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vendredi 15 décembre 2017

L’Amérique c'est l’Amérique... Et si je tenais le meilleur livre de cuisine américaine et des lemon bars aux deux citrons au menu !

Ceux qui passent de temps en temps par ici connaissent ma passion, une passion devenue un peu envahissante... Ils ont d'abord trouvé leur place dans une bibliothèque, puis deux, puis trois, puis... et maintenant ils montent en piles hasardeuses du sol au... devant des bibliothèque où tu ne rentrerai plus une feuille... 
Ceux qui passent par ici connaissent ma passion pour les livres de cuisine et d'autant plus pour les livres qui me font voyager. Je voyage réellement peu, je n'ai presque pas dépassé les frontières de l'Europe et bien des pays me sont encore totalement inconnu, du coup je voyage virtuellement d'assiette en assiette, sans bouger, avec mes livres de cuisine.
Et le voyage que propose Cathleen Clarity dans son ouvrage La cuisine Américaine familiale et authentique paru chez Hachette Pratique est un grand grand voyage comme je les aime ! Ce voyage-là nous entraîne du Nord au Sud, de New-York à la Louisiane, des grands lacs à Seattle, du grand Ouest à l'ultime pointe de l'Est... 
Un voyage que Cathleen a choisi de réaliser en nous ouvrant les portes des cuisines américaines, de ces cuisines où l'on mange au quotidien, jour après jour, une cuisine que finalement nous connaissons par ici bien mal, peut-être parce que nous sommes, et moi le premier, un peu enfermé dans nos idées préconçues... peut-être...
Quoi qu'il en soit on découvre au fil des pages que cette cuisine est sans doute plus riche, variée et diverse qu'il n'y paraît ! Et pour nous combler plus encore, l'auteure choisit aussi d'accompagner ce voyage de petites pauses pour mettre en avant des cuisines particulières qui font la vie de par là-bas, la cuisine du 4 juillet ou celles des Delis, la cuisine des pies et celle que l'on déguste lors des brunchs ou encore celle que l'on pourrait croiser en s'arrêtant dans la little Italy ou a Chinatown... Et encore bien d'autres.
 Et petit à petit, pièce après pièce, le puzzle de cette cuisine se compose un peu comme une histoire que nous raconterait Cathleen, une histoire à la fin de laquelle je me suis attrapé une furieuse envie de cette cuisine-là et peut-être même d'aller la goûter un peu plus que virtuellement !
Si vous aussi vous aimez voyager et que vous avez des envies d'aller voir de plus près cette cuisine américaine, je pense que ce livre généreux, et joliment illustré par Soizic Chomel et Nicolas Lobbestaël, pourrait bien combler toutes vos envies et même vous en faire découvrir de nouvelles !
Et pour le goûter je n'ai pas résisté aux lemon bars de Cathleen que j'ai à peine remis à ma sauce.
 Lemon bars aux deux citrons
Ingrédients : 200g de farine – 40g de sucre glace et un peu plus pour saupoudrer à la fin – 150g de beurre froid – 4 œufs – 350g de sucre en poudre – 1càc de zeste de citron jaune et de citron vert mélangé – 4cl de jus de citron jaune – 4cl de jus de citron vert – ½ càc de levure chimique
Mélangez dans un saladier 160g de farine, le sucre glace et le beurre du bout des doigts comme pour faire un sablé. Continuez à mélanger jusqu'à obtenir une jolie pâte.
Beurrez légèrement un moule d'environ 33cm sur 22 puis couvrez d'une feuille de papier de cuisine et beurrez-la aussi. Étalez votre pâte au rouleau sur un plan de travail fariné puis étalez-la au fond de votre moule. Étalez seulement sur le fond du moule pas sur les côtés, n'hésitez pas à finir d'étaler avec les doigts.
Enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une vingtaine de minutes, la pâte doit être légèrement brune mais pas trop.
Pendant ce temps préparez la garniture. Fouettez les œufs, ajoutez le sucre en poudre et fouettez de nouveau en insistant bien ! Ajoutez dans l'ordre en mélangeant entre chaque ingrédient, les zestes, les jus des deux sortes de citrons, la farine mélangée à la levure. Versez cette pâte dans le moule et enfournez de nouveau pour une vingtaine de minutes, toujours à 180°. Cette fois aussi le dessus doit être légèrement brun mais pas trop.
Mais pourquoi, je me demande dans quelle ville j'aimerais aller manger là-bas... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 8 mars 2017

Parce que j'veux du soleil ! Mes pyramides voyageuses apéro cabrette...

Avec le temps je me rends compte que le pingouin que je suis aime bien aussi sentir le soleil venir lui réchauffer le bas du dos. Bon, avec modération bien sûr, sinon je risque de fondre... mais je trouve bien agréable cette sensation de chaleur qui vous prend quand, au printemps, vous tournez le dos au soleil et que vous sentez que quelque chose, une légère chaleur, vient vous caresser la carcasse.

Et chez moi l'endroit où je tourne le plus souvent le dos au soleil c'est sur les marches de la maison, ces fameuses marches où j'aime bien m’asseoir, enfin surtout quand je ne suis pas seul. Quoique des fois j'aime bien me perdre à suivre la vie d'une fourmi de passage... mais bon à plusieurs, les marches, c'est encore mieux !
Et là-dessus les fesses posées sur les marches au bout d'un moment il y a toujours quelqu'un pour prononcer le mot fatal, enfin pour peu qu'il commence à faire assez chaud pour... le mot fatal, apéro ! Généralement celui qui le dit, regarde avant sa montre, fait semblant de réfléchir, puis lâche, ça s'rait pas l'heure de l'apéro ? Et là tout le monde se met à hocher la tête comme les chiens dans l'temps à l'arrière de la voiture pour signifier que oui oui il est bien temps.
Pour moi qui ai quelques origines du sud du sud des Pyrénées, l'apéro est synonyme d'un autre mot qui risque de nous entraîner encore plus tard, bien plus tard, le tapéo ! Tapéar par là-bas c'est surtout un alibi pour ne pas se quitter et donc pour rester ensemble bien bien plus longtemps. Mais aussi un motif pour manger et pour boire quelques verres... avec modération bien sûr. Du coup en pensant à ces prochains rendez-vous sur les marches je me suis qu'il était bien temps de penser à quelques petites idées gourmandes et que j'ai eu l'idée de ces pyramides voyageuses à base de Chavroux...
Mes pyramides voyageuses apéro cabrette...
Ingrédients pour trois pyramides : 3 boîtes de Chavroux nature de 150g – 3 feuilles de gélatine – 90g de crème liquide entière 
Pour voyager en Italie : 30g de poivrons rouges coupés en tout petits cubes – 1 tige de basilic effeuillée hachée grossièrement – ½gousse d'ail hachée très finement – 1càc de pignons hachés grossièrement
Pour voyager de l'autre côté de la Méditerranée : 30g de dattes séchées coupées en tout petits cubes (ne vous inquiétez pas si vos dattes sont molles ça ne ressemblera pas forcément à des cubes réguliers) – 1càs de pistaches grossièrement hachées – 1càc de citron confit coupé en petits cubes – 1 pincée de ras el hanout
Pour voyager en Amérique : 30g d'abricots séchés coupés en tout petits cubes – 2càs de noix de pécan grossièrement hachées – 3 brins de persil finement hachés - poivre à votre goût
Commencez en faisant tremper les feuilles de gélatine séparément dans 3 bols d'eau froide.
Versez 30g de crème liquide dans 3 autres bols.
Mélangez les ingrédients de chaque voyage dans un bol, ça fait donc 3 nouveaux bols.
Enfin démoulez les Chavroux en les mettant un par un dans 3 autres bols, des plus grands cette fois, et fouettez rapidement le Chavroux dans chaque bol avec une fourchette pour détendre un peu le fromage.
Nettoyez les pots et huilez-les très légèrement.
Faites chauffer les bols de crème liquide au micro-onde. Essorez les feuilles de gélatine une par une et ajoutez-en une dans chaque bol de crème liquide et mélangez.
Ajoutez ce mélange dans les bols contenant le Chavroux et mélangez bien. Ajoutez dans chacun les ingrédients d'un voyage et mélangez rapidement. Versez le contenu de chaque bol maintenant prêt dans les pots de Chavroux et tassez bien. Normalement vous n'allez pas pouvoir mettre tout le mélange dans le pot vous pourrez comme ça goûter le mélange avant les autres ! En tout cas quand vous avez rempli tous les pots mettez-les au frais et laissez reposer une paire d'heures avant de les démouler pour les déguster.
Pour démouler facilement il suffit de faire un petit trou sur le haut du pot et de tapoter doucement.
Si vous ne voulez pas utiliser de gélatine, pas de problème, mélangez tous les ingrédients puis versez-les dans les pots ou dans des bols... et chacun pourra servir !
Et si vous voulez en savoir plus sur le Chavroux et découvrir bien d'autres recettes c'est par là : Chavroux
Article sponsorisé
Mais pourquoi, bon et un apéro moufles c'est une idée... non ? est-ce que je vous raconte ça...

lundi 22 juillet 2013

Voyage en Amérique, livre de cuisine et le plus rafraîchissant des smoothies ! Smoothie pommes, fraises, framboises et menthe !

Si je voyageais réellement autant que je le fais dans les assiettes, j'aurais sans doute fait plusieurs fois le tour du monde… Mais je reste surtout un grand voyageur sur place devant mes plats.
C'est peut-être pour ça que j'aime autant les livres qui me font voyager d'Asie à la Nouvelle-Zélande et d'Angleterre au Berry. Et cette fois c'est l'Amérique que me permet de rejoindre l'ouvrage États-Unis Le best of signé par Mélanie Martin aux éditions Hachette Cuisine dans la collection Fait maison.
J'ai toujours eu un faible pour cette drôle de cuisine, peut-être quelquefois un peu excessive et souvent plus décriée qu'elle ne le mérite.
J'ai un faible pour cette cuisine depuis que je l'ai découverte il y a bien bien longtemps avec une jolie new-new-yorkaise ronde comme la pomme qui passait ses débuts de matinées à préparer des hasbrows à dévaster un champ de pommes de terre, ou des sloppy joe qui avaient tout de l'Empire State Building et deux ou trois choses du même ordre pour des petits déjeuners plus que copieux. Elle poussait les assiettes devant moi avec dans les yeux un je sais que ce n'est pas raisonnable mais tu vas voir comme c'est bon… Et elle avait bien raison… c'était furieusement bon !
Et depuis, de temps en temps j'ai moi aussi des crises matinales et mes petits déjeuners se transforment alors en sorte de festin matinal. Et je regarde les miens un peu étonnés avec la même chose dans les yeux que ma petite américaine, pas raisonnable mais tellement…
Et si vous aussi, vous voulez découvrir un peu plus cette cuisine américaine, ces lobster rolls,  ces crab cakes et ses butte pasties,  mais aussi ces cheesecakes new-yorkais et ses shoofly pies et pourquoi pas faire des  sloppy joe hauts comme l'Empire State Building, essayez l'ouvrage de Mélanie Martin et faites-vous votre idée sur la cuisine américaine en toute connaissance de cause cette fois.
Et parce que des fois c'est très très raisonnable aussi, j'ai eu envie d'un smothie très largement inspiré de celui de l'ouvrage, que j'ai siroté en me demandant si finalement un de ces quatre, je n'irais quand même pas à New-York…
Smoothie pommes, fraises, framboises et menthe !
Ingrédients : 2 pommes – 150g de fraises – 150g de framboises – 6 feuilles de menthe –des glaçons
Lavez les fruits et enlevez trognons et queues.
Passez tous les fruits à la centrifugeuse de préférence en commençant par les framboises mélangées aux feuilles de menthe. En tout cas évitez de commencez par la pomme qui va sinon très très vite s'oxyder.
Mélangez le tout dans un verre et ajoutez des glaçons, plein de glaçons ! Et si vous cherchez une musique à écouter en buvant votre smoothie…
Smoothie apples, strawberries, raspberries and mint!
Ingredients: 2 apples - 150g strawberries - 150g raspberries - 6 mint leaves - ice
Wash fruits. Remove cores from apples and strawberries tails.
Pass all the fruits in the juicer. Start with raspberries and mint leaves.
Mix the juice into a glass and add ice.
Ouvrage offert

Mais pourquoi, un jour j'irais… un jour… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 2 janvier 2012

Le jour d'après est souvent un drôle de jour… et premiers cookies de l'année, les cookies rocher au peanut butter !

Le jour d'après le dernier jour de l'année est souvent un drôle de jour, généralement c'est un jour de peu d'envie…
Pas envie d'un verre de vin, même ce petit Crozes-Hermitage (et non pas Crosnes comme je l'avais écrit merci au lecteur anonyme pour sa lecture attentive ! Effectivement j'avais dû abuser des tubercules !)  parfumé et amical de la veille qui est pourtant tombé en série dans des verres offerts, même ça, le jour d'après on l'échange volontiers contre une eau plate avec juste un doigt d'alca' et un autre d'aspi siouplais
Pas plus envie de manger. Il y a même des mots qui… Le mot gras par exemple, juste gras, même pas la peine d'ajouter foie devant que déjà on se sent aussi bien que sur un paquebot sur la Manche un jour de tsunami, et pourtant ce n'est qu'un mot… Gras ! Il suffit d'un de ses mots pour qu'on rejette même l'idée d'un repas pour moi ça s'ra juste un 0% avec trois grains de sucre pour ce soir… non d'ailleurs 2 grains ça s'ra assez.
Le jour d'après a donc été pour moi un jour de peu d'envies pendant lequel j'ai soigneusement évité tous les endroits bruyants, les montres et leur tictac effrayant, la cheminée et ses crépitements de mitrailleuse, le robinet et ses gouttes assassines…
Ce drôle de jour je me suis d'ailleurs essayé à la transparence avec un certain succès d'ailleurs. Dès que quelqu'un m'approchait, je me concentrais très très fort en fronçant le sourcil et visiblement je disparaissais puisque personne ne m'a approché de la journée… 
Cela dit mon froncement de sourcil semble aussi avoir provoqué des hallucinations visuelles, puisque j'ai entendu mon fils lancer au reste de la famille, faites gaffe y'a un ours dans le salon, terrain miné faites un détour ! Mi-invisible mi-ours, ça m'allait tant que personne n'imaginait possible de venir me parler avec une grande bouche faisant autant de bruit que le son d'un canon.
C'est comme ça que j'ai donc passé ma journée dans la position de la moule de canapé coincé dans un de ses replis à juste laisser glisser le temps.
Et puis les ventres de ceux de ma tribus qui ne semblaient pas s'être arrêtés quelques heures plus tôt, ont commencé à couiner, gargouiller… Jusqu'à ce que, lassé de ces bruits infernaux, je lâche enfin mon rocher de bonheur tranquille et que je retourne en cuisine… enfin de la voix.
Du coup pour une fois j'ai testé la cuisine à distance, en donnant les instructions de la voix et arrêtant ceux qui faisaient mine de me montrer l'état de la préparation d'un strident et paralysant, nourriture pas approcher ! pas approcher !!!
Et au final, ils ont réussi à préparer de bien jolis cookies, enfin ça donnait l'impression de loin… de bien jolis cookies que je goûterai demain… demain ou après-demain.
Cookies rocher au peanut butter
Ingrédients : 220g de farine à gâteau (farine avec poudre levante) - 120g de beurre demi-sel mou – 1 œuf – 120g de sucre roux en poudre – 90g de pépites de peanut butter
Mélanger le beurre et l'œuf. Mélangez la farine et le sucre dans un autre saladier. Versez par-dessus le beurre à l'œuf et mélangez rapidement. Ajoutez les pépites et mélangez encore rapidement.
Faites des tas de pâte que vous poserez sur une plaque de four couverte de papier sulfurisé. Pas la peine de faire des tas réguliers.
Enfournez dans un four préchauffé à 200° pendant 15 minutes. Laissez tiédir et à vous l'Amérique !
On trouve maintenant assez facilement des pépites de peanut butter sur internet, j'en ai par exemple trouvé là : Pépites de peanut butter (regardez d'ailleurs au passage toutes les autres irrésistibles " horreurs " de leur catalogue !). Les miennes sont arrivées directement des Amériques grâce à mon aventurière préférée qui y était partie de longs mois…
Et puisque ce drôle de jour est aussi le premier de l'année j'en profite pour vous souhaiter une très très bonne année pleine de raviolis !

Mais pourquoi, l'année prochaine j'aurais peut-être faim… est-ce que je vous raconte ça…