jeudi 31 mars 2011

Quand le pot est sur le feu la maison sent l'envie et le plaisir… Gigot à la cuillère pour parfumer la maison toute la journée !

Juste pour le plaisir de remplir la cuisine et la maison je n'ai pas résisté à une recette toute simple à réaliser et qui bloblotte ensuite des heures au coin du feu… un petit gigot plus que fondant découvert sur les petite fiches les Bons Classiques faciles Larousse, une recette que j'ai à peine remise à mon goût.

Gigot à la cuillère
Ingrédients : 1 gigot désossé et ficelé – 4 gousses d'ail – 3 oignons – 1càs d'huile d'olive – 4 tranches de lard fumé – un bouquet de thym citron – 30cl de bouillon de volaille – sel et poivre
Coupez l'ail et l'oignon grossièrement sans les éplucher.
Faites chauffer l'huile dans une sauteuse pour colorer la viande de tous les côtés.
Etalez les tranches de lard dans le fond d'une cocotte et posez le gigot dessus.
Répartissez sur le tout l'ail, l'oignon et le thym, puis versez le bouillon. Poivrez généreusement, ne salez pas, le lard fumé est déjà très salé.
Enfournez dans un four préchauffé à 160° pendant 5 à 6 heures. Vous pouvez aussi réaliser la cuisson sur un feu très très doux.

Mais pourquoi, je sens que je vais passer à la très basse température pour pouvoir cuire le gigot pendant des jours… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 30 mars 2011

Et si les fiches de cuisine étaient de retour ? Et si le hachis parmentier était de retour ? Finalement j'aime bien les retours, moi !

Avant que les livres de cuisine ne prennent le pouvoir chez moi, je faisais comme beaucoup, je butinais la recette à droite et à gauche et souvent les ciseaux à la main. J'étais un peu le Attila de la page culinaire, que ce soit chez le dentiste ou chez des amis, quand je repartais elles ressemblaient souvent à de la dentelle de rubrique !
A cette époque-là ce que j'aimais particulièrement c'était la fiche cuisine, la prédécoupée, celle que l'on peut arracher doucement et qui fait clac clac clac sous les doigts. Pas besoin de ciseaux ou d'arracher sauvagement les pages avec un improbable toussotement pour couvrir le bruit du méfait. Et puis contrairement aux pages trop vite pliées et glissées dans la poche que je retrouvais régulièrement en boule, la fiche, elle, restait droite et fière quand je la retrouvais quelques heures plus tard perdue dans une poche. En plus j'aimais bien les tripoter, les regarder, les classer et les reclasser, elles avaient pour moi, le mauvais élève pathologique, comme un goût de revanche un peu comme si j'avais la fiche du prof et que c'était moi enfin le détenteur de la vérité !
Et puis quand les livres sont arrivés, j'ai oublié mes petites fiches dans le même tiroir que les bouts de recettes chiffonnées.
Aujourd'hui encore j'ai ce tas de recettes quelque part et il faudrait m'arracher au moins un bras pour que je commence à envisager de m'en séparer, de les jeter.
Alors quand j'ai reçu les fiches recettes des Bons Classiques faciles Larousse, je les ai prises en main avec un brin de nostalgie. En les parcourant je me suis retrouvé, il y a fort fort longtemps à préparer bien des recettes contenues sur les fiches et à redécouvrir finalement la cuisine, simplement la cuisine… Il ne faut rien chercher d'autres dans ces fiches que cela, le plaisir de ces plats qui peuplent les repas de fins de semaine en famille ou avec une poignée d'amis, il n'y a rien de trop et rien de plus qu'une savoureuse simplicité.
Et aujourd'hui j'ai eu envie de retrouver un de ces plats simples et savoureux, parce que finalement la simplicité ce n'est pas si mal que ça !
Hachis Parmentier au bœuf cuit
Ingrédients : 800g de pommes de terre – 30cl de bouillon de bœuf – 800g de bœuf cuit – 2 oignons – 3 échalotes – 3ou 4 tiges de thym – 2 feuilles de laurier - 80g de beurre – 40cl de lait – 2càs de crème fraîche épaisse – sel et poivre
Mettez les pommes de terre dans une grande cocotte pleine d'eau salée et faites-les cuire une vingtaine de minutes, la pointe d'un couteau doit bien les transpercer sans résistance.
Pendant ce temps émiettez le bœuf. Puis hachez assez finement les oignons et les échalotes.
Mettez 20g de beurre dans une poêle et faites-y blondir les oignons et les échalotes. Ajoutez la viande émiettée, ajoutez le bouillon, salez et poivrez généreusement, ajoutez les herbes. Mélangez bien couvrez et laissez à feu moyen une quinzaine de minutes.
Ecrasez les pommes de terre au presse purée. Ajoutez 40g de beurre, le lait réchauffé et la crème, salez et poivrez et mélangez.
Beurrez un plat à gratin. Etalez le hachis dans le plat puis couvrez-le avec la purée de pomme de terre. Répartissez dessus les 20g de beurre restant et faites gratiner dans un four préchauffé à 180° pendant une vingtaine de minutes. Vous pouvez à la fin le passer rapidement sous le grill.
Il n'y a plus qu'à manger avec une jolie salade verte.
Ouvrage offert

Mais pourquoi, bon et maintenant ratatouille ou gigot confit ?... est-ce que je vous raconte ça…

lundi 28 mars 2011

Damien, Cécile, Deedee, Harvey, Marjorie, Chloé, Cannes et moi… Le grand défi pour que le tapis rouge ne soit pas qu'un rêve… Et si vous m'aidiez !

Quand j'ai décroché, j'ai entendu Cécilia une de mes Miss Moneypenny préférée à l'autre bout du fil Dorian ? Dorian tu es là…
Dans ma tête ça a fait comme un tatatatadata tadata… pour ceux qui n'auraient pas reconnu malgré mon talent à faire des bruits avec ma bouche, c'est le générique de Mission impossible ! J'ai arrêté de caresser mon désosseur en forme de Walter PPK, j'ai repris une respiration et j'ai juste dit… je suis toujours là pour toi, toujours, je t'écoute…
Dorian a-t-elle repris comme si elle n'arrivait pas à m'annoncer la terrible mission qui m'attendait, le nom de code de ta mission est " Menu de Cannes " Electrolux et si tu l'acceptes, vous devrez composer avec ton équipe un menu pour le jury du Festival de Cannes ! Mais attention avant d'arriver là il y aura bien des bûches et des embûches sur ta route, de terribles équipes t'attendent et elles risquent de vouloir te cuisiner à leur manière !
La première équipe que tu trouveras sur ta route est composée de trois des plus dangereux agents, Damien, Deedee et Marjorie, leur surnom sont, le chef, la styliste et la designer, et nous les avons identifiés sous le nom des Cook n’Roll. Ils sont tous les trois précis, pointus, affutés et surtout prêts à tout !
Dans ton équipe que nous avons identifiée sous de nom de The Heat tu retrouveras la troublante Cécile et l'impassible Harvey, eux aussi sont précis, pointus, affutés…
Lors de deux rencontres, vous devrez régaler, habiller et décorer un dîner qui rassemblera 12 convives dans chaque équipe. Et après seulement après vous prendrez peut-être la route de Cannes…
Une goutte de sueur a coulé le long de mon front, je l'ai effacée d'un revers de main… et j'ai enfin répondu, je suis là ! Et je peux te dire qu'il n'y pas que le tapis qui sera rouge après notre rencontre !
Bon, ça ne s'est peut-être pas tout à fait passé comme ça… mes souvenirs des fois…
En tout cas me voilà donc à devoir nourrir 12 personnes lundi 4 avril lors d'un diner sous le thème " Diner sur la Côte d'Azur " et à force de me gratter la tête à chercher des idées je vais finir par creuser profond ! Alors si vous avez des idées n'hésitez pas ! Et si vous voulez vous aussi participer au " Menu de Cannes " allez donc vite vite voir par là : " Le menu de Cannes " Electrolux
Et qui sait vous serez peut-être un des 12…
Ah pour l'instant j'en suis à me demander si un osso bucco maritime… ça vous tenterait vous ???

Mais pourquoi, où que j'ai mis mon désosseur moi… est-ce que vous raconte ça…

dimanche 27 mars 2011

Petite balade dans les maisons des autres pour un dimanche sans cuisine… L'art de vivre des Parisiennes, Nids douillets pour familles d'aujourd'hui.

Dans une autre vie j'ai été installateur de sanitaire, j'ai été l'ouvrier sans vraiment de visage qui s'introduit chez vous pour changer les… là au fond du couloir ! C'était généralement la seule chose qu'on me disait alors en me croisant. Et même si je n'ai pas forcément gardé le meilleur souvenir de ce temps où avec quelques camarades à la rudesse joyeuse je transbahutais quelques tonnes de fonte bien dégoulinante par jour, il y a quand même quelque chose que j'aimais particulièrement, c'était rentrer dans la vie des gens et dans leur maison !
On ne fait pratiquement jamais attention à l'ouvrier qui passe à part pour remarquer les traces qu'il laisse sur le parquet ce lourdaud. On ne fait pas attention qu'il entre les yeux grands ouverts et que finalement s'il se perd et ne trouve pas tout de suite le bout du couloir ce n'est peut-être pas sans malice. Forcément ce que je préférais c'était quand j'entendais derrière moi, bon la dame elle s'en va et elle revient pas, y claque la porte et ça ira… j'ai toujours trouvé curieux cette manière de s'adresser à moi un peu comme si au delà de deux syllabes ou de trois mots de suite, l'ouvrier des toilettes ne comprend plus. Y'fermera que je répondais alors…
Et dès que j'entendais le clac de la porte je partais à l'exploration de la maison, tout en surface, rien d'intime. Ce que j'aimais, c'est ce qui se voit et pas me perdre au fond des placards ou des frigos… J'aimais ces moments de découverte des goûts des un et des autres, bon goût ou goût d'…
En ouvrant le petit livre L'art de vivre des Parisiennes, Nids douillets pour familles d'aujourd'hui aux éditions du Chêne j'ai eu l'impression de retrouver ces petites visites non accompagnées à travers des intérieurs livrés à moi-même. Et c'est ainsi qu'à travers le livre j'ai visité l'intérieur de quatorze parisiens ou parisiennes et que l'on découvre les goûts des uns et des autres, que l'on s'étonne de certaines associations ou que l'on grappille les bonnes idées.
J'ai aimé ce petit livre parce que ce n'est pas un livre de décorateur, quelques fois trop froid à mon goût, mais bien un voyage dans la vie des gens, dans leur intérieur, un voyage qui me va parfaitement pour un dimanche midi sans trop d'envies passé à aller d'une cuisine à l'autre ! Et là je m'en retourne dans une cuisine du côté du canal Saint Martin, une cuisine où je poserai bien mes couteaux…
L'art de vivre des Parisiennes, Nids douillets pour familles d'aujourd'hui aux éditions du Chêne 16,90.
Ouvrage offert

Mais pourquoi, des coussins avec des caniches dessus j'me demande si quand même… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 26 mars 2011

Et comment que tu cuisinerais les grenailles ? qu'on m'a demandé. Et voilà comment elles ont fini dans un plat multicolore. Grenailles, chips oubliées, pruneaux et aromates au menu !

Et comment que tu cuisinerais les grenailles qu'on m'a donc demandé, pas seulement à moi d'ailleurs aussi à Alba Pezone et à Florence et voilà donc la petite histoire de cette rencontre et la recette qui a fini dans nos assiettes…

Quand j'ai découvert ces drôles de petites pommes de terre, en les tenant entre mes mains, je me suis d'abord demandé comment j'allais bien pouvoir les cuisiner. Et puis j'ai très vite eu envie de les jeter dans une casserole d'eau juste salée pour les goûter, d'abord nature et sans artifice.
Je les ai alors brossées consciencieusement avant de les jeter dans l'eau à peine frémissante. Quelques minutes plus tard j'avais une belle grosse poignée de pommes de terre fumantes. J'ai un peu attendu, juste ce qu'il faut pour ne pas se brûler et j'en ai mangé une première…
Là, j'ai découvert sa chair ferme et fondante, son très léger goût de noisette et sa petite saveur sucrée. Il n'en fallait pas plus pour que je commence à les imaginer à toutes les sauces. Et pendant que je continuais à les grignoter gentiment avec juste un petit peu de beurre salé qui traînait par là je les ai donc imaginées de bien des façons...
Juste taillées en morceaux, avec un filet gourmand d'huile d'olive et quelques gouttes de vinaigre de Xérès. Ou rissolées dans un peu d'huile, toutes dorées et accompagnées d'un peu d'ail et de quelques herbes aux odeurs de soleil. Ou alors tapées pour les faire éclater et encore dorées mais cette fois au four avec juste ce qu'il faut de laurier pour leur faire un tapis de feuilles… Et puis de bien d'autres façons, grillées, sautées, enfumées, marinées, écrasées… Les manières de préparer ces savoureuses petites pommes de terre semblent sans fin…
Quand je me suis arrêté de les imaginer pour vraiment les cuisiner je me suis rendu compte que dans mon assiette, la jolie poignée que je venais de préparer avait tellement fondu qu'il n'en restait même plus une seule… Il était décidément temps d'en préparer d'autres…
Et vous d'ailleurs vos grenailles comment finissent-elles dans vos assiettes ???
Grenailles, chips oubliées, pruneaux et aromates
Ingrédients : 350g de pommes de terre grenailles – ½ càc de fond de volaille déshydraté (ou ½ cube de bouillon de volaille) – 100 à 150g de légumes racines (topinambour, cerfeuil tubéreux, rutabaga, patate douce, betterave…) – 6 pruneaux – 6 petits cornichons – 1càc de câpres – 1càc de poivre vert – 1 ou 2 branches d'estragon
Lavez les pommes de terre en les frottant bien, ce n'est pas la peine de les éplucher.
Mettez une casserole d'eau légèrement salée à bouillir, ne mettez pas trop d'eau, les pommes de terre doivent être juste couvertes. Quand l'eau commence à frémir, ajoutez les pommes de terre et le fond de volaille et faites-les cuire à point. Egouttez-les ensuite puis laissez refroidir.
Taillez les légumes racine en très fines tranches, utilisez une mandoline ou un économe. Jetez les tranches dans un saladier rempli d'eau bien fraîche au fur et à mesure.
Essuyez bien ensuite les tranches dans du papier absorbant.
Passez ces tranches de légumes dans un bain d'huile chauffé à 160° jusqu'à ce qu'elles soient bien croustillantes, n'insistez pas trop sinon elles risquent de brûler. Réservez-les ensuite sur du papier absorbant en les étalant bien.
Hachez les cornichons en tout petits cubes. Hachez très grossièrement les câpres et le poivre vert. Découpez les feuilles d'estragon en tronçons d'environ ½ cm. Mélangez cornichons, câpres, poivre vert et estragon.
Quand les pommes de terre ont refroidi, coupez-les en deux et déposez-les sur une assiette.
Ajoutez les pruneaux, vous pouvez éventuellement les couper en deux.
Parsemez les chips réalisée de légumes racine, remuez rapidement.
Saupoudrez le plat avec le mélange aux cornichons.
Dégustez ces pommes de terre avec par exemple un rôti d'agneau. Prélevez alors 2 ou 3 cuillères à soupe de jus de viande, mélangez-le avec deux belles pincées de moutarde anglaise en poudre et arrosez-en le plat.
Ou dégustez ce plat en salade, en accompagnement ou seul, en parsemant par dessus quelques feuilles de pousses de salade et une vinaigrette composé des éléments suivants : 1càs d'huile d'olive – 1càs de jus de pamplemousse – 2 belles pincées de moutarde anglaise en poudre (Coleman) – 2 traits de vinaigre balsamique – 1càc de fond de volaille déshydraté

Mais pourquoi, bon j'ai une petite poêlé de grenailles au chorizo qui frétille dans la poêle… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 23 mars 2011

Pamplemousse, soleil et petit goûter plein d'énergie... Histoire de préparer mon voyage en Floride... et vous, vous venez ???

C'est curieux que je puisse attendre le soleil, moi qui ado rêvais d'être blanc translucide et qui éteignais une lampe sur deux des fois que ces soleils artificiels ne réduisent en poussière le vampire qui sommeillait en moi. J'étais alors un oiseau de nuit qui se mettait de la crème solaire XXL dès la moindre annonce d'une nuit de pleine lune.
C'était à tel point que certains de mes profs de l'époque pensais que j'étais au moins à moitié breton, mon autre moitié, avec nom de poseur de banderilles, venant forcement d'Espagne… Il faut dire que j'étais leur seul élève qui restait régulièrement sous la pluie pendant les récréations avec un air peu béat à m'extasier sur les gouttes qui s'écrasaient sur mon front.
Ni la chaleur, ni le soleil qui me transformait en moins d'une poignée de secondes en ver de terre grésillant n'étaient alors mes amis. Et pour ce qui ce mange c'était la même chose, je m'effrayais du moindre rayon de soleil dans le ciel comme dans mon assiette et prudemment je mangeais donc triste et terne. On ne sait jamais dès fois que j'aurais pu m'attraper un coup de soleil du dedans !
Et pourtant aujourd'hui je l'attends, l'autre brillant, et j'ai même déjà les lunettes de soleil à la main histoire de le provoquer sur ma terrasse à allez viens, viens si t'es cap', viens me chauffer !
Il faut dire que depuis que je sais qu'un pamplemousse peut, peut-être m'envoyer en Floride, je me prépare psychologiquement au choc des civilisations entre la Floride et moi.
Du coup depuis quelques temps il y a un drôle de surfeur à la maison qui a même retrouvé au fin fond d'une malle ses chemises et son bermuda à fleurs et piqué le skate de son fils... Bon, je ne pensais pas que les chemises et les bermudas pouvaient rétrécir autant au lavage vu que moi je n'ai pas changé... ni que les murs des maisons ne sont pas vos amis quand vous passez votre temps à rebondir dessus. Mais grâce à tout ces efforts je serais prêt à affronter le soleil, le sable chaud, les filles à moitié... enfin les filles et puis les décapotables et puis... La Floride quoi !
En attendant que je trouve ma recette de rêve celle qui va m'envoyer là-bas, je me suis fait une petite recette ensoleillée au pamplemousse ! Et si ça vous tente vous aussi d'essayer de partir du côté de la Floride, c'est par là que ça se passe : I Love Pamplemousse ! Et attention vous n'avez que jusqu'au 6 avril pour proposer vos recettes... tic tac... tic tac...
Goûter ensoleillé au pamplemousse
Ingrédients : 2 yaourts à la grecque – 1 pamplemousse de Floride – 1 fruit de la passion – 2 ou 3càs de graines de grenades – 1càs de pistaches émondées – 1 douzaine de feuilles de menthe fraîche – du sirop d'érable
Pelez à vif les quartiers de pamplemousse, il faut donc enlever toutes les peaux qui entourent les quartiers pour ne plus laisser que la chair. Coupez ensuite chaque quartier en 3 ou 4.
Hachez les pistaches.
Versez les deux yaourts dans une assiette, vous pouvez aussi utiliser du fromage blanc.
Ajoutez le reste des ingrédients, le pamplemousse, le fruit de la passion, la grenade, les pistaches et les feuilles de menthe, arrosez de sirop d'érable à votre goût et mangez sans attendre. Et faites attention cette recette peut vous donner des coups d'soleil du dedans...
Produit offert 
Vous pouvez aussi aller voir ce qui s'est passé du côté de notre dernier rendez-vous pamplemousse pour vous inspirer... Les diners Florida Mais ça je vous en reparle très vite !
Mais pourquoi, bon et maintenant j'ajoute un poste de radio sur l'épaule et je préviens l'hôpital que j'arrive... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 22 mars 2011

Ôdélices.com numéro 4 le petit magazine qui cuisine, directement et gratuitement dans votre boîte aux lettres c'est possible ! Et si c'est possible !!!

Marie-Laure Tombini est une petite fourmi de la cuisine qui cuisine, cuisine, cuisine ! Et depuis quelque temps Marie-Laure propose un joli petit magazine plein de gourmandises à dévorer.
Et en plus son numéro 4, un numéro plein de recettes printanières et de chocolat, peut arriver directement dans votre boîte aux lettres en vrai et en papier. Pour l'avoir c'est tout simple il suffit de le demander ! Les dix premiers à le demander dans les commentaires le recevront donc (n'oubliez pas de laisser un mail pour que je puisse vous demander vos coordonnées ensuite) et pour tous ceux qui veulent le feuilleter en ligne, c'est là : Ôdélices.com !
Mais pourquoi, y'a même une recette de whoopies page 32 ! Tiens j'ai encore parlé de whoopies moi… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 20 mars 2011

Un dimanche terriblement cupcakes pour finir enfin le 3rd cupcake's day ! Le tome 5 de vos cupcakes

Ayé c'est le dernier jour de la grande compilation du 3rd cupcake's day et vos cupcakes vont pleuvoir aujourd'hui toute la journée et voilà la deuxième pluie de la journée !
Et comme toujours, allez surtout découvrir toutes les recettes et tous les blogs qui ont participé à cette grande aventure du Cupcake's Day parce que finalement c'est bien ça le plus important, allez les découvrir (pour cela cliquez sur les photos et vous arriverez directement à l'article contenant la recette) ! Et moi je vous dis encore Merci ! Merci !! Merci !!!
Il ne reste plus que quelques cupcakes sur mes étals qui paraitront dans un dernier article et si jamais je vous ai oublié surtout dites-le moi vite que je répare l'oubli !

Mais pourquoi, elle m'a dit d'aller là-haut sur la colline, daydaydayday… jolie chanson mais ça n'a rien à voir avec les cupcakes aussi… est-ce que je vous raconte ça…

Un dimanche terriblement cupcakes pour finir enfin le 3rd cupcake's day ! Le tome 4 de vos cupcake's

Ayé c'est le dernier jour de la grande compilation du 3rd cupcake's day et vos cupcakes vont pleuvoir aujourd'hui toute la journée et voilà la première pluie de la journée !
Et comme toujours allez surtout découvrir toutes les recettes et tous les blogs qui ont participé à cette grande aventure du Cupcake's Day parce que finalement c'est bien ça le plus important, allez les découvrir (pour cela cliquez sur les photos et vous arriverez directement à l'article contenant la recette) ! Et moi je vous dis encore Merci ! Merci !! Merci !!!


Mais pourquoi, et si on écrivait une chanson pour les cupcakes... cupcakes dans les prés tadidoudadoudida... c'est pas déjà pris ça... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 19 mars 2011

Fondus des fondues, bienvenue au pays des sauces ! Et un service à fondue à gagner !!!

Quand j'étais plus jeune, beaucoup plus jeune… jeune quoi !
La simple idée de préparer de la bouffe alors que j'avais invité un carré d'amis me mettait dans un tel état de ramollissement que je me transformais en flaque de canapé presque instantanément et disparaissais là jusqu'à l'arrivée d'une idée salvatrice ! C'est-à-dire bien plus tard…
Je passais alors en revue tout ce que je pouvais imaginer de faire. Mais rien ne trouvait grâce à mes yeux tellement tout ça me fatiguait, soulever un couteau… couper… et couper plusieurs fois en plus… Couper une tomate en tranches était  pour moi aussi difficile à imaginer que de m'inscrire aujourd'hui pour un triathlon, juste m'inscrire suffirait à m'épuiser ! Tout comme hier, prendre une tomate, la soulever de mon propre bras, la faire voyager du frigo jusqu'à la table et là l'assassiner à grands coups de couteau… me semblait épuisant, si épuisant.
Généralement il fallait alors au post-ado bien coulant que j'étais une bonne demi après-midi de reflexiologie intense pour que mon esprit s'illumine et que je lâche enfin, ayé je sais ! j'vais faire… et là généralement j'ajoutais, assiette de charcuterie ou assiette de fromage ou un mélange des deux.
Mais un jour j'ai senti comme un vent de rébellion, comme une fatigue charcutière dans les yeux de mes camarades de vin blanc et petit à petit l'idée que je devais peut-être varier mon menu àacommencé à faire son chemin.
Cette révélation m'a forcément entraîné au fin fond de mon canapé pendant des heures. Et puis ne trouvant rien, je suis parti à la recherche de l'inspiration au fond de mes placards.
C'est là que j'ai rencontré un drôle d'ustensile avec plein de machins et de trucs et même de curieux piques terriblement piquants !
Je ne savais pas à quoi pouvait servir tout ça, ma mère à l'époque se laissant aller des fois à acheter divers ustensiles culinaires sur un coup de tête avant de les oublier définitivement dans les placards. Donc comme je ne savais pas à quoi ça pouvait servir, j'ai décidé de sortir la chose et la proposer à la sagacité de mes compagnons de jeu. Et ce jour-là j'ai vu leurs yeux s'illuminer et ils ont tous commencé alors la longue liste des fondues possibles et imaginables puisque finalement le drôle de truc était simplement un service à fondue ! Et c'est ainsi que pendant longtemps je n'ai plus fondu dans mon canapé à la recherche d'idées et que je suis devenu le roi de la fondue bourguignonne !
Avec le temps j'avais complètement oublié la fondue, peut-être un peu lassé de trempouiller ma viande dans les mêmes sauces. Mais quand Severin m'a proposé de remettre sur ma table un service à fondue, je me suis souvenu que le carnivore que je suis dévorait les petits bouts de viande tel un ogre affamé ! Alors j'ai essayé mais en cherchant cette fois à varier un peu les petites sauces servies avec les jolis cubes de viande…
Sauce fraîche aux herbes rafraîchissantes
Ingrédients : 180g de fromage blanc du type Jockey - 2càs de menthe fraîche – 2càs de coriandre fraîche – 2càs de ciboule – 1càc de citronnelle très finement émincée – 2càs de graines de grenade – ¼ de càc de piment rouge frais – ¼ de càc de zeste de combava râpé très finement - sel
Commencez en hachant grossièrement toutes les herbes, la menthe, la coriandre et la ciboule.
Emincez le plus finement possible le piment.
Battez rapidement le fromage blanc puis ajoutez tous les autres ingrédients et mélangez rapidement. Dégustez sans attendre.
Sauce diablotine acidulée
Ingrédients : 2càs de pâte à curry rouge (j'ai utilisé la pâte de curry rouge Ayam) – 1 fruit de la passion – 1càs de menthe fraîche – 1càs de coriandre fraîche – 1càs de ciboule – 1càc de sirop d'érable
Commencez en hachant grossièrement toutes les herbes, la menthe, la coriandre et la ciboule.
Battez rapidement la sauce curry et le sirop d'érable ensemble. Ajoutez le fruit de la passion et mélangez. Ajoutez les herbes et mélangez encore une fois rapidement.
Dégustez sans attendre.
Et comme j'ai toujours envie de nouvelles sauces et que j'ai un service à fondue Severin à vous offrir, proposez-moi votre recette de sauce préférée dans les commentaires et celle qui me plaira le plus recevra le service à fondue ! Un petit indice pour me plaire… quand je vois des œufs dans une sauce j'ai tendance à crier vadé rétro satanas ! Alors de la fraîcheur, encore de la fraîcheur, toujours de la fraîcheur !

Mais pourquoi, il parait qu'on peu aussi y faire des trucs au fromage là-dedans… ce que vont imaginer les gens… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 15 mars 2011

La blanquette du dimanche a le goût du printemps qui arrive et des petits repas entre amis…

Il y a des plats comme ça, comme la blanquette du dimanche, qui sont pour moi sont autant d'occasion de s'assoir autour d'une table avec quelques amis et quelques bouteilles de vin un peu frais pas loin. Que ce soit autour de la table de la famille ou à celle du p'tit bistrot du coin, quand ces plats arrivent sur la table on s'attrape des envies de lézard, de soleil et de sieste d'après repas.
La blanquette du dimanche est un de ces plats, un de ceux qui sent l'amitié, et je n'ai donc pas résisté  au plaisir de le mettre sur ma table ce dimanche où le soleil commençait à me réchauffer les os à travers la fenêtre…
Ma p'tite blanquette
Ingrédients : 1k5 d'épaule de veau - 750g de tendron de veau - 1 carotte - 1 oignon - 1 poireau - 1 branche de céleri - 1 bouquet garni - 300g de champignons de Paris - 200g d'oignons grelots - 50g de beurre - 50g de farine - 25cl de crème fraiche épaisse - 2 jaunes d'œufs - sel et poivre - du zeste de citron (facultatif) - du cerfeuil (facultatif)
Versez deux litres d'eau dans une casserole, salez puis ajoutez les deux viandes, la carotte pelée et coupée en deux, l'oignon pelé, le poireau coupé en deux dans la longueur, la branche de céleri et le bouquet garni. Portez à ébullition puis baissez le feu et laisser blobloter pendant 1h30.
Pendant ce temps pelez les oignons grelots et faites-les cuire 5 minutes dans une casserole d'eau bouillante. Nettoyez bien les champignons puis coupez-les en deux.
Au bout d'une heure trente, retirez de la casserole tous les légumes (vous pouvez les garder avec le reste de bouillon pour vous faire une petite soupe passée), réservez la viande puis filtrez le bouillon. Remettez dans la casserole le bouillon et la viande. Ajoutez les oignons et les champignons et relancez la cuisson pendant 10minutes à feu assez vif. Enlevez alors de nouveau le bouillon en laissant le reste des ingrédients dans la casserole.
Mélangez dans un bol la crème et les jaunes d'œufs.
Mettez le beurre dans une casserole et faites-le fondre à feu moyen. Quand il commence à frémir ajoutez la farine et remuez bien avec une spatule. Ajoutez alors 2 ou 3 louches de bouillon et remuez jusqu'à ce que le mélange soit bien lise. Ajoutez alors le mélange crémeux aux œufs et fouettez le tout.
Ajoutez éventuellement un peu de zeste de citron, rectifiez en sel et en poivre et ajoutez un peu plus de bouillon à votre goût. Reversez le tout dans la casserole contenant la viande.
Réchauffez tout ça et servez sans attendre en saupoudrant le tout généreusement de pluches de cerfeuil et d'un peu plus de zeste de citron.

Mais pourquoi, je sens que le lézard qui est en moi va aller boire du rosé au soleil ! Est-ce que je vous raconte ça...

P.S.: Il me reste encore quelques Cupcakes et pas d'inquiétude je ne les oublie pas, le temps de les mettre en forme et demain le dernier tome du 3rd Cupcake's day !

lundi 14 mars 2011

Tu veux ou tu veux pas ??? Ou quand les crèmes caramel entrent en résistance !

Tu veux ou tu veux pas... Juste pour le plaisir de quelques images de la plus résistante des crèmes caramel qui a quand même fini dans mon estomac ! Juste pour le plaisir de quelques images et d'une crème caramel...
Ma p'tite crème caramel
Ingrédients :
pour le caramel 120g de sucre en poudre
Pour la crème caramel : 50cl de lait entier – 2 gousses de vanille - 100g de sucre en poudre (ou de cassonade) – 2 oeufs – 4 jaunes d'œufs

Commencez par réaliser le caramel, versez le sucre dans une casserole et ajoutez 3cl d'eau. Faites chauffer le tout et laissez sur feu moyen sans remuer jusqu'à ce que le sucre fonde et qu'il se transforme en un joli caramel. Dès qu'il arrive à la bonne coloration répartissez-le au fond de 6 ramequins en verre. Réservez les ramequins.
Versez le lait dans une casserole. Coupez les gousses de vanille en deux dans la longueur et grattez-les au dessus de la casserole puis ajoutez-les aussi. Portez à ébullition puis laissez tiédir hors du feu.
Mélangez dans un saladier les œufs, les jaunes et le sucre en poudre.
Quand le lait a tiédi, retirez les gousses de vanille puis versez-le sur le mélange d'œufs sucrés en mélangeant.
Répartissez la crème dans les ramequins puis posez-les dans un grand plat contenant un fond d'eau. Enfournez le tout environ 30 minutes dans un four préchauffé à 160°.
Laissez tiédir avant de les démouler… s'ils le veulent bien !!!

Mais pourquoi, et les vaches qui rient si elles aussi voulaient se laisser faire de temps en temps… est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 13 mars 2011

14H14 La valse de vos Cupcakes pour le 3rd Cupcake's Day peut continuer ! Tome 3

Des cupcakes, des cupcakes, toujours des cupcakes ! Je me demande si je ne vais pas finir comme le poinçonneur des Lilas moi ! Cela dit moi j'aime ça... les cupcakes alors voilà une nouvelle série, sans doute l'avant dernière pour cette année et le 3rd Cupcake's Day !
Et bien sûr allez découvrir toutes les recettes et tous les blogs qui ont participé à cette grande aventure du Cupcake's Day parce que finalement c'est bien ça le plus important, allez les découvrir (pour cela cliquez sur les photos et vous arriverez directement à l'article contenant la recette) !



Mais pourquoi, des cupcakes encore des cupcakes, toujours des... est-ce que je vous raconte ça...