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dimanche 20 juin 2021

Nouilles soba au bouillon Xtra Hojicha et légumes.... parce que le thé se boit et se mange...

Le thé est un des compagnons qui ponctuent mes journée, ce n'est pas le seul, beaucoup de ceux qui passent par ici savent que je suis très café, mais le thé tient aussi une place très particulière dans mon quotidien.

J'aime le thé et pas simplement parce que c'est une boisson étonnante qui propose bien des voyages. Je l'aime d'abord pour tous les « rituels » qui l'accompagnent quand je le prépare. Quand j'ai envie d'un thé je ne sais pas toujours celui que je vais boire et c'est donc d'abord mon nez qui va le choisir. A ce moment-là j'ai un peu de l'abeille butineuse qui va de paquet en paquet. Et comme choisir un thé dépend de bien des choses, du moment, de l'humeur, de la température... je butine, j'hésite, je referme certains, je reviens sur d'autres et enfin je finis par me décider.

Ce n'est pas le plus facile parce que je suis un hésitant pathologique, mais avec le thé ce n'est pas forcément un problème, je peux en choisir un pour tout de suite, un pour tout à l'heure et un autre pour plus tard...

Ensuite vient le temps de la préparation, d'une des préparations, parce que là aussi il y a bien des manières de le préparer, des quantités, des températures et des temps différents... J'aime bien sentir le thé dans le creux de ma main avant qu'il finisse dans la théière... Après l'eau chaude et l'attente, une courte attente, et le thé est prêt !

Là, selon les occasions et mes envies, je déguste mon thé tranquillement en allant me poser en sa compagnie, mais je peux aussi choisir de le déguster en poursuivant mon travail, parce que le thé m'accompagne quelque soit le moment...

Si je vous parle aujourd'hui de thé, c'est parce que Lydia Gautier m'a confié certains de ses thés pour que je les déguste d'abord et que j'en cuisine un ensuite. Et après avoir hésité entre le Cooking Hojicha bio en poudre et le Xtra Hojicha, c'est ce dernier que j'ai choisi de passer à la casserole.

L'Xtra hojicha est un thé vert sencha du Japon légèrement torréfié qui développe des notes douces toastées et fruits secs. Il est aussi bon chaud que froid et j'ai trouvé qu'il demandait un peu de patience pour dévoiler tout le plaisir qu'il peut vous donner, alors dans tous les cas dégustez-le doucement doucement et longtemps... peut-être que, comme pour moi, il deviendra pour vous alors un incontournable.

Maintenant direction la cuisine et, après la recette, je vous reparle des thés que je vous conseille pour accompagner ma petite recette.

Nouilles soba au bouillon à l'Xtra Hojicha et légumes....

Les courses :

15g de thé Xtra Hojicha – 100g de nouille soba - 2 choux boc choy – ½ carotte nouvelle – 1 douzaine de shiitakés frais – 2 cives – 4 tranches de gingembre frais épluchées – ½ gousses d'ail - 4 œufs – 1 càs de sauce soja – 1 trait de vinaigre de riz – ½ càc de sucre en poudre – poivre - des graines de sésame

La cuisine : 

Commencez en faisant cuire les œufs 6 minutes dans de l'eau bouillante. Dès que ce temps est passé sortez-les de l'eau, mettez-les dans un saladier d'eau glacée et laissez-les refroidir.

Faites ensuite cuire les nouilles soba en suivant les indications portées sur l'emballage puis égouttez-les et rincez-les bien sous l'eau froide. Égouttez-les de nouveau et réservez-les.

Préparez alors le bouillon. Portez à ébullition 75cl d'eau, jetez-y le thé Xtra Hojicha et faites cuire 5 minutes à tout petits bouillons. Filtrez ensuite le tout et remettez le liquide dans la casserole. Ajoutez alors le gingembre et l'ail, et laissez réduire à frémissements une dizaine de minutes.

Coupez les choux en deux dans la longueur et la carotte pelée en bâtonnets. Émincez les cives.

Toujours sur le feu, retirez le gingembre et l'ail du bouillon et ajoutez la sauce soja, le vinaigre de riz, le sucre en poudre et du poivre et mélangez bien.

Ajoutez les champignons, les choux et faites cuire 2 ou 3 minutes à petits frémissements. Ajoutez les carottes et poursuivez une minute de plus. Rectifiez alors éventuellement en sauce soja, en vinaigre et en poivre.

Répartissez les nouilles dans des plats, puis versez le bouillon bien chaud et les légumes. Parsemez les cives et quelques pincées de graines de sésame. Terminez en déposant les œufs écalés et coupés en deux. Dégustez sans attendre !

Et pour accompagner ce plat, quelques jolis thés que j'ai découverts grâce à Lydia Gautier.

Le Pu er Tonka est un thé sombre de Chine aromatisé par des fèves tonka.

Ce thé sombre, où les notes de sous-bois et mousse de chêne du thé sont complétées des accents vanillés et amande amère de la fève tonka, est un thé que je vous conseille de boire chaud avec mon plat. Et cerise sur le gâteau les fèves que vous trouverez dans ce thé et que vous n'allez pas utiliser pour le préparer, feront le bonheur de vos pâtisseries.

Le White Pomelo un thé blanc du Vietnam, baies Timur & pétales de rose

Ce thé blanc à grandes feuilles de la famille des Pivoines Blanches (ou Bai Mu Dan) sourcé au Vietnam est un véritable coup de fraîcheur, grâce à son association de la baie Timur et son goût si particulier, qui va vous surprendre avec une facette fraîche, zestée typée naturellement pamplemousse rose et des pétales de roses qui apportent du corps et une touche chaleureuse tout en douceur.

Ce thé, je vous conseille de l'associer à mon plat cette fois en version froide, froide pas glacée ! En laissant une quinzaine de grammes de thé mariner à froid dans un litre d'eau, ensuite vous filtrez et vous laissez au frais avant de déguster et vous sentirez sa fraîcheur vous envahir !

Et comme j'ai découvert un autre thé, un Cooking Hojicha bio cette fois en poudre, celui que j'ai failli cuisiner aujourd'hui, je vous donne rendez-vous prochainement pour vous parler de ce thé très étonnant qui va aussi passer à la casserole bientôt par chez moi... A suivre donc...

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Mais pourquoi, et pour ce soir quel va être mon thé ? est-ce que je vous raconte ça...

samedi 30 janvier 2021

Mon bouillon aux légumes " brûlés " à l'ombre du pho... parce que quand le bouillon est fait...

Le bouillon est un drôle de truc qui peut te changer un plat en le faisant passer du fadasse sans intérêt à un plat plein de saveurs et de senteurs, en un grand plaisir quoi ! Et pourtant je l'oublie souvent, à tort j'en conviens, par facilité quelquefois ou quelques autres par manque de temps... Et pourtant il ne faut parfois que quelques minutes pour transformer l'eau en divin bouillon.

Du coup comme j'avais des envies de m'allumer le pho et que sans un bon bouillon ce plat-là peut se révéler d'une tristesse digne d'un pingouin devant une boîte de sardines alors qu'il a oublié son ouvre-boîte... Du coup donc j'ai décidé de me remettre au bouillon et de le faire en " brûlant " quelques légumes que j'ai ensuite associé à quelques épices !

Mon bouillon aux légumes " brûlés " à l'ombre du pho...

Les courses :

Pour le bouillon :

- 1 oignon - 4 échalotes - 1 petit poireau (le mien était de la taille d'une grosse cive) - 1/2 boule de céleri (encore un fois la mienne était vraiment petite à peine la taille du poing donc vous pouvez en mettre 1/8 si elle est de taille normale) - 5 tranches de gingembre - 4 tiges de persil et autant de coriandre - 2 étoiles de badiane - 1 petit bâton de cannelle - 1/2 càc de coriandre en grain - quelques grains de poivre - 1 ou 2 càs soupe de sauce soja (si possible allégée en sel)

Pour le pho :

100g de tagliatelles de riz asiatiques - 1 chou pok choy - 6 shiitakés et 6 pleurotes (ou ne choisissez qu'un des deux et prenez-en 12) - 1 petit bol de pousses de soja - 2 cives - 4 tiges de coriandre - 2 petits piments oiseau (facultatif) - 1càs d'huile de colza - 1 ou 2 citrons verts

La cuisine :

On commence par lancer le bouillon. Lavez et séchez bien les oignons, les échalotes, le poireau, le céleri et le gingembre. On lave bien parce qu'on ne va rien éplucher ! Coupez l'oignon en 4, les échalotes en 2, le poireau en deux dans la longueur et le céleri en 2 aussi. Déposez tous les légumes et les tranches de gingembre sur une plaque couverte de papier sulfurisé et au four à 240°C pendant 3 à 5 minutes, il faut que les légumes commencent à brûler gentiment sans bien sûr les réduire en cendre ! Regardez la photo pour voir ce que ça donnait chez moi... ça peut être un poil moins.

Faites chauffer une casserole avec les épices, la badiane, la cannelle, la coriandre et le poivre et faites les chauffer gentiment jusqu'à ce que l'odeur vous remplisse de bonheur, donc jusqu'à ce qu'ils soient à peine torréfiés, pas trop sinon ça devient amer. Ajoutez les légumes et la coriandre et le persil ficelés ensemble et mélangez le tout. Couvrez avec 1 litre et demi d'eau, portez à ébullition puis baissez le feu puis laissez blobloter une trentaine de minutes.

Pendant ce temps on peut s'occuper du reste.

On fait cuire les nouilles selon les indications portées sur l'emballage et après on les rince bien à l'eau froide.

On coupe le chou en 4 et les champignons en 2.

On fait chauffer une poêle à feu assez vif, on verse dessus un filet d'huile et on dépose le chou qui va joliment y griller. Quand c'est fait baissez le feu, couvrez et continuez jusqu'à ce qu'il soit cuit. Réservez-le.

On retourne à feu vif, un autre filet d'huile et on fait pareil avec tous les champignons. Attention ne les faites pas trop cuire sinon ça devient mou et champignons mous, eh bien c'est mou ! Réservez-les aussi.

Le bouillon doit alors être prêt, filtrez-le puis remettez au feu et ajoutez la sauce soja. Ajoutez le chou et les champignons et laissez sur le feu juste le temps que le tout soit bien chaud.

Déposez alors les nouilles et les pousses de soja dans les assiettes et couvrez avec le bouillon et les légumes. Parsemez les feuilles de coriandre et les cives finement émincéees, arrosez d'un trait de citron vert et déposez 1/2 piment. Je vous conseille de tremper rapidement le piment puis de l'enlever et surtout surtout de ne pas le manger sinon vous allez découvrir ce qu'est vraiment... le feu !

Vous pouvez servir avec des quartiers de citron vert, de l'huile de sésame et de la sauce soja et si vous voulez vraiment allumer le pho avec de la sauce sriracha...

Mais pourquoi, bon et maintenant on pourrait faire un autre bouillon... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 4 juin 2018

Le goût de l'eau ou les goûts de l'eau... et quand je parfume l'eau en trois recettes !

Je suis un buveur d'eau, je vous l'ai déjà dit par ici... Et forcément quand je glisse mon verre ou ma carafe sous le robinet j'ai toutes les envies en même temps, qu'elle soit fraîche, qu'elle soit bonne et même qu'elle n'ait pas forcément le même goût selon l'endroit où je suis ! Parce que l'eau n'a pas le même goût dans mon petit village des Yvelines, dans ma campagne à moi du côté de l'Yonne où quand je vais passer quelques jours chez des amis pas loin des volcans Auvergnats... Ce qui se comprend puisqu'elle n'a pas eu la même vie avant d'arriver dans mon verre. Et ça aussi ça fait partie pour moi du plaisir de boire de l'eau.
Pas le même goût donc mais quelquefois quand même un petit goût que je ne trouve pas très agréable, souvent un petit goût de chlore, même si finalement le chlore est en très faible quantité dans l'eau de nos robinets et qu'elle est tout à fait consommable. Malgré tout je n'ai pas envie de ce goût-là dans mon verre ! Alors je passe ma carafe pendant une petite heure au frigo et elle perd finalement ce petit goût dont je n'avais pas envie. Par contre l'eau au frigo si elle perd le goût du chlore peut aussi s'attraper toutes ces bonnes odeurs qui font le bonheur de nos cuisines mais qui dans l'eau... donc couvrez la carafe !
Et forcément fraîche... surtout l'été quand le pingouin que je suis commence à fondre ! Là, c'est encore plus simple je laisse couler l'eau, couler le temps que l'eau qui s'est gentiment réchauffée dans les tuyaux de la maison retrouve sa fraîcheur et comme, si j'aime la boire, je n'aime pas la gâcher pendant qu'elle coule, une petite bassine recueille l'eau qui fera le bonheur de mes plantes...
Et comme j'ai toutes les envies et de boire autre chose que seulement boire de l'eau, il m'arrive aussi de la parfumer, de l'aromatiser, et je vous propose aujourd'hui, après les glaces, trois nouvelles recettes à... l'eau !
Eau détox au concombre et aux fraises
Ingrédients : 1 litre d'eau bien fraîche – 12 tranches fines de concombre – 6 fraises – 2 branches de thym – le zeste d'½ citron vert – 1càs de jus de citron vert
Coupez les fraises en deux.
Mettez dans un grand pichet les tranches de concombre, les fraises, le thym, le zeste et le jus de citron vert. Versez l'eau dans le pichet.
Mettez au frais une trentaine de minutes avant de déguster. 
Bouillon japonais
Ingrédients : 1 litre d'eau froide – 10g d'algue kombu - 20g de bonite séchée – 20g de carotte – 4 tiges de ciboulette – 1 petit champignon de Paris - 120g de tofu soyeux – sauce soja
Versez l'eau dans une grande casserole, ajoutez l'algue kombu et laissez infuser 30 minutes.
Portez ensuite le tout à feu très doux l'eau presque à ébullition. Retirez du feu, enlevez l'algue puis ajoutez la bonite et portez de nouveau presque à ébullition à feu très doux. Filtrez alors le bouillon et remettez-le dans la casserole.
Pendant la préparation du bouillon taillez la carotte et le champignon en très fines tranches, les tiges de ciboulette en trois et le tofu en cubes d'environ 1cm.
Versez la carotte dans la casserole, réchauffez à feu doux 3 minutes puis ajoutez le champignon et le tofu et retirez du feu.
Servez le bouillon dans des bols et terminez en déposant les tiges de ciboulette coupées et en proposant la sauce soja que chacun pourra se servir à son goût.
Jello shots acidulés
Ingrédients : 25cl d'eau - 6 citrons verts – 150g de sucre en poudre – 4 feuilles de gélatine – 20 feuilles de menthe - une pincée de colorant rouge
Faites tremper les feuilles de gélatine dans un bol d'eau froide.
Coupez les citrons verts dans la longueur puis enlevez la chair des citrons à l'aide d'une cuillère en prenant soin de ne pas abîmer les peaux.
Écrasez la chair des citrons de manière à recueillir leur jus puis filtrez le jus obtenu.
Mélangez dans une casserole les 25cl d'eau, 6càs du jus de citron recueilli et le sucre en poudre, portez le tout à ébullition en remuant régulièrement et coupez le feu.
Versez le contenu de la casserole dans deux bols et ajoutez 2 feuilles de gélatine dans chacun d'eux. Mélangez jusqu'à ce que les feuilles de gélatine se dissolvent.
Hachez les feuilles de menthe et ajoutez-les dans un bol. Ajoutez le colorant dans le deuxième bol.
Remplissez la moitié des demi-citrons avec le contenu d'un bol et l'autre moitié avec le deuxième bol.
Mettez au frais pendant au moins 4 heures et si possible jusqu'au lendemain.
Coupez les demi-citrons en 2 ou en 4 quartiers dans la longueur.
Si vous voulez tout savoir sur le goût de l'eau, le pourquoi et le comment qui fait le goût de l'eau, vous pouvez consulter l'article que lui a consacré Veolia.
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Mais pourquoi, en fin de compte juste un verre d'eau c'est bien... bien ! Est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 11 mai 2014

Hoooo mon cochon c'est le plus beau des cochons... c'était vraiment un cochon dans la chanson ??? Cochon à l'asiatique ma cocotte !

Avec moi le cochon a peu de chances de s'en sortir tellement j'aime cette bestiole… enfin tellement j'aime passer à la casserole !
Bon à vrai dire il suffirait de me présenter tous les cochons qui un jour passeront dans ma casserole pour que je devienne sans doute végétarien en moins de temps qu'il ne m'en faudrait pour je les adopte tous. Mais tant qu'ils seront débités en jolis morceaux j'aimerai toujours autant cette viande-là, le cochon.
A chaque fois que je vais chez Tang Frères ça loupe pas je reviens toujours avec une barquette pleine de petits cubes de porc tout croustillants à souhait et curieusement pendant le chemin un phénomène étrange se produit inévitablement, va savoir pourquoi mais quand il voyage près de moi le cochon s'évapore !
Quelque soit le poids du départ, y'a pas il ne correspond jamais avec le poids à l'arrivée ! Inexplicable non ? Enfin c'est ce que j'essaye de faire comprendre aux miens quand je rentre à la maison. Et curieusement ils me regardent en hochant la tête avec un drôle d'air, un peu comme s'ils observaient quelqu'un en train de raconter des carabistouilles… alors que le porc, il s'évapore vraiment si si je vous assure !
Quoi qu'il en soit je ne loupe jamais une occasion de préparer une nouvelle recette de poitrine de porc même si après plusieurs tentatives infructueuses j'ai renoncé à trouver la recette parfaite de poitrine de porc croustillant… Il existe bien d'autres recettes possibles comme celle-ci avec un cochon d'abord cuit en cocotte puis au four !
Cochon à l'asiatique ma cocotte !
Ingrédients : 1kg2 de poitrine de porc en un seul morceau – 12cl de sauce soja – 2càs de vin chinois ou de xérès sec – 1litre de bouillon de volaille corsé –  1 étoile de badiane – ½ càc de coriandre en poudre – 4 clous de girofle - 6 càs de sauce aigre-douce  – 2càs de miel liquide – poivre
Versez dans une cocotte minute le bouillon, la badiane, la coriandre, les clous et la moitié de la sauce aigre douce, poivrez puis ajoutez la poitrine en déposant le côté couenne vers le fond de la cocotte.
Fermez la cocotte et mettez-la sous pression. Faites cuire la viande pendant 45 minutes après que ça siffle ou que ça prévienne que c'est sous pression.
Laissez retomber la vapeur sans ouvrir la cocotte.
Sortez la viande et prélevez 20cl de bouillon.
Un conseil, gardez le reste du bouillon dégraissez-le et utilisez-le pour cuire quelques nouilles chinoises, vous verrez, c'est bon bon !
Posez votre morceau de viande couenne vers le haut sur une planche puis découpez-le comme si vous vouliez faire des cubes mais sans découper totalement de manière à garder le morceau entier, regardez la photo pour vous aider à comprendre ce que ça doit donner.
Versez les 20cl de sauce dans une casserole, ajoutez la sauce aigre-douce restante et le miel. Faites réduire le tout jusqu'à ce que la sauce devienne sirupeuse.
Posez votre viande sur une grille posée sur un plat et badigeonnez-la bien avec la sauce sirupeuse, mettez-en bien partout !
Enfournez dans un four préchauffé à 210° pendant 10 à 15 minutes. Badigeonnez bien régulièrement votre viande jusqu'à ce qu'elle soit bien dorée.
Ensuite vous n'avez plus qu'à finir de découper la viande et à la servir avec un peu de sauce s'il en reste, du riz, des nouilles chinoises ou des légumes asiatiques cuit à la vapeur.
Asian style pork
Ingredients: 1kg2 (2,5 lb) pork belly in one piece - 12cl soy sauce - 2 Tbsp Chinese wine or dry sherry - 1 l chicken stock - 1 star anise - 1/2 tsp ground coriander - 4 cloves - 6 Tbsp sweet and sour sauce - 2 Tbsp liquid honey - pepper

In a pressure cooker, pour the chicken stock, star anise, coriander, cloves, 3 tablespoons of sweet and sour sauce, pepper and place the pork belly, rind side down.
Close the cooker and pressure cook it for 45 minutes.
Release the steam without opening the cooker.
Then, take out the pork and 20cl of broth. I advise you to keep the remaining broth, get rid of the extra fat and cook some noodles in it… yum.
Place the pork on a cutting board, rind side up and cut as if you were cutting the pork into cubes but not all the way, to keep it in one piece. Look at the picture to understand what it should look like.
Pour the 20cl of broth in a saucepan, add the remaining sweet and sour sauce and honey. Reduce until syrupy.
Place the meat on a grid on top of a dish and generously brush it with the sauce everywhere.
Put in the oven, preheated at 210°C/410°F for 10 to 15 minutes. Keep brushing it with sauce until nice and golden.
Cut the meat and serve with sauce, if you have some left and rice, noodles or steamed Asian vegs.

Mais pourquoi, c'était pas un bœuf non plus dans la chanson… un canard peut-être ??? est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 12 décembre 2013

Petit bouillon et soba et tempura de blettes rouges à cause de plein plein d'envies en même temps !

Peut-être que c'est le froid qui arrive à glacer même un pingouin, peut-être que le goût de certains produits japonais me font décidément très envie, peut-être que les blettes rouges d'Arnaud me semblaient devoir finir comme ça, en tempura…

Peut-être plus simplement que l'envie d'une recette vient de tout ça et de bien d'autres choses ! Comme juste la tête de mes enfants quand je vais arriver avec mes bols fumants et qu'ils vont me dire papaaaa ! on t'avait bien dit que c'était plus possible !!!
Donc tout ça et plus encore m'a donné une énorme envie de me tremper la blette dans un petit bouillon et soba, tout un menu en quelque sorte !
Petit bouillon et soba et tempura de blettes rouges
Ingrédients : 240g de nouilles soba - 60cl de bouillon de volaille (vous pouvez bien sûr utiliser à la place de ce bouillon un bouillon dashi, mais la simplicité et le bouillon de volaille ne nuisent pas !) – 2càs de mirin – 2càs de soja – 2 œufs – 180g de farine – 60g de Maïzena - 2 tiges de ciboule – du piment japonais
Versez le mirin dans une casserole et portez-le à ébullition, ajoutez ensuite le bouillon et le soja et laissez sur feu moyen une dizaine de minutes.
Faites cuire les nouilles soba dans de l’eau bouillante comme indiqué sur le paquet en écumant l'eau de temps en temps.
Dès qu'elles sont cuites passez-les sous l'eau froide et égouttez-les rapidement puis réservez-les.
Versez dans un saladier les jaunes d'œufs et 30cl d'eau.
Ajoutez la farine et la Maïzena et mélangez rapidement, ne cherchez pas à réaliser un mélange lisse bien au contraire !
Faites chauffer l’huile dans une friteuse à 180 °.
Coupez les feuilles de blettes bien lavées et séchées en deux dans la longueur.
Trempez-les rapidement dans la pâte à tempura en les tenants par la queue.
Faites les frire une par une, puis égouttez-les sur du papier absorbant.
Faites bouillir de l’eau et trempez-y rapidement les nouilles soba cuites, égouttez-les rapidement et répartissez-les dans les bols.
Hachez la ciboule et parsemez-la sur les nouilles. Répartissez le bouillon bien chaud par dessus.
Déposez une demi-feuille de blette sur chaque bol et forcément si vous aimez du piment japonais sur tout ça, c'est bien bon !
Stock, soba noodles and red Swiss chard tempura
Ingredients: 240g soba noodles - 60cl chicken stock (of course, you can use dashi here as well) - 2 Tbsp mirin - 2 Tbsp soy sauce - 2 eggs - 180g flour - 60g cornstarch - 2 scallions - Japanese chili
Pou the mirin in a saucepan and bring to the boil. Then, add in the chicken stock and soy sauce and leave on medium heat for about 10 minutes.
Cook the soba noodles following the instructions on the packet skimming the water now and then.
Once done, rinse them in cold water. Quickly drain and set aside.
In a large bowl, put the egg yolks and 30cl water.
Add the flour and cornstarch and quickly mix. Do not look for a smooth batter, quite the opposite!
Heat up frying oil in a deep fryer to 180°C/350°F.
Wash and dry the Swiss chard. Halve lengthwise.
Quickly dip them in the tempura batter, holding the stem.
Fry one by one and set aside on paper towel.
Bring water to the boil and quickly put the cooked soba noodles. Quickly drain again and serve in bowls.
Chop the scallions and sprinkle the noodles with them. Pour the stock over the noodles.
Place half chard on each bowl and add some Japanese chilli if you like.

Mais pourquoi, qu'est-ce qui pourrait bien me donner envie de natto ??? ben rien finalement ! est-ce que je vous raconte ça…

dimanche 9 octobre 2011

Petit bouillon et chowder maritime ou comment des fois le bonheur peut être au fond d'un bouillon…

Des fois quand j'ouvre mon congélo je me fais peur tellement j'ai dedans un tas de trucs et de machins étranges.
Il y a des tiroirs pleins où s'entassent et se côtoient, chacun bien rangé dans son petit sac, carcasses ou pattes de poulet, têtes de crevettes et épluchures de langoustines et tout un tas de restes de poissons, têtes et arêtes diverses et variés… Et encore plein d'autres choses extraites des parties pas mangeables des animaux qui passent par mes assiettes.
Et tout ça pourquoi ? Parce qu'une fois l'an et des fois moins je me lance dans la confection de bouillons maison en tout genre.
Le bouillon c'est un truc compliqué qu'il faut nourrir à grand coup de restes de viandes, de crustacés ou de poissons… Un truc naturel dans les restaurants où cette matière première court les frigos, mais un truc donc très très compliqué dès lors qu'il s'agit de les réaliser à la maison.
Du coup le reste de l'année, comme tout bon ménager, ce sont des petits bouillons cubes qui remplissent ce rôle bien difficile qui consiste à donner du goût à l'eau. Et à chaque fois que c'est le cas j'ai droit à ces petits dodelinements de la tête allant de l'Est à l'Ouest, un peu comme ces chiens ridicules que l'on trouve à l'arrière de certaines voitures, de la part des miens, un remuage de tête qui m'indique clairement que c'est pas aussi bon qu'un bon bouillon maison…
Forcément ! forcément que c'est moins bon, c'est qu'ils n'ont pas les papilles dans les chevilles chez moi et qu'un petit bouillon mitonné avec amour et quelques belles carcasses de poulet, de jolies carottes, quelques oignons, des herbes et un soupçon d'épices ça ne fait pas pareil que son collègue en cube… Forcément ! Mais pour celui que je fais dans mes marmites il faut que je me lève à l'aube et des fois le dernier dégraissage se fait quand la nuit est déjà tombée depuis longtemps. Et comme disait l'autre, c'est pas qu'on n'a pas envie de se gratter la démangeaison, c'est que la main et ben des fois elle est occupé ailleurs…
Et puis j'ai découvert les bouillons Ariaké et là les dodelinements ont changé de sens en se mettant à aller du haut vers le bas. Un acquiescement voulant dire cette fois et ben il était temps que tu te remettes à faire du vrai bon bouillon ! Forcément moi je n'ai rien dit… Et surtout pas que les carcasses qui hantent mon congélo n'avaient pas bougé d'un pouce et que j'avais juste glissé une petite mousseline délicate enfermant les étonnants donneur de saveurs réalisés par Ariaké, je n'ai rien dit comme les magiciens, je n'ai pas révélé mes tours ni comment grâce à un bouillon tout fait j'avais donné ce petit supplément d'âme qui vous chavire les papilles, juste grâce à un bouillon Ariaké.
Chowder maritime
Ingrédients : 400g de haddock – ½ litre de moules – 1 douzaine de praires – 2 tranches de lard fumé d'environ ½ cm coupées en lardons – 1 belle pomme de terre à potage ou 2 moyennes – 2 poireaux – 1 petite tige de céleri – 2 feuilles de laurier – 1 petit bol de maïs cuit surgelé – ½ litre de lait entier – 33cl de bouillon de crustacés Ariaké - 1càs d'huile d'olive -de la crème fraîche entière – du persil – sel et poivre
Commencez en préparant les légumes, pelez et coupez en deux la pomme de terre puis coupez la en demi- tranches d'environ un centimètre de largeur. Lavez puis coupez le poireau et le céleri et coupez-les en tronçons d'environ un centimètre de largeur.
Faites ensuite chauffer le lait avec les feuilles de laurier dans une casserole. Quand elle est bien chaude mettez-y le haddock et faites-le pocher doucement pendant 5 minutes.
Quand le haddock est cuit retirez-le de la casserole et effeuillez-le. Réservez le lait de cuisson.
Mettez alors l'huile dans une cocotte à feu moyen et faites-y rissoler les lardons jusqu'à ce qu'ils commencent à colorer. Ajoutez la pomme de terre, le poireau et le céleri et laissez sur le feu une paire de minutes en remuant bien.
Versez le lait et le bouillon, salez si nécessaire et poivrez puis portez à ébullition puis laissez blobloter une dizaine de minutes, juste le temps que les pommes de terre soient presque à point.
Pendant ce temps, jetez les praires dans une casserole à feu assez vif et laissez le temps de les faire ouvrir, pas plus. Eventuellement si elles sont sableuses passez-les rapidement sous l'eau. Faites de même avec les moules mais sans les passer sous l'eau.
Quand les pommes de terre sont presque à point ajoutez les praires, les moules et le mais et attendez cette fois que les pommes de terre soient bien cuites.
Ajoutez enfin le haddock et deux belles càs de crème fraîche, remuez bien et retirez du feu.
Servez de belles assiettes de chowder et parsemez le tout de persil haché.
Les bouillons Ariaké se déclinent dans les goûts suivants : Coquillages, Crustacés, Bœuf, Volaille et Légumes et vraiment n'hésitez pas à les essayer vous verrez la différence.
Produit offert

Mais pourquoi, ça me rappel le fois où nous avions fait un fond de veau… et trois jours plus tard le fond n'était toujours pas fini… est-ce que je vous raconte ça…