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vendredi 2 mars 2018

Le gianduja selon Christophe Michalak parce que j'aime les recettes en trois ingrédients !

A chaque fois que je vais à Bruxelles j'ai un petit rituel... enfin je devrais dire j'avais ! J'allais donc, heureux comme un pingouin devant un congélateur, chez Delhaize du côté de la rue au marché aux poulets directement au rayon du chocolat et là, là je vidais carrément un rayon, celui où se trouvaient le gianduja Côte d'Or. Je repartais alors les bras chargés de ces petites tablettes à l'emballage suranné et bien vite... je les dévorais toutes crues !
Le gianduja selon Christophe Michalak
Et depuis quelques temps je continue mon rituel, mais à ma grande tristesse j'ai beau me pencher, fouiller le rayon, glisser la main jusqu'au fond des fois que juste une tablette soit tombée derrière et rien de rien de rien. Je trouve le rayon vide, il ne reste plus que l'étiquette annonçant où je devrais trouver mon précieux ! Et cette fois on m'a même annoncé que la marque aurait renoncé à sa fabrication... Enfin ça je n'arrive pas à y croire, je sais que mes tablettes reviendront un jour... elles reviendront hein ?
Du coup je me suis dit que si eux n'en fabriquent pas, autant le faire moi-même en suivant une recette de Christophe Michalak, une recette toute simple et en trois ingrédients et une pincée de sel !
Le gianduja selon Christophe Michalak
Ingrédients : 150g de noisettes décortiquées non salées - 150g de sucre glace - 150g de chocolat au lait – 1 pincée de sel
La recette est toute simple comme les ingrédients et une fois encore ce qui va faire la différence c'est la qualité des ingrédients ! Donc choisissez bien vos noisettes et votre chocolat !
Commencez en étalant les noisettes sur une plaque de four si possible perforée.
Le gianduja selon Christophe Michalak 2
Enfournez la plaque dans un four préchauffé à 160° pendant 15 à 20 minutes. Il faut que les noisettes soient bien dorées sans bien sûr être brûlées ! Versez-les dans un torchon et on frotte pour enlevez la peau des noisettes. Elle va tomber assez facilement et s'il en reste un peu sur certaines noisettes ce n'est pas grave.
Mettez les noisettes dans un mixer, ajoutez le sucre glace et la pincée de sel et mixez, mixez, mixez ! Il faut attendre qu'après avoir été réduits en poudre les noisettes et le sucre finissent par se transformer en pâte crémeuse comme dans le bol de la photo.
Versez cette pâte dans un petit saladier et ajoutez le chocolat haché ou en pistoles comme moi et faites chauffer le tout soit au micro-onde soit au bain-marie jusqu'à ce que le chocolat fonde et qu'une nouvelle fois le mélange se transforme en pâte crémeuse. Vous pouvez aussi faire fondre le chocolat tout seul et le mélanger à la pâte de noisette mais je trouve que le chocolat au lait ne fond pas toujours bien.
Là, j'ai choisi de couler mon gianduja dans de moules en forme de tablettes, des grandes et des minis mais vous pouvez le couler dans toutes sortes de moules, je vous conseille par contre d'utiliser des moules en silicone ou de les couvrir de film alimentaire si vous utilisez des moules d'une autre matière.
Mettez alors au frais pendant une journée avant de démouler. Cette préparation n'aimant pas la chaleur je vous conseille de les conserver au frais.
Attention cette chose est terriblement addictive alors n'hésitez pas à en préparer beaucoup, beaucoup, beaucoup...
Le gianduja selon Christophe Michalak
Mais pourquoi, je vais quand même aller vérifier que je n'en ai pas laissé au fond du rayon... est-ce que je vous raconte ça...

mardi 9 juillet 2013

Boco ou l'histoire d'une bonne idée qui devient plus qu'une bonne idée ! Testage et avis…

Boco c'est typiquement l'histoire d'une bonne idée qui finit bien… Enfin l'histoire semble d'ailleurs loin d'être finie et je parierais que plein de petits Boco risquent bien de fleurir un peu partout, mais ça l'avenir nous le dira.
A l'origine de l'histoire se trouve Simon et Vincent Ferniot, deux frères qui se disent que l'on pourrait mettre ce qui se mange dans des bocaux.
Jusque-là on peut penser que leurs grands-mères et bien d'autres faisaient déjà ça il y a des lustres et que de là à appeler ça une idée, il y a peut-être encore de la marge.
Mais Boco ce n'est pas que ça, c'est aussi qui le fait et avec quoi. Le qui, ce sont quelques pointures de la cuisine, Anne-Sophie Pic, Gilles Goujon, Emmanuel Renaut, Christophe Michalak, Frédéric Bau et bien sûr Vincent Ferniot pour s'occuper de ce que l'on trouve dans les bocaux. Et le quoi, ce sont des produits bio et irréprochables. Difficile de faire mieux sur le papier, reste à mettre la fourchette dedans…
Et là l'histoire se révèle des plus réjouissantes.
Je dois dire que j'ai particulièrement aimé l'étendue et la diversité du choix, difficile de choisir… gaspacho et crémeux de chèvre frais (5.40 €), parmentier de veau confit et chutney de prunes (8.60 €), tandoori de lieu jaune, fenouil fondant et risotto noir (9.40 €) ou encore le fond d'artichaut barigoule et salade de graines (5.50 €) et bien sûr les pennes à la "bolo qui tue" (8.20 €) et la panna cotta vanille, caramel de pralin (3.80 €) mais ça c'était facile, un dessert signé Philippe Conticini ce n'est pas moi qui risque de résister…
C'est frais, c'est bon, c'est quelque fois inattendu et jamais pour rien, c'est Boco une adresse qui ne va maintenant plus quitter mon carnet d'adresse !

Les adresses Boco :
Bercy : 45, cour Saint Emilion 75012 Paris
Opéra : 3, rue Danielle Casanova 75001 Paris
St Lazare : 5 bis, rue du Rocher 75008 Paris


Mais pourquoi, passer chez Boco et ensuite aller manger sur l'herbe des parcs de Bercy… est-ce que je vous raconte ça…