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mardi 13 juillet 2021

Quinoa et melon sauté et aux herbes fraîches pour marier melon du Haut-Poitou IGP avec le beurre Charentes Poitou AOP !

Nous avons la chance par chez-nous d'avoir de bien beaux produits dont certains sont protégés par des IGP ou des AOP. Et dans ce domaine du côté du Haut-Poitou et des Charentes-Poitou il y a de bien belles choses à cuisiner et parmi elles deux produits qui sont devenus iconiques de ces régions, le melon du Haut-Poitou IGP avec le beurre Charentes Poitou AOP !

Le melon du Haut-Poitou IGP est sucré, juteux, ferme, parfumé... aujourd’hui reconnu par le label d’Indication Géographique Protégée, le Melon du Haut-Poitou est le produit du savoir-faire de 13 producteurs exigeants et attachés à leur terre.

Quant au beurre Charentes Poitou AOP avec son goût inimitable de noisette, il est fabriqué exclusivement à base de crème de lait provenant des départements de la Charente, Charente-Maritime, Deux Sèvres, Vienne et Vendée. Et grâce à une lente phase de maturation biologique de la crème propre au beurre AOP Charentes-Poitou, sa personnalité s’affirme.

Et aujourd'hui c'est donc avec ces deux produits que j'ai réalisé ma petite recette du jour !

Quinoa et melon sauté et aux herbes fraîches

Les courses :

- 1 melon Haut-Poitou IGP - 30g Beurre Charentes-Poitou AOP - 180g de quinoa - 1 courgette - 12 tomates cerises - 4 tiges de basilic effeuillées - 4 tiges de persil effeuillées - 2 tiges d'origan effeuillées - Sel et poivre

La cuisine :

Coupez la courgette en quatre dans la longueur puis en petits morceaux.

Coupez le melon en deux, enlevez les graines puis faites autant de boules que possible à l'aide d'une cuillère parisienne. Vous pouvez aussi le couper en cubes.

Faites cuire le quinoa selon les indications portées sur l'emballage puis égouttez-le bien.

Chauffez le beurre dans une grande sauteuse et quand il commence à mousser faites-y revenir la courgette. Au bout de trois minutes, ajoutez le melon et faites revenir le tout jusqu'à ce que le melon commence à colorer. Remuez de temps en temps et ne faites pas trop cuire le melon, il doit juste être doré. Ajoutez les tomates coupées en deux et faites sauter une petite minute.

Retirez du feu et ajoutez le quinoa, salez, poivrez et remuez le tout.

Servez dans les assiettes et terminez en parsemant toutes les feuilles d'herbes.

Astuce : Profitez de vos restes de melon pour préparer un smoothie en ajoutant par exemple la même quantité de jus d'orange et en mixant le tout !

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Mais pourquoi, et bientôt on passe au sucré... est-ce que je vous raconte ça...

dimanche 28 février 2021

Mon tijgerbrood à moi... parce que le pain est en train de me reprendre !

J'aime voyager et j'aime manger... du coup quand je voyage je me transforme en hamster curieux toujours prêt à découvrir tout ce que je peux me mettre sous la dent. J'aime goûter à bien des choses, mais il y a un aliment sans lequel j'ai beaucoup, beaucoup de mal à tenir une journée... le pain ! Et donc forcément le hamster lève le nez et s’affûte les dents dès que je sens la moindre odeur de pain au coin d'une rue.

Bien sûr comme beaucoup, je pense que par chez nous on trouve du bien bon pain et je vendrais bien le chien que je n'ai pas en échange d'une baguette croustillante ou d'une ficelle tôt matin ! Mais je sais aussi que d'autres pays ont quelques merveilles à nous faire découvrir pour peu que l'on trouve un bel artisan qui a du savoir faire dans les mains et donc quelque miches à nous faire déguster. 

C'est comme ça qu'un jour, du côté d'Amsterdam, je suis tombé sur un pain couplé avec un tigre qui semblait prêt à vouloir me faire rugir de plaisir... Le tijgerbrood ! Un curieux pain fondant dedans et croustillant dessus dont je suis revenu de là-bas avec l'envie d'en refaire... un jour. C'était il y a quelques années mais je n'ai pas oublié, et finalement c'est aujourd'hui que je vais vous proposer cette première version qui risque de ne pas être la dernière... En attendant donc ce " à suivre " voilà mon premier pain rugissant !

Mon tijgerbrood à moi...

Les courses :

Pour le pain :

- 250g de farine T65 - 250g de farine T55 (vous pouvez utiliser seulement de la T55) - 28cl d'eau tiède - 15g de levure fraîche - 10g de sucre en poudre - 1càs d'huile de tournesol - 6g de sel (vous pouvez aller jusqu'à 9g)

Pour le tigre :

1 sachet de levure de boulanger déshydratée (6g) - 100g d'eau tiède - 100 g de farine de riz (j'ai utilisé de la farine de riz complète mais c'est parce que je n'avais que ça) - 15g de cassonade - 25g d'huile de tournesol (ou une autre huile neutre) - 3g de sel

La cuisine :

Mélangez dans un bol l'eau tiède (attention tiède pas brûlante surtout sinon adieu levure...) et le sucre en poudre. Et oubliez une dizaine de minutes.

Versez le sel puis les farines, le contenu du bol et l'huile dans la cuve d'un batteur équipé d'un crochet (vous pouvez faire sans le batteur avec vos jolies mains, mais moi je n'ai pas ce courage...). Pétrissez le tout jusqu'à ce que la pâte se forme puis prolongez une dizaine de minutes.

Formez une boule, déposez-la dans un saladier, filmez-le et laissez lever environ 1h30 dans un endroit plutôt chaud, enfin pas frais quoi. Le temps peut être variable mais en tout cas la pâte doit doubler de volume.

Faites tomber votre pâte à pain sur un plan de travail et pétrissez-la rapidement puis séparez-la en boules d'environ 90g.

Boulez les parts de pâte de manière à obtenir... des jolies boules de pain forcément.

Bouler et un de mes gestes favoris, n'hésitez pas à chercher sur la toile si vous ne savez pas mais c'est tout simple et très agréable de voir la pâte s'arrondir, s'arrondir, s'arrondir... sous vote main.

En tout cas déposez les boules de pâte sur une ou deux plaques couvertes de papier sulfurisé. A ce moment-là j'ai pulvérisé un rien d'eau dessus, je ne suis pas sûr que ce soit vraiment utile, et j'ai couvert avec un torchon... propre ça va de soit. Laissez lever 30 minutes toujours dans le fameux endroit assez chaud.

Il est temps de dresser le tigre... Mélangez dans un bol la levure, l'eau tiède et la cassonade et oubliez 3 minutes. Ajoutez la farine de riz, l'huile et le sel et mélangez bien bien le tout. Il faut que la pâte soit " tartinable " donc ni trop solide ni trop liquide.

Déposez environ 1càs de ce mélange sur chaque pain et étalez rapidement sur toute la surface au pinceau.

Enfournez dans un four préchauffé à 210° puis baissez à 200°. Versez alors l'équivalent d'un grand verre d'eau bouillante dans une lèche-frite et refermez le four. A mi-cuisson retournez la plaque. Attention comme toujours la cuisson dépend du four, donc on surveille.

Le rugissement du tigre, donc le fait que le dessus craque de toute part est un peu aléatoire, ça le fait plus ou moins ! Sur les miens c'était plutôt plus sauf sur deux pour lesquels c'était plutôt moins... si vous avez des explications je prends !

Une fois les pains cuits déposez-les sur une grille et laissez refroidir.

Comme beaucoup de pains maison ils ne sont jamais aussi bon qu'encore tiède ! Et ceux-là sont parfait à ce moment-là avec leur curieux petit croustillant. Des petits pains qui finiront en burger la prochaines fois !

Mais pourquoi, je sens que mon prochain pain va être italien... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 7 avril 2020

Nos énergies balls enchocolatées parce que c'est bon !

Quand on me parle d'une recette et qu'on commence à me dire que c'est vitalisant, énergisant, fortifiant, tonifiant voire maigrissant je commence à tordre le nez tel un pingouin devant une palette de boîtes de maquereaux en se rendant compte qu'il a laissé l'ouvre boîte sur la table de la cuisine juste avant le début de sa migration ! C'est que tout ça compte, quand il s'agit de quelque chose que l'on va manger, ça compte mais pas autant que la plus simple des choses quand il s'agit de bouffe, est-ce que c'est bon ! Et je serais même tenter d'ajouter, est-ce que c'est bon bordel !
Et c'est comme ça qu'après avoir trouvé les jolies boules d’énergie végétaliennes crues chocolatées chez Barbara sur son très inspiré et gourmand BarbaraFrenchVegan, je me suis demandé si j'allais aimer ça... et en voyant la liste des listes des ingrédients je me suis que j'avais toutes les chances de trouver bien plus que de l'énergie dans cette recette-là. Une recette que nous avons mise un peu à notre sauce avec nos quatre mains, Nicolas et moi, en fonction de ce que nous avions dans nos placards...
Nos énergies balls enchocolatées
Ingrédients : 90g de flocons d'avoine - 45g de noix de cajou - 45g d'amandes - 90g de dattes dénoyautées - 20g de noix de coco râpée - 120g de crème de noix de cajou - 3 càs de sirop d'érable - 20g de poudre de cacao
Mettez les amandes et les noix de cajou sur une plaque couverte de papier cuisson. Faites-les torréfier 5 minutes dans un four préchauffé à 180°. Laissez-les refroidir.
Mettez dans le mixer les flocons d'avoine, les noix de cajou et les amandes. Mixez grossièrement. Ajoutez les dattes, la noix de coco, la crème de noix de sucre, le sirop d'érable, la poudre de cacao. Mixez jusqu'à obtenir une pâte épaisse.
Faites des boules d'environ 25g.
Vous pouvez rouler les boulettes dans des pistaches hachées, de la noix de coco râpée ou du cacao.
Mais pourquoi, on arrête le chocolat ? va savoir... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 1 mars 2019

Ma bavette racée voyageuse et sa purée de potimarron... Suite et fin de la découverte des viandes racées...

Je l'ai toujours dit ici, un de mes moteurs dans le domaine de la cuisine a toujours été la curiosité et les rencontres, parce que répéter les choses que l'on connaît et rester seulement devant son écran...  c'est aussi ce qui m'a conduit à aller découvrir les viandes racées.
Et ces Victoires des Viandes Racées m'ont permis bien des rencontres, celle d'un jury aussi divers que varié, et celles d'éleveurs qui nous ont raconté leur passion pour ce métier, leurs joies et aussi leurs difficultés. Ils nous ont raconté les particularités de chaque race à viande, Charolaise, Limousine, Blonde d’Aquitaine, Rouge des Prés, Salers, Gasconne des Pyrénées, Aubrac, Parthenaise, Bazadaise et Blanc Bleu... de la manière dont elles sont élevées, nourries, conduites de l'étable aux herbages, de l'importance de chacune de ces choses et de chacun des gestes qu'ils font inlassablement jour après jour.
J'ai donc découvert tout ça et une race pour laquelle je dois avouer un coup de cœur particulier, la Bazadaise, que je ne connaissais pas encore et qui m'a donné envie d'aller traîner du côté de Bazas pour rencontrer encore une fois certains de ces éleveurs et en savoir encore plus... La curiosité et les rencontres !
Et forcément j'ai eu envie d'une nouvelle recette mettant en avant ces viandes racées, une recette voyageuse comme je les aime.
Crédit photo : Carole Desheulles
Ma bavette racée voyageuse et sa purée de potimarron...
Ingrédients : 2 belles tranches de bavette d'aloyau racé (environ 600g) – 4càs de sauce soja – 2càs de miel liquide – 1gousse d'ail – 2càc de gingembre frais râpé - ½ petit piment - poivre
Pour la purée de potimarron : 1 petit potimarron – 2càs d'huile de tournesol - 2 gousses d'ail – 2càc de gingembre râpé – 1 oignon nouveau – 4 tiges de coriandre - sel et poivre
Mélangez dans un bol la sauce soja, le miel, l'ail passé au presse-ail et le gingembre râpé. Versez le tout dans une petite casserole et faites réduire à feu doux jusqu'à ce que le mélange devienne légèrement sirupeux. Laissez refroidir, mettez les tranches de bavette dans un plat puis arrosez avec ¾ du mélange de la casserole et mettez au frais une paire d'heures.
Coupez le potimarron en deux enlevez les graines puis coupez-le en tranches.
Déposez les tranches sur une plaque couverte de papier sulfurisé, arrosez avec l'huile puis salez et poivrez. Déposez aussi les deux gousses d'ail en chemise sur la plaque et enfournez pendant une vingtaine de minutes dans un four préchauffé à 180°. Je vous conseille de mettre au fond du four un plat rempli d'eau.
Mettez les tranches de potimarron dans mixer, épluchez l'ail et mettez-le aussi dans le mixer, ajoutez le gingembre râpé, salez, poivrez et mixez le tout finement.
Faites chauffer un gril à feu vif, égouttez les tranches de bavette et faites-les griller à votre goût, saignant en ce qui me concerne.
Déposez la purée de potimarron dans les assiettes, parsemez dessus l'oignon nouveau taillé en fines rondelles et la coriandre effeuillée. Taillez la viande en lanière, déposez-la sur la purée, et terminez en arrosant le tout avec le ¼ de sauce restante.
Merci à l'Interbev et à tous les acteurs de la filière de m'avoir reçu pendant ces deux jours !
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Mais pourquoi, bon avant il va falloir que je vois où est Bazas... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 19 mai 2016

Y'a un couillon dans l'potager ! Mes premières aventures potagères...

Et voilà il fallait bien qu'elle arrive cette nouvelle rubrique, Y'a un couillon dans l'potager ! dont je vous parle depuis un moment, cette rubrique consacrée à mon p'tit potager à moi. Il y a quelques temps je me suis donc lancé dans un potager, moi le Attila de la plante verte ! Il y a quelques temps je me suis dit qu'avec un peu d'espoir et de travail j'arriverais peut-être enfin à faire pousser quelque chose et j'ai donc mis en place quelques jolis carrés de terre dans mon jardin.
Des carrés parce que la terre est foutument basse et que je me suis dit que comme ça je m'éviterai sans doutes quelques tours de reins à la retourner et peut-être aussi la visite de quelques insectes certes forts sympathiques et utiles mais avec qui je ne suis pas complètement prêt à partager d'éventuelles récoltes.
Après plantages de différentes petites choses, petits plants de tomates, de piments et d'aubergines, belles salades, jolies herbes et pour faire bonne mesure quelques jolies fleurs, parce que... c'est joli, donc après ces premières plantations j'ai attendu.
Pas longtemps d'ailleurs, juste le temps de me rendre compte que les proverbes des fois... En avril ne te découvrir pas d'un fil et en mai fait ce qu'il te plait ! Et voilà comment la nature m'a rappelé à l'ordre une première fois, il y a quelques semaines, en passant au congélateur mes p'tits carrés potagers et en ratiboisant mes espoirs de belles tomates et quelques autres plantations... Attila je suis, Attila je reste...
Heureusement à côté de ces tristes tiges rabougries j'ai commencé à voir d'autres carrés se remplir, se remplir de jolies salades et de quelques herbes.
J'adore les herbes, si je pouvais je crois que je m'ébrouerais dedans pour me parfumer tôt matin, et forcément quand j'ai vu mon bouquet de persil, un des premiers venus de mon potager grossir, grossir, grossir... je n'y tenais plus de joie. Enfin jusqu'au moment où je me suis rendu compte que l'insecte est sans doute plus malin et plus têtu que moi...
Parce qu'au moment de ma première salade, une belle batavia attrapée à côté du persil, que je comptais assaisonner généreusement de mes jolies herbes je me suis rendu compte que j'allais surtout l'assaisonner plus que généreusement de pucerons !
Parce que si mon persil a bien grandi, grossi , il s'est surtout transformé en HLM à pucerons et c'est par grappes entières qu'ils sont venus s'installer là, bien confortablement établis à l'ombre de ses feuilles. Et forcément quand on est un couillon de potager et qu'on a décidé que les traitements ne passeraient pas par là on se trouve fort dépourvu quand le puceron fut venu !
La prochaine aventure du couillon du potager sera donc une lutte terrible, une lutte entre eux et moi parce que je suis aussi têtu qu'un puceron... enfin j'espère...
En tout cas si vous avez quelques idées pour convaincre ces charmants pucerons d'aller s'en voir ailleurs si l'herbe est fraîche, n'hésitez pas, en attendant la suite de mes aventures potagères...

Mais pourquoi, bon et si je replantais mes plants d'tomates maintenant... est-ce que je vous raconte ça...

vendredi 25 novembre 2005

Mon plat consensuel sera donc : Des nouilles à la bolognaise et ne me demandez pas pourquoi ce ne sont pas des spaghetti… capellini!… SPAGHETTI!!!

Après avoir lu toutes vos propositions de menus consensuels et en avoir appliquées certaines (voir un des épisodes précédents), après avoir tenu de nombreuses et pénibles réunions avec les enfants, où par exemple nous avons appris, au détour d'une discussion, qu'il y avait un rapport certain entre faire un lit ou ranger sa chambre et la condition d'esclave laquelle n'existe plus… si si papa je t'assure, vous, vous me traitez comme une esclave ! et là de citer les droits de l'homme et des enfants… alors qu'il ne s'agissait que de choisir un plat pour le lendemain… il en est ressorti que : des pâtes c'est bien !!! et accessoirement qu'avec la bolognaise de papa c'est encore mieux… du coup Marie s'est mise à la tâche ;-) et tout s'est magnifiquement passé jusqu'au moment où elle a crié : " J'descends à la cave chercher des capellini…" (la cave, c'est là qu'on cache notre nourriture, nous) et que je me suis entendu lui répondre : " on n'avait pas dit des spaghetti ??? " un ange est passé… et après ça a été Beyrouth… je vous passe les détails voilà en tout cas le résultat :
Capellini à la bolognaise
Ingrédients : 2 càs d'huile d'olive – 1 oignon haché – 2 gousses d'ail pilées – 1 branche de céleri et une carotte en coupées en petits dés – 50g de pancetta (ou de bacon si y'a pas) – 500g de bœuf haché – 1 càs d'origan frais (ou toute autre herbe aromatique à votre goût) – ½ de bouillon de bœuf plutôt corsé – 2 càs de concentré de tomate – 800g de tomates concassées en boîte (regardez s'il reste pas quelques tomates fatigués au fond du frigo et hop dedans) – des nouilles et du parmesan si c'est consensuel chez vous ;-)
Dans une poêle avec l'huile faites cuire, sans coloration, l'oignon rapidement à feu moyen. Ajoutez l'ail, le céleri et la carotte, cuisez cinq petites minutes en remuant. A feu fort, ajoutez la pancetta, le bœuf émietté et l'origan et faites revenir jusqu'à coloration complète (pas plus!).
Réduisez le feu, ajoutez le vin, attendez ça disparition. Ajoutez le bouillon, le concentré et les tomates concassées. Salez et poivrez. Laissez mijoter pendant 2h, d'abord à couvert puis à découvert pour réduire il faut que la sauce nappe la viande (la moitié du temps couvert, le reste découvert c'est pas mal, mais on surveille). Après faites cuire vos nouilles au goût, égouttez et servez nappé de sauce bien brûlante, il faut y laisser une partie des lèvres dessus, c'est meilleur… parmesan si… et voilà !!!

Et ils étaient vraiment bons ces spaghetti à la … capellini !… je t'avais pas dit que j'aimais pas les capellini!!… et moi je t'ai dit ce que je pense de ta famille!!!… Je disais donc, elles étaient bonnes ces nouilles à la bolognaise, notre plat consensuel de la semaine !
 
Mais, j'oublie pas un truc? pourquoi est-ce que je vous raconte ça...
 
PS : reprenez-en il risque de ne rien avoir à manger dans mon prochain post ;-)