Affichage des articles dont le libellé est Bordeaux. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bordeaux. Afficher tous les articles

mercredi 3 novembre 2021

La niniche bordelaise un fondant... fondant, fondant, fondant ! Parce qu'on va se balader du côté de Bordeaux !

Quand je visitais une région, qu'elle soit de par ici ou de par là-bas... Ma première préoccupation était de me trouver un p'tit livre racontant les recettes du coin, histoire de voir ce qu'on pouvait trouver traditionnellement dans les assiettes. 

Et plus le coin était petit et plus le livre devenait ma quête... c'est facile de trouver un livre racontant la cuisine Alsacienne, Wallone ou Asturienne... mais trouver un p'tit bouquin, même avec trois recettes, qui raconte celle de Trifouilli-les-bégonias ou de Pétaouchnock-sur-lanieuvreuse, eh ben là y'a de l'exploit et bien du plaisir dans l'air ! Bon je dois avouer que j'en ai peu comme ça, des livres qui racontent la cuisine d'un seul village, d'un bourg ou d'une petite contrée... mais ne pas trouver n'enlève pas le plaisir de la recherche !

Et puis des fois en chemin j'ai une petite dame qui se souvient que dans son village on faisait un plat qu'on ne rencontrait que là... et là j'ai l’œil qui s'allume avant de s'embuer d'affection pour la gente dame si elle veut bien me lâcher la recette en question.

J'ai mis ces recherches au passé, parce qu'aujourd'hui à peine je m'approche d'un livre de cuisine qu'on commence à me demander si j'ai un avocat au cas il faudrait parler livres de cuisine et... divorce... Du coup je cherche moins... enfin... Mais des fois j'ai de la chance et un éditeur m'envoie pour le découvrir un livre qui parle de la cuisine d'un coin plus ou moins grand.


Et cette fois le coin est grand puisqu'il s'agit de la cuisine bordelaise, une grande ville avec une grande cuisine ! Bordeaux dans ma cuisine signé par Bruno Oliver avec des photographies de Camille Perin paru aux Éditions Sud-Ouest est une gourmandise de livre, parce que l'auteur au nom bien célèbre a évité l'écueil de quelques recettes traditionnelles plus très au goût du jour pour s'attacher à des recettes réalisables aujourd'hui et largement aussi enviables.

Bruno Oliver nous met donc l'eau à la bouche avec des recettes simples sans être simplettes, gourmandes et donc dans l'air du temps. Acras de morue de Bacalan, huîtres gratinées aux amandes, pavé de thon croustillant sauce bordelaise ou cajasse ultra-fondante aux pommes se suivent comme bien d'autres sans qu'on sache bien par quoi commencer... parce que c'est bien ce qu'on se demande avec ce livre-là, par où commencer...

Et pour vous mettre l'eau à la bouche, j'ai choisi de mettre un peu à ma sauce une niniche bordelaise, une pâtisserie fondante très chocolaté que je ne connaissais pas encore !

La niniche bordelaise un fondant... fondant, fondant, fondant !

Les courses :

- 250g de chocolat noir – 180g de beurre demi-sel – 120g de sucre en poudre – 45g de Maïzena – 4 œufs – 1 cuil. à café de café lyophilisé

La cuisine :

Faites fondre au micro-ondes le chocolat noir et le beurre dans un saladier. Ajoutez le sucre, la Maïzena et fouettez le tout assez doucement. Ajoutez les œufs battus en omelette et le café lyophilisé et fouettez une nouvelle fois.

Versez dans un moule à manqué beurré et fariné de préférence à charnière de 20cm de diamètre.

Enfournez une petite vingtaine de minutes dans un four préchauffé à 160°.

Laissez tiédir ou refroidir avant de déguster. 

Mais pourquoi, je me ferais bien une cajasse après ça moi... est-ce que je vous raconte ça...

mercredi 27 décembre 2017

Et si on finissait l'année en parlant de vin ? Accords mets vins et mes gougères aux truffes pour les écureuils...

Le vin, c'est toujours compliqué... ou presque ! Il suffit pour le « simplifier » d'oublier, oublier les mots du vin qui souvent font que l'on n'ose pas, de penser plaisir, son plaisir, et à ses propres envies. Bon, une fois dit ça on reste souvent devant des rangées et des rangées de bouteilles avec toujours la même question, mais qu'est-ce que je pourrais bien choisir pour accompagner mon p'tit plat, mon apéro entre copains ou tel ou tel dessert... Donc facile à dire et pas toujours simple à faire !
 
Du coup j'ai adopté un principe enfin simple, d'abord un vin et après on voit ! Et plusieurs vins ça permet de voir plus largement encore... C'est comme ça que je découvre d'abord quelques bouteilles et que je me dis ensuite, la prochaine fois... Bon forcément ça « m'oblige » à goûter mais ce n'est pas la partie la plus désagréable d'une rencontre avec un vin.
C'est comme ça que j'ai goûté il y a peu de temps un coffret de trois vins qui propose une idée maline, enfin je trouve, découvrir un viticulteur à travers trois de ses produits. Trois vins différents, pas trop, puisque du même terroir, du côté de l'Entre-Deux-Mers, avec la même philosophie, mais aussi trois portes ouvertes vers des plaisirs différents. 
Ces trois vins sont proposés par Avenue des vins dans un coffret qui après avoir été proposé pour Noël, va être proposé le long de l'année et va vous permettre un petit tour bien agréable du côté de bordeaux et du Château de Camarsac en compagnie de Thierry Lurton. Trois vins et une idée, une promenade rassurante du côté de Bordeaux en bonne compagnie avec un blanc Entre-Deux-Mers et deux rouges Bordeaux supérieurs.
Et une fois goûtés ces trois-là, je me suis dit que l'un d'eux, la cuvée prestige du Château de Carmasac, serait un bon compagnon, suffisamment intense et parfumé pour résister et bien accompagner des gougères au parfum de truffe ! Et comme il me restait quelques brisures de truffes...
Mini-gougères à la truffe pour les écureuils...
Ingrédients : 24cl d'eau – 60g de beurre – 150g de farine – 150g de Comté (plutôt vieux le Comté) – 4 œufs – 1 ou 2càc de brisures de truffe (encore une fois j'ai utilisé les brisures de truffe de la maison Beaumont) - 30g de noisettes finement hachées - sel et poivre
Portez à ébullition, dans une casserole, l'eau et le beurre avec pincée de sel. Retirez du feu et versez d'un coup la farine. Mélangez vivement jusqu'à obtenir une pâte qui se décolle des parois de la casserole. Remettez à feu doux et faites sécher la pâte une minute en la remuant bien. 
Versez votre pâte dans un batteur et faites tourner, utilisez la pale de votre batteur, faites tourner à petite vitesse jusqu'à ce que la pâte refroidisse un peu. Toujours en tournant versez les œufs un par un et laissez-les bien s'incorporer. 
Arrêtez de battre, ajoutez le Comté et les brisures de truffe, ajustez en sel et poivre et mélangez à la cuillère.
Versez votre pâte dans une poche à douille et faites des petits tas d'environ 3cm de diamètre, vous pouvez aussi utiliser une cuillère. 
Parsemez les noisettes sur les mini-gougères et enfournez dans un four préchauffé à 180° pendant une 18 à 20 minutes. Sortez-les alors du four et laissez-les tiédir sur une plaque.
Vous pouvez éventuellement garnir vos gougères avec une petite crème battue et un peu de brisures de truffe...
Vous pouvez retrouver ces vins sur Avenue du vin par là : Coffret vigneron Château de Camarsac
Mais pourquoi, bon et maintenant direction une autre région ??? est-ce que je vous raconte ça...
Article sponsorié

lundi 15 octobre 2012

Le Bordeaux d'Olivier Dauga… Le teaser avant l'histoire !

Il y a quelques semaines j'ai eu la chance d'être invité du côté de Bordeaux pour découvrir la ville en compagnie d'un personnage particulier Olivier Dauga. Et avant que je vous raconte la ville qu'il m'a fait découvrir, juste pour vous mettre en appétit un teaser en forme de bande annonce… et vous allez voir que c'est vraiment une histoire de plaisir que nous avons vécue !
Et j'en profite pour remercier l'équipe de Sowine qui a été à l'origine de cette initiative, merci pour leurs attentions, leur patience et leur savoir faire !
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Mais pourquoi, et dire que je pensais que Bordeaux était une ville trop sérieuse… est-ce que je vous raconte ça…

jeudi 4 octobre 2012

Coup d'cœur ! Coup d'vin ! Les foires aux vins c'est bientôt fini ! Petit tour du côté des Magasins U…

J'ai rencontré Bertrand Decré lors d'une dégustation de la foire aux vins des Magasins U pendant une de ces pauses clopes si favorables aux discussions, à tel point qu'elles devraient être rendues obligatoires même pour les non-fumeurs. Une pause-clope sans clope…
J'étais là sur le trottoir à me demander pourquoi Vicky n'avait pas aimé le même vin que moi lors de la dégustation, pourquoi elle m'avait dit quand je lui avais montré ma bouteille préférée que j'étais bien un garçon, pourquoi on avait attendu aussi longtemps pour mettre des verres de vin dans les mains des filles… J'étais donc là avec bien des questions quand nous avons commencé à discuter avec Bertrand Decré.
Discuté de vin bien sûr mais aussi de son magasin du côté de Fontenay le Fleury et de sa manière de voir le vin et le magasin, de ses envies, de ce qui est possible et de ce qui ne l'est pas…
Le grand magasin est pour moi à peu près aussi mystérieux que la notice expliquant comment j'obtiendrais le permis de construire de la cabane au fond du jardin…. En gros ça se résume au mieux à savoir où sont les portes d'entrée et à parfois à retrouver les mêmes portes pour m'en échapper après m'être perdu une demi douzaine de fois dans les allées… Le grand magasin est un endroit dont je ne maitrise ni la géographie, ni la logique.
Alors j'y suis allé de mes questions de moussaillon candide de la grand distribution et l'homme du métier m'a expliqué, les choix, les filières, les rencontres avec suffisamment de patience pour que j'y finisse même par retrouver mes petits. Et à la fin de la clope j'avais compris que les choses étaient beaucoup plus compliquées que j'aurais sans doute préféré le croire… et du coup quand Bertrand Decrè m'a proposé d'assister à l'ouverture de sa foire au vin, j'ai dit oui je viendrai.
Cet autre jour-là mon GPS avait décidé que je n'arriverai jamais, inventant des routes, faisant disparaitre les autres devant moi, et les gens à qui je demandais mon chemin me répondaient invariablement mais vous savez il est fermé le magasin à cette heure…
Et puis je suis arrivé, et puis je suis entré, j'ai trainé autour du petit espace consacré à la foire, rassuré de ne pas être obligé de la chercher dans tout le magasin mais un peu inquiet de l'étendue du choix. Et j'ai aussi retrouvé Bertrand Decré avec de nouvelles questions. Là, nous avons parlé, des choix, des séances de goûtage que lui et ces collègues mènent chaque année, des choix des vins, des prix… Et avant de retrouver les bouteilles, préférant ses choix que mes doutes, je lui ai juste demandé, vous avez des coups d'cœur  ?
Et c'est comme ça que je suis reparti avec ses choix un Château Paveil de Luze 2010 et un Château Ferrande 2009.
Et c'est aussi comme ça que le verre à la main j'ai passé deux beaux moments grâce à lui le lendemain.
J'ai commencé par le Château Ferrande (8,95€) sur les marches de la maison en me demandant si quelqu'un aurait la bonne idée de sonner à la porte pour partager ce Graves à l'attaque franche et à la simplicité équilibrée, sans trop ni trop peu, sans trop de tannins ni trop peu de longueur, des jolis fruits mûrs et juste ce qu'il faut d'acidité pour qu'il donne envie de le partager autour d'un bleu fondant... Mais personne n'est venu…
Alors je suis rentré et j'ai mis le nez et la bouche dans le Château Paveil (15,95€) en espérant que finalement personne ne vienne sonner à la porte. Je n'avais plus envie de partager, juste envie de finir mon verre… seul… Juste envie de discuter entre les yeux et le verre avec ce Margaux intense qui ne manque ni d'épices ni de fruits, ni de complexité, ni de longueur… et qui pourrait bien devenir un grand pour peu que vous soyez plus raisonnable que moi et qu'il reste à l'ombre de votre cave quelques années… mais la patience…
Vous pourrez retrouver ces deux vins et bien d'autres pendant la foire des Magasins U jusqu'au 6 octobre 2012 alors ne tardez pas trop.

Mais pourquoi, bon j'ai pas acheté une deuxième bouteille de Château Paveil moi… est-ce que je vous raconte ça…

PS : le vin que j'avais bien aimé lors de la dégustation était le Bourgogne Pinot noir de Dominique Laurent (8,59€). Peut-être un vin de garçons finalement… cela dit Anne aussi l'a aimé…

samedi 14 juillet 2012

Histoires de châteaux et de rencontres, tome 1, et le plus surprenant des tiramisus, le Mac'amisu !

Bordeaux et le bordelais est un enfer pour l'amateur de vin que je suis parce que quelque soit le temps qu'on puisse y passer, un jour, une semaine ou même peut-être une vie on en repartira toujours avec la sensation d'inachevé, d'être passé à côté d'un vin, d'un endroit ou d'un domaine que l'on voulait pourtant… Le bordelais pour l'amateur de vin est vraiment un rendez-vous sans fin…
Mais cette région est aussi un paradis parce qu'à chaque fois la découverte et le plaisir sont aussi au rendez-vous, à chaque fois vous finissez par croiser des vignerons et leurs vins et ils vous régalent le palais et vous réjouissent la rencontre, parce que finalement un vin est peu de chose pour moi sans l'homme ou la femme qui est derrière.
Et lors de cette nouvelle visite du côté de par là-bas j'ai encore rempli ma cave d'envies et mes souvenirs de rencontres.
Une de ces rencontres-là s'est déroulée du côté de Saint-Emilion avec une famille qui a les pieds dans la vigne depuis bien bien longtemps et la convivialité comme règle d'accueil.
Les vignobles Bourrigaud à travers les vins qu'ils commercialisent, le Château Champion, Château Vieux Grand Faurie, et le tout dernier arrivé le Château Haute Terrasse, un joli Côtes de Castillon hautement recommandable, proposent des vins plaisir à manger, des vins aimables et sans artifices inutiles qui aiment rester sur la table et accompagner les longs repas parce qu'on ne se lasse pas de leur compagnie.
Ce sont aussi des vins qu'il faut aller chercher par là-bas et c'est justement ce moment où l'on vous accueille, où l'on vous installe à la table dans la grande salle des vendangeurs et où l'on vous parle du vin que j'ai particulièrement aimé.
J'ai aimé ici la manière simple de raconter, de nous faire goûter, en n'hésitant pas à confier ses propres préférences, à parler des doutes et des difficultés de la vigne mais aussi des certitudes et des plaisirs, du passé de l'exploitation comme de l'avenir de cette année qui s'annonce peut-être difficile…
Alors si vous avez l'occasion de passer par là, arrêtez-vous du côté des vignobles Bourrigaud, prévenez-les bien sûr avant, puis laissez-vous guider sans à priori par la maîtresse des lieux et si vous en avez l'occasion jetez donc un nez sur le Côte du Castillon, il pourrait bien vous accompagner au moment de partir.
Et c'est là qu'au moment du dessert nos yeux de blogueurs culinaires, ceux de Stéphanie, d'Audrey et les miens se sont allumés de cette petite lumière des passionnés de cuisine en voyant arriver le dessert… un bien étrange tiramisu, le Mac'amisu !
Mac'amisu pêche et Amaretto
Ingrédients : 1 œuf, blanc et jaune séparés – 30g de sucre en poudre - 100g de mascarpone – 10cl de crème liquide entière – 2 petites pêches ou petites nectarines blanches bien mûres – 1càs de confiture de pêche – 1càs d'Amaretto – 1 quinzaine de macarons (ce sont des macarons à l'ancienne ! ils sont à l'arrière sur la photo)
Commencez en coupant les pêches en petits morceaux, pelez-les si vous voulez, moi je ne préfère pas.
Mettez-les dans un bol puis ajoutez la confiture et l'Amaretto et mélangez bien.
Montez le blanc en neige et la crème en chantilly bien ferme.
Mélangez la chantilly et le mascarpone délicatement.
Fouettez le jaune avec le sucre. Ajoutez ensuite délicatement le mascarpone à la chantilly, puis le blanc toujours délicatement.
Versez une couche de ce mélange dans un moule ou comme moi dans un pot à confiture.
Posez dessus la moitié des macarons. Versez par dessus la moitié des pêches.
Puis recommencez, crème, macarons, pêches et terminez pas une dernière couche de crème.
Oubliez au frigo une paire d'heures le temps que toutes les saveurs se diffusent bien.
Et si vous aimez l'idée, un autre  Mac'amisu vous attends chez Stéphanie là : Mac’arisu entre St Emilion et Jamie O.
Si vous passez par Saint-Emilion arrêtez-vous aussi au centre ville pour acheter quelques boîtes de macarons, les plus authentiques des authentiques, ceux de Nadia Fermiger que vous trouverez à la pâtisserie au 9 rue Guadet à Saint-Emilion.
« L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. »
Mais pourquoi, il ne me reste pas quelques macarons d'ailleurs… ça sent le whoopie ça… est-ce que je vous raconte ça…