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lundi 24 octobre 2016

Mon velouté de tomate aux parfums lointains... Parce que l'envie de cuisiner c'est toujours relatif !

Je le dis souvent, j'ai la cuisine relative, je cuisine mes plats parfois beaucoup, parfois un peu... Ce qui veut dire que selon mes envies et le temps dont je dispose il m'arrive de jeter un bouillon dans le fond de ma cocotte alors que d'autres fois je vais m'attaquer directement à la carcasse de poulet, la faire revenir, ajouter quelques herbes et quelques oignons... Enfin d'autres fois je me lance dans mon bouillon fait maison... c'est selon le temps et mes envies, un peu comme tout le monde je suppose.
Du coup quand Knorr m'a proposé d'aller y voir du côté de l'Estremadure comment la marque traitait ses tomates, j'ai comme toujours avant de répondre été voir dans mes placards histoire de voir si j'y trouvais la marque et comme j'y ai trouvé bouillon et soupe, j'ai donc répondu allons voir...
Et nous sommes donc ainsi partis à quelques-unes et quelques-uns voir directement les pieds dans les champs de tomates ce qu'entendait la marque par agriculture durable dans ce sud du sud où les pratiques agricoles sont quelques fois... Forcément compte tenu de mes origines, dès que l'on me titille sur l'agriculture de par là-bas j'ai tendance à virer à la méfiance parce que malheureusement la production intensive s'y est développée de manière... intensive, malheureusement, et que le sujet me tracasse un peu aussi.
Du coup j'avais la curiosité en éveil face à cette proposition de la marque, faire un grand pas en direction du durable et du responsable. Et je dois dire que j'ai été surpris de voir que les portes et les placards nous ont été ouverts, dans les champs et les lieux de productions de manière à nous laisser nous-même nous faire notre propre opinion. Ce qui est sans doute pour moi la meilleure manière de convaincre un sceptique, regarde et fais-toi ton idée...
Et ce que j'ai vu me montre que l'on peut être un industriel de premier ordre et se préoccuper de trouver des solutions durables pour produire les tomates qui vont finir dans les rayons, dans nos paniers et surtout finalement dans nos assiettes.
Et ces solutions proposées sont simples et semblent frappées du bon sens dès que l'on veut prêter attention cette terre où poussent les tomates, rotation des cultures en pleine terre, utilisation de l'eau de la manière la plus juste, mise en place d'indicateurs permettant d'utiliser engrais et insecticides quand il faut où il faut, réutilisation des déchets végétaux en les réinjectant dans les champs... Des petites choses, des petits pas mais qui ne seraient sans doute pas faits sans la volonté des Knorr...
Alors bien sûr j'aimerai plus, j'aimerai que le bio règne là-bas sans partage en inversant ainsi les pratiques, mais faut-il regretter ce qui n'est pas encore... ou reconnaître ce qui est déjà fait ? La direction semble en tout cas bonne... Après, à vous de vous faire votre idée !
En attendant aujourd’hui j'ai eu envie de m'amuser avec un velouté de tomates, une simple soupe que j'ai mise à ma sauce...
Mon velouté de tomate aux parfums lointains...
Ingrédients : 90cl de velouté de tomate Knorr – 120g de riz sauvage – 60g de lentilles blondes – 60g de lentilles corail – 1càc de curry en poudre – 60g de crème de coco – quelques feuilles de basilic thaï – sel et poivre
Commencez en préparant le riz et les lentilles blondes et corail selon les indications portées sur les emballages, égouttez bien le tout, puis mélangez-les et réservez-les.
Versez le velouté de tomates dans une casserole, ajoutez le curry et faites-le chauffer.
Répartissez le velouté dans les assiettes, puis la crème de coco et remuez rapidement. Déposez le mélange de riz aux lentilles. Terminez en parsemant les feuilles de basilic et éventuellement un peu de curry en poudre.
Article sponsorisé.
Mais pourquoi, bon et si d'ailleurs j'allais cultiver un peu mon futur champ d'tomates... est-ce que je vous raconte ça...

jeudi 19 mai 2016

Y'a un couillon dans l'potager ! Mes premières aventures potagères...

Et voilà il fallait bien qu'elle arrive cette nouvelle rubrique, Y'a un couillon dans l'potager ! dont je vous parle depuis un moment, cette rubrique consacrée à mon p'tit potager à moi. Il y a quelques temps je me suis donc lancé dans un potager, moi le Attila de la plante verte ! Il y a quelques temps je me suis dit qu'avec un peu d'espoir et de travail j'arriverais peut-être enfin à faire pousser quelque chose et j'ai donc mis en place quelques jolis carrés de terre dans mon jardin.
Des carrés parce que la terre est foutument basse et que je me suis dit que comme ça je m'éviterai sans doutes quelques tours de reins à la retourner et peut-être aussi la visite de quelques insectes certes forts sympathiques et utiles mais avec qui je ne suis pas complètement prêt à partager d'éventuelles récoltes.
Après plantages de différentes petites choses, petits plants de tomates, de piments et d'aubergines, belles salades, jolies herbes et pour faire bonne mesure quelques jolies fleurs, parce que... c'est joli, donc après ces premières plantations j'ai attendu.
Pas longtemps d'ailleurs, juste le temps de me rendre compte que les proverbes des fois... En avril ne te découvrir pas d'un fil et en mai fait ce qu'il te plait ! Et voilà comment la nature m'a rappelé à l'ordre une première fois, il y a quelques semaines, en passant au congélateur mes p'tits carrés potagers et en ratiboisant mes espoirs de belles tomates et quelques autres plantations... Attila je suis, Attila je reste...
Heureusement à côté de ces tristes tiges rabougries j'ai commencé à voir d'autres carrés se remplir, se remplir de jolies salades et de quelques herbes.
J'adore les herbes, si je pouvais je crois que je m'ébrouerais dedans pour me parfumer tôt matin, et forcément quand j'ai vu mon bouquet de persil, un des premiers venus de mon potager grossir, grossir, grossir... je n'y tenais plus de joie. Enfin jusqu'au moment où je me suis rendu compte que l'insecte est sans doute plus malin et plus têtu que moi...
Parce qu'au moment de ma première salade, une belle batavia attrapée à côté du persil, que je comptais assaisonner généreusement de mes jolies herbes je me suis rendu compte que j'allais surtout l'assaisonner plus que généreusement de pucerons !
Parce que si mon persil a bien grandi, grossi , il s'est surtout transformé en HLM à pucerons et c'est par grappes entières qu'ils sont venus s'installer là, bien confortablement établis à l'ombre de ses feuilles. Et forcément quand on est un couillon de potager et qu'on a décidé que les traitements ne passeraient pas par là on se trouve fort dépourvu quand le puceron fut venu !
La prochaine aventure du couillon du potager sera donc une lutte terrible, une lutte entre eux et moi parce que je suis aussi têtu qu'un puceron... enfin j'espère...
En tout cas si vous avez quelques idées pour convaincre ces charmants pucerons d'aller s'en voir ailleurs si l'herbe est fraîche, n'hésitez pas, en attendant la suite de mes aventures potagères...

Mais pourquoi, bon et si je replantais mes plants d'tomates maintenant... est-ce que je vous raconte ça...