samedi 31 mai 2008

Pique-niques et petites salades ou comment le Kikivientpiqueniquer voit double, en juillet et en août avec… vous ?

Mon problème… enfin un de mes problèmes c’est que je peux être un cyclothymique à emballage immédiat, en clair j’m’emballe, j’m’emballe… et après il m’arrive de réfléchir plus tard, beaucoup plus tard. Marie elle me le dit tout le temps, Chouchou t’es comme un cheval fougueux qui aurait la jugeote de Rantanplan, dès qu’on te lance un os tu galopes, tu galopes et tu ne penses même pas que les chevaux ça aime pas les os… des fois ma Marie elle m’assoit quand elle fait de la philosophie animalière. Donc trop souvent je fonce tête baissée à fond, à fond… ça c’est pour la question de l’emballage, et après une fois que j’ai pris une décision irrévocable, que si je change je meurs et je vais en enfer en même temps, juste après donc, je change d’avis … forcément puisque je suis aussi cyclothymique !
Je crois que c’est ça qui agace le plus Marie et quelques autres, ma capacité à défendre bec et ongles ma première impression et à défendre encore plus sauvagement ma deuxième, même si elle est à l’opposée de la première… voire à défendre la troisième qui, elle, peut être à l’opposé de l’opposé de la première, même si des fois l’opposé de l’opposée c’est vachement difficile à situer en terme d’idée… Et pourtant c’est logique et c’est ça qu’ils veulent pas comprendre.
Par exemple l’autre jour, Marie me demande, mais qu’est-ce qu’on fait donc ce samedi, elle m’a demandé ça parce que justement on était samedi… là comme une abeille passe dans le coin du coup je pense au pollen et à la belle des champs que tout le monde aime tant… et à plein d’autres choses verdoyantes et champêtres et j’m’emballe et j’annonce fièrement, beurre les enfants, plie les casse-croutes et prépare la nappe on va se faire un pique-nique à la campagne ! Connaissant le cheval fougueux qui sommeille en moi, Marie, s’interroge… et on va où ? T’inquiète que je lui dis, je fais chauffer la voiture, t’inquiète je maitrise…
A ce moment-là Marie reste coincée sur cette idée et ça c’est l’erreur ! Parce que moi pendant ce temps, l’abeille je me suis rendu compte que finalement c’était une guêpe et qu’elle était un train de jouer aux fléchettes sur mon bras, que le pollen ça me filait le rhume des foins et que finalement si c’était plus que pour la belle des champs… la verdure et le champêtre… et c’est là qu’en plus je me rends compte que j’avais rugby ! enfin devant la télé ! Du coup j’oublie guêpes, pollen et belle des champs et je me prépare à la rencontre !
Et c’est comme ça que quand Marie revient avec les enfants prêts de prêts, qu’elle est rouge cramoisie parce que faire démarrer la troupe en 10minutes chrono, ça te cramoisit pour la journée, c’est donc comme ça qu’elle me retrouve devant le poste en position et tenue de sport… affalé sur le sofa une ‘tite bière à la main… Et avant que j’aie le temps de lui demander où elle s’en va aussi décidée avec les enfants. Elle penche la tête sur le côté, un peu comme David Caruso dans les Experts quand il veut montrer qu’on lui fait pas à lui, donc elle penche la tête et me dit juste… cheval fougueux et soupire longuement…
Et c’est aussi ce qu’elle a dit quand elle a vu que cette année je lançais un deuxième pique-nique entre blogueurs et lecteurs ! Mais cette fois même après réflexion je garde mon idée et le Kikivientpiqueniquer 3 se déroulera donc le 6 juillet et le 3août et j’espère avec vous !
Pour les modalités pratiques on prend les mêmes que l’année dernière, elles sont là : Kikivientpiqueniquer 2
Et en attendant une petite salade tout en thon et haricots… Pour ceux qui voudraient les recettes des deux petites salades qui ont déjà été publiées, il suffit de cliquer sur les images.

Mais pourquoi, finalement j’suis pas sûr que ce soit seulement un compliment cheval fougueux… est-ce que je vous raconte ça…

mercredi 28 mai 2008

Mes p’tites adresses sans plus ni moins… Le Thaï Corner et mousse au chocolat au gingembre au dessert !

Régulièrement je passe par des petites boutiques, des petits restau… souvent ce sont des adresses à 4francs 6sous comme on disait du temps des dinosaures, du temps de quand j’étais jeune quoi… Et souvent je me dis, tiens il faut que j’en parle ici et puis souvent j’oublie… faut dire que j’ai à peu près la constance d’une poule sur la file de gauche de l’autoroute un week-end de Pâques, mais à force de me le dire… Voilà donc une nouvelle série de rendez-vous, Mes p’tites adresses sans plus ni moins… Des petites adresses où j’ai trouvé un p’tit quelque chose qui m’a donné envie d’en parler ! Après à vous d’aller en juger…
La première de ces adresses je l’ai trouvée comme souvent par hasard, je venais de passer à la Fraîch’ attitude à la recherche de mes clés de voiture… oui je sais c’est un drôle d’endroit pour ranger ses clés de voiture, mais comme ça m’a permis de croiser une blogueuse qui arrive à me remettre de bonne humeur en deux phrases, du coup je ne regrette pas mon curieux choix de rangement… Donc je sortais de par là et comme c’était l’heure de la question, la question ? comme toujours, et qu’est-ce qu’on bouffe encore ce soir ? Et qu’au bout du fil j’avais Marie qui me disait ben moi j’sais pas et toi ? et que je risquais de poursuivre par un ben moi non plus j’sais pas et toi tu sais vraiment pas ? et que le petit jeu pouvais durer longtemps… à ce moment-là j’ai vu sur une devanture « à emporter », j’ai presque été aspiré à l’intérieur du Thaï Corner !
Le Thaï Corner ressemble à un de ces lieux où on bouffe vite vite au milieu de meubles en plastique et alu, rien de forcément réjouissant à première vu… et puis j’arrivais à la mauvaise heure, 17h… essayez donc de demander quelque chose à manger dans un restaurant, même un take away, sur le coup de 17h vous m’en direz des nouvelles ! Et pour arranger le tout y servait pas le soir…
Mais j’ai été reçu d’un vous avez de la chance on vient de préparer pour une fête pour ce soir et on peut vous faire menu avec ça ! Ça c’était ce qui bloblotais gentiment dans des casseroles, parce que visiblement ici on nourrit avec ce qu’on prépare soi-même dans des grandes casseroles aux odeurs attirantes… et par les temps qui courent ça devient rare ! Il y avait donc là sur les feux une petite soupe voluptueuse de crevettes à la noix de coco où je me serais bien noyé et un petit poulet aux légumes colorés… Deux ! que j’ai dit avant qu’il ne me prévienne du prix… 11 euros le menu, deux menus ? qu’il a lâché, j’ai failli dire trois ! mais pour une fois prudent je me suis coupé la langue en deux d’un coup de dents sauvage. Je me souviens de trop de ces soirs où je rentrais victorieux avec 36 fois le même plat qui me paraissait tellement… et que personne n’avait aimé.
Au final ? rien n’est resté et Marie s’est chargée pratiquement à elle toute seule de réduire la Thaïlande à un souvenir dans des bols vides… son jugement : t’y retourne quand au fait ? demain ???
Et comme au menu il y avait aussi une drôle de bonne mousse au chocolat et au gingembre je n’ai pas résisté à l’envie d’en faire une à ma manière que voilà…
Le Thaï Corner se trouve 59 rue des petites écuries Paris 10e et vous pouviez y aller du lundi au vendredi de 12 à 19h.
Mousse au chocolat et gingembre comme au coin de la rue…
Ingrédients : 240g de chocolat noir cassé en morceaux – 60g de beurre - 6oeufs jaunes et blancs séparés – 60g de sucre - 1càc de gingembre frais râpé très très fin (personnellement mon gingembre est au congélateur ce qui me permet de le râper très très fin et surtout de le conserver sans problème) – une pincée de sel
Mettez dans un saladier le chocolat et le beurre, passez le tout au micro-onde jusqu'à ce qu'ils soient bien fondu, mélangez le tout de manière à obtenir un mélange homogène, ajoutez le gingembre (ajoutez le petit à petit jusqu'à ce que ce soit à votre goût) et remélangez.
Fouettez les blancs en neige bien ferme avec une pincée de sel. Mettez les jaunes et le sucre dans un autre saladier et battez le tout jusqu'à obtenir un mélange blanchi et bien mousseux. Versez ce mélange sur le chocolat et mélangez bien à la cuillère.
Ajoutez ensuite un tiers des blancs et mélangez vigoureusement. Puis ajoutez le reste des blancs délicatement à la cuillère en soulevant bien la mousse, il ne faut plus voir les blancs mais ne pas trop insister non plus.
Versez dans des pots, j’ai choisi des pots de confiture pour changer, et laissez prendre quelques heures au frigo avant de déguster.

Mais pourquoi, bon deux jeux de clés perdus en une semaine j’tiens le bon bout moi… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 26 mai 2008

Engueulades et p’tites salades… et Kikivientpiqueniquer 3 le retour, le pique-nique des blogueurs et des lecteurs avec… vous ?

Cette année nous espérions poser nos fesses et pique-niquer dans les verts jardins du côté de Hyde Park et puis nos échangeurs de par là-bas nous ont juste dit oupsss it’s not possible… Du coup, adieu bobby’s, vaches, cochons et reine d’Angleterre, nous n’irons pas casse-croûter du côté de la City. Mais comme les échanges sont souvent étonnants, alors que nous avions pratiquement renoncé à partir, c’est le Kent qui s’est rappelé à notre bon souvenir et voilà comment finalement c’est faaace à la merrr… sans doute du côté des plages de Brighton que nous dégusterons du concombre entre deux tranches de pains. Un coup de chance d’avoir finalement trouvé de quoi partir une nouvelle fois, et surtout ça nous a évité de repartir dans un nos débats préférés…
C’est curieux mais j’ai remarqué que souvent même si on sait comment ça va finir, et que l’on sait que ça va forcément finir mal, et qu’à la fin on va encore parler de nos mères respectives en se les jetant à la tête, et que… et que… et bien malgré tout ça on s’en remet un petit tour de manège. C’est peut-être histoire de voir s’il marche toujours aussi bien le manège… des fois que… et il fonctionne plus que bien ! Par exemple je savais bien que je ne devais surtout, surtout pas prononcer la phrase magique qui ouvre automatiquement la boîte à baffes, je le savais que je n’aurais surtout pas dû dire à peine que Marie avait lâché attristée, Chouchou les anglais c’est plus possible, je le savais… et pourtant je me suis quand même entendu dire comme dans un mauvais film, j’te l’avais bien dit…
Le j’te l’avais ben dit… ça c’est du lourd, c’est du qui loupe jamais, de la bonne adresse à engueulades ! Comme un coucou suisse qu’il est règlé le j’te l’avais bien dit ! C’est à peine s’il faut préciser ce qu’on avait si bien dit… là c’était qu’il fallait les relancer… Et comme je sais que mon missile va être repris d’un revers meurtrier, je me calle bien sur mes jambes histoires de ne pas être surpris, comme si je pouvais encore être surpris…
Lancer j’te l’avais bien dit… c’est un peu comme quand la cloche retenti sur le ring, tu sais que ça va te revenir comme un boomerang et généralement le retour préféré de Marie c’est un ben au lieu de perdre ton temps à le dire t’avais qu’à le faire ! Trop facile ! Avant même qu’elle relance je suis déjà en train de regarder son placement, son jeu de jambes, je vais te la mettre pleine ligne ma fille que je me dis alors !!! Et là au lieu de ça elle dit juste oui je sais j’aurais dû… et elle s’en va… mais… mais elle a pas le droit ! que je pense alors, elle a pas le droit, elle s’en va quand même comme si elle n’avait pas entendu ce que j’ai pensé !
Je reste là un peu comme si j’allais crucifier John McEnroe d’un lob ravageur et que d’un coup juste avant que je frappe il me dise, j’m’en fous j’ai piscine moi ! t’aura qu’à venir me sécher le dos quand tu auras fini de jouer à la baballe tout seul Neness… Alors j’ai bien essayé de relancer, j’te l’avais… mais elle n’était même plus là… et franchement les conflits tout seul c’est quand même vachement moins excitant.
Alors je l’ai rattrapée et devant mon regard interrogatif elle m’a dit avec un air de biche aux abois, t’es pas trop déçu… Qu’est-ce que je pouvais dire, j’t’l’avais bien dit ? et recaler Jack l’éventreur au rang de monstre de bac à sable… Beuh non que j’ai dit… forcément. Ah tant mieux qu’elle a fait et là la biche a laissé apercevoir ses crocs de caïman et a ajouté, au fait la prochaine fois que tu veux écrire à quelqu’un, au lieu de me le dire lâche toi mais t’attrape pas une méningite en cherchant le bon côté de la page, t’es tellement pas habitué mon pauv'Chouchou ! Jeu, set et match Marie…
Heureusement le Kikivientpiqueniquer troisième du nom, le pique-nique des blogueurs et de leurs lecteurs lui aura bien lieu comme chaque année au début août, précisément le Dimanche 3 août à midi et comme toujours dans les jardins de Bercy ! Et vous, vous en êtes ???
Et pour l’occasion une petite recette de salade qui se mangerait très bien sur l’herbe…
Comme une salade de fruits en salade
Ingrédients : 2 pêches jaunes ou blanches – 3càs de graines de grenade – 1 petite poignée de pousse d’épinard – 1 petite poignée de pousses de betterave - 15 petites feuilles de menthe – ½ boule de mozzarella 60g environ (vous pouvez aussi choisir de la mettre en entier) – huile d’olive – vinaigre balsamique – sel et poivre
Commencez par bien laver les pêches, dans cette salade elles sont utilisées sans être épluchées.
Défaites la mozzarella avec les doigts comme si vous vouliez l’éplucher.
Placez les ¾ des feuilles d’épinard, de betterave et de menthe sur l’assiette de service.
Coupez les pêches en huit et répartissez-les sur le plat. Répartissez ensuite la mozzarella et les graines de grenade. Ajoutez enfin les feuilles restantes.
Assaisonnez d’huile d’olive et de vinaigre balsamique, salez et poivrez généreusement. Ne mélangez qu’au moment de servir pour profiter des couleurs de cette salade avant de profiter de ses saveurs.
Pour les Crevettes acidulées aux deux pomelos et la Salade au bœuf furieux et aux saveurs thaïlandaises pour les filles… d’autres recettes qui peuvent aussi se manger sur l’herbe, cliquez sur les photos pour retrouver les recettes.
Et si vous voulez reprendre l’info ou le logo du pique-nique n’hésitez pas… mais c’est comme toujours sans aucune obligation !

Choisir une date est toujours quelque chose de compliqué… et surtout une date qui convienne à tout le monde. Du coup, vu certaines de vos réactions, je me demandais si je ne vous proposerais pas un Before Kikivientpiqueniquer un mois avant même heure, même endroit c'est-à-dire le dimanche 6 juillet midi dans les jardins de Bercy… deux pique-niques pour le prix d’un ! Vous en pensez quoi vous ???

Mais pourquoi, me faudrait p’être un p’tit coussinet, l’herbe c’est bien mais… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 23 mai 2008

La fête des mères, y’a pas j’aime pas ! Par contre tripatouiller des petites gourmandises avec les enfants, si ! La preuve en chocolat…

Déjà dès que le calendrier me dit que je dois faire fête, que ce soit à tous les saints, ma Chouchou ou au travail, fêter le travail qu’elle étrange idée quand même... moi j’ai tendance à m’enfuir en courant, alors quand il s’agit en plus de fêter les mères ! Je n’ai rien contre les mères, juste contre la mienne qui porte toutes les fautes du monde et même d’autres… et qui a fait ce que je suis et empêché ce que j’aurais dû être… comme toutes les mères quoi, sauf que dans le cas de la mienne c’est vrai ! De plus il m’arrive d’avoir, comment dire, une certaine maladresse dans le choix de mes cadeaux et cela quelque soit l’occasion, alors j’hésite à insister…
Par exemple, il y a peu de temps j’avais oublié la Saint Valentin comme chaque année, et ce jour-là je reçois justement un cadeau gagné à un concours. L’esprit toujours aussi affuté et aux aguets je me dis, je vais lui faire plaisir à peu de frais, un p’tit coup d’emballage joli et hop dans le sac est l’affaire. Je t’attrape quelques feuilles de journal, un bout de ficelle à gigot, histoire de rester dans le ton et… finalement je me rappelle que je n’ai jamais été très doué pour l’emballage d’objet à géométrie variable, tant pis en tapotant un peu par ci, un peu par là, on dirait que j’ai voulu emballer un chat encore vivant mais ça le fera quand même! Et me voilà fier comme le bar tabac d’en bas à attendre mon Chouchou à moi de retour de son ouvrage quotidien.
Dès son entrée je me précipite le paquet… enfin la chose entre les mains ! Joyeuse fête maman ! que je lui crie alors ! Un peu surprise elle ne s’extasie pas encore et me fait juste remarquer qu’elle serait peut-être un peu énervée, un peu insiste-t-elle, si je recommençais à l’appeler maman comme je venais de le faire… ce qu’elle peut être chipoteuse des fois… Néanmoins elle attrape quand même le paquet et l’arrache avec la curiosité d’une enfant. Et là elle s’extasie enfin, hoooo un fer à repasser… mais peut-être que s’extasier n’est finalement pas le mot juste…
A ce moment j’ai lu dans ses yeux, qui disent toujours tant de choses, qu’elle hésitait entre faire tournoyer le fer en le tenant par le fil d’une main ferme, tel le lanceur de bollas moyen, pour enfin le lâcher sur mon visage ou d’attacher ce même fil autour de mon cou et jeter le fer le plus loin possible en espérant que je le suive… Peut-être n’aimait-elle pas la couleur du fer que je me suis dit alors… Heureusement, redevenant raisonnable, elle a juste lâchée sans desserrer les dents, c’est trop gentil Chouchou je m’en souviendrai ! Rassuré de la voir finalement heureuse je suis sorti de sous la table et nous avons finis notre journée dans le bonheur.
Curieusement le lendemain en me levant, j’ai trouvé une pile de linge qui me dépassait largement en hauteur et sur laquelle trônait juste un post-it marqué Bonne fête… PAPA ! Visiblement elle n’avait vraiment pas aimé la couleur…
Du coup, pour la fête des mères je pensais lui faire des truffes au chocolat avec les enfants, mais je me suis encore trompé de jour et elle les aura aujourd’hui… mais qui sait d’ici dimanche je vais peut-être recevoir un joli catalogue de Manufrance ou de n’importe quoi d’autre et bien emballé ça fera un joli livre cadeau… enfin si elle aime sa couleur…
Truffes au chocolat passionné
Ingrédients : 200g de chocolat à croquer – 20g de beurre – 10cl de crème fleurette entière – 2fruits de la passion – 2càs de sucre glace – du cacao en poudre
Commencez par préparer un sirop épais aux de fruits de la passion. Pour cela videz la pulpe des fruits de la passion dans un petit chinois posé sur un bol et écrasez-les avec un pilon jusqu'à recueillir tout le jus, les graines restant dans le chinois.
Versez le jus dans une petite casserole et ajoutez 3cuillérées à soupe de sucre glace, mettez à feu moyen et laissez réduire doucement en remuant régulièrement jusqu'à obtenir la consistance d'un sirop qui couvre bien le dos d'une cuillère. Une fois prêt, réservez.
Ensuite, faites fondre doucement le chocolat au bain marie. Mélangez dans une petite casserole le beurre coupé en morceaux et la crème fleurette. Mettez sur feu moyen et portez à ébullition. Quand le chocolat est bien fondu ajoutez-y la crème au beurre d'un seul coup et fouettez le tout vigoureusement. Ajoutez enfin le sirop au fruit de la passion et remuez de nouveau vigoureusement.
Laissez tiédir, puis glissez au frigo deux bonnes heures.
Quand le chocolat est bien ferme, formez ensuite des petites boules de chocolat avec une cuillère, puis roulez-les entre vos mains jusqu'à les rendre bien rondes. Versez le chocolat en poudre sur une planche et roulez les petites boules de chocolat dedans, recommencez jusqu'à épuisement du chocolat.
La recette suivante est extraite du numéro 1 de Cuisine P@ssion, à l’origine elle était pour la saint Valentin mais pour la fête des mères… c’est bien aussi ! Au fait le numéro 2 de Cuisine P@ssion vous attend en kiosque !
Girly cup'cakes
Ingrédients pour environ 16 pièces :
125g de beurre - 125g de sucre en poudre roux - 1oeuf et un jaune - 225g de farine - 1cuillère à café pleine de levure chimique - 10cl de lait - 1 trentaine de framboises congelées - 2cuillères à soupe de confiture de framboise - des cagettes en papier pour cup cake
Pour la couverture : 100g de beurre bien froid - 75g de cream cheese bien froid (Philadelphia ou St Moret) - 150g de sucre glace - 1càs de miel liquide clair - 1pincée de colorant rouge
Commencez par la crème de couverture. Coupez le beurre et le cream cheese en morceaux. Mettez-les dans un petit mixer, ajoutez le sucre glace, le miel liquide et le colorant. Faites tourner jusqu'à obtenir une crème homogène et bien onctueuse. Réservez au frais une bonne heure avant d'utiliser.
Mettez dans un mixer le beurre et le sucre, mélangez jusqu'à obtenir une préparation homogène. Ajoutez l'œuf légèrement battu, puis le jaune en mélangeant bien à chaque fois. Puis versez la farine et la levure et mélangez de nouveau jusqu'à ce que le tout soit bien homogène. Finissez par ajouter le lait et battez jusqu'à obtenir un mélange bien aéré. Versez le tout dans un bol et ajoutez les framboises que vous aurez au préalable écrasées et la confiture, mélangez très rapidement.
Prenez des cagettes en les laissant 3 par 3, et remplissez-les de pâte.
Faites cuire dans un four préchauffé à 175° 25 à 30minutes, à la fin de la cuisson laissez les cup'cake dans le four éteint 5minutes, puis laissez les refroidir sur une grille.
Couvrez-les ensuite de crème en faisant de jolies pointes et finissez avec quelques perles de sucre rose.

Mais pourquoi, et si on parlait enfin vraiment pique-nique… est-ce que je vous raconte ça…

mardi 20 mai 2008

Petite recette sans conséquences… à la recherche de la simplicité perdue dans un plat d’nouilles de Nigel Slater...

Ce que j'aime beaucoup dans les recettes très simples, c'est qu'on profite un maximum des goûts et textures des aliments, disait Claude-Olivier il y a quelques jours alors qu’il nous proposait un bonheur de petite recette de pâtes… et Alhya ne s’y est pas trompée et commentait, comment tu disais, déjà ? du mal à exprimer l'essentiel ? moi je dis TOUT y est !! L’essentiel était effectivement dans son plat parce qu’il n’a pas été plus loin qu’il ne le fallait, il l’a juste fait simplement bon, et c’est sans doute le plus difficile…
Et moi qui ai tellement de mal à retenir ma main quand l’autre voix du dedans n’arrête pas de me crier et si tu ajoutais un soupçon de persil et une pincée de cannelle et une pichenette de 4 z’épices et un souffle toussotant de zorglub malstacdrosé et une larme ennuyée de transpiration de crapaud et… et… elle n’arrête pas cette foutue petite voix ! Et moi je ne sais pas toujours arrêter ma main de verser et verser et reverser…
Et dans ce cas des fois mon hamster il me dit, papa derrière les parfums du persil, de la cannelle, du 4 z’épices, du zorglub malstacdrosé… c’est quoi le p’tit goût ? Là, vainqueur, je fais mon coq et je lance une larme ennuyée de transpiration de crapaud mon fils ! c’est ça le secret ! Lui alors il ajoute juste ben c’est peut-être ce qu’il y a de trop… à moins que ce soit le zorglub, ou les z’épices ou la cannelle ou le persil ou peut-être tout d’ailleurs… et il me plante là perplexe.
Du coup en choisissant Mon livre chouchou pour Anne, le The Kitchen diaries de Nigel Slater chez 4th dont je vous ai parlé il y a quelques jours, j’ai aussi vu cette recette toute simple de pâtes toutes simples mais tellement savoureuses… et je n’ai rien ajouté, rien de rien, non… rien !
Mais je parle, je parle alors que c'est une recette sans conséquences, et comme toujours dans cette série pas d'histoire... ou presque, juste une recette puisque c'est le principe des petites recettes sans conséquences et en plus j’ai un rendez-vous dans un plat de nouilles…
Et si vous avez trois seconde et demi pour voter pour ma petite recette de taboulé pour un petit concours, tapez là : votez taboulé !
Le mien est le premier en haut à gauche, le taboulé vert et craquant et surtout surtout si vous trouvez qu’une autre des recettes mérite plus votre vote… n’hésitez pas, ce qu’un jeu ,-) !

Mais pourquoi, je pique-nique, tu pique-niques, il pique… ça tourne à l’obsession c’t’affaire… est-ce que je vous raconte ça…

lundi 19 mai 2008

Tic tac… tic tac… attention nouvel instant Maggi… que ! Et cette fois un rendez-vous sous le règne du chrono… et petites keftas pour tenir…

Et voilà, en même temps que les beaux jours, les ateliers Maggi reviennent ! Et cette fois ils reviennent avec une drôle de mission que notre Cédric, la voix qui s’autodétruit dedans le téléphone une fois qu’elle a fini de parler, nous a confié… là c’est en 10minutes chrono que ça se joue… et sans qu’il ait le temps d’en dire plus, son « 10 minutes chrono » avait déjà fait son effet. J’avais déjà l’œil bleu acier de Jack Bauer pour écouter le téléphone et j’imaginais combien d’hostiles je pouvais trancher en mirepoix en moins de dix… quand la voix de Cédric m’a tiré de mes réflexions, au fait c’est toujours de cuisine qu’il s’agit (il avait du entendre mon cerveau bleu acier lui aussi se mettre en route), il faut que tu cuisines en moins de 10minutes ! Le temps que l’info passe mon oreille, soit analysée et arrive enfin à mon cerveau, et que du coup j’abandonne l’idée de réduire de l’hostile en cube, que j’essaye de dire… mais cuisiner vite tu sais bien, tu sais bien que j’peux… pas… Cédric ? Cédric… la voix de Cédric s’était déjà autodétruite… Tant pis que je me suis dit, mes yeux marrons avaient repris leur regard bleu acier, un défi c’est un défi que je me suis dis ! Et puis je ne serais pas seul pour le relever !
D’abord il y aura d’autres « Jack » aux yeux bleus acier Adèle, Fred, et Requia et puis il y aura vous ! En tout cas les trois premiers prêts à venir le 29 mai à l’Atelier des chefs dans le 15e arrondissement à 19h et qui laisseront un petit mot en commentaire, eux en seront aussi ! Alors vite vite vite un petit commentaire et hop le 29 Mai tic tac… tic tac dix minutes chrono ! Tic tac…
Et pour prouver que je peux cuisiner vite voilà une recette… enfin celle-là est un peu plus longue que ça… pas mal plus même !
Petites keftas grillées aux épices et aux oignons
350g de steak haché – 350g de viande d’agneau hachée – 2càs de coriandre fraiche hachée assez fin – 3càc ràs el hanout – 1 ou 2càc de paprika en poudre – 1 càc de carvi en graines – 2 dés d’oignon Maggi – sel et poivre
Commencez par mélanger les deux viandes avec les mains, n’hésitez pas à bien mélanger. Versez dans un bol les épices, le ràs el hanout, le paprika et le carvi, mélangez et versez-les sur la viande en réservant 2càc du mélange. Ajoutez encore à la viande la coriandre et les 2 dès d’oignon Maggi que vous aurez écrasé entre vos doigts, salez et poivrez et mélangez de nouveau bien la viande.
Composez avec cette viande une vingtaine de boulettes de viande un peu allongées (comme sur les photos) puis piquez-les sur des petites brochettes en bois, trempez les brochettes longuement dans l’eau avant de les utiliser pour qu’elles ne brûlent pas à la cuisson. Posez-les au fur et à mesure sur une grille, saupoudrez d’un peu des épices restantes.
A ce moment-là soit il fait très beau et vous avez un barbecue et là vous savez ce qu’il vous reste à faire. Soit vous n’en avez pas ou il fait très mauvais… et vous faites comme moi et vous passez vos keftas sous le grill bien fort jusqu’à ce que la viande soit bien dorée.
Hachez finement quelques belles feuilles de menthe, mélangez-les avec un yaourt et servez les keftas avec ce mélange bien frais, normalement le temps de finir tout ça il devrait faire beau…
Attention la dernière fois certains inscrits ont renoncé au dernier moment parce que… plein de choses, du coup la quatrième place n’était pas la plus mauvaise donc…

Mais pourquoi, 10 minutes… purée 10 minutes… est-ce que je vous raconte ça…

samedi 17 mai 2008

Comment choisir un livre… un seul livre !!! Et petit saumon minute irrésistible pour s’en remettre…

Quand j’ai le temps maussade et le thé tristoune dans ma tasse, que j’ai le front collé au carreau de ma fenêtre et que je me dis p’tain un petit coup de soleil de par Bali, Rio ou Madrid ça s’rait quand même pas de trop… Je prends un livre...
Quand j’ai envie de voyager, que ce soit du côté de cette jonque indochinoise où on buvait et mangeait ces drôleries qui…c’était pas Lulu la nantaise d’ailleurs qui… ou sur la place rouge où les drapeaux de la même couleur ne claquent plus mais les koulebiakas y sont toujours aussi craquants tout comme les yeux de mon guide... Nathalie… Je prends un livre…
Quand j’ai faim, celle du terrible loup affamé, tout babines retroussées prêt à déchirer le plus gros steak de la terre à dents nues ou celle du chipotichipoteur sans trop d’appétit qui a juste envie de tremper une petite cuillère toute émue dans de simples framboises à la crème… Je prends un livre...
Quand j’ai un petit coup de moins à tel point que le chocolat pourrait fondre, seul, au soleil et que je ne ferais rien, non rien de rien pour le sauver, tellement son sort m’apparait alors futile… Je prends un livre…
Quand j’ai envie de penser aux autres et que je me demande comment je vais faire pour les voir s’étonner, s’émouvoir, se souvenir d’autres endroits, de ce petit village de bord de mer qui sentait comme un plat de coquillages aux herbes, ou d’autres époques, comme celle de l’enfance au goût de riz au lait et de crème caramel, ou juste de voir leurs yeux brillants tout en faisant hummm… Je prends un livre…
Quand je tourne en rond tel un poisson en cage à me demander maispourquoique j’èredanscetétat mais pourquoi donc… et qu’aucune réponse ne vient à mon esprit qui ressemble alors à la fourchette battant la mayonnaise… voire à la mayonnaise elle-même… Je prends un livre…
Et finalement quand j’ai aussi envie de tester mon pouvoir d’attraction, mon sexapeal et tout ça quoi… auprès de ces livres que j’aime tant, je claque gentiment des doigts et j’attends qu’un livre vienne me sauter dedans la main en rrrouucoulant, pendant que les autres continuent à claquer leurs petites feuilles en piaillant moi m’sieur… moi m’sieur !
Et toutes ces pages, tous ces livres n’ont pourtant qu’un seul et même sujet mais tant de manières de le traiter et d’en parler, tous ces livres sont rangés dans ma bibliothèque culinaire ! Tous sont donc des livres de cuisine…
Alors quand Anne a proposé de prendre un livre et un seul, de désigner Mon livre chouchou, l’idée m’a paru cruelle… et puis je me suis mis à la recherche de celui qui… Et quelques jours plus tard je suis revenu de ma bibliothèque tel l’Indiana Jones moyen, la chemise à moitié arrachée, le cheveu sauvage… rare mais sauvage ! transpirant et tenant LE livre entre les dents… Un livre déjà ancien, c'est-à-dire paru il y plus de 3semaines… Le The Kitchen diaries de Nigel Slater chez 4th, un livre qui n’a pas encore été traduit mais qui donne une furieuse envie d’apprendre l’anglais ! La preuve…

Image Papilles et Pupilles - Mon livre chouchou


Saumon en croquettes croustillantes
Ingrédients : 500g de saumon– 1blanc d’œuf – 2 ou 3 tiges d’aneth – 1càs bien pleine de farine – 1càc de graines de moutarde (blanche ou noir) – le jus d’½ citron – de l’huile d’olive – sel et poivre
Commencez par hacher le saumon assez grossièrement (comme sur la photo) au couteau, évitez le mixer vous allez faire des morceaux très très irréguliers ou de la bouillie, il ne faut pas que ce soit trop fin. Effeuillez ensuite et hachez aussi grossièrement l’aneth.
Versez le saumon et l’aneth dans un plat, ajoutez l’œuf, la farine, presque toutes les graines de moutarde (gardez-en juste un peu pour saupoudrer à a fin) et le jus de citron, salez et poivrez et mélangez le tout.
Faites des croquettes d’environ 2càs, ne cherchez pas à faire trop régulier, ni à trop tasser, si les croquettes se défont un peu à la cuisson ce n’est pas grave.
Faites bien chauffer une poêle à feu assez vif et faites rapidement griller les petits pavés, ils doivent être bien dorés mais sans être trop secs, n’hésitez pas à en ouvrir un pour vérifier la cuisson.
Servez avec du citron après avoir saupoudré avec l’aneth et la moutarde restante. Et si vous avez des idées de petites sauces pour les accompagner n’hésitez pas ! Moi j’ai opté simplement pour du yaourt battu tout frais avec de l’aneth… et vous ???

Pour la recette des Petits flans fondants à tout plein de fromages cliquez sur la photo pour retrouver la recette
Et si vous voulez plus de Nigel Slater et si vous ne craignez pas l’anglais, allez sur son magnifique site www.nigelslater.com.
Ou si vous préférez la version française… Chez Gracianne, Un dimanche à la campagne, pour son sorbet à l'orange (lisez sont article sur le livre en même temps… et tout son blog ensuite…), chez Joëlle, Auntie jo funny little kitchen, pour ses ailes de poulet caramélisées sucrées/salées, chez Julie, Cookbookaddict, pour son ragoût d'agneau aux haricots blancs et aux poireaux (un peu revisité mais tout aussi délicieux…), ou chez Mathilde, Chez omelette, pour ses Nigel's Oatcakes


Mais pourquoi, c’est curieux je n’arrête pas de penser pique-nique en ce moment… curieux, curieux… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 15 mai 2008

Il est frais, il est frais mon Cuisine P@ssion… et retour vers le passé tout en fraîcheur et saveurs !

Ce matin j’étais de sortie… enfin de sortie ça veut juste dire que je n’étais pas dans mon petit village, que je suis juste allé à la grande ville d’à côté, aucune sortie dans le monde en vue. Donc ce matin j’étais de sortie et du coup j’espérais bien trouver Cuisine P@ssion notre magazine de cuisine à nous la bande de blogueurs que Catherine Mongeois, notre rédac’ chef, a réuni, puisqu’elle nous l’avait dit, le nouveau ça sera le 15 !
Du coup en arrivant à la gare de la ville, sans même prêter la moindre attention à tout le reste du monde je me suis rué, tel le goéland sur la sardine lointaine, sur le kiosque en espérant que mon magazine, LE magazine, m’y attendait. Et là dans les rayons, le soulagement, il y en avait une belle brassée. Tout à ma joie j’en prends deux d’un coup histoire de pouvoir faire mon fier en offrant le deuxième, en disant si si regarde je suis dedans si si… ça fait pas de mal des fois… Et c’est comme que je tends à une brave dame de caissière à l’œil dans un autre univers mes deux revues.
Curieusement en voyant qu’il y en avait deux de la même, son œil s’allume et elle me lance, y sont plusieurs à cuisiner chez le monsieur ? Et là sans doute pris d’une fièvre subite de l’égo, au lieu de faire une petite blagounette carambar du type, c’est que j’ai des actions dans l’journal et que plus j’en achète et que plus je gagne ma bonne dame ! Au lieu de ça donc, je fais mon Alain Delon des banlieues lointaines et je m’entends lui dire un peu inquiet quand même,
ben c’est que j’écris dedans…
Haaa !
qu’elle dit la dame depuis derrière son comptoir…
et Haaaaa ! qu’elle répète encore plus fort alors que mon égo et mes chevilles commençaient à gentiment prendre des allures de montgolfière gonflée par ses Haaaa ! répétitifs… et alors que j’attendais à ce qu’elle me demande au moins un autographe pour chacun des membres de sa famille que j’espérais nombreuse, voilà qu’elle ajoute enfin eh ben le monsieur alors il a fait comme Tata Renée… Tata Renée… que j’ai répété machinalement, plus surpris qu’intéressé. Et là ce n’est plu son œil qui s’est allumé c’est elle tout entière qui a fait comme un feu d’artifice, un vrai bouquet final ! Et en moins de temps qu’il n’en fallait pour que je m’en rende compte elle était à côté de moi, en pleine forme et bien accrochée à mon bras à me raconter la vie de Tata Renée…
C’est comme ça que je sais tout des aventures d’une Tata Renée qui arrivée du fin fond de son Périgord noir, un fond qui est si vous saviez monsieur vraiment au fond m’a confié la brave caissière, ce qui l’a conduit bien des années plus tard à tenir une petite gargote parisienne et que du coup, célèbre dans sa rue, un journaliste est venu un jour lui tirer une recette, sa spécialité !
et c’était… et c’était….
La recette n’est hélas jamais revenu et puis d’autres clients commençaient à s’entasser alors elle conclu d’un… mais au fait pourquoi est-ce que je vous parle de ma Tata Renée moi… elle avait déjà oublié l’auteur culinaire maudit que j’étais. J’ai rien dit, j’ai repris ma monnaie et je suis reparti mon égo bien replié dans ma poche en me disant que subitement j’avais l’impression d’avoir la cheville bien légère… bien bien légère même… et c’est pas plus mal !
Et pour accompagner l’arrivée de ce nouveau numéro un retour tout en fraîcheur sur le précédent !
Saint Jacques aux parfums d'Asie
Ingrédients pour 2 : - 8belles coquilles Saint Jacques - 400g de citrouille (faites attention qu'elle ne soit pas trop filandreuse) - 2 étoiles de badiane - 1gousse d'ail - 3 feuilles kaffir
- 1petit piment oiseau - 1morceau de tige de citronnelle de 4cm - ½ à café de sucre de palme (ou de sucre de canne) - ½ cuillère à café de graines de fenouil - 1cuillère à café de nam pla (ou de nuoc nam) - 1cuillère à café de curry en poudre - 25cl de lait de coco - 10 feuilles de basilic - de l'huile de colza - du sucre - du curry - du sel
Nettoyez bien les coquilles puis séchez-les. Coupez la citrouille en cubes d'environ 2cm ce côté. Pelez, coupez en 2 et dégermez l'ail. Coupez en 2 le piment. Emincez le plus finement possible la citronnelle.
Mettez une sauteuse anti-adhésive à feu assez vif et versez-y 1cuillère à soupe rase d'huile. Quand l'huile est chaude ajoutez les cubes de citrouille, la badiane, l'ail, les feuilles de kaffir, le piment et la moitié de la citronnelle, remuez bien et faites dorer la citrouille de tous les côtés. Ajoutez alors le sucre, les graines de fenouil et le nam pla et poursuivez la cuisson pendant 2 ou 3 minutes. Ajoutez la cuillère à café de curry en poudre, remuez bien et versez 20cl de lait de coco sur la préparation, puis 5feuilles de basilic, salez si nécessaire. Couvrez et poursuivez la cuisson jusqu'à ce que la citrouille soit cuite mais encore al dente, comptez une dizaine de minutes.
Pendant ce temps saupoudrez d'une pincée de sucre en poudre et d'une autre de curry chaque coquille. Dans une poêle anti-adhésive à feu assez vif, faites-y tomber quelques gouttes d'huile et quand elle est bien chaude posez-y les coquilles. Faites-les bien dorer de chaque côté.
Quand les deux préparations sont à point, versez les coquilles sur le potiron, mélangez et laissez à couvert pendant 2 ou 3 minutes.
Poulet pok choi aux sojas
Ingrédients pour 4personnes :2beaux blancs de poulet avec la peau - 1cuisse de poulet avec la peau - 40g de gingembre confit - 50g de sucre de palme (ou de sucre de canne) - le jus d'une ½ orange - le jus d'un citron vert - 1cuillère à soupe de zeste d'orange - 5 ou 6 gousses d'ail en chemise (avec la peau) - 2càs d'huile de colza - 1càs de nuoc nam - 1ou 2 petits piments oiseaux - 2 choux pok choi - 1belle poignée de germes de soja
Découpez les blancs et la cuisse de poulet en belles bouchées. Emincez en fines tranches le gingembre. Ecrasez les gousses d'ail avec le plat d'un couteau. Coupez en deux dans la longueur le piment et retirez la plupart des graines. Coupez aussi en deux les choux dans la longueur. Lavez-les et essuyez-les bien et faites de même avec les germes de soja.
Mettez une grande sauteuse à feu assez vif avec une cuillère à soupe d'huile, quand elle est bien chaude, posez-y le poulet côté peau. Laissez bien dorer, jusqu'à ce que la peau soit croustillante.
Pendant ce temps, mettez à feu moyen une petite casserole et versez-y le sucre et une cuillère à soupe d'eau. Remuez régulièrement jusqu'à ce que le sucre soit bien dissous. Ajoutez alors les jus d'orange et de citron vert ainsi que le gingembre confit, remuez et poursuivez la cuisson à tout petit feu.
Quand la viande est à point du coté peau ajoutez les gousses d'ail et le piment, remuez bien et faites dorer rapidement l'autre côté. Ajoutez alors le jus sucré aux agrumes dans la poêle, laissez à découvert 2 ou 3minutes en remuant bien. Puis couvrez et baissez le feu, poursuivez la cuisson une dizaine de minutes en surveillant bien la sauce, dès qu'elle nappe les morceaux de viande, montez le feu, découvrez et versez le nuoc nam puis retirez du feu. Réservez la viande et la sauce au chaud.
Essuyez rapidement la poêle avec du papier absorbant et remettez-la à feu assez vif, versez la cuillère à soupe d'huile restante. Quand elle est bien chaude posez-y les choux et faites-les rapidement dorer des deux côtés. Ajoutez ensuite la sauce soja, posez les choux côté découpe et couvrez. Faites cuire quelques minutes jusqu'à ce qu'ils soient à point, ils doivent rester très croquant. Ajoutez les germes de soja et mélangez.
Déposez alors les légumes dans des assiettes bien chaudes, répartissez-y aussi le poulet en sauce et finissez en saupoudrant avec les zestes d'orange.
Mais pourquoi, bon et maintenant je fais quoi avec mes chevilles taille 32 moi... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 12 mai 2008

Petite recette sans conséquences… feignassou je regarde le temps passer en mangeant des crevettes tout en parfums…

Voilà les premiers vrais jours d’été et je me lézardifie déjà, j’ai même failli dire que je me lézardais tellement je tombe en morceaux... Mauvais signe pour les piles de travail qui continuent à monter inexorablement sur mon bureau, je n’ai même plus à me baisser pour me cacher derrière… Mauvais signe… Le problème c’est que j’ai une petite voix qui n’arrête pas de me dire à quel point la sieste est inscrite dans mes gènes. Et même si j’ai jamais cru à ces histoires de sang portant l’histoire de ses ancêtres, il suffit de me mettre au soleil pour que je tourne à l’écarlate, un vrai andalou y’a pas ! mais je ne peux pas m’empêcher de m’imaginer sur le canapé de jardin à me balancer doucement au son de ses grincements et… et effectivement rien que de m’y penser ce sont des souvenirs du sud du sud qui me reviennent…
Des souvenirs de vacances passées avec ma mère, ou plutôt passées à essayer de lui échapper et des souvenirs d’un vieux hamac mal attaché sur deux arbres déplumés au fond de la cour d’un oncle… et dire qu’elle a presque mis un mois à trouver mon nid…
Mais je parle, je parle alors que c'est une recette sans conséquences, et comme toujours dans cette série pas d'histoire...
ou presque, juste une recette puisque c'est le principe des petites recettes sans conséquences en plus j’ai un rendez-vous dans le jardin…
Crevettes aux deux basilics pour un jour à rien faire
Ingrédients : 12grosses crevettes – 1càc bombée de curry en poudre – le jus d’1/2 citron vert – 2càc de ghee ou de beurre -
125g de mangue pas trop mûre coupée en tout petits cubes – 1càc de sucre en poudre roux – 6tomates cerises coupées en 2 - 1 quinzaine de feuilles de basilic et autant de basilic thaï – ½ piment oiseau vert haché le plus fin possible – ½ càc de gingembre râpé -3ou 4càs de lait de coco (facultatif)
Commencez en mettant les crevettes dans un saladier avec le curry et le jus de citron, mélangez bien et laissez reposer au moins une heure si vous pouvez.
Mettez ensuite 1càc de ghee ou de beurre dans deux poêles à feu très fort. Ajoutez dans l’une les crevettes et faites-les griller rapidement.
Versez dans l’autre la mangue et le piment, laissez à peine colorer et ajoutez le sucre, remuez bien. Quand le sucre est caramélisé, ajoutez les tomates cerises et poursuivez en remuant bien.

Versez alors hors du feu les crevettes dans la poêle avec les mangues, émincez fin la moitié des herbes et parsemez sur les crevettes, faites de même avec le gingembre et servez tout chaud.
Finissez en parsemant avec les herbes entières restantes et un peu de lait de coco si vous aimez.
Une petite bière asiatique, un peu d’ombre, un canapé de jardin et le
bonheur n’est pas loin…

Mais pourquoi, si je faisais plus de piles elles seraient moins hautes… est-ce que je vous raconte ça…

vendredi 9 mai 2008

Salades et pique-niques, elle est fraîche… elle est fraîche ma salade !!! Et petits tags entre amis…

Taboulé vert et craquant
Ingrédient : 100g de boulgour fin (vous pouvez aussi utiliser de la graine de couscous moyenne) - le jus d’1 citron - 100g de fèves fraîches décortiquées (vous pouvez les remplacer par des fèves surgelées) - 20 petites feuilles de basilic - 20petites feuilles de menthe - 3petits oignons nouveaux - 15 pistaches décortiquées - 2càs d’huile d’olive - sel
Commencez par préparer le boulgour selon les indications fournies.
S’il faut faire gonfler le boulgour, utilisez le jus de citron complété si nécessaire avec un peu d’eau.
S’il faut le faire cuire, ajoutez le jus de citron seulement après avoir bien égoutté le boulgour et laissé refroidir. Réservez ensuite.
Portez une casserole d’eau à ébullition et faites-y cuire les fèves pendant 4ou 5 minutes à peine, elles doivent surtout rester croquantes. Emincez assez finement les oignons nouveaux et hachez les pistaches.
Dans le plat de service placez le boulgour, les oignons nouveaux, une quinze de feuille de basilic et autant de menthe, les fèves cuites, salez et mélangez bien. Préparez la sauce en mixant l’huile d’olive et les 5 feuilles de basilic et de menthe restantes, insistez jusqu’à bien hacher les herbes.
Versez sur le taboulé et mélangez. Saupoudrez enfin avec les pistaches hachées.
Alors que ma saladite aigüe me tient encore je me rends compte que je me suis fait tagué et retagué, et comme j’aime ça, je me dis qu’il faudrait peut-être que je réponde à ces invitations… alors merci à Soho, Leïla, Khala et Léna ! c’est parti…
1. Quel aliment (produit) n'aimez vous pas du tout ? : Alors l’aliment que je n’aime pas du tout ça c’est facile c’est la tripaille sous toutes ses formes, et le pire c’est que Marie adore ça… des fois je me demande pourquoi… enfin seulement des fois… Une fois j’en ai même fait, pour elle bien sûr, trois ballons d’eau chaude plus tard j’étais encore en train de me laver pour enlever l’odeur… la tripaille n’est pas mon amie !
2. Nommez 3 de vos aliments-produits favoris ? : Mes trois aliments-produits favoris… trois ??? alors le coca, le chocalat et… y’a quoi d’autre qui fini par a ? raviola… non pain au chocolat, un peu limite quand même… rutabaga… coca, chocolat, rutabaga… non je peux pas répondre ça quand même, faut que je trouve plus… plus quoi ! Alors moaaa c’est caviar, caviar et caviar ! Je me demande si j’en fais pas un peu trop là… pain, chocolat, coca… c’est dit !
3. Votre recette favorite? : Ma recette favorite ? ça veut dire quoi ça celle que j’aime le plus faire, manger, échanger… elle est favorite comment ? Je vais dire celle que j’aime le plus manger sans le dire comme ça si je me trompe… alors le Paris-Brest !
4. Votre boisson de prédilection ? : Si je redis le coca ça va faire vendu à RonaldMC… le pinard alors et le rouge en plus, et tous d’ailleurs même celui d’Auvergne… je vais peut-être pas dire tous ceux d’Auvergne quand même on sait jamais des fois que ça leur prenne de me les faire goûter… tous ! j’y survivrai pas…
5. Le plat que vous rêvez de réaliser, mais que vous n'avez toujours pas réalisé ? : Et voilà j’ai déjà répondu le Paris-Brest je vais pas le remettre deux fois… le baba alors et au rhum le baba… oui c’est bien ça et en plus j’en rêve vraiment et surtout avec le rhum…
6. Votre meilleur souvenir culinaire ? : Mon meilleur souvenir dans une cuisine… mon meilleur souvenir… faut dire que maintenant j’ai tellement de souvenirs dans les cuisines… Mais c’est quand même Marie mon meilleur souvenir, quand elle passe la tête par la porte du frigo pour regarder dedans et qu’elle la ressort, dépitée, après avoir étudié les 95 156 choses qui sont entassées dedans et qu’elle lâche ennuyé en pinçant la bouche… y’a rien à manger, je sais pas quoi faire chouchou, pourquoi y’a jamais ce que je veux la dedans ! A chaque fois je ravale ma langue avant de lui dire… et c’est quoi ce que tu veux ! Parce que je sais que sinon elle finirait par me parler de ma mère et moi de la sienne… et que j’en ai vraiment pas envie, alors je la regarde simplement amusé…
Je suis en train de me dire que j’aurais peut-être dû parler de bouffe pour répondre à cette question… tant pis… j’ai d’ailleurs oublié de recopier les règles de ce tag et je vais juste proposer à ceux qui ne l’ont pas fait de se lancer ! sans préciser de noms pour cette fois…
Salade de p’tites patates au fromage frais
Une recette pour le Salade de patates day de Cathy et sa marmite
Ingrédients : 300g toutes petites de pommes de terre (j’ai utilisé des grenailles)– 75g de fenouil émincé fin (désolé Gredine promit c’est la dernière…) – 1boîte d’artichauts au naturel – 2càs d’huile d’olive – 75g de fromage frais de chèvre – 2càs d’huile d’olive - 2càc de yaourt nature – ½ càc de moutarde à l’ancienne – 1càc de jus de citron – 1pincée de sucre roux - vinaigre balsamique - sel
Portez une casserole d’eau salée à ébullition sur un feu vif, ajoutez les pommes de terre, sans les peler, et laissez-les cuire le temps nécessaire pour qu’elles soient à point. Egouttez-les bien ensuite et faites les sauter dans une poêle avec un filet d’huile d’olive. Il faut que les patates soient cuites et bien dorées de partout. Laissez-les ensuite refroidir.
Coupez les cœurs d'artichauts en deux puis posez-les sur du papier absorbant. Versez un filet d'huile dans une poêle bien chaude et faites dorer les artichauts en insistant bien sur le côté coupé. Laissez-les refroidir. Mélangez les patates, les artichauts et le fenouil émincé.
Faites alors la sauce en mélangeant bien l’huile d’olive, le yaourt, la moutarde, le jus de citron et le sucre roux.
Assaisonnez bien la salade, répartissez le fromage frais de chèvre en l’émiettant, assaisonnez de nouveau un peu, quelques goûtes de vinaigre balsamique et servez vite vite !

Mais pourquoi, j’ai pas d’autres tags sous le coude moi au fait… est-ce que je vous raconte ça…