mardi 30 janvier 2007

Colas, Chocolat, Nicolas… Dorian et la chocolaterie ! j'ai pas pu résister à ce titre !

En début de semaine j'avais reçu une invitation du type de celle qu'un gourmand (merci Mijo !) normalement constitué ne peut pas refuser… j'étais invité à un stage d'une matinée à la chocolaterie Colas ! Mais comme à l'époque je pensais être très très occupé cette fin de semaine, j'avais répondu en me mordant le poing pour ne pas fondre en larmes que c'était très trop gentil mais que jepensaispasq'j'pourrais- mêmesiahceq'j'enavaisenviiiie… et puis est arrivé ce qui est arrivé… j'ai hésité, pas la tête à ça, mais un coup de pied au… le 39 fillette de Marie, m'a subitement projeté en avant !
Et c'est comme ça que je me suis retrouvé ce samedi matin vers 9h15 à la chocolaterie. Là, j'ai été accueilli tout sourire d'un vous pouvez monter… en entendant ça moi j'ai entendu, les portes du paradis c'est par ici m'sieur'dame ! Et me voilà montant l'escalier menant aux coulisses, à l'endroit où un peu de magie et beaucoup de savoir faire transforment le brutal chocolat en petits bonbons fondants ! D'ailleurs dès mon arrivée j'ai commencé à rechercher les traces des Oompas-Loompas, ceux qui fabriquent les chocolats… à moi on ne me la fait plus depuis que j'ai vu Charlie et chocolaterie !
Le temps d'avaler un petit café et nous étions devant Nicolas, notre guide à moi et mes camarades de jeu, un Nicolas qui curieusement ne ressemble pas à un Oompa-Loompa… enfin…. Il nous attendait avec, posé devant lui, plein de petits tas d'éclats de différents chocolats et là il a commencé à nous raconter le chocolat…Je ne crois pas qu'il se soit rendu compte de mes difficultés à me concentrer, un peu à cause de ma semaine, beaucoup parce que j'étais juste à côté de la fontaine à chocolat, je n'arrivais pas mettre mon imagination au repos…
Et en regardant ce chocolat couler, couler, couler… sans fin, je n'ai pas pu m'empêcher de penser que je pourrais y mettre un doigt, juste un doigt, pour goûter, comme ce doigt qu'on laissait traîner dans les pots de confiture… mais seulement le bout du doigt c'est bien peu alors que deux… et puis petit à petit pendant que Nicolas égrenait les origines et les compositions je m'imaginais, la main, le bras… et finalement complètement sous la douche de chocolat ! C'est lui aussi, à force de nous faire rêver en chocolat et en voyages ! au Pérou, en Afrique, dans l'océan indien… du fond de ma douche chocolatée je voyais les paysages défiler, je m'imaginais telles ces jeunes vahinées de la pub au monoï riant et profitant de la... jusqu'à ce moment où un lapin géant m'est… un lapin terrifiant ! qui griffait nerveusement le sol en hurlant les crottes c'est les lapins ! les crottes les lapins !!! C'est aussi à ce moment-là que j'ai remarqué que le lapin avait la voix de Nicolas… et je suis devenu le plus attentif des élèves !
Dès lors j'ai suivi notre guide, de chocolat en ganache, de praliné en pâte d'amande et sous nos doigts sont apparus, bonbons au chocolat et jolis petits plats… jusqu'à finalement, trop rapidement, arriver à midi et repartir les bras chargés de nos petites productions heureux comme des lapins de Pâques ! Pour cette première rencontre nous avons surtout refait ce que nous montrait Nicolas, mais il nous a promis pour le niveau suivant avec l'œil malin, la prochaine c'est vous qui faites tout ! si ça vous tente ça sera sans doute en mai…
Et comme je suis revenu avec des envies et qu'un peu de chocolat blanc traînait dans ma cuisine j'ai revu et corrigé l'Eton mess…
Sous le chocolat les framboises…
Ingrédients (tous les ingrédients sont donnés pour 2) pour les meringues aux framboises : 1 blanc d'oeuf – 70g de sucre en poudre – une pincée de sel – 20 framboises coupées grossièrement en quatre ou six
Mettez le blanc et le sel dans un saladier puis battez-les en neige et quand ils commencent à être bien fermes incorporez petit à petit le sucre tout en continuant à battre. Quand vous avez incorporé tout le sucre arrêtez de battre et ajoutez délicatement les framboises, il ne faut pas que le mélange soit homogène, au contraire. Dressez de petits tas à la petite cuillère sur une plaque couverte d'une feuille de papier sulfurisé. Enfournez dans un four préchauffé 110° et laissez cuire pendant une trentaine de minutes, attention selon la taille, le nombre de meringues sur la plaque et le four le temps de cuisson peut changer… en tout cas quand la cuisson est finie coupez le four et laissez les meringues refroidir dans le four.
Ingrédients pour la chantilly au chocolat (merci Mercotte pour l'inspiration !) : 100g de chocolat blanc – 140g de crème liquide légère
Faites fondre le chocolat blanc dans un grand bol et chauffer 40g de crème dans un autre. Ajoutez une càs de crème dans le chocolat et incorporer vivement à la cuillère, le chocolat ressemble alors un peu à une mayonnaise bien ferme, ajoutez ensuite une càs et incorporez de même et faites enfin de même avec le reste. Quand le mélange est bien homogène ajoutez enfin la crème restante qui elle est restée froide puis oubliez le tout au moins deux ou trois heures au frigo. Montez alors en battant le tout en chantilly le plus ferme possible.
Ingrédients pour monter le dessert : les meringues aux framboises cassées en très gros morceaux – la chantilly au chocolat blanc – une poignée de framboises fraîches – des petites feuilles de menthe fraîche
Commencez par les meringues, ajoutez les framboises, mélangez très délicatement, nappez généreusement de chantilly, parsemez de feuilles de menthe... et c'est tout, mangez en vous rappelant... quand vous goûterez les meringues aux framboises vous verrez...
Et juste avant de finir et de lancer mon classique Mais pourquoi… Je voulais vous dire que les mots peuvent faire bien des choses et à l'occasion tenir bien chaud... et pour tous ceux que vous m'avez envoyés et qui m'ont vraiment vraiment touché… Merci, merci, merci !!! et maintenant fin de la petite pause, rassurez-vous la machine est repartie et avec bravivage le chemin nous reprenons ! une maxime, évidemment, chinoise !
Mais pourquoi, peut-être qu'ils dormaient dans un frigo les Oompas-Loompas… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 26 janvier 2007

Et voilà retour express à la case papa-cuisine-maison ! et si le bonheur était dans bien dans ma cuisine…

Des fois les choses prennent de curieuses tournures… y'a encore moins que ça je râlais comme une autruche coincée dans un gaufrier parce que trop trop de taf et voilà que le boulot comme un boomrang a décidé de s'en aller aussi vite qu'il était arrivé ! La nouvelle nous est tombée dessus hier matin, pas de phase deux et encore moins de trois… du coup au boulot on s'est regardé tous et puis on s'est dit, un peu sonné, tout le monde retourne à la maison ! Forcément quand y'a plus de client, y'a plus rien à faire non plus ! Bon le problème c'est que le boulot est parti avec le joli chèque plein de picaillons dessus que j'avais promis juré à mon banquier… alors adieu veaux, vaches, cochons et surtout la petite gazinière qui me faisait de l'œil ! Va falloir que je fasse fort pour lui expliquer ça à mon génialissime et gentillissime banquier… et surtout que je brosse fort dans le sens du poil !
C'est comme ça qu'hier matin je me suis retrouvé un peu couillon à rentrer à dix heures du matin au lieu de tard le soir comme ces derniers temps, avec pour mission de trouver comment annoncer que le boss il avait plus de taf pour moi et que… et que… voilà quoi !
Alors j'ai cherché… cherché… Très vite j'ai renoncé à mobiliser le sociologue et à me lancer dans une analyse macro-sociale des raisons du chômage avec force statistique, sans doute parce que je me suis subitement senti attiré par une explication digne d'un interactionnisme primaire, moins tu as de boulot plus tu rentres tôt… comme interaction y'a pas plus clair, en plus la sociologie là j'avais plus envie… Alors j'ai continué comme ça à chercher, à passer toutes les manières de l'annoncer en revue, en dédramatisant, justement la retraite à mon âge, j'en rêvais ! bof bof… en riant, boujourrrr les pétits nenfaaaants moi c'est Chomajo le clown ! mouais… j'ai tout essayé comme ça l'optimiste, le triste, le gai, le neurasthénique, le syndicaliste, le pompiste… et tous les istes et les iques du dictionnaire ! j'ai même essayé de le dire avec des accents, l'italien, tchomagiiio ! le belge, virrré une fois, le chinois… même le supporter j'ai essayé, il a été… il été vi! vi! vi!… viréééé hééééhééé hééé!!! mais rien, ça me disait rien de l'annoncer d'aucune de ces manières, peut-être parce que finalement j'avais pas très envie d'en parler…et puis…
Et puis à force de chercher et de chercher encore, je me suis dit, fais simplement ce que tu aimes et tu leur diras comme ça… et je me suis mis à cuisiner ! bien sûr…
Et quand ils sont rentrés le soir j'avais mis sur la table ce que j'avais préparé pour le goûter et quand ils ont envahi la salle à manger, comme un troupeau bruyant, la première chose qu'ils ont dit en se retournant vers moi c'est, papa est revenu à la maison !!! comme si je rentrais de voyage et je me suis retrouvé avec trois ventouses collées aux jambes… Marie m'a juste demandé, ça va… j'ai juste répondu oui ça va d'un hochement de tête. Et on a tous mangé, heureux d'être ensemble et tout le monde avait compris sans rien dire…
Sur la table il y avait ça…
Pain aux petits fruits pour les lutins des bois
Ingrédients : 500g de farine – 10g de levure de boulanger sèche – 1càs de sucre en poudre - ½ càc de sel – 35cl d'eau chaude (pas brûlante) - 200g de petits fruits mélangés congelés ou frais ici c'est un mélange de groseilles fraîches, de canneberges et de myrtilles congelées – 3càs de sucre roux parfumé – 2ou 3 pincées de marjolaine fraîche - du sucre glace
Dans un grand saladier mélanger la farine, la levure, la càs de sucre en poudre et le sel, mélangez bien. Faites un puits et versez-y l'eau, puis mélangez bien l'ensemble en amenant la farine vers le centre. Farinez généreusement un plan de travail et pétrissez la pâte pendant cinq minutes, elle doit devenir bien homogène et élastique. Mettez-la dans un saladier filmez et laissez reposer dans un endroit tiède pendant une bonne heure.
Pendant ce temps mélangez les fruits délicatement avec 1càs de sucre roux.
Quand la pâte est à point posez-la sur le plan de travail, étalez-la un peu et versez dessus un peu de fruits, repliez et recommencez jusqu'à ce que la plus grande partie des fruits soit dans la pâte, il faut juste un garder un peu pour mettre dessus et en réserver 1càs pour mettre dessus quand la cuisson est finie. Il faut faire délicatement pendant cette partie de manière à ne pas trop écraser les fruits. Quand c'est fini choisissez votre plat de cuisson, j'ai utilisé un grand plat à tarte (environ 28cm) tapissez le de papier sulfurisé et laissez reposer encore une heure.
Une fois ce temps passé saupoudrez le dessus avec les 2càs de sucre roux restant et de la marjolaine puis enfournez dans un four préchauffé à 210° pendant 30 à 40 minutes, il faut qu'il soit joliment doré et bien gonflé. Quand il est bien cuit laissez refroidir sur une grille, saupoudrez généreusement de sucre glace et des fruits restants et mangez !
Barres chocobanane banane !
Ingrédients pour 6 barres : 75g de farine – 5g de levure – 1càs de cacao en poudre – 50g de bananes séchées hachées assez fin – 50g de chocolat noir amer haché grossièrement – 50g de sucre de canne - 1 œufs – 50g de beurre fondu – 5cl de lait
Mettez dans un saladier la farine, la levure, le cacao, les bananes, le chocolat et le sucre mélangez. Ajoutez les autres ingrédients, l'œuf, le beurre et le lait et mélangez. Laissez reposez ½ heure. Versez alors dans des petits moules beurrés et mettez à four préchauffé à 200° pendant 10min, ensuite baissez à 180° et poursuivez la cuisson encore 5min. Sortez, et laissez refroidir sur une grille avant de déguster.

Mais pourquoi, je vais m'entraîner à l'accent québécois… est-ce que je vous raconte ça… tabernacle !

mardi 23 janvier 2007

Elle cuisine ! dès que je ne suis pas là Elle cuisine ! et dans MA cuisine !

Il y a des jours où je ne peux pas cuisiner et il y a aussi des jours où j'ai pas envie, et comme je suis un peu cyclothymique ça me prend comme… ça me prend comme ça quoi ! comme un claquement de doigts, claaac ! d'un seul coup, plus envie... Et quand ça me prend j'ai une technique très au point pour passer le témoin à Marie. Je vais la voir, souvent pas très loin de l'heure de manger, juste histoire de lui faciliter les choses, je lui tourne une ou deux fois autour histoire de prendre de la vitesse et je lui dis, au fait chouchou on mange quoi à midi ? Et là je me sauve ventre à terre le plus loin possible ! Normalement j'entends une voix qui s'éloigne vu que je m'enfuis vite vite, une voix qui me dit t'as une idée, tu veux qu'on en parle ? un silence… et puis la voix de Marie encore plus lointaine qui dit, tu voudrais pas dire que je dois me démerder toute seule alors qu'on est dimanche et qu'il 12h25, c'est pas ce que tu es en train de me dire ? Je lui dis pas, mais alors je pense fièrement, elle est quand même maligne ma Marie elle a tout comprit tout de suite… je lui dis pas parce que je sens qu'il vaut mieux pas !
Ça, c'est donc quand j'ai pas envie ! Mais en ce moment c'est pas que j'ai pas envie, c'est que j'ai pas le temps, et là c'est encore pire parce que c'est pas moi qui choisis ! Du coup quand je rentre fourbu et le cerveau en confiture de statistiques, j'ouvre ma porte et voilà que je retrouve ma Marie toute guillerette en train de papillonner et de cuisiner dans MA cuisine…
Là, généralement la première chose que je dis c'est, qu'est-ce tu fais ? Et comme elle est taquine, elle me lâche, là je suis en train de faire un p'tit peu de peinture avec la sauce tomate et après je vais jardiner un petit peu le persil ! qu'est-ce que tu crois que je fais dans la cuisine chouchou, je fais à manger ! Forcément… Alors je m'avance, je soulève les couvercles, je regarde, je scrute… et j'essaye de l'aider, à ma manière… C'est curieux que tu fasses ça comme ça chouchou, que je lui dis alors pour essayer de comprendre la finalité de ses curieux mélanges… là, elle a l'œil qui se tord et diplomate elle me dit très déterminée, tu es fatigué, va donc te reposer un peu… loin ! Ce que je pourrais traduire par, bouge de là et vite parce que si tu l'ouvres encore je t'ébouillante d'abord et je te plume après ! Je comprends le message et je vais traîner loin de MA cuisine… quelques secondes !
Dès lors je n'ai plus qu'un but, revenir dans MA cuisine, mais avec une bonne raison bien sûr, y'a des risques ! Du coup j'attends qu'elle cherche quelque chose pour revenir ventre à terre en glissant un peu félon, y'a quelque chose que tu trouves pas ? tu veux pas que je t'aide ? et sans attendre la réponse j'ajoute… allez je t'aide ! Et une fois que j'ai un pied dedans, le plus difficile est fait ! Ensuite petit à petit je fais une chose et puis une autre… et ça laisse moi je vais te le faire… et puis ça… jusqu'à finalement lâcher… t'es fatiguée chouchou tu devrais te reposer un 'tit peu… loin ! J'entends alors souvent un grand soupir qui s'éloigne en direction de la salle à manger…
Généralement ça se passe donc comme ça quand j'ai pas trop de temps mais l'envie… sauf qu'en se moment quand je rentre c'est fini, pas moyen de reprendre MA cuisine et c'est donc Marie qui a fait…
El chili, nuestro clásico (notre classique) !
Ingrédients : 1 ou 2 càs d'huile d'olive ou de maïs si vous avez - 2 oignons rouges hachés – 650g de bœuf haché (moins c'est haché fin mieux c'est) – 4 gousses d'ail non pelées– 2càc de paprika - 1càc de cumin en grain – ½ càc de coriandre en grain – 400g de tomates concassées en boîte – 1càc de marjolaine fraîche ou sèche – 1càc de thym frais ou sec – 4 gros piments rouges pas trop fort (à moins que vous aimiez un chili plus révolutionnaire ! prenez alors des piments forts) - 50 cl de bouillon de bœuf – 1càc de sucre en poudre – 500g de haricots rouges en conserve – pour servir : cheddar râpé, crème aigre, coriandre, herbes, tabasco… tout ça au goût !
Mettez l'huile dans une cocotte à bon feu, dès qu'elle est chaude ajoutez les oignons et faites les dorer en remuant souvent pendant 5min. Ajoutez alors le bœuf, remuez bien, puis ajoutez l'ail, le paprika, le cumin et la coriandre, écrasez la viande pour l'émietter un peu et laissez colorer pendant quelques minutes. Ajoutez les herbes puis la sauce tomate, le concentré et le sucre remuez bien et couvrez enfin avec le bouillon. Baissez le feu et laissez blobloter pendant 1h à découvert.
Au bout de ce temps la sauce doit être bien épaisse, ajoutez alors les haricots et laissez une dizaine de minutes à feu très doux. Il n'y a plus qu'à servir, bière mexicaine de rigueur !
El chili, nuestro fresco (notre frais) !
Ingrédients : Un chili clásico – 1 avocat coupé en tranches – 1 oignons rouge coupé en rondelles – ½ piment rouge émincé en fines rondelles – de la coriandre hachée très grossièrement – pour servir : du tabasco au goût !
Dans un saladier mélangez tout les ingrédients hormis le chili et le tabasco et mélangez délicatement.
Servez le chili bien chaud bouillant et faites une place au milieu avec le dos d'une louche, placez dans ce creux une portion du mélange à l'avocat et il n'y a plus qu'à manger.

Mais pourquoi, ils pourraient pas se passer de moi quand même… si ? est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 21 janvier 2007

C'est pas de ma faute, c'est pas de ma faute… c'est elle, elle me dit jamais que je suis en retard…

Et voilà, c'est déjà presque la dernière ligne droite de l'étude… et le boss nous a laissé un jour de repos, il sait que la grande stresserie de fin d'étude va bientôt tous nous frapper et que les grands rationalisateurs que nous sommes habituellement vont se transformer en pintades écervelées incapables de comprendre le sens même du mot organisation.
Et presque instantanément fini El Socio le dégaineur de statistiques le plus rapide à l'ouest du Pécos et retour à la case Mr Maison derrière les fourneaux pour sa petite tribu… en une seconde j'ai arraché le costume et enfilé le tablier... Et ça tombe bien parce que depuis un moment j'ai une grosse envie de faire des petites choses pour le repas de midi de Marie, des petites attentions qui pourrait compenser certaines choses...
Faut dire que ces derniers temps j'ai un peu abusé du mot de trop… le mot de trop, c'est ce petit mot négligeable, insignifiant mais qui va pourtant créer des cataclysmes terrifiants vous conduisant au bord du divorce dans le meilleur des cas et au bord du tiroir à couteaux dans les pires ! Le fameux, t'avais pas dit que tu allais tourner à gauche là chouchou parce que là c'est la direction d'Orléans ? t'es sûre qu'un détour de 120km c'est utile… ? ça, le mot de trop ! celui qui fait qu'une voiture s'arrête subitement sur le bord de la route et qu'une femme rouge cramoisi en descende pour aller chercher le démonte-pneus dans le coffre afin de faire avaler le mot de trop à son chouchou…
Mon problème c'est que je suis généreux en tout et particulièrement quand il s'agit de partager… de partager mon stress par exemple, enfin partager c'est pas le mot parce que dès que l'autre, donc généralement Marie, commence à être stressée comme une vieille bique au milieu d'un troupeau de loups, à ce moment-là moi ça va vachement mieux, j'suis soulagé d'un poids et du coup je lui demande, mais pourquoi tu t'énerves chouchou ?! ça c'est le mot de trop…
J'aime aussi partager mes retards, enfin là c'est pareil, c'est d'abord la raison de mes retards que je partage… ça commence souvent par purée je vais être à la bourre, c'est toujours pareil ! Comme je suis très bordélique et pas organisé pour deux sous, quand je commence à me dire que je dois partir, même si c'est une heure à l'avance, vu que je n'ai rien de prêt, je suis sûr d'être inévitablement à la bourre… du coup ma phrase suivante c'est toujours… c'est à chaque fois la même chose, je te demande toujours de me rappeler l'heure et j'peux pas compter sur toi… celle-là ce n'est pas encore la phrase de trop mais ça vient. Là je me transforme en ouragan incontrôlable soulevant, jetant, recherchant, mes clés, mes dossiers, mes papiers, mes clés… oui je sais j'ai déjà mes clés mais je peux chercher vingt fois la même chose, même si je l'ai déjà… et au bout d'un moment quand je suis vraiment en retard, là je lâche… c'est toujours pareil à chaque fois je suis en retard à cause de toi, tu oublies toujours de me rappeler l'heure, purée je suis pas aidé !!! là c'est le mot de trop…
Donc de mot en trop en mot de trop j'ai eu envie d'effacer un peu de mon ardoise, de petits plats en petits plats… et voilà comment vendredi dernier y'avait ça qui traînait sur la table pour lui dire... lui dire que... enfin ce qu'on dit à ces moments-là !
Tartines chlorophile et mozarella
Pour deux tartines : 1courgette coupée en lanières d'environ ½ cm d'épaisseur – 100 à 150g de mozzarella coupée en tranches – 2 poignées de roquette – 3 ou 4 feuilles de basilic et autant de menthe grossièrement coupées avec les doigts – 4 ou 5 tomates cerises coupées en 2 ou 3 – huile d'olive - sel et poivre – sauce Worcester – des tranches de pain grillées (j'ai choisi du pain aux graines mais choisissez ce que vous aimez)
Posez les tranches de courgette sur un papier sulfurisé, poivrez, ajoutez un filet d'huile et mettez au four préchauffé à 200° pendant une dizaine de min. puis sous le grill jusqu'à ce que ça prenne une jolie couleur dorée. Dès que c'est prêt, mettez les tranches de courgette que vous aurez laissées un peu refroidir dans un saladier, ajoutez la roquette, le basilic, la menthe et les tomates cerises, laissez de côté.
Posez des tranches de mozzarella sur le pain puis passez sous le grill jusqu'à ce que le fromage commence à prendre une jolie couleur dorée.
Quand le pain au fromage est prêt, assaisonner la salade avec de l'huile d'olive, du sel et du poivre et quelque giclées de sauce Worcester, mélangez bien l'ensemble. Etalez-en alors sur les tranches de pain et il ne reste plus qu'à manger… petit rosé ou rouge léger de rigueur.
Saumon doux fruité
Version j'ai le temps, je m'amuse…
Ingrédients pour 2 : Un morceau de canne à sucre d'environ 20 cm - Environ 400g de saumon coupé en cubes – 2càs de sucre roux – 10cl d'eau – 5cl de nuoc nam - 2 càs de sucre blanc – 1càc de maïzena – 1 petit piment rouge – ¼ càc de poivre moulu gros – 1 cumbava
Commencez par pelez la canne en enlevant l'écorce sur toute la longueur, en bande d'un cm environ, gardez-les vous poserez le poisson dessus pour servir. Puis coupez le morceau en deux dans la longueur et dans une des moitiés taillez des piques, du type brochette (utilisez plutôt la partie extérieure, le centre est moins résistant et vos piques risqueraient de casser). Enfilez le saumon sur les piques en faisant attention, c'est quand même assez fragile. Coupez l'autre moitié en tronçons d'environ 1cm et mettez-les tronçons dans une casserole, ajoutez l'eau, le nuoc nam, le sucre blanc, le piment, le poivre et la maïzena que vous aurez au préalable délayé dans une càs d'eau. Mettez la casserole sur un feu moyen et laissez frémir 3min.
Pendant ce temps mettez le sucre roux avec 2càs d'eau dans une petite casserole et réalisez un joli caramel bien coloré. Dès qu'il est prêt, ajoutez-le au mélange précédent et redonnez 3 min de cuisson à l'ensemble, il faut que ça devienne un peu sirupeux mais pas trop.
Mettez une poêle sur feu vif et dès qu'elle est chaude versez-y l'huile. Dès qu'elle fume ajoutez le saumon et faite-le griller jusqu'à ce qu'il dore bien sur toutes les faces. Quand il est bien doré, jetez le plus de gras possible, remettez au feu et ajoutez le mélange sucré. Laissez cuire le temps que la sauce enrobe bien le saumon, que vous devez tourner sans arrêt, cela va très vite à peine 2 ou 3 min (attention ça brûle très vite). Il n'y a plus qu'à étaler les épluchures de la canne à poser les brochettes dessus, à arroser d'un peu de jus et à saupoudrer de zeste de cumbava très finement râpé, poivrez généreusement.
Version j'ai aussi plein d'autres choses à faire… ou pas de canne à sucre…
Tous les ingrédients sont les mêmes sauf qu'on élimine le morceau de canne à sucre.
Faite le sirop comme dans la première partie mais évidemment sans la canne. Et pour le reste de la recette ça ne change rien à part que le saumon ne sera pas sur des brochettes (du coup il faut remuez souvent au lieu de tourner et retourner).
Version j'ai pas de cumbava… c'est bien dommage parce que c'est vachement bon… si vous avez des idées pour le remplacer ?
Petite précision importante les morceaux de canne cuite ne se mangent pas, ça donne un peu de goût à la sauce sucrée mais en aucun cas il s'agit d'un accompagnement… utiliser la canne c'est donc vraiment d'abord pour s'amuser avec une présentation différente !

Mais pourquoi, tu m'avais pas dit que tu devais me dire… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 19 janvier 2007

L'anglais qui murmurait à l'oreille des raisins et se trouvait en face d'une colline d'ignorance… moi !

Il y a bien bien longtemps, quand j'avais un verre de vin à la main ce qui me venait en premier à la bouche pour en parler c'était… allez cul sec Neness ! et hop derrière la cravate le gorgeon ! après forcément il n'y avait plus grand-chose à dire… à par bien sûr, tien t'en r'mettra un Tintin ! Depuis ce temps où je buvais plutôt des vins avec lesquels on pouvait aussi faire les cuivres, je me suis un peu civilisé. Forcément je ne cherche plus la même chose au fond de mon verre, alors j'aimais le vin parce qu'il me faisait rire moi, et les autres, surtout quand les autres c'était des filles parce que quand elles rient c'est déjà plus facile… de leur parler… aux filles. Maintenant j'aime toujours autant rire, mais pour les filles j'ai les miennes et surtout la mienne… Du coup j'ai fini par me dire que le vin ce n'était peut-être pas qu'un truc qui pique et rend gai, et qu'il avait peut-être autre chose au fond du verre.
Je me suis donc civilisé et j'ai appris quelques petites choses utiles qui permettent de survivre devant un verre, par exemple que le rosé, ce n'est pas du blanc et du rouge mélangé, que quand une bouteille est finie, il ne faut pas crier au milieu des restau, allez on va s'faire la p'tite sœur !!! en direction d'un serveur alors un poil étonné, que si on met des glaçons ou du citron dans le petit cru bourgeois sorti de derrière les fagots qu'on vient de vous servir, on risque de perdre un ami ou au moins qu'il vous en parle pendant quelques millénaires et à chaque fois qu'il vous voit… ça et quelques autres petites choses…
Mais là j'ai franchi un cap… j'ai passé la soirée chez les mâcheur de vin ! Et dire qu'avant je les regardais, ceux-qui-machent-le-vin-assis, d'un air mi-étonné mi-moqueur à cause leurs drôles de manières, comme celle de tourner le verre dans tous les sens alors qu'on le boit toujours par le même endroit non ? ou leurs reniflements et leurs étonnantes crises de mastication, des gestes que je ne comprenais pas... mais aussi à cause de leur langage qui parlait de robe, de corps et même de cuisse certaines fois… au début je croyais que des filles se cachaient dans les verres de vin un peu comme dans ces petits verres d'alcool chinois, au début… et puis j'ai compris que c'est du vin qu'ils parlaient ! Là je m'étais dit, tout ça n'est pas pour moi !
Mais il y a par chez moi un étrange britannique qui parle du vin avec une lueur dans les yeux et même avant de le boire ! Et un jour il m'a parlé de son projet de club de dégustation et moi j'avais dit, j'en suis, et l'autre jour j'ai reçu un petit papier dans ma boîte qui me demandait alors tu en es encore ? Et j'ai dit oui…
C'est comme ça que je me suis retrouvé avec quelques autres devant quelques verres de Bordeaux en compagnie de James Turnbull celui qui… et grâce à lui j'ai commencé à découvrir en suivant ses explications et ses conseils simples, sans mots ni gestes de trop, qu'effectivement il y a bien d'autres choses au fond d'un verre ! Et dire qu'il suffisait de me le dire comme ça…
Et comme c'était Bordeaux dans les verres quand je suis rentré avec les yeux un peu brillants j'ai eu envie de rester un peu plus dans cette ville…
P'tits bordelais salés avec une crotte de chocolat sur la tête (c'est de ta faute Anne si j'adore ça ,-)! )
Ingrédients pour une douzaine environ de petites choses : 25 cl de lait entier – 1 gousse de vanille - 25 g de beurre salé – 60g de farine – 125g de sucre – 1 oeufs + 1 jaune - 1càs rase de rhum –
Pour le chocolat à mettre dessus : 100g de chocolat noir – 1càs d'extrait de vanille – 1càs rase de rhum – 3 ou 4càs de lait tiède
Mettez sur le feu une casserole avec le lait et la gousse de vanille coupée en 4 et égrenée dans la casserole, portez le tout à ébullition. Enlevez du feu et laissez infusez pendant que vous préparez les autres ingrédients de la pâte.
Dans un saladier versez, la farine, le sucre, l'œuf et le jaune et le rhum et battez tout ça jusqu'à obtenir une jolie pâte bien homogène et lisse. Ajoutez alors le lait en filet toujours en battant jusqu'à ce que tout le lait soit bien mélangé, il n'y a plus qu'à oublier le saladier couvert d'un film au frais au moins une demie journée et au mieux jusqu'au lendemain.
Le lendemain versez votre pâte dans des moules, personnellement j'ai renoncé au cuivre trop long à nettoyer ensuite et j'ai choisi le flexi… c'est vous qui voyez, en tout cas vous ne remplissez pas jusqu'en haut, laissez un centimètre et après mettez à four préchauffé à 260° pendant 10min (de nombreuses recettes conseillent de mettre le four à 300° mais le mien n'y vas pas, à vous de tester). Puis redescendez et cuisez pendant 40 à 50 min à 220°, attention la cuisson dépend notablement du four et des moules donc il faut tâtonner et peut-être louper quelques fois pour atteindre le nirvana… ensuite quand ils sont cuits à souhait sortez les des moules et laissez-les attendre sur une grille le temps de faire le chocolat.
Faites fondre le chocolat et alors qu'il est encore bien chaud ajoutez le rhum puis le l'extrait de vanille mélangez bien à chaque fois comme pour faire une mayonnaise. Ajoutez le lait 1càs à la fois et battez entre chaque cuillérée comme précédemment.
Il n'y a plus qu'à servir les petit bordelais avec leur petit chapeau de chocolat et si ça coule un peu ce n'es pas grave.
Et si vous avez envie un jour de venir jouer avec nous ou juste d'acheter une bouteille passez à l'Entre pots à Maule et demandez-y tous les détails. Sinon vous pouvez aussi lire James Turnbull parler du vin, tapez son nom chez madame Amazone ou monsieur FNAC vous verrez… Ah si en arrivant à l'Entre pots Olivier vous parle de son saucisson, n'y prêtez pas attention il est immangeable ! enfin… c'est surtout qu'il risque de ne plus y en avoir pour moi de sa merveille !

Mais pourquoi, alors Corinne, Justine… et les autres prénoms de la famille Titegoutte, c'était quoi déjà… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 16 janvier 2007

J'aime pas la pizza, j'aime pas la pizza… ou plutôt j'aimais pas la pizza jusqu'à l'ultima piiiizza !

Depuis quelques temps, le temps justement devient fou, il parait qui y'a plus d'hiver mon bon monsieur, il parait… sauf que pour moi l'hiver c'est l'hiver et qu'en hiver il fait froid quoi qu'en dise le thermomètre ! Si si il fait froid… enfin relativement. Et puis à force de résister et de sortir couvert comme un Tanzanien en voyage de noce sur la banquise… en disant et répétant du fond de mes 36 couches de polaire que si si je vous assure c'est l'hiver ! Et à force de transpirer là-dedans ma volonté s'est émoussée et petit à petit j'ai laissé tomber les couches de mes vêtements et de ma résistance en même temps. Et puis faut pas abuser moi aussi j'ai envie que ce soit l'été et qu'on danse à moitié nu jusqu'au bout de la nuit… enfin qu'il fasse bon, beau et chaud quoi !
Et côté cuisine c'est pareil, les soupes c'est bien, mais quand il fait 15° c'est plus difficile, je commençais bien à préparer mes petits légumes mais finalement j'oubliais de les faire cuire et ça finissait en salade…
La météo commençait donc à me travailler la volonté et… et d'un seul, la lassitude, coup j'ai laissé tomber ! Et j'ai crié, nom d'une bouilloire électrique, ils veulent de l'été, ils vont en avoir !!! j'vais t'en donner moi du soleil ! hop hop les châtaignes, les potimarrons et légumes d'hiver… direction la réserve et plus vite que ça encore ! et maintenant place à la piiiizza !!! parce que pour moi si il y a une recette qui est associée à la chaleur, au soleil et au farnienté c'est bien celle-là !
Alors je suis allé chercher le short de surf et le tee-shirt avec marqué dessus, Aucune vague assez haute ! et j'ai commencé à me gratter la tête… Le problème, c'est que j'aime pas les pizzas, sans doute parce que moi je les aimerais généreuses, charnues, sensuelles et à la place j'ai toujours eu droit à des trucs tout plat, à la tomate triste où était perdu une demi-tranche de jambon… du coup j'ai dit à Marie tou va vouare, yé vé té faire ouna pizzza qué tou va t'en rapélé touta la vida ! va déhors y'arrive ! si je parle couramment l'accent italien ! je suis meilleurs en canadien mais bon… et là je me suis lâché…
Et une fois faite, je suis arrivé la piiiizza à la main heureux comme un napolitain un jour de derby, persuadé que derrière la porte y'a même un chat, une tortue, des poissons rouges, et Marie qui m'attendaient ! et j'ai ouvert en lâchant un prrrresto ma voilaaaa !!!
Et là ce qui m'a frappé en premier c'est les poils de mes pâtes qui se sont tous hérissés comme un seul homme et mis à crier on veut rentrer ! on veut rentrer !!! pétrifiés qu'ils étaient de froid ! C'était pas un chat, une tortue et… enfin c'était pas eux, c'était l'hiver qui m'attendait derrière la porte, il est revenu !!! Marie aussi m'attendait dehors calfeutrée dans sa moumoute toute bleue, assise devant la table de jardin… et du fond de sa moumoute elle m'a dit t'es vraiment sûr que tu veux qu'on mange dehors chouchou ?
C'est comme ça que finalement on a mangé dedans avec le soleil qui nous réchauffait… à travers la fenêtre, le chauffage à fond et que je me suis mis à aimer la pizza !
L'ultima piiiizza !
Pour la pâte soit vous prenez du tout fait soit…
Ingrédients : 400g de farine – 12g de levure – 12g de miel – 25cl d'eau tiède – 1/2càc de sel
Mettez dans un bol la levure, le miel et la moitié de l'eau, laissez une quinzaine de minutes dans un endroit tiède.
Mélangez sur votre plan de travail la farine et le sel, faites un joli volcan et commencez à versez au milieu le mélange à la levure et commencez à mélangez en ramenant la farine vers le centre. Quand le liquide est absorbé ajoutez l'eau restante et mélangez jusqu'à absorption. Pétrissez ensuite la pâte pendant 5 bonnes minutes. Mettez-la dans un saladier couvert d'un film alimentaire et oubliez pendant deux heures au moins.
Ensuite coupez la pâte en trois et faites de jolis disques que vous étalerez sur une plaque et laissez reposer une quinzaine de minutes avant de passer à l'utilisation.
Ingrédients pour une pizza : 400g de tomates cerises mélangées (plutôt grosses) – 4 ou 5 càs de poivrons marinés à l'huile – 1 dizaine de feuilles de basilic – 4ou 5 de branchettes de marjolaine – 1 dizaine de tranches de coppa coupées en deux (vous pouvez la remplacer par une autre charcuterie, du jambon par exemple) – 2càs de concentré de tomate – 20cl de coulis de tomate – 120g de mozzarella coupée en petits cubes – 40g de parmesan en copeaux et un peu plus pour saupoudrer à la fin – 2càs d'huile d'olive – sel et poivre –
Dans un bol écrasez les tomates une par une contre la paroi de manière à faire sortir le jus, n'insistez pas trop, il faut juste les craquer, pas les rendre toutes plates (attention la tomate gicle très facilement pendant cet exercice). Réservez séparément les tomates et le jus mêlé de pépins.
Mettez dans un saladier la mozzarella, la coppa, le parmesan et la moitié du basilic et de la marjolaine, mélangez doucement.
Dans une poêle à feu assez vif versez 1càs d'huile et ajoutez les tomates. Laissez-les griller légèrement en les tournant très régulièrement, dès qu'elles sont grillées et craquelées, prélevez-en la moitié et réservez-les dans le saladier contenant les fromages et la coppa. Ajoutez les poivrons dans la poêle et mélangez bien pendant quelques minutes, il ne faut pas que les tomates se défassent complètement. Dès que le mélange est à point, retirer du feu, jeter le gras, et verser le mélange dans le saladier avec le reste des ingrédients.
Remettez la poêle au feu, passez le jus de tomate à la passoire au dessus de la poêle et déglacez le fond. Ajoutez 1càs d'huile puis le concentré de tomate, mélangez bien (attention ça a une tendance à sauter très fort) et remuez bien pendant quelques instants, ajoutez alors le coulis de tomates et mélangez, retirez du feu dès que le mélange est homogène.
Sur la pâte étalez 2ou 3 càs du mélange concentré et coulis de tomates puis versez tout le saladier en étalant, c'est très… copieux.
Enfournez à four préchauffé à 220° pendant 15 à 20 minutes (surveillez bien les temps de cuisson sont très différentes selon les fours). Dès que c'est cuit saupoudrez avec le reste de marjolaine et de basilic, poivrez, un poil d'huile d'olive et avec un petit rouge italien…

Mais pourquoi, on dirait pas le sud et toujours en été… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 13 janvier 2007

L'année des dix recettes… dernier regard sur l'année écoulée !

Un jour sur une boîte, celle où y'a une vache morte de rire dessus, j'avais lu… avec de grands yeux écarquillés, j'étais encore assez crédule à l'âge que j'avais à l'époque… que la potion magique existait vraiment et pas n'importe qu'elle potion, celle qui transforme le freluquet gaulois en catapulte à romain ! Et moi quand j'étais petit… ben j'était petit ! et plutôt freluquet… du coup imaginer que j'allais soulever du dolmen avec un doigt ça m'allait franchement ! Surtout que j'avais comme une idée de l'endroit où il pourrait s'écraser, un CM2 qui me courait assez fortement et qui avait la mauvaise habitude de me prendre comme tête de turc ! Il allait voir de quoi le turc était capable !!!
Donc sur la boîte ils disaient que c'était possible, que ça existait et qu'on pouvait la faire chez soi avec quelques éléments que tout le monde avait, du lait et du fromage ! et comme j'étais prêt à tout pour devenir l'invincible destructeur de CM2… aussi dit, aussitôt fait, je me suis lancé…
La recette elle disait de mettre un demi-litre de lait sur le feu, il était dit de demander à ses parents mais j'ai dû oublier ce détail, et quand il était chaud d'y ajouter tous les bouts de fromages qui traînaient dans le frigo et de compléter avec une bonne quantité de la vache qui se marre et de tourner, tourner jusqu'à ce qu'elle devienne… potion magique !
Bon à la maison on était fromage… comment dire… de grande surface ! donc j'ai trouvé du Pyrénées avec ça jolie croûte noire, du Gouda avec ça jolie croûte rouge, du Caprice des dieux qu'a pas un jolie croûte de couleur ! et quelques autres comme ça que j'ai coupé en bouts et mis à fondre ! Et au bout d'un bien bien long moment j'avais dans ma casserole une étrange pâte très très odorante où tout ne s'était complètement mélangé, notamment certaines croûtes en plastiques… ils n'avaient pas dit qu'il ne fallait pas les mettre ! Aujourd'hui où l'on précise qu'il faut enlever les bébés des poussettes avant de les plier ou que les cafés chauds peuvent être chauds, ils y auraient pensé… mais à l'époque…
Et enfin j'ai goûté… sur le coup j'ai cru que c'était gagné parce que j'ai eu la même tête que lui, rouge et verte en même temps… mais c'était seulement parce que ça avait un goût… terrrrrrifiant !!! c'était son seul côté magique ! bon il paraît qu'il n'y a plus jamais eu de taupe vers l'endroit où je l'ai enterré dans le jardin mais ce n'était vraiment pas ce que j'espérais !!!
Depuis je suis plus incrédule en cuisine et surtout j'ai lu, beaucoup lu et beaucoup rencontré d'autres folles et fous de bouffe et échangé et appris… et encore recommencé et encore… et du coup je ne fais plus de potion magique ! Mais de là à penser qu'un jour j'en serais à publier le top 10 de mon année… y'a quelque part un petit garçon qui doit regarder ça, assez incrédule !
Néanmoins parce qu'Anne notre Papille a eu cette bonne idée et qu'Adèle me l'a demandé… et parce que leur demande me fait foutrementdieuplaisir ! voilà mon année en dix plats ! Et si vous voulez les recettes, cliquez sur les photos ! Et si vous qui ne l'avez pas encore fait vous avez envie de vous lancez... n'attendez pas !
Mais pourquoi, et si je n'avais pas mis les bons fromages… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 11 janvier 2007

Maman, faut que je t'explique, vraiment mais vraiment j'aime pas la soupe ! mais alors pas du tout… du tout !!!

Maman j'aime pas ta soupe… non c'est pas sa soupe que j'aime pas c'est la SOUPE ! je vais mettre Maman j'aime pas La soupe… c'est mieux… et puis après je vais lui expliquer que c'est pas de sa faute mais que c'est la faute des choses qu'elle met dedans, ces choses horribles, les légumes !!! Ces choses-la ont passé toute leur vie dans la terre et elles ne devraient pas en sortir et sûrement pas pour essayer d'empoisonner les enfants ! sûrement pas !!!
Et puis il y a toute ces choses que tu dis pour essayer de me les faire manger… que la soupe ça fait grandir ! j'ai vérifié ça et c'est pas vrai ! Tu ne t'en es pas rendu compte mais pendant plus d'une semaine, avec la complicité du frangin qui faisait le gué, j'ai pas vraiment mangé ma soupe, tu n'as pas fait attention que je me levais à chaque fois pendant que tu allais à la cuisine et que je l'ai vidée dans le gros pot du pêcher ma soupe, après quand on avait fini de manger je remuais la terre, elle était un peu bizarre mais t'as rien vu… et tu sais quoi j'ai quand même grandis cette semaine-là, pas grand-chose, mais j'ai grandi ! Et pour toutes les autres mauvaises choses que tu mets dedans c'est pareil…
Je serais jamais comme Popeye même en mangeant toutes soupes aux épinards du monde, que de toute manière je ne mangerai pas, et puis il est pas beau et je veux pas être comme lui ! alors pourquoi je les mangerais… C'est pareil je ne veux pas être aimable, je veux pas être aimable parce que je le suis déjà assez d'abord ! et pour la fesse rose, pareil ! Alors pourquoi je dois manger toutes ces carottes ! Et les poireaux c'est des fibres et c'est bon pour le transit… tu crois que ça va me faire en manger ça maman ? et tu en as pour tous les légumes et pour les chou-fleurs et pour les courges et pour les endives… à force j'ai même cru que tu les inventais et puis je me suis rendu compte que tous les adultes ils disaient pareil… mais ça changera rien, j'en mangerai plus… plus jamais !!!
Je n'en mangerai plus parce que je m'en vais et je reviendrais pas avant que tu me promettes que plus jamais de ma vie entière tu ne m'obligeras à ça ! Et si tu veux que je reviennes ne me cherche pas, je suis dans la petite pièce d'en bas celle où il y a des araignées alors me laisse pas trop longtemps… tu sais que les araignées moi… alors dis-moi juste plus de soupe ! jamais… jamais !
Cette lettre imaginaire c'est pas un des mes enfants qui l'a écrite, c'est moi… je me la suis répétée encore et encore sur mon arbre de mon jardin quand j'étais haut comme… enfin pas bien haut… finalement je ne l'ai jamais écrite parce que de toute manière ma mère ne savait pas lire… mais j'aurais tellement voulu… tellement ne plus jamais manger de soupe !
Alors ce soir quand je suis arrivé à table avec ma soupe de lentilles à la main et que j'ai croisé les regards des mes trois malfaisants… j'ai entendu ce qui raisonnait dans leur tête, j'aime pas ta soupe ! j'aime pas ta soupe papa !!! Alors quand j'ai posé la cocotte j'ai soupiré… avec les lentilles y'en a qui veulent aussi des frites ? Et puis ils ont quand même goûté après que j'ai expliqué comment que c'était bon pour la santé et que ça faisait grandir… et puis je suis allé faire des frites mon bol de soupe à la main !
Mi-soupe mi-ragoût de lentilles tout épicée
Ingrédients : 300g de lentilles brunes – 100g de lentilles corail – 4càs d'huile d'olive - 2 oignons rouges découpés en rondelles – 4 carottes bottes coupées en gros tronçons – 2 branches de céleri du plus près du cœur coupées en tronçons - 4 gousses d'ail même pas épluchés – 1beau piment frais entier (doux ou pas trop fort) - 1 ou 2 càs de marjolaine effeuillée – 3 ou 4 feuilles de laurier – 2càc de curry – 1l de bouillon de légumes (j'ai utilisé un cube… bio mais cube quand même) – 3 belles saucisses du type saucisse au couteau coupées de biais en tronçons de 4 ou 5cm – 250 de poitrine fumée découpée en tranches dans la largeur – 1boîte de tomate concassées - 2càs de Worcestershire sauce (sinon utilisez du vinaigre balsamique) - sel et poivre – un bouquet de persil pour la fin
Commencez par faire tremper les lentilles brunes pendant deux ou trois heures, trois c'est mieux. Une demi-heure avant la fin, faites aussi tremper à part les lentilles corail. Dans une cocote versez 2càs d'huile d'olive et mettez à feu assez fort, ajoutez 4 ou 5 tranches de poitrine et laissez prendre couleur puis ajoutez les oignons que vous laisserez légèrement colorer en remuant bien. Quand les oignons sont de la bonne couleur, ajoutez le céleri, l'ail, le piment, la marjolaine et le laurier, remuez bien et laissez 2 ou 3 min, ajoutez le curry, redonnez quelques tours pendant 2 ou 3 min. Ajoutez ensuite les lentilles brunes, seulement les brunes et le bouillon. Couvrez et mettez à blobloter environ 40min
(attention la lentille est capricieuse et très différente au niveau de la cuisson selon les cas, il faut donc surveiller), au bout de ce temps elle doit encore être un peut ferme et ne pas se défaire complètement.
Pendant qu'elles cuisent mettez les lentilles corail dans une autre casserole sur feu vif avec pas mal d'eau, ne salez pas. Les miennes ont mis une petite quinzaine de minutes pour cuire en restant encore un poil ferme, égouttez et réservez-les.
Quand les lentilles brunes sont à point, mettez dans une poêle mettez les 2càs d'huile à feu vif, ajoutez les saucisses et la poitrine et faites bien colorer de partout en remuant bien régulièrement. Quand les viandes sont toutes dorées versez les dans la casserole de lentilles, et versez dans la poêle la boîte de tomates. Laissez confire dans le jus des viandes pendant quelques minutes, puis versez aussi avec les lentilles. Déglacez la poêle avec la Worcestershire qui va aussi rejoindre les lentilles, finissez par ajouter enfin les lentilles corail et mélangez bien le tout, salez si nécessaire et poivrez généreusement, n'hésitez pas à rallonger d'un peu d'eau. Redonnez une petite dizaine de minutes de cuisson à feu doux et servez tout chaud avec plein de persil dessus.

Mais pourquoi, j't'en foutrai moi du j'aime pas la soupe p'tit c…. est-ce que je vous raconte ça…

mardi 9 janvier 2007

Plus le boulot me court après et plus je cours vite… vite si vite…

Depuis quelques jours le boulot m'a rattrapé et sacrément même, j'ai l'impression de me retrouver du temps où je croyais encore qu'une thèse en trois mois j'te la rattrape, sauf que là je suis payé… et c'est bien qu'il m'ait enfin rattrapé, parce que je commence déjà à imaginer le jour où je vais aller narguer mon petit banquier avec un joli chèque tout plein de jolis euros et que je vais lui passer et repasser sous le nez avant de lui laisser dédaigneusement accompagné d'un que le petit personnel s'amuse ! Je me demande même si je ne vais pas lui claquer un gros baiser sur le front histoire de lui dire que je l'aime MOI ! quoi ! il avait qu'à pas m'envoyer un mot doux pour me reprocher mes 3 euros 56 de découvert… bon j'vais pas me rénerver ! forcément je lui dirais pas qu'il n'y en aura pas une collection de jolis chèques derrière vu que c'est un CDDexpress' de moins de deux mois et que j'ai déjà une liste longue comme quatre bras pour utiliser ce léger surplus au programme… non je lui dirais pas et ça va me faire du bien !
Ça, y'a pas c'est le bon côté des choses… le mauvais c'est que je me demande de plus en plus si je suis vraiment fait pour le travail dehors ou si finalement mon nirvana à moi il serait pas plutôt entre les quatre murs de ma maison et de préférence le plus près possible de ma gazinière préférée à doudouter les miens ! Je sais pas ce qui y'a mais le boulot au fond j'y arrive plus, y'a que l'extérieur qui s'agite, le dedans il y est pas !
Par exemple, pas plus tard que ce midi on est allé manger avec le petit groupe de travail… dans un truc étrange d'ailleurs, une cantine pour les grands a dit une des filles et c'est exactement ça ! C'est curieux comme dans ces endroits on arrive à faire flotter une cuisse de dinde dans le liquide, faut dire qu'il a du gluant le liquide…ça doit être ça… mais c'est pas la question.
On papotait donc gentiment du boulot et à un moment le boss m'a glissé et toi tu penses à ouvrir ta boîte ??? Et là le mot boîte il m'a fait penser à plein de choses… à des boites évidemment ! celles où j'ai rangé les tout nouveaux colorants que j'ai depuis ce week-end en attendant de trouver à quoi les utiliser, celle de Campbell's, une soupe avec des champignons dedans que j'envisage de vider dans mon futur pie et puis encore celle avec le curry vert que j'ai pas encore rangé depuis samedi et puis celle… et encore celle… et d'un coup je me suis entendu dire… heu une boîte de quoi ? heureusement comme il n'avait pas entendu ma discussion intérieure, il a enchaîné en me répondant une boîte d'étude ! évidemment une boîte d'études… un truc qui se cuisine pas ! Je pouvais pas y penser !!! je me suis sauvé d'un heu je sais pas, ça paraît compliqué… à ouvrir ! Il m'a regardé curieusement… mais moi je n'étais déjà plus là j'étais reparti dans mes boîtes à moi celles qui sont pleines de bonnes choses dedans !
Heureusement je suis encore capable d'aligner des colonnes au kilomètre afin d'en arracher la variable sensible et finalement d'expliquer tout, tout, tout ! Ma seul crainte maintenant c'est de devoir présenter mes jolies statistiques sous forme de… camemberts… ça je ne le supporterais pas !
Et en rentrant quand Marie m'a dit tu devrais te reposer, j'ai juste répondu, ce qu'il me faut c'est cuisiner et j'ai été refaire les recettes que j'avais pas noté samedi et que j'ai promis à Murielle et Stanislas
Cahuètes et cajous aux épices
Ingrédients : 150g de cacahuètes non salées – 150g de noix de cajous non salées – ½ cas d'huile de tournesol ou d'arachide - 1càs de graines de coriandre – 1 càc de café de graines de carvi - 1 càc de graines de moutarde – 1quinzaine de feuilles de curry séchées (si vous ne trouvez pas essayez avec d'autres herbes) – ½ càc de sel - ½ càs de curry et un peu plus pour saupoudrer à la fin – du sel
Faites tremper dans de l'eau les cacahuètes et les noix de cajous pendant ½ heure, puis égouttez-les et essuyez-les bien. Dans une poêle à feu assez fort mettez l'huile à chauffez et dès qu'il commence à fumer doucement versez-y les graines de coriandre, de carvi et de moutarde. Faites les griller en remuant sans arrêt pendant quelques instants, ça va très vite c'est juste le temps que ça commence à roussir un poil. Dès que c'est à point ajouter les feuilles de curry légèrement écrasées entre les doigts puis les cacahuètes et les noix de cajous, ensuite il faut faire revenir jusqu'à ce les cacahuètes et les noix aient une belle couleur bien dorée, attention ça passe très vite du doré au brûlé et là c'est foutu ! Quand elles sont dorées à point ajoutez le sel et le curry et en tournant sans arrêt laissez une ou deux minutes. Dès que c'est fait versez sur le plat de service et saupoudrez de quelques pincées de curry et du sel si nécessaire. Si vous en avez, vous pouvez parsemer dessus quelques feuilles de coriandre fraîche mais ce n'est pas obligatoire. Il ne reste plus qu'à manger et attention c'est à manger dans la journée sinon les épices vont perdre de leur saveur alors ne comptez pas trop en conserver vous seriez déçu.
Riz confit fruit'n'nuts
Ingrédients : 25g d'amandes entières coupées en 4 dans la longueur (si vous voulez faire plus vite des amandes effilées c'est possible) – 25g de pistaches hachées gros – 25g de noix de cajous entières – ½ càc de sucre roux – 2 càs de ghee ou de beurre clarifié – 8 gousses de cardamome – ½ càs de graines de coriandre – 5clous de girofle – 2 oignons rouges émincés en tranches fines - 400g de riz de basmati - 3 feuilles de lauriers - 25g de raisins secs trempés dans l'eau puis égouttés – 25g d'abricots secs émincé en lamelles – ½ càc de filament de safran (attention la quantité dépend de la force du safran, le mien est un peu fatigué) et quelques pincées pour la fin - 25g de cerises confites hachées assez finement – quelques branches de coriandre – sel et poivre
Dans une poêle à feu assez vif versez les amandes, les pistaches et les noix de cajous et faites les griller un peu sans arrêter de tourner, il faut que ça prenne un peu de couleur et surtout ne pas brûler ! Dès qu'elles sont à point ajoutez le sucre roux, laissez-le fondre et retirer du feu.
Dans une cocotte à feu assez vif mettez le ghee à chauffer et dès qu'il commence à être chaud versez-y la cardamome, la coriandre et les clous remuez bien, laissez une petite minute puis ajoutez les oignons et remuez bien. Laissez prendre une belle couleur dorée aux oignons, puis ajoutez les noix et les feuilles de laurier, remuez bien et versez le riz, mélangez encore et finissez par y mettre les fruits secs. Laissez quelques minutes sur le feu en remuant souvent, il faut que le riz commence à dorer un petit peu par endroits, juste un poil et dès que c'est fait salez et poivrez, ajoutez le safran remuez rapidement et versez dessus 75cl d'eau. A partir de ce moment-là couvrez et laissez tranquillement cuire à feu doux, vérifiez la cuisson régulièrement et n'hésitez pas à ajoutez un peu d'eau, ne remuez pas trop.
Dès que le riz est à point saupoudrez-le avec les cerises confites, mélangez un peu et finissez en jetant dessus quelques pincées de safran et des feuilles de coriandre émincées.
Pour un repas plus léger avec une jolie salade ou évidemment avec une viande ou un poison bollywodien !

Mais pourquoi, alors je vais ouvrir une boîte de… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 7 janvier 2007

Dernières pavlovas pour l'AfeterKiKi ! juste pour le plaisir… pour le plaisiiiiir !

Kiki est loin maintenant… il se prélasse avec bonheur du côté de chez Sandra où la 16e édition du KKVKVK est maintenant en route… Mais comme je l'avais dit pour toutes celles et ceux qui n'avaient pas participé par manque de temps ou pour toute autre raison… c'est l'heure de l'AfterKiKi !!!
Et voilà donc juste pour le plaisir et sans enjeux quelques pavlovas de plus ! et si le cœur vous en dit n'hésitez pas la porte reste ouverte à toutes celles et tout ceux qui veulent !

Blog du MiammMiamm - Pavlova, au chocolat et noix caramélisées


Chez Inoule -Pavlova de rêve à l'ananas citronné et nougatine au beurre salé

Chez Inoule - Pavlova poires-chocolat et son palet aux noisettes

Gamelle production – Pavlova et p'tite framboise
Les gourmandises des petites blogueuses - Pavlova banane-kiwi, chantilly gingembre & caramel beurre salé

Ma 'tite vie – Pavlova rayon de soleil

Ô délices - Mini pavlova aux framboises et aux kiwis


Et si j'ai oublié quelqu'un…
Mais pourquoi, cette fois c'est vraiment fini… est-ce que je vous raconte ça