vendredi 30 juillet 2010

Recette express de petites crèmes à la vanille parce que des fois quand l’envie vous prend… elle vous prend…

Juste avant de partir en Hollande j’ai été pris d’une frénésie de crème à la vanille… Une frénésie c’est plus qu’une envie, c’est comme une évidence que le jour d’après ne serait pas le même si on ne réalise pas l’envie du moment. Et donc à quelques heures de prendre la route, la crème à la vanille m’a pris…
Comme toujours dans ce cas j’ai réalisé cette recette avec mon four Duo Chef LG mon complice des jours vite vite…
Petites crèmes à la vanille
Ingrédients : 25 cl de lait -25 cl de crème fleurette – 1 gousse de vanille - 4 jaunes d’œufs - 125 g de sucre
Versez le lait et la crème dans une casserole, grattez la gousse de vanille au dessus de la casserole de manière à faire tomber les petites graines, ajoutez la gousse et portez le tout à ébullition. Une fois l’ébullition atteinte, retirer du feu et laissez tiédir. Retirer alors la gousse de vanille.
Versez les jaunes et le sucre dans le bol d’un batteur et battez jusqu’à obtenir un mélange bien mousseux. Versez ensuite le premier mélange en battant doucement en même temps.
Versez le contenu du bol dans des petits ramequins.
Versez 30cl d’eau dans le plat vapeur. Placez l’assiette vapeur par-dessus, posez vos ramequins sur le plat et recouvrez avec la cloche.
Placez le SteamChef au milieu du plat en verre, fermez le four.
Appuyez sur la touche SteamChef, puis tournez la molette de sélection jusqu’à la position SC2 tournez la molette poids/cuisson jusqu’à 0,6kg, appuyez sur départ (la cuisson dure une petite vingtaine de minutes). Une fois la cuisson terminée laissez les crèmes sous la cloche jusqu’à ce que les crèmes soient refroidies.
Si vous utilisez un four classique, préchauffez votre four en position tournante à 180° et enfournez vos petites crèmes posées dans un plat contenant un fond d’eau (au bain-marie). Laissez-les ensuite refroidir dans le four éteint, porte ouverte.
Cette recette a été réalisée avec le four Duo Chef LG et permet d’utiliser une fonction particulièrement intéressante la cuisson SteamChef. Cette cuisson vapeur qui permet ici réaliser des petites crèmes qui ne vont pas se dessécher pendant la cuisson. Produit offert

Mais pourquoi, un de ces jours je vais me prendre une envie de gigot de 7heures et là on n’est pas parti… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 29 juillet 2010

Hollande encore et toujours, tsatsiki rouge fraîcheur et rendez-vous pour notre deuxième pique-nique parisien de dimanche prochain !

L’autre jour en nous promenant dans les rues pavées de Leiden, nous sommes tombés sur eux. Ils étaient là devant leur maison, leur porte était ouverte, ils étaient assis tous les deux autour d’une petite table. Ils avaient sans doute une soixantaine d’années chacun, et là devant chez eux, ils dinaient tranquillement. La table était joliment mise et lui servait aimablement un vin qui faisait un bruit plaisant en tombant dans les verres. Rien ne semblait devoir les déranger, même pas ma tribu passant à quelques pas.
Ainsi va ce drôle de pays où les uns mangent sur le pas de leur porte, pendant qu’un groupe de jeunes, un peu plus loin, boivent quelques bières en parlant et en riant fort… Plus loin encore une femme lit sur son transat, là, presque au milieu de la chaussée visiblement captivée par sa lecture… On dirait le sud que je n’ai pas pu m’empêcher de penser… et pourtant nous en sommes bien loin.
Par contre dès que l’on regarde les assiettes de plus près, là on retrouve le nord ! Harengs et petits pains, poffertjes et tonnes de sucre, génoise toutes rondes comme des crêpes, tartes aux fraises et moelleux moelleux aux myrtilles… tout ça a le parfum du nord ! Et ici où les fruits et légumes sont souvent à l’honneur j’ai eu envie d’un tsatsiki fraîcheur avec plein de fruits et de croquant…
Comme un tsatsiki rouge
Ingrédients : 1 botte de radis rouges (les ronds de préférence)
– 1 belle càs de myrtilles – 1 douzaine de cerises aigres – 1dizaine de tiges de ciboulette – 1yaourt (velouté c’est bien, mais sinon ce que vous avez) – sel et poivre – huile d’olive
Coupez les radis et les myrtilles en petits morceaux et les cerises en deux ou quatre, en enlevant le noyau en tout cas.

Coupez la ciboulette en petits tronçons.
Mélangez le radis, les myrtilles et les cerises. Arrosez généreusement de yaourt.
Saupoudrez avec la ciboulette. Salez et poivrez puis finissez en faisan
t couler un filet d’huile d’olive et mangez sans attendre.
Si jamais vous avez quelques feuilles de menthe, déchirez-les grossièrement et jetez les par-dessus au dernier moment.


Et comme le temps passe de plus en plus vite, je continue mes danses du soleil pour notre prochain pique-nique parisien qui se déroulera dimanche 1er août dans les jardins de Bercy ! Et j’insiste amie et ami LECTRICE et LECTEUR tu es plus que le bienvenu(e) ! Alors n’hésitez pas, venez vous aussi partager avec nous vos petites recettes pique-niqueuses.
Et maintenant le mode d’emploi des pique-niques, le qui, le quand, le pourquoi, le quoi et tout l'toutim, toutes les propositions pour le pique-nique parisien...
Et si vous voulez voir la précédente édition passez entre autre chez Anne, Silvia, Damien, Pascale, Virginie, Lilibox, Angélique, Epiceanne, Birgit, Delphine, Barbara, Marjolaine, Myrtille, Clémence, Myriam

- Qui vient ? Les amateurs de blogs… ceux qui ont un blog et ceux qui aiment les lire ! Et on peut venir avec amies, maris, amants, grand-mères, oncles, enfants… ou tout seul ! mais pas d'animaux… interdits dans les jardins de Bercy…
- Quand vient ? Les dimanches 4 juillet (pour que ceux qui sont ensuite en vacances puissent aussi participer…) et/ou 1er août à partir de midi… mais vous pouvez arriver plus tard ! Nous y serons jusqu'à… je pense la fin de la sieste mais chacun peut partir quand il le veut bien sûr.
- Où vient ? Dans les jardins de Bercy (nous serons sous la croix sur la 'tite carte) accolés au métro Cour Saint-Emilion (ligne 14) ou Bercy un peu plus loin… ne vous inquiétez pas cette partie du jardin n'est pas gigantesque et sur l'herbe un tas de blogueurs ça se voit !
- Pourquoi vient ? Pour être ensemble et manger un bout…
- Avec quoi vous vient ? Chacun prend son pique-nique, et ça peut être un casse-croûte jambon beurre… et pour les plus courageuses ou courageux, elles ou ils peuvent prendre quelque chose de plus, une boisson, un truc salé, un truc sucré… un truc quoi… à faire goûter à ceux qui sont autour. Ne faites pas pour 15, pour 2 ou 3 c'est déjà bien ! Eventuellement un truc pour manger dessus (nappe, plaid, couverture…), mais l'herbe pour pique-niquer c'est bien aussi !
- Avec quoi moi viens ? Avec un stock d'assiettes, en carton mais avec des petites fleurs, de gobelets et de couverts, en plastique sûrement… donc n'apportez pas tout ça à moins que vous ne vouliez manger dans votre vaisselle en porcelaine et vos verres en cristal !
Des idées, des questions, des suggestions à vous de jouer maintenant ! Et si vous avez vraiment peur de ne pas nous trouver n'hésitez pas à m'envoyer un petit mail je vous dirai comment faire sonner mon portable ,-)!!!

Si vous voulez reprendre le logo du pique-nique, vous pouvez mais aucune obligation bien sûr !

Mais pourquoi, je me demande si une petite danse du ventre au soleil ça lui... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 27 juillet 2010

Save the date ! Je m’installe avec ma cuisine indienne au Cookcoon de Stéphanie les 4 et 5 Septembre ! Qu’on se le dise !

Quand on me demande les raisons de mon parcours et des quelques opportunités qui se sont présentées à moi, ces petites choses qui font que la cuisine est en train de devenir ma principale activité, ma première réponse c’est toujours la chance ! La chance m’sieur c’est d’abord de sa faute… et je vais justement vous raconter une de ces histoires de chance.
C’est l’histoire d’une drôle de rencontre avec une drôle de fille…
Tout n’a pas commencé par une nuit sombre, le long d'une route solitaire de campagne, tout n’a pas commencé comme ça, je ne suis pas David Vincent mais quand je l’ai rencontrée, je me suis quand même demandé si je n’étais pas tombé sur une extra-terrestre.
Tout a commencé parce que j’ai eu la chance d’écrire quelques articles dans Cuisine passion et qu’elle a eu la bonne idée de le prendre en main, de l’ouvrir, de le lire… et quelques temps plus tard d'en parler !
Après tout s’est enchainé très vite avec Stéphanie et en me retournant sur tout ce que j’ai eu la chance de faire avec elle, je me rends compte que la liste est déjà longue… De démonstrations en arrivée surprise de cuisiniers dans ma petite cuisine à moi, de plats préparés pour une tripotée de blogueuses à une ouverture inoubliable, de dégustation d’absinthe à une grande aventure entre elle, moi et deux homards… tout s’est enchainé… et plein de petits moments tout simples autour d’une tasse de café et de son sourire… La chance m’sieur, c’est d’abord de sa faute !
Et maintenant qu’elle m’a proposé de me prêter sa cuisine pour que j’y fasse mes petits ateliers de cuisine indienne, maintenant je sais que c’est une extra-terrestre, sinon pourquoi elle ferait ça ! Il faut dire que je suis à peu près aussi sûr de moi qu’une moule tombant dans un presse-purée... et je me suis attrapé une telle danse de castagnettes des genoux que j’ai cru que j’allais y laisser deux rotules et faire une attaque quand elle m’a invité dans sa cuisine, son Cookcoon ! N’empêche qu’elle a dit, je ne suis pas inquiète… et que du coup moi aussi, je le suis un peu moins…
Et quand il s’est agit de décrire ce que j’allais faire pendant mes ateliers voilà ce que j’ai répondu à Stéphanie.
La cuisine indienne m’est tombée dessus un soir, il y a bien bien longtemps, dans un restaurant du côté d’une lointaine banlieue londonienne. Depuis, de rencontres en rencontres, cette cuisine parfumée et inventive n’a pas arrêté de croiser la mienne à tel point que nous sommes maintenant presque un vieux couple… presque parce que, entre nous, c’est encore l’amour fou comme au
début !
Au programme de mes ateliers il y aura donc Ma cuisine indienne, l’Inde à ma manière !
Epices, lassi, riz parfumé, curry, petits beignets, thé parfumé et chutney gourmand … et… bien d’autres choses au programme !
Si ça vous tente, ça se passera le samedi 4 septembre et le dimanche 5 de 10h à 13h ou de 15h à 18h les deux jours et il vous en coutera 65euros pour participer à un cours.
Attention chaque horaire est un cours différent !
Ce n'était pas très claire...
Cours 1 samedi de 10 à 13h
Cours 2 samedi de 15 à 18h
Cours 3 dimanche de 10 à 13h
Cours 4 dimanche de 15 à 18h
Si vous voulez tout savoir et vous inscrire n’hésitez pas c’est là : La fiche d’inscription. Ou écrivez moi : doriancuisine@free.fr

Alors à très vite… j’espère !

Mais pourquoi, bon c’est pas tout ça j’ai mes chorégraphies de danse du ventre à réviser moi… est-ce que je vous raconte ça…

P.S.: Si vous aimez l'Inde qui cuisine allez donc jeter un oeil à mes adresses à moi du côté d'Irresistable ! c'est là : Mon voyage en Inde... à Paris

samedi 24 juillet 2010

Clin d’œil de vacances très… vacances en juste quelques images… et un mot ou deux encore !

Dans ce drôle de pays où je suis encore ça n’arrête pas de manger, de manger… c’est à croire que ces gens-là, monsieur, ils ont deux estomacs, un pour manger et un autre pour manger encore pendant que le premier digère ! Et ça mange dedans, bien assis, bien confortable sur des coussins, ici c’est le pays où naissent les coussins, c’est pas compliqué y’en a partout et de toutes les couleurs, ici c’est l’arc-en-ciel ! Mais ils mangent aussi dehors, bien debout souvent cette fois.
Et dehors y’a de tout pour servir le manger, du qui roule et du qui roule pas, et puis quand ça roule, ça ressemble à des motos, des autos, des camions, des avions… ça ressemble à tout et souvent à n’importe quoi … Et même les p’tites vieilles à roulettes elles mangent dehors dans une cahutte qui elle aussi est à… roulettes.
Et quand je vous dis que c’est un drôle de pays… Des fois ici, on croise de curieuses choses qui roulent au milieu des routes et on ne sait pas trop si c’est animal ou végétal, si c’est complètement humain ou mâtiné elfe des bois… un bien drôle de pays que je vous dis… et encore je ne vous raconte pas tout !



Mais pourquoi, bon et à la mer du nord d’abord, elle est où la mer du nord ! Au nord ? est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 23 juillet 2010

Clin d’œil de vacances très… vacances en juste quelques images… et un mot ou deux de plus !

Et dire que je pensais qu’il n’y avait que nous pour penser comme ça à la bouffe… Et dans ce drôle de pays où je suis tombé je me rends compte qu’eux aussi ne pensent qu’à ça, ils ne pensent qu’à manger ! Et ils mangent, et ils mangent… des chocolats, des steaks panés tout ronds, de la salade de choux, de curieux curry, des beignets de poisson et des fromages tout ronds, c’est bien simple même quand ils rament c’est pour manger...
Et quand ils ont fini, ils recommencent à mettre de bien drôles de choses derrière leurs vitres, comme des livres sur… la bouffe… Ils ne pensent qu’à ça ! A moins que ce soit moi… ?

Mais pourquoi, je me demande si je n'ai pas rendez-vous avec une jeune fille aujourd'hui... est-ce que je vous raconte ça...

P.S. : Si jamais vous passez un jour par le joli village d’Edam, et bien ne faites que ça, passer, parce que franchement s’arrêter c’est un peu plus que ça ne mérite…

jeudi 22 juillet 2010

Clin d’œil de vacances très… vacances en juste quelques images… et un mot ou deux !

Drôle de ville, drôle d’endroit où me voilà tombé… Ici les chats rentrent par les fenêtres et se font raccompagner à la porte, les gens sortent leur canapé le soir devant chez eux et se mettent à parler, fort, très fort même des fois au point qu’on se croirait presque en… Espagne, enfin faut pas trop parler d’Espagne ici, un peu comme s’ils n’avaient pas digéré un truc avec eux, va savoir quoi… mais ils parlent aussi avec tellement de joie qu’on n’a même pas envie de râler…
Ici, il y a plein de trucs bizarres sur les rebords des fenêtres, il n’y a pas de filles quoique… mais des choses bizarres quand même, des trucs qui servent à faire à manger, forcément c’est moi le photographe… Et les fenêtres c’est rien, devant les portes eux c’est des vaches qu’ils mettent !
Et je ne raconte pas tout…
Ici c’est Leiden, et si vous le pouvez faites le détour parce que ce n’est pas que bizarre, il y a aussi ici comme une envie et une joie de vivre qui s’attrape avec gourmandise et c’est bien plaisant ! D’ailleurs moi j’y retourne ! Et à très vite pour d’autres impressions…



Mais pourquoi, et en plus il fait beau, beau comme en… enfin très beau quoi ! est-ce que je vous raconte ça…

lundi 19 juillet 2010

Jour de départ, jolie tarte aux figues et rendez-vous à notre prochain pique-nique parisien !!!

Ça y est, c’est les vacances ! Enfin c’est le jour du départ en vacances, ce soir direction l’autre pays du fromage. Ça y est, c’est le fameux jour que les avocats spécialisés dans le divorce adorent, c’est ma petite rente m’avait dit l’un d’eux… Il faut dire que ce jour-là il y a tellement de raisons de faire exploser en vol le plus résistant des couples, et que l’un ou l’autre se rende finalement compte qu’il a été oublié dans une station service tout à fait innocemment… ou presque…
Heureusement à la maison, nous avons réglé le problème depuis quelques années et maintenant c’est la concorde paisible qui règne à la maison, ce jour pourtant difficile des grands préparatifs.
Et tout ça parce que chez nous, nous avons trouvé depuis longtemps l’arme fatale, le petit stratagème qui fera que jamais elle ne dira c’est pas que j’ voulais le frapper avec la poêle, c’est que son visage était sur le chemin de la poêle m’sieur l’juge… j’vous l’jure… les fois suivantes c’est juste que la première c’était vraiment trop bon m’sieur l’juge, vraiment trop… A la maison c’est tout simple chacun fait ce qu’il sait faire de mieux, moi je râle et Marie fait tout le reste ! Et surtout j’ai rangé les poêles au sous-sol depuis longtemps…
Bon entre deux râleries s’il me reste un peu de temps, la râlerie quand c’est bien fait c’est que ça occupe ! donc entre deux, je me colle aux fourneaux histoire de ne pas laisser partir la bande avec le ventre vite. Aujourd’hui j’ai eu envie d’une tarte de départ, une de ces petites tartes gourmandes qui vont faire penser qu’il sera aussi doux de rentrer.
La recette de cette tarte est de Catherine Kluger, une de ces passionnées qui s’est lancée dans l’aventure culinaire depuis quelques mois et dont les yeux brillent quand on lui demande, vous regrettez votre vie d’avant ? Une lumière qui dit à quel point elle ne regrette, rien, non vraiment rien ! Une tarte que vous pourrez aussi retrouver chez elle aux Tartes Kluger 6 rue du Forez dans le 3e, un petit endroit accueillant et joyeux où naissent les tartes ! Mais je vous en reparlerai très bientôt.
Tarte aux figues et aux amandes
Ingrédients pour une tarte d’environ 26cm : 120g de beurre mou – 120g de sucre en poudre – 60g de poudre d’amande – 2 œufs – 1dixaine de figues – 60g d’amandes effilées – de la confiture ou de la gelée de framboise (facultatif mais tellement bon…) – un rouleau de pâte à tarte sablée (si vous avez le temps faites vous même la pâte… c’est tellement plus bon, mais pas un jour de départ !)
Commencez par faire rapidement dorer les amandes effilées dans une poêle bien chaude.
Versez dans la cuve d’un batteur le beurre, le sucre, la poudre d’amande et les oeufs, mélangez ensuite jusqu’à obtenir une crème à la consistance d’une jolie pommade.
Tapissez votre moule avec la pâte en laissant le papier sulfurisé, piquez le fond. Si vous avez le temps faites rapidement précuire la pâte, une dizaine de minutes.
Puis étalez la crème sur le fond puis répartissez dessus les figues coupées en 4. Saupoudrez ensuite avec les amandes effilées.
Enfournez dans un four préchauffé à 160° et faites cuire pendant 40 à 45 minutes en surveillant la cuisson.
Laissez refroidir et si jamais un pot de confiture ou de gelée de framboise vous passe sous la main… n’hésitez pas !
Et comme le temps passe, je commence déjà mes danses du soleil pour notre prochain pique-nique parisien qui se déroulera le 1er août dans les jardins de Bercy ! Et voilà le qui, le quoi et le comment… et une précision amie et ami LECTRICE et LECTEUR tu es plus que le bienvenu(e) ! Alors n’hésitez pas, venez vous aussi partager avec nous nos petites recettes pique-niqueuses.
Et maintenant le mode d’emploi des pique-niques, le qui, le quand, le pourquoi, le quoi et tout l'toutim, toutes les propositions pour les pique-niques parisiens... Et si vous voulez voir les précédentes éditions c'est , et ...
- Qui vient ? Les amateurs de blogs… ceux qui ont un blog et ceux qui aiment les lire ! Et on peut venir avec amies, maris, amants, grand-mères, oncles, enfants… ou tout seul ! mais pas d'animaux… interdits dans les jardins de Bercy…
- Quand vient ? Les dimanches 4 juillet (pour que ceux qui sont ensuite en vacances puissent aussi participer…) et/ou 1er août à partir de midi… mais vous pouvez arriver plus tard ! Nous y serons jusqu'à… je pense la fin de la sieste mais chacun peut partir quand il le veut bien sûr.
- Où vient ? Dans les jardins de Bercy (nous serons sous la croix sur la 'tite carte) accolés au métro Cour Saint-Emilion (ligne 14) ou Bercy un peu plus loin… ne vous inquiétez pas cette partie du jardin n'est pas gigantesque et sur l'herbe un tas de blogueurs ça se voit !
- Pourquoi vient ? Pour être ensemble et manger un bout…
- Avec quoi vous vient ? Chacun prend son pique-nique, et ça peut être un casse-croûte jambon beurre… et pour les plus courageuses ou courageux, elles ou ils peuvent prendre quelque chose de plus, une boisson, un truc salé, un truc sucré… un truc quoi… à faire goûter à ceux qui sont autour. Ne faites pas pour 15, pour 2 ou 3 c'est déjà bien ! Eventuellement un truc pour manger dessus (nappe, plaid, couverture…), mais l'herbe pour pique-niquer c'est bien aussi !
- Avec quoi moi viens ? Avec un stock d'assiettes, en carton mais avec des petites fleurs, de gobelets et de couverts, en plastique sûrement… donc n'apportez pas tout ça à moins que vous ne vouliez manger dans votre vaisselle en porcelaine et vos verres en cristal !
Des idées, des questions, des suggestions à vous de jouer maintenant ! Et si vous avez vraiment peur de ne pas nous trouver n'hésitez pas à m'envoyer un petit mail je vous dirai comment faire sonner mon portable ,-)!!!

Si vous voulez reprendre le logo du pique-nique, vous pouvez mais aucune obligation bien sûr !

Mais pourquoi, je me demande s’il n’y a pas des abonnements aux danses du soleil… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 16 juillet 2010

Recette de dessert tout rouge, souvenirs souvenirs… et aujourd’hui c’est Sophie qui devient ma rédactrice !

Etre rédacteur invitée, je n'avais même pas imaginé ça une fois dans ma vie. Et quand Dorian me l'a proposé pour vous raconter mon dessert rouge, j'ai dit oui, non sans une certaine appréhension. Il fallait trouver une anecdote, un fil rouge, une histoire. En fait je n'ai pas mis bien longtemps à trouver car le soir où j'ai réalisé ce dessert, il s'en est fallu de peu pour que ce soit le plus sublime flop de ma vie de bloggeuse.
Nous étions donc dans l'atelier de Stéphanie, je cherchais frénétiquement du sucre. Sur une étagère, j'en vois dans un gros bocal. Ni une, ni deux (pas de temps à perdre) je saupoudre TRES généreusement les tomates et les poivrons, j'arrose correctement le tout d'huile d'olive et j'enfourne. Normal. Tout est tout à fait normal et je suis apaisée. Le dessert est en route. Quelques temps plus tard, au moment d'arroser les légumes, il me semble qu'aucun jus légèrement sirupeux ne se forme. Je rajoute du sucre. Normal. Tout est tout à fait normal. Rien ne se passe... Je sors le plat du four, je laisse tiédir et je goûte le jus. Comment dire ? Je crois qu'il y a un truc pas normal...il a la couleur du sucre, l'aspect du sucre mais pas le goût du sucre... le sel ! Mais dans l'équipe, personne n'a vu rouge, au contraire toute l'équipe s'est mobilisée pour remettre de nouvelles tomates à cuire et sauver les poivrons, Stéphanie nous a indiqué où se trouvait le sucre. Ni vu ni connu, c'était reparti... Et au final, je crois que tout le monde a adoré, n'est-ce pas ?
Que vous dire de plus sur ce dessert ? Plein de choses ! N'hésitez pas à travailler la tomate avec des fruits, elle adore ça. Sa texture devient tout à fait fondante et sucrée avec la cuisson. Choisissez le poivron bien rouge et petit afin qu'il distille sa légère amertume avec douceur. Pour les framboises, je crois que je n'ai rien à vous apprendre, son petit goût acidulé va parfaitement se marier avec les deux premiers ingrédients. D'ailleurs ce dessert n'est pas aussi savoureux sans elle. En revanche, vous pouvez remplacer le mascarpone par de la glace vanille. Le caramel aux raisins secs est la touche finale, il lie tous les ingrédients ensemble.
Dessert rouge
Pour 6 personnes
Ingrédients : 1 kg de tomates - 1 poivron ou 4 mini poivrons - 1 barquette de framboises - 200 g de mascarpone - 8 cuillères à soupe de sucre - 6 cuillères à soupe d'huile d'olive - quelques feuilles de menthe - 1 poignée de raisins secs
Préparation et cuisson des légumes.
Laver et sécher les tomates. Les couper en deux et les épépiner. Laver et sécher les mini poivrons ou sinon détailler le poivron rouge en lamelle en veillant à bien enlever les membranes blanches et les graines. Disposer l'ensemble des légumes dans un plat allant au four. Saupoudrer de sucre et verser l'huile d'olive dessus. Enfourner dans un four préchauffé à 190°C et laisser cuire pendant 45 minutes. Arroser régulièrement pendant la cuisson.
Finalisation et dressage.
Sortir les tomates et les poivrons du plat, les réserver et les laisser tiédir. Récupérer la moitié du jus et le laisser réduire avec les raisins secs jusqu'à obtenir un sirop un peu caramel. Ajouter un peu de sucre si besoin.
Disposer dans chaque assiette un peu de tomate et de poivron. Disposer les framboises. Faire de petites quenelles avec le mascarpone et arroser légèrement de sirop aux raisins secs l'ensemble de l'assiette. Ciseler quelques feuilles de menthe, les parsemer et servir de suite.
Cette recette avait été réalisé lors de l'atelier Mandar Monochrome...
Ce que j’aime chez Sophie et son blog Dans la cuisine de Sophie c’est justement sa cuisine inventive et fraîche et ses drôles d’idées qui se transforment en plats diablement savoureux. Ce que j'aime aussi chez Sophie c'est qu’elle dit oui avec une bonne humeur sans faille à chaque fois qu’elle le peut dès il s’agit de cuisine et de partage ! Alors pour tout ça et cet article, merci Sophie ! pour ce très grand plaisir que tu viens de me faire ! Et tu reviens quand tu veux...

Mais pourquoi, et si tu t’y collais Lauriane… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 14 juillet 2010

Bento, Hissa et Elisabeth Takeuchi et poulet croustillant ou comment passer une matinée presque au Japon… presque !

La première fois que j’ai rencontré Hissa et Elisabeth Takeuchi au Kaiseki c’était en compagnie de deux blogueuses, lors d’une de ces rencontres qui vous accompagnent longtemps…
La première fois j’ai été surpris forcément et… il faudrait trouver un mot qui puisse à la fois dire l’intérêt mêlé d’un soupçon de fascination et d’une belle pointe d’affection pour bien résumer ce que j’ai ressenti cette première fois.
Hissa, à quelques mètres de nous, sous nos yeux, coupait, mélangeait, arrangeait… A quelques mètres de nous, Hissa était simplement Hissa… enfin si l’on peut parler de simplicité en parlant de lui. Pour autant sa cuisine n’est pas compliquée, elle est quelque fois complexe, mais surtout elle est juste. Et pendant ce temps Elisabeth nous parlait d’Hissa et de sa cuisine et un peu d’elle…
La dernière fois que j’ai rencontré Hissa et Elisabeth c’était lors d’un échange consacré aux bentos organisés par MonBento.com en compagnie de Sophie, Lavande, Cathy, Cléa, Parigote et Cyril et j’ai eu l’impression que le temps n’avait pas vraiment passé.
Hissa cuisine toujours comme… Hissa, c'est-à-dire là où on ne l’attend pas. Hissa Takeuchi fait partie de ces cuisiniers qui n’arrêtent jamais de repenser leur cuisine et qui ne baissent jamais leur garde face à l’exigence de qualité et d’inventivité. Avec lui forcément il n’y a pas de place pour les makis standardisés ou les tranches de saumon cru accompagnées d’une triste sauce soja que l’on retrouve chez tous les anciens restaurants chinois reconverti à la va vite en sushi bar, avec lui on part en voyage quelque part dans un endroit que lui seul peut vous ouvrir, sa cuisine… enfin à condition qu’Elisabeth en même temps vous parle d’Hissa et de sa cuisine et vous donne ainsi toutes les clés pour y pénétrer.

La dernière fois que je les ai rencontrés c’était en compagnie de quelques camarades blogueuses…. et à la fin de cet échange, j’avais la sensation d’avoir appris bien plus que de composer un bento avec les étonnantes préparations d’Hissa. J’avais appris, comme nous a dit Elisabeth, qu’avec un bento on dit d’abord bien des choses.
Et quand je suis rentré et que j’ai tendu à Marie la jolie boîte que j’avais composée en lui disant tiens Chouchou c’est pour toi et qu’elle la ouverte, je sais qu’elle n’a pas eu le moindre doute sur ce que je voulais lui dire…
Et dans cette petite boîte il y avait notamment des petits morceaux de poulet tout croustillants et parfumés que j’ai refait à ma manière, parce que le bento c’est aussi une histoire d’adaptation et de frigo.
Poulet croustillant pour un bento heureux
Ingrédients : 3 ou 4 cuisses de poulet entièrement désossées (demandez si possible à votre boucher) – 4càs de maïzena ou de fécule de pomme de terre – 1càs de sauce soja – 1feuille d’algue nori – 1càc de flocons de bonite séché – 2jaunes d’œufs- 2blancs d’œufs - sel et poivre
Pour servir : de la bonite séchée – de la sauce soja – du jus de yuzu – quelques framboises
Commencez par réduire en flocons la feuille d’algue au mixer, ajoutez la bonite et redonnez un tour de mixer.
Coupez ensuite les cuisses en petits morceaux et mettez-les dans un saladier. Ajoutez le jaune d’œuf battu, le soja et la fécule et mélangez sans chercher à faire quelque chose d’homogène. Ajoutez du mélange d’algue et de bonite à votre goût, salez et poivrez et mélangez très rapidement.
Prenez ensuite les morceaux un par un et trempouillez-les rapidement dans le blanc d’œuf que vous aurez d’abord battu dans un bol jusqu’à obtenir une mousse pas trop ferme, puis déposez les morceaux au fur et à mesure dans un bain d’huile à 180°. Retirez-les dès qu’ils sont bien dorés et croustillants. Recommencez l’opération autant de fois que nécessaire.
Servez avec de la bonite et de la sauce soja mélangée avec du jus de yuzu si possible, sinon nature, accompagnez de quelques framboises.
Stage offert

Vous pourrez retrouver Hissa et Elisabeth Takeuchi au Kaiseki , 7 bis rue André Lefebvre 75015 Paris et les jolies boîtes bento multicolores chez MonBento.com.
Toutes les photos de l’atelier sont de Juliette Valtiendas.
Merci de m'avoir invité à ce voyage Emmanuelle !


Mais pourquoi, et si je refaisais des asperges en sushi moi… est-ce que je vous raconte ça…