil attrape au vol le travail d'un ostréiculteur. Sa barge est déjà pleine et lui continue à charrier les huîtres plantées plus qu'à mi-cuisse dans l'eau. Subitement je trouve qu'il fait bien froid et que les nasses semblent bien lourdes. Notre guide nous raconte alors avant, quand il a commencé et que l'unique petite cabine qui trône sur les barges pour se protéger de tout, du froid comme de la pluie n'existait même pas. Il nous parle encore des hivers et de la rudesse des parcs à ce moment-là, et des bateaux qui allaient alors bien doucement. Mon imagination n'arrive alors même pas à créer une image de moi au milieu des parcs en plein hiver, mon esprit se refuse à ça… Et lui alors continue à nous parler des huîtres, des spéciales, ces superbes huîtres colorées de vert et des pousses en claire et des… Il continue de vouloir nous transmettre sa passion… Mon œil, lui, revient constamment vers le ballet de l'ostréiculteur du bout des parcs, ces gestes se répètent encore et encore, la barge semble pouvoir contenir toutes les huîtres du bassin… Il ramasse, il porte, il pose, il ramasse, il porte… On me tend une huître, je la soupèse, elle est bien lourde et d'un coup je me dis qu'il faut bien de la peine pour produite tant de plaisir… Mais l'œil de celui qui me la tend me dit que ce plaisir que je vais m'attraper à croquer son huître, est de ce qui le pousse à se lever chaque matin pour aller dans les parcs et ramasser, porter, poser… et recommencer… Alors je déguste doucement l'huître avec une gourmandise visible et sincère et un sourire un peu béat, et là je me rends compte que celui qui m'a tendu l'huître sourit aussi… Huîtres qui se mettent au vert... Ingrédients : des huîtres – 1 petit bouquet de persil – 3 ou 4 càs d'huile de tournesol – de l'huile de sésame Mettez l'huile de tournesol dans une poêle et chauffez-la à feu très fort. Quand elle fume presque jetez le bouquet d'un coup, faites alors attention aux projections d'huile. Faites frire le persil juste le temps qu'il soit bien croustillant. Laissez un peu refroidir et versez le tout dans un mixer, ajoutez une cuillère à soupe d'eau et mixez le plus finement possible. Ajoutez deux ou trois traits d'huile de sésame et mixez de nouveaux. Vous n'avez plus qu'à ouvrir les huîtres et à servir avec deux ou trois traits de sauce. Et si vous ne savez pas les ouvrir… Et si vous aimez les huîtres ou si vous voulez les découvrir, rendez-vous aujourd'hui, vendredi 15 octobre, à Bercy village à Paris entre 11h et 15h et entre 17h et 21h où vous pourrez tout apprendre sur ce savoureux coquillage et déguster des huîtres de Bretagne, de Normandie et du bassin de Marennes Oléron… sans doute celles que j'espère aller dévorer moi-même. Mais pourquoi, finalement une petite spéciale pour commencer… est-ce que je vous raconte ça…

Le chalenge Comté est arrivé ! A vos recettes !!!

" Tiens, pendant que tu as la main sur l’fromage passe-moi donc l’Comté… est une des phrases que je lance régulièrement quand le repas se finit et qu’il est temps de penser à ce petit bout de pain traînant à portée de main..." C'est comme ça que je commençais il y a quelques temps un article sur l'atelier organisé par la collective du Comté où nous avons eu la chance en Cherrier et Benjamin Darnaud de découvrir toutes les finesses que peut révéler ce fromage.
Et aujourd'hui j'ai le plaisir de partager de nouveau le Comté avec vous en vous invitant à participer
à un concours de recettes autour du fromage de Comté, le Chalenge Comté !
Le principe :
Vous avez jusqu’au 8 novembre minuit pour m’envoyer par mail (doriancuisine@free.fr) votre recette à base de Comté, en précisant vos coordonnées (nom, prénom, adresse).
La recette devra être accompagnée d’une photo, à m’envoyer également par mail et n'oubliez pas qu'une jolie photo peut vous mettre l'appétit en folie !
Et surtout profitez bien du Comté sous toutes ces formes pour réaliser vos recettes, râpé, en tranches, en copeaux, cuit, cru, etc., je les attends déjà avec gourmandise !
Et après…
Entre le 8 et le 10 novembre 2010, je sélectionnerai 5 recettes parmi les recettes transmises et chaque blog participant fera de même (voir la liste des blogs participants à la fin de ce billet).
Au total, 50 recettes seront ainsi sélectionnées et seront mises en ligne sur la page Facebook "I love Comté" à compter du 10 novembre.
Chaque internaute se rendant sur cette page pourra sélectionner sa recette préférée et voter pour elle en cliquant sur l'onglet "J'aime" correspondant.
Ces votes pourront intervenir jusqu'au 24 novembre 2010 et fourniront le classement du concours.
Les critères retenus seront : la qualité gustative, l'esthétique et l'originalité des recettes.
La liste des gagnants sera publiée sur www.comte.com, www.comte-gourmand.com, la page facebook I love Comté.
Et on gagne…
Les dotations offertes aux 50 personnes dont les recettes auront été sélectionnées par les 10 blogs participants seront les suivantes :
- de la 1ère à la 5ème place : un Atelier avec David Zuddas, le 8 décembre 2010 (valeur commerciale 300 €HT). Le transport jusqu'au lieu de l'Atelier sera à la charge des gagnants.
- de la 6ème à la 15ème place : un cours dans un atelier de cuisine d'une valeur commerciale unitaire de 100 €
- de la 16ème à la 25ème place : un kit de dégustation avec 3 Comté différents et un coffret "les
senteurs du Comté" d'une valeur commerciale unitaire de 60 €.
- de la 26ème à la 35ème place : un kit Comté comprenant un couteau, un tablier et du fromage
d'une valeur commerciale unitaire de 40 €.
- de la 36ème à la 50ème place : un panier gourmand avec des Comté d’origines et d’âges
différents, d'une valeur commerciale unitaire de 30 €
Liste des blogs participants
Nous sommes 10 blogs/sites de cuisine à lancer ce concours et vous avez le choix de participer sur l’un ou l’autre des blogs, à condition de ne participer que sur un seul blog.
Valérie (B comme Bon), Edda (un déjeuner de soleil), Anne (Panier de saison), Mamina (Et si c'était bon), Mercotte (La cuisine de Mercotte), Anne (Papilles et Pupilles), Marie-Laure (O délices), Joelle (le coin de Joëlle), Pascale (C'est moi qui l'ai fait !) moi-même.
Le règlement du concours est sur ce lien.

Et surtout n'hésitez pas à me contacter si vous avez la moindre question ou le moindre doute… et maintenant trois, deux,unComté !!!
Article sponsorisé

Mais pourquoi, et moi comment que je vais me le gourmandiser mon Comté… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 13 octobre 2010

Roquefort et petits navets en salade croquante au menu… parce que le Roquefort, je n'ai jamais su y résister !

J'ai toujours essayé d'expliquer le Roquefort à ma mère, j'ai toujours essayé de lui faire comprendre le pourquoi et le comment de ce drôle de fromage et de ma passion pour ce fort en caractère.
Le problème c'est qu'expliquer comment du lait de brebis peut devenir cette merveille au teint clair veiné de bleu à quelqu'un qui ne s'est jamais aventuré en dehors des pâtes cuites… et bien des fois je me dis que ça aurait été plus facile d'aller élever des néfliers gambadeurs dans le sud saharien ! Et pourtant j'ai essayé…
J'ai essayé de lui raconter la légende de ce berger trop occupé à courir le jupon qui oublia son pain de seigle pas loin de son fromage, et comment grâce à cet oubli était né le Roquefort… enfin d'après les légendes… j'ai essayé… Mais ma mère a vite, elle aussi, oublié le fromage et le pain et elle, qui avait passé la moitié de sa vie devant sa télévision à l'heure des soaps, n'a eu de questions que concernant les amours du berger…
J'ai aussi essayé de l'entraîner, l'imagination en éveil, à travers ces grottes au creux de la terre, en suivant leurs fleurines, ces longues failles naturelles dans la roche par lesquels l'air passe et circule… Toutes ces choses qui créent cet environnement unique et sans lesquelles le Roquefort... Mais j'ai vite compris que mes histoires sans personnages…
Alors, à la fin, usé, j'ai renoncé à lui expliquer le Roquefort, j'ai juste continué à le renifler avec envie et à le dévorer les babines retournées de plaisir… et puis à force de me voir faire doucement elle s'y est mise aussi, et finalement sans jamais savoir le pourquoi et le comment elle aussi s'est prise au jeu, et même sans avoir ma passion pour le Roquefort nous l'avons alors partagé quelques fois...
Roquefort et petits navets en salade croquante
Ingrédients : 100g de Roquefort – 4càs de lentilles - 1botte de navets nouveaux – 4 ou 5 oignons nouveaux – 3 ou 4càs de noisettes – 1 petite poignée de germes de betterave (ou d'autres germes) – 10g de beurre - huile d'olive et vinaigre de Xeres – sel et poivre
Commencez en faisant cuire les lentilles selon les indications de l'emballage, puis passez-les sous l'eau et égouttez-les bien.
Coupez les navets et les oignons en deux.
Mettez les navets dans une casserole, couvrez d'eau à hauteur, ajoutez le beurre, salez et poivrez.
Portez à ébullition à feu moyen et laissez sur le feu jusqu'à ce que les navets soient à point.
Retirez alors les navets de la casserole et mettez-y les oignons pour les faire cuire rapidement.
Passez les légumes sous l'eau et égouttez-les bien.
Emiettez le Roquefort. Coupez les noisettes en tranches.
Mélangez tous les ingrédients dans une assiette et assaisonnez avec l'huile d'olive et le vinaigre de Xeres, salez et poivrez et mangez sans attendre.
Si vous aimez le Roquefort comme moi les Fromageries Occitanes produisent La Pastourelle un Roquefort produit par une coopérative de producteurs de lait, eux-mêmes propriétaires de leur cave d’affinage, un Roquefort à découvrir.
Article sponsorisé par 750 grammes

Mais pourquoi, et dire que j'ai aussi essayé de lui expliquer les récuitouilles à la cagolle… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 12 octobre 2010

Les huîtres vues du ciel… quelques photos pour le plaisir de quelques bons souvenirs et pour annoncer la venue des huîtres à Bercy village !

Je ne serai bien sûr jamais Yann Arthus Bertrand mais subitement quand l'ascenseur sans fil qu'est un hélicoptère a commencé à monter, monter, monter au dessus de Marennes… Je me suis accroché à mon appareil et le doigt sur le déclencheur je n'ai pas pu m'empêcher de… clic clac clic… Alors juste pour le plaisir en attendant que je vous parle très bientôt de ces drôles de gens qui vivent dans la mer près des huîtres… juste pour le plaisir quelques photos des huitres vues de haut… de très haut !




Et si vous aimez les huîtres ou si vous voulez les découvrir, rendez-vous vendredi 15 octobre à Bercy village à Paris entre 11h et 15h et entre 17h et 21h où vous pourrez tout apprendre sur ce savoureux coquillage et déguster des huîtres de Bretagne, de Normandie et du bassin de Marennes Oléron… sans doute celles que j'espère aller dévorer moi-même.
Mais pourquoi, bon je commence par une spéciale ou une pousse en claire… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 10 octobre 2010

Petit voyage au pays du cholestérol et poêlé asiatique au chou et poulet au menu !

J’ai toujours mangé un peu de tout et souvent surtout n’importe quoi. Si je devais faire la liste des choses que j’aime particulièrement ça irait sans doute du chocolat aux noisettes jusqu’au steak carbonisé dehors et cru dedans, en passant par la peau de poulet croustillante et le camembert bien fondant... Du coup avec une alimentation de ce type et des habitudes à la Nigella qui font que je me retrouve régulièrement la nuit en train de miauler de bonheur devant mon frigo la mousse au chocolat à la main, du coup forcément un jour ou l’autre…
Quand mon médecin tapote nerveusement avec son stylo sur son bloc d’ordonnances c’est qu’il a quelque chose à me dire sans trop savoir par quel bout le prendre, et ce jour-là le tapotage était du type frénétique. Et puis il a fini par lâcher le mot, cholestérol, avant de préciser, le pas bon, et d’essayer de compléter d’un maladroit, il est pas bon, pas bon… Jusqu’à ce jour-là pour moi le cholestérol était un mot qu’on s’échangeait sous le manteau comme si on faisait partie d’une tribu secrète qui échange des secrets à voix basse.
Et toi ton cholestérol ? Ne m’en parle pas… ne m’en parle pas… Moi aussi, je sais ce que c’est… J’imaginais bien deux quinqua tout droit sorti des Mad men s’échangeant leurs plaintes concernant le cholestérol au creux de l’oreille. Mais moi, non, je ne m’imaginais pas face à mon médecin essayant de m’expliquer le comment et le pourquoi de mon cholestérol qui n’était pas bon, pas bon… Et puis petit à petit j'ai essayé d'adapter mon alimentation à mon nouvel ami, ce cholestérol qui s'était invité sans que j'en ai vraiment envie.
Du coup quand on m’a proposé de créer une recette pauvre en cholestérol, je suis d'abord allé chercher dans mes souvenirs, dans ce que m'avait dit mon médecin qui était surtout composé de phrases commençant par, pas de… pas de…
Et puis comme j'ai bien senti que je risquais de faire une bonne soupe à rien, au final j'ai été voir du côté du site Savoir Réduire son cholestérol, un site soutenu par Danacol où accompagné par Jean-Michel Cohen vous allez pouvoir apprendre à connaître, à maîtriser et à faire réduire votre cholestérol grâce à des explications, des conseils, des recettes et bien d'autres choses…
Poêlée asiatique au chou et poulet
Ingrédients pour 4personnes : 600g de blancs de poulet sans la peau - 20g de gingembre confit - 20g de miel - 1 petit piment rouge (facultatif) - le jus d'une ½ orange - 5 gousses d'ail en chemise (avec la peau) - 2 càs d'huile de tournesol - 1 càs de nuoc nam - 1càs de sauce soja - 2 choux pok choi – 4càs de germes de soja – 4càs de pleurotes - 1 petit bouquet de coriandre - Sel et poivre
Découper les blancs de poulet en morceaux de même taille.
Émincer en fines tranches le gingembre confit.
Écraser les gousses d'ail avec le plat d'un couteau.
Couper en deux dans la longueur le piment et retirez les graines.
Couper aussi en deux les choux dans la longueur. Les laver et bien les essuyer.
Laver et essuyer les germes de soja.
Couper en tranches les pleurotes
Mettre une grande sauteuse à feu assez vif avec une cuillerée à soupe d'huile, quand elle est bien chaude, y poser le poulet. Bien le laisser dorer d'un côté.
Pendant ce temps, mettre à feu moyen une petite casserole et verser le miel et une cuillère à soupe d'eau.
Ajouter alors le gingembre confit et le jus d'orange, remuer et poursuivre la cuisson à tout petit feu pendant quelques minutes, le temps de réduire la sauce à la consistance d'un sirop très léger.
Quand la viande est à point d'un côté ajouter les gousses d'ail, poivrer, remuer bien et faire dorer rapidement l'autre côté.
Ajouter alors le sirop au gingembre dans la poêle et laisser à découvert 3minutes en remuant bien.
Puis couvrir et baisser le feu, poursuivre la cuisson 10 minutes en surveillant bien la sauce.
Dès qu'elle nappe les morceaux de viande, monter le feu, découvrir et verser le nuoc nam et le soja et laisser épaissir la sauce quelques instants.
Réserver la viande et la sauce au chaud.
Pendant ce temps mettre une autre poêle à feu assez vif, verser la cuillerée à soupe d'huile restante.
Quand elle est bien chaude poser les choux et les faire rapidement dorer des deux côtés.
Couvrir ensuite la poêle et faire cuire les choux quelques minutes jusqu'à ce qu'ils soient à point, ils doivent rester très croquant.
Ajouter les pleurotes, poivrer, remuer et poursuivre la cuisson 3 minutes.
Ajoutez enfin les germes de soja et mélanger. Retirer du feu et ajoutez la viande.
Finissez en saupoudrant avec des pluches de coriandre.
Et maintenant à vous de jouer, à vous de proposer, si vous voulez, vos propres recettes pauvres en cholestérol sur le site Savoir réduire son cholestérol en suivant les indications et les conseils présents sur le site. A vous de vous amuser à créer une cuisine légère et inventive parce qu'avoir du cholestérol n'empêche pas de profiter des goûts et des saveurs. Et surtout à vous d'essayer de gagner notamment une smartbox escapades gourmandes sur ce blog. Pour cela, créez votre recette sur le site et venez déposer le lien ici, dans les commentaires. Je sélectionnerai parmi eux ma recette préférée, qui remportera la smartbox… Résultat des courses fin octobre !
Et peut-être aussi à vous de découvrir que l'alimentation peut servir notre santé, avec de nouveaux produits comme le Danacol de Danone, cette spécialité laitière enrichie en stérols végétaux qui réduisent le mauvais cholestérol. Mais avec une cuisine plus traditionnelle comme celle qui compose depuis bien bien longtemps certains régimes du sud, parce qu'alimentation et santé c'est finalement une vielle histoire qu'il n'y a qu'à remettre au goût du jour !
Article sponsorisé en collaboration avec 750g

Mais pourquoi, cholestérol or not cholestérol… je me demande si ça l'aurait fait dans Hamlet… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 8 octobre 2010

Des livres, des livres et encore plus de livres de cuisine, Chocolat bio au menu ! Et un smoothie framboise et cacao à siroter…

Il y a des livres de cuisine de tous les genres, de tous les types, de tous les styles… Des grands, des p'tits, des longs tout en hauteur, et d'autres qui ne s'ouvrent même pas comme on s'y attend, il y a des tout fins aux pages aussi rares qu'on penserait presque qu'il n'y a qu'une couverture, et d'autres qui en ont tellement qu'on n'arrive presque pas à les soulever…
Il a des livres qu'on ouvre une fois et puis… et d'autres avec lesquels on s'endort, que l'on retrouve dans le lit au petit matin, et qui nous font rêver toute la nuit… Il y a des livres qui parlent de tout et d'autres qui ne parlent de… rien, et puis certains qui parlent des langues que je ne connais même pas et d'autres encore que je regarde inquiet, en me disant ça ne peut pas se parler ça...
Il y a des livres qui ont plein de couleurs et de vie et des tout tristous à l'aspect mélancolique, certains sont plein de photos et d'autre plein de textes et des fois ils ont aussi plein de tout…
Des livres il y en a tellement que l'on pourrait en écrire un livre… mais tous se séparent en deux, ceux j'aime et ceux que je n'aime pas ! Et Chocolat Bio… je l'aime !
Le Chocolat Bio, Craquez, fondez… d'Annie Casamayou et Karen Chevalier chez Anagramme Editions est un petit livre, un de ceux qui peut nous accompagner partout, parce qu'il est petit mais aussi parce qu'il s'accroche aux mains, impossible de le poser et de s'en passer. Il est difficile à lâcher parce que c'est un livre à tout faire, malin jusqu'au bout des pages, il vous fait découvrir et tout apprendre sur le chocolat bio, si semblable et pourtant aussi si différent du… chocolat… et en plus il cuisine avec vous de savoureuses recettes… Un petit livre, oui, mais un malin que je vous dis !
Et pour le goûter je me suis lancé dans un curieux smoothie ou la framboise répond au cacao.
Smoothie framboise et cacao
Ingrédients : 150g de framboises – 20cl de lait d'amande – 2 càs de sirop d'agave – 1càs à soupe de cacao en poudre
Mettez les framboises et le lait d'amande dans un mixer et mixez le tout en insistant bien.
Filtrez ce mélange de manière à enlever les petites graines des framboises.
Remettez le mélange filtré dans le mixer puis ajoutez le sirop d'agave (vous pouvez variez les sucres et sans doute qu'un joli sucre roux peut être tout à fait à sa place dans cette recette), et le cacao.
Mixez de nouveau en insistant bien de manière à obtenir un joli mélange bien mousseux. Laissez reposer quelques minutes avant de servir. Juste avant de servir vous pouvez redonner un coup de mixer pour refaire de la mousse.
Décorez avec quelques framboises poudrées d'un peu de cacao.
Ouvrage offert

Mais pourquoi, j'ai pas vu passer un salon du chocolat moi… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 5 octobre 2010

Jamie's come back ! L'ouragan Jamie traverse l'Europe et l'Afrique du Nord… Et la meilleure salade de tomates du monde au menu… du monde ???

En le regardant traverser le ciel, on se demande si c'est un oiseau, un avion, un ouragan… et finalement on se dit que c'est… Superma… que c'est Jamie Oliver le très médiatique et international cuisinier britannique ! Enfin depuis le temps que Jamie Oliver traverse le monde dans tous les sens, il est plus qu'anglais, il est plus qu'un cuisinier, il est dans l'air du temps et peut-être que c'est même lui qui donne son goût au temps.
En plus l'ouragan britannique a décidé de passer encore à la vitesse supérieure. Après avoir écrit une foultitude de livres et après avoir installé un ministère de la bouffe (Ministry of food, curieusement traduit par ici par Tout le monde peut cuisiner), après avoir envahit l'Amérique (Jamie's America), son regard et sa cuisine se posent maintenant sur 7 pays différents, l'Espagne, l'Italie, la Suède, le Maroc, la Grèce et la France pour son l'ouvrage Jamie does… aux éditions Penguin Michael Joseph (en version originale seulement, pour le moment). Et encore une fois, c'est du Jamie pur jus !
Si on peut reconnaitre un talent à Jamie Oliver, c'est de faire du Jamie Oliver à la perfection, de ne jamais baisser la garde de son inspiration et mettre à son goût toutes les cuisines qu'il touche. Et cette fois encore quand on referme le livre on se demande si ses cuisines existaient vraiment avant Jamie Oliver… va savoir d'ailleurs…
Et surtout ne refermez pas votre portefeuille si vous êtes fan de Jamie Oliver, parce que vous n'aurez pas le temps de souffler, son livre suivant Jamie's 30-minutes Meals vient tout juste de sortir ! Je vous en parle très vite…
La meilleure salade de tomates au chorizo du monde… d'après Jamie…
Ingrédients : 4 ou 5 tomates variées– 1 douzaine de tomates cerise – 2 oignons nouveaux – 1 gousse d'ail - 1 ou 2 tiges de persil plat – ¼ de chorizo – huile d'olive et vinaigre de Xeres - sel et poivre
Coupez les tomates en quartiers et les tomates cerise en deux.
Emincez finement l'oignon. Pressez l'ail. Hachez grossièrement le persil.
Coupez en deux dans la longueur le chorizo, puis en tranches d'environ un demi-centimètre.
Faites chauffer une poêle à feu assez vif et dès qu'elle est bien chaude faites rapidement dorer le chorizo.
Il n'y a plus à mélanger tous les ingrédients de cette salade et l'assaisonner d'huile d'olive, de vinaigre, de sel et de poivre.


Mais pourquoi, et dire que le nouveau Nigella dort près de moi depuis plusieurs jours… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 2 octobre 2010

Souvenirs, souvenirs d’une bataille autour d’une marmite du côté de Londres… la Knorr Marmite Battle !

Il y a quelques temps, la grande finale de la Knorr Marmite Battle a eu lieu à Londres. C’était le 12 juin du côté de l'Atelier des Chefs et j’ai eu la chance d’y être avec Cathy, Mercotte et Anne ainsi que les 5 finalistes : Sonia, Patricia Jessica, Alice, et Pauline la grande gagnante qui a fait des merveilles en cuisine ! Et voilà un petit aperçu de cette chaleureuse journée…


Et si vous en voulez plus : Le film de la finale…

Mais pourquoi, London calling… London caaaaalling… et moi je sens que je ne vais pas résister longtemps… est-ce que je vous raconte ça…

Quand les mots m’échappent ça finit toujours par de drôles de noms de plat… Promenade en risotto vert et croquant au menu !

Le nom de mes recettes a toujours été un problème pour moi. Il faut dire que j’ai souvent eu le nom de recette folâtre, bucolique, surréaliste voire approximatif… Des fois en lisant mes propres noms de recettes il m’arrive de me demander de quoi il pouvait bien s’agir au final, ce qu’il y avait au fond du pot de ce drôle de méli-mélo de mots.
Cela dit j’ai toujours trouvé ça triste de simplement dire ce que sont les choses et puis comme de toute manière je ne trouve jamais, même pour le plus simple des objets je ne trouve pas forcément le mot qui va avec le… le machin là avec des oreilles, le truc qui fait croukrik croukrik… Marie réfléchit, me regarde, pense comme si elle était dans ma tête et répond enfin, tiroir de gauche dans la cuisine, l’ouvre boîte est là… 
 Les noms m’ont toujours posé des problèmes. Et une fois encore, elle a failli simplement s’appeler Risotto qui n’a pas encore de nom… cette petite recette réalisée pour le concours Liebig, un concours malin qui propose de détourner les produits Liebig en les cuisinant différemment. Et puis… et puis en cherchant bien…
j’ai juste trouvé Promenade en risotto vert et croquant, peut-être parce que je n’ai jamais pu m’empêcher de m’imaginer me baladant dans mes assiettes... Mais si jamais vous avez d’autres idées n’hésitez pas à m’en faire profiter !
Promenade en risotto vert et croquant
Ingrédients : 45cl de Soupe Fèves et Pois Cassés Liebig – 45cl d’eau – 1poignée de fèves fraîches – 1 poignée de chou romanesco – 1petit oignon finement émincé - 2càs de parmesan râpé - 1càs de pignons grillés – 1càs d’huile d’olive – 1 petite poignée de roquette – sel et poivre
Commencez en mélangeant la Soupe Fèves et Pois Cassés Liebig et l’eau, puis faites chauffer le tout. Faites en même temps cuire dans une grosse casserole d’eau les fèves et le chou romanesco, ne faites pas trop cuire, ils doivent rester encore croquants.
Mettez ensuite l’huile dans une casserole et faites chauffer à feu moyen. Dès qu’elle est bien chaude ajoutez les oignons et laissez-les sur le feu en remuant souvent jusqu’à ce qu’ils commencent à colorer. Ajoutez ensuite le riz et mélangez bien, remuez sur le feu pendant 2 minutes.
Versez 2 louches du mélange de soupe et d’eau sur le riz, baissez légèrement le feu et remuez doucement avec une cuillère en bois jusqu’à ce que tout le liquide soit presque absorbé. Recommencez l’opération jusqu’à ce que le riz soit cuit (vous n’utiliserez peut-être pas tout le bouillon), il faut compter une vingtaine de minutes.
Quand le riz est à point, encore croquant dedans et fondant dehors, ajoutez presque toutes les fèves et presque tout le chou, remuez ajoutez le parmesan râpé, remuez et couvrez, laissez 2 minutes. Ajoutez alors presque tout les pignons remuez rapidement et montez les assiettes.
Posez le riz au fond et couvrez avec les légumes et les pignons restants, et la roquette, du poivre et un filet d’huile… mangez sans attendre.  

Mais pourquoi, comment c’est le truc noir qui coule en faisant brrrbleble dans des tasses… le café ! c’est ça le café… est-ce que je vous raconte ça…