mercredi 30 novembre 2011

Coup d'cœur ! Coup d'vin ! Petit voyage en Alsace en compagnie d'un Pinot gris... Ou comment le temps peut s'arrêter grâce à un simple verre de vin…

En ce moment j'ai tout du lapin qui subitement vient de mettre une patte sur l'autoroute et qui se dit que le champ d'en face est bien bien loin… Du coup j'attrape ce que je peux à manger avec certaines fois quelques surprises, comme l'autre jour quand Marie après m'avoir vu empiler un drôle de sandwich m'a demandé, t'es sûr que tu vas te le manger ton casse-croûte poulet caramel ? Forcément entre la sauce brune et la sauce caramel le lapin pressé n'a pas vraiment fait la différence…
Et pour le vin c'est la même chose, j'attrape un verre, je remplis et je me retrouve souvent à avaler des vins de cuisine, simplement parce qu'ils trainaient par là, qui me rappellent quelques matins difficile de ma jeunesse où il m'arrivait de me rassasier de tartine camembert et de vin de comptoir. Et puis hier en attrapant une bouteille un peu au hasard je me suis retrouvé avec dans mon verre le Pinot Gris Furstentum 2009 par la cave vinicole Kientzheim Kaysersberg que je m'étais promis de goûter dès que j'aurais un peu de temps… un peu de temps…
Le vin est une curieuse chose, il produit bien des effets et celui-là a produit un effet bien étonnant, il a arrêté le temps.
Il y a des vins qui se boivent simplement et d'autres qui vous parlent et vous disent prends le temps de m'accompagner, de me sentir, de doucement tourner le verre pour profiter de mes parfums…et après seulement d'enfin me savourer…
Alors je me suis assis et je l'ai écouté me parler d'abord de ses senteurs de fruits, comme une promenade dans les vergers de là-bas, de la pêche et de l'abricot, d'abord tout en fleurs et qui semblent se compoter à force de tourner délicatement dans le verre et de cette pointe de vanille qui vient les souligner. Je l'ai écouté… avant de le boire et de découvrir que sa délicatesse s'accompagnait alors aussi d'une belle puissance qui vous remplit la bouche de gourmandise. Et puis je suis resté comme ça à profiter de sa longueur, les yeux portant bien loin presque à voir les collines de Kientzheim où grandit ce vin.
Et puis comme je n'aime décidément pas boire seul je me suis attrapé Marie au vol et je lui ai juste dit viens arrêter le temps avec moi…
Et si vous aussi, vous voulez déguster cette Alsace, n'hésitez pas à tenter votre chance à ce petit concours qui pourrait bien vous envoyer du côté de Strasbourg pour passer un week-end gourmand ou remplir votre cave de longues bouteilles de vin d'Alsace ! Pour tout savoir sur le concours c'est par ici : Quiz de la cave de Kientzheim-Kaysersberg : Connaissez-vous bien les vins d'Alsace ? Mais attention il ne vous reste plus que quelques heures pour tenter votre chance !
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« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Mais pourquoi, et si je reprenais le temps d'ailleurs… est-ce que je vous raconte ça...

mardi 29 novembre 2011

Doriand chante La recette du clafoutis parfait et moi ça me fait 3 minutes 41 de bonheur !

En ouvrant mon mail il n'y a pas trente seconde j'ai trouvé un petit mot charmant de Sandra où elle me disait entre autre…
Et puis, vendredi dernier, en rentrant du bureau, j'ai entendu à la radio : "et maintenant, nous allons écouter Dorian, qui chante "la recette du clafoutis parfait" !!!
J'ai tout de suite pensé à toi !
Tu connaissais ?

Eh non je ne connaissais pas Doriand et je ne résiste pas à vous faire profiter de ce petit bonheur de chanson entièrement consacrée… au clafoutis… ou presque !



Merci Sandra pour ton message et ce moment de bonheur !

Mais pourquoi, et d'abord pourquoi les clafoutis ??? est-ce que je vous raconte ça…

lundi 28 novembre 2011

Et si Jamie Oliver avait réussi à ouvrir l'atelier culinaire de mes rêves… Roast pork belly le plus craquant des cochons ! Les pieds nickelés tour in London Tome 1

Ce week-end j'ai eu la chance d'être invité du côté de Londres sur les traces de Jamie Oliver à l'occasion de la sortie de son tout dernier livre. Et ce week-end fut riche en rebondissements… rebondissants ! Mais je vous parlerai plus tard de notre pied nickelé tour in London...
Et pour finir ce long périple nous avons fini par nous retrouver dans l'atelier de Jamie Oliver pour enfin savoir comment faire craquer le cochon ! Parce qu'en Angleterre contrairement à chez nous le cochon craque et croque et une pièce de porc sans son craqueling est presque une hérésie.
Nous voilà donc partis dans le Recipease de Jamie Oliver du côté de St Johns Road à la recherche du plus craquant des cochons conduit d'une main experte et amicale par Nicky notre maîtresse cuisinière du jour.
Ce que j'aime dans une cuisine, c'est la vie de la cuisine, les bruits et les odeurs et cette sorte d'effervescence passionnée qui règne dans certaines. Et je dois dire que la vie qui règne dans cet atelier est de celles qui me réchauffent l'âme culinaire !
Là-bas tout est cuisine et il y a de la cuisine partout et tout est fait pour la cuisine… Et vous y trouverez tout ce qu'il faut aussi bien pour manger que pour préparer votre repas. Forcément il vaut mieux se museler la carte bleue au risque de la voir virer au rouge vif tant les tentations sont nombreuses, mais l'ours qui aime le miel se plaint rarement qu'il y a trop de pots de miel d'ouvert…
Et c'est donc comme ça que nous avons coupé, malaxé, haché et finalement dégusté la plus craquante des poitrines de porc accompagnée par les très réguliers Oooh Lovelyyy ! de Nicky, des petits cris très proches de la positive attitude du Jamie en chef. Et même s'ils étaient peut-être un peu trop nombreux, l'enthousiasme de la jeune chef, nous a largement emporté avec elle… Et puis j'ai finalement trouvé son tout dernier Oooh Lovelyyy ! très agréable quand elle m'a sauté dans les bras après que je lui offre mon p'tit livre à moi… C'est toujours pareil, l'ours aime le miel…

Si vous passez par Londres n'hésitez donc pas à vous perdre dans l'atelier de Jamie Oliver, l'adresse est accueillante, très accueillante ! Faites juste attention en retenant votre cours, s'il est précisé que vous allez manger à l'extérieur, cela veut juste dire chez vous ! Et n'oubliez pas que chez vous c'est à plusieurs centaines de kilomètres… Et c'est ainsi que les pieds nickelés que nous avions décidé d'être lors de ce week-end sont repartis chez eux un magnifique morceau de poitrine de porc cru à préparer sous le bras !
Roast pork belly une recette que j'ai un peu remise à ma sauce…
Ingrédients : 1kg 5 de poitrine de porc bien épaisse et surtout avec la couenne – 15g de grains de fenouil – 10g de gros sel – 1càs d'huile d'olive – 2 carottes – 1 branche de céleri – 1 oignon – 1 tête d'ail – du thym et de la marjolaine – du persil plat – 50cl de vin blanc sec
Commencez par couper les carottes et le céleri en gros tronçons. Hachez très grossièrement l'oignon et coupez en deux la tête d'ail. Regroupez tous les légumes dans un plat et ajoutez les herbes coupées en bouquets.
Mélangez dans un mortier le fenouil et le gros sel, ajoutez éventuellement un peu de thym effeuillé comme je l'ai fait et du poivre moulu, soyez généreux et réduisez le tout en poudre.
Coupez la couenne du porc environ tous les centimètres. Il faut couper la couenne pas la viande. Puis massez la viande avec le mélange de sel aux épices.
Posez votre viande sur un plat à four et enfournez dans un four préchauffé à 220° si possible en chaleur tournante et grill en même temps pour 10 à 15 minutes, il faut que la couenne grille et soit bien cloquée. Attention surveillez bien !
Versez alors vos légumes dans un plat à four et posez votre viande dessus, arrangez-vous pour bien pousser les légumes sous la viande.
Baissez votre four à 160° en chaleur tournante et poursuivez la cuisson pendant 1h. Ajoutez le vin et poursuivez pendant une heure… Je vous laisse deviner l'odeur de votre cuisine au bout d'une heure et l'appétit des habitants de la maison…
Il n'y a plus qu'à préparer la meilleure des gravy et une petite compote de pomme…. Que nous verrons demain !
 

Mais pourquoi, Oooh Lovelyyy ! finalement ils me manqueraient presque… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 26 novembre 2011

Les petites infos utiles ou inutiles de 13h13… Jean Sulpice fête ses 10 ans à l’Oxalys, des rendez-vous remarquables à quatre mains !

J'ai eu la chance de rencontrer Jean Sulpice il y a quelques temps et j'ai été surpris par la maturité et la simplicité de ce chef de 33 ans, un jeune chef estampillé aujourd'hui de deux macarons là-haut sur ses montagnes…
Et aujourd'hui pour fêter ses dix ans aux commandes de l'Oxalys à Val Thorens Jean Suplice a décidé de se lancer dans une nouvelle aventure, 5 dîners à quatre mains, 5 rencontres pour échanger, créer, inventer et partager autour d’une même idée : sublimer le produit.
Dîner du mercredi 14 décembre 2011 : Jacques Marcon – Chef au restaurant Régis et Jacques Marcon
Dîner du lundi 16 janvier 2012 : Sang Hoon Degeimbre – Chef du restaurant l’Air du Temps
Dîner du lundi 6 février 2012 : David Toutain – Chef de l’Agapé Substance
Dîner du lundi 19 mars 2012 : Jacques Génin – Chef Pâtissier de La Chocolaterie & Christophe Aribert, Chef du restaurant Les Terrasses
Dîner du mardi 3 avril 2012 : Mauro Colagreco - Chef du restaurant Mirazur
Ne tardez pas dès maintenant à réserver votre table , les menus concoctés par Jean Sulpice et ses invités seront en ligne à partir du 3 décembre. Tél. : 04 79 00 12 00
Et si jamais vous voulez en savoir plus sur Jean Sulpice et son restaurant n'hésitez pas à passer du côté de chez Mercotte, elle a sans doute écrit les plus belles pages sur Jean Sulpice.

Mais pourquoi, j'irais bien me perdre dans les montagnes moi d'ailleurs… Est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 25 novembre 2011

Pour la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes j'ai eu juste envie de tout dire juste avec une image…

Cette journée concerne les femmes mais peut-être surtout les hommes, trop souvent du mauvais côté du bâton… Et moi qui ai été assez longtemps un ménager de moins de cinquante ans, un père au foyer, celui qui a fait bouillir le ragoût quotidien et poussait le caddie… et bien d'autres choses du même goût. J'ai eu envie d'une seule image aujourd'hui et d'oublier mes histoires et mes mots, une simple image pour leur dire tout ce que je leur dois… et mon ardoise est loin d'être complète…

Mais pourquoi, et si on passait à l'année de la femme, une année et puis une autre et encore une autre… tout l'temps quoi… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 24 novembre 2011

Vous avez la recette, j'ai le miel… Petit jeu pour les oursonnes et les ours gourmands ! Et panna cotta très miel et pamplemousse !

Je reçois régulièrement plein de trucs et de machins… des bons et des… Enfin plein de trucs et de machins qui généralement se mangent ou en tout cas qui devraient. Et de temps en temps j'ai quelques coups de cœur dont je parle ici ou pas d'ailleurs, puisque je précise toujours qu'il n'y a pas d'obligation de résultats quand on m'envoie des trucs et des machins…
Et là j'ai reçu un petit miel, le miel du Vert de Thines, un miel rare de la Maison Charaix qui a mis mon sang d'ours mal léché en ébullition et puisqu'on me l'a proposé, j'ai décidé d'essayer de vous en faire profiter vous aussi. Du coup si vous aussi ça vous tente de le goûter mettez simplement dans les commentaires quelle recette vous aimeriez réaliser avec ce miel terriblement gourmand et j'en choisirais trois qui recevront un joli pot de miel. A vous ensuite de vraiment réaliser la recette ou de vous perdre dans le pot… Et si vous m'envoyez une photo de vos recettes je ferai une petite compilation avec.
N'hésitez pas et surtout pensez à proposer des recettes où la saveur du miel gardera sa place et son goût !
Pour ma part j'ai eu envie d'une petite panna cotta au pamplemousse de Floride puisque la saison commence, une recette inspirée par une autre goûtée du côté du Spring… mais ça je vous en reparle bientôt.
Panna cotta tout miel et pamplemousse
Ingrédients pour 3 panna cotta : 20cl de crème fraiche liquide entière – 2 feuilles de gélatine – 1 pamplemousse de Floride – quelques petites feuilles de menthe – de l'huile d'olive – du miel du Vert de Thines (ou un autre miel bien parfumé et aussi bon…) – du poivre
Commencez par réaliser la crème. Mettez les feuilles de gélatine à tremper dans l'eau froide.
Faites chauffer la crème dans une petite casserole et ajoutez-y une belle cuillère à café de miel.
Quand elle est bien chaude ajoutez les feuilles de gélatine et laissez fondre en remuant.
Versez la crème dans des verres et laissez-la prendre au frais.
Pelez à vif le pamplemousse et coupez les quartiers, toujours à vif.
Quand les crèmes sont bien prises posez 4 ou 5 quartiers de pamplemousse sur chacune. Faites légèrement chauffer 3càc de miel et répartissez-le sur les pamplemousses.
Posez quelques feuilles de menthe par dessus, ajoutez un tout petit filet d'huile et éventuellement un tout petit tour de moulin à poivre.
Vous n'avez plus ensuite qu'à retrouver l'oursonne ou l'ours qui sommeille en vous…
Vous avez jusqu'au mercredi 30 novembre pour me proposer vos recettes, et n'oubliez pas qu'il s'agit juste de m'indiquer votre projet en quelques lignes, pas la peine de mettre la recette dans le détail… juste j'aimerai faire par exemple une panna cotta avec du miel du pamplemousse, de la menthe et un filet d'huile me suffit ! A vous de jouer ! Et surtout n'oubliez pas d'indiquer un mail que je puisse vous joindre.
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Mais pourquoi, d'ailleurs qui a dit que j'étais un ours !!! Tout le monde ? Bon bon… est-ce que je te raconte ça…

mardi 22 novembre 2011

Cheese cake et drames domestiques ou petit exemple de mauvaise foi de tous les jours ! Cheese cake vanille café et spéculoos…

A la maison je vis un vrai drame… Enfin c'est juste de ces petits drames domestiques que l'on ressort dans les petites disputes avec un peu de mesquinerie en espérant que notre liste sera la plus longue…
Tu me mets toujours la tasse du mauvais côté et pourtant tu le sais, tu le sais bien que je suis droitier, alors pourquoi tu mets l'anse à gauche tous les matins… hein hein pourquoi ! Et puis les clés de la voitures pourquoi tu les mets toujours où je les cherche pas au lieu de bêtement les ranger toujours à la même place… hein hein pourquoi ! Et… Et…
Des fois la liste de ces petits drames quotidiens est tellement longue qu'à la fin on se demande comment ça a débuté.
Et dans cette liste régulièrement revient un de ces terribles sujets de discorde… Le cheese cake ! Et mes cheese cakes que t'aimes pas ! C'est bien une preuve que tu m'aimes pas, t'aimes pas mes cheese cakes, tu m'aimes pas, logique, tu peux pas contester !
Des fois je me dis que j'ai quand même l'argumentaire un peu limite… mais bon ça compte quand même un point !
Du coup de retour de week-end soissonnais j'ai eu envie de tester une nouvelle fois l'amour des miens pour… mes cheese cakes ! Et peut-être aussi un peu pour moi… enfin des fois que ça soit la même chose !
Cheese cake vanille café et spéculoos
Ingrédients pour le cheese cake : 400g de fromage du type Philadelphia - 200g de mascarpone -
150g sucre roux en poudre - 20g farine - 3 œufs - 150g crème - 1gousse de vanille - 2càs de liqueur de café
Pour la base : 200g Spéculoos - 80g de beurre mou
Pour le caramel : 125g de sucre - 180° de crème liquide entière - 1càs de liqueur de café
Préchauffez le four à 180 °C.
Ecrasez les Spéculoos dans un torchon, vous pouvez utiliser un rouleau à pâtisserie, versez dans un saladier. Ajoutez le beurre et mélangez jusqu’à obtenir une pâte assez homogène.
Beurrez les bords du moule à charnière et recouvrez le fond avec du papier sulfurisé découpé à la bonne taille. Déposez la pâte de biscuit au beurre dans le moule et tassez bien.
Versez dans un saladier le fromage, le sucre et la farine et mélangez bien le tout. Ajoutez les œufs, un par un et mélangez rapidement à chaque fois.
Egrenez la gousse de vanille au dessus de ce mélange et mélangez ensuite rapidement.
Battez la crème sans la monter en chantilly, ajoutez-la et mélangez délicatement.
Versez une cuillère à café de liqueur de café et mélangez sans insister de manière à marbrer la pâte.
Versez la préparation dans le moule, ajoutez la liqueur de café restante et mélangez-la sans trop l'enfoncer dans la crème.
Enfournez et baissez le four à 150°, faites cuire 50 minutes.
Coupez ensuite le four et laissez refroidir le cheese cake porte du four entrouverte pendant une trentaine de minutes.
Laissez refroidir et mettez 24 heures au frais.
Avant de servir préparez le caramel au café. Faites chauffez le sucre dans une petite casserole jusqu'à ce qu'il commence à bien dorer. Retirez la casserole du feu et versez dessus la crème mélangée à la liqueur de café, tout en fouettant en même temps, attention aux projections ! Il se peut que des morceaux de sucre s'amalgament, remettez alors la casserole à feu tout doux sur le feu, et remuez bien jusqu'à ce qu'ils se dissolvent dans la crème.
Laissez tiédir puis faites couler le caramel sur le cheese cake et après… vous verrez si on vous aime…

Mais pourquoi, et c'est pas parce que j'aime pas tes trippes que je t'aime pas ! c'est pas pareil les trippes… est-ce que je vous raconte ça..

samedi 19 novembre 2011

Après les Cookies et les Brownies, le Brookie deviendrait-il mon meilleur ami ??? Brookie amandes pommes et chocolat pour répondre à cette épineuse question !

A la maison Cookies et Brownies sont devenus tellement présents que ma tribu n'y prête même plus attention… J'ai beau leur faire du Cookie dégoulinant de chocolat, embaumant les épices pire encore que les mille et une nuits ou du Brownie avec plus de chocolat que dans toute la chocolaterie de Charlie, que même pas ils te jettent un œil dessus ! C'est tout juste si quand je leur dis pour la 547 fois qu'il y a de la gourmandise au programme qu'ils dédaignent me lâcher un mouais j'verrais si j'ai faim j'en grignoterai un bout… un jour !
Et du coup je me suis dit qu'il fallait essayer de les surprendre encore, de leur mettre la bave de l'appétit galopant aux lèvres, leur faire courir l'estomac avant les pattes… leur faire retrouver l'envie d'avoir envie quoi ! Et j'ai cherché, cherché, cherché… et j'ai découvert le Brookie ! Ma nouvelle arme fatale mi-Brownie mi-Cookie, une arme fatale à plusieurs étages de plaisir.
Et me voilà donc dans ma petite cuisine à brooker à tour de bras avec quelques pommes Antarès qui passaient par là et à sortir mon premier brookie après quelques heures de testage et de cuisinage.
Là, avec un air de conspirateur je suis sorti de la cuisine avec ma petite merveille entre les mains et j'ai fait comme si je ne voulais même pas  qu'ils le voient, un peu avec  la discrétion du loup de Tex Avery, un rien dans l'exagération quoi. Et ça n'a pas loupé au bout d'une demi-minute j'avais ma tribu qui me tournoyait autour du brookie à me demander et quoi que c'est? et comment que c'est fait?… De marbre je suis resté, les rejetant tous d'un c'est rien, rien je sais même pas si ça se mange Je le laisse là que j'ai ajouté le posant d'un geste de semeur négligeant. Et puis je suis allé m'enfermer dans la cuisine.
D'après les bruits que j'ai perçu depuis ma petite cuisine, derrière ma porte, je pense que j'ai enfanté une meute de hyènes mâtinées de vautours et quand je suis ressorti je me suis dit qu'il devait y avoir aussi quelques gènes de chacal qui traînaient par là… Tout le monde sifflait en regardant le plafond et sur la table il restait… quelques miettes !
J'ai juste demandé si quelqu'un aurait vu mon Brookie et ils ont sifflé de plus belle, l'un d'eux ayant juste le courage de me dire, tu devrais peut-être bien en refaire si tu le retrouves pas ton… Brookie ! que j'ai juste précisé…
Brookie amandes pommes et chocolat
Ingrédients pour la partie brownie : 140g chocolat noir - 80g beurre - 100g sucre en poudre roux – 2 petits œufs - 60g farine
Ingrédients pour la partie cookie : 70g beurre - 90g sucre roux- 150g farine - 1 petit œuf - ½ càc de levure chimique -20g d'amandes pour dedans et un peu plus pour dessus
Ingrédients pour les pommes : 3 pommes Antarès – 3càs de sucre roux -10g de beurre
Commencez par le brownie. Mettez le chocolat noir grossièrement haché et le beurre dans un saladier et faites fondre le tout. Battez dans un autre saladier le sucre roux et les œufs jusqu'à obtenir une pâte homogène et mousseuse. Ajoutez le mélange chocolaté et battez l'ensemble.
Tamisez la farine au dessus du saladier et incorporez-la.
Versez la pâte dans un moule tapissé de papier sulfurisé.
Occupez-vous ensuite des pommes. Pelez-les puis coupez-les en petits morceaux.
Mettez le beurre dans une poêle à feu assez vif et faites-y sauter les pommes jusqu'à ce qu'elles soient bien colorées. Ajoutez le sucre mélangez et laissez sur le feu jusqu'à ce que le sucre fonde.
Etalez les pommes sur le brownie.
Terminez en vous occupant de la partie cookie. Mélangez le beurre et le sucre dans un saladier. Ajoutez l'œuf et mélangez de nouveau. Incorporez la farine et la levure. Terminez par les amandes et mélangez une dernière fois.
Etalez cette pâte sur les pommes, c'est assez compact mais on y arrive.
Saupoudrez le tout avec des amandes effilées restantes.
Enfournez et faites cuire une trentaine de minutes à 180°.
Après il n'y a plus qu'à le confier à vos hyènes matinées de vautours et vous verrez…

Mais pourquoi, et si je mélangeais un brownie avec un cheese cake maintenant… j'me demande si ça n'a pas déjà été fait ça… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 17 novembre 2011

William Ledeuil l'équilbriste… Ze Kitchen Galerie le livre ! Et demain en concert à Soissons… En concert au piano bien sûr !

J'ai eu la chance de goûter plusieurs fois la cuisine de William Ledeuil que ce soit à Ze Kitchen Galerie, où j'ai même eu la chance de passer quelques heures en cuisine, ou au KGB. Et à chaque fois, j'ai été surpris par l'équilibre subtil que le cuisinier de la rue des Grands-Augustins sait proposer dans ses assiettes. William Ledeuil avec finesse et délicatesse déploie une cuisine, parfumée presque enivrante, tant les épices et les saveurs exotiques la servent, mais sans jamais envahir, sans jamais être trop présentes, tout est toujours à l'équilibre, juste sur le fil du plaisir.
A chaque fois j'ai eu cette même impression, moi et ceux qui m'ont accompagné… et pourtant une fois j'y suis allé avec la plus difficile des critiques, ma fille, celle du milieu…
Etre fille du milieu est une place difficile, on n'est pas la grande, celle qui a laissé quelques bons souvenirs dans chaque école par où elle est passée au point que certains profs, l'œil encore ému en souvenir d'un vingt sur vingt en littérature au bac, se trompent de prénom et lui donnent celui de sa sœur… pas facile.
On n'est pas non plus le petit dernier, le lent qui roule un œil malin pour vous mettre dans sa poche, et qui arrive comme ça à régulièrement faire oublier que sa chambre ressemble à un camping après le 15 août, dévastée et sans plus personne pour la ranger, ou que les devoirs pour avant avant-hier seront fait au mieux demain… pas facile.
La fille du milieu est juste… la fille du milieu, et elle a beau avoir des yeux à faire fondre l'ours qui sommeille en moi d'un seul regard, elle reste celle du milieu, celle mettra sans doute plus longtemps à se rendre compte qu'elle a aussi l'intelligence de l'une et le charme de l'autre… pas facile.
Et pourtant un jour ma discrète fille du milieu a pris le pouvoir et d'un chut je parle ! qui a calmé le poulailler caquetant qui règne souvent à la maison. Là, nous l'avons regardé d'un drôle d'air surpris et nous l'avons entendu me dire, après avoir repris un grand souffle, papa je voudrais aller au resto avec toi… J'allais égrener toutes les enseignes de la mal bouffe où j'imaginais qu'elle voulait m'entraîner… Quand elle a précisé, je voudrais aller dans un vrai resto, un resto de bourges ! Je me suis dit alors que cela allait être beaucoup beaucoup plus compliqué que je ne l'imaginais…
Et c'est comme ça qu'après m'être fait précisé cet étrange " resto de bourges ", qui voulait simplement dire pour elle, restaurant gastronomique c'est comme ça donc que quelques temps plus tard nous sommes allés manger pour la première fois en tête à tête au KGB de William Ledeuil…
Ce qui s'est passé ce soir-là entre elle est moi fut… quelque chose qui ne regarde qu'un père et sa fille du milieu, mais pour laquelle je garde une affection particulière à William Ledeuil, ne serait-ce que pour ce c'était vraiment bon papa qu'elle m'a lâché en fin de repas avant d'ajouter et maintenant on pourrait aller au restaurant ensemble souvent… très souvent.
Et si vous aussi vous voulez goûter la cuisine de William Ledeuil vous pouvez bien sûr vous attabler à l'une de ses deux adresses où alors découvrir ses recettes dans son dernier ouvrage Ze Kitchen Galerie aux Editions de La Martinière, un livre sous-titré très justement Produits et recettes Créatives de William Ledeuil. Un livre dont je me suis largement inspiré pour cette petite recette.
Mangue passionnée et coco parfumé

Ingrédients :
Pour la mangue et son jus : 1 mangue – 1 fruits de la passion - 2 ou 3 càs de sucre en poudre – 1 tige de citronnelle – 10g de gingembre confit – ½ gousse de vanille
Pour le jus d'ananas au coco : ¼ d'ananas Victoria – 20cl de lait de coco – 4 ou 5càs de sucre en poudre – ½ gousse de vanille
Commencer en pelant et en coupant en morceaux l'ananas. Mettez-les dans une casserole et ajoutez le sucre et les graines de la gousse de vanille et faites compoter à feu tout doux pendant 5 minutes.
Ajoutez alors le lait de coco et poursuivez la cuisson pendant 5minutes de plus.
Mixez finement. Rectifiez en sucre si nécessaire et remettez au feu juste le temps de donner un bouillon.
Coupez la mangue en cubes d'environ un centimètre de côté. Taillez très très finement la citronnelle et le gingembre confit.
Mettez ¼ de la mangue dans une casserole avec le gingembre et le jus du fruit de la passion, ajoutez 1 ou 2càs de sucre en poudre et laissez compoter pendant 10 minutes à feu doux. Ajoutez un peu d'eau si la préparation commence à attacher. Mixez ensuite finement et réservez.
Mettez une poêle sur le feu et versez-y la mangue et le sucre restant et faites revernir pendant 5 minutes à feu moyen. Retirez du feu et ajoutez les graines des gousses de vanille. Mélangez.
Montez l'assiette. Mettez la mangue en cube au milieu de l'assiette, versez autour le jus d'ananas au coco et ajoutez dans ce jus la réduction à la mangue et à la passion. Finissez par quelques pluches de citronnelle.
Vous pourrez aussi retrouver William Ledeuil dans le cadre du Salon des Blogs Culinaires derrière son piano en compagnie de Daniel Humair pour un concert Cook’n Jazz demain à 20H30 au Mail Scène Culturelle : 7 rue Jean de Dormans 02200 Soissons Tarifs : 18 € - 9 € étudiant – Réservation au 03 23 76 77 70 le vendredi 18 novembre à 20H30.
Et pour tous les renseignements sur le salon c'est par là : Salon des Blogs Culinaires
Et pour vivre le concert en direct c'est là : Cook'n Jazz

Mais pourquoi, et si d'ailleurs j'allais écouter William Ledeuil cuisiner… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 15 novembre 2011

Le Salon des Blogs Culinaires à Soissons c'est ce week-end et j'y serai… et vous ???

Il y a bien bien longtemps, quatre ans, nous étions quelques-uns devant la cave 75cl pour un de ces joyeux rendez-vous que la cave et les 750g nous proposent régulièrement. Et là Damien nous dit j'ai une idée… Damien a toujours des idées, des idées conviviales et gourmandes qu'il aime partager, Damien a beaucoup, beaucoup d'idées… Et ce soir-là son idée, il nous l'a dite en deux ou trois mots, je vais organiser un salon des blogs Culinaires à Soissons ! Et de continuer d'un vous venez ? lancé au trois ou quatre que nous étions autour de lui…
A cette époque-là Soissons était pour moi une ville aussi exotique que Tamanrasset ou Nicosie, un truc loin par où j'avais dû passer un jour, enfin peut-être… mais de là à la mettre sur une carte… Je savais que c'était entre Brest et Strasbourg mais où ! Et pourtant l'idée de Damien n'a fait qu'un tour et nous avons tous dit oui ce jour-là, oui nous en serons, sans trop savoir à quoi nous nous engagions et je pense qu'aucun de nous n'a regretté ce oui d'alors…
Et certains d'entre nous, de ceux d'alors, dont j'ai la chance de faire partie, allons maintenant depuis quatre ans à ce rendez-vous avec un plaisir que nous ne cachons pas, parce qu'il n'a pas fait que le dire, Damien l'a fait. Et depuis quatre ans le Salon des Blogs Culinaires est devenu notre petite fête à nous.
Et cette année encore j'y serai samedi et dimanche prochain, j'y serai avec beaucoup d'autres pour partager, rencontrer, retrouver ceux que je ne vois qu'à cette occasion et recroiser ceux que j'ai la chance de voir plus souvent, et comme d'autres je vais hacher, malaxer, triturer… Je vais cuisiner et vous regarder cuisiner !
Et cette année en plus d'une démonstration Whoopesque en compagnie de Birgit, je cuisinerai aussi tout comme Pascale quelques petites recettes à base de Truvia histoire de montrer que ce produit ne sert pas qu'à sucrer le café, loin s'en faut... Et parmi les recettes que vous proposerai un petit poulet à l'asiatique comme je les aime dont voilà la recette.
Petit poulet sauté à l'asiatique
Ingrédients pour 4 (les quantités sont donc à multiplier par 5 pour 20personnes) : 250g de blancs de poulet – 2cm de blanc de poireau – 1càc d'huile d'arachide – 1 ciboule – 10g de cacahuètes grillées à sec – 5 tiges de coriandre – 2càs de sauce soja -2càs de mirin – 2càs de saké – 2càc rase de Truvia – 5g de gingembre confit – 1 tombée de sauce Sriracha (sauce piment) – ¼ de feuille de gélatine –sel et poivre
Commencez en coupant le poulet en cubes. Coupez en tranches très fines le poireau et le gingembre confit. Emincez en biseau la ciboule. Hachez grossièrement les cacahuètes. Effeuillez la coriandre.
Mettez à tremper la gélatine dans de l'eau froide.
Mélangez dans une petite casserole la sauce soja, le mirin, le saké, le gingembre confit et le Truvia. Portez à ébullition à feu assez vif, puis baissez le feu et laissez réduire d'un tiers. Essorez alors la gélatine et ajoutez-la dans la casserole. Ajoutez aussi la sauce Sriracha, remuez bien puis éteignez le feu.
Versez l'huile dans une poêle et faites chauffer à feu vif. Quand l'huile est bien chaude posez le poulet dans la poêle, laissez-le dorer, puis faites-le dorer rapidement de tous les côtés.
Ajoutez alors le poireau remuez bien, laissez une minute de plus, versez la sauce et coupez le feu.
Servez le poulet sur du riz blanc puis parsemez par dessus la ciboule, les cacahuètes et la coriandre.
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Pour tout savoir sur la salon c'est là : Le Salon des Blogs Culinaires
Pour tout savoir sur les rendez-vous Truvia c'est là : Truvia
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Mais pourquoi, et dire que je vais raconter ce qu'est un blog culinaire… c'est quoi d'ailleurs ??? est-ce que je vous raconte ça…

lundi 14 novembre 2011

Outrageusement chocolat la folie Cookies continue… le lundi c'est aussi Cookies !

Décidément je me suis attrapé la cookie maladie et mes hamsters ont régulièrement les joues qui se gonflent, pleines qu'elles sont de réserves de Cookies… Et comme je suis aussi furieusement chocolat je me suis dit que commencer la semaine le café d'une main, le cookie de l'autre et la troisième pour se gratter la tête en se demandant si tout cela est bien raisonnable… ce n'était pas mal… pas mal du tout même ! Alors voilà la dernière tournée de cookies en date.
Cookies pécan outrageusement chocolat
Ingrédients pour les cookies: 150g beurre - 180g sucre roux - 220g farine - 1 œuf - 220g chocolat noir - 5g levure – 120g de noix de pécan
Pour se faire plaisir : des noix de pécan entières - 100g de chocolat – 25g de sirop d'érable
Battez ensemble le beurre et le sucre roux jusqu'à obtenir une pâte homogène. Ajoutez l'œuf et battez de nouveau. Mélangez la farine avec la levure. Tamisez-la au-dessus du saladier et mélangez.
Faites fondre 150g de chocolat et ajoutez-le à la pâte sans insister, le mélange doit garder un aspect marbré. Hachez le chocolat restant et les noix de pécan, ajoutez-le et mélangez rapidement.
Si la pâte est trop molle pour la travailler, mettez-la au frais quelques minutes.
Faites des boules de pâte d'environ 60g, écrasez-les un peu pour leur donner une forme de galet et posez-les au fur et à mesure sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Posez une ou deux noix de pécan sur chaque cookie.
Faites cuire dans un four préchauffé pendant 15 à 18 minutes, selon que vous aimiez les grands très fondants ou les grands très croquants. Laissez refroidir.
Faites fondre le chocolat et le sirop d'érable au micro-ondes. Mélangez rapidement et avant que ça refroidisse, faites-vous plaisir un tapissant de ce mélange les cookies, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie…

Mais pourquoi, bon et si on passait aux Brownies pour voir… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 13 novembre 2011

La journée de la gentillesse m'a énervé parce que je n'ai même pas pu être… méchant !

Il y a deux ans je m'étais énervé contre la 1ère journée de la gentillesse, et ce matin ça m'a repris pour la troisième, alors je suis allé voir ce que j'avais écrit alors dans mon autre maison et comme j'ai trouvé ça toujours aussi vrai… Voilà donc un p'tit texte qui revient chez lui, juste parce que je suis toujours aussi énervé !
Et maintenant la journée de la gentillesse, après celle des voisins, de la femme, de la lecture, de la musique… et sans doute avant celle du violoncelle pas accordé, de la tranche de mortadelle et des filles qui marinent encore chez leurs harengs… Et la journée des chaussettes sales, ça serait une idée ça et puis après on pourra s'intéresser aux dessous de bras après 18 heures et leur décréter une journée, tout est possible non !
La journée de la gentillesse m'a justement ruiné la mienne de journée, et pourtant je m'étais levé du bon pied, celui qui ne touche pas terre avant 10 heures, le café n'était même pas tiède et l'anse de la tasse était même du bon côté, j'étais de bonne bonne humeur ce matin…
Et puis en écoutant ma radio à moi, la tête à peine au dessus du seau de café j'ai entendu parler de la journée de la gentillesse, en plein café, quelle idée… Foutue idée de… que je me suis dit alors. Et logiquement j'allais me décider d'être juste méchant pendant toute la journée et retrouver certaines de mes habitudes d'avant, quand je grognais sur tout ce qui s'approchait un peu trop de moi dans le métro sous le regard étonné de ces voyageurs matinaux. L'ours qui vit en moi depuis longtemps n'est jamais loin, et je n'aurais qu'à sortir le pot de miel marqué "va mordre la gentille dame" pour qu'il réapparaisse…
Mais alors que j'étais tout à ma joie d'avoir trouvé le but de ma journée, l'un de dedans le poste se met à dire ce que je pensais, qu'il allait être méchant, et puis un autre disait la même chose, et puis tous… Je me retrouvais à vouloir faire comme tout le monde, encore pire que d'être gentil, j'allais être méchant, comme tout l'monde !
Du coup je n'ai pas pu être ni gentil, ni méchant aujourd'hui jusqu'à minuit, juste gris, un couci-couça, un p'têt' ben q'oui p'têt' ben q'non ! Mais depuis minuit c'est fini et ça va mieux, pendant que tout le monde est redevenu juste normal moi je vais enfin pouvoir être méchant, très méchant… Et depuis minuit j'essaie d'attirer le chat, la sardine à la main, et si je l'attrape celui-là, va prendre cher… journée de la gentillesse, va s'en souvenir la carpette à poils… Foutue idée de…

Mais pourquoi, et dire que je ne m'étais même pas énervé le 11 novembre… c'est bien la peine… est-ce que je vous raconte ça…

P.S. : La photo est celle d'un homme sandwicherie et je me demande si, ça aussi, ça ne pourrait pas m'énerver…

Les Nouvelles invitations Samsung premier round ! La demi-finale… Et les finalistes !

Il y a des jours comme ça où je me retrouve dans des drôles d'aventures… Un peu comme ce soir de la demi-finale des Nouvelles invitations Samsung, un soir où je me suis retrouvé assis à côté d'un chef trois fois étoilé, Eric Fréchon et de sept blogueuses, Pascale en maîtresse de cérémonie et Cielo, Pascale, Anna, Paprika, Emilie et Elise à regarder des candidats cuisiner, cuisiner, cuisiner… 
Juger n'a jamais été quelque chose de facile pour moi. J'aimais bien le principe de Jacques Martin dans son école des fans où à la fin, quelque soient les notes tenues à bout des petits bras, curieusement ça finissait toujours par le même Tout le monde a gagné ! Mais des fois, il faut départager…
Heureusement cette fois je n'ai pas eu grand chose à faire, juste à regarder les petites lumières s'allumer dans les yeux de mes autres compères et à écouter Eric Fréchon après quelques cuillerées nous lâcher, ça c'est vraiment bon ! Ce n'est pas que les autres avaient démérité, chacun s'est impliqué, a cuisiné avec passion des plats étonnants et savoureux, mais deux avaient peut-être un peu plus que les autres, juste ce petit peu de plus qui vous met les papilles en joie.
Et ces deux-là nous ont régalés, l'une Carine d'un Moelleux à la pralinoise, sauce chocolat et compotée pomme/poire à la cannelle et l'autre Ludovic avec son Millefeuille de Piquillos et Confit de canard au miel épicé et sa surprise au foie gras, et il n'en suffisait pas plus pour que ces deux-là se retrouvent en finale !
Et maintenant rendez-vous à la finale des Nouvelles invitations Samsung le 15 novembre 2011, à suivre…
Article sponsorisé

Mais pourquoi, je me demande si le talent ça s'attrape... En tout cas je n'ai pas quitté Eric Fréchon d'une semelle, on ne sait jamais… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 11 novembre 2011

Le samedi c'est BB… comme Brownie Bordélique ! Et petite minute d'auto-promotion whoopesque !

Les brownies, comme pas mal de petites gourmandises venues du monde anglo-saxon, ne sont sans doute pas les plus élaborées des desserts. Mais au moins ils permettent de prendre de plaisir à les dévorer tout en s'amusant en cuisine. Et un chef que j'ai eu la chance de croiser il n'y a pas longtemps m'a dit, les gens oublient le plaisir, et juste le plaisir c'est quand même le plus important.
Alors moi je suis sa prescription et je prends du plaisir à mélanger des trucs et des machins qui finissent par faire des desserts qui disparaissent simplement avec plaisir…
Le Brownie Bordélique
Ingrédients pour le BB : 180 g de chocolat noir – 60g de chocolat noir haché - 120 g de beurre doux - 3 œufs - 180 g de sucre roux en poudre - 90g de farine - 120 g de M&M's
Pour la sauce caramel au chocolat :
125g de sucre
180g de crème liquide entière
50g de chocolat noir
Pour finir : des M&M's hachés
Mettez le chocolat noir grossièrement haché et le beurre dans un saladier et faites fondre le tout au micro-ondes.
Battez dans un autre saladier le sucre roux et les œufs jusqu'à obtenir une pâte homogène et mousseuse. Ajoutez le mélange chocolaté et battez l'ensemble.
Hachez les MM's et versez-les dans la pâte ainsi que le chocolat haché. Mélangez rapidement.
Tamisez la farine au dessus du saladier et incorporez-la.
Versez la pâte dans un moule tapissé de papier sulfurisé et enfournez pour 20 à 25minutes dans un four préchauffé à 180°.
Préparez le caramel. Faites chauffer la crème et le sucre dans deux casseroles. Laissez le sucre sur le feu jusqu'à ce qu'il commence prendre une jolie couleur dorée. Retirez-le alors du feu et ajoutez la crème chaude. Attention aux projections. Remettez sur le feu et remuez jusqu'à obtenir un caramel onctueux. Ajoutez alors le chocolat et laissez fondre. Répartissez le caramel au chocolat sur le brownie et saupoudrez avec des M&M's hachés. Il n'y a plus qu'à manger...
Et une fois n'est pas coutume, petite minute d'auto-promotion pour vous rappeler que notre petit livre commun avec Birgit est en vente dans toutes les bonnes… librairies ! En attendant qu'un jour il le soit dans les bonnes boulangeries ! Mon rêve…
Et que vous pourrez nous retrouver tout les deux en demonstration whoopesque au Salon des blogs Culinaires de Soissons ! Nous comptons sur vous !

Mais pourquoi, et si je faisais un p'tit cheese cake maintenant pour rester du côté de là-bas ??? est-ce que je vous raconte ça…

PS: Pascale vient de m'apprendre qu'on est... vendredi comme quoi des fois je ne suis pas sûr de l'endroit où j'ai mis ma tête !

mercredi 9 novembre 2011

Et le mercredi c'est Cookies aussi… Cookies comme une nonette, orange et épices !

La nonette a toujours été une de mes petites faiblesses, ces gâteaux tout mous au goût d'orange et d'épices et au taux de sucre à vous rendre diabétique en trois biscuits. Depuis les culottes courtes un paquet de nonette ouvert à toujours été un paquet de nonette de moins ! Et comme j'aime aussi beaucoup les cookies en ce moment je me suis dit que de l'un à l'autre…
Cookies comme une nonette, orange et épices
Ingrédients : 120 g de beurre - 120 g de sucre brun - 90 g de miel - 1 œuf - 220 g de farine tamisé - 1càc de sirop d'orange - 60g d'écorce d'orange confite - 5g levure
Royal icing : 1 blanc d'œuf - 1càc de sirop d'orange - 180g de sucre glace
Du zest d'orange
Versez dans un mixeur la farine, la levure et les écorces d'oranges confites et mixez jusqu'à hacher très finement les écorces.
Battez ensemble le beurre, le sucre roux, le miel et le sirop d'orange jusqu'à obtenir une pâte légère. Ajoutez l'œuf et battez encore. Ajoutez la farine à l'orange et mélangez le tout une dernière fois.
Faites des boules de pâte d'environ 60g et posez-les au fur et à mesure sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Si la pâte est trop mole pour formez des boules, passez la pâte au froid une trentaine de minutes.
Enfournez enfin dans un four préchauffé à 160° pendant 18 à 20minutes.
Pour le royal icing. Versez le blanc d'œuf dans un petit bol et battez le rapidement. Ajoutez le sucre glace et le sirop d'orange et mélangez bien le tout jusqu'à obtenir une pâte lisse.
Quand les cookies sont froids versez le royal icing sur les cookies puis saupoudrez-les avec le zeste d'orange.

Mais pourquoi, et le jeudi c'est… je me demande si Cookies ça ne va pas faire beaucoup à force… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 8 novembre 2011

Coup d'cœur ! Coup d'vin ! Petit voyage en Alsace en compagnie d'un Gewurztraminer...

Ma rencontre avec l'Alsace qui se boit est récente, il faut dire qu'il est encore bien trop rare quand on rentre dans une cave à vin ou que l'on s'assoit à la table d'un restaurant que l'on vous demande, un p'tit vin d'Alsace ? Et pourtant je me rends compte en découvrant les vins de cette région combien elle peut donner du plaisir et combien ses vins sont à découvrir sans attendre.
Avec le temps je me rends compte que mes goûts dans le domaine du vin changent petit à petit et que je m'éloigne de mes amours d'antan. Il y a quelques années j'aurais vendu belle maman pour un vin au goût de barrique, pour un de caractériel bordelais à la puissance presque démesurée. A l'époque quand je rencontrais un Saint Estèphe en tête à tête j'avais toujours le dernier verre… et à la fin de notre rencontre lui était lessivé et moi bien fatigué.
Et puis, petit à petit, le bois et la puissance m'ont fatigué et je me suis attrapé une passion pour les vins plus naturels, quelques fois au point d'en devenir des vins nature, pour les petits vins de soif et pour le goût du fruit. Et forcément dans ce domaine-là l'Alsace a commencé à me parler…
J'aime ouvrir un petit Sylvaner un jour d'été et poser la longue bouteille sur une nappe de pique-nique, j'aime aussi me perdre dans cette irrésistible arôme de raisin qui accompagne chaque verre de Muscat, comme j'aime aussi rechercher les saveurs de fruits exotiques et de fleurs et les promesses de saveurs épicées pour peut qu'on ait le courage de faire attendre un Gewurztraminer… si seulement on a ce courage… J'aime ça et bien d'autres choses dans les longues bouteilles alsaciennes.
Et c'est tous ces plaisirs, ces parfums de fruits exotiques, la mangue et le litchi qui vous attrapent le nez et cette fraîcheur qui vous tapisse la bouche longtemps, bien longtemps… que j'ai retrouvé dans ce vin proposé par la cave vinicole Kientzheim Kaysersberg, un Gewurztraminer Furstentum 2009 signé par Anne Boeklin. Un vin tout en fraîcheur et en longueur que j'ai dégusté avec une rangée de sushi, parce que les vins d'Alsace aiment aussi voyager en cuisine et qu'entre l'Alsace et le Japon il y a bien des associations à découvrir !
Si vous aussi vous voulez déguster cette Alsace n'hésitez pas à tenter votre chance à ce petit concours qui pourrait bien vous envoyer du côté de Strasbourg pour passer un week-end gourmand ou remplir votre cave de longues bouteilles de vin d'Alsace ! Pour tout savoir sur le concours c'est par ici : Quiz de la cave de Kientzheim-Kaysersberg : Connaissez-vous bien les vins d'Alsace ?
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« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »

Mais pourquoi, je me demande si un joli pinot gris pour l'apéro ça s'rait pas bien ça… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 7 novembre 2011

Le dimanche c'est Cookies et le lundi forcément on les mange ! Cookies tout chocolat et… chocolat !

Faire des petits gâteaux le dimanche est un de mes petits plaisirs. J'aime mettre des bonnes odeurs de chocolat et de pâtisseries dans la maison et j'aime quand la porte s'ouvre et que je vois des yeux gourmands me regarder et qu'on me demande, tu prépares quoi ? Avant d'ajouter un peu inquiet, il en restera bien pour moi…
J'aime faire des petits gâteaux le dimanche… Et ce dimanche c'était très Cookies à la maison. Voilà un de ceux qui ont mis une petite odeur de gourmandise dans toute la maison, des petits Cookies tout chocolat… et chocolat.
Mini-Cookies tout chocolat et… chocolat !
Ingrédients : 150g beurre -210g sucre roux – 1 œuf - 210g farine - 210g chocolat noir (140+70) - 1 cuillère à soupe de cacao - 5g levure - ½ càc d'épices à pain d'épices - 1 pincée de sel - Des pastilles de chocolat noir
Battez dans un saladier ensemble le beurre et le sucre roux jusqu'à obtenir une pâte légère. Ajoutez l'œuf et battez de nouveau. Mélangez la farine, la levure, le cacao, le mélange d'épices et le sel et tamisez le tout au dessus du saladier, puis mélangez.
Faites fondre 140g de chocolat et ajoutez-le à la pâte, n'insistez pas trop, si le mélange garde un côté marbré c'est même mieux. Hachez le chocolat restant, mélangez rapidement.
Faites des boules de pâte d'environ 20g et posez-les au fur et à mesure sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Plantez dans chaque boule de pâte une pastille de chocolat.
Enfournez enfin dans un four préchauffé à 160° pendant 10 à 12 minutes.

Mais pourquoi, bon le chocolat c'est bien mais j'en ai fait plein plein d'autres… Est-ce que je vous demande ça…

samedi 5 novembre 2011

Et hop aujourd'hui tout le monde mange de la soupe ! Amoureusement Soupe à Montmartre ! Et des soupes Irresistables !

Aujourd'hui c'est un jour à manger de la soupe, un jour à sortir et à aller du côté de Montmartre pour se réchauffer les mains en partageant un bon bol de… soupe ! Et si vous voulez venir souper avec nous ? Pour le pourquoi, le quand et le comment d'amoureusement Soupe ? C'est par là : Amoureusement Soupe !
Et si vous voulez garder un souvenir de cette journée Amoureusement Soupe ! Vous pourrez revenir avec toutes toutes les soupes sous le bras grâce à ce petit recueil que vous trouverez sur place ! Alors à tout à l'heure !
Et comme si ça ne suffisait pas à vous donner envie de soupe, et comme le mois dernier a aussi été très amoureux de la soupe sur Irresistable, le blog sur lequel j'ai le plaisir de sévir derrière les fourneaux depuis trois belles années, voilà une petit piqûre de rappel des soupes monochromes qui sont apparues du côté d'Irresistable ! Si vous voulez les recettes n'hésitez pas cliquez sur les photos pour les retrouver.
 
 Mais pourquoi, et dire qu'elle me disait seulement mange ta soupe ! alors qu'il y a tellement de choses pour la faire aimer… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 3 novembre 2011

Veni, Vidi, Vici j'ai enfin vaincu la brioche ! Une brioche tout simplement bonne…

Il y a des choses que je loupe régulièrement… La date limite de la déclaration d'impôts, ça y'a pas y doit y avoir un truc du genre passage dans la 5e dimension, un jour il me reste une semaine et le jour suivant la date c'était hier… incompréhensible ! Ça je loupe bien. 
Et puis les paires de chaussettes que je loupe aussi et pourtant… Pourtant je les étale bien, je mets les noires avec les noires, les blanches avec… les blanches, les grandes avec les grandes, tout ça bien quoi. Et le matin quand je m'attrape une paire je me retrouve avec une grande noire et une… petite jaune à fleurs. Les paires de chaussettes, y'a pas ça tient aussi de la 5e dimension du pied, y'a un truc !
Et je pourrais faire une longue liste comme ça de choses que je loupe bien bien, le rangement, quoi que je range ça a l'air toujours moins rangé quand je finis que quand je commence… Téléphoner pour prendre un rendez-vous chez l'médecin, ça aussi je loupe tout le temps. Un coup j'ai pas le calendrier, un autre j'ai pas le stylo… des fois même j'ai pas le téléphone et curieusement là c'est Marie qui l'a et qui est en train de composer le numéro, curieux… Sans doute toujours un problème de 5e dimension, je la soupçonne de me persécuter cette 5e dimension à force !
Et en cuisine c'est pareil y'a des choses que je loupe toujours bien.
Tiens, la paella, quoi que je mette dedans elle ne me plait pas, loupée qu'elle est, trop de trucs ou pas assez de machins, c'est jamais celle de mes rêves. Et la brioche… En brioche j'ai tout fait.
J'ai fait la brioche méduse, bien gluante dedans et autour à la fois, j'ai fait la brioche brique, un coup de chance j'avais besoin d'un truc bien solide pour caler un meuble, du coup la brioche brique parfaite, mais pour la manger… J'ai dû louper la brioche de toutes les manières possibles et imaginables ! Trop cuite, trop crue, les deux à la fois, trop levée, j'ai réussi à atteindre le plafond du four avec une brioche, ou pas levée en mode brioche crêpe, mais crêpe pas bonne tant qu'à faire… La brioche c'est pas régulièrement que je la loupais, c'est toujours ! Sorte de moisissure de la 5e dimension… toujours elle.
Du coup quand j'ai reçu la dernière machine Krups, la Kitchen machine Krups une Sélection Lenôtre et que j'ai vu qu'avec elle il y avait normalement moyen de faire des brioches d'enfer, je lui ai dit bouge pas ma belle tout les deux je sens qu'on va réussir à faire entrer la brioche de la 5e à la 6e de dimension ! J'me sens bien une brioche dirigeable ou une brioche Niagara de celles qui se mettent à couler couler dans votre four, tu veux jouer, ben tu vas m'trouver ma belle !

Et puis je me suis lancé, j'ai suivi la recette, le livre d'une main et un masque de plongée de l'autre… vous n'avez jamais fait une brioche explosive vous ! moi… si… Donc prudemment j'ai avancé pas à pas.
J'ai malaxé, plié et replié, j'ai laissé gonflé et enfin mis au four et puis…
Elle était là, toute dorée. Alors j'ai juste attendu un peu, j'ai fait tellement de brioches soufflées qui retombaient à peine sorties du four. Et puis prudemment j'ai poussé Marie en avant en lui disant vas-y toi on ne sait jamais et…

Une bonne brioche tout simplement…
Ingrédients : 300 g de farine type 55 - 40 g de sucre - 15 g de levure fraîche de boulanger - 1 càs de lait - 3 œufs moyens + 1 jaune - 100 g de beurre froid - 1 càc de sel
Délayez la levure fraîche dans le lait. Versez la farine, le sel, les œufs entiers, le sucre, le lait avec la levure dans le bol de votre mixeur (si vous n'avez pas la Kitchen machine Krups utilisez en tout cas un crochet malaxeur avec votre machine et pas le fouet)
Placez le bol sur l’appareil, installez la pale, le pétrin, le couvercle et mettez en fonctionnement en vitesse 3 (donc à petite vitesse) pendant 4 minutes. Ajoutez ensuite progressivement le beurre froid par l’orifice du couvercle. Pétrir encore 6 minutes environ (toujours à petite vitesse). Arrêter quand la pâte se décolle bien des parois du bol. Couvrir le bol avec le couvercle de conservation et laisser reposer à température ambiante 2h. 
Chassez le gaz de la pâte en la pliant plusieurs fois sur elle-même. Remettez la pâte dans le bol avec le couvercle de conservation ou un torchon et laisser reposer une nuit au frigo, le lendemain la pâte sera plus facile à travailler.
Divisez la pâte en trois, roulez et étirez chaque pâton d’environ 25 cm de long. Faites une tresse avec les trois pâtons sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Laissez monter à température ambiante une heure ou deux, jusqu’à ce que la pâte ait au moins doublé de volume. Allumez le four à 180°C. Battez un œuf avec un peu de sel dans une tasse et badigeonnez la brioche à l’aide d’un pinceau avant de la mettre au four pour 25 minutes en surveillant la cuisson.
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Mais pourquoi, et si je faisais une paella maintenant moi… est-ce que je vous raconte ça…