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mardi 1 juillet 2014

Et si vous aussi vous essayiez le tourisme fluvial avec un tarif spécial juste pour vous ???

Il y a quelques temps je vous parlais de mon séjour sur l'eau, cette semaine joyeuse passée à voyager paisiblement sur le Lot, passée à découvrir ce tourisme fluvial que je connaissais pas, et à profiter du fleuve et de ces environs. Une semaine qui m'a laissé de biens bons souvenirs que vous pouvez retrouver par ci et par là
Et France Passion Plaisance avec qui j'étais parti, pensant que ce type de séjours peut, vous aussi, vous intéresser, m'a proposé de vous faire bénéficier d'une remise exceptionnelle de 20% pendant cet été et cet automne.
Cette remise sera valable pour toute réservation que vous effectuerez avant le 10 juillet 2014 pour une croisière sur les bateaux habitables sans permis, de 2 à 12 personnes, sur les canaux et rivières de France de juin à octobre 2014, y compris donc les croisières en très haute saison (juillet et août).
Pour en bénéficier c'est très simple il vous suffit d'intégrer lors de votre commande le code promo suivant DORIANCUISUINE-CANALOUS2014 et c'est tout.
A vous donc d'aller voir et peut-être comme moi de vous retrouver le nez au vent à chanter…Hooooooo mon bateau...


Mais pourquoi, on chantait quoi déjà… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 9 mai 2014

Petite semaine sur le Lot avec les bateaux Les Canalous ou comment nous sommes devenus des aventuriers d'eau… douce ! Tome 2…

Quand on passe une semaine de croisière fluviale depuis Luzech sur le Lot, comme nous sur notre bateau mis à notre disposition par les Canalous, il y a plein plein plein de manières de la passer.
On peut devenir père tranquille et se laisser aller au fil de l'eau, s'en aller presque moins vite que les flots qui vous portent et en profiter alors pour faire de jolies balades et de tranquilles repas au bord de l'eau. II y est bien agréable par là-bas d'oublier le temps qui passe.
On aussi peut choisir d'aller plus vite que la rivière pour profiter le plus possible des paysages changeants que l'on découvre à chaque méandre du Lot, chaque paysage est par là un voyage à lui tout seul. Et du début à la fin de séjour, d'un bout à l'autre du voyage, on a alors l'impression de ne plus naviguer sur la même rivière…
Ou, pour peu que vous ayez comme moi un surplus de bagage en terme d'imagination, voyager  comme un Indiana Jones de la rivière prêt à vivre mille aventures aventureuses. Des aventures sans aucun danger, bien protégé par le cocon confortable que représente le bateau… mais des aventures quand même un p'tit peu ! Quand même !
Même s'il faut bien l'avouer ce pays-là est d'abord et surtout accueillant et amical mais avec un peu… beaucoup d'imagination tout devient possible.
Chaque passage d'écluse devient alors une traversée vers un autre univers, où des portes géantes s'ouvrent, où l'eau tourbillonne, avant de vous faire découvrir… Là il n'y a qu'à laisser faire l'imagination…
Par contre un conseil pour les jouer les éclusiers, si vous avez quelques ados sous la main, confiez cette tâche à ces jeunes moussaillons, ils en reviendront presque plus grands. Pas au point de ranger leur chambre mais en tout cas avec de biens beaux souvenirs.
Chaque appontage se transformera en découverte de terres nouvelles et de rencontres avec les habitants de ces terres d'aventures… Les appontages permettent par là d'imaginer bien des histoires.
Vous pourrez accoster au milieu d'une nature verdoyante et vous mettre à l'ombre de grands arbres et devenir presque des Robinsons de la rivière. Ou attacher votre bateau au pied de petits villages à découvrir sous le soleil du midi. Des petits villages où souvent les apprentis aventuriers navigateurs pourront s'attabler pour se rafraîchir avant de repartir retrouver l'aventure ! Ou encore choisir d'aller s'attacher au pied de la ville de Cahors, et par exemple se laisser guider par de drôles de petits signes déposés sur le sol qui vous conduiront de jardins secrets en jardins secrets à travers les rues et les ruelles.
On peut descendre la rivière d'une de ces manières et encore de bien d'autres, chacun trouvera son rythme et sa manière. Monter sur un bateau nous fait quitter le monde de ceux qui marchent sur la terre ferme et entrer dans un autre univers, celui des marins d'eau… douce, un monde bien agréable à découvrir !
En tout cas ce fut une belle semaine,  remplie de bien belles découvertes, alors pour tout ça merci aux équipes de location de vacances sur le Lot des Canalous, et particulièrement à Denis, pour leur accueil bienveillant, attentif et amical à chaque moment de cette semaine… Ne refermez pas les portes du bateau il se pourrait que l'on revienne très très vite !
Séjour offert

Mais pourquoi, bon et mes canards de la rivière, qui s'en occupe maintenant hein hein ? est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 24 avril 2014

Petite semaine sur le Lot sur les bateaux Les Canalous ou comment je suis devenu un marin d'eau… douce ! Tome 1…

Avant de monter sur un des bateaux habitables sans permis sur le Lot qu'ont mis à notre disposition Les Canalous pendant une semaine j'étais aussi au point en navigation sur ce qui flotte qu'un pingouin pour conduire une caravane à travers le Sahara !
Et je dois dire que du coup l'idée de me mettre à la barre et d'aller nez au vent défier les rives présumées hostiles, pour moi la nature est forcément hostile, commençait à me tracasser le jugement un chouillat. 
Du coup comme toujours je n'ai écouté que mon bon sens et en arrivant sur le ponton j'ai fait ce que je fais de mieux, un pas en arrière et j'ai poussé Marie en avant en criant le capitaine c'est elle ! Me disant que si elle avait besoin d'un bon conseil, ça, je saurais bien faire… comme d'habitude quoi.
Et puis la joyeuse bande est montée sur le bateau accompagnée de Denis qui se révéla à différentes occasions notre Saint-Bernard à nous. Et pendant que je me dirigeais vers ma tanière, la cuisine du bateau, une petite cuisine de voyage suffisamment fonctionnelle pour que je commence à regarder les canards passant sur la rivière avec comme un avertissement dans l'œil, pendant ce temps, donc, Denis commençait à prodiguer ses conseils à la troupe.
Et finalement après quelques minutes, juste ce qu'il faut pour commencer à maîtriser la chose et faire chauffer les fourneaux nous voilà partis en chantant tous Maman les p'tits bateaux qui vont sur …
Généralement quand vois de l'eau sous mes pieds, c'est parce que je traverse un pont parisien et que je regarde d'un œil distrait vers l'eau qui coule. Et là sur ma rivière, oui le Lot est devenu ma rivière après cette semaine, comme tous ces endroits dont je suis devenu passionné comme mon Irlande, mon Bruxelles et quelques autres, là donc pas moyen de juste lancer un regard sans attention, juste de passer sans presque voir.
Une rivière comme le Lot où nous avons passé notre croisière fluviale depuis Luzech, est un lieu curieux, inattendu, souvent surprenant parce que rien ne dit que la prochaine boucle, le prochain méandre, ne va pas vous proposer un paysage complètement différent du précédent. La rivière est une provocation à l'imagination !
Et je me suis rendu compte que peu à peu je sortais de plus en plus souvent de ma cuisine pour me poster d'abord à côté de la barre pour prodiguer mes bons conseils puis très vite, juste après que Marie a commencé à parler de divorce, à l'avant à me demander de quoi serait composé mon prochain paysage.
Et petit à petit je me suis laissé prendre par la rivière et moi qui généralement ne peut pas rester plus d'un quart de seconde à la même place, qui ne peut pas m'arrêter de penser à tout ce que je devrais faire, je dois avouer que je me suis fait avoir par l'amical roulis du bateau et que je me suis laissé aller au fil de l'eau au point d'oublier ma cuisine et mon blog et de ne profiter que du plaisir de l'instant et des reflets dans l'eau...
Mais la nature est hostile je vous le rappelle et pas que la nature d'ailleurs… mais ça c'est une autre histoire ! à suivre…
Séjour offert

Mais pourquoi, c'est curieux la nature dès qu'on l'oublie… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 16 avril 2014

Et dire que je ne me souvenais presque plus de ce que voulait dire le mot vacances… Petit voyage sur le Lot histoire de m'en rappeler !

Le mot vacances était devenu pour moi un synonyme de… plus grand chose à vrai dire depuis que je suis furieusement entré en cuisine. Je ne m'en plains pas d'ailleurs, vivre la cuisine intensément, du matin jusque souvent tard le soir ou même jusqu'au petit matin suivant, me remplit d'un bonheur  que je n'ai jamais rencontré dans mes quelques dizaines de vies antérieures et je ne changerai pas cette vie-là contre trois barils de vacances !
N'empêche que quand les autres arrivaient à la maison avec les yeux illuminés et pleins des souvenirs qu'ils avaient attrapés pendant ce qu'ils appelaient leurs vacances… souvent je me grattais la tête en me demandant, vacances, vacances mais qu'est-ce que veut dire ce mot déjà ?
Et puis il y a quelques temps j'ai reçu une de ces curieuses propositions que je reçois de temps en temps et si vous veniez passer une semaine sur le Lot sur un de nos bateaux ? Une semaine de vacances…
Ceux qui me connaissent un peu savent que ce type de propositions peut être assez contradictoire simplement avec… moi !
Parce qu'ils savent que je suis un homo urbanis, un urbain quoi, et jusqu'au bout du bout de toutes les extrémités de mon corps, vraiment au bout du bout quoi ! Que la nature est pour moi principalement un monde hostile peuplé de… d'ailleurs je ne veux même pas savoir de quoi puisque c'est hostile ! 
Si vous voulez me statufier dans la position de l'urbain horribilis, l'œil exorbité et le doigt de pied tendu en extension, c'est tout simple posez-moi au milieu d'un jardin et criez t'aurais pas une bébête qui te remonte le long du pied là ? vous allez voir c'est radical… un suricate au garde à vous avec les yeux à trente bons centimètres des orbites, c'est tout moi !
Et si ce n'était que ça… L'eau n'est pas mon amie et je m'en tiens généralement aussi écarté que possible et quand l'eau fait cause commune avec la nature je vous laisse imaginer. Et d'ailleurs en parlant d'eau, pour ce qui est de mon pied marin, je suis à peu près aussi à l'aise sur tout ce qui flotte qu'une enclume sur une piste de bowling. Et si c'était tout…
Mais ceux qui me connaissent bien savent autre chose, ils savent qu'une de mes activités principales est de me contredire moi-même .
Du coup quand j'ai vu que Marie, elle, partirait bien à l'aventure avec son vieux loup de… terre et que j'avais peut-être la chance de lui illuminer l'œil en criant que je serais éventuellement le roi du monde quelque part vers l'avant du bateau… quelque part vers l'avant parce que vous savez aussi que j'ai le vertige en imaginant que je pourrais monter sur une chaise… Et si c'était tout.
Quoi qu'il soit à ce moment-là je n'ai pas pu m'empêcher de lancer un… faites péter l'aventure et vogue le navire en route pour les… vacances !
Et cette petite semaine va aussi me permettre d'écrire autre chose que des recettes et  occuper pas mal de place par ici, parce que vous allez voir que l'aventure avec quelqu'un comme moi ça peut se révéler… aventureuse… à suivre donc !
Séjour offert par Les Canalous

Mais pourquoi, c'est curieux l'eau, plus tu la repousses plus elle revient, la nature est décidément bien contrariante ! est-ce que je vous raconte ça…

mardi 22 octobre 2013

Barcelona… Barcelonaaaa ! Joies et déceptions et s'il fallait surtout commencer par oublier ses souvenirs pour vraiment profiter du temps présent !

Barcelone et moi c'est une très très vieille histoire et une histoire d'amour en général !
L'histoire a commencé dans les années… il y a fort fort longtemps comme disait l'autre quoi. A cette époque-là jeunes et fauchés que nous étions nous avions trouvé pension dans un hostal tout proche de la Plaza Real, une sorte de coupe gorge où même la saleté semblait sale et où la seule chance de se laver était un labo qui s'accrochait tant bien que mal au mur et où l'eau avait dû couler du temps où le Sahara était verdoyant.
Nous descendions à pas d'heure de l'après-midi à peine remis de nos nuits, manger des sandwichs combinados dans un petit bar pas loin où la patronne semblait s'étonner de notre envie de manger là. Nous n'avons compris qu'au bout d'un moment que le casse-croûte n'était pas le commerce premier de l'endroit mais que plutôt les dames qui étaient posées là à longueur de journée… jeunes et encore un peu innocents nous étions…
Et à cette époque-là le barrio Gothico était sale, bruyant, populaire et joyeux, plein de Catalans et de bars, de bouffe et d'odeurs.
Et puis je suis revenu, revenu et au fil du temps j'ai vu Barcelone et le quartier se transformer, il y a eu des jeux olympiques qui sont passés par là… il y a fort fort longtemps que je vous avais dit… Mais malgré tout j'y retrouvais mes petits, j'y retrouvais Ma Barcelone.
Et puis je n'y suis pas revenu pendant un bon moment. Et hier j'ai redécouvert Barcelone et je ne l'ai d'abord pas retrouvée.
Il faut dire qu'on ne mange plus que de la fringue plus ou moins branchée dans le barrio Gothico et que la Boqueria, le marché où j'allais chercher mes tomates et mon jambon et boire mon cafe con leche ne ressemble presque plus à un marché et que les quelques marchands vendant encore quelques viandes ou quelques poissons ne font que regarder passer les touristes qui ne semblent passionnés que de jus de fruits… des jus de fruits qui ont envahi tout le marché, tout Mon marché !
Et alors que j'allais lâcher prise me dire que Barcelone finalement… nos balades nous ont entrainés vers d'autres lieux où les hordes de touristes n'arrivent pas encore et où se tient un autre marché, le marché de Santa Caterina.
Là, subitement j'ai retrouvé le goût de Barcelone attablé au bar Joan au fond du marché avec autour de moi petits anchois frits, boulettes de viandes et patatas bravas et surtout surtout je l'ai retrouvé en faisant le tours des étals, un tour qui a fini par me charger les bras comme si je devais cuisiner pour une famille nombreuse pendant des semaines alors qu'il ne nous reste qu'une paire de repas pour quatre… Tant pis, tout est tellement frais et tellement beau que nous auront de l'appétit pour quinze !
Le marché Santa Catarina se trouve avenue Fr. Cambo pas loin de la station de métro Jaume 1. Et si en rentrant vous devez passer par la rue de la Princessa n'hésitez pas au milieu de la rue il y a là la meilleure churreria du coin. 
Et si vous voulez en savoir plus sur notre voyage à Barcelone n'hésitez pas à passer chez Pascale, nos complices de ce déplacement avec Olivier, là : Barcelone hors des sentiers battus,comidas et ruelles oubliées.

Mais pourquoi… finalement je resterais quand même bien quelques… mois de plus par ici ! est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 16 août 2013

Le vendredi, c'est retour vers le futur… Only'Doux Cookies ! à prendre le temps de déguster… à l'ombre !

Laisser filer le temps, je crois que c'est la seule chose qui me fait envie en ce moment…
Regarder le chat s'échiner à attraper une mouche, rêver devant les photos de Pinterest en attendant que l'ombre change de place pour pouvoir avoir un autre point de vue depuis ma chaise longue…
Et peut-être sur le coup de 18h quand le petit vent doux se rafraichit, boire un petit café bien serré en trempant la pointe d'un cookie, un cookie tout doux dedans… C'est la seule chose qui me fait envie en ce moment !
Only'Doux Cookies !
Ingrédients pour une douzaine de cookies : 150g de beurre – 180g de sucre roux (plus le sucre est bon… plus le cookie est bon…) – 250g de farine – 5g de levure – 1 pincée de sel -220g de chocolat au lait et au caramel (le lacté caramel de chez Barry en ce qui me concerne) soit en pistoles soit en concassant le chocolat s'il est en tablette
Battez ensemble le beurre et le sucre roux jusqu'à obtenir une pâte légère. Ajoutez l'œuf et battez de nouveau. Ajoutez la farine mélangée à la levure et au sel et battez encore.
Faites fondre 140g de chocolat et ajoutez-le à la pâte, n'insistez pas trop, si le mélange garde un côté marbré c'est même mieux. Ajoutez le chocolat restant et mélangez très rapidement.
Faites des boules de pâte d'environ 65g et posez-les au fur et à mesure sur une plaque couverte de papier sulfurisé.
Enfournez enfin dans un four préchauffé à 160° pendant 15minutes.
Laissez refroidir et dégustez, c'est à ce moment-là qu'ils sont les meilleurs.
Caramel milk chocolate cookies
Ingredients for a dozen of cookies: 150g butter - 180g brown sugar (the better the sugar... the better the cookies) - 250g flour - 5g baking powder - 1 pinch of salt - 220g caramel milk chocolate in pieces or chop it.
Blend together the butter and sugar until it becomes light. Add the egg and blend again. Add the flour - mixed with the baking powder and the salt - and blend again.
Melt 140g of chocolate and add it to the batter. Don't blend it too well, if it looks a bit marbled, it's even better. Add the remaining chocolate and mix very quickly.
Make balls of 65g and place them as you go on a cookie sheet lined with parchment paper.
Bake 15 minutes in the oven preheated at 160°C/320°F.
Let cool down and eat, that's when they taste best.


Mais pourquoi, bon et si je regardais les photos de plage sur Pinterest j'entendrais peut-être la mer… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 24 juillet 2010

Clin d’œil de vacances très… vacances en juste quelques images… et un mot ou deux encore !

Dans ce drôle de pays où je suis encore ça n’arrête pas de manger, de manger… c’est à croire que ces gens-là, monsieur, ils ont deux estomacs, un pour manger et un autre pour manger encore pendant que le premier digère ! Et ça mange dedans, bien assis, bien confortable sur des coussins, ici c’est le pays où naissent les coussins, c’est pas compliqué y’en a partout et de toutes les couleurs, ici c’est l’arc-en-ciel ! Mais ils mangent aussi dehors, bien debout souvent cette fois.
Et dehors y’a de tout pour servir le manger, du qui roule et du qui roule pas, et puis quand ça roule, ça ressemble à des motos, des autos, des camions, des avions… ça ressemble à tout et souvent à n’importe quoi … Et même les p’tites vieilles à roulettes elles mangent dehors dans une cahutte qui elle aussi est à… roulettes.
Et quand je vous dis que c’est un drôle de pays… Des fois ici, on croise de curieuses choses qui roulent au milieu des routes et on ne sait pas trop si c’est animal ou végétal, si c’est complètement humain ou mâtiné elfe des bois… un bien drôle de pays que je vous dis… et encore je ne vous raconte pas tout !



Mais pourquoi, bon et à la mer du nord d’abord, elle est où la mer du nord ! Au nord ? est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 23 juillet 2010

Clin d’œil de vacances très… vacances en juste quelques images… et un mot ou deux de plus !

Et dire que je pensais qu’il n’y avait que nous pour penser comme ça à la bouffe… Et dans ce drôle de pays où je suis tombé je me rends compte qu’eux aussi ne pensent qu’à ça, ils ne pensent qu’à manger ! Et ils mangent, et ils mangent… des chocolats, des steaks panés tout ronds, de la salade de choux, de curieux curry, des beignets de poisson et des fromages tout ronds, c’est bien simple même quand ils rament c’est pour manger...
Et quand ils ont fini, ils recommencent à mettre de bien drôles de choses derrière leurs vitres, comme des livres sur… la bouffe… Ils ne pensent qu’à ça ! A moins que ce soit moi… ?

Mais pourquoi, je me demande si je n'ai pas rendez-vous avec une jeune fille aujourd'hui... est-ce que je vous raconte ça...

P.S. : Si jamais vous passez un jour par le joli village d’Edam, et bien ne faites que ça, passer, parce que franchement s’arrêter c’est un peu plus que ça ne mérite…

jeudi 22 juillet 2010

Clin d’œil de vacances très… vacances en juste quelques images… et un mot ou deux !

Drôle de ville, drôle d’endroit où me voilà tombé… Ici les chats rentrent par les fenêtres et se font raccompagner à la porte, les gens sortent leur canapé le soir devant chez eux et se mettent à parler, fort, très fort même des fois au point qu’on se croirait presque en… Espagne, enfin faut pas trop parler d’Espagne ici, un peu comme s’ils n’avaient pas digéré un truc avec eux, va savoir quoi… mais ils parlent aussi avec tellement de joie qu’on n’a même pas envie de râler…
Ici, il y a plein de trucs bizarres sur les rebords des fenêtres, il n’y a pas de filles quoique… mais des choses bizarres quand même, des trucs qui servent à faire à manger, forcément c’est moi le photographe… Et les fenêtres c’est rien, devant les portes eux c’est des vaches qu’ils mettent !
Et je ne raconte pas tout…
Ici c’est Leiden, et si vous le pouvez faites le détour parce que ce n’est pas que bizarre, il y a aussi ici comme une envie et une joie de vivre qui s’attrape avec gourmandise et c’est bien plaisant ! D’ailleurs moi j’y retourne ! Et à très vite pour d’autres impressions…



Mais pourquoi, et en plus il fait beau, beau comme en… enfin très beau quoi ! est-ce que je vous raconte ça…

lundi 19 juillet 2010

Jour de départ, jolie tarte aux figues et rendez-vous à notre prochain pique-nique parisien !!!

Ça y est, c’est les vacances ! Enfin c’est le jour du départ en vacances, ce soir direction l’autre pays du fromage. Ça y est, c’est le fameux jour que les avocats spécialisés dans le divorce adorent, c’est ma petite rente m’avait dit l’un d’eux… Il faut dire que ce jour-là il y a tellement de raisons de faire exploser en vol le plus résistant des couples, et que l’un ou l’autre se rende finalement compte qu’il a été oublié dans une station service tout à fait innocemment… ou presque…
Heureusement à la maison, nous avons réglé le problème depuis quelques années et maintenant c’est la concorde paisible qui règne à la maison, ce jour pourtant difficile des grands préparatifs.
Et tout ça parce que chez nous, nous avons trouvé depuis longtemps l’arme fatale, le petit stratagème qui fera que jamais elle ne dira c’est pas que j’ voulais le frapper avec la poêle, c’est que son visage était sur le chemin de la poêle m’sieur l’juge… j’vous l’jure… les fois suivantes c’est juste que la première c’était vraiment trop bon m’sieur l’juge, vraiment trop… A la maison c’est tout simple chacun fait ce qu’il sait faire de mieux, moi je râle et Marie fait tout le reste ! Et surtout j’ai rangé les poêles au sous-sol depuis longtemps…
Bon entre deux râleries s’il me reste un peu de temps, la râlerie quand c’est bien fait c’est que ça occupe ! donc entre deux, je me colle aux fourneaux histoire de ne pas laisser partir la bande avec le ventre vite. Aujourd’hui j’ai eu envie d’une tarte de départ, une de ces petites tartes gourmandes qui vont faire penser qu’il sera aussi doux de rentrer.
La recette de cette tarte est de Catherine Kluger, une de ces passionnées qui s’est lancée dans l’aventure culinaire depuis quelques mois et dont les yeux brillent quand on lui demande, vous regrettez votre vie d’avant ? Une lumière qui dit à quel point elle ne regrette, rien, non vraiment rien ! Une tarte que vous pourrez aussi retrouver chez elle aux Tartes Kluger 6 rue du Forez dans le 3e, un petit endroit accueillant et joyeux où naissent les tartes ! Mais je vous en reparlerai très bientôt.
Tarte aux figues et aux amandes
Ingrédients pour une tarte d’environ 26cm : 120g de beurre mou – 120g de sucre en poudre – 60g de poudre d’amande – 2 œufs – 1dixaine de figues – 60g d’amandes effilées – de la confiture ou de la gelée de framboise (facultatif mais tellement bon…) – un rouleau de pâte à tarte sablée (si vous avez le temps faites vous même la pâte… c’est tellement plus bon, mais pas un jour de départ !)
Commencez par faire rapidement dorer les amandes effilées dans une poêle bien chaude.
Versez dans la cuve d’un batteur le beurre, le sucre, la poudre d’amande et les oeufs, mélangez ensuite jusqu’à obtenir une crème à la consistance d’une jolie pommade.
Tapissez votre moule avec la pâte en laissant le papier sulfurisé, piquez le fond. Si vous avez le temps faites rapidement précuire la pâte, une dizaine de minutes.
Puis étalez la crème sur le fond puis répartissez dessus les figues coupées en 4. Saupoudrez ensuite avec les amandes effilées.
Enfournez dans un four préchauffé à 160° et faites cuire pendant 40 à 45 minutes en surveillant la cuisson.
Laissez refroidir et si jamais un pot de confiture ou de gelée de framboise vous passe sous la main… n’hésitez pas !
Et comme le temps passe, je commence déjà mes danses du soleil pour notre prochain pique-nique parisien qui se déroulera le 1er août dans les jardins de Bercy ! Et voilà le qui, le quoi et le comment… et une précision amie et ami LECTRICE et LECTEUR tu es plus que le bienvenu(e) ! Alors n’hésitez pas, venez vous aussi partager avec nous nos petites recettes pique-niqueuses.
Et maintenant le mode d’emploi des pique-niques, le qui, le quand, le pourquoi, le quoi et tout l'toutim, toutes les propositions pour les pique-niques parisiens... Et si vous voulez voir les précédentes éditions c'est , et ...
- Qui vient ? Les amateurs de blogs… ceux qui ont un blog et ceux qui aiment les lire ! Et on peut venir avec amies, maris, amants, grand-mères, oncles, enfants… ou tout seul ! mais pas d'animaux… interdits dans les jardins de Bercy…
- Quand vient ? Les dimanches 4 juillet (pour que ceux qui sont ensuite en vacances puissent aussi participer…) et/ou 1er août à partir de midi… mais vous pouvez arriver plus tard ! Nous y serons jusqu'à… je pense la fin de la sieste mais chacun peut partir quand il le veut bien sûr.
- Où vient ? Dans les jardins de Bercy (nous serons sous la croix sur la 'tite carte) accolés au métro Cour Saint-Emilion (ligne 14) ou Bercy un peu plus loin… ne vous inquiétez pas cette partie du jardin n'est pas gigantesque et sur l'herbe un tas de blogueurs ça se voit !
- Pourquoi vient ? Pour être ensemble et manger un bout…
- Avec quoi vous vient ? Chacun prend son pique-nique, et ça peut être un casse-croûte jambon beurre… et pour les plus courageuses ou courageux, elles ou ils peuvent prendre quelque chose de plus, une boisson, un truc salé, un truc sucré… un truc quoi… à faire goûter à ceux qui sont autour. Ne faites pas pour 15, pour 2 ou 3 c'est déjà bien ! Eventuellement un truc pour manger dessus (nappe, plaid, couverture…), mais l'herbe pour pique-niquer c'est bien aussi !
- Avec quoi moi viens ? Avec un stock d'assiettes, en carton mais avec des petites fleurs, de gobelets et de couverts, en plastique sûrement… donc n'apportez pas tout ça à moins que vous ne vouliez manger dans votre vaisselle en porcelaine et vos verres en cristal !
Des idées, des questions, des suggestions à vous de jouer maintenant ! Et si vous avez vraiment peur de ne pas nous trouver n'hésitez pas à m'envoyer un petit mail je vous dirai comment faire sonner mon portable ,-)!!!

Si vous voulez reprendre le logo du pique-nique, vous pouvez mais aucune obligation bien sûr !

Mais pourquoi, je me demande s’il n’y a pas des abonnements aux danses du soleil… est-ce que je vous raconte ça…