samedi 26 février 2011

Et si vous veniez avec moi à Vérone pour le concours Maestro Gusto 2011 Giovanni Rana ??? Et petit plat de pâte pour vous donner envie d'Italie !

Les pâtes ont toujours été mes amies, elles m'ont tellement souvent empêché d'avoir faim, enfin j'étais loin quand même de risquer la malnutrition... J'avais déjà ces charmantes petites poignées sur les côtés et même s'il m'arrivait de sauter un repas c'était loin d'être suffisant pour arriver à m'en débarrasser, le gras de par là est tellement attachant…
Quoi qu'il en soit, à cette époque mes caddies de supermarché auraient pu me faire passer pour un contrebandier du macaroni tellement j'entassais de paquets dans un simple charriot. Après mon passage il ne restait qu'un trou béant dans les étagères de ma petite surface à moi, un trou où avant vivaient les macaronis.
Et puis petit à petit, avec le temps, j'ai commencé par mettre un peu de beurre dans ces pâtes-là.
Et puis beaucoup plus tard j'ai appris que les pâtes ne se résumaient pas qu'aux seuls macaronis et qu'il y en avait de toutes les tailles et de toutes les formes et même certaines fois de toutes les couleurs. 
Et puis encore plus tard sont arrivés les jus et les sauces, les herbes et les aromates… et j'ai découvert tous ces noms, toutes ces pâtes, les spaghettis et les tortellinis et les raviolis, les conchiglies, fusillis, bucatinis et autres gnocchis, agnolottis, platinis, toutiquantis et matérazzis… toutes les pâtes quoi…
Aujourd'hui les pâtes sont toujours mes amies et à force de découvertes je suis arrivé dans l'univers de Giovanni Rana un monde de pâtes fraîches où justement cette fraicheur ce conjugue à tous les temps ! Et je m'y suis arrêté pour déguster ses pâtes fraiches tagliatelles, lasagnes fondantes et autres fettuccinis, ses pâtes farcies  aux cèpes goûteux ou parfumées à la tomate et à la fondante mozzarella,  et ses préparations savoureuses, ses sauces fraiches  aux goûts de tomates cerise et de basilic ou crème fraîche jambon et petits pois... Et tant d'autres choses !
Toutes ces choses qui donnent l'impression à ceux qui dégustent les plats, que l'ami Giovanni est là en cuisine, tellement la fraicheur des ingrédients et des pâtes laisse la sensation de cette cuisine maison que l'on aime tant retrouver dans son assiette.
Du coup quand on m'a proposé d'aller en goûter là-bas au pays où elles naissent chez un des grands spécialistes des pâtes italiennes,  mes petites poignées d'amour sont devenues toutes guillerettes à l'idée de prendre un peu de joue. 
Et vous savez quoi, en plus vous aussi vous pouvez peut-être m'accompagner ! Le comment du pourquoi est juste après la recette.
Cappellettis au jambon cru à plein de choses parfumées
Ingrédients : 1paquet de Cappellettis au jambon cru – 1 gousse d'ail en lamelles -100g de carotte en rondelles - ½ oignon rouge en petits cubes – 3 tranches très fines de jambon coupées en lanières – ½ courgette en demi-lunes – 1belle tomate coupée en cubes - 80g de fèves épluchées – 80g de haricots blancs cuits – - 1bouquet de basilic – 1 bouquet de persil - 2 ou 3 tiges de thym – 1petite branche de céleri hachée -1 petite poignée de pousse de salade (pousse de betterave et de roquette, vous pouvez aussi utiliser des pousses d'épinard)– 3càs de pignons – 3càs de parmesan – 30cl de bouillon de légumes ou de volaille – de l'huile d'olive - sel et poivre
Versez une belle cuillère à soupe d'huile d'olive dans une sauteuse et faites-la chauffer à feu moyen.
Ajoutez l'ail, la carotte, l'oignon et le jambon et faites revenir pendant cinq minutes.
Ajoutez les courgettes, la tomate, quelques feuilles de basilic et de persil grossièrement déchirées et poursuivez la cuisson trois minutes de plus.
Ajoutez 10cl de bouillon et laissez sur le feu jusqu'à ce qu'il soit pratiquement évaporé.
Ajoutez alors les Cappellettis, les fèves, le thym et la moitié des pousses de salades, versez 20cl de bouillon, salez et poivrez, couvrez et laissez cuire le temps nécessaire pour que les Cappellettis soient presque à point, c'est assez rapide.
Découvrez, ajoutez les haricots blancs et laissez finir la cuisson des Cappellettis. Retirez du feu.
Mettez dans le bol d'un mixer les pignons, le parmesan en copeaux et cinq ou six feuilles de basilic, mixez le tout très rapidement, le mélange doit rester très grossier.
Parsemez les pousses restantes et le céleri sur le plat, faites de même avec le mélange aux pignons et parmesan, finissez par quelques petites feuilles de basilic et un trait d'huile d'olive et dégustez sans attendre en pensant à l'Italie…
Produit offert

Comment essayer de m'accompagner à Vérone ?
En participant à la sélection qui se déroule du 7 mars au 30 avril 2011.
Pour cela il faut se rendre sur le site www.jamaistrop.com avec un des codes que vous trouverez sur chaque emballage Giovanni Rana.
Chaque code-jeu donne accès à un QCM aléatoire composé de 5 questions sur la gastronomie italienne avec 30 secondes pour répondre et 2 questions ouvertes pour permettre de départager les éventuels ex-aequo. Vous pouvez participer à cette sélection autant de fois que vous aurez de codes.
20 finalistes seront choisis selon les résultats, à vous  d'essayer d'en être !
Comment devenir les Maestro Gusto (Maître du goût) ?
Les 20 finalistes partent 2 jours à Vérone (et tout est pris en charge ! le voyage, l’hébergement et les repas) entre mi-juin et mi-juillet. Et au programme : Visite de Vérone, finale en soirée dans un restaurant traditionnel italien…
Durant cette soirée, les finalistes vont devoir affronter 4 ou 5 épreuves où ils devront reconnaitre les ingrédients des plats réalisés par les Chefs cuisiniers de Giovanni Rana, si vous avez du goût il va falloir le prouver !
Le meilleur d’entre eux sera désigné Maestro Gusto 2011 et recevra un chèque de 20 000Euros.
Maintenant à vous de jouer… Moi je vous attends à Vérone en bonne compagnie, puisque je pars avec Pascale Weeks !

Mais pourquoi, et si je goûtais toutes les spécialités de Giovanni Rana juste histoire de me préparer, c'est mes petites poignées qui seraient contentes… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 24 février 2011

Micro-discussion entre le père et sa fille autour du goûtage des choses ou les chouquettes au praliné et au Nutella seraient-elles vraiment irrésistibles…

J'ai toujours besoin que quelqu'un réponde à une question récurrente toute simple… C'est bon ??? Toujours la même, tous les jours, toutes les heures… Et ce jour-là je n'avais que ma merveille de pré-post-adolescente sous la main…
Tiens que je lui ai dis tu voudrais pas me goûter mes chouquettes ? J'ai toujours été étonné par la proportion de blanc que peut avoir un œil d'ado quand il regarde le plafond… Mais papa tu sais bien que j'aime pas les chouquettes ! qu'elle dit, comme si on pouvait ne pas aimer les chouquettes… J'insiste à peine, tu ne voudrais pas goûter mes chouquettes ? Il s'en suit une heure de discussion ou elle m'explique le pourquoi du comment je vais finir par la transformer en cliente d'analyse à vie si jamais j'osais ne serait-ce qu'une fois reposer cette question… Tu voudrais pas goûter mes chouquettes ? que j'dis alors… J'aime pas les chouquettes ! qu'elle aboie passablement énervée en m'en arrachant une des mains et elle goûte.
Tu voudrais pas m'en refaire 5 ou 6 ou alors non plutôt une douzaine… enfin t'en as combien ? qu'elle me dit… J'vais voir que je réponds, tu voudrais pas me goûter un beignet à la banane que je demande ? Elle déteste la banane… Je sens qu'un peu plus elle va me reparler d'analyse, et puis elle hésite, je sens aussi qu'elle se demande pendant une fraction de seconde si je pourrais ne pas rendre des bananes mangeables… J'ai ma réponse, elle aime mes chouquettes… Laisse c'est pour rire les beignets, j'vais te chercher tes chouquettes que je finis…
Chouquettes et pralinées et Nutella
Ingrédients pour les chouquettes : 125g de beurre – 12,5cl de lait – 12,5cl d'eau – 140g de farine – 5 œufs moyens – 100g de praliné (j'ai utilisé le praliné grains de chez Barry) – du Nutella 

Versez dans une casserole le beurre, le lait et l'eau et faites chauffer le tout. A ébullition, enlevez la casserole du feu et jetez-y d'un coup la farine que vous aurez tamisée et remuez vivement avec une spatule en bois.
Ajoutez ensuite quatre œufs un par un et incorporez-les en mélangeant très vivement la préparation toujours avec la spatule en bois. Quand les œufs ont tous été incorporés, versez la pâte dans une poche à douille et faites de petits tas sur une feuille de papier sulfurisé posé sur une plaque de four.
Battez l'œuf restant et badigeonnez les chouquettes avec. Utilisez un pinceau de cuisine sans appuyer sur la pâte.
Saupoudrez avec le praliné, n'hésitez pas.
Enfournez dans un four préchauffé à 150° degrés pendant 30minutes.
Laissez refroidir. Remplissez une poche à douille de Nutella et fourrez les choux avec un peu de Nutella… un peu…

Mais pourquoi, avec quoi d'autre on pourrait bien s'la fourrer c'te chouquette d'ailleurs… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 22 février 2011

Il y a des livres comme ça que j'ai même du mal à prêter… Isadora, biscuits au gingembre, histoire de passion et moi…

J'ai toujours eu d'étranges relations avec mes bouquins de cuisine et je ne dis pas ça parce qu'ils me sautent dans les mains en battant des pages dès que j'ai envie de cuisiner ni parce qu'ils se mettent à ronronner quand je leur flatte le sommaire.
Non, c'est bien plus simple que ça, c'est juste parce que je vis quelques fois de folles histoires d'amour avec mes livres de cuisine, de ces histoires où la passion n'a aucune limite et où la raison n'a presque à rien à faire…
Quand je découvre un livre de cuisine ça commence presque toujours comme les premiers émois, c'est maladroit, ça n'ose pas, on se découvre tout en douceur. Et puis souvent au fil des pages je découvre quelques plaisirs, quelques recettes et ça suffit à mon bonheur.
Du coup je passe le témoin, je parle aux uns et aux autres de mes petites découvertes du moment. Parce que quand j'aime bien un livre je m'arrange pour qu'il voyage de main en main et que chacun en profite à son tour parce que la cuisine c'est d'abord du partage et du… Enfin tout ce qu'on dit et qui est généralement vrai, généralement… Mais tout ça n'est vrai que tant que la passion ne m'étreint pas, qu'elle ne me prend pas à la gorge !
Parce que là je suis aussi capable du dernier des égoïsmes et alors je garde pour moi la petite perle que j'ai trouvée et que je ne saurais mettre entre d'autres mains tant j'ai même du mal à imaginer qu'un autre…
C'est ce qui s'est passé dès le premier où j'ai tenu Isadora Popovic entre mes mains… enfin que j'ai tenu son livre Book of baking. J'ai tout de suite senti qu'elle était différente et en même temps une sorte de grand frisson quand j'ai passé mes mains sur ses… pages, en suivant les courbes de ses… tartes et ses gâteaux, en respirant son parfum de gourmandise, un parfum envoutant, irrésistible.
Et depuis cette première rencontre je la gardais pour moi, je ne l'ai pas partagée, je ne l'ai pas montrée, promettant juste qu'un jour je finirai bien par le faire… un jour…
Nous vivions ainsi depuis quelques mois un grand amour secret en… secret !
Et puis l'autre jour en ouvrant mon courrier je tombe sur un livre de cuisine et sans y prendre trop gare je le pose sur la pile du " à traiter ", celle qui commence au sous-sol et s'arrête juste sous le toit de la maison. Mais il me restait une drôle d'impression de déjà vu, déjà fait.
Alors je suis revenu vers le livre et ça ne m'a pas tout de suite sauté à l'œil, je n'ai pas vu tout de suite vu le nom de l'auteur, et puis il m'a sauté aux yeux Isadora Popovic, mon Isadora !
Son livre venait d'être traduit par les éditions Larousse qui ont donc eu la très bonne idée de le rendre accessible à tous de ce côté du Channel , et était devenu Gâteaux maison. Du coup quand je cuisine avec Isadora j'ai les mains pleines de ses… livres !
Et maintenant je n'ai plus le choix je vais devoir rendre sa liberté à ce livre avec lequel j'ai passé tant de bons moments et surtout ne faites pas comme moi, partagez cette gourmandise qu'est donc Gâteaux maison d'Isadora Popovic aux éditions Larousse… enfin essayez, si on arrive à vous l'arracher des mains !
Biscuits sec au gingembre et au caramel pimenté
Ingrédients pour les biscuits : 50g de beurre – 90g de sucre roux en poudre – 1 œuf - 30g de gingembre confit finement haché – 120g de farine – ½ càc de levure – dans la recette originale il y a en plus 2càc de gingembre en poudre que je n'ai pas mis
Pour le caramel : 100g de sucre roux en poudre – 1pincée de piment d'Espelette en poudre
Battez ensemble le beurre et le sucre. Ajoutez l'œuf et battez de nouveau.
Passez au mixer la farine, la levure et le gingembre, n'insistez pas trop.
Mélangez les deux préparations.
Faites des petits tas ronds et légèrement aplatis d'environ 1càs sur du papier sulfurisé. Ne serez pas trop vos biscuits sinon ils vont finir collés, ils grandissent en cuisant.
Enfournez et laissez cuire dans un four préchauffé à 160° pendant 15 à 20minutes.
Quand les biscuits sont cuits laissez-les refroidir.
Préparez alors le caramel. Versez le sucre dans une poêle et laissez-le fondre à feu moyen. Attention à bien surveiller le caramel, ça brûle vite. Quand le sucre est complètement fondu retirez du feu et ajoutez le piment.

Versez en filet le caramel sur les biscuits, attention il durcit très vite et laissez refroidir. Et dégustez !
Ouvrage offert

Mais pourquoi, je me demande si je n'ai pas " oublié " de parler du dernier livre de ma Nigella… est-ce que je vous raconte ça…

P.S. : Si vous ne savez pas quoi faire le samedi 26 février Marion vient de me transmettre cette réjouissante annonce :
Samedi 26 février, distribution généreuse de biscuits à tous ceux qui n'ont plus de chez eux et plus de cuisine où préparer les bons "gâteaux maisons"!
Passez au fourneaux ou allez voir Mamie et ne sortez pas de chez vous sans un méga tupperware débordant de cookies, sablés, et ...autres madeleines et allez les distribuer à tous ceux qui vous demandent et à qui on ne donne pas toujours.
Bref, samedi 26 février, donnez et donnons des milliers de biscuits... faits avec amour...!!!!!  
Et si vous voulez en savoir plus rejoignez la journée du biscuit sur facebook : La journée du biscuit !

dimanche 20 février 2011

15h15 l'heure du cupcake du jour… Cupcake Wonderful Tonight de Sugar Daze pour le 3rd Cupcake's day !

Il y a longtemps le dimanche c'était à la maison le jour où le truc le plus fatiguant que je faisais était d'avaler tout cru le ticket perdant de P.M.U du jour en me demandant comment j'allais me préparer le steak de bourrin du lundi ! A cette époque lointaine j'avais la vengeance facile et le dimanche bucolique et je dois dire que j'aimais bien ce temps à ne rien faire et à cette époque-là des fois je me surprenais même à prendre plaisir à m'ennuyer…
 
 Aujourd'hui le dimanche ce n'est plus le jour où on essaye de se reposer de la rude semaine mais le jour où j'essaye plutôt de rattraper un chouya du retard de la semaine qui est d'ailleurs venu s'ajouter à ceux de la semaine précédente et de toutes les autres que je n'ai pas réussi à combler… Heureusement je prends juste ce qu'il faut de temps pour découvrir les petits cupcakes qui arrivent régulièrement dans ma boîte mail et qui me font très régulièrement craquer, comme ce Wonderful Tonight totalement irrésistible ! Ce sont un peu mes petits tickets de P.M.U., des tickets enfin gagnants…
J'ai donc décidé de vous faire profiter de mes envies du moment en vous proposant à l'occasion un cupcake de temps en temps à 14h14 ou à 15h15… jusqu'au 6 mars le 3rd Cupcake's Day ! En plus ça sera l'occasion de visiter et de découvrir un blog à chaque fois…
Aujourd'hui c'est donc le Cupcake Wonderful Tonight de Sugar Daze qui vient de combler mes envies de 15h15… A vous maintenant d'aller découvrir cette petite merveille qui met à l'honneur café et noisettes ! Et surtout n'hésitez pas à parcourir toutes les autres gourmandises de Sugar Daze, il y a chez elle assez de bonnes idées pour ouvrir une douzaine de cupcakeries !

Mais pourquoi, je me demande s'il y a encore des boucheries d'cheval… ? est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 18 février 2011

Ka mate ka mate ka ora ka ora ! Un aka pour accueillir le kiwi… de l'Adour ! Kiwi, combat des régions et Kiwi Thaï salade

Quand j'ai su que j'allais devoir cuisiner des kiwis dans le cadre du combat des régions avec 750g, je me suis dit que je devais me préparer pour cette confrontation.
Là, je me suis gratté la tête et j'ai essayé de résumer tout ce que je savais sur le kiwi, puis je me suis regratter la tête et reregratté… Et j'ai fini par arriver à la conclusion que je ne savais pas trop grand-chose sur ce drôle de fruit. C'est tout juste si je sais qui de l'oiseau à drôle de forme ou du fruit a donné son nom à l'autre et que tous deux viennent du pays où les rugbymans arriveraient à faire peur même à un troupeau de bisons contrariés et… et c'est tout !
Du coup je me suis dit que pour recevoir les kiwis un p'tit aka ça leur ferait bien plaisir.
Et voilà comment je me suis retrouvé dans mon salon à me taper la cuisse en hurlant Ka mate ka mate ka ora ka ora ! Tenei te tangata puhuruhuru ! Curieusement en me voyant en coin dans le miroir de la salle à manger, curieusement je me suis dit que s'il ne fallait compter que sur moi les bisons n'avaient pas fini de tondre les prairies… Mais ce n'était pas grave j'ai insisté ! Nanai tiki mai whakawhiti te ra ! Upane upane !
Et quand j'ai fini par me casser la voix et que j'avais les cuisses bleu-violet à force de me les claquer, je me suis dit, t'es prêt pour te les accueillir les kiwis et vont'z'y voir ce qu'ils vont'z'y voir ! Et ils sont arrivés…
J'avais le carton devant moi et alors que ma main tremblouyais déjà, prêt que j'étais à me lancer dans un ka mate d'enfer, j'ai attrapé mon premier kiwi. Il était bien beau ce kiwi, bien ferme avec une jolie couleur brune et une peau douce et j'ai subitement vu sa petite étiquette kiwi de l'Adour et son label rouge… Là, j'ai ravalé mon aka, je me suis de nouveau gratté la tête, ils auraient déplacés les Landes et les Pyrennées en Nouvelle Zélande ???
Du coup je suis allé sur le site Qualité Landes et j'ai appris comment le kiwi s'était installé par chez nous il y a quelques dizaines d'années et s'était tellement plu qu'il c'était même attrapé une IGP et un Label Rouge et qu'il est donc devenu le kiwi de l'Adour qualité Landes.
Comme visiblement le kiwi aime les voyages j'ai décidé de l'envoyer moi aussi voyager en cuisine, un voyage du côté de la Thaïlande !
Kiwi Thaï salade
Ingrédients :
Pour la salade : 1 ou 2 kiwis de l'Adour coupés en tranches très fines – 24 grosses gambas décortiquées – ½ oignon rouge coupé en tranches très fines – 1 papaye verte – 1 petite carotte nouvelle – 1 oignon nouveau – ½ piment rouge – 1càc bien pleine de citronnelle émincée – 1 petite botte de coriandre – 1 petite botte de menthe – 1 petite botte de basilic thaï - sel
Pour la sauce : 1 tranche de kiwi de l'Adour d'environ 1cm d'épaisseur - 5càs d'huile d'olive – 2càs de vinaigre de riz – 2ou 3 pointes de couteau de wasabi – 12 feuilles de menthe - 1 pincée de sel – 1 pincée de sucre
Commencez par cuire les gambas à la vapeur, attention à ne pas trop les cuire sinon elles deviendraient caoutchouteuses. Laissez-les ensuite refroidir.
Pelez la papaye verte et la carotte puis taillez-les en très fin filaments. Vous pouvez utiliser un zesteur ou alors couper de très fines tranches puis ensuite les tranches en très fines bandes. Vous pouvez aussi utiliser une râpe et râper la papaye et la carotte.
Emincez l'oignon nouveau et taillez la citronnelle en très fines lamelles, mélangez le tout dans un petit saladier.
Ajoutez les gambas, l'oignon rouge, le piment, la papaye et la carotte et remuez bien. Oubliez le saladier au frais une bonne heure après l'avoir filmé.
Pendant ce temps effeuillez les herbes.
Réalisez ensuite la sauce, mettez tous les ingrédients dans un bol et mixez le tout au mixer plongeant jusqu'à obtenir une jolie émulsion.
Au bout d'une heure sortez la salade du frais, ajoutez le kiwi, parsemez de toutes les herbes et enfin arrosez généreusement avec la sauce bien émulsionnée.
Si vous voulez une salade plus marquée par le goût du kiwi taillez-le en petit cubes au lieu de le faire des tranches fines.


Mais pourquoi, bon et l'Auvergne ils me l'ont collé en Australie l'Auvergne… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 17 février 2011

15h15 l'heure du cupcake du jour… Cupcake café-noisette d'épicé@nne pour le 3rd Cupcake's day !

Quand j'étais plus jeune… beaucoup plus jeune j'ai eu une période poête maudit et incompris, un poête quoi ! J'écrivais de longs et déchirants poêmes parlant de tout et surtout de rien. J'étais un poête maudit et incompris certe, mais à l'écriture aussi rapide que Lucky Luke face à son ombre !
Du coup j'écrivais les plus belles rimes du monde, enfin que je croyais, sur tout ce qui pouvait me passer sous les yeux, la rondeur de tes pneus, belle et… ronde me rend… membraneux ! Maudit et incompris !

Et je me souviens que je faisais la joie de tous et surtout la mienne à faire rimer ainsi crétineux et gélatineux, hargneux et matineux… et bien d'autres mots improbables !
Jusqu'au jour où une de mes profs de français a eu la bonne idée de nous faire travailler la poésie alimentaire et que je me lance sur un lyrique poême sur le café ! Et là j'ai raconté comment assoiffé de café rechauffé j'ai triomphé tout décoiffé d'empaphés ébourrifés… et quelques autres aventures picaresque avec des vrais bouts de rime à chaque mot, une rédaction qui m'avait valu un… 3, ma pire notre de l'année ! Poête et incompris y'a pas !
Depuis j'ai abandonné la poésie d'un commun accord avec elle mais le café est encore et toujours ma boisson préférée… Du coup les café-noisette d'épicé@nne
J'ai donc décidé de vous faire profiter de mes envies du moment en vous proposant à l'occasion un cupcake de temps en temps à 14h14 ou à 15h15… jusqu'au 6 mars le 3rd Cupcake's Day ! En plus ça sera l'occasion de visiter et de découvrir un blog à chaque fois…
Aujourd'hui c'est donc le Cupcake café-noisette d'épicé@nne est tout juste comme il faut pour combler mes envies de 15h15… A vous maintenant d'aller découvrir cette petite merveille qui met à l'honneur café est noisettes ! Et surtout n'hésitez pas à parcourir toutes les autres gourmandises d'épice@nne , moi pendant ce temps je cours préparer son beurre à tartines cannelle-érable !

Mais pourquoi, hoooo oui pourquoi le champenois aboie avec le finois qui a froid… pourquoi ! Est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 16 février 2011

Yum ! Yum ! Yummy la nouvelle gourmandise numérique, le Yummy ! Magazine est sur vos écrans ! A dévorer sans retenue !

Depuis que je connais Carole elle m'a toujours parlé d'une chose, de bien d'autres aussi, mais d'abord et toujours d'une chose, de son projet de magazine ! 
Et contre vents et marées elle a continué à travailler et à rêver de son projet jusqu'au jour où finalement le Yummy ! Magazine est né ! Et maintenant elle peut être fière du chemin parcouru et de son tout nouveau magazine.
Et moi j'ai eu la chance d'être de cette nouvelle aventure, une aventure qui j'espère va durer, durer, durer ! Surtout que dans cette nouvelle aventure je suis encore une fois entouré d'une équipe de choc, une équipe entièrement féminine… 
Il faut dire que nous  sommes encore peu nombreux dans ces cuisines virtuelles, nous les garçons qui portons le tablier au dessus du pantalon, qui mettons la main dans les pâtes tous les jours… Mais comme je le disais à Eric Roux qui me demandait si  la présence de tant de filles autour de moi me dérangeait, comme je lui disais donc, ça ne me dérange pas tant que ça finalement… pas tant que ça !
La Yummy team de choc est donc composée de Carole, Mamina, Trinidad, Edda, Silvia, Tiuscha, Dominique, Nanou , Flo Makanaï, et moi...
Et si vous voulez lire le Yummy ! Magazine, notre magazine collaboratif et gratuit c'est très simple…
Découvrez, au fil des 56 pages, les rubriques des chroniqueu(r)ses et les recettes des blogueu(r)ses sélectionnées sur le site.
- Pour le feuilleter en ligne : cliquer ICI
- Pour le télécharger : cliquer ICI
- Pour le lire sur votre Ipad (via l'application ibooks) :
Télécharger et installer l’application gratuite ibooks sur votre Ipad.
Télécharger le magazine ICI et enregistrer le sur votre ordinateur.
Ouvrir iTunes sur votre Mac ou PC, cliquer sur "Fichier" puis "Ajouter à la bibliothèque". Sélectionner Yummy Magazine. Synchronisez votre iPad.
- Sur les tablettes Android, vous pouvez lire Yummy Magazine avec l'application Aldiko Book Reader

Et maintenant commencez à penser au numéro deux et moi j'ai juste un grand merci à ajouter à Carole et à Claude de m'avoir entraîné dans cette aventure qui j'espère durera longtemps... fort fort longtemps !
Mais pourquoi, de quoi je vais bien pouvoir parler pour le numéro deux... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 15 février 2011

Rostang père & filles, bistrots chaleureux et financiers aux framboises… des fois la vie est simple comme la gourmandise…

Ce jour-là nous étions invités à découvrir le livre Rostang Père & Filles aux éditions Glénat et nous nous sommes retrouvés à beaucoup autour du chef et de ses filles.
Nous étions donc là à goûter d'une main les canapés passant à proximité, à s'accrocher de l'autre à un verre et à essayer de fendre la foule avec la… troisième en espérant atteindre le clan des Rostang pour se faire dédicacer l'ouvrage.
C'est quelque chose que j'ai toujours remarqué dans l'ambiance chaude et surchargée des bistrots, il y a souvent quelqu'un qui passe en s'excusant, en fendant la foule de 'scusez ! 'scusez ! à répitition en montrant de l'œil qu'il voudrait bien aller par là, par là là-bas où justement il y a tellement de monde que même une sardine n'aimerait pas s'y garer… 

J'ai toujours trouvé ça curieux cette tendance à vouloir aller justement là-bas où la seule chose intéressante c'est qu'il y a encore plus de monde qu'où nous sommes !
Et forcément quand nous y sommes, il y a tellement de monde que pour boire il faudrait lever le verre au dessus de la tête et le basculer d'un coup en espérant qu'un peu de son contenu atteindra la bouche. On sait que, comme ça, on va sans doute se transformer en Cousteau du cocktail mais on sait aussi qu'il nous faut ça pour nous permettre de survivre à l'écrasement et d'essayer de retourner… là-bas 'scusez ! 'scusez !
Nous étions donc là dans cette chaude ambiance de bistrot, une ambiance que j'ai toujours aimée, moi qui ai longtemps lissé le zinc des bistrots d'un coude affectueux, et j'ai commencé à feuilleter le livre de cuisine et je me suis rendu compte que l'ambiance du livre était aussi celle qui nous entourait, qu'elle était aussi chaleureuse et amicale.
Le livre Rostang père & filles propose une cuisine que l'on a envie de partager tant le gratin dauphinois, les coquillettes aux moules & chorizo ou les œufs à la neige et aux pralines… sont des plats que l'on n'imagine pas manger seul au coin d'une table. La cuisine de la famille Rostang proposée dans l'ouvrage est une cuisine de partage et de grandes tablées joyeuses. Du coup j'ai eu envie d'essayer une de ses recettes, une recette de petite gourmandise à offrir aux uns et aux autres !
Financiers pour un aux framboises
Ingrédients :
Pour les financiers : une barquette de framboises – 75g de poudre d'amandes – 60g de sucre glace – 75g de sucre en poudre – 30g de farine – 4blancs d'œufs – 120g de beurre - Du beurre pour pour les moules
Pour le coulis : une barquette de framboises – 2càs de sucre en poudre
Commencez en mettant le beurre dans une petite casserole et faites le très légèrement colorer à feu moyen. Laissez-le ensuite refroidir.
Mélangez dans un saladier la poudre d'amande, le sucre glace, le sucre en poudre et la farine.
Battez les blancs d'œufs sans les monter en neige. Ajoutez-les ensuite au mélange sec.
Ajoutez enfin le beurre et mélangez une dernière fois.
Versez la pâte dans des petits moules bien beurrés, les miens sont très très petits, ceux de l'ouvrage laissent la place pour trois framboises, puis répartissez les framboises dans les moules.
Enfournez pour une douzaine de minutes dans un four préchauffé à 180°.
Pendant la cuisson préparez le coulis.
Versez les framboises et le sucre dans une petite casserole et portez à ébullition à feu moyen en écrasant les framboises.
Quand le sucre est bien fondu versez le mélange dans une passoire et pressez bien le tout. Remettez le jus recueilli et faites-le réduire un peu à feu doux.
Quand les petits financiers sont prêts servez-les avec le coulis, chacun se servira ou trempera comme il veut !
On peut aussi réaliser cette recette avec des myrtilles.
Ouvrage offert

Mais pourquoi, ça s'rait à cause des zincs que j'avais les coudes toujours troués moi… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 14 février 2011

14h14 l'heure du cupcake du jour… Red velvet Cupcake de Cuisine Addict pour le 3rd Cupcake's day et la Saint Valentin !

Je n'aime pas les fêtes des grands-mères, ni celles de la marmotte, des carottes fanes ou des huîtres au vinaigre, je n'aime pas les fêtes des dragons multicolores, celles des vieux légumes, pas plus que celles des nains de jardin… finalement je crois que je n'aime surtout pas quand on me dit que je dois faire la fête !
Cela étant dit, des fois j'ai quand même des envies le même jour que… Il m'arrive d'avoir les pieds en folie avec une irrépressible envie de bal populaire même les 14 juillet, ou de me perdre le nez et les souvenirs dans une botte odorante de muguet même le 1er Mai, ou finalement de faire le plus Saint Valentin des cupcakes un 14 février… qui a dit que j'étais à quelques contradictions près…
J'ai donc décidé de vous faire profiter de mes envies du moment en vous proposant à l'occasion un cupcake de temps en temps à 14h14 jusqu'au 6 mars le 3rd Cupcake's Day ! En plus ça sera l'occasion de visiter et de découvrir un blog à chaque fois…
Aujourd'hui c'est donc le Red velvet Cupcake de Cuisine Addict qui est tout à fait parfait pour combler mes envies de 14h14… A vous maintenant d'aller découvrir cette petite merveille qui met à l'honneur un rouge gourmandise tout à fait irresistible ! Et surtout n'hésitez pas à parcourir toutes les autres gourmandises de Scarlet Rose, moi je n'arrive pas à m'enlever les yeux de ses marcarons à la noix de coco !

Mais pourquoi, j'ai pas oublié les whoopies moi… les whoopies ??? est-ce que je vous raconte ça…

samedi 12 février 2011

Les pamplemousses sont de retour ! Direction la table de Pascale et l'avocat crevette revisité revisité au pamplemousse de Floride

Un dîner entre amis c'est toujours une histoire de chimie, une chimie qui dissout, agglomère et finalement construis à partir d'éléments disparates une sorte de truc heureux assez unique. Et les dîners pamplemousse de Floride ont de cette chimie qui fait les soirées réussies.
Pendant longtemps j'ai testé bien des formules pour trouver comment transformer en or un simple dîner et j'ai connu quelques échecs à trop chercher la formule magique…
J'ai presque tout essayé, j'ai essayé les dîners de tous les mêmes, je voulais que tous mes invités soient pareil,s qu'ils puissent comme ça se comprendre et aller creuser jusqu'au bout de la nuit leur sujet, leur passion !
Et c'est ainsi que se sont succédés à ma table des tripotés de cordeurs de raquettes, de rois du tube de 15 ou d'artisans du bijou fantaisie… C'est aussi comme ça que j'ai failli mourir d'ennui en les écoutants me raconter comment qu'il fallait se tendre la corde, se braser l'tube ou astiquer l'bijou !
Du coup je me suis dit faut faire tout l'contraire, elle est là la vérité, tous différents !
Et j'ai passé des heures et des jours à mettre autour d'une table un ornithologue passionné de tauromachie, un bibliothécaire astigmate et placomusophile , une folle passionnée de kabuki végétarienne et fonctionnaire des impôts, une enseignante à la retraite tricoteuse et acariâtre… et tellement d'autres différents les uns des autres… Et puis à un moment l'ornithologue s'est retournée vers la fonctionnaire des impôts et à éructé avec un geste large de la main qu'on me donne les deux oreilles et la queue ! alors que je posais une paisible carpe infusée aux nénuphars… Là j'ai senti que si je ne faisais rien mon repas risquait de basculer dans une 5e dimension sauvage… Mais c'était trop tard elle avait déjà deux fourchettes à la main…
Alors, je me suis dit j'allais inviter quelques amis à qui je pourrais demander comment faire, mais comment faire pour réussir vraiment un repas à tous les coups ! Et ils sont arrivés et on a mangé, on a beaucoup parlé, peut-être un peu trop bu, et surtout beaucoup ri…
Et quand on a regardé l'heure, il était comme quatre heures moins quelque chose, on s'est regardé, on s'est dit qu'il était bien tard. Alors l'un d'eux a dit, mais au fait tu ne voulais pas nous poser une question ? J'ai juste dit, c'est rien, rien… et en plus j'ai la réponse…
Les dîners pamplemousses de Floride ont de cette chimie qui fait les soirées réussies parce que nous retrouvons ceux dont nous avons envie et que, même quand ce n'est pas les nôtres, je me suis rendu compte que les envies de mes amies sont au final assez souvent aussi mes envies… C'est sans doute pour ça que j'ai passé la meilleure soirée du monde au milieu d'Adèle, Mamina, Pascale, Olivia, Léonie, Anne et Marine
Et juste pour le plaisir de taquiner Stéphane avec mes plats qui seront sans doute toujours les plus bordéliques du monde, je me suis amusé à revisiter l'avocat crevette revisité au pamplemousse de Floride de Pascale ! Et pour les autres recettes de Pascale direction I Love Pamplemousse !
Avocat crevette revisité revisité au pamplemousse de Floride
Ingrédients pour deux : 1 pamplemousse de Floride – ½ petit oignon rouge très finement émincé
1 douzaine de crevettes cuites décortiquées – Des pluches de coriandre fraîche, des feuilles de menthe et de basilic thaï - 1 avocat - 1càs de jus de citron - 1càc de sauce soja – 4 gouttes de Tabasco
Pour la sauce : 1càs de sauce soja - 1càc d’huile de sésame - 3càs de jus de pamplemousse - 1càc de sucre roux
Pelez le pamplemousse, puis coupez les quartiers à vif et réservez-les. Ecrasez le pamplemousse restant afin d'en recueillir le jus, réservez-en 3càs pour la sauce.
Coupez les quartiers de pamplemousse en morceaux, trois ou quatre par quartier.
Coupez aussi grossièrement les crevettes et mélangez-les avec le pamplemousse.
Coupez les avocats en deux, retirez le noyau puis mettez la chair dans le bol d’un petit mixeur.
Ajoutez le jus de citron, la sauce soja, le Tabasco puis mixez jusqu’à ce que le mélange soit pratiquement lisse.
Préparez la sauce en mélangeant tous les ingrédients dans un bol puis en émulsionnant le tout avec un mixer plongeant.
Jetez l'oignon sur une assiette ou une planche, ajoutez ensuite l'avocat puis le pamplemousse et les crevettes mélangées. Ajoutez la sauce puis les feuilles des herbes. Et si vous avez une bonne demi-douzaine de framboises qui traînent par là essayez donc de les écraser sur votre salade au dernier moment… vous me direz…
Article sponsorisé

Mais pourquoi, je me demande bien si Mamina va nous faire de la Saint-Jacques… j'me demande bien… est-ce que je vous raconte ça…

P.S.: psssss il y a encore plein de cadeaux à gagner sur le Facebook I love pamplemousse... mais j'ai rien dit hein...

jeudi 10 février 2011

14h14 l'heure du cupcake du jour… Cupcake chocolat blanc à l'orange de Cupcakeista pour le 3rd Cupcake's day !

Quand j'entends cupcakes je rêve d'abord et surtout de chocolat. Après forcément tout le reste arrive aussi, tous ces topings dégoulinants de caramel, de fruits ou de crèmes, mais d'abord et avant tout chocolat.
Et dans ce domaine du chocolat j'ai longtemps voyagé de couleur en couleur, du plus noir au plus blanc avant de me dire que finalement ce que j'aimais c'était justement toutes ces couleurs !
Et pourtant à certaines époques je prenais un air de pur et dur pour jurer en crachant tel le dernier des pirates que noir c'est noir et que rien d'autre ne saurait être du chocolat ! Et puis à d'autres époques j'ai été écureuil grignotant du chocolat au lait aux noisettes à tour de dents… Et encore d'autres fois c'est tout juste si je ne finissais pas par me transformer en Oum le dauphin vu la vitesse à laquelle les plaquettes de blanc finissaient au fond de mon estomac… Tout ça pour finalement me dire que toutes les couleurs… Et forcément en voyant le Cupcake chocolat blanc à l'orange de Joannah mon sang de chocolavore n'a fait qu'un tour !
J'ai donc décidé de vous faire profiter de mes envies du moment en vous proposant à l'occasion un cupcake de temps en temps à 14h14 jusqu'au 6 mars le 3rd Cupcake's Day ! En plus ça sera l'occasion de visiter et de découvrir un blog à chaque fois…
Aujourd'hui c'est donc le Cupcakes chocolat blanc à l'orange de Cupcakeista qui est tout à fait parfait pour combler mes envies de 14h14… A vous maintenant d'aller découvrir cette petite merveille qui met à l'honneur le chocolat blanc ! Et surtout n'hésitez pas à parcourir toutes les autres gourmandises de Joannah, si vous ne fondez pas devant ses macarons gold ganache au chocolat à la fève tonka je veux bien être transformé en whoopie au beurre de cahuète !

Mais pourquoi, j'ai pas oublié les whoopies moi… les whoopies ??? est-ce que je vous raconte ça…

mardi 8 février 2011

Un mois Irresistable plein plein de chefs et un étonnant milk-shake exotique pour terminer le mois de janvier !

Ce dernier mois de janvier c'était la cuisine de chefs qui était mise en avant sur Irresistable. Et pour illustrer ce mois des chefs juste quelques images et des recettes à retrouver sur Irresistable si vous cliquez sur les photos.
 
 

Ce sont donc les recettes de certains de ces chefs qui ont été mise en avant le long du mois et notamment celles de William Ledeuil le passionnant chef de Ze Kitchen Gallerie. La cuisine de William Ledeuil est une cuisine éclatante où le produit est souligné, accompagné souvent de condiments aux saveurs explosives, une cuisine qui transforme un simple milkshake en sensation forte !
Milk-Shake ananas coco et banane
Ingrédients : 1ananas victoria – ½ tige de citronnelle - ½ banane – ½ gousse de vanille – 30de sucre en poudre roux – 20cl de lait de coco
Commencez par peler l'ananas puis passez-le à la centrifugeuse pour en recueillir le jus, si vous n'avez pas de centrifugeuse tentez le mixer, puis filtrez, mais le jus sera sans doute beaucoup plus épais, sinon en désespoir de cause utilisez un bon jus déjà prêt (20cl).
Mixez le jus avec la citronnelle, ajoutez les autres ingrédients, la banane, les grains que vous aurez prélevé sur la gousse de vanille, le sucre et le lait de coco et mixez le tout avec deux ou trois glaçons.
Filtrez et servez bien frais.
Cette recette s’inspire librement de la recette du même nom de William Ledeuil extraite de son ouvrage La cuisine de William Ledeuil aux éditions Albin Michel.
Ouvrage offert.
Mais pourquoi, c'est pas déjà commencé le Top machin avec les chefs qui pleurent… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 6 février 2011

Nutella, lait concentré et crème de marrons… C'est pas encore cette année que je vais me promener sur les plages en string léopard ! Macarons chocolat et Nutella !

Quand j'ai reçu l'ouvrage des éditions Albums Larousse consacré au Nutella, au lait concentré et à la crème de marrons, je l'ai d'abord posé sur la pile de livres à traiter, j'ai froncé le sourcil, puis je suis ensuite allé présenter mes excuses à mon string léopard.
Avec la larme à l'œil je lui ai dit que cette année encore il risquait de rester au fond du placard en compagnie de la petite bouée canard, des palmes et du tuba..
Encore une fois que je lui ai dit combien je l'aimais mais combien nous serions ridicules tous les deux avec notre air de saucisson trop serré par sa ficelle et que rien, rien ne pourrait arranger ça. Rien ne peut arranger ça, pas même notre démarche chaloupée à la Aldo Maccione, pas même notre retour de la pêche en plongée, enfin de la pêche avec les pieds sous l'eau quoi, et notre récolte… d'algues en tout genre qui nous couvre curieusement des pieds à la tête quand nous ressortons de l'eau… c'est curieux comme on peut se retrouver avec des algues sur la tête alors qu'on n'a pas mis plus que des demi-chevilles dans l'eau, mais la mer est un loup pour le pêcheur, c'est bien connu !
Après lui avoir raconté tout ça je sens qu'il comprend et qu'il accepte d'attendre des jours meilleurs, des années meilleures... Alors je le replie, je lui pose dessus la bouée canard, bien pliée elle aussi, et je referme le tiroir, j'écrase une larme et je fonce alors me travailler le petit bourlet au Nutella ! C'est que les au revoir ça m'a toujours creusé moi !
Quand j'ai tenu dans mes mains pour la première fois Nutella, lait concentré, crème de marrons… de C.Jausserand et C.Faccioli aux éditions Albums Larousse je me suis demandé si tout ça ne faisait pas un peu beaucoup. Et puis j'ai ouvert le livre et je suis d'abord tombé sur les trois cuillères pleines chacune de sa petite gourmandise et chacune m'a rappelé de bien bons moments passés à avaler sauvagement Nutella, lait concentré ou crème de marrons…
Et puis j'ai continué à le feuilleter et curieusement au fur et à mesure que j'avançais dans les pages, j'ai eu l'impression que mes pantalons se raccourcissaient et j'avais l'envie de trempouiller le doigt dans toutes les préparations ou d'en chaparder un peu alors que ce n'est pas tout à fait fini comme le font mes enfants dès que j'ai le dos tourné.
Ce livre est donc plus qu'un livre de recettes c'est un retour en enfance, un retour au temps de l'insouciance, au temps où on ne se soucie pas surtout de la taille des strings mais juste de gourmandise et de plaisir. Alors si vous le rencontrez surtout laissez-vous aller et vous verrez que vous tomberez vite sous son charme...
Macarons chocolat et Nutella
Ingrédients : 3 blancs d'œufs (de préférence des " vieux " qui trainent dans votre frigo depuis un jour ou deux et surtout à température ambiante) – 130g de sucre glace – 120g de poudre d'amande – 15g de cacao en poudre – 100g de sucre en poudre – du Nutella
Mélangez le sucre glace, les amandes en poudre et le cacao et passez le tout au mixer jusqu'à obtenir un poudre bien bien fine. Tamisez ensuite le tout.
Fouettez les blancs d'œufs au batteur et quand ils sont bien mousseux ajoutez la moitié du sucre en poudre et continuez de battre, quand ils sont bien fermes ajoutez la deuxième moitié du sucre et finissez de battre le tout.
Incorporez alors délicatement avec une spatule ou une maryse le mélange de sucre glace, d'amandes et de cacao, allez du bord vers le centre en tournant bien doucement la pâte.
Petit à petit la meringue va retomber, arrêter de remuer quand elle deviendra brillante et formera comme un ruban, c'est le moment le plus difficile à trouver, mais une fois que vous l'avez les macarons n'auront plus de secrets pour vous.
Versez le mélange dans une poche à douille et faites alors de petits tas d'environ 3cm sur une feuille de papier sulfurisé posée sur une plaque à four. C'est beaucoup plus facile si vous tracez les cercles sur la feuilles et surtout faites attention la pâte s'étale !
Oubliez vos macarons pendant une vingtaine de minutes puis enfournez-les pendant 15minutes dans un four préchauffé à 140° degrés.
Laissez-les ensuite tiédir avant de les retirer de la plaque. Quand ils sont bien froids vous n'avez plus qu'à les garnir de Nutella. Et si vous y arrivez oubliez-les ensuite 24heures au frigo avant de les manger. Si vous y arrivez…
Et pour ceux qui ne le sauraient pas, hier c'était le World Nutella day, moi sans Elisabeth Scotto qui me l'a appris je serais passé à travers sans même m'en rendre compte, et je dois dire que je n'en suis pas encore totalement revenu... à vous de vous faire votre idée ! 
Mais pourquoi, hoooo rage… hoooo Nutella ! hooo gourmandise ennemie… il avait quand même de drôle de textes notre Corneille… est-ce que je vous raconte ça…