jeudi 22 janvier 2026

Petite visite chez Charly à la découverte de sa cuisine méditerranéenne...

J’ai donc eu la chance d’être invité chez @restaurantcharlyofficiel en compagnie de @miss_sego autant dire que le moment s’annonçait bien… 

Charly est une des adresses iconiques de la porte Maillot. Longtemps consacrée à la cuisine marocaine, elle s’est ensuite ouverte plus largement à la cuisine méditerranéenne. Ici, l’accueil est lui aussi méditerranéen : amical, souriant, attentif à ceux qui passent à table. 

Quant aux assiettes, vous l’aurez sans doute remarqué en regardant le réel, elles sont parfumées, gourmandes et très, très généreuses ! 

Chez Charly, on voyage tout au long du repas sur les rives de la Méditerranée. Dès l’entrée, on pioche entre pissaladière et foccacia, houmous et tapenade, poivronnade ou, comme moi, une généreuse harira. Puis le voyage continue au fil des plats : parmigiana d’aubergine au halloumi, morue demi-sel en citronnette d’aïoli, tangia — ce plat d’agneau cuit longuement et servi dans une cruche en argile — ou encore le classique couscous Charly… 

Ici, chaque plat est une pause gourmande dans l’une de ces cultures culinaires qui peuplent la Méditerranée. La seule chose qui m’a manqué chez Charly, c’est assez d’appétit pour dévorer les plats servis et en essayer encore d’autres… Et pour finir, thé à la menthe et un dessert coup de cœur : un mille-feuilles oriental, pastilla sucrée aux amandes croquantes, fondant et croquant à la fois. 

Charly se trouve porte Maillot, au 97 bd Gouvion-Saint-Cyr, Paris 17e. L’adresse connaît un joli succès, il est donc prudent de réserver !

Invitation (tout en restant libre de ce que je publie et je dis… )

Mais pourquoi, et vous la cuisine méditerranéenne ??? est-ce que je vous raconte ça... 

mercredi 21 janvier 2026

Souvenirs d'adolescence... Riz au lait à la confiture exotique !

Décidément, en ce moment, j’aime la cuisine réconfortante ! Et pour cette nouvelle recette, je suis de nouveau allé piocher dans le magasine Saveurs n° 207… Vous n’êtes d’ailleurs pas à l’abri d’une autre série autour d’un autre ancien Saveurs. Je suis en train de relire celui de décembre 2007 et il y a aussi de bien belles choses… on verra… Enfin, que ça ne vous empêche pas d’acheter le nouveau numéro !

Et cette fois, c’est un petit plaisir qui a ravi mon adolescence, et même longtemps après : le riz au lait ! Dans une version exotique et terriblement gourmande. 

Riz au lait à la confiture exotique
Les courses pour 2 :

75 g de riz rond – 45 cl de lait entier – 25 cl de crème liquide entière – 1 gousse de vanille – 15 g de cassonade – 4 càs de confiture à la mangue et au fruit de la passion (si vous voulez la faire maison, je peux vous transmettre la recette que j’ai utilisée, elle aussi extraite du même Saveurs)
La cuisine :
Faites chauffer le lait et 15 cl de crème liquide. Ajoutez le riz, coupez la vanille dans la longueur, grattez-la au-dessus de la casserole et ajoutez aussi la gousse, puis remuez bien le tout. Portez à ébullition, puis baissez le feu. Faites cuire une trentaine de minutes en remuant de temps en temps pour que le riz ne colle pas au fond. Arrêtez la cuisson quand le riz est bien crémeux mais encore un peu ferme. N’hésitez pas à ajouter un peu de lait si besoin avant qu’il ne soit totalement crémeux.
Une fois la cuisson terminée, ajoutez la cassonade et remuez bien jusqu’à ce qu’elle soit incorporée.
Fouettez la crème liquide restante en chantilly bien ferme ; je n’ai pas ajouté de sucre, mais à vous de voir…
On monte les riz au lait : du riz dans vos verres, verrines ou bols, puis 1 càs de confiture, de nouveau du riz au lait, encore 1 càs de confiture, la crème fouettée… et une pointe de confiture si on veut. Chez moi, des pétales de fleurs sont tombés dessus, mais rien d’obligatoire !

Mais pourquoi, et vous votre souvenir d'adolescence c'est...? est-ce que je vous raconte ça... 

lundi 22 décembre 2025

Voyage à San Daniele à la découverte du Prosciutto di San Daniele AOP

Arriver à San Daniele del Friuli, c’est d’abord une sensation. Quelque part entre les Alpes carniques et l’Adriatique, les paysages sont fait de collines, de forêts, et d’un territoire qui semble naturellement à sa place. Les forêts s’accrochent aux pentes, et, l’air circule comme s’il connaissait parfaitement son rôle.

San Daniele est une ville à taille humaine, où l’histoire se lit dans les pierres autant que dans les vitrines des charcuteries. 
La visite de la bibliothèque Guarneriana, avec ses manuscrits et ses volumes anciens, me rappelle que la culture du lieu ne se limite pas à la gastronomie. Ici, le temps long est une valeur partagée, presque revendiquée.

Ce temps long, je le retrouve évidemment dans le Prosciutto di San Daniele AOP. Lors de la visite des ateliers, je mesure à quel point la transformation reste volontairement sobre. 

Peu d’ingrédients, peu d’interventions, mais une succession de gestes précis, encadrés, répétés. Le jambon n’est jamais pressé. C’est lui qui impose son rythme, pas l’inverse.

Côté table, un détour par la Carnia s’impose. À Indiniò, Gloria Clama propose une cuisine gastronomique épurée, précise, profondément liée à la saison et au paysage, où chaque assiette cherche l’équilibre plutôt que l’effet. 

À San Daniele, l’Osteria di Tancredi propose une cuisine frioulane chaleureuse, ancrée dans les produits locaux, où tradition et créativité avancent tranquillement ensemble. 

Les dégustations, qu’elles soient improvisées autour d’une table ou plus cadrées lors de la masterclass sensorielle, confirment ce que je pressentais dès la première tranche : une douceur étonnante, un équilibre subtil, un gras fond naturellement en bouche. 
C'est un jambon qui parle doucement, mais longtemps.
 
Ce voyage n’est pourtant pas uniquement tourné vers le passé. 
Les rencontres avec le Consortium me montrent une filière consciente de ses responsabilités. À San Daniele, on ne se contente pas de protéger une tradition, on la questionne. Comment produire mieux ? Comment réduire l’impact environnemental sans trahir le produit ? Comment rester fidèle à un territoire fragile ?

La réponse passe par des choix concrets. L’usine de récupération des déchets salins, unique en Europe, en est un exemple frappant. 
Le sel et les saumures, autrefois considérés comme des résidus, sont aujourd’hui traités, régénérés et réutilisés. 
Une boucle vertueuse, discrète mais essentielle qui s'inscrit dans un projet européen 
 
Même logique lors du déjeuner autour du « pain durable », né de l’idée de transformer l’écorce d’arbres abattus par la tempête Vaia en ingrédient. Ici, rien n’est anecdotique : chaque projet raconte une volonté de faire autrement, sans discours inutile.

San Daniele ne cherche pas à impressionner.
Le jambon n’a pas besoin d’en faire trop, et le territoire non plus. Tout est à sa place, sans forcer. En repartant, je n’ai pas l’impression d’avoir assisté à une démonstration, mais plutôt d’avoir compris comment un produit peut rester fidèle à lui-même tout en acceptant de se remettre en question. Et aujourd’hui, ce n’est déjà pas si courant.

 
Mais pourquoi, j'espère vite retourner par là-bas... est-ce que je vous raconte ça..

samedi 4 octobre 2025

Paillassons de légumes au Boursin® Ail et Fines Herbes Végétal... pour goûter le nouveau venu...

Je ne sais pas vous, mais moi j’ai quelques petites faiblesses que je grignote en douce, sans partage, devant une bonne série les soirs de grosse flemme. Le Boursin® Ail et Fines Herbes fait partie de ces petites douceurs qui m’accompagnent quand je monte devant le poste... et qui, parfois, ne redescendent pas... 

Alors quand on m’a proposé de goûter la version Végétal, je me suis gratté la tête, histoire de réfléchir à ce nouveau venu... vous connaissez ma curiosité... J’ai dit oui, et je dois avouer que même si je ne troquerai pas mon Boursin® habituel, le goût et la consistance m’ont agréablement surpris. Pour ceux qui sont fâchés avec les produits laitiers, c’est même une alternative intéressante.
Et de là à avoir envie de le cuisiner, il n’y avait qu’un pas... que j’ai franchi sans attendre !

Paillassons de légumes au Boursin® Ail et Fines Herbes Végétal

Les courses : Pour les paillassons : 2 petites pommes de terre (environ 180 g) - 1 petite courgette - 1 carotte - 1 œuf - 1 échalote finement ciselée – 1 càs de farine – de l'huile d'olive – ¼ de càc de curry en poudre - sel et poivre
Pour la garniture : 1 Boursin® Ail et Fines Herbes Végétal - 1 bol de ¼ de concombre coupé en demi-rondelles - 1 petit bouquet de persil effeuillé - de l’oignon en pickles - 4 œufs mollets

La cuisine : Pelez et râpez, avec une râpe à gros trous, les pommes de terre, la courgette et la carotte. Déposez-les dans une passoire et arrosez avec une petite casserole d’eau bouillante. Laissez égoutter et refroidir, puis pressez dans un torchon pour enlever l’excédent d’eau.
Mélangez dans un grand saladier les légumes, l’échalote, la farine, le curry, l’œuf, du sel et du poivre.
Formez 4 cercles d’environ 16 cm de diamètre (j’ai utilisé un cercle à pâtisser) et déposez-les sur deux plaques recouvertes de papier cuisson.
Arrosez d’un filet d’huile d’olive puis enfournez 20 à 25 minutes. n
Déposez les paillasson dans les assiettes, tartinez-les généreusement de Boursin® Végétal, ajoutez quelques feuilles de roquette, des rondelles de concombre, des pickles d’oignon, les œufs mollets et quelques feuilles de persil plat.

Collaboration commerciale


 Mais pourquoi, j'ai pas justement une série là... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 1 octobre 2025

Poulet rôti à la bière et aux aromates... pour découvrir mon Kamado...

Depuis quelque temps, j’ai installé un nouveau venu au pied de mes potagers : un Kamado Kokko. C’est l’endroit rêvé pour un BBQ, j’ai juste à tendre le bras pour attraper quelques légumes ou une poignée d’herbes… La facilité et le bonheur en même temps !

Depuis, j’ai eu le temps de le prendre en main avant de vous proposer mes premières recettes, et si je devais résumer mes impressions… C’est simple : je suis déjà sous le charme de ce nouveau compagnon de cuisine avec qui on discute pas mal pour décider des plats à venir...
Et on commence avec un poulet rôti à la bière et aux aromates. Résultat ? Une viande moelleuse, dorée, diablement parfumée, avec ce petit goût fumé que tout le monde a adoré à la maison...
Poulet rôti à la bière et aux aromates
Les courses :
– 1 beau poulet fermier – 4 oignons – 8 gousses d’ail – 4 tomates - 1 gros bouquet de thym + 1 d’origan – 2 càs d’huile de tournesol – 45 cl de bière blonde – Sel, poivre
La cuisine :
Préchauffez votre BBQ à 210 °C.
Pelez les oignons et coupez-les en quatre. Faites de même avec l’ail, en deux. Les tomates en quartiers.
Salez et poivrez l’intérieur du poulet, puis farcissez-le avec un oignon et deux gousses d’ail. Ajoutez ensuite les herbes : suffisamment pour que tout tienne bien à l’intérieur.
Remplissez le support à volaille avec de la bière à mi-hauteur. Glissez la partie amovible dans le poulet, posez-le dessus, puis ficelez-le (vous pouvez jeter un œil au réel). Arrosez-le avec l’huile et massez-le bien avec.
Disposez les herbes restantes autour du poulet, puis ajoutez les oignons et l’ail restants par-dessus. Et direction le BBQ ! Fermez le Kamado, aérations haut et bas ouvertes aux trois quarts.
Au bout d’une vingtaine de minutes, ajoutez les tomates et arrosez la volaille d’un bon trait de bière. Continuez à l’arroser toutes les 10 à 15 minutes. Remuez les légumes à chaque fois.
Mon poulet a cuit une bonne heure. Mais ne vous fiez pas à la montre : adaptez selon le poids et la température. Faites confiance à vos yeux — quand il est bien doré… à table !

Et puis, avouez… il est beau, non, mon Kamado Kokko ?

Collaboration commerciale

Mais pourquoi, le Kamado c'est jusqu'à quand ??? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 29 septembre 2025

Ses p’tites barres de céréales, aux graines et tutti quanti... parce que c'est l'heure de la pose goûter !

Je l’ai toujours dit, les cuisines végé, végan, végétales sont des portes ouvertes sur de nouvelles manières de cuisiner et moi qui suis curieux comme une fouine dans un garde-manger quand il s’agit de bouffe, j’ai toujours vu ça d’un très bon œil...

Je connaissais déjà la cuisine de Vanessa Pollet, une cuisine personnelle, inspirée et gourmande, du coup j’ai vu arriver son livre Pauses-goûter végétales sucrées et salées paru chez Terre Vivante avec mon œil de fouine aux aguets !
J’ai la curiosité de la fouine mais aussi un appétit d’écureuil qui adore forcément les pauses goûter, histoire de se remplir les joues... Et j’ai trouvé dans son livre une foule de petites gourmandises qui ont mis en joie ma curiosité et mon appétit avec des encas qui feront le bonheur des petits et des grands ! Le plus difficile étant sans doute de les partager avec les autres...
Ses p’tites barres de céréales, aux graines et tutti quanti...

Les courses :
Le sec : 90 g de flocons de céréales – 30 g de farine T80 – 20 g de poudre d’amande – 2 càs de graines de courge – 1 càs de graines de sésame doré – 15 g de pistaches grossièrement hachées – 20 g de pépites de chocolat – 20 g de raisins secs grossièrement hachés
Le liquide : 45 g de purée d’amandes – 30 g de sirop d’érable – 2 càs de lait d’amande – 1 càs d’huile de tournesol
Du chocolat fondu

La cuisine :
Mélangez les ingrédients secs dans un saladier. Mélangez les liquides dans un bol et incorporez le tout dans le saladier.
Tassez dans un moule à barres... regardez le réel... J’en ai fait 6, je vous conseille 8. Et hop, au four à 180 °C pour une vingtaine de minutes.
Et là, au choix, vous pouvez couler du chocolat fondu sur les barres ou, comme moi, les démouler et faire des zibouibouis dessus... à vous de voir !

Mais pourquoi, et vous vous c'est quoi votre pose-goûter ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 27 septembre 2025

Mes biscuits ANZAC... parce que j'aime voyager jusqu'au antipodes...

Direction les antipodes aujourd'hui avec un biscuit au drôle de nom : les biscuits ANZAC, venus d’Australie et de Nouvelle-Zélande... d’ailleurs, ce sont les trois premières lettres de leur nom.


Un biscuit terriblement craquant, au bon goût de beurre, de flocons d'avoine et de noix de coco, que je vous propose pour vos futurs tea times. Avec le temps qui se rafraîchit, ça va bientôt être de saison...
Mes biscuits ANZAC
Les courses :
150g de farine – 90g de sucre en poudre – 60g de flocons d'avoine – 60g de noix de coco déshydratée – 150g de beurre – 4 càs de golden syrup – 1 càc de bicarbonate de soude – 1 pincée de sel
La cuisine :
Dans un saladier, mélangez la farine , le sel et le sucre. Ajoutez les flocons d'avoine et la noix de coco, puis mélangez encore.
Dans une petite casserole, faites fondre le beurre avec le golden syrup. Quand le mélange est chaud et bien homogène, ajoutez le bicarbonate. Ça va mousser — pas d'inquiétude, c'est normal — et ça retombera en remuant.
Versez dans le saladier et mélangez soigneusement.
Formez des boulettes d'environ 45g. Ceux qui me connaissent savent qu’"environ 45g" chez moi, c’est exactement 45g...
Aplatissez les boulettes entre vos mains et déposez-les sur une plaque recouverte de papier cuisson. Attention, ces biscuits s'étalent : ne serrez pas !
Hop, au four pour 12 minutes à 160°C, jusqu’à ce qu’ils soient joliment dorés. Laissez tiédir, glissez-les sur une grille et laissez refroidir.
Thé ou café... on trempe, ou pas, ça c’est une autre histoire !

Mais pourquoi, au fait vous savez pourquoi ANZAC ? est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 26 septembre 2025

Ma salade aux poivrons... pour découvrir le livre le couscous, ma mère et moi...

Je parle souvent de livres, de ceux que j’aime, juste parce que finalement je n’ai pas le temps de parler des autres... Et le livre d’Inès @inescious Le couscous, ma mère et moi chez @solar_cuisine qui sort aujourd’hui en librairie, je peux vous le dire : je l’ai aimé dès les premières pages et jusqu’aux dernières !
Sans doute parce qu’Inès me fait rire avec son ton décalé, mais aussi parce que j’aime sa cuisine, entre l’Algérie et la Tunisie. Une cuisine pleine de saveurs, de senteurs... et puis il y a les photos de
@maylisleroy qui donnent furieusement envie de plonger dans les plats, sans oublier les astuces et les conseils malins... et aussi, et aussi... tellement de choses qui expliquent ce vrai coup de cœur !


Alors n’hésitez pas à vous plonger dans son livre. Et surtout, surtout, ne pensez pas qu’il ne parle que de couscous. Bien sûr, il y tient une place de choix, mais c’est toute une cuisine, de l’entrée au dessert, qui est proposée !
Et pour vous mettre en appétit, voilà une petite recette à ma sauce, très librement inspirée de la Chleta d’Inès. J’ai choisi de la préparer seulement avec des poivrons, alors qu’elle se fait normalement avec des poivrons et des tomates.
Et surtout, surtout, n’oubliez pas... Pas de merguez dans le couscous !

Ma salade aux poivrons
Les courses :
6 poivrons longs (attention, poivrons pas piments !) – 2 gousses d’ail – 2 càs d’huile d’olive – ½ càc de harissa – quelques pincées de cumin – 2 œufs durs – 120 g de thon à l’huile d’olive – sel et poivre

La cuisine :
Placez les poivrons lavés et séchés sur une plaque et enfournez à 240 °C. Retournez-les régulièrement jusqu’à ce qu’ils soient bien noircis et que la chair soit cuite. Comptez une dizaine de minutes.
Enfermez-les ensuite une dizaine de minutes dans un sac congélation, puis épluchez-les et épépinez-les.
Mettez-les dans une assiette et écrasez-les à la fourchette.
Ajoutez l’ail pressé et mélangez. Mélangez l’huile, la harissa, le cumin, du sel, du poivre, versez sur les poivrons et mélangez encore.
Il n’y a plus qu’à ajouter les olives, les œufs coupés en quartiers et le thon par-dessus et... enjoy !

Ouvrage offert

Mais pourquoi, bon maintenant choisir la prochaine recette du livre... est-ce que je vous raconte ça...