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samedi 8 juin 2019

Roulés de sole au vert... parce que le champagne peut aussi accompagner tout un repas...

Souvent quand je sers du champagne à l'heure de se mettre à table pour commencer un repas gentiment avec l'apéritif et qu'ensuite on passe à des choses plus sérieuses et au plat de résistance, souvent un de mes convives me demande alors, et maintenant on va boire quoi ? Et que je réponds alors ben du champagne bien sûr... mon convive conclu tout aussi souvent d'un ha bon... presque inquiet. Cette inquiétude-là disparaît généralement dès que le plat et le vin sont goûtés, peut-être justement parce qu'on oublie trop souvent que le champagne est un vin, lui aussi !
Comme tous les vins, les champagnes sont aussi divers et variés, tant au niveau des saveurs que des senteurs qu'ils peuvent proposer. Avant de me demander ce que j'allais servir avec ce champagne de la maison Devaux, leur Ultra D pour lequel je dois avouer un gros gros faible, j'ai été le regoûter d'abord. 
Joliment doré, cet ultra-brut-là, très faiblement dosé, a décidément tout pour me plaire, depuis ces senteurs de fleurs blanches jusqu'à sa belle minéralité et ses notes maritimes et salines. Du coup je n'ai pas non plus cherché longtemps le plat auquel j'allais le confronter, direction l'océan, les sous-bois et le potager...
Roulés de sole au vert...
Ingrédients : 4 beaux filets de sole – 90g de pâtes du type perles (ce sont des toutes petites pâtes rondes) - 120g de petits pois frais – les pointes d'une petite botte d'asperges sauvages (vous pourrez utiliser les queues pour un petit velouté) – 1 douzaine de petits radis blancs – le blanc de 6 oignons nouveaux – 30g de beurre – 2càs de jus de citron – 1càs de fumet de poisson déshydraté – sel et poivre
Roulez les filets de sole et ficelez-les. Faites chauffer une casserole d'eau avec le fumet de poisson.
Quand l'eau arrive à ébullition plongez-y les filets de sole et prolongez l'ébullition une minute, retirez du feu et laissez tiédir pour que les roulés finissent de cuire à cœur.
Faites cuire les perles selon les indications portées sur l'emballage puis égouttez-les bien.
Coupez les radis en deux et les oignons nouveaux en quatre.
Faites chauffer une autre casserole d'eau salée. Dès que l'eau arrive à ébullition jetez-y les petits pois, les radis et les oignons et laissez-les cuire 3 minutes. Égouttez les légumes, mettez-les dans un saladier d'eau bien froide puis égouttez-les bien de nouveau.
Faites chauffer deux poêles avec la moitié du beurre dans chacune. Dès que le beurre commence à mousser, faites dorer les filets de sole roulés dans l'une et dans l'autre versez le jus de citron puis les légumes égouttés, les pointes d'asperges et les pâtes et faites juste réchauffer le tout.
Servez les perles aux légumes puis enlevez les ficelles des roulés et déposez-les sur les assiettes.
N'hésitez pas à passer du côté de mon compte instagram par-là : Doriancuisine.com.leblog où une petite surprise vous attends... je ne vous en dis pas plus mais ne tardez pas !
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Mais pourquoi, d'ailleurs pourquoi on boit du vin dans des flûtes... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 19 juin 2018

Et si la nature reprenait la main dans le domaine du vin ? Et mon risotto aux poivrons et à l'origan...

La première fois que j'ai bu un de ces drôles de vin, que l'on appelle nature, c'était chez Saturne, la table tenue par Sven Chartier et Ewen Le Moigne, Sven aux fourneaux et Ewen la bouteille à la main... et donc c'est un jour attablé chez eux où j'ai répondu à Ewen, je vous fais confiance pour le vin... que j'ai vu arriver un drôle de vin blanc, curieusement trouble. Je l'ai goûté et j'ai du froncer les sourcils, étonné par le goût, sous le regard amusé de ce passeur de vin qu'est Ewan qui a dû rencontrer ce type de réaction... tellement souvent.
Et depuis je dois avouer que j'aime voyager souvent dans ce nouveau terrain de jeu qu'est le vin nature
Le vin nature n'existe pas de manière formellement établie... il n'y a pas encore de label, ni de véritable législation, ça viendra peut-être un jour, mais il y a pour ces vins-là un ensemble de pratiques que chaque viticulteur met en œuvre. Tout est fait pour respecter la vigne comme le vin et pour le rendre le plus « nature » possible. Donc logiquement des vignes cultivées de manière biologique ou biodynamique, pas de procédés techniques pour travailler le vin et pas ou presque pas de produits ajoutés... Et comme souvent ces vignerons-là ne font pas du vin nature par obligation mais par conviction, beaucoup vont plus loin que ces intentions-là quand ils le peuvent.
Le vin nature est un vin qui ne demande qu'à être bu même si quelquefois il peut donc être... un peu déstabilisant, on ne change nos habitudes aussi simplement, mais aussi quelquefois difficile à découvrir simplement parce que ces curieux viticulteurs aiment nous étonner et nous surprendre et ne rentrent pas souvent dans les cases et les goûts des appellations et des codes établis... du coup avoir un passeur comme Erwan, le premier jour, ou Aude aujourd'hui peut se révéler bien utile...
J'ai rencontré Aude, virtuellement, il y a quelques temps sur le piaf aux 140 caractères, enfin un peu plus maintenant, elle y parlait de Vinibee, sa maison à elle, et les mots vin et nature s'y sont retrouvés associés... Du coup j'ai eu la curiosité d'y aller voir de plus près, d'y acheter quelques bouteilles, de demander à Aude quelques conseils... et de fil en aiguille nous avons commencé à discuter amicalement vin et forcément vins natures.
Et puis un jour Aude m'a proposé de me confier de temps en temps une bouteille avec l'idée qu'elle le vin, et moi le plat, et donc qu'à nous deux nous pourrions proposer des accords mets vins...
Et aujourd'hui voilà donc la première association entre un des vins qu'elle propose sur son site et le plat que je vous propose moi. Un premier vin, Premier Rolle du domaine Amiel, franc, frais, tonique et tout en fruits, plaisant comme un verre entre amis dont vous pourrez retrouver la description précise par là : Premier Rolle, et un premier plat qui m'a semblé faire bon ménage avec ce vin-là...
Mon risotto aux poivrons et à l'origan
Ingrédients : 300g de riz à risotto – 2 échalotes – 1 gousse d'ail juste claquée – 10cl de vin blanc sec – 90cl de bouillon de légumes – 3 poivrons de couleurs différentes (c'est beaucoup seulement pour le risotto mais le reste avec un filet d'huile à l'heure de l'apéritif...) – 30g de beurre – 40g de parmesan – 2 tiges d'origan frais effeuillé - 2 càs d'huile d'olive - sel et poivre
Commencez en vous occupant des poivrons. Lavez vos poivrons puis étalez-les sur une plaque couverte de papier sulfurisé et enfournez-les une trentaine de minutes en les retournant de temps en temps dans un four préchauffé à 220°. Pour que la peau s'enlève facilement, elle doit alors avoir légèrement bruni. Sortez la plaque du four, couvrez avec un torchon et laissez refroidir.
Les poivrons seront alors complètement aplatis et la peau va s'enlever très facilement, enlevez donc la peau. Ouvrez ensuite les poivrons en deux, enlevez le pédoncule et les graines se trouvant encore à l'intérieur. Découpez-les alors en bandes d'environ 2cm. Coupez ¼ de poivrons de chaque couleur en cubes donc de 2cm et le reste vous pouvez le couper en bandes pour l'heure de l'apéro... vous pouvez retrouver ma recette de poivrons marinés par là : Mes poivrons multicolores grillés et marinés !
Vous pouvez alors vous occuper du risotto. Hachez finement l'échalote. Mettez l'huile d'olive dans une grande sauteuse, bien large et à fond épais si possible, et faites chauffer à feu assez doux. Ajoutez l'échalote, l'ail et la moitié de l'origan et faites revenir 5 bonnes minutes en remuant. Attention sans coloration ! Si ça commence à colorer arrêtez la cuisson.
Ajoutez alors le riz, et mélangez, laissez sur le feu jusqu'à ce que le riz soit bien nacré et commence presque à toaster. Le riz doit être bien chaud pour que ce soit prêt, donc tâtez-vous le riz et si vous retirez les doigts c'est que c'est chaud !
Ajoutez le vin, mélangez et attendez qu'il soit complètement absorbé par le riz.
Une fois le vin absorbé ajoutez le bouillon chaud, louche après louche en remuant jusqu'à absorption. 
Au bout d'une petite vingtaine de minutes normalement le riz sera cuit.
Ajoutez le beurre et le parmesan, remuez, puis ajoutez les cubes de poivrons et remuez délicatement, couvrez une minute ou deux hors du feu et vous pouvez servir... enfin rectifiez avant en sel et poivre. Il ne vous reste plus qu'à parsemer l'origan frais restant par-dessus et pourquoi pas quelques copeaux de parmesan et un petit filet d'huile d'olive.
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Mais pourquoi, finalement le vin et la nature ça devrait être une évidence non... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 18 juin 2018

Qu'il est difficile parfois de choisir son vin et d'autres... et mon risotto tout rouge !

J'ai toujours été un hésitant et ce n'est pas maintenant que ça risque de changer ! C'est pour tout tout tout... et forcément souvent au moment de choisir un vin... 
En ce moment j'aime être surpris par les vins, souvent... Et donc du coup je traîne régulièrement du côté de ces étonnants vins natures et de ces drôles de vignerons qui semblent décidés à bousculer le vin et nos habitudes. Et puis d'autres fois j'ai envie d'une sorte d'entre deux, je veux toujours de l'étonnement mais en même temps aussi être rassuré parce que je me retrouve sur un terrain qui fait partie de mon histoire avec le vin, parce que ces vins ont quelque chose que je connais déjà. Une petite surprise donc qui me fait friser l’œil et le palais en quelque sorte tout en me disant pourtant ça je croyais connaître !
Depuis longtemps par ici, je parle de vin, sans régularité, peut-être parce qu'il me manquait quelque chose pour en parler vraiment, quelque chose qui se mange en même temps. Et c'est donc ce que je vais vous proposer maintenant toujours de temps en temps, un vin et un plat, je verrai si ça devient régulier ou pas, enfin si j'arrive à choisir...
Et donc aujourd'hui c'est un de ces vins à l'étonnement tranquille que j'ai eu envie d'associer à un plat. Un vin bordelais de naissance, donc rassurant tant Bordeaux fait partie de nos références dans le domaine du vin, mais aussi un vin parfumé et tirant furieusement sur le fruit et sur l'opulence qui ferait presque me demander si Bordeaux n'aurait pas été déplacé du côté de la Californie. Rassurant et étonnant c'est sans doute comme ça que je décrirais l'Arbalest que je vous propose d'associer avec un risotto aussi rouge que lui !
Mon risotto tout rouge !
Ingrédients : 300g de riz à risotto – 1 petit oignon rouge – 1 gousse d'ail juste claquée – 10cl de vin rouge – 90cl de bouillon de légumes – 150g de betterave cuite râpée – 30g de beurre – 30g de parmesan -2 càs d'huile d'olive – 1 petit bol de pluches de fenouil, donc taillé très très finement (de préférence à la mandoline) - sel et poivre
Hachez finement l'oignon. Mettez l'huile d'olive dans une grande sauteuse, bien large et à fond épais si possible, et faites chauffer à feu assez doux. Ajoutez l'oignon et l'ail et faites revenir 5 bonnes minutes en remuant. Attention sans coloration ! Si ça commence à colorer arrêtez la cuisson.
Ajoutez alors le riz, et mélangez, laissez sur le feu jusqu'à ce que le riz soit bien nacré et commence presque à toaster. Le riz doit être bien chaud pour que ce soit prêt, donc tâtez-vous le riz et si vous retirez les doigts c'est que c'est chaud !
Ajoutez le vin, mélangez et attendez qu'il soit complètement absorbé par le riz.
Une fois le vin absorbé on ne bouge plus, personnellement je me suis déjà attaché à la gazinière, et ajoutez le bouillon, attention le bouillon doit être chaud ! Mettez-le dans une petite casserole à côté de la sauteuse et faites-le frémir pendant toute la cuisson du riz. Donc on ne bouge plus, et vous ajoutez le bouillon louche après louche en remuant jusqu'à absorption. 
Au bout d'une quinzaine de minutes avant une nouvelle louche de bouillon, ajoutez la betterave râpée et mélangez.
Au bout d'une petite vingtaine de minutes, c'est prêt !
Ajoutez le beurre et le parmesan, remuez encore, couvrez une minute ou deux hors du feu et vous pouvez servir... enfin rectifiez avant en sel et poivre. Il ne vous reste plus qu'à parsemer le fenouil et éventuellement un peu de parmesan et un filet d'huile d'olive et à servir !
J'ai réalisé cette recette grâce à une idée de Mowie, associer la betterave et le vin rouge dans un risotto, une recette trouvée sur son furieusement gourmand Mowielicious, un blog où je ne saurais trop vous conseiller de vous perdre ! Sa version est là : Beetroot Risotto !
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
 Mais pourquoi... et si je faisais son gâteau chocolat et betterave maintenant ? est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 27 décembre 2017

Et si on finissait l'année en parlant de vin ? Accords mets vins et mes gougères aux truffes pour les écureuils...

Le vin, c'est toujours compliqué... ou presque ! Il suffit pour le « simplifier » d'oublier, oublier les mots du vin qui souvent font que l'on n'ose pas, de penser plaisir, son plaisir, et à ses propres envies. Bon, une fois dit ça on reste souvent devant des rangées et des rangées de bouteilles avec toujours la même question, mais qu'est-ce que je pourrais bien choisir pour accompagner mon p'tit plat, mon apéro entre copains ou tel ou tel dessert... Donc facile à dire et pas toujours simple à faire !
 
Du coup j'ai adopté un principe enfin simple, d'abord un vin et après on voit ! Et plusieurs vins ça permet de voir plus largement encore... C'est comme ça que je découvre d'abord quelques bouteilles et que je me dis ensuite, la prochaine fois... Bon forcément ça « m'oblige » à goûter mais ce n'est pas la partie la plus désagréable d'une rencontre avec un vin.
C'est comme ça que j'ai goûté il y a peu de temps un coffret de trois vins qui propose une idée maline, enfin je trouve, découvrir un viticulteur à travers trois de ses produits. Trois vins différents, pas trop, puisque du même terroir, du côté de l'Entre-Deux-Mers, avec la même philosophie, mais aussi trois portes ouvertes vers des plaisirs différents. 
Ces trois vins sont proposés par Avenue des vins dans un coffret qui après avoir été proposé pour Noël, va être proposé le long de l'année et va vous permettre un petit tour bien agréable du côté de bordeaux et du Château de Camarsac en compagnie de Thierry Lurton. Trois vins et une idée, une promenade rassurante du côté de Bordeaux en bonne compagnie avec un blanc Entre-Deux-Mers et deux rouges Bordeaux supérieurs.
Et une fois goûtés ces trois-là, je me suis dit que l'un d'eux, la cuvée prestige du Château de Carmasac, serait un bon compagnon, suffisamment intense et parfumé pour résister et bien accompagner des gougères au parfum de truffe ! Et comme il me restait quelques brisures de truffes...
Mini-gougères à la truffe pour les écureuils...
Ingrédients : 24cl d'eau – 60g de beurre – 150g de farine – 150g de Comté (plutôt vieux le Comté) – 4 œufs – 1 ou 2càc de brisures de truffe (encore une fois j'ai utilisé les brisures de truffe de la maison Beaumont) - 30g de noisettes finement hachées - sel et poivre
Portez à ébullition, dans une casserole, l'eau et le beurre avec pincée de sel. Retirez du feu et versez d'un coup la farine. Mélangez vivement jusqu'à obtenir une pâte qui se décolle des parois de la casserole. Remettez à feu doux et faites sécher la pâte une minute en la remuant bien. 
Versez votre pâte dans un batteur et faites tourner, utilisez la pale de votre batteur, faites tourner à petite vitesse jusqu'à ce que la pâte refroidisse un peu. Toujours en tournant versez les œufs un par un et laissez-les bien s'incorporer. 
Arrêtez de battre, ajoutez le Comté et les brisures de truffe, ajustez en sel et poivre et mélangez à la cuillère.
Versez votre pâte dans une poche à douille et faites des petits tas d'environ 3cm de diamètre, vous pouvez aussi utiliser une cuillère. 
Parsemez les noisettes sur les mini-gougères et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une 18 à 20 minutes. Sortez-les alors du four et laissez-les tiédir sur une plaque.
Vous pouvez éventuellement garnir vos gougères avec une petite crème battue et un peu de brisures de truffe...
Vous pouvez retrouver ces vins sur Avenue du vin par là : Coffret vigneron Château de Camarsac
Mais pourquoi, bon et maintenant direction une autre région ??? est-ce que je vous raconte ça...
Article sponsorié

mercredi 17 juillet 2013

Qu'il est difficile d'accorder le boire et le manger ! Madiran et œuf meurette au menu !

Ça fait un moment que je n'avais pas parlé de vin par ici… Et puis il y a quelques temps quelques jolies bouteilles de Madiran sont arrivées chez moi accompagnées d'un petit défi, leur trouver quelque chose à manger avec.
J'ai toujours trouvé que l'accord entre les mets et les vins est quelque chose de bien difficile et souvent je choisis de boire ou de manger…
Du coup je me suis demandé à quelle sauce je pourrais bien manger ce Madiran, ce vin généreux et intense, gorgé de soleil et de fruits rouges, de ces cerises, ces mûres et ces cassis qui semblent avoir nourri les raisins de leurs saveurs. Ce vin confortable que j'ai aimé déguster seul pour profiter de sa fraîcheur, de ces tanins et de ces notes épicées.
Et puis j'ai pensé à l'œuf meurette, ce petit plaisir d'œuf barbotant dans sa sauce au vin et je me suis dit que ce Madiran et cet œuf avaient peut-être quelque chose à faire ensemble…
Comme des œufs meurettes croustillants et fondants
Pour 2 personnes : 4 œufs  + 1 jaune - 1 échalote - 50 g de poitrine de porc fumée – 30cl de Madiran - 12 cl de fond de volaille - 60 g de beurre de mou – 6 tranchettes de baguette – 4 tiges de cerfeuil – 4càs de chapelure – 2càs de farine – 1càc de poudre d'amande – ¼ de thym haché très finement – 1 oignon nouveau (facultatif) - sel et poivre
Faites fondre 15 g de beurre dans une casserole à feu doux. Ajoutez les échalotes hachées et le lard détaillé en allumettes. Laissez sur le feu sans laisser colorer pendant 10 minutes en remuant régulièrement. Ajoutez le fond de volaille et le Madiran. Laissez réduire de 2/3 à feu doux.
Juste avant de servir, incorporez au fouet le reste du beurre. Salez et poivrez, ajoutez deux tiges de cerfeuil haché. Réservez la sauce à couvert.
Coupez le pain en petits cubes puis dorez-les rapidement à la poêle et faites de même avec les amandes effilées.
Faites cuire les œufs dans une casserole d'eau frémissante pendant 3 minutes 30.
Mettez les œufs dans un saladier d'eau froide et laissez-les complètement refroidir.
Préparez la chapelure parfumée, mélangez dans un bol la chapelure, la poudre d'amande, le thym et une tige de cerfeuil haché très fin.
Ecalez les œufs très délicatement puis passez-les dans la farine, dans le jaune d'œuf, puis dans la chapelure parfumée.
Passez-les dans une friture à 190° juste le temps de faire croustiller la chapelure, il faut faire très vite pour ne pas recuire l'œuf.
Servez les œufs.
Déposez un peu de sauce au fond des assiettes, parsemez dessus le mélange de pain et d'amande, déposez les œufs, effeuillez éventuellement une tige de cerfeuil sur l'assiette pour la décorer ainsi que quelques tranches d'oignon nouveau.
Vous pouvez bien sûr plus classiquement faire des œufs pochés, beaucoup plus rapides à faire et moins aléatoires au niveau du résultat, les œufs sont vraiment très très fragiles au moment de les paner !
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Vin offert

Mais pourquoi, bon je mange ou je bois maintenant… est-ce que je vous raconte ça…