vendredi 26 novembre 2010

Elle est belle, elle est belle ma tripe... Le retour !!! Foie de veau aux griottes et poivre de Séchuan au menu !

Petit, ma mère était la reine du steak raidi, raide comme la justice qu'il était le steak tellement le mot saignant ne faisait pas partie de son vocabulaire… mais j'ai déjà beaucoup parlé par ici de sa steakomanie qui reste un de mes rares souvenirs d'elle devant les fourneaux. 
Mais en lisant le titre de la recette de tripe du jour, de ce foie aux parfums prometteurs et exotique, je me suis rappelé d'autres tranches de foie, de celles qui remplaçaient exceptionnellement l'universel steak !
Curieusement si le foie avait trouvé grâce aux yeux de ma mère ce n'était pas à cause de son prix abordable, c'était même le contraire…
Ma mère a toujours eu l'impression que ce qui était cher ne pouvait être que bon et quand c'est bon, c'est bon pour tout ! Et d'abord bien sûr pour la santé ! Du coup ce foie de veau qui lui coûtait la sueur d'une bonne matinée de ménage arrivait régulièrement sur notre table mes jours de moins bien. Malheureusement pour moi mais aussi heureusement pour nos finances, j'avais la santé d'un roc et du coup nous avions le foie rare, mais son souvenir m'est resté comme celui d'une petite madeleine tripouilleuse de mes jours de faiblesse…
Et aujourd'hui encore, aussi rarement qu'alors, quelques fois je me laisse aller à lâcher à Marie on se ferait pas un p'tit foie histoire de se faire du bien… mais maintenant le bien n'est plus le même !


Foie de veau aux griottes et poivre de Séchuan
Ingrédients : 4 tranches de foie de veau épaisses (2 cm) - 1 càc de poivre de Séchuan, frais moulu de préférence - 2 càs de farine - 40 g de beurre - 2 càs d’huile - 250 g de griottes surgelées - 20 g de cassonade - 3 càs de vinaigre de vin - Sel
Dans une casserole, mettez la cassonade avec 4 cuillérées à soupe d’eau. Faites cuire jusqu’à obtenir un caramel brun puis ajoutez le vinaigre et les griottes, laissez compoter 5 minutes à feu doux.
Dans un bol, mélangez la farine et le poivre. Salez le foie puis passez-le dans le mélange en appuyant bien pour faire adhérer le poivre.
Dans une poêle bien chaude, faites fondre le beurre avec l’huile.
Saisissez le foie 2 minutes de chaque côté et retirez-le de la poêle, Réservez-le au chaud entre 2 assiettes. Retirez un maximum de gras et rajoutez la compotée de griottes dans la poêle pour la réchauffer.
Servez le foie avec la sauce et une purée de pommes de terre.
ASTUCE :
En saison, remplacez les griottes par des groseilles ou du cassis.

Mais pourquoi, avec quoi elle pouvait bien nous faire le foie… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 25 novembre 2010

Cuisiner devient un jeu d’enfant avec Neff ! Un petit concours à cuisiner simplement !

Il y a quelques temps Neff m'avait proposé de découvrir la cuisine vapeur en essayant un de leur four combiné vapeur.
Avant de profiter de ce four, pour moi la cuisine vapeur se résumait à des petits paniers en bambou que l'on posait sur une casserole et qui transformaient ma cuisine en hammam parfumé aux effluves de poisson. La cuisine vapeur rimait alors souvent avec légumes tristes et poisson de régime, vraiment pas de quoi se mettre la gourmandise au court bouillon !
Et puis j'ai reçu mon four Neff…
Là, nous avons parlé longuement, ce n'est pas parce que c'est un four que je n'allais pas discuter avec lui… Il m'a fait découvrir tout ce qu'il pouvait faire, sa chaleur, sa vapeur, l'un et l'autre combinés, et puis peu à peu quand nous sommes devenus intimes, il m'a même parlé de sa basse température et de son étuve… Mais il y a des choses, entre nous deux, que je ne peux pas non plus raconter…
Et puis j'ai essayé, j'ai lancé ma cuisine à toute vapeur et j'ai découvert que la vapeur ne rend pas triste. Elle donne du moelleux, du fondant, permet aux parfums d'envelopper et aux cuissons de durer sans rendre aussi sec qu'un désert sans fin… Petit à petit la vapeur a accompagné tous les parfums de ma cuisine.
Aujourd'hui, Neff, la maque allemande spécialiste de l’électroménager encastrable, reconnue par les professionnels pour son expertise culinaire et de plus en plus connue et appréciée des amateurs de cuisine, vous propose de devenir vous aussi les maîtres de la cuisson et de la vapeur ! Et en plus, c'est en jouant !
Pour participer c'est très simple, il faut déposer une recette (entrée, plat ou dessert) accompagnée d’une photo de votre création sur le site CôtéMaison.fr, entre le 10 novembre et le 31décembre 2010 minuit, en précisant bien sûr les ingrédients et les différentes étapes de réalisation.
Et si vous gagnez le 1er prix vous recevrez le four combiné vapeur Slide&Hide® Neff, un four d´une valeur de 2 120 euros, avec lequel vous pourrez vous aussi découvrir les cuissons en chaleur tournante, à la vapeur, mais aussi combinées et ses 8 fonctions dont l'étuve, la cuisson basse température et la décongélation, ainsi que sa porte Slide & Hide ®, une porte qui coulisse et disparaît pour laisser libre l’accès au four.
Mais surtout vous pourrez découvrir cette cuisine étonnante et gourmande que permet de réaliser les fours combinés Neff.
Et puis, il y a aussi à gagner des cours de cuisine et des abonnements à Zeste pour les suivants, alors n'hésitez pas, montrez-nous comment votre cuisine est un jeu d'enfant !

Mais pourquoi, et si tu me reparlais un peu de ton étuve… pourquoi est-ce que je vous raconte ça…

Billet indépendant rémunéré

mardi 23 novembre 2010

Quand le biscuit m'a pris… il m'a pris ! Et si le biscuit se cuisinait… Crumble aux poires caramel et aux biscuits sablés au menu !


A la maison, ma mère avait l'habitude d'arriver certains jours avec une boîte de biscuits, une de ces boîtes d'assortiments un peu improbables à plusieurs étages où les biscuits étaient empilés bien ordonnés par type, chacun dans sa petite case. En la regardant je me suis souvent demandé si ma mère l'achetait pour les biscuits, si peu ressemblant à son austérité alimentaire ou juste pour récupérer une boîte en métal à tout faire…

Quoi qu'il en soit de ses raisons c'est bien avec ces drôles de biscuits que je me suis attrapé ma biscuitite galopante intensive, une biscuitite attrapée avec les gaufrettes au chocolat, les sablés aux fruits confits, les enchocolatés... des boîtes de ma mère.
Je me souviens que je fauchais les boîtes dès qu'elle avait le dos tourné et je courrais avec mon trésor dans la main jusqu'à mon arbre, à la cime duquel personne ne pourrait m'atteindre. Enfin c'est ce que je pensais à l'époque, et puis un jour je suis repassé par mon ancien chez moi, un jour que j'étais déjà grand, et devant mon arbre géant j'ai levé le bras et… j'ai atteint la cime…
En tout cas, depuis ce temps-là j'ai le biscuit qui ne m'a jamais lâché et j'ai découvert bien d'autres trésors croustillants !
Tout ça n'est d'ailleurs pas de ma faute certains biscuits sont de véritables provocations au grignotage, ils ont le bruit, le craquant sous la dent et un goût de reviens-y encore et encore et je peux avec eux me lancer dans une relation frénétique ! Il y a quelques fois des amours fous qui ne durent que le temps d'un paquet mais avec une intensité qui me remettrait presque la clope au bec juste histoire de pouvoir dire après : C'était bien, en tirant une volute de fumée…
Et les Kambly, ces biscuits tout droit arrivés de Suisse sont de ceux –là, de ceux avec lesquels je vis une histoire intense et folle jusqu'au bout… de la boîte ! S'il y a régulièrement des paquets de Carrés pistache, d'Oranges intenses ou de Sablés aux caramels à la crème les biscuits au beurre et au caramel qui traînent à la maison en les secouant on se rend compte qu'ils sont vides… il y a des choses que je ne partage pas…
Et en plus de les grignoter sauvagement j'ai le biscuit qui passe à la casserole tout aussi régulièrement et aujourd'hui ils vont accompagner un crumble de poires croustifondant, et vous d'ailleurs vos biscuits passent aussi à la casserole ?
Crumble aux poires mytilles caramel et aux biscuits Ingrédients : 3 ou 4poires – 8 Sablés aux caramels à la crème – 4càs de myrtilles - 100g de sucre en poudre – 100g de crème liquide chaude – 10g de beurre - 1càs de sucre roux en poudre – ½ càc de gingembre râpé – Commencez en préparant les biscuits. Prenez un rouleau à pâtisserie et écrasez grossièrement les biscuits.
Pelez et coupez les poires en beaux morceaux. Faites-les ensuite sauter dans une poêle bien chaude dans laquelle vous aurez mis le beurre. Il faut que les poires soient bien cuites et bien fondantes. Quand c'est le cas, finissez la cuisson en saupoudrant le sucre roux en poudre sur les poires, remuez , ajouter enfin les myrtilles et remuez rapidement une dernière fois. Pendant la cuisson des poires, réalisez le caramel. Versez le sucre dans une casserole et faites-le fondre à feu moyen. Attention il ne faut pas que le caramel brûle, il faut donc le surveiller attentivement. Quand le sucre est totalement dissous et qu'il commence à brunir ajoutez une partie de la crème et mélangez bien. Continuez en versant la crème peu à peu en continuant de remuer. Quand toute la crème est incorporée laissez refroidir. Il n'y a plus qu'à dresser sur une assiette, la poire ensuite le biscuit et enfin le caramel et surtout mangez sans attendre.
Et si vous aussi vous êtes des fous de biscuits allez donc raconter le biscuit de vos rêves chez Kambly qui vous propose pour ses 100ans de devenir " un créateur de saveurs ". Après avoir indiqué vos saveurs préférées là : Kambly Créateur de saveurs et peut-être vous pourrez comme ça gagner le droit un séjour dans l’atelier des Maîtres Confiseurs Kambly en Suisse ! Mais aussi remporter des dîners de chef à domicile ainsi qu’un an de biscuit Kambly.
Billet sponsorisé par Adrider

Mais pourquoi, je me demande si finalement je ne ressemblerais pas plus au castor qu'au ragondin… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 19 novembre 2010

Mais que va-t-il se passer lors des journées 27 novembre et du 4 décembre au Cookcoon pour les journées follement chocolat ? Mystère et boule de… chocolat !

En ce moment il se passe d'étrange chose chez moi, le chocolat semble comme habité et certaines fois je me demande s'il ne serait pas presque vivant… Il arrive même que je retrouve  d'étranges traces le matin ! Et je me demande si tout ça n'aurait pas quelque chose à voir avec la préparation de mes ateliers au Cookcoon… des ateliers qui se rapprochent… rapprochent…
Va savoir !
En tout cas si vous voulez venir et savoir ce que va devenir tout ce chocolat, voilà comment faire :
Ateliers follement chocolat au Cookcoon !
 9, rue Fromentin ‐ 75009 Paris
Le samedi 27 novembre
et/ou le samedi 4 décembre
Deux cours chaque jour : 10h-13h puis 15h-18h
Chaque cours est différent.
Vous pouvez en faire 1 ou 2 ou 3 ou 4.
65 euros / cours
120 euros / 2 cours
remplir et renvoyer agréablement accompagnée d’un chèque à
Dorian NIETO
1 rue de la Mareil
78580 Maule
Et pour tout renseignement écrivez-moi par mail à : atelierdorian@free.fr
Mais pourquoi, j'ai même trouvé un plan de basilic couvert de chocolat… bizarre… bizarre… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 18 novembre 2010

Elle est belle, elle est belle ma tripe... Le retour !!! Brochettes de rognons de porc tandoori et raïta au menu !

Et voilà la petite série sur les tripes qui revient par ici et pendant ce temps moi je me prépare à partir du côté de Soiiiiiiiissons ! Pour une troisième édition du festival des blogs culinaires qui s'annonce passionnante… Mais on se retrouve là-bas non ???




Brochettes de rognons de porc tandoori et raïta
Ingrédients : 700 g de rognons de porc parés et coupés en gros dés - 2 yaourts grecs de préférence - 1 càs de pâte de curry tandoori - 1 citron - 1 tomate - 1 petit concombre - 1 carotte ou 1 poignée de radis - 10 feuilles de menthe fraîche – Sel et poivre
Pressez le citron. Dans un saladier, mélangez-le avec le yaourt et la pâte tandoori. Faites-y mariner les rognons.
Pour le raïta, coupez en petits dés la tomate et râpez les autres légumes. Lavez et épongez la menthe, hachez-la au couteau. Mélangez les légumes au yaourt et à la menthe, gardez au frais.
Enfilez les rognons sur des brochettes. Faites les griller sur le barbecue ou une plancha, 2 minutes de chaque côté. Salez, poivrez et servez avec le raïta et du pain nan ou des pains pitas chauds.
ASTUCE :
Vous pouvez alterner les rognons avec des morceaux de poivron et des oignons rouges.

Mais pourquoi, je me demande si je vais manger des tripes à Soissons moi… est-ce que je vous raconte ça…

P.S. : Petit rappel ! Et il reste encore des places… alors n'hésitez pas !!!
Ateliers follement chocolat au Cookcoon !
Le 27 novembre
et/ou le samedi 4 décembre
Deux cours chaque jour : 10h-13h puis 15h-18h
Chaque cours est différent.
Vous pouvez en faire 1 ou 2 ou 3 ou 4.
65 euros / cours
120 euros / 2 cours
remplir et renvoyer agréablement accompagnée d’un chèque à
Dorian NIETO
1 rue de la Mareil
78580 Maule
Et pour tous renseignements écrivez-moi par mail à : atelierdorian@free.fr

mardi 16 novembre 2010

Coups d'cœur, coups d'fouet… Une nouvelle rubrique par ici juste parce que l'envie c'est une raison suffisante ! Coup d'cœur hamburger pour commencer !

Je ne sais pas dire simplement les choses… Il me faut toujours parler d'un tas de choses avant de glisser négligemment au bout du bout d'un moment et au fait je vous voulais te dire que… avant de lâcher ce que finalement je voulais dire depuis le début. Après souvent je me sauve vite vite au bout du monde avant d'avoir la moindre chance d'entendre la réponse… Je ne sais pas non plus faire simplement les choses.
Depuis un moment j'ai envie de parler d'un tas de choses ici, des choses insignifiantes ou terriblement importantes, l'avenir de la tomate ou la coiffure de ma marchande de fruits et légumes, les confitures de Jean-Pierre Coffe et les restaurants à sushi qui fleurissent comme des boutons sur un ado, des choses grosses comme ça et des choses de rien, un tas de choses qui font la vie quoi… qui font la bouffe.
Coups d'cœur, parce que des fois il est tellement bon le premier café du matin que même l'orage qui vient, le facteur qui va sonner au pire de la pluie et la lettre de redressement fiscal qu'il va me remettre, ne changeront rien. Il est tellement bon ce café là que tout passe…
Mais aussi coups de fouet, parce que va savoir pourquoi le même café le lendemain… Peut-être juste à cause de la framboise congelé qui avait roulée sous la table et que je n'avais pas trouvée hier et que mon pied nu a lui retrouvé ce matin… peut-être à cause de ça ou de mille autres choses…
Coups d'cœur, coup d'fouet pour tout, pour rien, pour un café tellement différent d'un jour à l'autre.
C'est en tout cas maintenant sous ce titre que tout cela va arriver par ici, coups d'cœur, coups d'fouet !
Coups d'cœur pour commencer pour un hamburger découvert au détour d'une balade sur le web en passant par la maison d'Emmanuelle, une folle de bouffe comme je les aime. Coup d'cœur parce que je n'ai pas pu m'empêcher de m'imaginer en train d'attraper la petite goutte qui tombe presque avant qu'elle ne s'écrase… Et parce que je n'ai pas pu m'empêcher non plus d'imaginer la première bouchée, et les suivantes… Coups d'cœur simplement par gourmandise !
La recette ? C'est chez Emmanuelle bien sûr… là : Yummi !

Mais pourquoi, coups d'cœur ou coups d'fouet pour la prochaine… à voir… est-ce que je vous raconte ça…


PS : La chasse au trésor des produits laitiers continue !

Et si vous y participez je vous donne un petit indice : la vache N° 5 est cachée sur mon blog, sur ce lien : Ma vache ! Bonne chasse !

jeudi 11 novembre 2010

Elle est belle, elle est belle ma tripe... Le retour !!! Salade de tête de veau tiède aux pissenlits et amandes grillées et bonnes adresses de tripiers au menu !

Anne écrivait dans les commentaires de la dernière recette de tripière…
Honnêtement, si un des lecteurs de Dorian connaît un bon tripier à Paris ou dans sa région, qu'il le dise, car c'est une denrée rare !!! Et du coup j'ai forcément pensé à la maison Chiron, LE triper des marchés de Boulogne Billancourt.
Là, vous pourrez tout trouver, tout, absolument tout ce qui compose l'univers de la tripe et en plus le conseil et le sourire… un paradis pour amateur de tripes !
Vous pouvez retrouver la maison Chiron au marché Escudier : mardi, vendredi et dimanche et au marché de Billancourt : Mercredi et Samedi
Et vous d'ailleurs vous avez des bonnes adresses de tripiers à nous conseiller ? à Paris ou ailleurs ? N'hésitez pas !


Salade de tête de veau tiède aux pissenlits et amandes grillées
Ingrédients : 1 tête de veau roulée de 1,2 kg environ - 1 oignon - 1 bouquet garni - 100 g de roquette - 100 g de pissenlits (ou autres salades amères selon la saison : trévise, roquette, endives…) - 50 g d’amandes effilées - 2 c. à soupe de vinaigre de vin - 1 c. à café de moutarde, violette de préférence - 4 c. à soupe d’huile de tournesol - 2 c. à soupe de noix ou de noisettes – Sel - 1 c. à café de poivre en grains
Mettez la tête de veau dans une marmite d’eau froide avec l’oignon lavé, coupé en quatre avec sa peau, le bouquet garni et le poivre en grains. Laissez cuire à petit feu jusqu’à ce que la tête soit tendre, environ 1 h 30.
Lavez et essorez les salades.
Dans une poêle, faites dorez légèrement les amandes dans une cuillérée à soupe d’huile de tournesol, sans cesser de remuer avec une spatule, environ 5 minutes.
Préparez la vinaigrette en mélangeant le vinaigre avec le sel et la moutarde, rajoutez les huiles petit à petit au fouet.
Tranchez la tête de veau. Servez-la tiède sur la salade, arrosée de vinaigrette et parsemée d’amandes.
ASTUCE :
Cette recette peut aussi être préparée le lendemain, après avoir servi la veille une recette plus classique.
Et si vous êtes vraiment très très tripes, vous pouvez même l'être jusqu'au bout de votre I-Phone, en téléchargeant une application amusante réalisée par les produits tripiers. Une application ou vous pourrez défier vos amis sur Comic Tripes Parc.
Téléchargez l'application iPhone gratuite Comic Tripes Parc

Mais pourquoi, et la joue d'porc c'est d'la tripe ??? est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 10 novembre 2010

Follement chocolat au Cookcoon pour des ateliers où l'on va se lécher les doigts… Chocoholic indécence au Cookcoon, vous venez ???

Alors je lui ai demandé « Dis, Dorian ! Tu ne reviendrais pas faire battre le cœur du Cookcoon au rythme de tes petits secrets gourmands ? »… Il a dit oui… Un joli oui, tout en rondeur et harmonie. Un oui au cœur léger, qui semblait même révéler quelque chose comme « j’attendais que tu me le demandes… ».

J'ai toujours aimé ces films où le réalisateur s'amuse à tourner les points de vue des uns et puis des autres, à regarder la même scène à travers ses yeux à elle avant d'aller regarder ce que voient les siens à lui…
Ce matin-là j'ai reçu le mail où Stéphanie me demandait Dis, Dorian ! tu ne reviendrais pas… Et subitement je me suis transformé en petit pingouin joyeux qui claquait les mains et du bec en tournant de joie sur place ! Personne ne m'a vu, à part Rantanplan mon chat à l'unique neurone, mais lui je sais qu'il ne le répétera pas et même s'il le faisait personne ne le croirait… J'espérais depuis mon voyage en Inde chez Stéphanie qu'un jour elle me propose de revenir au Cookcoon, mais je ne pensais pas que ça viendrait aussi vite...
Et quand Marie est rentrée le soir, elle m'a regardé, je devais avoir le cheveu plus ébouriffé que d'habitude et l'œil plus éclairé, elle n'a pas hésité, toi tu as dû avoir une bonne nouvelle aujourd'hui qu'elle a dit. J'ai juste dit Stéphanie et elle s'est transformé en petit pingouin… je n'ai pas eu besoin d'en dire plus et puis je n'ai pas résisté à la rejoindre… Ce soir là Rantanplan nous a drôlement regardé et je me demande si pendant une seconde je n'ai pas vu un petit pingouin dans son œil…

Et voici la suite de l'annonce de Stéphanie à laquelle je ne change pas une virgule… Juste le temps d'ajouter Merci, merci, merci de m'accueillir une nouvelle fois chez toi !

Si vous faites partie de ceux qui aiment se lécher les doigts plein de chocolat ou qui ne résistent pas aux miettes de praline et de meringue parsemées sur des rosaces de crème fouettée, ce sera les samedi 27 novembre et 4 décembre. Comme d’habitude, ce sera de 10h à 13h puis de 15h à 18h. Comme d’habitude, ce sera dans la douce chaleur du Cookcoon. Comme d’habitude vous serez 8 stagiaires maximum… Et comme d’habitude, on va… Mmmmmmmmmh……

27 novembre
et/ou samedi 4 décembre
Deux cours chaque jour : 10h-13h puis 15h-18h
Chaque cours est différent.
Vous pouvez en faire 1 ou 2 ou 3 ou 4.
65 euros / cours
120 euros / 2 cours
remplir et renvoyer agréablement accompagnée d’un chèque à
Dorian NIETO
1 rue de la Mareil
78580 Maule
Et pour tous renseignements écrivez-moi par mail à : atelierdorian@free.fr

Mais pourquoi, chocolat ! chocolat !! chocolat !!! Ça fait du bien non ? est-ce que je vous raconte ça…

lundi 8 novembre 2010

Elle est belle, elle est belle ma tripe... Le retour !!! Rognons de génisse à la sauge, poitrine fumée et purée de lentilles corail au menu !

Je suis fan d'abats (les rouges comme les blancs)et je surprends toujours quand je dis que l'onglet, la joue de boeuf s'achetaient... chez le tripier (plus maintenant la profession disparait peu à peu ).
Quand j'habitais à La Rochelle (près du marché) j'allais toujours faire mon plein d'abats chez un tripier formidable... (Mr Bonju)
Désormais dans ma campagne, je ne trouve plus cette qualité, ce choix, dommage.
Mais au fait, pourquoi je te raconte tout ça !
Je n'ai rien trouvé à ajouter à cette jolie déclaration passionnée qu'a laissée Amaryves à la suite du retour des tripes par ici. Du coup j'ai eu envie de la remettre ici avant la recette de tripes du jour ! Merci Amaryves !
Rognons de génisse à la sauge, poitrine fumée et purée de lentilles corail
Ingrédients : 2 rognons de génisse parés - (lobes ouverts mais toujours attachés)
- 6 tranches fines de poitrine fumée - 40 g de beurre salé mou - 1 verre de vin blanc sec - 2 càs d’huile de tournesol - 150 g de lentilles corail - 1 oignon - 1 gousse d’ail - 1 càc de gingembre en poudre - 10 feuilles de sauge - Sel - Poivre du moulin - Piques en bois
Épluchez l’oignon et l’ail, émincez-les. Mettez-les dans une casserole avec les lentilles, le gingembre et 50 cl d’eau salée. Laissez cuire à petit feu 15 à 20 minutes, jusqu’à ce que les lentilles soient en purée et aient absorbé toute l’eau, mixez.
Hachez la sauge au robot avec le beurre, étalez le mélange à l’intérieur des rognons, refermez-les et entourez-les de poitrine fumée que vous maintenez avec les piques en bois.
Dans une sauteuse, faites dorer à feu vif les rognons dans l’huile 5 minutes sur toutes les faces, rajoutez le vin blanc et laissez cuire doucement à couvert 5 à 8 minutes de chaque côté selon votre goût. Laissez reposer les rognons quelques minutes avant de les couper en tranches épaisses et servez-les sur la purée arrosée avec le jus (filtrez-le et dégraissez-le si nécessaire), poivrez.

Mais pourquoi, et en plus y'en a de toutes les couleurs des abats… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 7 novembre 2010

Petit plat du dimanche midi ou quand le gratin devient croustifondant… Gratin de chou-fleur et noisettes au menu !

Le dimanche généralement on ne mange pas froid à la maison… 
Quand on mange froid à la maison, parce que ,comme tout rédacteur de blog culinaire, avant que le plat arrive enfin sur la table j'ai répété trente six fois ce type de phrase, attendez attendez j'en refais juste une parce que j'ai pas eu la p'tite goutte de sauce qui va tomber là… attendez attendez juste une dernière…
Mais généralement donc, le dimanche on ne mange pas froid à la maison parce que c'est plutôt dinette pique-nique casse-croûte sur le sol de la salle à manger. Le dimanche chacun va picorer ce qu'il veut et moi je râle, parce que décidément on bouffe n'importe quoi n'importe comment, en finissant mon sandwich poulet triple mayonnaise.
Sauf que ce dimanche ce matin je suis tombé nez à nez sur un chou-fleur qui s'endormait dans mon frigo et du coup…
Gratin qui craque et qui croque au chou-fleur et aux noisettes
Ingrédients : 1 petit chou-fleur (le mien faisait la moitié d'un normal) – ½ litre de lait - 25g de beurre salé – 15g de farine –  100g d'Emmental râpé - 1pincée de 4épices – 1pincée de muscade - 4càs de noisettes entières – 1càs de sucre en poudre - sel et poivre
Détaillez le chou fleur en bouquets. Portez à ébullition une casserole d'eau salée.
Quand l'eau arrive à ébullition ajoutez le lait et le chou-fleur et portez de nouveau à ébullition, puis baissez le feu et faites cuire le chou eur jusqu'à ce qu'il soit cuit mais encore al dente.
Égouttez-le.
Mettez le beurre dans une casserole et faites-le chauffer à feu moyen, quand il commence à frémir ajoutez la farine et remuez bien jusqu'à obtenir une jolie pâte. Versez ensuite doucement 40cl du liquide de cuisson du chou-fleur en remuant souvent. Ajoutez alors le fromage râpé et tournez jusqu'à ce qu'il fonde.
Placez le chou-fleur dans un plat, saupoudrez avec le 4épices et la muscade, salez si nécessaire et poivrez, puis couvrez avec le liquide à hauteur.
Enfournez dans un four préchauffé à 200° le temps de bien gratiner le mélange.
Pendant ce temps, faites fondre le sucre dans une poêle et quand le sucre devient un joli caramel, jetez les noisettes et remuez bien.avec une cuillère en bois. Videz ensuite les noisettes caramélisées sur une planche et laissez refroidir. Quand les noisettes sont froides hachez-les grossièrement.
Parsemez le gratin de noisettes hachées, poivrez généreusement et servez sans attendre.

Mais pourquoi, par contre le lundi, on mange froid… comme le mardi, le mercredi, le jeudi… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 6 novembre 2010

Elle est belle, elle est belle ma tripe... Le retour !!! Brick de ris de veau et purée de persil au menu !

L'année dernière les tripes avaient pris pension chez moi. Peut-être juste parce que j'aimais bien aller acheter mon onglet chez la petite tripière du marché de Montreuil, une survivante de ce métier qui a bien bien du mal à vivre ces derniers temps, peut-être pour ça…
Et comme la joyeuse petite série est de retour, du coup elle va reprendre sa place par chez moi pendant quelques jours ! Alors à vos tripes !


Brick de ris de veau et purée de persil
Préparation : 20 min Cuisson : 25 min
Ingrédients : 600 g de ris de veau – 8feuilles de brick - 50 g de beurre - 2 càs d’huile de tournesol -
2 gros bouquets de persil plat - 1 petite pomme de terre - 10 cl de crème fleurette – Sel - Poivre blanc
Lavez le persil. Épluchez la pomme de terre et coupez-la en dés avant de la faire cuire 10 minutes à l’eau bouillante salée. Rajoutez le persil et laisser cuire 3 minutes de plus. Égouttez les légumes et passez-les au mixer, ajoutez la crème.
Faites pocher le ris 5 minutes dans une casserole d’eau frémissante salée. Plongez-le dans l’eau froide, retirez délicatement la membrane extérieure et épongez-le. Séparez-le en quatre portions, salez et poivrez légèrement. Emballez chaque portion dans deux feuilles de brick repliées en carré.
Faites fondre le beurre avec l’huile dans une poêle. Faites dorer les feuilles de brick à feu moyen, 5 minutes par côté environ.
Égouttez-les sur du papier absorbant et servez-les avec la purée de persil.
ASTUCE : Remplacez le persil par de l’oseille
Attention je n'ai pas testé ces recettes donc à vous de le faire et éventuellement de venir partager le résultat par ici.

Mais pourquoi, tripes or not tripes ça c'est la question ! est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 5 novembre 2010

Mon dernier cochon s'est mis à boire du coca… Travers de cochon au coca-cola au menu !

Je suis souvent septique devant certaines pratiques culinaires. 
Quand j'ai vu il y a bien bien longtemps arriver les premières recettes au Coca-Cola j'ai tordu le nez et j'ai laissé tomber une de ces sentences définitives du genre et ben moi je mettrais du coca dans mes plats quand y'aura une émission de cuisine en prime'tim' sur TF1… c'était il y a bien bien longtemps et j'ai toujours été un visionnaire…
Et puis le temps est passé et le Coca à fait son chemin dans ma cuisine comme bien d'autres ingrédients improbables avec lesquels je me suis amusé à cuisiner. Du coup j'ai mis aussi mon petit cochon au Coca pour la dernière recette de travers… enfin la dernière…
Cochon Coca
Temps de préparation cuisson comprise : environ 25minutes
Ingrédients : 450g de travers de porc coupé en petits morceaux – 1càs d'huile neutre (tournesol ou arachide) – 20cl de Coca-Cola – 1 gousse d'ail – 2 étoiles de badiane – ½ càc de graines de coriandre -
2 tranches de gingembre – 1càc de pâte de curry rouge – 1càs de miel liquide – 1 lanière de zeste d'orange d'1cm de large et environ 10 de long - sel et poivre – 1 petit bouquet de coriandre
Faites chauffer l'huile à feu vif dans une poêle ou un wok. Dès qu'elle commence à fumer jetez-y les morceaux de travers, que vous aurez salés et poivrés, et faites-les dorer de tous les côtés.
Quand les morceaux sont bien dorés ajoutez la gousse d'ail écrasée avec le plat d'un couteau, la badiane, le gingembre et la coriandre et prolongez la cuisson de 2 ou 3 minutes en remuant régulièrement.
Versez alors le coca-cola, mélangez bien en raclant le fond de la poêle, couvrez et prolongez la cuisson à feu moyen pendant une dizaine de minutes.
Ajoutez alors la pâte de curry, le miel liquide et le zeste d'orange et prolongez la cuisson à découvert jusqu'à obtenir un jus sirupeux.
Juste avant de servir, hachez grossièrement la coriandre pour en parsemer le plat généreusement. Vous pouvez aussi décorer le plat de quelques pluches de réglisse.

Mais pourquoi, et pourquoi travers d'ailleurs alors qu'il est droit comme la justice… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 4 novembre 2010

C'est le temps où le cidre se met au goût de l'automne… et le cochon au cidre !

J'ai vraiment découvert le cidre dans cette drôle d'Espagne que l'on appelle là-bas l'autre Espagne… Dans cette Espagne où ce ne sont pas des oliviers qui poussent mais des pommiers, il faut dire qu'elle est bien verte cette autre Espagne, forcément avec ce qu'il tombe d'eau du ciel par là-bas, elle peut être verte !
Il pousse donc là-bas des pommiers de ceux qui font le cidre, un cidre rude, brut, presque râpeux. Là-bas on ne sert pas le cidre dans des bolées, ces insupportables choses qui m'ont gâché bien souvent le cidre et qu'il faudrait jeter un jour au fond des plus profonds des lacs, là-bas on le sert dans des grands verres d'une finesse étonnante. Il les faut grands ces verres parce que le cidre asturian est servi comme le thé à la menthe, de loin, du plus loin possible, en écartant bien les bras pour éloigner le plus possible la bouteille du verre. Et tout ça pour favoriser une mousse espérée et souvent seulement espérée malgré les exploits des serveurs de cidre.
Là-bas le cidre se partage, et forcément moi dès qu'on s'attable pour partager…
C'est donc là-bas que j'ai pris le goût du cidre, d'un drôle de cidre, mais c'est un drôle de pays, le cidre ne pouvait que lui ressembler… Et ici j'ai continué à m'asseoir et à partager cette boisson qui met l'odeur de la pomme dans l'air mais pas que celle de la pomme comme disait l'autre… Je devrais d'ailleurs dire que j'ai pris le goût des cidres et pas du cidre tant on peut voyager, de l'un à l'autre, à travers des saveurs et des odeurs bien différentes.
Et forcément comme le travers m'a pris cette semaine, j'ai aussi voulu lui faire connaître le goût du cidre et essayer de baigner mon petit cochon cette fois dans la pomme… et pas que dans la…
Cochon et cidre
Ingrédients : 450g de travers de porc coupé en petits morceaux – 450g de petites pommes de terre du type ratte – 12 oignons grelot – 1càs de saindoux – 3 branches de thym – 20cl de bouillon – 20cl de cidre – sel et poivre – 1 petit bouquet de persil
Faites chauffer le saindoux à feu vif dans une poêle ou un wok. Dès qu'il commence à fumer jetez-y les morceaux de travers, que vous aurez salés et poivrés, et commencez à les faire dorer pendant 4 à 5 minutes.
Ajoutez alors les oignons grelot que vous aurez épluchés et coupés en deux, et finissez de dorer la viande avec les oignons.
Lavez et coupez les pommes de terre en deux ou trois selon leur taille puis ajoutez-les dans la poêle et remuez bien.
Ajoutez le thym, le bouillon et le cidre, couvrez et laissez cuire 20 à 25minutes à couvert à feu moyen. Remuez régulièrement et n'hésitez pas à ajouter un peu de bouillon si la sauce réduit trop. Si la sauce n'a pas assez réduit, elle doit être assez épaisse et bien couvrir la viande, prolongez un peu la cuisson à découvert jusqu'à obtenir la consistance souhaitée.
Juste avant de servir hachez grossièrement le persil et parsemez le plat généreusement.
Produit offert
Si vous aimez le cidre comme moi, goûtez donc les cidres d'automne, ils vont arriver dès aujourd'hui sur les étals, et vous pourrez sentir et découvrir la variété et la richesse que peut révéler cette boisson. Goûtez les plus légers, les plus parfumés qui vont quelque fois vous entraîner vers les sous-bois , goûtez les plus clairs comme les plus troubles, goûtez aussi les plus forts… Goûtez tous ces cidres et peut-être trouverez-vous le vôtre !
Mais pourquoi, s'il n'y a pas que de la pomme… y'a quoi d'autre ??? est-ce que je vous raconte ça…

lundi 1 novembre 2010

Quand les semaines deviennent folles, les menus se suivent et se ressemblent… peut-être ! Travers de porc au menu, premier épisode…

Il y a des semaines qui commencent comme de longs fleuves tranquilles, on s'imagine les traversant avant autant de facilité que David Coperfield avait traversé la muraille de Chine… juste le temps de dire un, deux et… trois ! Et hop finie, terminée, bouclée la semaine et direction le week-end. Et puis il y en a d'autres où l'on sent que le long fleuve va connaître quelques tortuosités !
Et quand je regarde mon planning de cette semaine je me dis que la tortuosité va être du type ébouriffante…
Quand la cuisine a décidé de prendre une place très très importante dans ma vie, parce que finalement c'est surtout elle qui a choisi, moi j'ai juste dit oui oui, je ne pensais pas qu'elle était du genre qui ne partage pas ! Pas la moindre seconde !
Il faut dire que cette foutue cuisine que j'aime tant, peut en plus tourner à l'obsession, une obsession qui rôde au coin de chaque pensée. La cuisinite obsessive peut se déclencher pour un rien, une recette, un ingrédient, une odeur ou si peu de chose, presque rien, et la cuisinite obsessive se met en route, et là impossible de l'arrêter !
L'autre jour, va savoir pourquoi, j'ai pensé à une petite recette de travers, une de celle que j'avais remarquée et marquée. C'est une habitude, dès que je croise l'appétit dans une revue ou un livre, hop j'écorne la page pour pouvoir la retrouver. Bon ce que je n'ai pas encore trouvé c'est comment me rappeler pourquoi j'ai corné les pages…
Enfin quoi qu'il en soit, c'est à ce moment là que je me suis posé la question fatale… une petite recette de travers avec… avec quoi déjà… avec quoi déjà ?
C'est curieux que je me fasse encore avoir par ce genre de question alors que je sais pertinemment les conséquences qu'elle peut entraîner, c'est quand même curieux mais quand il s'agit de tomber dans ce panneau-là je mets deux tours de stade à Usain Bolt et en m'attachant les lacets en plus !
Je tends alors la main vers ma bibliothèque culinaire et je sors la revue dans laquelle j'étais sûr de sûr que… Curieusement plus je feuillette les pages et moins je suis sûr de sûr et pourtant… Comme pour me rassurer je me dis que ça doit être la suivante… A ce moment-là j'ai encore la main sûre et ferme. Mais quand je pose la main sur la dix-huitième j'ai alors la main mayonnaise, tout me tombe des doigts, et pour ne rien gâcher j'ai le menton affligé et le dodelinement de la tête en mode chien des plages arrière des voitures.
Une heure plus tard le sol et tout ce qui ressemble à un meuble est recouvert de livres et de revues, et je cherche encore frénétiquement page après page, et je commence à penser que ma recette s'est autodigérée !
Quand Marie monte quelques heures plus tard, un peu inquiète des grognements de sanglier qui s'élèvent de mon bureau, elle me trouve rampant au milieu de ma bibliothèque, répétant infatigablement l'est où le travers, l'est où… hein il est où ! Je bave un peu mais rien de grave ça me permet de savoir par quel livre je suis déjà passé et j'avance ainsi jusqu'à… jusqu'à ce que Marie, devinant ce qui m'arrive, lâche si tu ne trouves pas une recette fais-en une autre…
Une autre que je répète… oui mais laquelle ? que je lui lance mais elle n'est déjà plus là pour me répondre… Et c'est comme ça, à force de chercher, que ma petite famille a manger du travers une bonne partie de la semaine dernière ! Du coup le travers sera à l'honneur tout le long de la semaine et voilà la première recette de la série…
Cochon au miel parfumé et à l'ail
Ingrédients : 450g de travers de porc coupé en petits morceaux – 6 belles gousses d'ail - 2càs Cuisimiel Volailles et Viandes Blanches (vous pouvez éventuellement le remplacer par 2càs de miel mélangé à 1càc de pâte de curry doux) – 2càs de sauce soja - 20cl de bouillon de volaille – sel et poivre
Faites chauffer l'huile à feu vif dans une poêle ou un wok. Dès qu'elle commence à fumer, jetez-y les morceaux de travers, que vous aurez salés et poivrés, et faites-les dorer de tous les côtés.
Quand les morceaux sont bien dorés, ajoutez la gousse d'ail écrasée avec le plat d'un couteau et poursuivez la cuisson jusqu'à ce que l'ail commence lui aussi à dorer.
Versez alors le bouillon, mélangez bien en raclant le fond de la poêle, couvrez et laissez à feu moyen pendant trois minutes le temps que les sucs soient bien décollés.
Ajoutez alors le miel et le soja et prolongez la cuisson à couvert pendant une bonne demi-heure. N'hésitez pas à rajouter un peu de bouillon si nécessaire. Au bout de ce temps le jus de cuisson doit être bien sirupeux et bien couvrir la viande. Si ce n'est pas le cas découvrez et poursuivez la cuisson jusqu'à obtenir la bonne consistance.
Juste avant de servir poivrez généreusement le plat pour lui donner un bon coup de vigueur et de chaleur.
Produit offert
Pour cette recette j'ai utilisé un miel épicé de la gamme Cuisimiel des miels à provoquer l'imagination culinaire en toute circonstance, un produit du Rucher du Gué à découvrir si votre cuisine conjugue le sucré et le salé et ne craint pas les épices et les parfums. Vous pouvez retrouver d'autres idées cuisine et les produits de cette gamme chez Régionéo, ça et bien d'autres choses !

Mais pourquoi, une semaine de travers je me demande si c'est vraiment la meilleure manière d'arriver au bout… est-ce que je vous raconte ça…