dimanche 30 octobre 2011

J'ai encore mangé un cheval, ou petite rencontre avec un de mes tartares préférés, le tartare à cheval ! Et résultats provisoires du petit sondage cheval…

Un sondage n'est jamais que la vision éphémère sur une question à moment donné, la vision de ceux qui y répondent… Si les sondages étaient justes ça se saurait et la longue liste des présidents de notre république serait bien différente si les sondages avaient eu raison. Mais quoi qu'il en soit ils montrent toujours quelque chose du moment et des sentiments que ressentent ceux qui y répondent.
Ce que montre en tout cas La viande de cheval et vous... c'est que la viande de cheval n'est pas pour certains, assez nombreux, une viande comme les autres, puisque c'est une viande que presque la majorité de ceux qui ont répondu ne veulent même pas s'imaginer manger. Pour toutes les raisons que vous avez exprimées dans les commentaires, avec d'ailleurs un apaisement dans les témoignages qui me rassure sur notre capacité à discuter de sujets qui peuvent sembler plus difficiles, puisqu'il n'est bien sûr ici pas question de prosélytisme d'un côté ou de l'autre, mais juste d'essayer de comprendre les uns et les autres…
En tout cas voilà où nous en sommes aujourd'hui… En attendant la suite puisque j'ai décidé de le laisser encore quelques jours.
La viande de cheval et vous… c'est…
Toujours au galop ! (12%)
De temps en temps quand je trouve enfin une boucherie chevaline (29%)
J'ai gouté une fois ou deux et je n'ai pas aimé plus que ça (8%)
Je n'aime pas (5%)
Jamais même lors d'un cauchemar (44%)
Uniquement le dimanche et gagnant (3%)
N'hésitez pas à continuer à répondre à ce petit sondage ou à donner votre avis, comme disait l'autre, même si nous ne sommes pas du même avis, je donnerai un rein pour que vous puissiez vous exprimer !
Et comme pour moi La viande de cheval c'est toujours au galop, voilà une nouvelle recette, crue celle-ci, celle d'un de mes tartares préférés, un tartare de cheval forcément.
Tartare à cheval
Ingrédient : 200g de viande de cheval hachée ou coupée au couteau – 1càc de moutarde – ½ càc de pate de curry jaune – 1 oignon nouveau -3 cornichons – 3 radis – 3càs de pomme – 1càc de ciboulette – sel et poivre – de l'huile d'olive – 4 jaunes d'œufs de caille (facultatif)
Commencez en coupant en tout petits cubes, l'oignon, les cornichons, les radis et la pomme et en taillant finement la ciboulette, puis mélangez le tout. Gardez-en l'équivalent d'1càs de côté.
Ajoutez la moutarde et le curry et mélangez bien.
Faites 4 parts avec la viande et ajoutez à chaque par 2càc du mélange précédent, salez et poivrez. Mélangez bien.
Prenez des petites vérines, carrées si vous avez sinon ce que vous avez. Huilez-les avec un peu d'huile d'olive puis tassez-y la viande.
Faites tomber les cubes de tartare sur des assiettes et ajoutez un peu du mélange mis de côté sur le dessus. Arrosez d'un filet d'huile d'olive et posez éventuellement un jaune d'œuf de caille dessus.

Mais pourquoi, bon c'est pas tout ça et si on s'occupait de l'hiver maintenant… enfin s'il se décide celui-là ! est-ce que je vous raconte ça…

samedi 29 octobre 2011

Belgique je t'aime ! Tome 1… Et si on classait la petite dame aux bulots dans le patrimoine de l'humanité… de notre humanité !


J'aime la Belgique depuis longtemps, depuis que j'ai découvert ce pas si plat pays il y a quelques années et surtout depuis que quelques belges sont entrés dans ma vie… 
La Belgique est un drôle de pays qui ne fonctionne pas comme les autres, au point que certains belges se demandent comment il fonctionne finalement. Mais avec leur philosophie habituelle, ils finissent par conclure d'un mais tant que ça fonctionne…
L'autre jour piloté par Apolina et Philou nous avons donc découvert encore un peu plus Bruuuussel et lors d'une de nos promenades matinales nous avons rencontré une petite vendeuse d'escargots, parce que là-bas on ne dit pas bulots on dit escargots… quand je vous dis que c'est un drôle de pays ! 
Une petite dame qui pique du bulot à longueur de journée, un pique qui tourne un coup dans un sens un coup dans l'autre, parce que sinon la queue ne vient pas qu'elle nous a précisé, avant de conclure d'un ça les machines ne sauront jamais le faire… Une petite dame qui va arrêter de vendre ces escargots, les sept à trois euros, et d'aromatiser la rue avec son bouillon diabolique. Mes enfants ils veulent pas reprendre, quand elle m'a dit ça, je n'ai pas pu m'empêcher de penser que je les comprenais et en même temps que je le regrettais. Quarante-deux ans d'escargot et moi dans trois ou quatre ans c'est fini…
Et là je me suis dit que je l'échangerai bien contre pas mal de pierres classées dans le patrimoine de l'humanité, parce qu'elle a fait ce matin-là beaucoup plus pour mon humanité et mon estomac que bien d'autres choses.
Alors pour ce 1er tome belge pas de recettes, elle ne m'a pas donné les secrets de son bouillon (si vous avez des idées je prends quand même !) et puis je ne suis pas sûr qu'il aurait eu le même goût ailleurs que dans la rue Haute, mais juste la petite dame et ses bu… ses escargots ! Juste pour le plaisir des yeux…

Si un jour vous passez par la Belgique essayez de rencontrer Apolina et Philou parce que ces deux-là conjuguent l'attention, la disponibilité et une foutue bonne humeur à tous les temps… Vous aussi, je vous aime !
Et en plus de tout ça ils nous ont aussi permis de retrouver Sylvain, un garçon qui, lui aussi, a visiblement pris cette habitude locale qui consiste à s'occuper des autres avec un plaisir contagieux !

Mais pourquoi, le premier qui me parle de Tintin c'est en Sibérie qu'il part ! et pas en Belgique ! est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 28 octobre 2011

Petites infos utiles ou inutiles de 14h14… Attention il ne vous reste plus qu'un week-end pour préparer votre recette pour les Nouvelles invitations de Samsung !

Les recettes arrivent à la suite du concours culinaire des Nouvelles invitations de Samsung et vous pouvez les voir là : Les r'cettes !
Et vous pouvez d'ailleurs en profiter pour voter pour votre recette préférée mais surtout et avant tout vous pouvez encore concourir vous-même !
Alors vite vite à vos casseroles et à vos recettes ! C'est par là que vous pouvez vous inscrire : J'm'inscris !

Article sponsorisé

Mais pourquoi, il y a parmi les recettes quelques petites crèmes qui me font de l'œil… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 27 octobre 2011

Petites recettes fromagères Tome 4 et fin… Frittata au Granino et aux herbes

A la maison l'œuf est souvent notre sauveur. 
Quand vraiment on a fait le tour des idées possibles, des envies et du courage que nous avons et qu'à ce moment-là nous avons l'inspiration d'un bulot à marée basse qui se rend compte que la mer s'est rentée chez elle… Donc quand nous nageons dans un néant dépressif à la recherche du repas du soir et que décidément rien, non rien de rien, nous ne trouvons rien. Là une petite lumière salvatrice s'allume quand un de nous finit par dire on n'a qu'à se faire cuire un œuf…
A la maison l'œuf est souvent notre sauveur !
C'est pour ça que je suis devenu avec le temps un aspirateur à recettes avec des œufs dedans. Et quand j'ai découvert la frittata, cette drôle d'omelette qui finit en gonflant et en dorant au four, forcément je me suis dit là j'tiens quelques soirées tranquilles. Et voilà une version toute enfromagée avec du Gramino ce lointain cousin du parmessan en version douce et parfumée, un fromage que j'ai découvert grâce aux Fromagerie Occitanes.
Frittata au Granino et aux herbes
Ingrédients pour 4 personnes : 6 gros œufs – 120g de Granino (vous pouvez éventuellement remplacer le Gramino par du Parmesan) – 4 tiges de basilic effeuillées – 2 tiges de sarriette effeuillées - 1càs de beurre – 1càs d'huile d'olive - sel et poivre
Commencez en râpant avec une râpe fine le Granino. Hachez ensuite grossièrement les herbes.
Mélangez les œufs dans un saladier. Ajoutez les trois quarts du Granino et des herbes, salez très légèrement, le fromage est déjà salé, poivrez généreusement et mélangez.
Faites chauffer le beurre et l'huile dans une poêle à feu moyen et versez-y le mélange aux œufs.
Parsemez sur les œufs le fromage et les herbes restantes.
Laissez sur le feu jusqu’à ce que le fond de la frittata ait pris une jolie couleur dorée.
Glissez alors la poêle dans un four préchauffé à 180° et laissez dorer dix à quinze minutes. Il faut alors que la frittata soit bien dorée et gonflée.
Servez, tout juste à la sortie du four en saupoudrant éventuellement d'un peu de Granino fraîchement râpé et de quelques herbes fraîches.
Vous pouvez proposer la Frittata avec une belle salade verte parsemée d'herbes.
Produit offert

Mais pourquoi, un monde sans fromage ça s'rait pas possible ça… rassurez-moi, ça s'peut pas… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 26 octobre 2011

Petites recettes fromagères Tome 3… Dip crémeux au bleu d'Auvergne

J'ai toujours été un trempouilleur sans vergogne… Mais la trempouille peut avoir bien des visages.
La trempouille peut être bien sûr gourmande, on peut alors ramasser d'un bâtonnet ravageur plus de trempouille qu'un cargo aux cales vides. Mais elle peut être aussi butineuse, j't'attrape, j't'attrape pas et si finalement j't'attrape. Elle peut encore être furtive, l'œil aux aguets, le trempouilleur furtif attend cette infime seconde pendant laquelle aucun ne le regarde et là il frappe comme le crotale et le temps que les autres le voit de nouveau il a déjà avalé son rat… enfin son bâtonnet de carotte. Elle peut être ou ne pas être tellement elle est timide, on voit alors les doigts se tordre et se retordre, le bâtonnet de courgette est alors tourné et retourné et quelque fois il ne connaitra jamais la trempouille… pas osé…
La trempouille peut donc prendre bien des formes, des tours et détours mais au final il ne reste rien dans le bol, rien dans les mains, juste quelques trempouilleurs heureux !
Et celle-ci je l'ai préparée avec un bleu d'Auvergne des Fromageries Occitanes aussi relevé que savoureux.
Dip crémeux au bleu d'Auvergne
Ingrédients pour 4 personnes : 75g de bleu d'Auvergne – 150g de crème fraîche liquide – 50g de fromage blanc – 25g de noix – 1càc de sucre en poudre – 3ou 4 brins de ciboulette émincés – 1oignon nouveau émincé - poivre
Commencez par faire fondre le sucre dans une poêle à feu assez vif. Pendant qu'il caramélise concassez grossièrement les noix. Dès que le sucre a pris une jolie couleur caramel, retirez la poêle du feu, ajoutez les noix et mélangez-les bien pour qu'elles se couvrent de sucre.
Versez-les sur une planche à découper et laissez bien refroidir. Hachez ensuite les noix caramélisées.
Ecrasez grossièrement le bleu avec une fourchette.
Mélangez dans un bol la crème et le fromage blanc, sans insister. Ajoutez le bleu, les trois quarts des noix, de la ciboulette et de l'oignon nouveau, poivrez et mélangez de nouveau rapidement.
Finissez en saupoudrant votre dip avec les noix, la ciboulette et l'oignon nouveau restant et en le décorant de quelques éclats de bleu d'Auvergne.
Dégustez ce dip parfumé au bleu d'Auvergne avec des bâtonnets de légumes, concombre, carotte, bouquets de choux fleur… ou plus simplement avec des tranchettes de baguette passées au grille-pain.
Produit offert

Mais pourquoi, et le trempouilleur du dimanche encore un autre… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 24 octobre 2011

Petites recettes fromagères Tome 2… Cake au bleu des Causses et au jambon

Le bleu est mon ami… Le problème quand je commence avec ce genre de phrase c'est que les 12 874 autres fromages qui sont aussi mes amis se mettent à faire un ramdam du diable dans mon frigo ! Et que moi je suis plus ton ami que l'autre qu'y sent du bec et que lui c'est un petit sec et que regarde mon p'tit lait, et que tu les as vu mes herbes et mon poivre et… Enfin chacun y va de son petit couplet pour m'expliquer le pourquoi du comment il est mon ami.
N'empêche que le bleu AUSSI est mon ami… et que j'aime le retrouver dans des petits cakes du dimanche soir comme celui-là, des petits cakes aussi aimables que goûteux !
Celui-ci, je l'ai préparé avec un bleu de Causse des Fromageries Occitanes crémeux juste comme il faut.
Cake au bleu des Causses et au jambon
Temps de préparation : 50 minutes
Ingrédients pour un moule à cake de10 sur 15cm : - 90g de bleu des Causses – 200g de farine - 10g de levure chimique – 100g de jambon en tranches assez fines – 3 gros œufs – 40g de beurre fondu - 10cl de lait – 6 feuilles de sauge – 1càc de moutarde forte - sel et poivre
Commencez en écrasant grossièrement le fromage avec une fourchette. Coupez le jambon en lanières. Puis déchirez en petits morceaux 2 feuilles de sauge.
Mélangez ensuite dans un saladier la farine tamisée et la levure.
Ajoutez les œufs légèrement battus, le beurre fondu et le lait et mélangez bien le tout.
Ajoutez le fromage, le jambon, les feuilles de sauge déchirées et la moutarde, salez légèrement, poivrez généreusement et mélangez rapidement.
Versez la pâte dans un moule beurré et fariné, posez les feuilles de sauge restantes sur le cake. Enfournez alors dans un four préchauffé à 180° pendant 35 à 40 minutes.
Une fois cuit à point mangez-le tiède avec une jolie salade ou froid par exemple à l'occasion d'un pique-nique.
Produit offert

Mais pourquoi, un fromage jaloux y'a pas pire teigne ! j'vous l'dis moi ! est-ce que je vous raconte ça…

samedi 22 octobre 2011

Petites recettes fromagères Tome 1… Un œuf au Roquefort ma cocotte ?

Ma mère n'aimait pas les choses curieuses dès lors qu'elles étaient dans son assiette… et le seuil de ce qu'elle pouvait supporter était très très bas ! Il y a du coup plein de choses qu'il valait mieux ne pas lui dire…
C'est comme ça que depuis le premier jour de sa découverte très tardive du Roquefort elle a toujours pensé que les jolies marbrures du Roquefort, ces indispensables Penicillium roqueforti qui font que le Roquefort est Roquefort, étaient de petites herbes ajoutées… vertes, forcément c'est de l'herbe ! Et ce petit subterfuge que nous n'avons jamais démenti, ni vraiment confirmé lui a donc permis de savourer son Roquefort quotidien sans mettre à mal son seuil de suportabilité de l'étrange qui se mange !
Comme quoi les voies de l'estomac sont quelques fois étranges…
Quoi qu'il en soit de mon côté le Roquefort a toujours été mon ami et un plateau de fromage sans lui est pour moi comme un Martini sans sa petite olive qui tourne et se retourne dans le verre !
Et comme j'ai eu la chance de découvrir il y a quelque temps les produits des Fromageries Occitanes et leur Roquefort et de réaliser quelques recettes à base de leurs produits, je me suis dit qu'une petite série fromagère… Et voilà donc le Roquefort en cuisine pour une première recette fromagère.
Un oeuf au Roquefort ma cocotte ?
Pour l'œuf cocotte : 1 gros œuf – 25g de roquefort – 60g de crème fraîche épaisse – sel et poivre
Pour les mouillettes : 2 tranches de pain d'épices – 40g de Roquefort
Commencez en écrasant grossièrement le Roquefort pour l'œuf cocotte avec une fourchette.
Mélangez la crème et le Roquefort dans un bol puis versez le mélange dans un petit pot pour faire les œufs cocotte. Déposez l'œuf dans ce mélange puis fermez le pot. Placez-le alors dans une casserole d'eau bouillante et laissez-le pendant 10 à 12 minutes.
Pendant ce temps réalisez les mouillettes. Taillez deux fines tranches de Roquefort puis posez-les sur le pain d'épices. Tranchez le pain d'épices en 4 ou 5 bâtonnets.
Quand l'œuf est cuit à votre goût, servez-le avec les mouillettes de pain d'épices au Roquefort.
Si vous ne possédez pas de pot pour les œufs cocotte n'hésitez pas à utiliser un petit pot à confiture que vous fermerez alors avec son couvercle, c'est tout aussi pratique et cela permet une jolie présentation.
Produit offert

Mais pourquoi, je me demande bien ce qu'on avait pu lui raconter pour arriver à lui faire manger une huître… est-ce que je vous raconte ça….

jeudi 20 octobre 2011

Annabel au naturel et la plus irresistible pavlova… Pavlova noix de coco, chocolat et passion ! Irresistible j'vous dis…

J'ai toujours eu un faible pour les auteurs anglo-saxons, Jamie, Gordon, Yotam, Donal, Nigel... et bien sûr Nigellaaaaaa peuplent ma bibliothèque depuis longtemps et pas seulement ma bibliothèque pour certaines…
Peut-être parce que leurs livres sont un peu plus que des livres de cuisine, ce sont souvent des moments de partage d'un peu de leur univers, même si bien sûr je ne suis pas complètement dupe de ce qu'ils donnent ou pas à voir d'eux même… Cela dit je ne résiste toujours pas au partage gourmand de Nigellaaaaa dans la lumière de son frigo quand elle vient se délecter d'une dernière sucrerie nocturne à grand hummmm… Rien que d'y penser j'en suis tout retourné !
J'aime peut-être aussi ces auteurs parce qu'ils semblent pour certains et qu'ils le sont pour d'autres, accessibles autant dans les recettes qu'ils nous proposent que lors des quelques moments où l'on peut les rencontrer.
J'aime bien sûr aussi feuilleter avec gourmandise les livres des grands chefs et leurs techniques sophistiquées, j'aime leurs tours de main et les " secrets " qu'ils veulent bien nous livrer, et certains de leurs livres sont restés longtemps sur ma table de nuit histoire de me faire rêver en couleur et en gourmandise.
Mais quand je retourne en cuisine pour nourrir ma tribu affamée, je dois dire que mes livres d'outre-manche sont ceux que je sollicite le plus souvent. Et j'ai retrouvé cet esprit et cette envie en découvrant une cuisinière du bout du monde, du pays où des sauvages en noir poussent de drôles de cris avant sans doute de gagner leur coupe du monde… quoique, ça, faut voir ! J'ai donc retrouvé cette simplicité gourmande dans le livre d'Annabel Langbein, Annabel au naturel aux éditions Larousse, un ouvrage qui porte bien son nom !
Son livre n'est pas un livre de chef, pas un livre où les recettes vous demanderont des heures et des milliers d'ingrédients, c'est juste un livre de plaisir au quotidien, de ces petites recettes qui font la joie d'un dimanche en famille, mais finalement n'est-ce pas ce qu'on espère quand on ouvre un livre de cuisine juste du plaisir ???
De plus pour avoir eu la chance de la croiser lors d'un atelier au Cordon Bleu, je peux vous dire qu'Annabel est vraiment naturelle et que son hummmm de dégustation n'a rien à envier à certaines brunes britanniques… mais ça ce n'est peut-être pas le plus important… pour vous !
Pavlova noix de coco, chocolat et passion une recette inspirée par celle d'Annabel mais pas tout à fait la même…
Ingrédients : 3 blancs d'œuf – 180g de sucre en poudre – 1càc de fécule de maïs – 1 trait de vinaigre de riz ou de vinaigre blanc – 50g de noix de coco en poudre – 200g de chocolat blanc – 150g de crème fraîche liquide – 4 fruits de la passion
Commencez par réalisez la crème au chocolat qui va finir sur les pavlova. De son côté Annabel la couvre seulement de crème fraiche, mais avec un peu de chocolat c'est tellement meilleur que je n'ai pas résisté !
Versez le chocolat blanc coupé en morceaux dans un bol. Portez la crème fraiche à ébullition puis versez-la sur le chocolat. Posez une assiette sur le bol et attendez 2 ou 3 minutes. Mélangez le tout en soulevant bien le chocolat à la cuillère ou à la maryse. Il faut avoir là le geste du faiseur de mayonnaise…
Réservez au frais au moins deux heures ou, mieux, une nuit. Ensuite battez la crème.
Pour les pavlova commencez en mettant les blancs d'œuf dans votre batteur pour les monter en neige bien ferme. Ajoutez le sucre en pluie et finissez de monter votre meringue, elle doit être bien bien ferme. Ajoutez la fécule tamisée et le vinaigre et redonnez un tour de batteur rapide.
Ajoutez la noix de coco et mélangez cette fois délicatement à la cuillère.
Faites des jolis tas de meringue sur une plaque couverte de papier sulfurisé puis enfournez pendant une heure dans un four préchauffé à 120°.
Sortez du four et laissez refroidir sur une grille.
Il ne vous reste plus qu'à décorer de crème au chocolat blanc, d'un peu de noix de coco en poudre et à laisser tomber les fruits de la passion sur tout ça… après hummmm !
Ouvrage offert d'Annabel Langbein, Annabel au naturel aux éditions Larousse 22€90.

Et comme j'ai envie de vous faire partager ce livre, j'ai deux exemplaires d'Annabel Langbein, Annabel au naturel aux éditions Larousse à vous faire gagner !
Pour gagner un de ses exemplaires c'est très simple, il vous suffit de pousser dans les commentaires un des deux plus beaux Haka Culinaire qu'il soit ! (pour info voilà le vrai Haka des blacks !), qu'il soit donc forcément sauvage, de préférence drôle et forcément détourné !
Et bien sûr je serai le juge impartial de vos cris qui viennent du fond de l'intérieur de votre ventre ! Vous avez jusqu'à lundi midi pour pousser vos cris !

Et voilà c'est fait après moult réflexions les deux livres ont été gagnés par Nathalie et Damedekaro ! Merci tout l'monde pour vos participations !

Mais pourquoi, je me demande si ce n'est pas la lumière du frigo qui change tout finalement… est-ce que je vous raconte ça….

mardi 18 octobre 2011

J'ai mangé un cheval, ou petite rencontre avec un de mes hamburgers préférés, le hamburger à cheval !

La boucherie chevaline était ouverte le lundi… 
Je n'ai jamais aimé les villes silencieuses, depuis toujours les villes vides m'ont inquiété. Et du temps de mon enfance, le lundi était le jour du silence, le jour où l'on s'entendait marcher sur les trottoirs et où on pouvait même entendre marcher l'autre derrière soi, l'autre qui vous suivait peut-être.
Le lundi, il n'y avait pas les bruits venant du Viniprix, celui des bruyants casiers à roulettes que les employés poussaient jusqu'aux rayons, pas le bruit des enfants attendant devant la boulangerie pour pouvoir y claquer leurs quelques centimes de francs en bonbons, pas même ceux du lourd volet du quincailler que le marchand ouvrait et refermait chaque jour à grand coup de manivelle… Il n'y avait rien tout ça et rien d'autre pour remplacer ces bruits rassurants, il n'y avait que le bruit des pas… clip clop clip clop des pas qui me suivaient…
Mais heureusement pas très loin de mon chemin, de celui qui était tracé entre la maison et l'école, la boucherie chevaline était ouverte le lundi…
Ce n'est d'ailleurs pas grâce à cette boucherie que j'ai appris à aimer la viande de cheval. A cette époque c'était ma mère qui achetait la viande et quand un jour je lui ai demandé pourquoi elle n'en prenait jamais, pour toute réponse elle m'a juste lâché vianda de caballo salopéria !
Salopéria ! dans la bouche de ma mère voulait dire que le débat était clos, définitivement clos. C'est ainsi que j'ai appris tôt dans mon enfance qu'aucun débat n'était possible avec elle sur tout un tas de sujets qu'elle avait barré d'un salopéria ! Pompidou, le voisin du fond de la cour, les fiancées de mon frère, la viande de cheval…
Ce n'est que des années plus tard que je suis entré dans ma première boucherie chevaline et que j'ai découvert mon plaisir à manger un cheval… enfin en tout cas un bout de ce cheval. Et depuis je dévore toujours avec plaisir ce hamburger pas raisonnable du tout… vraiment pas du tout !
Hamburger à cheval
Ingrédients pour chaque hamburger : 1 pain à hamburger – 150g de steak haché de cheval – 2 tranches de foie gras d'environ 1cm d'épaisseur – 3 oeufs de caille – quelques tranches très fines de tomates et quelques tranches très fines d'oignon rouge (vous pouvez utiliser une mandoline pour les couper) -1 ou 2 petites feuilles de laitue rouge – quelques petites pousses de pissenlit - sel et poivre – de la moutarde parfumée au curry ou un autre condiment de votre choix
La difficulté dans le hamburger, c'est que tout soit chaud en même temps alors il faut préparer à l'avance et faire vite vite au dernier moment.
Préparez donc tous les ingrédients avant de vous lancer dans la cuisson.
Cassez les œufs de caille dans un bol, attention essayez de ne pas casser le jaune.
Mettez une poêle sur un feu assez vif et dès qu'elle est bien chaude posez-y les tranches de foie gras que vous aurez salées et poivrées. Dès que le foie commence à grésiller il libère du gras, dès que c'est le cas posez la viande de cheval dans ce gras.
Le foie va être prêt avant la viande, retirez-le de la poêle et posez le dans une assiette et couvrez d'un peu de papier alu.
Finissez la viande et dès qu'elle est à point rangez-la avec le foie gras.
Versez les oeufs dans la poêle, laissez-les grésiller une minute puis coupez le feu et couvrez-les.
Pendant les cuissons pensez à mettre le pain à griller.
Là, il faut faire vite, le pain, la salade et le pissenlit, la tomate, trempez les fesses de la viande dans votre condiment préféré posez-la sur le pain, les oignons, le foie gras et enfin les œufs… une petite pousse de pissenlit juste parce que c'est joli et voilà c'est prêt !
Après oubliez tout le reste… et tous les autres, un hamburger froid c'est pire que tout !

Et vous au fait prêt à manger un cheval ??? N'hésitez pas à répondre au petit sondage sur le côté histoire de savoir qui mange quoi ou pas... ou bien sûr à répondre dans les commentaires.

Mais pourquoi, cela dit c'est pas une raison pour que les bœufs se croient tranquilles, j'ai toujours un p'tit creu après un cheval… est-ce que je vous raconte ça…

PS : Les premières lignes de cet articles seront aussi sans doute celle d'un ouvrage à venir chez Argol... alors à suivre...

lundi 17 octobre 2011

Quand je mets la tête dans le frigo c'est souvent pour en ressortir avec une tranche de jambon entre les dents ! Purée et jambon, l'inévitable duo !

Lors d'un petit atelier réjouissant consacré à la charcuterie nous nous sommes retrouvés face à un des défis amicaux comme nous les prépare régulièrement Damien. Et cette fois il s'agissait entre autre de s'attaquer au boudin, à une flamiche et à une tranche de jambon !
Dans ma vie j'ai mangé tellement de tranches de jambon qu'à chaque fois que je rencontre un cochon je sens comme un reproche dans son œil… tant il est vrai que le jambon a accompagné toutes les périodes de ma vie.
Adolescent le jambon accompagnait mes soirées, simplement roulé j'avalais les tranches encore plus vite que les affranchisseuses de la poste, j'avais à peine déballé l'emballage que je commençais à rouler-avaler, rouler-avaler… Je crois qu'à l'époque il y avait trois étagères à jambon dans mon Monop', une avec couenne, une sans et la mienne ! Et puis petit à petit j'ai appris à découvrir d'autres plaisirs enjambonnés.
J'ai commencé à ramasser ma purée d'une tranche gourmande, c'était bon et ça m'arrangeait, tant l'ado que j'étais était l'ennemi de la vaisselle, une assiette en carton de la purée et quelques tranches de jambon pour toute fourchette, si j'avais pu j'aurais même mangé l'assiette.
Et plus tard beaucoup plus tard j'ai transmis ma passion du jambon à ma petite bande de nains. Maintenant quand je vois l'un deux la tête dans le frigo, que j'entends le ziiip de l'emballage qui se défait et que je devine le geste furtif du rouleur de jambon, je sais que quand ils se relèveront la tranche ne sera déjà plus qu'un souvenir et qu'ils auront un sourire gourmand en me disant, c'était juste un coup d'fringalojambon !
Du coup forcément lors de cet atelier nous avons eu envie de revisiter la purée au jambon et nous l'avons transformée en étranges makis purée-jambon. Et c'est aussi pour ça qu'en repensant à cette soirée j'ai eu encore envie de m'amuser avec un peu de ce luxe de tout les jours qu'est une tranche de jambon et une assiette de purée avec à peu près les même ingrédients que ce soir-là...
Purée jambon autrement
Ingrédients : 500g de pommes de terre à purée – 75g de beurre – 1càs d'huile d'olive bien parfumée – du lait – 4 tranches de jambon – le blanc d'un poireau – 4 oignons nouveaux – 1 douzaine de radis coupés en tranches (vous pouvez aussi utiliser du radis noir) – 1 ou 2 tranches de pain d'épices – quelques pincées de moutarde en grain – sel et poivre
Commencez par la purée. Pelez puis faites cuire les pommes de terre dans une grande casserole d'eau salée. Quand elles sont bien cuites, égouttez-les puis remettez-les dans la casserole à feu très doux.
Commencez à les écraser au presse-purée tout en nourrissant votre purée avec le beurre, l'huile d'olive et un peu de lait si nécessaire. Salez et finissez de bien l'écraser, personnellement j'aime bien quand il reste des petits morceaux de patate. Réservez au chaud.
Coupez le pain d'épice en petits cubes puis faites-les dorer dans un four à 150° jusqu'à ce qu'ils commencent à bien dorer. Laissez-les ensuite refroidir sur une grille.
Emincez ensuite en tranche fine le poireau et l'oignon, mettez un peu de beurre dans une poêle bien chaude. Faites revenir le tout très rapidement, il faut que le mélange garde du croquant.
Mixez rapidement le jambon puis videz-le dans la poêle, donnez un tour et retirez du feu.
Servez la purée dans des assiettes, mélangez rapidement les radis avec le mélange au jambon et placez ce mélange sur la purée.
Si vous avez la chance d'avoir un petit jus de rôti de porc qui traîne arrosez-en alors le tout. Vous pouvez aussi utiliser un peu de beurre fondu ou un trait d'huile d'olive. Finissez en parsemant avec les cubes de pain d'épices (ne faites pas comme moi, versez le jus avant les croûtons ! et pas le contraire), les grains de moutarde et quelques tours de poivre.
Merci à la CNCT (Confédération Nationale des Charcutiers Traiteurs) et la FICT (Fédération Française des Industriels Charcutiers, Traiteurs, Transformateurs de Viandes) pour cet atelier marquant l'arrivée d'une marque que vous retrouverez bientôt sur la charcuterie industrielle de qualité chez les artisans charcutiers-traiteurs: Savoir-Faire Charcutier Français. Et merci aussi à la bande des 750g et à Sandrine pour l'invitation !

Mais pourquoi, avec tout ça j'ai une furieuse envie de charcutaille moi maintenant… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 14 octobre 2011

Simplement Louise ! Tomates et concombres parce que finalement c'est peut-être encore l'été ! Fusilli simplement entomatés et autres recettes…

Louise Denisot fait partie de celles qui pourraient me coûter un divorce tant elle tourne en boucle sur ma télévision et plus particulièrement sur ma chaine à moi, Cuisine TV ! Parce que finalement cette chaîne là à la maison elle est juste à moi et je ne partage pas. Y'a des choses comme ça, les chocolats de nuit, les casse-croûtes à la mayonnaise et Cuisine TV, tu regardes de loin si tu veux mais tu touches pas !
D'ailleurs depuis le temps chez moi ils savent qu'il y a des moments comme ça pendant lesquels j'ai un panneau Do not disturb ours grognon qui pourrait mordre ! sur le front et ceux où je regarde Louise cuisiner font partie de cette catégorie. Il faut dire que je l'ai toujours trouvée aussi rafraîchissante et que ses recettes sont inspirées alors de là à vivre une véritable passion cathodique il n'y avait qu'un pas que j'ai franchi en courant.
Et puis un jour il y a quelques mois j'ai eu la chance de la croiser lors d'un atelier tomate et concombre de France et un peu comme des ados timides nous avons mis un peu de temps à nous parler, c'est presque si nous nous tordions les doigts tous les deux en nous disant j'ose pas… des ados quoi !
Et puis petit à petit pendant qu'elle cuisinait, j'ai réussi à lui avouer ma passion pour ses émissions et elle m'a confié qu'il lui était arrivé de me lire… A ce moment précis je crois que je ne touchais plus terre...
Du coup ces derniers jours en achetant quelques tomates gorgées du soleil de l'été, parce que finalement comme l'a dit Jean-François Piège dernièrement lors d'une émission de radio c'est en ce moment que l'on peut acheter quelques-unes des meilleures tomates de l'année, du coup donc j'ai repensé à cet atelier et aux recettes et aux mots de Louise et j'ai eu envie de retrouver tout ça et ma petite recette en plus lors de cette fin d'été qui n'en fini pas.
Louise quand elle parle de tomates et de concombres de France ça donne ça...
Je suis passionnée de cuisine depuis toute petite… en fait j’ai commencé à cuisiner quand j’ai été assez grande pour passer mon nez au dessus du plan de travail.
C'est ma grand-mère maternelle, Mamie Francette, qui m’a transmis le goût du bon.
J'aime et pratique une cuisine détendue du tablier, que ce soit pour assurer un quotidien avec un brin de fantaisie ou pour sortir le grand jeu !
Je ne suis pas un chef, donc je me sens totalement libre d’essayer, de tenter, de chercher des trucs qui sortent de l’ordinaire... J'ai juste le plaisir de partager mes recettes à travers des livres et des émissions sur Cuisine TV.
J'aime avant tout faire plaisir en me faisant plaisir. Que demander de plus ?
Tomates et concombres, voilà deux produits qui me donnent envie de soleil, de soirées d'été et de déjeuners de vacances. Et comme la nature est définitivement bien faite, c'est en été que les étals des primeurs nous offrent les plus beaux et goûteux spécimens!
Après avoir ébouillanté, pelé et cuit les tomates rapidement avec un bouquet garni, la divine sauce s'en va rejoindre des petits sacs congélations, format portion, pour mettre du soleil dans la pasta ou les plats mijotés hivernaux. Ainsi je n'en perds pas une miette avec ces réserves qui me serviront tout l'hiver.
Je suis aussi une fanatique de la tomate farcie, une véritable tradition familiale. Mais restait toujours cette tristesse de laisser de côté toute la chair des tomates. J'ai donc trouvé la parade: récupérer la chair et le jus dans une casserole, ajouter un morceau de sucre, un morceau de gingembre, du sel du poivre et du thym, et laisser réduire à feu tout doux pendant au moins 1h30. On obtient une sorte de confiture de tomates pépin, hyper parfumée et délicieuse en condiment avec du poisson blanc !
Quant à la salade de tomates, je l'aime en gros quartiers pour bien sentir la texture, et très légèrement assaisonnée de fleur de sel et d'huile d'olive bien verte.
Mais rien ne sera jamais meilleur que le fruit mûr à point, au bord de l'éclatement et croqué tiède, encore chauffé par le soleil... Vivement les vacances!
Pour le concombre, c'est la fraîcheur et le côté désaltérant qui fait tout son charme. C'est pourquoi j'aime le boire! En soupe froide avec de la ricotta et de la menthe, en limonade mêlé à du jus de citron, du sirop de sucre et de l'eau pétillante ou en martini, à la mode anglo-saxonne.
Pour les veloutés de concombres, même froids, j'ai découvert que le concombre cuit avec ses pépins, des petits oignons et du bouillon de volaille fait des merveilles. Avec un trait de lait de coco, c'est encore meilleur...
Fusilli simplement entomatés
Ingrédients : 250G de Fusilli Lunghi Garofalo (ou ceux d'une autre marque mais j'aime bien ceux là parce qu'il ne finissent jamais… et parcequ'ils sont bons !) – 1kg de tomates cœur de bœuf bien mûres – 150g de piquillos en boîte – 1belle gousse d'ail – 2càs d'huile d'olive bien parfumée – 1càc de sucre brun en poudre -1 bouquet de basilic – sel et poivre
Pelez puis épépinez les tomates. Ecrasez-les avec les mains sauvagement… pensez à qui vous voulez mes écrasez bien ! puis mettez-les dans une passoire.
Faites de même avec les piquillos et ajoutez-les dans la passoire. Laissez égoutter une bonne demi-heure. Ecrasez alors l'ail au presse ail et ajoutez-le au mélange
Préparez les fusilli selon les indications. Cuisez-les bien al dente !
Pendant ce temps mettez une poêle à bon feu et versez-y l'huile. Quand elle commence presque à fumer ajoutez le mélange tomates, piquillos et ail. Ajoutez le sucre, salez et poivrez, et laissez sur feu vif pendant 5 minutes. Il faut que la tomate ne cuise pas trop, qu'elle garde de la fraîcheur et quelle perde en même temps le plus d'eau possible.
Dès que les fusilli sont prêts égouttez-les, pas trop, puis ajoutez-les dans la poêle. Mélangez bien, éteignez le feu, couvrez et laissez comme ça deux petites minutes, juste le temps que les fusilli soient bien à point.
Vous n'avez plus qu'à servir après avoir saupoudré le tout généreusement de feuilles de basilic et en proposant du poivre fraichement moulu, pas trop fin et du parmesan. Et voilà c'est prêt comme dirait Louise…
Iles flottantes au concombre de France et aux herbes
Ingrédients (pour 8 personnes) : 2 gros concombres de France (1kg) - 20 cl de yaourt velouté - 1 citron + 1/2 (jus) - 10 radis roses (facultatif) - 40 brins de ciboulette - 100 g de chèvre frais - 1 cuillère à soupe d’huile d’olive - 5 gouttes de tabasco - 1 grande tranche de pain de campagne- 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre - 3 œufs - 10 feuilles de menthe - fleur de sel - poivre du moulin
Lavez et épluchez les concombres en laissant une bande de peau sur deux. Retirez les pépins et coupez-les en gros cubes.
Mettez dans le bol d’un mixeur le concombre, 1 cuillère à café de fleur de sel, le yaourt, le jus du citron, le tabasco, 40 brins de ciboulette grossièrement hachés, la mie de la tranche de pain, le chèvre frais et le vinaigre. Mixez le tout jusqu’à l’obtention d’une soupe onctueuse puis placez au réfrigérateur.
Montez les blancs d’œuf en neige ferme avec 1/2 cuillère à café de sel et quelques gouttes de jus de citron. Incorporez délicatement la menthe et le reste de la ciboulette finement hachée. Formez des boules de blancs d’œuf à l’aide d’une cuillère à glace et déposez-les sur un plat allant au micro-ondes en prenant soin de les espacer. Faites cuire au micro-ondes à 600 watts pendant 15 secondes puis laissez refroidir.
Coupez les radis en tout petits cubes et déposez-en quelques-uns au fond des assiettes creuses ou verres de service. Couvrez de velouté de concombre bien froid et surmontez avec une île flottante aux herbes. Décorez avec un brin de ciboulette et des petits cubes de radis.
Dégustez bien frais !
Cupcakes tout tomate (de France)
Ingrédients (pour 8 cupcakes) :
Pour les cupcakes : 200 g de tomates de France (andine cornue, ou allongée, ou côtelée) - 8 cl de yaourt - 3 cuillères à soupe d’huile d’olive - 1 cuillère à café de vinaigre balsamique - 1 poignée de pignon de pin - 175 g de farine - 2 cuillères à café de levure chimique - 50 g de parmesan - 3 œufs – sel et poivre
Pour le glaçage : 1OO g de creamcheese (Philadelphia) - 1 cuillère à café de concentré de tomates - 15 feuilles de basilic - Poivre du moulin
Préchauffez le four à 180°C.
Incisez la base des tomates et ébouillantez-les dans un grand volume d’eau pendant 30 secondes. Épluchez-les, coupez la chair en morceaux et mixez-la au mixeur plongeant. Ajoutez l’huile d’olive et le yaourt puis mélangez.
Dans un saladier, mélangez la farine, le parmesan râpé et la levure. Salez, poivrez.
Incorporez petit à petit, à la cuillère en bois, le mélange à la tomate, puis les œufs, un par un.
Garnissez les alvéoles d’une plaque de moules à cupcakes aux 2/3.
Enfournez pendant 20 minutes (180°C chaleur tournante).
Préparez le glaçage : battez le Philadelphia avec le concentré de tomates au batteur électrique puis poivrez. Émincez finement les feuilles de basilic et incorporez-les au glaçage.
Lorsque les cupcakes à la tomate auront refroidi, glacez-les à l’aide d’une poche à douille. C’est prêt !
Vous pouvez aussi retrouver Louise Denisot sur Cuisine TV lors de ses émissions Yumissimo, Les petites curiosités alimentaires de Louise et Mission 10ans et mon conseil c'est ne choisissez pas ! Regardez tout !
Recette 2 et 3 © Jean-Claude Amiel / Louise Denisot pour Tomates & Concombres de France

Mais pourquoi, bon j'mets mon panneau sur le front et direction Cuisine TV… est-ce que je vous raconte ça…

And the winners are… Enfin les gagnants du grand jeu Jamie Oliver !

Ayé ils ont tous répondu, enfin voilà la liste officielle des gagnants !
Ils ont gagné le livre de Jamie Oliver 30 minutes chrono chez Hachette Cuisine:
- Michele de Cailloux sur Fontaines
- Thomas de Paris
- Denis de la chapelle de Guinchay
- Karine de Saint calais
- Marc de Trappes
- Céline de Pantin
- Valérie de Cheverny
- Marie-claire de Chatenay-Malabry
- Marie-Paule d'Epone-Mézières
Tous les gagnants ont été prévenus par mail et leur livre vont leur arriver très prochainement !
Et le grand gagnant qui gagne un week-end spécial à Londres, pour une personne, les 26 et 27 novembre 2011 (A/R Paris)est :
Christophe de Versailles !

Merci tout le monde d'avoir joué ! Et à très très vite pour des nouvelles de Jamie… Son dernier livre m'est déjà arrivé tout chaud !
Mais pourquoi, bon et Nigella dans tout ça… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 11 octobre 2011

Un jour j'écrirai chasseur de recettes dans la case profession... Sur une route irlandaise ou saucisse de Morteau et apéritif, une rencontre en tout cas irrésistible !

J'aime glaner les recettes, partout, tout le temps. Les recettes sont pour moi plus qu'une liste d'ingrédients et une manière de les assembler, ce sont autant de petites tranches de vie et d'histoires.
Il y beaucoup de recettes auxquelles j'aurais bien donné le nom d'un moment ou de celle qui me les a confiées plutôt que celle de l'ingrédient ou la manière de faire. Un petit ragoût d'bœuf attrapé à la caisse de mon Monop' aurait pu ainsi devenir Une soirée bourguignonne dans la queue d'un supermarché. L'émincé à la chinoise attrapé au vol dans un restaurant asiatique aurait pu s'appeler la pipelette chinoise en émincé. Et la mousse au chocolat de l'anesthésiste à qui j'ai eu le tord de dire que j'habitais à Maule, le pays du chocolat, devenir Une anesthésie délicieuse enchocolatée.
Et tout ça parce que les recettes, ça se glane partout et toujours et qu'il est bien bien dommage d'oublier comment on les a attrapées.

La petite recette du jour pourrait s'appeler Sur une route irlandaise avec Elisabeth de Meurville. Puisque c'est au détour d'un virage irlandais qu'elle est venue s'inscrire dans mon carnet à idées.
Ce jour-là dans le car qui nous promenait à travers l'Irlande on parlait produits… forcément produits quand on discute avec la rédactrice du Guide des Gourmands. Et au détour d'une discussion sur la Saucisse de Paris d'Amédée Gamboa, la saucisse de ce charchutier au nom de héro de roman, voilà qu'elle enchaîne sur une drôle de recette de saucisse de Morteau.
Je fouille dans mon sac à la recherche de mon carnet à foutoir et à recette et d'un stylo, je trouve l'un, Elisabeth me tend l'autre en lâchant c'est à ça qu'on reconnait un journaliste ! taquin…
Et je note, je note comment la saucisse prend cette drôle de forme dans la poêle et comment le mélange coule dans ces coupelles et même comment elles sont dévorées… Elisabeth raconte et moi je note… Je note et j'essaye de me souvenir du reste, de ce qui d'après moi est le sel des recettes.
Le problème des recettes c'est ce qu'on oublie, ce sont toutes ces choses qui font de l'on s'attache, les virages d'Irlande, les mots d'Elisabeth qui racontent bien plus que la recette, l'imagination qui voit déjà les tranches de saucisse se tortillant de plaisir… Et c'est peut-être pour ça que mes recettes ont souvent de bien curieux nom !
Sur une route irlandaise avec Elisabeth de Meurville
Ingrédients : 1 saucisse de Morteau – 50g de fromage râpé, du Comté c'est bien – 50cl de crème fraîche liquide entière – 1 œuf – poivre
Coupez la saucisse de Morteau en fines tranches 2 ou 3 mm environ, en faisant attention de bien laisser la peau entière sinon la recette ne va pas fonctionner.
Mélangez dans un bol le fromage, la crème et l'œuf.
Faites chauffer une poêle sur feu assez vif. Posez les tranches de saucisse sans trop les serrer, vous aller devoir faire plusieurs tournées.
La peau de la saucisse va se contracter en cuisant, du coup elle va se soulever et se transformer en coupelle comme sur la photo, donc ne les écrasez surtout pas !
Mélangez dans un bol le fromage râpé, la crème et l'œuf, poivrez et remplissez les petites coupelles en saucisse, soyez généreux même si un peu va tomber en court de cuisson.
Une fois tout ça rempli, posez les saucisses sur une grille et passez le tout sous un grill bien chaud juste le temps de gratiner.
Après vous n'avez plus qu'à essayer d'être le plus rapide… sinon il ne vous en restera plus !

Mais pourquoi, et dire qu'il y a eu beaucoup beaucoup de virages en Irlande… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 10 octobre 2011

Cupcake Camp 2 petit retour sur la folie cupcakes ! Et cupcake léger léger et chocolat pour prolonger le plaisir… Tome 2 et Fin !

Et toujours la même recette pour réussir  un Cupcake Camp, des cupcakeuses créatives, amicales, gourmandes… simplement à croquer comme leurs cupcakes ! Il faut aussi des cupcakes de toutes les couleurs, de toutes les formes et de tous les goûts ! Et si en plus il y a quelques irrésistibles goûteuses… Il n'y a plus grand-chose d'autre que l'on puisse demander ! Et aussi toujours la preuve en image !
Et vivement le Cupcake Camp 3 !!!
 

 

Cupcake léger léger et chocolat
Ingrédients pour 12 cupcakes : 120g de beurre pommade – 80g de sucre en poudre - 2 oeufs – 160g de farine – 1càc de levure chimique (5g) - 1 yaourt nature - 120g de chocolat blanc fondu – 20cl de crème fraîche liquide – 4càs de sucre glace – de la sauce chocolat noisette Monin (ou éventuellement  une autre sauce au chocolat)
Battez ensemble le beurre et le sucre roux. Ajoutez les œufs un par un et battez de nouveau.
Tamisez la farine et la levure et ajoutez-les au mélange précédent, battez encore.
Ajoutez le yaourt et mélangez bien. Puis enfin le chocolat blanc que vous aurez fait fondre et battez une dernière fois.
Versez votre préparation dans des caissettes en papier.
Enfournez, dans un four préchauffé à 160°, pendant 25 minutes. Laissez refroidir les cupcakes sur une grille.
Fouettez bien la crème, elle doit être bien froide. Ajoutez le sucre glace et finissez de la faire prendre en chantilly bien ferme.
Au dernier moment ajoutez la sauce chocolat noisette en n'hésitant pas à vous faire plaisir...



Mais pourquoi, et un petit whoopie après tout ces cupcakes… est-ce que je vous raconte ça…

PS : comme toujours si vous apparaissez sur une de mes photos et que vous n'appréciez pas forcément d'être exposé à la vue du public, un simple petit mail et elle sera bien sûr retirée…

dimanche 9 octobre 2011

Petit bouillon et chowder maritime ou comment des fois le bonheur peut être au fond d'un bouillon…

Des fois quand j'ouvre mon congélo je me fais peur tellement j'ai dedans un tas de trucs et de machins étranges.
Il y a des tiroirs pleins où s'entassent et se côtoient, chacun bien rangé dans son petit sac, carcasses ou pattes de poulet, têtes de crevettes et épluchures de langoustines et tout un tas de restes de poissons, têtes et arêtes diverses et variés… Et encore plein d'autres choses extraites des parties pas mangeables des animaux qui passent par mes assiettes.
Et tout ça pourquoi ? Parce qu'une fois l'an et des fois moins je me lance dans la confection de bouillons maison en tout genre.
Le bouillon c'est un truc compliqué qu'il faut nourrir à grand coup de restes de viandes, de crustacés ou de poissons… Un truc naturel dans les restaurants où cette matière première court les frigos, mais un truc donc très très compliqué dès lors qu'il s'agit de les réaliser à la maison.
Du coup le reste de l'année, comme tout bon ménager, ce sont des petits bouillons cubes qui remplissent ce rôle bien difficile qui consiste à donner du goût à l'eau. Et à chaque fois que c'est le cas j'ai droit à ces petits dodelinements de la tête allant de l'Est à l'Ouest, un peu comme ces chiens ridicules que l'on trouve à l'arrière de certaines voitures, de la part des miens, un remuage de tête qui m'indique clairement que c'est pas aussi bon qu'un bon bouillon maison…
Forcément ! forcément que c'est moins bon, c'est qu'ils n'ont pas les papilles dans les chevilles chez moi et qu'un petit bouillon mitonné avec amour et quelques belles carcasses de poulet, de jolies carottes, quelques oignons, des herbes et un soupçon d'épices ça ne fait pas pareil que son collègue en cube… Forcément ! Mais pour celui que je fais dans mes marmites il faut que je me lève à l'aube et des fois le dernier dégraissage se fait quand la nuit est déjà tombée depuis longtemps. Et comme disait l'autre, c'est pas qu'on n'a pas envie de se gratter la démangeaison, c'est que la main et ben des fois elle est occupé ailleurs…
Et puis j'ai découvert les bouillons Ariaké et là les dodelinements ont changé de sens en se mettant à aller du haut vers le bas. Un acquiescement voulant dire cette fois et ben il était temps que tu te remettes à faire du vrai bon bouillon ! Forcément moi je n'ai rien dit… Et surtout pas que les carcasses qui hantent mon congélo n'avaient pas bougé d'un pouce et que j'avais juste glissé une petite mousseline délicate enfermant les étonnants donneur de saveurs réalisés par Ariaké, je n'ai rien dit comme les magiciens, je n'ai pas révélé mes tours ni comment grâce à un bouillon tout fait j'avais donné ce petit supplément d'âme qui vous chavire les papilles, juste grâce à un bouillon Ariaké.
Chowder maritime
Ingrédients : 400g de haddock – ½ litre de moules – 1 douzaine de praires – 2 tranches de lard fumé d'environ ½ cm coupées en lardons – 1 belle pomme de terre à potage ou 2 moyennes – 2 poireaux – 1 petite tige de céleri – 2 feuilles de laurier – 1 petit bol de maïs cuit surgelé – ½ litre de lait entier – 33cl de bouillon de crustacés Ariaké - 1càs d'huile d'olive -de la crème fraîche entière – du persil – sel et poivre
Commencez en préparant les légumes, pelez et coupez en deux la pomme de terre puis coupez la en demi- tranches d'environ un centimètre de largeur. Lavez puis coupez le poireau et le céleri et coupez-les en tronçons d'environ un centimètre de largeur.
Faites ensuite chauffer le lait avec les feuilles de laurier dans une casserole. Quand elle est bien chaude mettez-y le haddock et faites-le pocher doucement pendant 5 minutes.
Quand le haddock est cuit retirez-le de la casserole et effeuillez-le. Réservez le lait de cuisson.
Mettez alors l'huile dans une cocotte à feu moyen et faites-y rissoler les lardons jusqu'à ce qu'ils commencent à colorer. Ajoutez la pomme de terre, le poireau et le céleri et laissez sur le feu une paire de minutes en remuant bien.
Versez le lait et le bouillon, salez si nécessaire et poivrez puis portez à ébullition puis laissez blobloter une dizaine de minutes, juste le temps que les pommes de terre soient presque à point.
Pendant ce temps, jetez les praires dans une casserole à feu assez vif et laissez le temps de les faire ouvrir, pas plus. Eventuellement si elles sont sableuses passez-les rapidement sous l'eau. Faites de même avec les moules mais sans les passer sous l'eau.
Quand les pommes de terre sont presque à point ajoutez les praires, les moules et le mais et attendez cette fois que les pommes de terre soient bien cuites.
Ajoutez enfin le haddock et deux belles càs de crème fraîche, remuez bien et retirez du feu.
Servez de belles assiettes de chowder et parsemez le tout de persil haché.
Les bouillons Ariaké se déclinent dans les goûts suivants : Coquillages, Crustacés, Bœuf, Volaille et Légumes et vraiment n'hésitez pas à les essayer vous verrez la différence.
Produit offert

Mais pourquoi, ça me rappel le fois où nous avions fait un fond de veau… et trois jours plus tard le fond n'était toujours pas fini… est-ce que je vous raconte ça…