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samedi 17 novembre 2018

Mes p'tites pommes d'amour parce qu'un jour où l'autre il fallait bien que j'en fasse...

Il y a des recettes qui font furieusement envie parce qu'on sait ou qu'on devine le bon moment à venir et qu'on a les papilles au garde à vous rien que d'y penser. Et puis il y a d'autres recettes qui nous font tout aussi envie pour un tas d'autres raisons... un tas de raisons qui ne tiennent pas vraiment à quoi que ce soit de rationnel et des fois même pas au goût des choses qui la composent.
J'ai toujours eu envie de faire des pommes d'amour et pourtant ce n'est franchement pas quelque chose sur laquelle je sauterais aujourd'hui au détour d'une fête foraine, pour peu d'ailleurs que j'aie encore des envies de me faire retourner la tête sur des manèges. Aujourd'hui peut-être pas, mais hier...
Je n'avais plus de pantalons courts depuis un moment mais je ne suis pas sûr que j'avais encore autant grandi dans ma tête que les jambes de mes culottes pour pouvoir m'affirmer comme un adulte, je ne suis pas sûr... 
J'avais donc cet âge entre deux quand nous allions avec quelques amis se tamponner l'auto, s'éclater la pipe ou juste espérer que les filles... Les fêtes foraines sans filles... Et comme nous avions tous les poches plus pleines d'oursins que de pièces, il fallait bien faire des choix, les manèges ou les pommes d'amour.
Enfin c'était un peu plus compliqué que ça, les manèges ou la pomme d'amour pour la fille, celle qui semblait... Tous autant que nous étions, nous avons fait bien des tours de manège, offert quelques pommes et ramassés bien des râteaux avec lesquels nous ramassions nos échecs, avant de retourner se tamponner un peu. Du coup finalement j'ai goûté peu de pommes d'amour... trop peu et depuis le temps je me demandais si avec une jolie pomme bien acidulée, avec juste ce qu'il faut de sucre fondu dessus... L'envie est une chose terrible !
Et puis l'autre jour, j'ai vu la très jolie couverture du dernier Delicious magazine sur laquelle trônent des pommes... d'amour ! Il n'en fallait pas plus pour qu'en arrivant chez Valérie pour une de nos journée de coworking je lui dise, des pommes d'amour ça se tente ? Et heureusement comme elle est joueuse, elle a répondu ça se tente !
Mes p'tites pommes d'amour !
Ingrédients : 6 petites pommes bien acidulées (c'est mieux pour faire face au sucre) – 400g de sucre en poudre – 120g sirop de glucose – 15cl d'eau – du colorant rouge liquide – quelques gouttes d'essence de vanille (facultatif) – des petites billes de sucre multicolores (facultatif)
Versez dans une casserole le sucre, le sirop de glucose, l'eau et éventuellement l'essence de vanille et faites chauffer jusqu'à atteindre 150°. Là, une sonde n'est pas inutile ! En tout cas il faut de la patience.
Pendant ce temps plantez vos pommes avec des piques à brochettes, après le sucre vous pourrez les enlever et les remplacer par autre chose comme mes branches de pommier mais pour être sûr de pouvoir bien les tenir, les piques c'est bien ! En tout cas, n'oubliez pas que le caramel n'aime pas les chocs thermiques donc laissez vos pommes dans la cuisine le temps de le préparer, elles viendront à température ambiante de la cuisine.
Quand le sucre est à la bonne température versez et mélangez le colorant après l'avoir rapidement réchauffé au micro-ondes, toujours les chocs thermiques, même si là avec la quantité le risque est réduit.
Faites alors tournez la première pomme dans le caramel de manière à bien l'enrober mais n'insistez pas trop quand même ! Quand elle est bien couverte laissez s'écouler le surplus de caramel pour que la couche ne soit pas trop épaisse, pour cela continuez à faire tourner la pomme au dessus de la casserole que vous aurez laissé à petit feu, ça va tomber puis au bout d'un moment des fils vont commencer à se former sous la pomme, il est temps d'arrêter, de la poser sur du papier de cuisson et de passer à la suivante !
Quand toutes les pommes sont enrobées, vous pouvez saupoudrer quelques pincées de billes de sucre multicolores et laisser durcir le caramel.
Attention les pommes d'amour n'aiment pas attendre sinon le caramel risque de fondre...
La prochaine fois j'essaierais avec un caramel au beurre salé !
Mais pourquoi, on se souvient plus du goût des filles que des pommes... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 8 avril 2018

Et si mes recettes étaient trop compliquées ? Mes poivrons multicolores grillés et marinés !

C'est toujours une question que je me pose quand je dépose une de mes recettes par ici, est-ce qu'elle est trop difficile, est-ce que ma foutue tendance à mettre quelquefois trente-six ingrédients pas toujours facilement trouvables... Est-ce que tout ça ne rend pas certaines des recettes que j'espère pourtant partager, trop trop compliquées. Parce que finalement j'ai toujours eu envie de rendre la cuisine accessible à toutes et à tous...

La cuisine n'a pas toujours pris le pouvoir sur ma vie comme c'est le cas maintenant, il en fallait même de beaucoup, puisque avant, il y a maintenant fort fort longtemps, la simple cuisson d'un œuf coque me posait plus d'interrogations que la compréhension de la pensée kantienne.
Il faut dire qu'en ce temps où l'on payait dans une monnaie aujourd'hui disparue, que l'on faisait tourner les cadrans des téléphones et qu'il fallait des galettes en vinyle pour écouter nos musiques préférées... il faut dire qu'à cette époque-là je n'avais aucun livre de cuisine, aucune revue et qu'internet n'était alors qu'un projet dans la tête de ce que l'on considérait encore comme des olibrius de la communication. Du coup connaître le bon temps de cuisson d'un œuf...
Il y avait bien un sablier dans un des tiroirs de la maison mais après avoir essayé un jour de l'utiliser pour la cuisson de mes œufs et les avoir retrouvés, le sable passé, aussi durs à avaler qu'un repas sans pain je me suis dit que le sablier en question me serait plus utile pour chronométrer un marathon que pour cuire des œufs ! Du coup je suis resté longtemps longtemps avec mes interrogations face aux œufs, jusqu'un jour où une fille qui passait par là assez longtemps pour avoir faim, ne me dise, j'vais m'faire des œufs coques t'en veux ? Et que sans doute en voyant mon incrédulité devant une telle aventure elle finisse en disant, tu sais y'en a que pour trois minutes...
J'étais donc à cette époque bien loin de maîtriser quoi que ce soit en cuisine et j'aurais sans apprécié quelques petites recettes toutes simples pour me changer d'un jambon purée en sachet que j'ai longtemps pratiqué. C'est en tout cas ce que je me suis dit en voyant deux poivrons bien mûrs sur mon petit arbre à poivrons, trop petits pour finir marinés mais assez gros pour provoquer une envie irrépressible de me griller... le poivron !
Mes poivrons multicolores grillées et marinés !
Ingrédients : 6 beaux poivrons de toutes les couleurs, ou pas selon ce que vous trouvez (ils doivent être bien lourds signe que leur chair est bien épaisse) – 10cl d'huile d'olive – 1càs de vinaigre balsamique – 2 belles gousses d'ail – 2 belles tiges de basilic effeuillées - sel et poivre
Lavez vos poivrons puis étalez-les sur une plaque couverte de papier sulfurisé et enfournez-les pendant une trentaine de minutes en les retournant de temps en temps dans un four préchauffé à 220°. Pour que la peau s'enlève facilement, elle doit alors avoir noirci comme sur la photo. Sortez la plaque du four, couvrez avec un torchon et laissez refroidir.
Les poivrons seront alors complètement aplatis et la peau va s'enlever très facilement, enlevez donc la peau. Ouvrez ensuite les poivrons en deux, enlevez le pédoncule et les graines se trouvant encore à l'intérieur. Découpez-les alors en bandes.
Hachez finement l'ail et mélangez-le avec l'huile et le vinaigre, un peu de sel et de poivre.
Versez la moitié de ce mélange dans une assiette creuse puis rangez-y les poivrons et arrosez avec la deuxième moitié du mélange. Filmez l'assiette et mettez-la au frais pendant une journée.
Avant de manger les poivrons sortez-les deux bonnes heures avant et juste au dernier moment parsemez le basilic sur l'assiette. Avec des jolies tranches de pain à l'heure de l'apéritif c'est juste un bonheur mais vous pouvez aussi bien les égoutter et dans une omelette avec des œufs...
Mais pourquoi, bon et maintenant simple ou compliquée la prochaine... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 8 août 2017

Petite rencontre du côté de Vacquiers avec Louis et Marc Penavayre au Château Plaisance !

Depuis la place en sortant de la voiture, j'ai vu à travers la vitrine Louis assis dans sa chaise et il m'a semblé en le voyant là, assis, que le sommeil était en train de le prendre. Mais quand nous avons franchi la porte il s'est déplié l'air de rien pour nous accueillir, aimable et souriant. Louis en nous montrant les vins nous a aussi parlé du temps d'avant, de ce temps où il fallait planter pour vivre, planter des légumes et de la vigne, planter et récolter pour manger... Des temps moins faciles.
Et puis il nous a parlé de Marc, son fils, de ses débuts ailleurs et puis de son retour à la maison, dans les vignes familiales. Il nous a parlé de ses doutes d'alors, la vigne ce n'était pas si facile, mais aussi de la passion de Marc... Et pendant que Louis parlait je remplissais gentiment mon carton de bouteilles. Et puis Marc est arrivé.
Je l'avais déjà rencontré lors d'un voyage à la découverte du vin de Fronton, nous avions déjeuné avec lui et quelques autres à La Pente Douce, une adresse toulousaine à découvrir de toute urgence, et j'avais alors autant aimé boire ses vins que nous avions goûtés que sa manière de les raconter.
Le vin de Fronton, c'est cette AOP dont les vignes courent à quelques kilomètres au nord de Toulouse et où règne surtout la Négrette, ce cépage qui lui donne sont caractère si particulier.
J'ai donc retrouvé Marc et sa passion du vin, là, chez lui. Il a mit quelques minutes à vraiment se souvenir de notre rencontre et puis se souvenant il a lancé un, vous ce n'est que les accords mets vins qui vous intéresse... visiter la cave... Je ne lui ai pas laissé le temps de finir son interrogation, je me suis dirigé vers la cave qui semblait être dans la direction indiquée par son bras.
Marc parle de vin simplement, enfin je suppose qu'il peut aussi en parler de manière très compliquée, en tout cas il fait partie de ceux qui se met à l’unisson de ses interlocuteur du moment. Et c'est comme ça qu'il nous explique en enlevant et en remettant ses drôles de lunettes qui se cassent en deux, que le vin compliqué l'emmerdait, il a toujours le verbe clair, parce qu'il ne finissait plus ces bouteilles-là... et que c'est pour ça que maintenant il fait du vin simple, du vin qui respecte la vigne et le palais du buveur... il nous montre les bouteilles et nous dit avec l’œil malin, mon problème c'est que maintenant je finis les bouteilles...
Et puis le tour des caves continue ainsi aimablement, en nous racontant ses vignes, notre trésor, nous dit-il, de ces matins où il monte les voir juste pour se prendre un bol d'émotion, de ses vins et encore de respect, de ses vins qu'il ne fait presque qu'attendre venant à peine les remuer avec son fils... un fils qui sera peut-être le futur.
Il parle aussi de ses succès, des enseignes parisiennes venues jusqu'ici, toujours avec l’œil frisant il précise, c'est peut-être parce qu'on ne fait pas si mal...
Et la balade se continue ainsi à travers les cuves, les nouvelles et les anciennes, les vins et les projets et à la fin c'est la vigne qui conclue notre rencontre avec un aujourd'hui il ne fait pas très beau mais si vous revenez... Pour moi ce n'est même plus une question, je sais que je reviendrai...
Si vous passez par là, par Vacquiers arrêtez-vous et prenez le temps de parler avec Louis et Marc si vous avez la chance de les attraper. Et repartez avec quelques bouteilles, laissez-les aussi vous aidez à les choisir, ou ne choisissez pas comme moi et prenez presque tout.
Et en rentrant, faites comme nous, posez les bouteilles sur la table, amenez quelques copains autour et vous verrez que très vite ils vont regarder les étiquettes et dire que décidément il y a de bien belles choses à découvrir du côté de Fronton et de plaisir à boire par là où les vignes donnent aussi de l'émotion...
Vins goûtés et approuvés...
Alabets AOP Fronton. La Négrette ne laisse jamais indifférent dit Marc, son vin non plus... il a la même franchise que le viticulteur.
Tot Ço Que Tal AOP Fronton. La Négrette dans toute sa splendeur, à garder si vous en avez le courage...
Rend Son Jus vin sans IG. Un vrai vin de soif, léger en alcool mais diablement riche en plaisir ! Mon coup de cœur !
Cruchinet vin de France blanc. Un vin qui fait penser que le blanc pourrait bien être aussi l'avenir du Fronton. Tout en fraîcheur et en joie, parfait au retour du marché avec quelques fromages.
La prochaine fois j'espère que j'aurai la chance de goûter son Ser Da Beg un vin sans soufre... j'espère !
Le Château Plaisance se trouve 102 place de la mairie à Vacquiers est ouvert du Mercredi au Samedi de 9h-12h et de 15h-19h
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »

Mais pourquoi, après je n'ai pas résisté à l'envie d'une autre rencontre viticole... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 14 juin 2017

And the winner is... A lui le coffret vin découverte PinotBleu !

Et voilà après avoir mis tous vos noms sur des petits bouts de papier, il faudrait que je trouve un truc plus efficace un jour... Et tiré un des p'tits papiers au sort c'est donc Thierry Boutteville qui va recevoir le coffret découverte PinotBleu !
Merci à tout le monde d'avoir joué le jeu et si vous souhaitez découvrir vous aussi PinotBleu vous pouvez utiliser le code suivant : DORIAN qui vous fera bénéficier d'une remise de 10euros sur votre commande, il y a notamment un joli coffret pour la fête des pères et bien sûr plein d'autres jolis vins à découvrir chez PinotBleu !
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »

 Mais pourquoi, bon j'ai un blanc au frais qui n'attend plus que... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 11 juin 2017

Ne cherchez plus votre cadeau de fêtes de pères ! Un coffret vin découverte PinotBleu à essayer de gagner !


Comme beaucoup, dès qu’il s’agit de choisir un vin j’ai tout du pingouin dérouté se demandant devant un rayon de boîtes de sardines par laquelle il va bien pouvoir commencer… C’est qu’il faut dire que dans ce domaine nous avons souvent plus de questions que de certitudes.
Choisir une bouteille n’est pas une chose simple pour le commun des mortels et pour moi comme pour les autres.
Je me souviens de nombreuses discussions devant un rayon, en bande, avec ceux avec qui nous passions des vacances, ne serait-ce que pour choisir la couleur du flacon… Rouge, blanc, rosé, blanc, rouge… Le pingpong des couleurs durait bien bien longtemps avant d’arriver à une décision avant qu’un mauvais esprit, lance bon et maintenant on prend quoi comme région… Bordeaux ! Bourgogne ! Touraine… c’était reparti. Dès fois lors de ces moments, on est content que les magasins ne ferment pas trop tard et que l’on soit finalement obligé de tendre la main vers quelques bouteilles.
Du coup, comme souvent, quand je ne sais pas choisir ou que je n’ai pas envie, une des choses que je fais d’ailleurs assez mal, comme vous vous en êtes rendu compte, soit je délègue, soit je laisse l’heureux hasard me rendre heureux… ou pas !
Quand PinotBleu m’a contacté et m’a proposé de goûter leur vins et leur concept je me suis dit allons donc voir ce qu’ils proposent.
Le principe de PinotBleu est simple, ils sélectionnent des vins avec l’envie de développer, le bon forcément, mais aussi les vins responsables, c’est à votre tour, si vous voulez, de donner votre avis et de devenir ainsi le conseil de vos amis et des autres, et peut-être ensuite les amis de vos amis et les autres… et ainsi de suite et finalement grâce à ces conseils de gagner alors quelques bouteilles.
Je vous laisse découvrir sur leur site le détail de l’offre PinotBleu là : C’est quoi PinotBleu
Et après m’avoir proposé de goûter leur offre découverte, ils m’ont aussi proposé de vous la faire découvrir à vous aussi en vous proposant de gagner 1 coffret découverte PinotBleu composé de 6 jolies bouteilles d’une valeur de 61€20. Composé de : 1 bouteille de Val de Loire IGP Les 4 Côteaux - 1 bouteille de Brouilly AOC rouge Fragaria - 1 bouteille de Languedoc AOC rouge Esprit Garrigue - 1 bouteille de Languedoc AOC blanc Esprit Garrigue - 1 bouteille de Bordeaux Supérieur AOC rouge Château L’Escart Cuvée Eden - 1 Bouteille de Var IGP Rosé Domaine du Grand Saint Paul
Pour essayer de gagner ce coffret, c’est très simple, deux petites choses à faire, mettre un commentaire ici, ou sur la page Facebook du blog là : Doriancuisine.com sur Facebook en répondant à cette simple question, où achetez-vous votre vin ? Et si vous ne l’achetez pas à qui confiez-vous la tâche ? et liker soit la page Facebook de PinotBleu là : PinotBleu sur Facebook, soit la page Instagram de PinotBleu là : PinotBleu sur Instagram… ou les deux et c’est tout !
Vous pouvez d’ailleurs participer sur le blog et sur ma page Facebook si vous voulez multiplier vos chances…
Vous avez jusqu’à mardi 13 au soir à minuit pour participer et après l’une ou l’un d’entre vous sera tiré au sort et recevra normalement avant la fête des pères son coffret ! A vous de jouer !
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »

Mais pourquoi, finalement blanc… ou rouge… ou… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 26 décembre 2016

Le jour d'après on retrouve une cuisine... raisonnable ! Mes carottes rôties à plein de petites choses pour le jour d'après...

Ça y est, une des grandes bouffes annuelles est passée, une dernière et on aura plié l'année ! Une de plus... Bon en fait de grande bouffe, cette année on a été relativement raisonnable par chez moi, enfin relativement, et ça n'a pas empêché, même si le légume a été plus présent que jamais dans nos assiettes, de nous faire plaisir ! 
Faut dire qu'avec l'irruption des légumes et autres petites choses qui poussent dans la terre dans ma cuisine, je continue à découvrir un continent de recettes qui me restait encore un peu lointain, c'est dire je commence même à maîtriser l'étrange seitan !
Bon, j'ai encore des progrès à faire pour que carottes et petits pois craignent mon passage dans leurs champs plus encore qu'Attila se faisait craindre des vaches les jours de tartare... Mais j'avance petit à petit, et je dois avouer que je m'amuse de plus en plus à passer le légume à la casserole ! Surtout que ces petites choses ont l'avantage de souvent permettre de réaliser des assiettes diablement colorées et goûteuses.
Tiens, par exemple aujourd'hui je me suis attrapé une jolie botte de carottes nouvelles qui traînaient dans mon frigo en me disant par avance que j'allais bien faire un joli plat de mes belles chevelues ! Et quelques temps plus tard j'ai vu au regard de mes deux végétariennes que ce petit plat leur faisait sacrément de l’œil !
Mes carottes rôties à plein de petites choses pour le jour d'après...
Ingrédients : 1 botte de carottes nouvelles – 2 cives (ou un oignon nouveau) finement émincée – 2càs de cacahuètes grossièrement hachées – 2càs de parmesan en copeaux – 1 ou 2 tiges d'origan effeuillées – 2càs d'huile d'olive – 1càc de pâte de curry rouge – ¼ càc de graines de coriandre - sel
Commencez en enlevant le plumeau des carottes mais en en laissant un peu juste parce que c'est plus joli. Coupez alors vos carottes en deux dans la longueur. Faites-les cuire 3minutes dans une grande casserole d'eau bouillante légèrement salée. Égouttez-les rapidement et étalez-les sur une plaque couverte de papier de cuisson et enfournez une dizaine de minutes dans un four préchauffé à 210°.
Pendant la cuisson mélangez dans un bol l'huile d'olive, la pâte de curry et un peu de sel.
Quand les carottes sont cuites, couchez-les dans une assiette et arrosez-les avec la sauce et les graines de coriandre. Laissez refroidir.
Terminez alors votre salade en parsemant par-dessus la cive, le parmesan et les cacahuètes. Si vous avez de la coriandre fraîche je pense que ça se tente...
Mais pourquoi, un jour je serai le Attila de la carotte ! est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 12 décembre 2013

Petit bouillon et soba et tempura de blettes rouges à cause de plein plein d'envies en même temps !

Peut-être que c'est le froid qui arrive à glacer même un pingouin, peut-être que le goût de certains produits japonais me font décidément très envie, peut-être que les blettes rouges d'Arnaud me semblaient devoir finir comme ça, en tempura…

Peut-être plus simplement que l'envie d'une recette vient de tout ça et de bien d'autres choses ! Comme juste la tête de mes enfants quand je vais arriver avec mes bols fumants et qu'ils vont me dire papaaaa ! on t'avait bien dit que c'était plus possible !!!
Donc tout ça et plus encore m'a donné une énorme envie de me tremper la blette dans un petit bouillon et soba, tout un menu en quelque sorte !
Petit bouillon et soba et tempura de blettes rouges
Ingrédients : 240g de nouilles soba - 60cl de bouillon de volaille (vous pouvez bien sûr utiliser à la place de ce bouillon un bouillon dashi, mais la simplicité et le bouillon de volaille ne nuisent pas !) – 2càs de mirin – 2càs de soja – 2 œufs – 180g de farine – 60g de Maïzena - 2 tiges de ciboule – du piment japonais
Versez le mirin dans une casserole et portez-le à ébullition, ajoutez ensuite le bouillon et le soja et laissez sur feu moyen une dizaine de minutes.
Faites cuire les nouilles soba dans de l’eau bouillante comme indiqué sur le paquet en écumant l'eau de temps en temps.
Dès qu'elles sont cuites passez-les sous l'eau froide et égouttez-les rapidement puis réservez-les.
Versez dans un saladier les jaunes d'œufs et 30cl d'eau.
Ajoutez la farine et la Maïzena et mélangez rapidement, ne cherchez pas à réaliser un mélange lisse bien au contraire !
Faites chauffer l’huile dans une friteuse à 180 °.
Coupez les feuilles de blettes bien lavées et séchées en deux dans la longueur.
Trempez-les rapidement dans la pâte à tempura en les tenants par la queue.
Faites les frire une par une, puis égouttez-les sur du papier absorbant.
Faites bouillir de l’eau et trempez-y rapidement les nouilles soba cuites, égouttez-les rapidement et répartissez-les dans les bols.
Hachez la ciboule et parsemez-la sur les nouilles. Répartissez le bouillon bien chaud par dessus.
Déposez une demi-feuille de blette sur chaque bol et forcément si vous aimez du piment japonais sur tout ça, c'est bien bon !
Stock, soba noodles and red Swiss chard tempura
Ingredients: 240g soba noodles - 60cl chicken stock (of course, you can use dashi here as well) - 2 Tbsp mirin - 2 Tbsp soy sauce - 2 eggs - 180g flour - 60g cornstarch - 2 scallions - Japanese chili
Pou the mirin in a saucepan and bring to the boil. Then, add in the chicken stock and soy sauce and leave on medium heat for about 10 minutes.
Cook the soba noodles following the instructions on the packet skimming the water now and then.
Once done, rinse them in cold water. Quickly drain and set aside.
In a large bowl, put the egg yolks and 30cl water.
Add the flour and cornstarch and quickly mix. Do not look for a smooth batter, quite the opposite!
Heat up frying oil in a deep fryer to 180°C/350°F.
Wash and dry the Swiss chard. Halve lengthwise.
Quickly dip them in the tempura batter, holding the stem.
Fry one by one and set aside on paper towel.
Bring water to the boil and quickly put the cooked soba noodles. Quickly drain again and serve in bowls.
Chop the scallions and sprinkle the noodles with them. Pour the stock over the noodles.
Place half chard on each bowl and add some Japanese chilli if you like.

Mais pourquoi, qu'est-ce qui pourrait bien me donner envie de natto ??? ben rien finalement ! est-ce que je vous raconte ça…

mardi 29 juin 2010

Comment rendre un blogueur rouge de plaisir… retour sur l’atelier Mandar et gaspacho rouge rouge rouge !

Pour rendre un blogueur de cuisine heureux, un blogueur comme moi, il ne faut que quelques petites choses... Une cuisine d’abord, une grande, avec une âme de préférence. L’âme d’une cuisine, c’est un peu comme le quai 9 3/4 de Harry Potter, c’est quelque chose à coté duquel on peut facilement passer, et pourtant si l’on regarde bien comment ne pas remarquer l’affection, l’attention apportée, tous les détails qui font qu’une cuisine est amicale, unique, qu’elle a une âme...
Pour rendre un blogueur heureux il faut donc d’abord une cuisine comme celle de Stéphanie.
Ensuite, parce que la cuisine est grande et accueillante, il faut ajouter d’autres qui cuisinent. De ceux qui ne cuisinent pas pour eux, de ceux qui se nourrissent d’abord du plaisir que leurs plats peuvent procurer. Anna, Birgit, Sophie, et Damien, Sandrine, Silvia et Minouchka et aussi Anne, Carine, Edda et Florence sont toutes et tous de ceux-là, prenez-les donc pour rendre le blogueur heureux.
Une fois qu’on a le lieu et les gens, il ne reste plus qu’à trouver de quoi cuisiner et là, là j’étais rouge de plaisir en découvrant le panier qui nous attendait. Un panier rouge dont les éléments, tomates potelées, petits poivrons, choux rebondis… avaient tous été sélectionnés et mis en place par l’équipe de Mandar, des passionnés du frais, du végétal et du… rouge !
Après c’est tout simple il suffit qu'Isabelle décompte trois, deux, un, zéro… et de dire alors Cuisinez !
Là, le blogueur regarde autour de lui et il est simplement heureux parce que tout ce qu’il voit est aussi ce qu’il aime…
Gaspacho en rouge et rouge ! Une recette inspirée du gaspacho de l’autre jour
Ingrédients : 1 belle et grosse tomate bien mûre, une cœur de bœuf par exemple – 1 douzaine de cerises bien mûres – 1 ou 2càc de gelée de cerise – 2càs d’huile d’olive – 2càc de vinaigre de xérès de préférence du vieux – 4 ou 5 tomates cerise, par exemple des cœurs de pigeon - sel et poivre – quelques tiges de basilic
Commencez par peler et épépiner consciencieusement la tomate, puis coupez-la en morceaux et versez le tout dans le bol d’un mixer.
Coupez 6 cerises en deux de manière à retirer le noyau et ajoutez-les dans le mixer.
Versez ensuite la gelée de cerise, ajustez la quantité selon le degré d’acidité de la tomate, peu acide une cuillérée et deux si elle l’est plus. Ajoutez enfin l’huile et le vinaigre.
Mixez alors bien finement. Passez ensuite le tout au tamis.
Découpez les cerises restantes et les tomates cerises en petits morceaux, n’hésitez pas à les couper plus petits que ceux des photos.
Pour servir versez d’abord le jus passé puis les morceaux et enfin le basilic, un filet d’huile, une trainée de gelée de cerise, une tombée de poivre… et à table sans attendre !
Si vous aimez le vert même quand il est rouge n’hésitez pas, à l’occasion, à découvrir les gammes Mandar comme les jus de fruits ultra frais : In fruit, les fruits frais découpés et 100 % naturel M'les fruits ou des aromatiques fraîches Cueillette du Sud.
Article sponsorisé.

Mais pourquoi, je sens qu’il va me falloir une sacrée série de danses du soleil cette année… est-ce que je vous raconte ça…