samedi 3 octobre 2026

La K-Food c'est maintenant, une cuisine coréenne que j'aime !

J'ai découvert la cuisine du pays du Matin calme il y a quelques années, d'ailleurs j'aurais plutôt tendance à l'appeler la cuisine du piment joyeux, même s'il ne faut pas la résumer à un simple ingrédient qui peut mettre le feu en vous, la table coréenne est bien plus vaste, généreuse et inventive que seulement piquante...

Cette semaine, du 29/09 au 06/10, la K-Food, la Korean Food, envahit nos rues parisiennes pour nous permettre de la retrouver ou de la découvrir. Pendant une semaine, neuf restaurants parisiens nous invitent à découvrir la richesse de cette cuisine. Des restaurants que j'ai eu la chance de pratiquer et d'autres qui me font très très envie !

Cette édition met notamment à l'honneur la fermentation, le riz et la transmission des traditions culinaires coréennes, autant de sujets qui permettent de faire dialoguer les terroirs de Corée et de France.


Alors n'hésitez pas, allez à la rencontre de la Corée ! Vous trouverez toutes les infos en suivant les comptes kfood.fan.eu et k_taste.terroir sur Instagram...

Merci à Divinemenciel pour l'invitation à la soirée d'inauguration.

Mais pourquoi... et vous la cuisine coréenne ? Est-ce que je vous raconte ça...

Quand je pense à la cuisine coréenne finalement je finis souvent par penser Bibimbap !!!

Quand je me suis demandé quel plat je pourrais faire pour représenter la cuisine coréenne, j'ai hésité longuement…  longuement… tant la cuisine coréenne est pour moi riche et variée mais aussi malheureusement bien mal connue par chez nous.

Et en réfléchissant à tout ce qui me faisait envie j'ai pensé aux Kimbap ces roulés de riz entourés d'algue, aux saveurs si parfumées et relevées, au Bulgogi ce " barbecue " à la coréenne, ce joli ragoût de viande et de légumes , aux Dak Kang Jung ces beignets de poulets couverts de  sauce qui parfois vous mettent les lèvres en feu, aux Pajeon ces drôles de crêpes aux ciboules et aussi au Yukhoe un de mes tartares préférés, que je vous ai déjà proposé par ici, au Riz frit au Kimchi… bien sûr au Kimchi, ce chou pimenté et surtout fermenté, qui donne sa force et surtout son parfum à bien des plats et qui montre une des  particularités de la cuisine coréenne, l'utilisation et la maitrise de la fermentation. J'ai pensé à ça et à tellement d'autres plats… La cuisine coréenne est comme un continent encore à découvrir par ici…

Et puis après avoir longtemps hésité, je suis revenu à une de mes passions quand il s'agit de cuisine coréenne,  à ce plat que j'aime commander et recommander dans les tables coréennes où je vais déjeuner ou préparer à la maison, tant les amateurs ne manquent pas, le Bibimbap !

Pourquoi le Bibimbap ??? Sans doute parce que j'aime les plats qui se mélangent et où finalement chacun peut trouver son équilibre, parce que j'aime le Gochujang, cette pâte de piment dont j'use et quelque fois j'abuse dans mes Bibimbap, et peut être enfin parce que j'ai découvert avec Claire et que ça… Et juste parce que j'aime ce mot Bibimbap qui claque sous la langue comme la gourmandise, le Bibimbap donc !

Le Bibimbap est un drôle de plat composé de riz, de Gochujang bien sûr, mais aussi de tellement d'autres choses selon le goût du cuisinier ou de la cuisinière ! Shiitakes, épinards, viande et œuf, gosari, navet et courgette, concombre et soja et carottes… Tout l'art du Bibimbap est dans le mélange des ingrédients, ni trop, ni trop peu ! Parce qu'il ne faut pas oublier que si le le Bibimbap commence bien rangé, bien ordonné, c'est mélangé, bien bien mélangé que vous allez le déguster !

Et pour composer mon Bibimbap  j'ai eu envie de l'agrémenter d'un petit condiment au radis blanc, au radis et au piment bien sûr !

Mon Bibimbap à moi !

Ingrédients pour deux : 1 beau bol de riz cuit nature – 200g de viande hachée (de préférence au couteau) – 1 gousse d'ail  finement hachée - 6 shiitakes – 1 petite poignée de petits bouquets de brocoli – 2 petites courgettes de couleurs différentes -  1 petite carotte - 1 petite poignée d'épinards cuits – 1 petite poignée de pousses de soja - 2 œufs -  de l'huile neutre - de la sauce soja – du gochujang – de l'huile de sésame - 2ou 3 ciboules

Pour le condiment au radis : ½ radis blanc – 1càc de sel – 1 càc de sucre en poudre – 1càc de sauce à l'anchois – ½ càc de piment en poudre – 1càc de graines de sésame – 2 ou 3 ciboules

Commencez en préparant le condiment. Taillez le radis en très fines lanières, un peu comme si vous faisiez des carottes râpées avec une râpe à gros trous. Mettez le radis dans un bol, ajoutez le sucre et le sel et mélangez bien.Laissez mariner 10 mn, le radis va rendre son eau.Rincez le radis, séchez-le bien puis ajoutez la sauce à l'anchois, le piment, les graines de sésame et les ciboules émincées. Mélangez bien le tout et réservez jusqu'au montage du Bibimbap.

Préparez ensuite tous vos autres ingrédients.

Emincez en très fins bâtonnets la carotte et une courgette. Coupez l'autre courgette en très fins triangles. Détaillez en tout petits bouquets les brocolis. Emincez les ciboules. Faites ensuite cuire séparément chaque ingrédient.

Faites chauffer une poêle à feu vif, versez un filet d'huile et faites sauter rapidement les champignons et les brocolis. Dès qu'ils commencent à dorer ajoutez 1càs de sauce soja et une belle pincée de sucre en poudre, prolongez la cuisson d'une minute juste le temps que la sauce soit absorbée par les légumes. Réservez.

Faites chauffer la poêle toujours à feu vif, versez un filet d'huile et ajoutez les courgettes, sans mélanger les deux variétés. Faites-les sauter pendant 2 à 3 minutes. Ajoutez un petit filet d'huile de sésame en toute fin de cuisson. Réservez.

Faites de même avec le soja.

Faites chauffer la poêle toujours à feu vif, versez un filet d'huile et ajoutez la viande. Emiettez-la en la faisant rapidement revenir. Ajoutez l'ail, remuez bien en continuant d'émietter la viande.

Ajoutez une belle cuillère de sauce soja et une càc de sucre en poudre, ajustez en sel et poivrez, vous pouvez aussi éventuellement parfumer votre viande avec un peu de gingembre frais râpé ou de gochujang, et prolongez la cuisson jusqu'à ce que la viande soit bien cuite. Ajoutez un petit filet d'huile de sésame en toute fin de cuisson. Réservez.

Faites réchauffer rapidement les épinards dans la poêle. Réchauffez le riz au micro-ondes. Faites frire très rapidement les œufs.

Préparez le Bibimbap.

Placez le riz au fond d'un plat. Placez dessus une belle cuillère à soupe de gochujang, puis l'œuf et répartissez ensuite autour de l'œuf, les shiitakes aux brocolis, la viande, les courgettes, la carotte, les germes de soja, les épinards, le condiment au radis.Parsemez par-dessus un peu de ciboule et quelques graines de sésame à votre goût.Et là mélangez, mélangez, mélangez… Servez avec de la sauce soja et du Gochujang et mangez sans attendre ! 

Bibimbap my way
Ingredients for 2: 1 bowl cooked plain rice - 200g ground meat (preferably with a sharp knife) - 1 clove of garlic finely chopped - 6 shiitakes mushrooms - 1 small handful broccoli florets - 2 small zucchinis of different colours - 1 small carrot - 1 small handful cooked spinach - 1 small handful bean sprouts - 2 eggs - vegetable oil - soy sauce - gochujang - sesame oil - 2 or 3 scallions
For the radish condiment: 1/2 white radish - 1 tsp salt - 1 tsp caster sugar - 1 tsp anchovy sauce - 1/2 ground hot chilli pepper - 1 tsp sesame seeds - 2 or 3 scallions
Start with the radish condiment.
Cut the radish into thin ribbons, using a coarse grater like for shredded carrots.
Put in a bowl and mix with the salt and sugar.
Let marinate for 10 minutes. It will lose water.
Rinse the radish, dry it and add the anchovy sauce, pepper, sesame seeds and sliced scallions. Mix well and set aside.
Then, prepare all the other ingredients.
Cut one zucchini and the carrot into fine matchsticks. Cut the other zucchini into triangles. Cut the broccoli into tiny florets. Slice the scallions. Cook each ingredient separately.
Heat up a pan on high heat, pour a lug of oil and quickly sauté the mushrooms and broccoli. When they start to brown, add a tablespoon of soy sauce and a large pinch of sugar. Keep cooking for another minute until the veggies absorbed all the sauce. Set aside.
Put the pan back on high heat with a lug of oil and add the zucchini, without mixing the 2 kinds. Sauté for 2 or 3 minutes and drizzle a little bit of sesame oil at the very end. Set aside.
Do the same with the bean sprouts.
Heat up the pan on high heat, add a lug of oil and add the meat.
Crumble it while you sauté it.
Add the garlic and keep stirring to separate all the pieces of meat from one another.
Add a large tablespoon of soy sauce and a teaspoon of sugar. Check the seasoning and add salt and pepper if needed. You could also add some grated fresh ginger or gochujang. Keep cooking until the meat is done. Drizzle some sesame oil at the very end and set aside.
Quickly heat up the spinach in the pan.
Heat up the rice in the microwave.
Very quickly fry the eggs.
Put up the Bibimbap.
Place the rice in the bottom of the dish.
Place a tablespoon of gochujang on top, then the egg and place the shiitake mushrooms and broccoli around, as well as the meat, the zucchini, carrot, bean sprouts, spinach and radish condiment.
Sprinkle some scallions and sesame seeds to your taste.
And now, mix and mix and mix and mix… and serve immediately, with soy sauce and gichujang. 

Mais pourquoi, et si le Bibimbap devenait le plat de l'année… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 2 octobre 2026

Et si la cuisine du pays du matin calme était notre prochaine découverte… Petit voyage dans la cuisine coréenne, le Yukhoe un tartare diablement parfumé !

Le 18 juin 2006 pendant la coupe du monde de football au Zentralstadion de Leipzig la Corée du Sud a fait trembler la France en lui faisant concéder le match nul un partout, un résultat qui avait failli coûter sa qualification à la France...
Cette année-là j'avais eu une de mes idées à la… y'a des fois je me dis que j'ai vraiment que ça à faire que de me lancer dans ce type de défi aussi inutiles que donc indispensables pour moi… Je m'étais donc lancé dans la confection de plats représentant chaque pays qui rencontrait la France pendant cette coupe du monde. Et c'est comme ça que je me suis promené en cuisine en Suisse, au Togo, d'Espagne au Brésil et du Portugal en Italie, et c'est donc aussi comme ça que j'ai découvert la cuisine Coréenne.
Parfois le foot ça conduit à de biens drôles de résultats…
Depuis j'ai oublié les matchs de cette coupe du monde mais certaines cuisines se sont depuis rapprochées de la mienne. Je ne suis pas, bien sûr, revenu sur toutes ces cuisines, toutes n'avaient pas piqué au vif ma curiosité, comme l'a fait la cuisine Coréenne et depuis cette époque j'y reviens donc régulièrement avec le même plaisir.
Il faut dire que je me suis habitué à mes expéditions du côté de l'avenue de l'Opéra à la recherche de mes petites courses coréennes, tout comme aux rencontres avec Ae-Ja Kim cette drôle de cuisinière qui vient régulièrement à mes pique-niques et qui a failli faire avoir une attaque à un des gardiens du parc de Bercy quand il a vu son barbecue de table à l'action, ou aux Bibimbap que je partage avec Claire… d'ailleurs ça fait bien longtemps le dernier…
La cuisine Coréenne grâce à toutes ces petites choses est ainsi finalement entrée dans la mienne et n'est pas près de la quitter !
Du coup aujourd'hui premier voyage dans la cuisine coréenne avec un tartare diablement parfumé, le Yukhoe
Le Yukhoe le tartare comme au pays du matin calme
Ingrédients : 500g de viande de bœuf – 4 jaunes d'œuf -1càs de pignons – 1càc de graines de sésame – 1 poire Nashi coupée en julienne  –1/2 tasse de concombre coupé en julienne – 1 oignon nouveau finement émincé
Pour la sauce au soja : 3càs de sauce soja – 1càc de vinaigre de riz – 1càc d'huile de sésame – 1 gousse d'ail finement haché – 1càc de miel – quelques pincées de piment coréen
Faites dorer séparément les grains de sésame et les pignons dans une poêle sur feu moyen en remuant régulièrement jusqu'à ce qu'ils soient dorés (2 ou 3 minutes). Laissez refroidir.
Préparez la sauce, versez tous les ingrédients dans un bol et mélangez bien.
Coupez ensuite la viande de bœuf en très fines lanières comme en Corée ou une fois les lanières taillée en petits cubes comme moi.
Mélangez le bœuf et la sauce dans un bol, malaxez bien le tout.
Déposez dans les assiettes, le Nashi, le concombre et l'oignon nouveau.
Séparez la viande en quatre et déposez une portion dans chaque assiette.
Déposez un jaune d'œuf sur la viande et terminez en parsemant les graines de sésame et les pignons légèrement hachés. Vous n'avez plus qu'à déguster !
Yukhoe - Korean tartare
Ingredients : 500g beef filet – 4 egg yolks – 1 Tbsp pine nuts – 1 tsp sesame seeds – 1 Nashi Asian pears, cut into thin matchsticks - ½ cup cucumber cut into thin matchsticks - 1 spring onion, finely chopped
For the soy dressing : 3 Tbsp soy sauce – 1 tsp rice vinegar – 1 tsp sesame oil – 1 clove garlic, finely chopped – 1 tsp honey - a few pinches Korean pepper
Separately toast the sesame seeds and pine nuts in a dry pan on medium heat, stirring constantly until golden (2-3 minutes). Set aside to cool.
Slice the beef into thin strips as in Korea or, once the strips are cut, into small cubes like I did.
Mix all the ingredients for the dressing in a bowl.
Mix the beef and dressing in a bowl until well combines.
Distribute the pears, cucumber and spring onion in the plates.
Divide the meat into four and place a portion on each plate.
Put an egg yolk on top of the meat and finish sprinkling sesame seeds and pine nuts lightly chopped.
Serve immediately!


Mais pourquoi, si le matin il est calme, il est comment le soir ??? est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 1 octobre 2026

Mon cochon piquant à la coréenne parce qu'il faut découvrir cette cuisine venue du pays du matin calme...

Depuis fort fort longtemps certaines cuisines asiatiques se sont installées chez nous au point qu'elles ne nous étonnent même plus quand nous les croisons au quotidien. Et puis il y en a d'autres que nous connaissons encore mal et qui pourtant mériteraient autant notre intérêt et la cuisine coréenne fait partie de celles-là d'après moi. 

J'aime la cuisine coréenne parce qu'elle nous entraîne vers un nouveau voyage à la découverte d'autres ingrédients et d'autres savoirs faire. J'aime cette cuisine parce que certaines des recettes venant du côté du pays du matin calme savent distiller le feu du piment et nous faire découvrir une pratique culinaire peu utilisée ici, la fermentation.

J'ai toujours aimé apprendre de nouveaux noms attachés à ces cuisines que je découvre en espérant qu'un jour, quand je les maîtriserai vraiment, ces noms fassent partie pleinement de ma cuisine. Avec la cuisine coréenne j'ai appris, enfin j'essaie... à prononcer gochujang, cette pâte de piment fermentée, gochugaru, ce piment qui met le feu à certains plats, doenjang, une pâte de soja fermentée ou encore jocheong, un sirop de riz épais et parfumé... J'ai découvert ces nouveaux ingrédients tout comme j'ai découvert que d'autres, comme la sauce soja ou l'huile de sésame avaient un goût particulier quand ils venaient de Corée du Sud.

Et avec tous ces ingrédients j'ai commencé à préparer des plats coréens... Par ici vous pourrez retrouver Yukhoe, un curieux sandwich et quelques bibimbaps, un de mes plats préférés et quelques autres plats. Et j'espère par la suite vous proposer de nouvelles recettes où se mêleront plats d'ici et produits de là-bas... En attendant aujourd'hui, c'est une recette savoureuse de cochon piquant que je vous propose, un recette à ma manière avec les ingrédients venant de Corée...

Si vous voulez découvrir certains produits comme ceux que j'ai cités je ne saurais trop vous conseiller l'épicerie coréenne en ligne Misikga qui propose des produits artisanaux d'une rare qualité et quelques kits très malins qui vous permettront de découvrir facilement certains plats. Tout comme je vous conseille de passer chez Luna Kyung, sur son blog La table de Diogène est ronde, si vous êtes à la recherche de recettes mais aussi pour comprendre et apprendre sur cette cuisine-là.

Mon cochon piquant à la coréenne

Ingrédients : 2 tranches d'échine de porc épaisses (environ 600g) - 2 càs de gochujang - 1càc de gochugaru - 1 ou 2 càs de miel liquide - 1càs de mirin - 2 ou 3càs de sauce soja - 6 cives - 1 oignon - 1 gousse d'ail - 1 dizaine de tranches fines de gingembre frais - 1càc de graines de sésame doré - 2càs d'huile de tournesol - de l'huile de sésame pour servir

Préparez la marinade dans un grand saladier. Mélangez le gochujang, le gochugaru, le miel, le mirin et la sauce soja.

Émincez la viande en fines lamelles, ajoutez dans la marinade et mélangez bien. Épluchez l'oignon et l'ail et émincez-les. Coupez les cives en tronçons. Ajoutez-les dans le saladier ainsi que le gingembre et mélangez. Oubliez le tout une heure au frais.

Faites chauffer l'huile dans une grande poêle. Quand elle est fumante versez le contenu du saladier et faites cuire le porc jusqu'à ce qu'il soit à point, bien doré. Ne mélangez pas trop sinon vous allez refroidir la poêle et au lieu de sauter le porc va être bouilli, ça serait dommage...

Juste avant de servir parsemez sur le plat un peu de cives finement hachées, les graines de sésame et quelques gouttes d'huile de sésame.

Vous pouvez retrouver l'épicerie Misikga sur leur site et sur Instagram.

Mais pourquoi, et si on préparait un plat avec du kimchi ? est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 10 septembre 2026

Mes p'tits raviolos cochon crevettes... parce que la cuisine asiatique...

Qu'est-ce que j'ai bien pu ne pas vous raconter pour expliquer ma passion pour la cuisine asiatique ?

Pas qu'un de mes premiers livres de cuisine portait justement sur cette cuisine, une collection à trois sous, aujourd'hui disparue depuis longtemps... Pas que j'ai vécu une des meilleures périodes de ma vie du côté du 13e arrondissement parisien... Tout ça je vous l'ai déjà raconté...

Alors peut-être simplement que cette cuisine-là est aussi ludique que savoureuse, que je m'amuse autant à plier du ravioli que je me régale à les dévorer un par un jusqu'à ce qu'il faille en refaire !

Et c'est pour tout ça et bien plus encore que je reviens après un petit temps hors des réseaux avec une recette de raviolis à l'asiatique et forcément à ma sauce !

Mes p'tits raviolos cochon crevettes...

Les courses :

Pour la garniture : 300 g de cochon haché (de la chair à saucisse ça le fait) – 150 g de crevettes décortiquées hachées finement au couteau – 60 g de carottes râpées – 60 g de chou blanc râpé – 3 cives émincées finement – 1 gousse d'ail passée au presse-ail

Des pâtes rondes à raviolis asiatiques (j'ai fait 2 tournées de 20 pièces)

Pour tout ça multipliez par deux si vous faites deux tournées comme moi : 30 cl de bouillon de volaille – 2 càs de cacahuètes grossièrement hachées – 2 càs de coriandre grossièrement hachée et autant de basilic thaï – 1 càs d'huile d'arachide

Pour la sauce (pareil on multiplie si...) : 3 càs de sauce huître – 2 càs de sauce soja – 2 càs de sweet chili sauce pour poulet – 1 càs de jus de citron – 1 càc d'huile de sésame

La cuisine :

Mélangez tous les ingrédients de la sauce.

Mélangez tous les ingrédients de la garniture et 1 càs de sauce.

Prenez une pâte à ravioli, déposez une petite cuillère à café de garniture au centre. Mouillez les bords et repliez en demi-lune en pressant bien les bords. Mouillez un bord de la lune obtenue et repliez vers l'intérieur et pressez bien... Là mon conseil c'est de regarder le réel... forcément.

On dépose au fur et à mesure dans une poêle, ne serrez pas trop !

Ajoutez l'huile, attention pas sur les raviolis, autour ! Et faites-leur dorer les fesses...

Versez ensuite le bouillon, couvrez et faites cuire environ 8 minutes.

Ensuite on arrose avec la sauce restante, cacahuètes et herbes et hop à table !


Mais pourquoi, et vous la cuisine asiatique ??? est-ce que je vous raconte ça....

lundi 24 août 2026

Mon Bánh Dog Mì... parce que j'aime la générosité faite casse-croute !

Quand je portais encore des culottes courtes et que j'avais besoin d'un casse-croûte, pour une sortie scolaire ou sportive, je savais bien bien longtemps à l'avance ce que je trouverais dans mon panier-repas... Un morceau de baguette avec du jambon blanc plié dedans et... c'est tout ! Ma mère n'avait aucune imagination en cuisine et quand elle considérait qu'elle tenait une bonne idée, c'était pratiquement pour la vie ! Pour mes 4 heures, c'était toujours le même morceau de pain avec dedans un morceau de chocolat noir à la place du jambon... Toujours le même principe, si l'idée est bonne elle peut être reproduite des années et des années et des...

Du coup, depuis que je prépare moi-même mes p'tits sandwichs, j'ai toujours eu tendance à la variété et à la générosité comme vous allez le voir avec le Bánh Dog Mì que je vous propose aujourd'hui...

Mon Bánh Dog Mì

Les courses :

1 baguette aux graines – 4 càs de mayonnaise – 2 càs de sriracha – 2 saucisses à la citronnelle – 2 gousses d'ail – 1 càs de nuoc-mâm – 2 càc de cassonade – 1 càc de jus de citron vert – 1 bol de salade émincée – un mini-concombre taillé en rondelles fines – 4 càs de carotte râpée avec une grosse râpe – 1 oignon rouge nouveau émincé très finement – 2 càs de cacahuètes salées grossièrement hachées – des feuilles de coriandre et de basilic thaï

La cuisine :

Mélangez dans un petit saladier l'ail émincé, le nuoc-mâm, la cassonade et le jus de citron vert. Coupez les saucisses en tranches d'½ cm, ajoutez-les dans le saladier et laissez reposer 2 h.

Égouttez les tranches de saucisse et faites-les dorer rapidement dans une poêle, ajoutez le jus égoutté et laissez réduire puis réservez.

Fendez la baguette dans la longueur. Mélangez la mayonnaise et la sriracha à votre goût.

Ajoutez ensuite de la salade, du concombre, des tranches de saucisse, de la carotte râpée, quelques tranches de saucisse de plus, un peu de mayo à la sriracha, les herbes et les cacahuètes. Refermez la baguette et là c'est le plus difficile, ouvrir une bouche assez grande pour y faire entrer ce généreux Bánh Dog Mì !

Mais pourquoi... et vous votre casse-croute préféré c'est ??? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 22 août 2026

Osiris de la Baie de Somme rôties à l'air fryer, crevettes grises, courgettes et sauce citron-aneth... Pour voyager entre terre et mer !

Deuxième rendez-vous avec l'Osiris de la Baie de Somme, cette pomme de terre à la chair jaune, légère et moelleuse et au subtil goût de noisette avec laquelle je vous propose un nouveau plat de saison, un plat pour vos tables d'été !

En Baie de Somme, l’authenticité définit la production de cette pomme de terre, fruit d’un savoir-faire agronomique. Une variété qui a été choisie pour sa résistance au sol sableux, aux embruns maritimes, au mildiou et pour sa récolte précoce. En été, c’est l'une des premières variétés disponibles dans la région et donc celle qui va nous accompagner dans cette deuxième recette d'été !

Une recette où l'Osiris de la Baie de Somme rencontre la mer, toute proche, avec les crevettes grises et les salicornes.

Osiris de la Baie de Somme rôties à l'air fryer, crevettes grises, courgettes et sauce citron-aneth

Les courses : 750g de pommes de terre Osiris de la Baie de Somme – 150g de crevettes grises décortiquées – 2 petites courgettes – 120g de yaourt grec – ½ citron – 1càs de moutarde – 4 tiges d'aneth – 2càs d'huile d'arachide – 1 bol de salicornes – sel et poivre

La cuisine :

Lavez les pommes de terre Osiris puis coupez-les en quartiers réguliers. Mélangez-les avec un partie de l'huile, du sel et du poivre.

Déposez les pommes de terre dans le panier de l'air fryer et faites-les cuire à 200°C une vingtaine de min jusqu'à ce qu'elles soient cuites et bien dorées.

Pendant ce temps, coupez les courgettes en longues lanières à l'aide d'une mandoline.

Retirez les pommes de terre et mettez-y les courgettes en les chiffonnant de manière à les faire tenir droites. Vaporisez-les légèrement d'huile d'arachide puis faites-les cuire 5 à 6 min à 200°C.

Mélangez le yaourt grec avec la moutarde, le jus et le zeste du citron, l'aneth finement ciselé, du sel et du poivre.

Répartissez les pommes de terre et les courgettes dans un plat de service. Ajoutez les crevettes grises et les salicornes. Terminez en arrosant avec la sauce.

Collaboration commerciale rémunérée avec Touquet Savour

Produit reçu gratuitement

Mais pourquoi, entre terre et mer je ne saurais pas choisir moi... est-ce que je vous raconte ça... 

 

 

vendredi 21 août 2026

Œufs et crevettes frits à l'huile piquante et aux herbes au goût de là-bas... parce que j'aime la cuisine asiatique...

Je l'ai déjà dit par ici, pendant une période de ma vie j'ai vécu dans le 13e arrondissement parisien, en plein milieu du quartier asiatique ! Et en y repensant j'ai la même petite larme à l'œil qu'une famille de castors découvrant une tour Eiffel en allumettes au 1/100e... Parce que j'ai adoré vivre là.

J'adorais me promener dans les rues et essayer de deviner d'où venaient les effluves gourmandes qui m'arrivaient aux narines, à force je reconnaissais les odeurs qui s'échappaient de chaque cuisine... Le canard laqué par là, les senteurs d'un pho parfumé là-bas, celles du pain frit encore plus loin... J'avais fini par tracer une carte avec mon nez...

Et depuis je garde une passion pour les herbes et les épices que j'ai découvertes pendant cette période et que je continue toujours à utiliser en les mettant maintenant à ma sauce, comme dans ce plat que je vous propose aujourd'hui...

Œufs et crevettes frits à l'huile piquante et aux herbes au goût de là-bas...

Les courses pour un plat :

Un bol de riz cuit – 2 ou 3 œufs – une douzaine de petites gambas décortiquées – ½ càc d'huile pimentée (si possible maison) – une vingtaine de feuilles de basilic thaï – une dizaine de feuilles de coriandre (j'ai oublié de les mettre...) – 1 ou 2 petits oignons rouges nouveaux – 1 ou 2 feuilles de rau ram (quelquefois appelé coriandre vietnamienne... alors que ça n'a rien à voir avec la coriandre !) – de l'huile d'arachide – de la fleur de sel

La cuisine :

Cassez les œufs dans une assiette puis déposez les gambas autour des jaunes.

Faites chauffer un beau trait d'huile dans une petite poêle bien chaude et versez-y le contenu de l'assiette. Laissez bien prendre puis couvrez 1 ou 2 minutes, le temps que les œufs soient à point.

Mettez le riz sur une assiette et faites glisser les œufs aux crevettes dessus.

Arrosez avec l'huile piquante puis parsemez les feuilles de basilic et de coriandre, l'oignon et le rau ram émincés finement et terminez par une pincée de fleur de sel.

Mais pourquoi... et vous aussi vous êtes Asie en cuisine ? est-ce que je vous raconte ça... 

mardi 18 août 2026

Poulpe en salade aux tomates... parce que je ne résiste pas aux tentacules...

En cuisine j'ai toujours eu une passion pour les céphalopodes... et encore plus pour le poulpe ! Ces petites bêtes, va savoir pourquoi, ont pris l'habitude de prendre pension dans mes congélos... Enfin chez moi ils ont une explication qui se résume à... si t'arrêtais d'en acheter t'aurais pas un élevage ! Quelque part ça fait partie de l'explication, mais je trouve que c'est un cruel résumé... c'est aussi une histoire d'attirance mutuelle... j'aime croire quelle est réciproque.

Quoi qu'il en soit, en voyant la recette de Sam @samsational_eats je n'ai pas résisté longtemps... et quand j'ai vu son compte je me suis dit : si les p'tits cochons ne le mangent pas celui-là, dans peu de temps vous serez des millions à le suivre... Passez sur son compte et vous verrez pourquoi j'ai pensé ça !

En tout cas direction la cuisine pour s'attraper la tentacule ! Et vous d'ailleurs, c'est quoi votre céphalopode préféré ? Poulpe ? Seiche ? Calamar ?

Poulpe en salade aux tomates

Les courses :

1 petit poulpe cuit – 4 tomates – 3 oignons nouveaux – une vingtaine de petites olives à l'huile dénoyautées – 2 gousses d'ail – 1 poignée de gros croûtons – 6 tiges de basilic effeuillées – 1 burrata – de l'huile d'olive – du jus de citron – sel et poivre

Pour le pesto aux amandes :

45g de poudre d'amande – 1 petit bouquet de basilic effeuillé – 1 gousse d'ail – 3càs d'huile d'olive – 1càs de jus de citron – 1 filet d'anchois (facultatif) – sel et poivre

La cuisine :

Mixez ensemble tous les ingrédients du pesto, ajoutez un filet d'eau s'il est trop épais.

Séparez les tentacules du poulpe après avoir enlevé la tête. Coupez une gousse d'ail en tranches et faites-la dorer dans un peu d'huile dans une poêle. Enlevez l'ail puis faites dorer le poulpe. Placez-le sur du papier absorbant et laissez-le refroidir.

Coupez les tomates en morceaux, émincez finement les oignons nouveaux, passez la seconde gousse d'ail au presse-ail.

Mélangez le tout en ajoutant les croûtons, les olives, l'ail doré, la moitié des feuilles de basilic, de l'huile, du jus de citron, du sel et du poivre.

Déposez ensuite la burrata coupée en morceaux, le poulpe, le pesto et le basilic restant... et à table !


Mais pourquoi, et vous vous êtes aussi tentacules ? est-ce que je vous raconte ça...  

lundi 17 août 2026

Ma pinsa in the brunch... parce que je voulais un pinsa dès le matin...

Je dis souvent que j'ai autant le sens de l'improvisation culinaire qu'un bulot a le sens de l'orientation dans un labyrinthe en 3D... Et c'est vrai que généralement quand j'ouvre la porte d'un de mes frigos c'est armé d'une recette précise, pointue, affûtée, comme disait un célèbre numéro 7... 

Parce que si j'ouvre la porte sans recette, je regarde, il me regarde, je le regarde, il... et ça peut durer longtemps comme ça avant que finalement, à chaque fois, je referme la porte en disant... désolé ça s'ra pour la prochaine... J'espère...

Par contre quand j'ai la recette, il m'arrive de m'en éloigner parce qu'il me manque telle ou telle chose, ce qui donne des fois des recettes qui s'éloignent sacrément de la recette... Je ne sais pas improviser mais j'aime jouer à « c'est pas toi c'est lui » en cuisine !

Et c'est ce que j'ai fait avec cette recette croisée sur la toile que j'ai donc remise à ma sauce...

Ma pinsa in the brunch

Les courses :
1 pinsa individuelle (ou une demie... relisez le post précédent) – 2 càs de pesto rouge – 2 càs de cottage cheese – 6 tranches de bacon – 2 càs de cheddar râpé – 1 œuf – 1 càs d'huile neutre – ½ oignon rouge nouveau – des pousses d'épinard

La cuisine :
Faites très rapidement raidir le bacon dans une poêle bien chaude.

Passez la pinsa posée sur une plaque 3 minutes dans un four préchauffé à 220 °C.

Étalez le pesto puis le cottage cheese sur la pinsa.

Déposez les tranches de bacon légèrement chiffonnées sur la pinsa.

Parsemez le cheddar et hop au four toujours à 220 °C pour une dizaine de minutes. Le fromage doit avoir fondu et être joliment doré.

Pendant ce temps faites frire l'œuf dans l'huile. Déposez-le sur la pinsa sortant du four.

Parsemez l'oignon émincé très finement et les pousses et on dit à table et tout de suite !

Ha j'oubliais... quelques goûtes de Worcestershire sauce à la fin c'est bien bien !

Mais pourquoi... pour vous il y a une heure pour la pinsa ??? Est-ce que je vous raconte ça...

samedi 15 août 2026

Mes pinsas individuelles forcément à tutti quanti... parce que les pinsas c'est tellement bon...

Quand je fais mes courses dans le Franprix de mon coin, je tourne dans les rayons telle une fouine coupable à la recherche d'un alibi... Et souvent je ressors avec simplement les produits de ma liste, ce qui en soi est déjà très bien.

Mais d'autres fois je trouve LE produit qui manquait à mon tableau de chasse... enfin c'est du moins ce que je pense en le trouvant. Et cet après-midi je l'ai trouvé ! Je suis tombé dans un rayon un peu en vrac sur... des pinsas individuelles ! En les voyant je me suis dit que là je tenais une découverte presque aussi importante que celle des mathématiques... Enfin c'est ce que me suggérait une de mes fameuses voix intérieures...

Je ne sais pas si vous avez comme moi des voix du dedans mais j'ai remarqué que celle que j'entendais le mieux était souvent celle qui me donnait raison. Et encore une fois elle accompagnait ma découverte de superlatifs peut-être un chouille exagérés... et surtout elle couvrait une autre qui visiblement... coup'z'en... taka... beuh on... Du coup, après avoir pris ma dose de compliments me comparant presque à Livingstone... ou plutôt à un mélange de Livingstone et Colomb...

J'ai voulu savoir. Alors toi tu te tais et toi tu parles plus fort que j'ai dit ! Et là j'ai entendu... La prochaine fois tu n'as qu'à en prendre une grande et la couper en deux couillon, ça t'en fera deux individuelles...

Mes pinsas individuelles forcément à tutti quanti...

Les courses :
2 pinsas individuelles (ou une grande coupée en..) – 2càs de polpa de tomate – 1 mozzarella – 1 burrata – une vingtaine de tranches très fines de spianata piquante – 6 tranches très fines de mortadelle – des feuilles de basilic et d'origan – de l'huile d'olive – 1 càs de pistaches hachées

La cuisine :
Déposez vos pinsas sur une plaque puis arrosez-les d'un filet d'huile d'olive. Couvrez-en une avec la polpa et la mozza déchirée et l'autre avec une partie de la burrata, il va vous en rester pour la fin. Et hop direction le four à 220°C 12min.

À la sortie du four déposez les tranches de spianata sur la première puis terminez avec les herbes. Sur l'autre, déposez la mortadelle, la burrata restante et les pistaches. . Et là à table sans attendre !

Mais pourquoi, pinsa ou pizza telle est la question ! Est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 13 août 2026

Panzanella et melon... Parce qu'ils ne me laissent plus rien oublier...

En ce moment j'ai la chance d'avoir toute ma tribu sous mon toit et les pingouins sont comme les poules, ils aiment avoir leurs poussins pas loin ! Sauf que les poussins en question ont bien grandi... enfin ça c'est ce qu'ils croient, pour moi ils auront encore fort fort longtemps pantacourts et robes qui tournent... Et ils ont maintenant des idées qu'ils aiment partager avec moi. Bon partager c'est une vue de l'esprit, eux disent et moi... je fais. Mais comme ce sont souvent de bonnes idées, il m'arrive de faire avec envie et bonne humeur.
Tiens par exemple, ils sont beaucoup plus attentifs que moi à ne rien rien rien jeter, et du coup depuis qu'ils sont là j'entends souvent et qu'est-ce tu vas faire avec le p'tit bout de... ou le p'tit rien que t'as laissé papa ? Je dois avouer que selon la taille du bout ou le poids du p'tit rien je n'ai pas toujours le courage envahissant, mais avec eux pas question d'oublier quoi que ce soit ou de laisser traîner dans le frigo jusqu'à ce que...
Et là comme j'avais eu la main un peu lourde sur le melon, j'ai souvent la main un peu lourde quand j'achète, j'avais encore un melon au frigo qui attendait... Et peu à peu j'ai commencé à entendre autour de moi des... dis papa t'avais pas dit que justement ton melon, il était juste à point ? Qui se sont ensuite transformé en... t'es pas en train d'oublier l'melon papa ? Pour finir en plus définitif... Melon papa !
Au bout d'un moment j'ai beau joué les sourds... et voilà donc comment mon dernier melon, un
Le Rouge Gorge donc juste à point s'est transformé en Panzanella et melon, une salade qui j'espère va faire venir enfin l'été !
Panzanella et melon
Ingrédients : 1 melon Le Rouge Gorge – 2càs de petites olives dénoyautées – 1 vingtaine de tomates cerises – 2 belles tranches de pain de campagne – 1 gousse d'ail – ½ oignon rouge – ¼ de concombre - 4 tiges de basilic effeuillées – 4càs de copeaux de parmesan - 4càs d'huile d'olive – 1càs de vinaigre balsamique – sel et poivre
Passez le pain au grille-pain pour qu'il soit joliment doré, frottez-le avec la gousse d'ail et coupez-le en cubes.
Pelez puis coupez le melon en morceaux. Coupez en deux les tomates cerises, le concombre en morceaux et l'oignon en très fines tranches.
Mélangez dans le fond d'un saladier l'huile d'olive, le vinaigre, un peu de sel et de poivre. Ajoutez dans le saladier le pain, le melon, les tomates, le concombre, l'oignon et les olives et mélangez bien le tout.
Servez dans les assiettes et terminez en parsemant sur les salades le basilic et le parmesan.
Mais pourquoi, bon il y a quoi d'autre qui traîne dans l'frigo... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 14 juillet 2026

Arancinis au ragoût de bœuf et voyage viticole dans les domaines Oddo...

" Nous privilégions les vins qui expriment la richesse de leur terroir. Ces vins doivent dégager leurs arômes d'origine et être amis de la gastronomie... " Difficile d'être plus proche de ce que j'attends d'un vin que cette déclaration de Lorraine Oddo de Oddo vins & domaines et qui fait partie de cette famille qui est à la recherche des meilleurs terroirs internationaux. Du coup, la France, l'Italie, l'Afrique du Sud sont devenus leurs terrains de jeux viticoles.

Et parmi leurs vins j'ai eu la chance de découvrir la cuvée Serra Ferdinandea produite du côté de la Sicile. Des vins élaborés à partir de cépages complémentaires qui unissent la France et l'Italie, avec le Grillo et le Sauvignon blanc, pour un blanc aux senteurs de silex, d’herbe fraîche, de nèfles siciliennes et de blé fraîchement moissonné. Et le Néro d’Avola et la Syrah qui associés produisent un rouge intense, qui tire toute son élégance des spécificités du terroir .

Et en plus de leurs vins, la famille Oddo a eu la bonne idée de produire un superbe livre de recettes et de voyages à travers leurs vignobles au sein de chacun de leurs domaines.

Et c'est dans ce Harvest Table (la table des vendanges) que j'ai été chercher ma recette du jour au détour de l'Italie, une recette d'arancinis, un de mes petits péchés mignons que j'ai mise un peu à ma sauce.


Arancinis au ragoût de bœuf

Les courses :

Pour le risotto : 300g de riz à risotto – 1 pincée de filaments de safran - 60g de parmesan râpé - 2 petites échalotes – 10cl de vin blanc – 45g de beurre – 1càs d'huile d'olive –75cl de bouillon de légumes chaud – sel et poivre

Pour le ragoût : 200g d'oignons – 50g de céleri – 300g de carottes – 4 tiges de persil - 300g d'entrecôte de bœuf – 400g de tomates entières au naturel – 20cl de bouillon de volaille – 1càc d'origan séché – 4 tiges de thym frais – 2 feuilles de laurier - 2càs d'huile d'olive – 4 tiges de basilic effeuillé - sel et poivre

Pour la paner : 90g de farine – 15cl d'eau – 1 bol de panko ou de chapelure

La cuisine :

Préparez le ragoût. Coupez les oignons et les carottes en petits cubes, émincez finement le céleri et le persil. Faites revenir le tout dans une grande sauteuse avec l'huile d'olive jusqu'à ce que le tout commence à colorer. Coupez la viande en petits cubes et ajoutez-la, salez et poivrez. Continuez à cuire à feu moyen en remuant régulièrement jusqu'à ce que la viande soit colorée.Ajoutez les tomates au naturel, le bouillon, l'origan, le thym et le laurier. Laissez blobloter à découvert pendant 1h30 à 2heures en ajoutant du bouillon si nécessaire. La viande doit être bien bien cuite. Déchirez grossièrement les feuilles de basilic et ajoutez-les dans le ragoût hors du feu.

Dans une casserole, versez l’huile d’olive et la moitié du beurre et faites-y revenir à feu doux les échalotes finement hachées jusqu'à ce qu'elles deviennent translucides. Ajoutez le riz et le safran, salez, poivrez et remuez 2 ou 3 min.

Versez le vin blanc, remuez rapidement et laissez-le évaporer. Ajoutez ensuite au fur et à mesure le bouillon, louche par louche, jusqu’à cuisson complète du risotto.

Retirez la casserole du feu, ajoutez le parmesan et le beurre restant, remuez bien. Laissez ensuite tiédir.

Pour réaliser mes arancini j'utilise des moules pour faire des... arancinis, comme vous le verrez dans le réel mais vous pouvez faire la même chose à la main. Il faut juste enfermer 2 belles càc de ragoût dans le risotto en formant une boulette, ou une pyramide comme moi.

Enfin mélangez l'eau et la farine, roulez les arancinis dedans puis dans le panko. Faites dorer dans un bain d'huile à 180°C. Puis servez les arancinis posés sur une belle louche de ragoût !

" L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération "

Mais pourquoi, et vous vous buvez aussi des vins " lointains " ? est-ce que je vous raconte ça...