Chocolat ! chocolat !! chocolat !!! Voyage au coeur d'un brownie et histoire sans paroles...
Et si pour une fois je ne disais rien... vraiment rien... vraiment vraiment rien...



Le plus chocolat des brownies craquants...



Le plus chocolat des brownies craquants...
fais surtout très très très attention à ce que les autres mangent ! Comme souvent je ne mange pas ou que j'ai fini depuis longtemps mon demi yaourt allégé aux pruneaux, j'ai le temps de regarder les autres faire. Et quand je les regarde c'est toujours avec un mélange de plaisir où je trouve terriblement jolies, sensuelles, presque envoûtantes… ces bouches dévoreuses qui engloutissent tout ce que je ne peux pas… une bouche face à ce gros gâteau tout crémeux, tout… j'en frisonne... Du plaisir donc, mais pas seulement, aussi de l'envie. Parce qu'il y a ce grand couteau posé sur la table et surtout qu'au fond de mon esprit cette étrange petite voix qui me dit vas-y ! vas-y !! transforme-la en pâté vas-y ! si elle reprend pour la cinquième fois du nougat glacé de foie au jus de truffe pendant que tu finis ta carotte allégée à la vichyssoise… vas-y fais-en une terrine de cette… Plaisir donc mais aussi envie…
Des fois… des fois je me retrouve dans ces rêves courant nu vers une piscine pleine de chocolat, de chocolat qui fait de jolies vagues à sa surface et de grosses bulles qui explosent projetant le chocolat de partout… Et là sans l'ombre d'une hésitation, je plonge et je barbotte dans le bain chaud et parfumé tel le dauphin moyen, je plonge et replonge, s'il y avait une balle je suis sûr que j'arriverai à jongler avec mon nez ! Et puis, et puis j'entends des rires derrières la porte du fond, des petits rires, une multitudes de petits gloussement évocateurs de… enfin des gloussements quoi ! Et soudain la porte s'illumine d'un néon rose fluorescent où clignote un Viens grand fou !!! irrésistible… c'est curieux les rêves, hein ! 
Ingrédients pour 2 petits cakes :
Cette étonnante recette de gâteau patate-chocolat va rejoindre les petites recettes irlandaises que nous a proposé de réaliser Kate, Le plat du jour, dans le cadre de son jeu Irlande gourmande. Un jeu que vous pourrez rejoindre en cliquant sur le petit drapeau juste au dessus.
pas comment arriver le plus vite possible à ce tout de suite… ça parait compliqué comme ça mais avec un bon exemple…
Mais je n'ai pas renoncé et le jour même j'ai investi un autre rayon culinaire avec aussi peu de chance… et puis le jour suivant encore et le suivant aussi et… et finalement je me suis demandé si je n'aurais pas dû le commander. Et du coup voilà que je le commande, enfin… trois jours d'attente me dit monsieur Fnac… je sens qu'il ne va pas rester grand-chose de la table basse.
regarde si… et là bien rangé je n'en trouve pas un mais cinq, cinq sous ma main en train de claquer leurs petites pages avec l'œil humide à me supplier prends-nous ! prends-nous !!! Ben oui, mais je l'ai commandé… Alors je ne craque pas ! Droit dans mes bottes ! A la maison je suis en sursis de dormir à la cave en cas d'achat de livre, alors si Marie se rend compte que j'en achète un en double… ça aide à résister ! Et puis ce n'est pas grave je suis à l'aube du troisième jour…
Tartine comme aux parfums d'Orient
Depuis un certain temps 750g, comme je l'ai dit précédemment, m'a fait le plaisir d'offrir des tabliers aux couleurs de mon blog et certains vont même jusqu'à les porter, et certains vont même jusqu'à se photographier avec et cette fois c'est une certaine… c'est Babeth de Babeth Cuisine qui s'y colle… un peu timide elle a enlevé la tête… dommage ! En tout cas merci à toi pour la photo !
c'était un temps lointain et pourtant à l'époque dans les écoles il y avait des profs de musique, des profs de gym, des profs… à l'époque on ne demandait donc pas tout et n'importe quoi à nos instits… Et en ces temps très très reculés notre prof de musique essayait de nous éduquer l'oreille et la voix.
caribou en période de rut poussant des longs cris déchirants à la pleine lune. Je ne sais pas pourquoi, parce que moi j'ai toujours eu l'impression de chanter juste, mais quand je regarde les yeux craintifs de ceux qui m'écoutent et qu'ils semblent dire, c'est pas possible il n'est pas tout seul pour faire ça ? et que je vois les hirondelles faire demi-tour et retourner plein sud, je relativise le chanter juste… C'est visiblement aussi ce que pensait ma prof vu les longs longs soupirs à moitié de soulagement, à moitié de désespoir, qu'elle lâchait à la fin de mes productions. Tout ça finalement ne serait pas grave si je n'aimais pas chanter… le problème, c'est que j'aime ça !
Maule's Koeksisters (ne cherchez pas Maule en Afrique du Sud ,-))
commence à avoir d'autres cuisines qui me grattent la couenne… du coup le frénétique épluchage de ma bibliothèque culinaire et de mes petits blogs préférés est reparti ! 
Dans un grand saladier mélangez tous les autres ingrédients, sauf l'huile, puis ajoutez les travers et mélangez bien, filmez et oubliez au frigo jusqu'au lendemain. Si par hasard vous vous réveillez plusieurs fois dans la nuit profitez-en pour remuez les travers à chaque fois… mais ce n'est vraiment pas obligatoire.
ingrédients… et surtout que je ne peux pas m'empêcher de mettre de ci et de ça et que des fois de ci et de ça sont à peu près aussi facile à trouver que l'huître chanteuse à marée basse ! Il faut dire qu'à force d'errer dans ces étranges magasins chinois, indiens, hongrois, japonais ou moldaves… j'ai le placard qui déborde ! Et ça déborde même d'étranges choses, si étranges que je ne sais même plus l'origine de certaines, j'ai beau les tourner et le retourner et essayer de me souvenir d'où peut venir ce paquet aux couleurs incertaines et à l'odeur plus que douteuse… rien à faire, impossible d'identifier ce… cette… le truc quoi ! Ça déborde donc de tous les côtés, mes petits placards sont devenus grands seulement parce qu'ils ne ferment plus, alors forcément un jour ou l'autre tout ça finit dans mes casseroles. Et le pire c'est que j'en veux encore et toujours plus, rien ne semble pouvoir m'arrêter… déjà parce que je n'ai pas la moindre envie de m'arrêter ! Il me faut toujours ce foutu produit que je n'ai pas encore...
tournais vers Christine avec mes yeux de bambi, papillonnants sans relâche et mes accents de Caliméro pour lui demander dis c'est quoi… dis c'est quoi ! Si je ne m'étais pas retenu il était moins deux que je ne accroche à son bras, comme ces sales gosses de supermarché ! Mais je ne suis pas comme ça, je me suis retenu …
Petit cochon tout simple sucré-salé à l'asiatique 
'étais attablé dans l'un des premiers restaurants chinois de Boulogne, à l'époque ils étaient beaucoup plus rares, beaucoup plus... Et là, alors que j'étais prêt à lancer mon traditionnel, moi ça s'ra un canard frit et un riz cantonais, l'autre, le bois sans soif qui m'accompagnait, lance au serveur avec un sourire mesquin pour lui porc sucré-salé au caramel ! J'étais tellement scié que je n'ai rien dit, juste hoché la tête mécaniquement… avec un regard assassin. Et pour se faire pardonner il m'a juste dit, quoi alors je voulais juste goûter mais je savais pas si c'était bon ! et moi donc !
Mettre les deux huiles dans une poêle à feu assez vif, ajoutez le tofu et faites-le dorer joliment de tous les côtés sans trop insister, puis réservez. Mettez à la place le porc et, toujours à bon feu, faites-le aussi légèrement dorer de tous les côtés.
regardée, j'ai pris mon air catastrophé, celui qui veut dire l'apocalypse n'est pas loin alors gaffe ! Et là j'ai juste lâché, il faut vraiment que tu arrêtes ! ça peut pas continuer comme ça ! Puis j'ai laissé un silence pesant s'installer… pendant ce moment où on entendait les poivrons voler je me suis inquiété et si elle commençait à m'avouer les pires choses… si elle n'allait pas me dire, non papa je ne vais pas continuer et là m'annoncer qu'elle avait monté un trafic de blague carambar dans son collège ou pire encore qu'elle avait regardé un garçon en se disant, tiens ils ne sont pas aussi bêtes que ça les garçons, finalement il n'y aura peut-être pas que mon papa à moi comme garçon dans ma vie… l'horreur quoi ! Et puis non elle m'a juste demandé je dois changer quoi mon papa ? 
maintenant… Et je suis resté rassuré avec cette promesse, elle ne grandirait plus !
préfère l'oublier… et je suis allé voir fifille.
comme des adultes... enfin quand toi tu le seras ! qu'elle a fini avec un clin d'œil avant de retourner sur la troisième terre…
Ingrédients : 400g de grosses crevettes entières (décortiquées cela fait environ 250g) – 3 patates moyennes coupées en gros cubes – 1vingtaine de petites aubergines indiennes tigrées (comme sur la photo) coupées en 2 pour les plus grosses – 2ou 3 petites aubergines indiennes (les mauve foncé sur la photo) coupées en 2 – 1càs d'huile neutre (colza par exemple) - 30g de pâte à curry rouge – ½ càc de pâte de crevette (attention l'odeur est très forte!) – 1càs de sucre de palme râpé (ou de sucre roux) - 25cl de lait de coco – 25cl de bouillon de poulet – 1càc de nuoc nam ou de nam pla – 4feuilles de citronnier kaffir – un beau bouquet de jolies feuilles de basilic thaï
d'Aurillac. Je le " connaissais " déjà avant, pour avoir suivi ses aventures du côté de la criptée où il chroniquait régulièrement. Et même si je ne vivais pas l'extase à chacune de ses apparitions, j'aimais bien l'impertinence du garçon et la présentation sans emphase inutile et quand au gré de ses passages il nous proposait de petites recettes, rappel de produits ou juste une idée… Roux le curieux montrait et faisait avancer le chmilblic culinaire sans trop en faire, par petites touches sans en avoir l'air… et tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes…
Comme des coquilles Saint-Jacques à la Roux
aigüe samedi dernier et depuis je n'arrête pas de tourner autour de mes livres, de mes ustensiles et des mes petits produits, enfin je tourne autour de ceux qui m'emmènent directement vers l'orient de là-bas, celui qui est du côté de Nankin et de Pékin… Il faut dire que ce samedi j'ai rejoint une joyeuse bande de blogueuses du côté de notre Chinatown-sur-Seine. Et à force de sourires et de découvertes ça m'a donc repris ce jour-là et voilà comment je me suis retrouvé les baguettes de cuisine à la main, de longues baguettes, celles qui me font ressembler à une sorte de curieux homard dansant devant ses fourneaux, et c'est aussi comme ça que je suis reparti à la recherche du riz presque cantonais de mes rêves… un vieux rêve…
Nounours qui jetait du sable dans les yeux des enfants le soir… enfin des balivernes comme ça quoi ! Il faut dire que le riz cantonais c'était pour moi un des sommets de la gastronomie chinoise. C'était à une époque où j'étais jeune et inexpérimenté mais j'en ai déjà parlé… Finalement, après avoir essuyé au moins 27 boîtes de kleenex sur mes yeux tout dévastés par la cruélitude de la situation, je me suis dit que ce n'est pas parce que la vérité est dure et… vraie, qu'il faut s'abandonner, renoncer et laisser mes beaux rêves sur le côté de la route… enfin qu'il aurait fallu renoncer au riz cantonais juste parce qu'à Canton ils n'y connaissent peut-être pas grand chose en cuisine… cantonaise !
Et c'est comme ça, à force de mélanges, qu'il y a toujours un moment où je finis par penser que ça y est, que je tiens l'essence même de la cuisine chinoise, la quintessence du riz… Et la dernière fois que j'en étais là, Marie est passée par ma cuisine et m'a juste dit en scrutant mon ultime cantonais, celui de la victoire… Sympa ça Chouchou de nous faire une paella, ça faisait longtemps…! Et hop après m'avoir miné le moral pour au moins trois tours de calendrier chinois, la voilà qui continue son chemin et me laisse devant… ma paella…
moindre mauvais temps et voilà que je me retrouve avec une couverture sur les épaules à grelotter en préparant de la soupe au ragoût, et si c'est le soleil qui apparaît je me vautre en string panthère dans l'huile d'olive et les tomates avec un bonheur de jeune chien fou qui vient de se rendre compte qu'il est couché sur la baballe qu'il cherche depuis trois semaines. Le problème c'est que depuis pas longtemps j'ai le thermomètre cyclothymique et que je change d'avis en moins de deux degrés, un coup trop chaud, un coup trop froid… et c'est fatiguant de passer du claquement de dents à la dégoulinade la plus sauvage au moindre mouvement de la grenouille sur sa petite échelle, surtout que je n'avais pas l'habitude, en bon ibérique pur jus d'origine que je suis, j'ai toujours trouvé qu'il faisait toujours, toujours trop… chaud !
Avant j'avais chaud tout le temps et partout, il suffisait qu'on me pose au soleil du premier rayon de printemps, celui qui éclaire plus qu'il ne chauffe, et moi je me liquéfiais avant de brûler sur place. Du coup le seul hareng qui se beurrait de crème solaire dès le 3 ou 4 janvier, au cas où l'été soit précoce, on n'sait jamais ! que je disais alors pour me justifier, eh bien ce hareng-là c'était moi !
Ingrédients : 180g de beurre mou – 180g de sucre en poudre (vous pouvez utiliser une partie de sucre vanillé) – 3oeufs – 180g de farine – 1càc de levure chimique – 200g de framboises – 2càs de sucre en poudre – 4càs de crème fleurette entière – 2càs de sucre glace – du chocolat aux noisettes taillé en copeaux