dimanche 23 février 2020

Notre labneh et salade d'agrumes et le dukah de Nicolas parce que nous aimons voyager dans nos assiettes...

J'ai toujours été un redoutable voyageur sur place... ça peut paraître contradictoire mais c'est simplement que je voyage grâce à mes assiettes plus que je ne le fais réellement. Bien sûr, je préférerais que mes fesses aillent plutôt s'asseoir de lieux en lieux, mais comme ce n'est pas toujours possible, j'essaye de compenser ces voyages que je ne fais pas réellement en les réalisant donc sans bouger de ma salle à manger.
Et comme j'ai toujours eu un surplus d'imagination, il suffit qu'une odeur s'élève dans ma cuisine pour que je sois transporté aussi sec du côté de Tamanrasset, d'Istanbul, de Madrid ou de Bruxelles...
Et dans ce domaine, je sais que je peux compter sur Nicolas, mon complice de cuisine, pour que nous nous envolions pour l'autre bout du monde grâce à une recette ou deux. 
Et c'est ce qui est encore arrivé lors de notre dernière rencontre quand une recette nous a permis de nous transporter du côté de l'orient. Il a suffit que deux de nos envies, la mienne de labneh et la sienne de salade d'agrumes, se rencontrent et que le tout soit saupoudré de dukah pour que nous soyons donc aussi vite arrivé dans un orient parfumé et gourmand ! Alors n'hésitez pas à venir voyager avec nous !
Notre labneh et salade d'agrumes
Ingrédients: 1kg de yaourt de brebis à la grecque (j'ai utilisé le yaourt Mavromatis) - 1 pomelo - 2 mandarines - 2 oranges - 2 kumquats - 2 limequats - 2 càs de dukah de Nicolas - quelques feuilles de menthe - huile d'olive – sel e poivre
Versez le yaourt dans une passoire munie d'une étamine au-dessus d'un saladier et laissez-le égoutter au frais pendant 36 heures. Au bout de ce temps, récupérez le yaourt, placez-le dans un bol, ajoutez 1càs d'huile d'olive, du sel et du poivre et mélangez.
Disposez le labneh sur une grande assiette.
Pelez les mandarines, les oranges et le pomelo à vif puis prélevez les suprêmes, avec un bon couteau et un peu de patience on y arrive très bien. Coupez les kumquats et limequats en rondelles très très fines en éliminant les pépins. Répartissez les agrumes sur le labneh.
Rincez et séchez les feuilles de menthe. Parcemez-les sur l'assiette. Parsemez aussi le dukah. Arrosez d'un filet d'huile d'olive.
Servez avec des pains pita joliment grillés !
Le dukah de Nicolas
Ingrédients : 20g de graines de tournesol décortiquées et non salées - 30g de noisettes entières - 20g d'amandes - 5g de graines de fenouil - 15g de graines de coriandre - 20g de sésame blanc - 5g de graines de cumin - 10g de graines de sésame blanc – sel
Mettez les noisettes et les amandes dans une poêle et faites-les dorer quelques minutes en remuant souvent. Laissez-les refroidir puis mettez-les dans un mixer.
Mettez les graines de fenouil, de cumin et coriandre dans cette poêle. Ajoutez le sésame blanc et torréfiez-les quelques minutes en faisant très attention, ça peut brûler ! Laissez refroidir et ajoutez -les dans le mixer. Ajoutez aussi quelques pincées de sel.
Mixez par à-coups, sans trop insister.
Dans un mortier, écrasez le poivre vert. Ajoutez-le dans le mixeur avec le sésame noir, le sel et le cumin noir. Mixez rapidement juste pour que le tout se mélange.
Mais pourquoi, tiens d'ailleurs si je faisais quelques labneh marbles... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 22 février 2020

Energy marbles parce que ce qui se mange peut être aussi bon que... bon pour bien des choses !

En ce moment j'ai une petite forme, rien de grave, une fin et un début d'année bien bien chargés et d'un seul coup plus rien, enfin presque... Du coup ça m'a fait comme dans ces manèges où tu montes, tu montes, tu... et à un moment tu as ce petit flottement avant de redescendre à vitesse grand V, et donc là je suis sur ce petit flottement, on verra après si je remonte ou si... Et forcément pendant ce temps entre deux j'ai envie de trouver des petites recettes qui me remettent vite vite la forme dans la bonne direction.
Et comme j'avais vu dans son La nouvelle cuisine californienne, paru chez Hachette Cuisine, que ma cuisinière américaine préférée, Catheleen Clarity, proposait quelques belles recettes à se remettre la forme de bonne humeur. Il faut dire que l'ouvrage est fort justement sous-titré des produits, des rencontres et 60 recettes healthy propose Wedge salad, Poke de saumon, Burrito bowl ou Cedar plank salmon et bien d'autres choses... 
Je me suis donc dit que c'est là que j'avais le loisir de trouver une jolie et savoureuse recette pour me remettre l'énergie de bonne humeur, et forcément, j'ai trouvé !
Mes energy Marbles
Ingrédients : 120g de noix du Brésil et 120g de noix de cajou (Catheleen utilise des noix en précisant que l'on peut les remplacer par d'autres oléagineux, donc faites-vous plaisir) – 120g de noix de coco déshydratée – 240g de dattes sans noyaux (choisissez des dattes bien moelleuses ou faites-les tremper un peu dans du thé) – 2càs d'huile de coco – 30g de gingembre confit râpé – 2 ou 3 pincée de sel – 30g de pistaches
Mettez dans un mixer les dattes coupées en morceaux, les noix du Brésil et de cajou, la noix de coco déshydratée, l'huile de coco, le gingembre et le sel et mixez le tout plus ou moins finement selon votre goût. Personnellement j'aime bien quand il reste un peu de morceaux alors que Catheleen propose de mixer jusqu'à obtenir une pâte lisse et homogène... faites à votre goût !
Formez des boulettes d'environ 12g, si vous passez de temps en temps par là vous savez qu'environ 12g chez moi, c'est 12g et rien d'autre ! Mais vous pouvez être moins... maniaque.
Ensuite roulez vos billes soit dans la noix de coco, soit comme moi dans les pistaches que vous aurez finement hachées. Après réservez au frais pendant 2 heures avant de déguster.
Mais pourquoi, je sens que plus je mange plus je... mange ! est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 21 février 2020

Les cookies chocolat de Val parce que la cuisine facile c'est quand même vachement bien !

J'ai quelquefois la cuisine un peu compliquée, parce que j'aime bien rajouter un peu de ci ou de ça et des fois même de ci et de ça et quelques autres choses encore... Bon, il m'arrive aussi de cuisiner simple, sinon je n'aurais pas réussi à écrire mon livre, je cuisine avec 4 ingrédients paru il y a quelques années chez Solar, un livre pour lequel je garde une affection particulière. Enfin pour tout dire si mon éditeur ne m'avait pas dit, 4 et pas un ingrédient de plus ! le livre aurait aussi bien pu s'appeler je cuisine avec 237 ingrédients.
Donc j'y arrive, mais pas souvent ! Du coup quand je workshop avec Val et que je la vois me mettre deux paires d'ingrédients dans un batteur et cinq minutes plus tard me dire que c'est fini... eh ben des fois j'en ai les bras qui tombent bien bas ! Parce que sa cuisine rapide, elle ne fait pas que ça d'ailleurs, mais elle la fait bien bien... Parce que donc, quand elle cuisine comme ça, c'est terriblement bon, comme ça a été le cas quand nous nous sommes mis à goûter les cookies qu'elle avait préparés ce jour-là et que nous nous sommes mis rapidement à les dévorer fébrilement !
Les cookies au chocolat de Val
Ingrédients : 250g de beurre mou demi-sel - 60g de vergeoise brune - 60g de cassonade - 300g de farine - 1 tablette de chocolat noir pâtissier - 1 œuf
Commencez en hachant grossièrement le chocolat. Vous pouvez aussi choisir de mettre des chunks tout faits mais je préfère me hacher le chocolat parce que comme dirait Val, il est plus économique et meilleur quand on tombe au gré du hasard sur de gros blocs de chocolat en croquant dans les biscuits.
Quoi qu'il en soit mettez le chocolat dans la cuve d'un batteur équipé d'une feuille, ajoutez le beurre coupé en gros morceaux, la vergeoise, la cassonade, la farine et l'œuf et faites tourner jusqu'à obtenir une pâte homogène mais sans trop insister.
Séparez la pâte en trois et faites-en de jolis boudins de la largeur d'un cookie, entre 6 à 8 cm selon comment vous aimez les cookies p'tits ou plus larges.
Roulez les boudins dans du film alimentaire et au frigo pour 2 bonnes heures.
Sortez les boudins du frigo, puis roulez les dans un peu de sucre cassonade en insistant bien puis coupez les en tranches d'1cm/1cm5.
Déposez les palets sur la plaque couverte de papier sulfurisé et enfournez dans un four préchauffé à 200° pendant 11 à 12 minutes
Sortez les cookies du four (attention ils seront encore fort fort mous) puis faites glisser le papier sulfurisé sur une autre plaque de manière à laisser refroidir les cookies.
Vous pouvez alors enfin les dévorer !
Mais pourquoi, et si on retrouvait Nicolas maintenant ? est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 19 février 2020

Ma mousse crousti-croquante au chocolat en souvenir de mes premières mousses...

A la maison on ne faisait pas et on n'achetait pas de desserts, à part bien sûr quelquefois des pâtisseries quand quelques amis de ma mère, les rares avec qui elle ne s'était pas encore fâchée, venaient à la maison un dimanche après-midi. Mais donc, hors ces gâteaux-là notre monde des desserts, du temps de mes culottes courtes, se résumait aux fruits. Ce n'était pas d'ailleurs pas grave, les fruits à la maison étaient toujours bons, achetés au marché, et donc même si c'était un peu répétitif, je n'avais pas l'impression de manquer quelque chose... C'est l'avantage quand tu ne connais pas quelque chose, tu n'as pas de regrets...
J'ai donc découvert bien plus tard tout un tas de desserts, bien bien plus tard, à partir du moment où je me suis occupé moi-même de ma propre alimentation et donc j'ai découvert les desserts souvent dans le rayon frais des Prisunics. Ce n'était pas forcément bons, les desserts de l'époque... Mais quand tu découvres des fois ça te paraît bien meilleur que ça n'est vraiment. Du coup j'ai mangé à cette époque beaucoup beaucoup de pots de mousse au chocolat, dont la mousse était légère très légère, autant en texture qu'en goût.
Et puis un jour j'ai commencé à poser mes fesses dans des petits restaux, à l'époque je n'étais pas encore entré en cuisine, j'avais d'autres préoccupations, des préoccupations blondes, des préoccupations brunes et même quelques préoccupations rousses, beaucoup de préoccupations donc... Et donc dans ces cantines de quartiers, j'ai vraiment découvert le goût des desserts et de la mousse au chocolat, cette chose au goût puissant, à la texture réjouissante dans laquelle tu peux planter ta petite cuillère sans qu'elle penche aussi sec. J'ai découvert un dessert et je crois que je ne m'en suis jamais remis.
Du coup dès que l'occasion se présente ou que je trouve que ça fait trop longtemps, je me mousse le chocolat ! Et cette fois pour l'accompagner d'un crousti-croquant comme j'aime !
Mousse crousti-croquante au chocolat
Ingrédients :
Pour la mousse : 250g de chocolat noir – 4 jaunes d'œufs bio – 6 blancs d'œufs bio – 60g de beurre bio – 90g de sucre en poudre
Pour le crousti-croquant : 30g de sarrasin - 60g de pistaches grossièrement hachées – 60g de noisettes grossièrement hachées – 2càs de sucre en poudre
Mettez le chocolat noir cassé en morceaux et le beurre coupé en petits bouts dans un bol et faites fondre le tout au micro-ondes. Mélangez bien et laissez tiédir.
Montez les blancs en neige bien ferme puis ajoutez le sucre en poudre en pluie tout en continuant de fouetter.
Mélangez rapidement les jaunes avec le chocolat et le beurre sans insister, vous allez obtenir une jolie crème bien brillante.
Ajoutez un tiers des blancs et fouettez le tout. Incorporez le reste des blancs à la maryse en mélangeant délicatement.
Remplissez presque entièrement les verres ou les verrines de mousse puis laissez reposer au frais
pendant 2 heures.
Faites torréfier le sarrasin dans une poêle à feu moyen, comptez cinq minutes en remuant régulièrement. Versez dans une assiette puis faites dorer aussi les pistaches et les noisettes et ajoutez-les avec le sarrasin. Versez le sucre en poudre dans la poêle, faites-le fondre et dès qu'il commence à colorer, ajoutez le contenu de l'assiette et remuez bien hors du feu. Versez sur une plaque couverte de papier de cuisson, laissez refroidir puis cassez en morceaux.
Parsemez le crousti-croquant sur les mousses et dégustez sans attendre.
Mais pourquoi, et je ne parle pas des crèmes caramel... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 18 février 2020

Notre pizza végétarienne parce que les mots certaines fois...

Les mots sont certaines fois curieux... Tiens par exemple l'autre jour avec Valérie, Céline et Nicolas nous avons préparé une pizza, une pizza végétarienne à notre manière, un peu curieuse, un peu différente, pleine de goûts, de saveurs et d'odeurs parce que finalement c'est ce que l'on aime tous les quatre.
Nous l'avons pensé, discuté et préparé, enfin nous l'avons pensé et Nicolas l'a beaucoup plus préparée que nous... Et puis quand elle est sortie du four nous nous sommes dit que cette pizza, notre pizza, nous plaisait bien et le dévorement qui a suivi l'a bien confirmé tant elle a vite vite disparu.
Nous avons dit notre pizza mais pas pour l'accaparer, la revendiquer, pour dire qu'elle nous appartenait mais simplement pour affirmer le plaisir de la mise en commun, de ces moments de partages et d'échanges. Ce "notre" là n'est que pour signaler le plaisir que nous avons eu ensemble, un "notre" que nous pouvons avec le même plaisir transformer en... votre pizza si vous voulez bien la partager avec nous !
Notre pizza végétarienne
Ingrédients: 400g de pâte à pain (pensez à la commander chez votre boulanger) - 2 beaux champignons de Paris – 1 butternut (il faudra environ 300g de chair) - 6 coeurs d'artichauts à l'huile d'olive – ½ càc sriracha (pour relever mais vous n'êtes pas obligé) - 1 boule de mozzarella - 1 oignon rouge - 1 gousse d'ail - 150g d'oignons grelots – du parmesan en copeaux - quelques feuilles de roquette - quelques feuilles d'oseille rouge - 1càc d'origan séché - huile d'olive – sel et poivre
Coupez la courge en deux puis enlevez les graines et les filaments. Faites-la cuire à la vapeur jusqu'à ce qu'elle soit tendre, comptez une vingtaine de minutes.
Laissez-la tiédir puis enlevez la peau et coupez la chair en cube, si la chair se défait ce n'est pas grave.
Pelez puis émincez finement l'oignon rouge et la gousse d'ail.
Faites chauffer 1càs d'huile d'olive, vous pouvez utiliser celle des artichauts, dans une poêle et faites-y revenir la moitié de l'oignon. Quand ils sont translucides ajoutez la courge et faites revenir encore 2 ou 3 minutes en remuant régulièrement.
Retirez du feu, ajoutez la sauce sriracha, du sel et du poivre et mixez le tout au mixer plongeant.
Émincez finement les champignons. Coupez les coeurs d'artichauts en 4. Égouttez la mozza, coupez-la en tranches puis épongez-la sur du papier absorbant en insistant bien.
Abaissez la pâte à pain de manière à obtenir un joli disque un peu épais. Étalez la purée de courge sur le disque obtenu en laissant une bordure libre d'environ 1cm5. Répartissez par dessus la mozzarella déchirée en morceaux, les champignons, les coeurs d'artichauts et l'oignon rouge restant. Enfournez la pizza posée sur une plaque couverte de papier de cuisson dans un four préchauffé à 210º. Comptez environ 18 minutes en surveillant la cuisson, la pâte doit être bien dorée dessus et dessous.
Pendant ce temps-là, pelez les oignons grelots et coupez-les en 4. Faites chauffer 1càs d'huile d'olive dans une poêle puis faites-y dorer joliment les oignons grelots.
Quand la pizza est cuite, ajoutez les oignons et le parmesan en copeaux. Poivrez. Arrosez d'un filet d'huile d'olive. Attendez quelques minutes avant de décorer avec des feuilles de roquette et d'oseille rouge ou d'autres pousses de salade.
Servez aussitôt et vous allez voir, c'est magique, elle va disparaître !
Mais pourquoi, et ce n'est pas tout ce que nous avons cuisiné... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 17 février 2020

Ma poutine ! Parce que je sens que mes envies de la Belle Province...

La poutine, ce drôle de plat qui nous vient de la Belle Province a aussi une drôle d'histoire. Les plats ont quelquefois des histoires et en ce qui me concerne qu'elles soient vraies ou pas ne m'importe pas plus que ça, tant que l'histoire est belle... Quelle importance que des sœurs aient laissé tomber une tarte ou qu'un mitron ait oublié un caramel au fond d'une marmite au point d'en faire des... bêtises !
Et la poutine aussi a sa drôle d'histoire, celle d'un voyageur de commerce « gastronome » qui se serait attablé, le nom du restaurant... enfin ils sont plusieurs à revendiquer ce voyageur. Il se serait donc attablé et mélangé frites et fromage à parts égales, peut-être dans une assiette, peut-être dans un sac, une idée bien vite reprise par le propriétaire des lieux.
De mon côté plutôt que de penser qu'il ne s'est arrêté qu'à un seul endroit je préfère imaginer l'homme semant les poutines comme une traînée de poudre à travers toute la Belle Province jusqu'à ce que la spécialité devienne incontournable... mais tout ça ce ne sont que des histoires...
Ce qui est vrai, c'est que pour réussir une poutine, il faut des frites bien croustillantes et dorées, du fromage en grains et une jolie sauce brune.
Pour la sauce brune, j'ai choisi celle de Manon que j'ai trouvé sur son blog La petite Bette que j'ai à peine remise à ma sauce... d'ailleurs je ne saurais trop vous conseiller sa vidéo consacrée à l'indispensable sauce, c'est un concentré de gourmandise et de bonne humeur : La vraie recette de poutine québécoise.
Et pour les frites c'est plutôt du côté du nord et de la Belgique que j'ai été voir pour avoir des frites aussi dorées que croustillantes. Des frites que j'ai préparées avec du Blanc de Bœuf ®, un produit que bien des friteries de là-haut ont adopté et qui donne une très joli couleur toute dorée, un croustillant à vous faire trembler des pieds à la tête et le goût inimitable de frites de par là-bas ! Et comme le croustillant est indispensable à une bonne poutine, je n'ai pas hésité une seconde.
Ma poutine !
Ingrédients : 800g de frites – 500g de fromage en grain – une friteuse de Blanc de Bœuf ® – sel et poivre
Pour la sauce brune : 45cl de bouillon de volaille - 45cl de bouillon de bœuf - 1 oignon - 1 gousse d'ail - 20g de maïzena - 1càc de moutarde en poudre Colman's - 1càc de ketchup - 30g de beurre - 1càs de vinaigre de cidre - quelques gouttes de tabasco - poivre au goût
Commencez en préparant la sauce. Coupez l'oignon et l'ail en morceaux. Faites-les revenir avec le beurre dans une casserole environ 5min sans coloration. Ajoutez les bouillons et faites réduire le tout d'un quart.
Le contenu de la casserole au tamis pour enlever les morceaux puis remettez le liquide dans la casserole en réservant un petit bol de liquide.
Ajoutez la maïzena dans le bol, mélangez puis transvasez dans la casserole et mélangez bien.
Ajoutez la moutarde, le ketchup, le cidre, un peu de tabasco et du poivre plutôt généreusement.
Laissez réduire à petit feu d'un tiers et c'est prêt. Laissez la casserole à couvert sur le bord d'un feu très très doux pour quelle reste bien chaude.
Faites ensuite cuire les frites à 140° en plusieurs bains puis faites-les dorer en les repassant dans un bain cette fois à 180°.
Servez les frites dans les assiettes sans traîner, parsemez le fromage en grain, et arrosez avec la sauce brune bien chaude, arrosez bien sûr sur le fromage qui va fondre !
Et si vous n'avez pas envie de préparer la poutine mais quand même de la manger, je vous conseille d'aller au Quebécium 4 rue Bernard Buffet dans le 17e arrondissement parisien, les poutines y sont diverses, variés et gourmandes, l'accueil est amical et l'ambiance est conviviale en diable.
Mais pourquoi, je me demande si sa poutine poulet et petits pois... est-ce que je vous raconte ça

samedi 15 février 2020

Mon risotto d'hiver à la courge pour conclure une année de cuisine au vin...

Depuis un an, avec quelques autres je suis ambassadeur de la Villageoise en cuisine, et nous avons tous ensemble pendant cette année vécu quelques aventures autour de la cuisine au vin. Nous avons bien sûr cuisiné, autour de rencontres, de défis ou d'ateliers, entre nous et avec vous. Depuis, la paupiette n'a plus de secret pour moi, cette recette que nous avons choisie ensemble et que j'ai eu l'occasion de cuisiner à plusieurs reprises. Bien des aventures donc...
Mais maintenant il est temps de passer la main à celle qui va reprendre ma place et représenter la région parisienne. Et c'est avec joie que je lui passe le témoin, à celle que je connais depuis... fort fort longtemps, Nadia du blog Paprika ! Qui, je n'en doute pas, va vous régaler avec ses recettes !
Quant à moi je vous propose une dernière recette, un risotto d'hiver à la courge !
Mon risotto d'hiver à la courge
Ingrédients : 10cl de vin blanc bio La Villageoise en cuisine – 90cl de bouillon de légumes chaud - 240g de riz à risotto – 240g de butternut coupé en petits cubes – 250g de champignons mélangés – 120g de pois chiches égouttés – 1 oignon – 1 gousse d'ail - 30g de parmesan râpé – 30g de beurre – 2càs d'huile d'olive – 6 feuilles de sauge – 2 feuilles de laurier - sel et poivre
Pelez puis puis hachez finement l'oignon et l'ail.
Nettoyez les champignons et coupez-les en tranches.
Déposez les cubes de butternut sur un plaque couverte de papier de cuisson, arrosez avec 1 càs d'huile d'olive, salez, poivrez puis faites cuire une quinzaine de minutes dans un four préchauffé à 180° en surveillant la cuisson.
Chauffez 10g de beurre dans une poêle et faites-y dorer les champignons mélangés avec l'ail après les avoir salés et poivrés puis réservez-les.
Faites chauffer la càc d'huile d'olive restante dans une grande casserole, déposez-y les feuilles de sauge pendant quelques secondes le temps qu'elles se raidissent et retirez-les. Mettez l'oignon dans la casserole et faites revenir jusqu'à ce qu'il devienne translucide sans coloration. Ajoutez alors le riz, mélangez bien et laissez sur le feu 2 ou 3 minutes en remuant régulièrement.
Versez le vin blanc bio La Villageoise en cuisine et les feuilles de laurier et attendez que le vin s'évapore complètement en remuant de temps en temps. Ajoutez ensuite deux louches de bouillon et remuez doucement jusqu'à ce que le bouillon soit complètement absorbé. Recommencez l'opération jusqu'à ce que le riz soit cuit à point, comptez une vingtaine de minutes.
Ajoutez alors le butternut, les champignons et les feuilles de sauge, les 20g de beurre restant et le parmesan, couvrez la casserole et laissez reposer trois minutes.
Mélangez bien le tout et servez sans attendre.
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L'abus d'alcool est dangereux pour la santé à consommer avec modération. 
Mais pourquoi, je me demande quel va être son premier plat... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 13 février 2020

Mon fish parfumé and chips ! Parce que j'aime quand ça croustille et que ça parfume sauvage !

Je crois que le fish and chips pourvu qu'il soit bon fait partie de ces choses pour lesquelles je suis capable de marcher longtemps... très longtemps ! Il m'est même arriver de penser que lorsque je vais du côté de Bruxelles c'est aussi pour y déguster encore une fois un des meilleurs que je n'ai jamais goûté... je n'y vais pas que pour ça, loin s'en faut, mais aussi pour ça ! 
Et comme lors du Salon de l'Agriculture je vais cuisiner des produits de la mer sur le stand de Pavillon de France lors d'une rencontre amicale en compagnie de Céline... Où d'ailleurs je vous donne rendez-vous le 26 février prochain, si vous passez par-là n'hésitez pas à passez nous voir ! Je vous donne très vite tous les renseignements pour nous retrouver...
Donc comme la cuisine maritime va être à l'honneur à cette occasion, je me suis dit que c'était peut-être l'occasion de préparer un fish and chips comme je les aime, aussi croustillant que parfumé !
Et pour cela je vous propose deux versions de chapelure, l'une avec le dukah de Nicolas et l'autre avec mon mélange cajun.
Mon fish and chips
Ingrédients : 4 beaux filets de sole (vous pouvez aussi utiliser d'autres poisson comme le plus classique cabillaud) – 500g de pommes de terre à frites – 8 càs de panko – 4 càs de farine – 1 œuf – et au choix 2càs de dukah de Nicolas et 4 tiges de coriandre hachées ou 2càs de mon mélange cajun et 4 tiges de persil haché – de l'huile de friture
Coupez les filets de sole en deux dans la largeur et s'ils sont aussi beaux que les miens encore en deux mais cette fois dans la longueur. Vous avez alors 8 morceaux.
Mettez de la farine dans une assiette creuse. Fouettez l'oeuf dans une deuxième assiettte. Mélangez dans une troisième le panko vos épices au choix et l'herbe qui va avec.
Vous allez alors passer les morceaux de poisson dans la farine, dans l'oeuf et enfin dans la chapelure en insistant bien à chaque fois.
Pelez, coupez en deux puis en tranches assez épaisses les pommes de terre. Vous pouvez aussi les tailler en frites. Faites-les cuire dans un bain d'huile à 140° jusqu'à ce qu'elles commencent à être cuites mais sans qu'elles soient trop dorées. Retirez-les du bain et reservez-les.
Montez la température de l'huile à 180° et faites-y cuire les poissons panés pendant 3 minutes. Retirez-les puis mettez les frites jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées.
Vous pouvez servir votre fish and chips avec les sauces de votre choix, plein plein de sauces de préférence comme à Bruxelles...
Le dukah de Nicolas
Ingrédients : 20g de graines de tournesol décortiquées et non salées - 30g de noisettes entières - 20g d'amandes - 5g de graines de fenouil - 15g de graines de coriandre - 20g de sésame blanc - 5g de graines de cumin - 10g de graines de sésame blanc – sel
Mettez les noisettes et les amandes dans une poêle et faites-les dorer quelques minutes en remuant souvent. Laissez-les refroidir puis mettez-les dans un mixer.
Mettez les graines de fenouil, de cumin et coriandre dans cette poêle. Ajoutez le sésame blanc et torréfiez-les quelques minutes en faisant très attention, ça peut brûler ! Laissez refroidir et ajoutez -les dans le mixer. Ajoutez aussi quelques pincées de sel.
Mixez par à-coups, sans trop insister.
Dans un mortier, écrasez le poivre vert. Ajoutez-le dans le mixeur avec le sésame noir, le sel et le cumin noir. Mixez rapidement juste pour que le tout se mélange.
Mon mélange cajun
Ingrédients : 2càc de paprika (j'ai utilisé du paprika fumé par gourmandise) – 2càc d'origan séché – 1càc de thym séché – 2càc d'oignon séché – 1càc d'ail séché – ½ càc de poivre moulu (pas trop fin enfin si vous aimez) – ¼ càc de flocons de piment (ou un peu moins si vous voulez un mélange plus doux) - 1càc de fleur de sel (vous pouvez allez jusqu'à deux)
Pour la recette il n'y a rien de plus facile, vous mettez tout dans un bol et vous mélangez.
Mais pourquoi, je me demande ce que l'on va préparer avec Céline... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 11 février 2020

Le marbré chocolat au lait et pépites de chocolat de Valérie parce qu'il est facile et... bon !!!

L'autre jour à la maison ça ressemblait un peu à une ruche... Une ruche avec quelques abeilles venues pour cuisiner, cuisiner, cuisiner... Nicolas, Céline et Valérie étaient donc venus se mettre derrière les fourneaux mais pas seulement. Ces rencontres sont d'abord des occasions de passer des foutus bons moments et d'échanger autour de nos pratiques. Chacun de nous apporte ses petits cailloux et au final le tas de petites pierres que nous mettons en commun nous permet à chacun de grandir. 
Et dans le domaine de l'organisation, je pense que les autres abeilles de ce jour-là seront d'accord, c'est sans conteste le caillou de Valérie qui pèse beaucoup, beaucoup plus que celui des autres. Il n'y a pas que dans ce domaine qu'elle brille mais particulièrement dans ce domaine, surtout face à moi. Parce que, pour ce qui est de l'organisation, mon gravillon semble bien bien petit face à son rocher ! 
Et ce jour-là elle est arrivée avec un joli cake à la main pour nous permettre de nous mettre en action sans attendre que la première recette arrive. Parce que ces jours-là nous permettent donc aussi de confronter nos points de vue, une autre façon d'avancer !
Et voilà donc ce cake mis en image à ma façon, que vous pouvez retrouver chez Valérie et sans doute bientôt chez nos deux autres complices.
Le marbré chocolat au lait et pépites de chocolat de Valérie
Ingrédients : 1 tablette de chocolat au lait pâtissier - 5 œufs - 120g beurre - 120g farine - 1 sachet levure chimique - 45g sucre - 1 sachet pépites chocolat au lait
Préchauffez le four à 180°. Faites fondre le beurre au micro-ondes.
Dans un saladier, mélangez le beurre fondu, le sucre, la farine, la levure et les œufs.
Séparez la pâte à gâteau dans 2 saladiers.
Faites fondre le chocolat au lait au micro-ondes, versez-le sur l'une des pâtes à gâteau et mélangez le tout.
Versez les pâtes dans un moule beurré et fariné en alternant les couches de pâte sans et avec chocolat. Terminez en faisant quelques zigzags en plantant la pointe d'un couteau dans la pâte.
Enfournez pour 40 minutes. Sortez le gâteau du four et parsemez les pépites de chocolat dessus.
Laissez refroidir avant de démouler.
Mais pourquoi, je sens que la prochaine recette va être de Nicolas... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 9 février 2020

Ma salade quinoa et potimarron parce que l'hiver c'est aussi le temps des salades composées !

Quand je pense salade composée, souvent la première chose que j'imagine c'est une belle grosse tomate un peu verte ! Une tomate comme celle que je mangeais chez l'oncle au fin fond du sud du sud de l'Espagne, dans ce pays rude et sec où la tomate est nourriture et rafraîchissement, deux choses qui manquent par là-bas. Sauf que forcément quand après je regarde la date sur le calendrier je me dis que pour ces tomates ça ne va pas être tout de suite maintenant... à moins d'aimer les trucs à peau dure et la chair sans goût. La tomate, la bonne, il va falloir l'attendre encore quelques mois.
Il faut donc que je pense à autre chose parce qu'il n'est pas question de me passer des salades composées même pendant cette mauvaise saison.
Du coup après avoir pensé aussi à quelques autres ingrédients que j'attendrai jusqu'à l'été, on ne se refait pas, j'ai commencé enfin à imaginer ma salade avec des ingrédients beaucoup plus de saison. Et c'est comme ça que j'ai décidé d'associer une de mes courges préférée, le potimarron et le quinoa et bien sûr quelques autres petites choses...
Ma salade quinoa et potimarron
Ingrédients : 180g de quinoa – 240g de potimarron coupé en petits cubes – ½ oignon rouge – ¼ de pomme verte - 30g de noix de pécan – 2càs de graines de grenade – 2càs de raisin secs - 2càs de graines de courge – 4 petit bouquet de coriandre – 3càs d'huile d'olive – 1càs de moutarde - 1càs de d'orange – 1càs de jus de citron vert – quelques pincées de curry - sel et poivre
Faites tremper les raisins secs dans un verre de thé chaud.
Faites cuire le quinoa en suivant les indications portées sur l'emballage puis égouttez-le bien et versez-le dans un saladier.
Répartissez les cubes de potimarron sur une plaque couverte de papier sulfurisé, arrosez-les avec une cuillerée d'huile d'olive et faites-le cuire dans un four préchauffé à 180° pendant une vingtaine de minutes en surveillant la cuisson. Une fois cuit ajoutez-le dans le saladier.
Coupez l'oignon en 4 puis en fines tranches et ajoutez-le dans le saladier. Ajoutez aussi les raisins secs après les avoir séchés dans du papier absorbant, les noix de pécan très grossièrement hachées, les graines de grenade et les graines de courge et mélangez le tout.
Mélangez dans un bol les 2càs d'huile d'olive restante, les jus d'orange et de citron, la moutarde, le curry et un peu de sel et de poivre. Arrosez la salade avec cet assaisonnement et mélangez.
Effeuillez la coriandre et parsemez-la sur la salade et dégustez sans attendre !
Mais pourquoi, je l'attends quand même avec impatience le temps des tomates... est-ce que je vous raconte ça...