Affichage des articles dont le libellé est Grèce. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Grèce. Afficher tous les articles

mardi 12 mai 2020

Marathopita à notre façon ! Parce que subitement nous avons eu envie de Grèce...

Mes plus vieux souvenirs de la Grèce ne viennent pas vraiment de là-bas ou enfin de manière détournée... Puisqu'ils viennent d'un film, Zorba le grec et d'une fameux danse que l'on y voit, un sirtaki endiablé. Et pendant des années fort fort nombreuses la Grèce pour moi s'est donc résumée à ce film que j'avais pu voir je ne sais pas trop pourquoi du temps de mes culottes courtes. 
A cette époque-là ma mère avait les mêmes idées un peu arrêtées pour les films que l'on pouvait voir à la télévision que pour ce que ce que nous mangions. Elle avait donc une liste réduite de ce qu'il était possible de regarder comme de manger et une beaucoup plus longue de ce qui ne l'était pas et qui ne passerait donc pas devant nos yeux ni n'entrerait dans notre bouche.
Dans le domaine des films, tout ce qui avait la moindre chance de contenir un baiser, même le plus chaste ne l'était jamais assez, et donc devenait invisible pour nous. Tout ce qui nous entraînait dans d'aventureuses aventures, surtout dans des pays exotiques, était visible, enfin à condition de ne pas contrarier la première règle. Heureusement comme à cette époque lointain aucun programme télé n'entrait à la maison, les titres des films étaient sont seul point de repère, et mon frère et moi étions très fort alors pour lui expliquer que si si c'était bien un film d'aventures quelque en soit le titre...
C'est peut-être pour ça que Zorba le grec nous était passé sous les yeux et que j'ai donc gardé le souvenir ce sirtaki, pour moi synonyme de Grèce, pendant des années et peut-être encore aujourd'hui...
Heureusement depuis j'ai aussi associé la Grèce à une cuisine que j'aime particulièrement, à défaut d'y être souvent allé, et quand Nicolas m'a proposé de cuisiner des marathopitas trouvées dans la cuisine inspirée et gourmande de Valérie, dans son blog 1.2.3 Dégustez, je n'ai pas hésité une minute avant de dire oui !
Marathopitas à notre façon !
Ingrédients pour environ 8 marathopitas :
Pour la pâte : 300g de farine T65 bio – ½ càc de levure chimique - 150g d’eau froide - 2 càs d’huile d’olive - 1 càc de vinaigre de cidre - ½ càc de fleur de sel
Pour la garniture : 90g de mélange d'herbe (surtout des pousses d'épinards et 6 tiges de persil plat, 6 brin de ciboulette et 3 tiges d'aneth effeuillées) – 1 ou 2 oignons nouveaux – 1càs d'huile d'olive – 60g de feta - sel et poivre
Commencez en préparant la garniture. Émincez très très finement l'oignon nouveau, hachez tout aussi finement les pousses d'épinards et les herbes et mélangez le tout dans un saladier. Ajoutez l'huile, salez, poivrez et mélangez encore.
Préparez ensuite la pâte. Versez tous les ingrédients dans la cuve d'un robot muni d'un crochet et faites tourner une petite dizaine de minutes jusqu'à ce que la pâte soit bien homogène et se détache bien des parois.
Faites alors de boules de pâte d'une soixantaine de grammes.
Étalez une boule de manière à obtenir un disque de pâte d'une douzaine de centimètres de diamètre et déposez-y l'équivalent d'1 càs d'herbe et d'1 càc de feta. Repliez alors la pâte pour la refermer et reformez une boule. Aplatissez-la entre les paumes de la main puis au rouleau de manière à obtenir un disque d’environ une douzaine de centimètres de nouveau. Recommencez autant de fois que nécessaire.
Faites chauffer une poêle anti-adhésive, déposez-y une marathopita et commencez à la faire dorer à feu moyen, retournez-la puis badigeonnez-la avec un peu d'huile au pinceau. Retournez-la de nouveau et badigeonnez-la encore. Terminez en la faisant bien dorer des deux côtés. Faites de même avec toutes les autres.
Vous pouvez les servir avec du yaourt à la grecque mélangé avec de la feta et une jolie salade d'épinards et d'herbes...
Mais pourquoi, retourner un jour en Grèce... est-ce que je vous raconte ça...

samedi 14 octobre 2017

Direction la Grèce qui se déguste dans les livres... et mon ravani coco et citron vert...

C'était un soir de la fin août, un soir pas trop chaleureux, le vent faisait même frissonner les arbres et me permettait de goûter cette soirée paisible sans me demander jusqu'à quand j'allais tenir sans fondre. Nous avions passé la fin d'après-midi en cuisine avec une de ces cuisinières qui sont la mémoire d'une cuisine, de celles qui ne se préoccupent pas du temps qui passe, mais bien juste de surveiller les casseroles en y faisant cuire ce que lui avait transmis sa mère qui l'avait sans doute elle aussi reçu de la sienne... et ainsi de suite depuis on ne sait quand...
Ce soir-là nous avons dîné des plats préparés l'après-midi et de quelques autres, parce que par là-bas la table doit être généreuse. Assis à table nous entendions les bruits du bar d'à côté peuplé de beaucoup d'hommes... peut-être même qu'il n'y avait que des hommes, du magasin à tout qui se trouvait pas loin de nous et des cuisines où les plats restaient au chaud avant de nous rejoindre à table.
Les chats n'ont pas tardé à comprendre qu'il y avait peut-être quelque chose à glaner par là, des chats qui ont vraiment faim... Ne les nourris pas m'a dit mon voisin, sinon tu auras dans peu de temps tous les chats de l'île à tes pieds ! ça m'a coûté mais je n'ai rien donné... enfin presque rien à part ce que j'avais mis de côté pendant tout le repas et que j'ai discrètement laissé tomber à côté de ma chaise en me levant... Ce n'était pas moi, c'était tombé par hasard...
Et ce soir-là j'ai découvert cette cuisine, la cuisine grecque. Nous étions dans un petit village au nom oublié, du coté de la Crète et depuis j'ai toujours eu envie de continuer à découvrir la cuisine hellénique... Malheureusement depuis je ne suis pas encore retourné en Grèce.
Alors je me contente de la goûter par ici autour des tables de certains restaurants, à travers les recettes que je glane sur quelques blogs comme celui de Mary et bien sûr dans les livres...
Et dans ce domaine, un nouveau livre risque d'augmenter jusqu'à l’insupportable mon envie de cuisine grecque et de Grèce ! Le livre de Dina Nikolaou, Grèce la cuisine authentique paru chez Hachette Cuisine, un livre très joliment illustré par les photographies de Emanuela Cino et le stylisme de Mélanie Martin !
Ce livre-là me donne donc une furieuse envie de partir vite, bien vite par là-bas parce qu'encore une fois c'est plus qu'un simple livre de recettes, c'est aussi un voyage... Bien sûr, surtout dans les assiettes mais pas seulement, aussi à travers les visages et les paysages, les lieux et les gens. Et c'est comme ça que nous allons dans les plats depuis la mer jusqu'à la terre en y retrouvant ces plats que l'on connaît au moins de nom, tzatziki et pain pita, salade grecque et moussaka, caviar d'aubergine et baklava... mais aussi tous ces autres plats qui composent cette cuisine riche, variée, respectueuse de la saison et diablement parfumée et odorante ! Et ce sont peut-être ces recettes-là, ces découvertes, pour quelques-unes dépliées à travers de jolis pas-à-pas, qui me donnent le plus envie de tourner encore et encore les pages de ce livre et surtout, surtout d'y aller enfin voir par là-bas de plus près cette cuisine qui me tente tant ! Alors si vous aussi vous aimer les voyages... vous l'avez compris la direction de la Grèce passe par ce très joli ouvrage !
Et pour illustrer ce livre j'ai eu envie d'un dessert que je ne connaissais pas, le ravani, une douceur que j'ai remise à ma sauce...
Mon ravani coco et citron vert...
Ingrédients :
Pour le ravani : 250g de semoule moyenne (attention pas du couscous de la semoule!) - 200g de yaourt – 1càc de levure chimique (c'est du bicarbonate de soude dans la recette) – le jus et le zeste d'1 citron vert – 180g de beurre – 4 œufs de préférence bio – 90g de noix de coco râpée déshydratée et un peu plus si vous voulez décorer votre ravani à la fin
Pour le sirop : 250g de sucre en poudre – 15cl d'eau – le jus d'1 citron vert
Commencez en préparant le gâteau. Versez dans un saladier la semoule et le yaourt, mélangez le tout puis laissez reposer une trentaine de minutes.
Faites fondre le beurre au micro-ondes.
Sépares le jaune et le blanc des œufs.
Fouettez les blancs en neige pas trop ferme puis ajoutez le sucre en poudre tout en continuant de fouetter jusqu'à obtenir une neige bien ferme.
Ajoutez le beurre, le jus et le zeste du citron vert dans le saladier contenant la semoule et mélangez bien.
Ajoutez les jaunes d’œufs et mélangez bien. Ajoutez la noix de coco et la levure et mélangez encore bien.
Ajoutez un tiers des blancs d’œufs et mélangez rapidement, puis ajoutez le reste et mélangez délicatement à la maryse.
Versez dans un moule beurré d'environ 22cm et enfournez pendant une cinquantaine de minutes dans un four préchauffé à 160°.
Pendant la cuisson du gâteau, préparez le sirop, versez le sucre, l'eau et le jus de citron vert dans une casserole. Portez à ébullition puis laissez blobloter pendant 5 minutes.
Quand le gâteau est cuit sortez-le du four et arrosez-le avec le sirop. Je vous conseille de le verser doucement cuillère à soupe par cuillère à soupe pour qu'il ait le temps de bien se répartir.
Certaines cuisinières conseillent d'ailleurs de couvrir gâteau d'un film alimentaire et de le retourner pendant un temps puis de le remettre sur ses pattes pour que le sirop se diffuse vraiment bien.
En tout cas quand il sera vraiment bien froid vous n'avez plus alors qu'à décorer votre ravani avec de la noix de coco en laissant aller votre créativité !
Mais pourquoi, bon finalement un p'tit coup d'avion et... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 18 juillet 2017

Le dîner des 140ans de NEFF Tome 1 Poulpe à la skordalia et aux radis marinés !

Certaines fois, ceux qui me connaissent savent que j'ai l'imagination et la curiosité assez grandes pour ça, je me pose ce que je trouve moi-même être de bien drôles de questions...
Et après avoir reçu un carton d'invitation provenant d'une marque que j'apprécie depuis longtemps, NEFF, pour un étonnant événement à l'occasion de leurs 140ans, mais ça je vous en parle tout à l'heure, je me suis demandé, je me suis demandé à quoi je ressemblerais à 140 ans...
Poulpe à la skordalia et aux radis marinés !
Et forcément même en imaginant les progrès que peut faire la médecine, si fringant que j'espère encore alors être, je risque d'être un fort fort vieux monsieur sans doute radotant le temps d'avant, quand il y avait des contrôleurs qui faisaient des trous dans les tickets de métro et que le téléphone faisait crack crack crack quand tu faisais tourner le cadran et quelques autres vieilleries...
Et en me rappelant la plaque NEFF qui trône sur le plan de travail de notre maison de campagne, en me rappelant sa modernité, son efficacité, sa praticité... Je me suis dit que NEFF se portait sacrément bien à cet âge vénérable et restait à la pointe de l’innovation dans ce domaine qui est le sien et qui forcément m'importe assez, celui de l’électroménager.
La marque se porte bien et en plus sait s'amuser puisqu'elle nous a donc invités, moi et quelques autres à un étonnant repas tout à la fois voyage dans le temps et dans l'espace, à travers l'Europe, en 14 plats ! 14 plats réalisés par Alain Cirelli et son complice et racontés par Sophie Chevalier. Et ce sont ces 14 plats que je vous propose de retrouver par ici au fil de l'été. Des plats et peut-être des histoires, et donc pour commencer le voyage un plat qui va nous entraîner au sud du sud entre l'Espagne et la Grèce et les années 1997 à 2007...
Poulpe à la skordalia et aux radis marinés !
Ingrédients :
Pour le poulpe : 750g de tentacules de poulpe attendri (un passage au congélateur pendant une paire de jours a tendance à rendre la bestiole plus souple et tendre) – 9cl de vinaigre de vin rouge – 30cl d'huile d'olive – 3 brins de thym – 3gousses d'ail en chemise juste aplaties – sel et poivre – de l'huile d'olive et du jus de citron pour servir
Mettez les tentacules de poulpe dans une casserole d'eau avec 2cl de vinaigre et faites cuire à petit feu une trentaine de minutes. Pendant ce temps mélangez dans un plat le vinaigre restant, l'huile, le thym grossièrement coupé, l'ail, un peu de sel et de poivre.
Quand le poulpe est cuit, égouttez-le dans du papier absorbant puis mettez-le dans la marinade préparée et laissez-le reposer au frais au moins une paire d'heures, le mieux étant de l'y laisser toute la nuit.
La recette originale propose alors de grillez le poulpe rapidement égoutté au dessus de la flamme d'un BBQ juste le temps de le griller. Vous pouvez essayer comme ça ou comme moi le dorer à la poêle en le retournant régulièrement jusqu’à ce qu'il soit joliment doré.
Pour la skordalia : 750g de pommes de terre à purée – 2gousses d'ail – 8 à 10cl d'huile d'olive – 2 à 3càs de jus de citron – 4càs d'amandes effilées légèrement toastées – sel et poivre
Commencez en faisant cuire les pommes de terre brossées avec leur peau dans une casserole d'eau salée pendant 20 à 25 minutes jusqu'à ce qu'elles soient bien cuites et ne résistent plus quand vous plantez un couteau dedans (en même temps depuis quand les patates font de la résistance...).
Égouttez les pommes de terre, réservez l'eau de cuisson, attendez que les pommes de terre soient assez froides pour pouvoir les peler puis passer-le au presse-purée, attention comme toujours quand il s'agit de purée, mixer interdit sinon vous allez faire de la colle de patates !
Pelez l'ail, passez-le au presse ail, puis ajoutez-le à la purée. Ajoutez alors l'huile d'olive et le jus de citron en filet, en goûtant et en arrêtant quand c'est à votre goût, mine de rien c'est vous qui mangez... Salez, poivrez et mélangez.
Vérifiez alors la consistance de la skordalia, elle doit avoir la constance d'un houmous, donc n'hésitez pas comme moi si c'est nécessaire à ajouter un peu d'eau de cuisson, j'ai ajouté environ 10cl d'eau en mélangeant bien.
Pour les radis : 8 radis si possible de différentes couleurs (vous pouvez aussi utiliser de la betterave de Chioggia) – 4càs de vinaigre de vin rouge – 4càs de sucre en poudre
Coupez les radis en fines tranches avec une mandoline ou simplement un couteau. Mélangez le vinaigre et le sucre en poudre dans un grand bol, mélangez bien. Ajoutez les tranches de radis et mettez au frais une quinzaine de minutes. Juste avant de servir égouttez les radis sur du papier absorbant.
Tous les ingrédients sont prêts vous pouvez maintenant dresser vos assiettes. D'abord la skordalia, ensuite le poulpe, les radis, les amandes effilées puis un filet d'huile d'olive sur le tout et un filet de citron !
Poulpe à la skordalia et aux radis marinés !
Mais pourquoi, je me demande si elle ne va pas dire que je suis furieusement poulpe en ce moment... est-ce que je vous raconte ça...
Article sponsorisé

mercredi 5 juillet 2017

Et si on partait en Grèce en compagnie de Mikaela Liaroutsos ? Et frites de patates douces à la feta et aux herbes...

Des fois je croise des chefs et en les regardant je me dis, pourvu que leur cuisine ne leur ressemble pas... Et des fois elle leur ressemble malheureusement et d'autres... 
Quand nous sommes arrivés chez Ētsi avec Maïlys, ma complice du soir, j'ai comme souvent tordu le cou pour voir qui œuvrait en cuisine, chez Ētsi ce n'est pas compliqué tant la cuisine est ouverte et petite, et c'est donc là que j'ai croisé du regard pour la première fois Mikaela Liaroutsos. Et là, je me suis dit pourvu que sa cuisine lui ressemble tant la chef des lieux m'a semblé pétillante et même avoir une pointe de malice réjouissante dans les yeux...
Ma curiosité était déjà piqué quand nous nous sommes installés dans la salle, une petite salle claire, vivante et accueillante. Quand j'arrive dans un restaurant, surtout s'il m’entraîne dans une terre lointaine, c'est la deuxième chose sur laquelle je m'arrête. Sans doute parce que j'ai quelques souvenirs de restaurants voulant nous entraîner en Grèce à grand coup de sirtakis bruyants et de décorations un peu trop clinquantes... Là, rien de tout ça, de la simplicité et juste ce qu'il faut de Grèce pour nous dépayser gentiment.
Et puis nous avons donc mangé, parce que finalement nous venions d'abord pour ça... et là c'est à Maïlys de raconter...
Pour commencer, nous avons dégusté un tarama à des années lumière, visuellement et gustativement, du machin rose fluo qu'on connaît tous... la corbeille de pain a failli y passer!
Dans le classique? Des olives. De la spanakopita qui me rappelle des délices dévorés chez ma grand-mère d'adoption.
Dans le plus surprenant ? Bœuf Angus avec du houmous et de la betterave confite. Très bon!
Poulpe grillé et purée de fèves. Un délice ! Je rêvais de le goûter depuis que je l'avais aperçu sur le site du restaurant. Pour parler franchement, j'aurais bien volé la part de mon acolyte.
Et pour finir, ce goût inclassable de la meringue d'un dessert parfaitement citronné qui nous a fait nous gratter la tête un sacré moment avant d'abandonner et de demander la réponse... mais laissons le mystère, venez donc goûter.
Bref, une soirée pleine de découvertes géographiques et gustatives, arrosée d'un verre de vin qui me change de mon chauvinisme girondin assumé. Le tout servi et cuisiné par des gens accueillants et souriants.
Et quand nous avons fini Mikaela a eu par chance le temps de venir nous raconter un peu son parcours, les tables par où elle est passée Rostang, Lignac... et sa passion pour cette cuisine grecque qu'elle sert si bien. Et juste avant de partir je n'ai pas pu m'empêcher de lui lancer... votre cuisine vous ressemble !
Si vous cherchez une adresse où la tradition n'est pas figée mais joliment accompagnée et où Mikaela Liaroutsos ose des escapades plus originales, n'hésitez pas, cette adresse pourrait bien vous combler... et comme la terrasse est maintenant ouverte, ce voyage en Grèce n'attend plus que vous !
Ētsi se trouve 23 Rue Eugène Carrière dans le 18e arrondissement parisien
Et en attendant que vous passiez par là-bas une petite recette très ressemblante à une autre que j'ai goûté du côté du 18e arrondissement d'Athènes...
Frites de patates douces à la feta et aux herbes...
Ingrédients : 1 belle patate douce – 120g de feta – 1càs d'huile d'olive – 1càs de jus de citron – 1càc de miel liquide – 1petit bol d'herbes mélangées (j'ai mis basilic, origan bien sûr, et un peu de thym) - sel et poivre
Coupez les pommes de terre en frites, bon les puristes diront que j'ai la frite généreuse, donc à ma taille bien large ou moins si vous préférez.
Faites frire les frites d'abord quelques minutes dans un bain d'huile à 140° pour les cuire puis à 180° pour les dorer.
Pendant ce temps coupez la feta en cubes et mettez-la dans un shaker, une boîte fermant hermétiquement ça suffit, et ajoutez l'huile, le citron, le miel, du sel et du poivre et secouez le tout un grand coup.
Quand les frites sont prêtes, arrosez avec la sauce et finissez en couvrant généreusement avec les herbes, vous n'avez plus qu'à déguster sans attendre !
Mais pourquoi, mastic vous avez dit mastic ??? est-ce que je vous raconte ça... 

PS : Il y a un petit clin d'oeil à la Strasbourg'dream'time ! Chut !

lundi 15 octobre 2012

Petit retour en Grèce… L'huile d'olive et le geste du cuisinier ! Dorade aux ocras et olives !

L'huile d'olive et la Grèce sont presque indissociables, il suffit un jour de voir un cuisinier grec verser avec amour un beau filet l'huile dans le plat, la poêle ou la marmite pour s'en persuader. Parce que là-bas il n'est pas besoin de préciser que l'huile est de l'huile d'olive, de quoi pourrait-elle être d'autre de toute manière !
Pendant mon dernier séjour j'ai bien essayé de dire que le… beurre existait aussi, mais tous m'ont regardé curieusement  et c'est à peine s'ils ont concédé que dans les croissants le beurre oui peut-être à la rigueur mais pour le reste… Et encore j'ai senti dans l'œil de certains une étrange question, et si on faisait des croissants à l'huile d'olive finalement…
L'huile d'olive et la Grèce sont donc indissociables et tant mieux parce que pour moi dont les parents viennent d'un autre pays d'oliviers, c'est aussi un parfum qui me semble indispensable à la cuisine… La preuve avec cette nouvelle recette réalisée par Evaggelos Agalou et ses brigades.
Dorade aux ocras et olives
Ingrédients : 800 gr de filets de dorade - 400 gr d’ocras - 200 gr de tomates fraiches concassées – 10cl d’huile d’olive extra vierge grecque (20cl pour une recette à la grecque…) – 10cl de vin blanc - 120 gr d’oignon sec émincé – sel et poivre - ail émincé - aneth ciselé – 5cl de vinaigre de vin ou de jus de citron - 100 gr d’olives de Kalamata dénoyautées
Salez et poivrez les filets de dorade.
Dans une poêle faites revenir les ocras dans la moitié de l’huile d’olive extra vierge et ajoutez le vinaigre ou le jus de citron.
Laissez évaporer et ajoutez l’oignon, l’ail et l’aneth.
Faites revenir et ajoutez les olives, les tomates et un filet d’eau.
Faites cuire sur feu moyen jusqu’à ce que les ocras soient tendres.
Entre temps faites revenir les filets de dorade dans l’huile d’olive extra vierge restante et ajoutez le vin blanc.
Servez les filets de dorade sur une couronne d’ocras.
Si la cuisine grecque vous intéresse, nos amis grecs seront notamment en notre compagnie, à Nadia et moi, au Sial le 22 octobre 2012, pour vous présenter produits et cuisine et pour faire, je pense, tomber bien des idées préconçues concernant cette cuisine ! N'hésitez pas à passer nous voir !

Mais pourquoi, et une mousse au chocolat à l'huile d'olive ça se fait ??? est-ce que je vous raconte ça…