Les cartes routières ne sont pas mes amies, elles m'ont déjà valu quelques discussions pénibles au
sein même de mon couple à moi… Mais c'est quand même pas de ma faute si régulièrement dès que je les ouvre la réalité se transforme, des routes apparaissent pendant que d'autres disparaissent et finalement je ne me retrouve jamais où je voulais aller !
Et ce n'est pas nouveau, ça a toujours été comme ça, ça dure même depuis ma première escapade en voiture. A l'époque j'avais un ami avec lequel j'ai fait les quatre cents coup pendant quelques années… et en plus d'être mon ami il avait deux choses… deux choses extraodinaires… un permis et une voiture !
Enfin une voiture… Une diane décapotable ! pour nous d'ailleurs ce n'était pas une Diane c'était Pepette ! Pepette avait l'apparence d'une voiture, elle avait des roues, un coffre, des sièges et même un volant, sauf qu'elle n'avait pas toutes les capacités de ses congénères
à 4 roues. Pepette roulait mais sous conditions, pas de côtes, pas de pluie, pas de virages… et surtout pas trop vite ! C'est avec elle que j'ai appris que dépasser une voiture fumant et toussant dans une côte rend hilare la plupart des camionneurs et que certains d'entre eux ont un talent particulier pour faire comprendre avec des gestes ce qu'ils pensent de la voiture en question !
En plus Pepette quand elle voulait
bien rouler pouvait aussi réserver bien des surprises. Son toit s'ouvrait sans prévenir, enfin le toit c'était une bâche largement trouée… et se retrouvait à flotter à l'arrière, un peu comme si on avait accroché notre linge à sécher… Il lui arrivait aussi d'éjecter différents bouchons, de l'huile, de l'eau et même de l'essence, du coup il valait mieux ne pas nous suivre… de toute manière pour nous suivre il fallait être à vélo ou a pied ! Il lui est même arrivé de perdre une roue et sur une ligne droite… mais c'est une autre histoire…
Mais malgré tous ses défauts nous aimions Pépette parce qu'elle nous permettait de voyager… bon au début le voyage allait de chez moi à la fête à Neuneu où nous passions nos soirées de l'époque... Mais un jour nous avons eu envie d'aventure, de la vraie et de plages lointaines alors on a regardé une de ces foutues cartes et y plantant un doigt décidé nous avons dit Là !!!
Là c'était Deauville, la plus proche des plages lointaines… Et nous sommes partis, et la route était longue, longue, surtout que j'avais choisi les nationales, forcément déjà avec l'essence à payer il ne nous restait plus grand-chose en poche. Et nous avancions de chemins tortueux en routes cabossées et moi qui essayais de retrouver la jonction entre la D346 et la D674 et qui ne la trouvais pas, je décrétais, c'est tout droit ! ou c'est à gauche ! ou c'est à droite... à l'inspiration quoi…
Et finalement au bout de la 23529ème départementale nous avons vu la mer... la mer ! à nous les planches et les belles bâtisses et les élégantes et les… et tout à ma joie, je n'ai pas remarqué qu'il c'était arrêté et qu'il tapotait nerveusement sur le volant et que de sa tête il indiquait… il indiquait un panneau ? Il s'était arrêté sous un panneau, un panneau où dessus il y avait marqué… Bienvenus à Dieppe !… Foutues cartes !
Bon faut que je cherche Aurillac maintenant… Et pendant ce temps-là, pour vous donner de drôles d'envies deux recettes à manger avec les doigts... et pour d'autres idées pique-nique passez donc voir chez Juliette
Omelette renversante comme dans le sud…
Ingrédients : 4oignons (rouges de préférence) émincés finement – 1gousse d'ail émincée finement -150g de courgette coupée en fines lamelles – 180g d'artichauts marinés à l'huile coupés en deux - 8 œufs – 10cl de lait – 1càs de farine – 35g de parmesan râpé – 20g de gruyère râpé – 1càc d'herbes mélangées hachées (j'ai utilisé un mélange marjolaine et thym) – 1càs d'huile d'olive – sel et poivre – de la muscade
Mélangez dans un bol les œufs, le lait, la farine, le parmesan, le gruyère et les herbes, salez, pas trop, et poivrez généreusement, ajoutez une pointe de muscade et mélangez bien.
Mettez une poêle à feu moyen et versez-y l'huile, dès qu'elle est chaude ajoutez les oignons et l'ail et laissez cuire jusqu'à ce que les oignons deviennent transparents. Ajoutez alors les tranches de courgettes, mélangez bien et poursuivez la cuisson, que les courgettes commencent elles aussi à devenir transparentes, c'est assez rapide à peine 5min. Ajoutez alors les artichauts et laissez encore 2 ou 3 minutes. Versez enfin le mélange aux œufs et laissez prendre le temps que ça commence à colorer un peu. A ce moment-là glissez à four préchauffé à 200° pendant une quinzaine de minutes, il faut que le tout soit bien sec. Laissez tiédir un peu, retournez très délicatement, coupez en petits morceaux et direction la plus proche pelouse…
Au fait comme je vais être à Aurillac pour Les Européennes du goût les 6,7 et 8juillet… samedi 7 juillet à midi, ça vous dirait qu'on se retrouve là-bas… un p'tit repas, un p'tit pique-nique, un p'tit papotage entre blogueuses, blogueurs et lecteurs ? Vous me dites ce que vous en pensez et on en reparle très vite ?
Mais pourquoi, bon je vise Nice ou Perpignan pour arriver à Aurillac moi… est-ce que je vous raconte ça…
sein même de mon couple à moi… Mais c'est quand même pas de ma faute si régulièrement dès que je les ouvre la réalité se transforme, des routes apparaissent pendant que d'autres disparaissent et finalement je ne me retrouve jamais où je voulais aller !Et ce n'est pas nouveau, ça a toujours été comme ça, ça dure même depuis ma première escapade en voiture. A l'époque j'avais un ami avec lequel j'ai fait les quatre cents coup pendant quelques années… et en plus d'être mon ami il avait deux choses… deux choses extraodinaires… un permis et une voiture !
Enfin une voiture… Une diane décapotable ! pour nous d'ailleurs ce n'était pas une Diane c'était Pepette ! Pepette avait l'apparence d'une voiture, elle avait des roues, un coffre, des sièges et même un volant, sauf qu'elle n'avait pas toutes les capacités de ses congénères
à 4 roues. Pepette roulait mais sous conditions, pas de côtes, pas de pluie, pas de virages… et surtout pas trop vite ! C'est avec elle que j'ai appris que dépasser une voiture fumant et toussant dans une côte rend hilare la plupart des camionneurs et que certains d'entre eux ont un talent particulier pour faire comprendre avec des gestes ce qu'ils pensent de la voiture en question !En plus Pepette quand elle voulait
bien rouler pouvait aussi réserver bien des surprises. Son toit s'ouvrait sans prévenir, enfin le toit c'était une bâche largement trouée… et se retrouvait à flotter à l'arrière, un peu comme si on avait accroché notre linge à sécher… Il lui arrivait aussi d'éjecter différents bouchons, de l'huile, de l'eau et même de l'essence, du coup il valait mieux ne pas nous suivre… de toute manière pour nous suivre il fallait être à vélo ou a pied ! Il lui est même arrivé de perdre une roue et sur une ligne droite… mais c'est une autre histoire…Mais malgré tous ses défauts nous aimions Pépette parce qu'elle nous permettait de voyager… bon au début le voyage allait de chez moi à la fête à Neuneu où nous passions nos soirées de l'époque... Mais un jour nous avons eu envie d'aventure, de la vraie et de plages lointaines alors on a regardé une de ces foutues cartes et y plantant un doigt décidé nous avons dit Là !!!

Là c'était Deauville, la plus proche des plages lointaines… Et nous sommes partis, et la route était longue, longue, surtout que j'avais choisi les nationales, forcément déjà avec l'essence à payer il ne nous restait plus grand-chose en poche. Et nous avancions de chemins tortueux en routes cabossées et moi qui essayais de retrouver la jonction entre la D346 et la D674 et qui ne la trouvais pas, je décrétais, c'est tout droit ! ou c'est à gauche ! ou c'est à droite... à l'inspiration quoi…
Et finalement au bout de la 23529ème départementale nous avons vu la mer... la mer ! à nous les planches et les belles bâtisses et les élégantes et les… et tout à ma joie, je n'ai pas remarqué qu'il c'était arrêté et qu'il tapotait nerveusement sur le volant et que de sa tête il indiquait… il indiquait un panneau ? Il s'était arrêté sous un panneau, un panneau où dessus il y avait marqué… Bienvenus à Dieppe !… Foutues cartes !
Bon faut que je cherche Aurillac maintenant… Et pendant ce temps-là, pour vous donner de drôles d'envies deux recettes à manger avec les doigts... et pour d'autres idées pique-nique passez donc voir chez Juliette
Omelette renversante comme dans le sud…
Ingrédients : 4oignons (rouges de préférence) émincés finement – 1gousse d'ail émincée finement -150g de courgette coupée en fines lamelles – 180g d'artichauts marinés à l'huile coupés en deux - 8 œufs – 10cl de lait – 1càs de farine – 35g de parmesan râpé – 20g de gruyère râpé – 1càc d'herbes mélangées hachées (j'ai utilisé un mélange marjolaine et thym) – 1càs d'huile d'olive – sel et poivre – de la muscadeMélangez dans un bol les œufs, le lait, la farine, le parmesan, le gruyère et les herbes, salez, pas trop, et poivrez généreusement, ajoutez une pointe de muscade et mélangez bien.
Mettez une poêle à feu moyen et versez-y l'huile, dès qu'elle est chaude ajoutez les oignons et l'ail et laissez cuire jusqu'à ce que les oignons deviennent transparents. Ajoutez alors les tranches de courgettes, mélangez bien et poursuivez la cuisson, que les courgettes commencent elles aussi à devenir transparentes, c'est assez rapide à peine 5min. Ajoutez alors les artichauts et laissez encore 2 ou 3 minutes. Versez enfin le mélange aux œufs et laissez prendre le temps que ça commence à colorer un peu. A ce moment-là glissez à four préchauffé à 200° pendant une quinzaine de minutes, il faut que le tout soit bien sec. Laissez tiédir un peu, retournez très délicatement, coupez en petits morceaux et direction la plus proche pelouse…
Au fait comme je vais être à Aurillac pour Les Européennes du goût les 6,7 et 8juillet… samedi 7 juillet à midi, ça vous dirait qu'on se retrouve là-bas… un p'tit repas, un p'tit pique-nique, un p'tit papotage entre blogueuses, blogueurs et lecteurs ? Vous me dites ce que vous en pensez et on en reparle très vite ?
Mais pourquoi, bon je vise Nice ou Perpignan pour arriver à Aurillac moi… est-ce que je vous raconte ça…






























