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mercredi 12 juin 2019

Salade aux perles et melon... parce que c'est l'été... bientôt !

Quand nous partions en direction du sud du sud de l'Espagne il y a fort fort longtemps, quand nous allions nous confronter à la redoutable chaleur qui règne là-bas, je retrouvais avec plaisir, à l'heure de nous remplir la panse, tout ce qui pouvait nous rafraîchir l'intérieur à défaut de faire baisser la température extérieure. A l'époque j'étais déjà un petit pingouin qui craignait la chaleur et j'étais prêt à manger tout ce qui se présentait en échange d'une fraîcheur tant espérée.
Et comme les gens de là-bas craignent eux aussi la chaleur, ce n'est pas parce qu'on vit dans un four qu'on ne préférerait pas batifoler dans la neige, il y avait sur les marchés de Grenade bien des tentations rafraîchissantes. Et c'est comme ça que, pendant ces séjours, je me suis nourri principalement de figues de barbarie, de tranches de pastèque, de tomates juste coupées en deux et de melon en tranches !
Depuis, tous ces fruits et surtout le melon sont pour moi attachés à l'été et aux grandes chaleurs, et dès que les très beaux jours pointent le nez j'ai tendance à aller y voir de leur côté pour rafraîchir les miens. Et comme c'est la saison des melons Le Rouge Gorge, ces melons qui ont l'avantage d'être toujours juste à point, juteux et parfumés comme il faut, je me suis dit qu'une jolie recette de salade était bien de saison, elle aussi!
Salade aux perles et melon
Ingrédients : 2 melons Le Rouge Gorge – 1 vingtaine de grains de raisin blanc sans pépins – ½ avocat – 1 vingtaine de feuilles de menthe – 60g de perles (petites pâtes rondes que vous pouvez remplacer par du boulgour) – 1 oignon nouveau – ¼ de concombre
Pour la sauce : 3 cuil. à soupe d'huile d'olive – 1 cuil. à soupe de jus de citron vert – 1 cuil. à café de miel liquide – ½ cuil à café de gingembre frais râpé finement – sel et poivre
Faites cuire les perles en suivant les indications portées sur l'emballage puis rincez-les sous l'eau froide et égouttez-les.
Coupez les melons en deux, épépinez-les puis à l'aide d'une cuillère parisienne réalisez autant de billes de melon que possible et mettez-les au fur et à mesure dans un saladier.
Émincez finement l'oignon nouveau.
Lavez, séchez le concombre, coupez-le en fines tranches puis coupez les tranches en 4.
Coupez les raisins en deux et l'avocat en petits cubes. Versez le tout dans le saladier avec le melon.
Réalisez la sauce en mélangeant tous les ingrédients dans un bol, ajoutez-les dans le saladier puis mélangez le tout.
Servez dans les assiettes, parsemez les feuilles de menthe et dégustez sans attendre.
Avec les chutes de melon réalisez un smoothie en ajoutant une poignée de framboises et du miel à votre goût !
Si vous voulez découvrir d'autres recettes et apprendre bien des choses sur les melons Le Rouge Gorge, n'hésitez pas à passer sur leur site : Les melons Le Rouge Gorge !
Vous pourrez aussi retrouver d'autres recettes à venir sur notre petit challenge amical entre blogueurs par là : Challenge entre blogueurs !

Article sponsorisé
Mais pourquoi, une salade c'est bien mais deux... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 20 mai 2018

Amours bretonnes et drôles d'histoires... Cake aux pommes et aux deux beurres...

La première fois que j'ai atterri chez cette drôle de cuisinière... enfin je devrais dire pâtissière tant elle aime les pâtisseries... la première chose que j'ai remarquée ce sont ces curieux titres Les machines à bonheur, A quoi rêvent les cakes au citron, Le Trésor de Rackham le Bleu... et puis j'ai commencé à être attrapé par ces textes, et puis j'ai été harponné en plein estomac par ces recettes...
Drôle de pâtissière qui se décrit en disant qu'il manque la dernière lettre à son prénom fleuri, donnant son âge en disant qu'elle a le même âge que le film dont elle donne le titre ou qu'elle est tombé un jour dans une marmite de potion magique... Vous n'en saurez sans doute pas grand chose de plus sur elle mais ce n'est pas le plus important, allez-y seulement avec l'esprit aussi ouvert que l’appétit et si vous ne tombez pas vous aussi sous son charme...
J'allais oublier de vous dire où la trouver, simplement dans sa pâtisserie virtuelle, son blog, son Gastelovore... Et si vous êtes curieux vous trouverez aussi chez elle l'explication de ce curieux nom de cette drôle de pâtissière !
Et pour vous donner envie de passer par sa cuisine j'ai repris un peu à ma sauce ses amours bretonnes, un 4/4 aussi fondant croquant et parfumé ! En espérant qu'elle ne m'en voudra pas trop d'avoir partagé le beurre en deux entre salé et sans sel, peut-être parce que j'ai l'appétit plus normand que breton...
Cake aux pommes et aux deux beurres...
Ingrédients :
Pour le cake : 180g de farine de blé T55 - 180g de sucre en poudre – 90g de beurre salé – 90g de beurre – 3 œufs (soit 180g) – 1 belle pomme acidulée ou 2 petites – 1càc de levure chimique
Pour les noix et les raisins : 45g de cerneaux de noix - 45g de sucre blanc en poudre – 30g de raisins de Corinthe blond – du thé chaud
Commencez en hachant grossièrement les noix. Versez le sucre dans une grande poêle et faites-le fondre en caramel. Jetez alors les noix dans la poêle, tournez-les bien dedans puis videz-les sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Quand elles sont froides hachez-les de nouveau si elles ont collées entre elles.
Faites tremper les raisins dans le thé chaud.
Commencez le cake en faisant fondre les beurres au micro-onde puis laissez-les tiédir.
Ensuite fouettez les œufs et le sucre dans un saladier, sans trop insister.
Ajoutez la farine tamisée avec la levure et fouettez le tout jusqu'à obtenir une jolie pâte.
Ajoutez le beurre et fouettez le tout jusqu'à ce que la pâte soit lisse, homogène et forme un ruban lorsque qu'elle retombe du fouet dit la pâtissière.
Coupez la pomme en deux, enlevez le trognon puis coupez-la en très fines tranches, très fines environ 2mm.
Ajoutez-les dans la pâte en même temps que les raisins bien égouttés, mélangez avec la pâte, mélangez délicatement les pommes sont fines et fragiles.
Versez alors 1/3 de pâte dans un moule à cake beurré et fariné, Répartissez alors 1/3 des noix sur la pâte et recommencez l'opération deux fois, de la pâte, des noix, de la pâte et on termine par des noix.
Enfournez le moule dans un four préchauffé à 170° pendant une cinquantaine de minutes en pensant à tournez le moule de temps en temps pour que la cuisson soit homogène. Pensez juste à vérifier la cuisson avant de sortir le cake !
Laissez un peu refroidir puis démoulez et laissez finir de refroidir sur une grille.
Mais pourquoi, finalement je ne sais pas à quoi rêvent les cakes... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 19 janvier 2017

Quand tes placards sont pleins fais du granola ! Mon granola crounchy croquant...

Des fois je me réveille la nuit en criant n'ouvre pas le placard ! N'ouvre pas ! A ce moment-là je suis tout moisi et à peine réveillé d'un de mes cauchemars récurrent, l'ouverture du placard !
Faut dire qu'à la maison un placard vide ce n'est même plus un souvenir, c'est une pure fiction ! Quand tu ouvres une des portes de mes gardes à manger vaut mieux être un poulpe pour retenir tout ce qui est plus ou moins bien rangé dedans et qui va te tomber sur le coin de la tête si tu ne réagis pas assez vite.

Et du coup dans un de mes cauchemars préférés ou en tout cas qui revient quand même assez souvent, je suis devant une porte de placard à essayer d'empêcher tous les habitants de la maisonnée de l'ouvrir et forcément y'en a un qui finit par y arriver et alors un flot de nourriture diverse et variée se déverse alors et monte monte jusqu'à ce que je sois noyé sous les haricots secs, le quinoa et le riz, les graines et les grains, les épices et tout un tas d'autres choses... On a les cauchemars qu'on mérite...
Histoire de lutter contre ces avalanches et mes cauchemars, je me suis dit qu'un peu de vidage de placard, ça serait une bien bonne idée. Je me suis donc demandé comment faire baisser un peu mes stocks avec une p'tite recette. Et après m'être gratté longtemps la barbe, pour ceux qui l'aurait loupé j'essaye de sauvegarder les trois cheveux qu'il me reste sur la tête et donc je réfléchis en me grattant le menton maintenant... donc après, je me suis dit qu'un granola ça serait une bonne idée !
Sauf qu'une fois le granola terminé, eh ben je l'ai mis dans un joli pot avant de me demander où j'allais bien pouvoir le ranger...
Mon granola crounchy croquant...
Ingrédients : 45g de baies de goji séchées- 45g de raisins secs - 45g de noisettes grossièrement hachées - 45g de pistaches grossièrement hachées - 2 càs de graines de chia  - 45g de cranberries séchées - 180g de flocons d'avoine - 2 càs de farine bioT85 - 4 càs de sucre de coco (ou d'un autre sucre brun bien parfumé) - 4 càs de sirop d’érable - 6 càs d'huile de coco liquide 
Mélangez dans un saladier les noisettes, les pistaches, les graines de chia, la farine, le muesli et le sucre de coco.
Mélangez dans un bol le sirop d'érable et l'huile de coco. Et arrosez le contenu du saladier puis mélangez bien. Étalez le tout sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Enfournez dans un four préchauffé à 160° pendant 5 minutes puis sortez la plaque, mélangez, étalez de nouveau et remettez au four encore 5 minutes.
Pendant ce temps mélangez les raisins secs, les baies de goji et les cranberries.
Quand les deux fois 5 minutes sont passées, ajoutez les fruits secs, mélangez, étalez et remettez au four une dernière fois pour seulement trois minutes cette fois.
Ensuite laissez refroidir le granola et dégustez-le ou rangez-le dans un pot en verre et dans un placard si vous avez la place...
Mais pourquoi, c'est curieux j'ai pas le même cauchemar avec le hublot de la machine à laver... elle est où d'ailleurs... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 15 janvier 2017

Taboulé de chou-fleur aux fruits secs... Histoire de se remettre la forme en forme !

J'ai toujours pensé que la première fonction de la bouffe... enfin en fait la seconde, la première étant en fait de nous « remplir de carburant »... Cette deuxième fonction a toujours été pour moi le plaisir ! Et après, seulement après, bien après, d'autres préoccupations peuvent venir accompagner le plaisir.
Depuis un moment la santé dans nos assiettes est un thème qui devient inévitable au point que j'ai même entendu certains de mes amis affirmer, après avoir tordu le nez devant un plat comme un putois devant un désodorisant, c'est pas terrible mais c'est bon pour la santé... Généralement à ce moment-là j'ai les bras qui sont déjà par terre et ressemblent à des tentacules de poulpe neurasthénique tellement je suis défait par ce genre d'affirmation !
Parce que si ce qu'on mange peut indéniablement nous faire du bien, d'abord et surtout je veux passer par le plaisir bordel! Et sans doute pour une raison toute simple, se faire du bien dans le plaisir c'est quand même mieux...
Et donc mon petit taboulé du jour je l'ai d'abord trouvé bon avant de me demander si...
Taboulé de chou-fleur aux fruits secs...
Ingrédients : 500g de chou fleur en bouquets (enlevez les pieds des bouquets de préférence) – 3 tiges de coriandre effeuillées – 3 tiges de menthe effeuillées – 8 abricots secs – 8 dattes – 4càs de raisins secs de préférence blond – 4 càs de pistaches grossièrement hachées – 4càs d'amandes grossièrement hachées - 1càs de miel - le jus d'1/2 citron – 2càs d'huile d'olive – quelques pincées de ras el hanout - sel et poivre
Commencez en mettant les abricots, les dattes et les raisins secs à tremper dans un grand bol de thé chaud et laissez comme ça une bonne heure.
Portez à ébullition une grande casserole d'eau salée et quand l'eau arrive à ébullition jetez-y les bouquets de chou-fleur. Laissez cuire pendant 2 ou 3 minutes, pas plus, le chou-fleur doit rester très très al dente. Égouttez le chou-fleur, trempez-le dans un grand saladier d'eau bien froide, puis égouttez-le bien de nouveau.
Versez votre chou-fleur dans un mixer, utilisez de préférence un gros mixer ou faites-le en deux fois, et mixez jusqu'à obtenir une sorte de semoule assez fine. Je vous conseille alors de verser le chou-fleur dans un torchon et de le compresser, sinon il reste gorgé d'eau. Versez ensuite votre semoule dans un saladier et arrosez-le avec le jus de citron et l'huile d'olive, salez et poivrez et mélangez.
Egouttez les fruits secs, séchez-les bien puis mettez-les dans un bol avec le miel et mélangez.
Parsemez-les ensuite sur le taboulé.
Parsemez ensuite les pistaches et les amandes, les herbes et le ras el hanout.
Terminez en mélangeant le tout avant de déguster en vous demandant si d'abord le plaisir...

Mais pourquoi, et puis d'abord le chocolat ça fait du bien ! est-ce que je vous raconte ça...

lundi 10 octobre 2016

Parce que je n'en ai jamais assez des financiers... Financiers d'automne noisettes amandes et raisins !

Il y a des recettes comme ça qui ne me lassent jamais sans doute parce qu'elles permettent des variétés et des variétés presque infinies, et les financiers font parti de ses recettes-là ! En plus depuis un moment ces petites choses ont tendance à arriver chez moi toutes seuls, que ce soit les jolies recettes d'Hélène, ses financiers aux framboises et au yuzu ou ceux plus étonnants mais aussi savoureux à la polenta et donc depuis hier ceux inspirés par Eva.
Du coup aujourd'hui vu le temps assez bas de plafond pour me rappeler que le temps des pulls est en train de s'installer, j'ai eu envie de mettre l'automne sur ma table avec des financiers tout à fait de saison, des financiers aux noisettes amandes et raisins !
Financiers d'automne noisettes amandes et raisins !
Ingrédients : 150g de beurre doux - 45g de poudre de noisette et autant de poudre d'amande (bien fine sinon je vous raconte dans la recette) – 180g de sucre glace – 60g de farine – 150g de blanc d'œuf (environ 5blancs) – 1douzaine de grains de raisins et autant d'amandes entières – quelques gouttes d'extrait d'amande amère
Si votre poudre de noisette et d'amande n'est pas assez fine, faites comme moi, je l'ai repassée au mixer, et comme je ne voulais pas qu'elle finisse en pâte collée aux parois de l'engin je l'ai mélangée avec le sucre glace avant de mixer le tout et ça a bien fonctionné.
Mettez ensuite le beurre dans une poêle, faites-le grésiller à feu assez vif jusqu'à ce qu'il devienne noisette. Attention noisette pas noir, sinon on recommence ! Ensuite filtrez-le. Pour cela j'utilise une passoire couverte de gaze, ça permet de récupérer toutes les impuretés.
Mettez dans un saladier le sucre glace, les poudres de noisette et d'amande et la farine et mélangez bien le tout.
Ajoutez les blancs d'œufs et mélangez, ne fouettez pas, mélangez. Ajoutez le beurre et l'extrait d'amande amer et mélangez de nouveau. Laissez reposer une demi-heure au moins.
Beurrez et farinez généreusement des moules à financiers s'ils sont en tôle comme les miens, sinon ça colle à tous les coups.
Remplissez-les environ à moitié, puis déposez dessus en ligne des raisins coupés en deux et épépinés et des amandes grossièrement concassées.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant douze à quinze minutes. Le temps dépendant comme toujours du four et du moule, vérifiez après votre première fournée.
Recommencez autant de fois que nécessaire. Laissez tiédir ou refroidir et mangez sans attendre.
Mais pourquoi, bon et après les financiers je me demande à quelle sauce je vais mettre l'automne... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 26 avril 2013

Le midi c'est casse-croûte ! Casse-croûte roquefort jambon, céleri et raisin… et petite revue d'effectif des casse-croûtes de la semaine !

Voilà ma semaine de casse-croûte se finit aujourd'hui et à la maison ça commence déjà à tordre le nez quand j'ai dit la s'maine prochaine on retourne aux bonnes vieilles habitudes… C'est-à-dire que moi je me contente de mettre le bazar et que les autres…
Du coup je me demande si je ne suis pas bon pour trouver une autre idée de casse-croûtages, et du coup si vous avez des idées de thème pour remplir mes p'tits casse-croûtes du midi, n'hésitez pas !
En attendant voilà un p'tit dernier très roquefort et la compil' de cette semaine qui a donc été très casse-croûtes et très roquefort.
Casse-croûte roquefort jambon, fenouil et raisin
Ingrédients : 2 belles tranches de roquefort Société – 3 tranches de pain grillé –  2 tranches très fines de jambon cru -1 dizaine de tranches très très fines de fenouil  - 1 dizaine de tranches très très fines d'oignon rouge – 6 grains de raisin rouge (j'ai utilisé du raisin italien sans pépins) – poivre
Pour la sauce : 1càs de confiture de figue – 1càc d'huile d'olive – 1trait de citron vert
Monter le casse-croûte.
Posez le jambon sur deux des tranches de pain puis le roquefort.
Mélangez le fenouil et l'oignon. Coupez les grains de raisin en morceaux.  Répartissez-les sur les deux tartines.
Arrosez les deux étages du casse-croûte d'un peu de sauce puis reposez une tranche sur l'autre.
Terminez en posant la dernière tranche de pain sur les deux premières pour refermer le casse-croûte.
Roquefort, cured ham, fennel and grape sandwich
Ingredients: 2 big slices Roquefort cheese - 3 slices toasted bread - 2 thin slices cured ham - about 10 very very fine slices fennel - about 10 very very fine slices red onion - 6 red grapes (I used the seedless Italian kind) - pepper
For the sauce: 1 Tbsp fig jam - 1 tsp olive oil - 1 dash lime juice
Put up your sandwich.
Put the cured ham on 2 of the bread slices and then, the cheese.
Mix together the fennel and red onion. Cut the grapes into pieces. Spread on the 2 garnished slices of bread.
Pour some sauce on each and then, put one on top of the other.
Top with the third slice of bread.

Mais pourquoi, c'est fou à quelle vitesse ils prennent les bonnes habitudes chez moi… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 13 octobre 2012

Petit plaisir tout simple pour un samedi pluvieux… compotée d'automne au crumble d'amaretti !

L'autre jour nous étions chez Ariane avec quelques amies blogueuses en train de nous travailler le maquereau et tout ça parce que quand le maquereau prend Anne-Laure, ben ça la prend, mais ça je vous reparle très vite… 
Nous étions donc là à maquereauter tranquillement quand après nos travaux culinaires Ariane est arrivée avec une simple compotée de fruits aussi simple que savoureuse. 
Et moi qui ne suis ni compote, ni figue, ni prune, je dois dire que je me suis retenu d'aller finir les autres desserts. Du coup j'ai eu envie de refaire très vite ce petit plaisir tout simple ! 
Compotée d'automne au crumble d'amaretti 
Ingrédients : 1 douzaine de prunes – 6 figues – quelques grains de raisin sans pépins (facultatif) – 1 ou 2 càs de sucre en poudre – 6 amaretti tout faits ou alors en les faisant par exemple avec cette recette : les amaretti
Coupez les prunes en deux et enlevez le noyau. Coupez les figues et les raisins aussi en deux. 
Mettez les prunes dans une petite casserole à feu moyen et ajoutez 2 ou 3 cuillerées d'eau. Remuez de temps en temps et attendez que les prunes commencent à se défaire. 
Ajoutez alors les figues et le sucre et prolongez la cuisson à couvert et en remuant de temps en temps jusqu'à… ce que ce soit à point ! Moi j'aime quand il reste de la mâche comme ils disent dans les émissions qui revisitent les recettes pour les rendre gourmandes… En d'autres termes j'aime que ce ne soit pas de la purée lisse. 
Une fois que c'est donc à point ajoutez les raisins, mélangez bien et couvrez et au choix laissez tiédir ou complètement refroidir. 
En tout cas juste avant de servir ajoutez les amaretti juste écrasés. 

Mais pourquoi, je commence à avoir le maquereau qui me retravaille moi… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 23 septembre 2009

Je me demande si des fois je ne vis pas un jour sans fin… et petite recette d'automne figue, raisin et poireau.

Depuis quelques temps, j'ai la Marie qu'est un peu chiffon, un je ne sais quoi de mauvaise humeur qu'elle traînerait pour je ne sais quelle raison inexplicable. Elle qui pourtant était le pinson joyeux de la maison et qui gazouillait même quand je ruinais la cuisine comme jamais en deux jours de festival, c'était à tel point qu'on aurait plus vite fait de la reconstruire que de la ranger... et n'empêche qu'elle restait notre mésange d'appartement. Enfin ça, c'était avant… Cette année elle n'a pas vraiment fait piou-piou, vraiment pas en rentrant dans la… zone dévastée. Mais ça ne date pas de là sa chiffonnade frénétique.
Déjà quelques jours avant je l'avais remarqué, toujours des petits riens. Comme mon petit linge de cuisinage qui était dans la pile à repasser que j'ai retrouvé roulé en boule dans un des tiroirs du congélo. Ou ma dernière petite collec' de couteaux que je retrouve rangée bien plantée en rang sur le thuya du fond, justement celui qu'elle n'aime pas trop. Et plein plein d'autres petites choses, un peu comme si elle essayait de m'envoyer un message qui concernerait peut-être la cuisine… Enfin c'est en tout cas ce que j'en ai déduit avec mon sens du raisonnement sans faille.
Et en me grattant la tête, je me suis dit bizarre, bizarre je me demande si j'ai pas déjà vécu ça. Je me demande si quand j'ai fini mon premier bouquin dans une apnée culinaire de trois semaines, elle ne virait pas aussi à la chiffonnade et plus dernièrement à chaque long tunnel culinaire pour tel ou tel projet… bizarre, bizarre faudrait que j'analyse ça à tête reposée, y'a peut-être un indice…
Et puis l'autre jour, ça s'est encore confirmé. Alors que je venais de passer quelques heures à éplucher la presse internationale, enfin l'internationale de la bouffe, de préparer mes douze recettes et demi de la journée, écrit quelques articles en retard, répondu à quatre cent deux mails divers et variés… enfin d'une diversité variée tournant autour de… la bouffe.
Donc, quand après tout ça et quelques autres bricoles, je suis monté me coucher à 4h18 et que je lui ai dit bon demain c'est repos, j'ai senti comme une petite lumière s'allumer dans ses yeux et comme une frétillance ronronnante la prendre. Et puis il a suffit que je finisse ma phrase par j'vais suivre un cours avec Alain Passart pour que ce soit tout autre chose qui se déclenche.
Et me voilà avec une baveuse éructante qui me dit de ces choses que je ne pourrais même faire lire aux parents des enfants qui se perdre par ici ! Et puis elle s'est retournée en me claquant un et puis ton Alain tu peux te le… Alors moi aussi je me suis tourné et j'ai juste dit, au fait je pensais t'emmener à la mer, peut-être du côté de Quiberon… subitement j'ai eu un dos ronronnant.
Je n'ai pas pensé que c'était le moment de lui parler de la petite manifestation gastronomique que j'avais repérée par là-bas, pas le moment du tout.
Et comme je suis quand même allé retrouver Alain Passart grâce à l'invitation de LG, voilà une petite recette inspiré de ce que j'ai vu là-bas et puis promis juré après j'arrête la bouffe jusqu'à demain… matin à l'aube ! vers midi… demain ou un autre jour sans fin !
Petit plaisir d'automne… figues, raisins et poireaux
Ingrédients : 3 figues – 3tranches très fines de lard fumé (coupé à la trancheuse) – 12 grains de raisin – 3 poireaux nains ou 2 très fins –5g de beurre - quelques pincées de fleurs de thym ou de thym - sel et poivre
Commencez par fendre les figues en 4 mais sans les détacher complètement. Entourez-les ensuite avec les tranches de lard.
Coupez les poireaux en fins tronçons et les raisins en deux.
Mettez le beurre dans une poêle, puis ajoutez les poireaux et faites cuire tout doucement à feu bien doux. Au bout de 2 ou 3 minutes ajoutez une càs d'eau et prolongez la cuisson jusqu'à ce que les poireaux soient à point, c'est-à-dire bien cuits mais encore croquants. A ce moment ajoutez le raisin remuez et laissez sur le feu une minute, puis réservez.
Pendant la cuisson des poireaux, faites aussi sauter les figues au lard. Mettez une poêle à feu moyen mettez-y les figues, d'abord sur les fesses puis sur les côtés et enfin à l'envers. Il faut bien tout dorer.
Quand c'est prêt, il n'y à plus qu'à tout regrouper sur une assiette et à saupoudrer avec le thym (que j'ai oublié pour faire les photos...) poivrez à votre goût.

Et si vous voulez retrouver d'Alain Passart dans le détail, passez chez Anne, , et où elles sont parfaitement détaillées et présentées... moi je vous en reparlerai sans doute plus tard.

Mais pourquoi, je suis pas en train d'oublier un moelleux sur le feu moi… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 11 septembre 2009

Je goûte, tu goûtes, nous goûtons… petit voyage au pays du goûter et recette pour un quatre heure ravigotant !

Je n'ai pas de vrais grands souvenirs de mes repas d'enfance et pourtant ils étaient suffisamment répétitifs pour qu'ils imprègnent mon estomac et ma mémoire… Mais visiblement j'ai la mémoire contrariante, et donc résistante à la répétition ! Par contre mes goûters je m'en souviens parfaitement. Et pourtant ils étaient tout aussi attendus se répétant, eux aussi, sans fin… mais peut-être que ce n'était pas ce que je mangeais qui était important…
Et forcément quand j'ai vu qu'Emery proposait de regrouper des textes consacrés au goûter pour lui redonner ses lettres de noblesse, j'ai eu la plume qui m'a démangé et quelques temps plus tard je lui envoyais ce petit texte qui est depuis sur le blog Le goûter au milieu de bien d'autres que je vous conseille d'aller dévorer vers quatre heures…
J'ai toujours été plus de ceux qui regardent par les fenêtres, les yeux dans un autre monde, que de des teigneux de la scolarité toujours prêts à jeter le bras en avant à la moindre question du maître. Et forcément certaines de mes journées d'école, surtout quand la fenêtre ouvrait obstinément sur une grisaille sans fin, m'ont parues longues... longues...
Du coup j'attendais 4 heures avec une impatience que j'avais du mal à masquer et cela dès... le matin. Pour moi, 4 heures, ce n'était pas l'heure des parents, l'heure des mamans, comme disaient encore certains de mes camarades s'attirant ainsi mon regard désapprobateur, moi je n'avais plus une maman, j'avais une mère !
En plus mes parents à moi ne venaient jamais me chercher, je
n'habitais qu'à quelques pas de l'école. Non pour moi 4 heures, c'était l'heure du goûter ! Mon goûter était toujours composé des deux mêmes immuables éléments, du pain et du chocolat...
Le pain était large et coupé en deux, pas de la baguette que nous considérions incapable de remplir vraiment nos appétits d'ogres, et puis la baguette c'était trop délicat, il nous fallait du pain, du vrai ! Du pain donc, et du chocolat, du noir, deux barres.
Il était noir notre chocolat simplement parce que c'était le moins cher, ma mère étant « raisonnable», très « raisonnable », trop... Raisonnablement elle prenait donc ces fameuses tablettes que l'on ne trouve qu'en se penchant bien dans les rayons des supermarchés parce qu'ils sont presque plus bas que terre comme s'il fallait payer le manque d'argent de quelques courbettes...
Moi j'aurais préféré celles de plus haut, ces tablettes aux couleurs vives peuplées de vaches joyeuses et de petites noisettes, j'en rêvais... mais non, ma mère était toujours raisonnable et après m'avoir regardé comme si je venais de mettre le feu au patrimoine familial parce que j'avais osé regarder les belles aguicheuses, immanquablement elle se penchait pour ramasser la même tablette de chocolat noir, celle de plus bas que terre...

Et je retrouvais donc chaque jour cet immuable et pourtant attendu goûter, du pain et du chocolat... noir ! Deux barres !

Et pour changer de mes goûters d'alors maintenant j'ai des envies de goûter à plein de choses et jamais deux fois le même…
Goûter d'automne aux fruits croustillants
Ingrédients pour 1 goûter : 2figues –40g de raisins frais – 1 yaourt nature brassé – 2càs de flocons d'avoine – 1càs d'amandes grossièrement hachées – 2càs de raisins de Corinthe – 1càs de graines de soja grillées – 1ou 2càc de miel liquide
Commencez par mettre les flocons d'avoine, les amandes, les raisins et les graines de soja dans une poêle et faites bien chauffer. Quand c'est bien chaud, ajoutez le miel et remuez pour bien enrober le tout. Laissez tiédir.
Lavez et coupez les grains de raisin en deux, si vous avez de la patience enlevez les pépins… moi je n'ai pas eu. Coupez les figues à votre goût.
Il n'ya plus qu'à monter le goûter, un peu de croquant, un peu de fruits, du croquant… et finissez par le yaourt et surtout mangez sans attendre !
Vous retrouverez l'autre recette de goûter très ananas très bientôt sur Irresistable où c'est aussi la rentrée ! et bien sûr si vous voulez raconter votre goûter à vous, je pense qu'Emery n'attend que ça !

Mais pourquoi, et si on faisait pareil avec le trou normand… enfin pas sûr quand même… est-ce que je vous raconte ça…