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vendredi 26 septembre 2025

Ma salade aux poivrons... pour découvrir le livre le couscous, ma mère et moi...

Je parle souvent de livres, de ceux que j’aime, juste parce que finalement je n’ai pas le temps de parler des autres... Et le livre d’Inès @inescious Le couscous, ma mère et moi chez @solar_cuisine qui sort aujourd’hui en librairie, je peux vous le dire : je l’ai aimé dès les premières pages et jusqu’aux dernières !
Sans doute parce qu’Inès me fait rire avec son ton décalé, mais aussi parce que j’aime sa cuisine, entre l’Algérie et la Tunisie. Une cuisine pleine de saveurs, de senteurs... et puis il y a les photos de
@maylisleroy qui donnent furieusement envie de plonger dans les plats, sans oublier les astuces et les conseils malins... et aussi, et aussi... tellement de choses qui expliquent ce vrai coup de cœur !


Alors n’hésitez pas à vous plonger dans son livre. Et surtout, surtout, ne pensez pas qu’il ne parle que de couscous. Bien sûr, il y tient une place de choix, mais c’est toute une cuisine, de l’entrée au dessert, qui est proposée !
Et pour vous mettre en appétit, voilà une petite recette à ma sauce, très librement inspirée de la Chleta d’Inès. J’ai choisi de la préparer seulement avec des poivrons, alors qu’elle se fait normalement avec des poivrons et des tomates.
Et surtout, surtout, n’oubliez pas... Pas de merguez dans le couscous !

Ma salade aux poivrons
Les courses :
6 poivrons longs (attention, poivrons pas piments !) – 2 gousses d’ail – 2 càs d’huile d’olive – ½ càc de harissa – quelques pincées de cumin – 2 œufs durs – 120 g de thon à l’huile d’olive – sel et poivre

La cuisine :
Placez les poivrons lavés et séchés sur une plaque et enfournez à 240 °C. Retournez-les régulièrement jusqu’à ce qu’ils soient bien noircis et que la chair soit cuite. Comptez une dizaine de minutes.
Enfermez-les ensuite une dizaine de minutes dans un sac congélation, puis épluchez-les et épépinez-les.
Mettez-les dans une assiette et écrasez-les à la fourchette.
Ajoutez l’ail pressé et mélangez. Mélangez l’huile, la harissa, le cumin, du sel, du poivre, versez sur les poivrons et mélangez encore.
Il n’y a plus qu’à ajouter les olives, les œufs coupés en quartiers et le thon par-dessus et... enjoy !

Ouvrage offert

Mais pourquoi, bon maintenant choisir la prochaine recette du livre... est-ce que je vous raconte ça...

lundi 3 juillet 2017

Et si nous découvrions la cuisine algérienne ? Mes griwech !!!

J'ai hésité en écrivant mon titre, j'ai hésité entre redécouvrons et découvrons et puis j'ai refeuilleté le très joli livre de Sherazade Laoudedj, que nous connaissions déjà pour son blog les joyaux de Sherazade, Ma cuisine Algérienne paru chez Solar, et je me suis dit que c'était découvrir qui m'allait le mieux ! La cuisine algérienne, sans doute parce qu'elle nous est proche, fait partie de ces cuisines que nous pensons connaître... mais la connaissons-nous vraiment ?
En feuilletant les pages du livre de Shérazade je l'ai donc, quant à moi, découverte. Bien sûr certaines recettes parlaient à mes souvenirs et à mon estomac, curieusement souvent des recettes sucrées, mais j'étais loin de connaître la richesse, la diversité et la fraîcheur de cette cuisine.
C'est ainsi qu'au fil des pages j'ai ajouté des noms à mon vocabulaire culinaire, kedda mchermla, cette étonnante recette de foie particulièrement parfumée, batata fliou, ces jolies pommes de terre à la menthe fraîche, dolma courgette, ces courgettes farcies à la viande d'agneau, r'zima, cette pastilla au poulet et aux noix, palouza à la crème d'orange et kaak nakache et combien d'autres ! J'ai bien sûr retrouvé quelques vieilles connaissances, tchekchouka et harira, chorba et tajine, couscous et crêpes fourrées, baklawa et griwech... Ce livre-là permet donc de retrouver les vieux amis et de s'en faire des nouveaux !
Et pour ne rien gâter Sherazade déplie les recettes en pas à pas précis, tout comme ses recettes d'ailleurs où il ne manque pas un détail, ce qui permet pour certaines recettes, pour certains détails d'être accompagné et de pouvoir ainsi réaliser sans mal toutes les recettes.
Au final vous l'avez compris je suis tombé sous le charme de ce livre et si vous aussi vous voulez faire un bien joli voyage dans les assiettes algériennes, je ne saurais trop vous le conseiller.
Et pour illustrer son livre j'ai eu envie de griwech, ce redoutable plaisir tout en parfums, une recette que j'ai très largement remise à ma sauce !
Mes griwech !!!
Ingrédients :
Pour la pâte : 500g de farine – 150g de beurre – 1càs de sucre en poudre – 1pincée de sel – ½ sachet de levure chimique – 1càs de vinaigre – 1càs d'eau de fleur d'oranger – 1 œuf – 100g de graines de sésame – 1càc de graines d'anis – 1càc de cannelle en poudre – ½ càc de gingembre en poudre (les griwech de Sherazade sont parfumés au safran)
Pour le trempage : 250g de sirop de glucose (que vous trouverez dans les épiceries orientales quelques fois sous le nom de miel d'ailleurs) – 5cl d'eau de fleur d'oranger 
Commencez en préparant ce qui va donner du goût à mes griwech, mixez ensemble la moitié des graines de sésame soit 50g, les graines d'anis, la cannelle et le gingembre. N'insistez pas trop, il ne faut pas réduire complètement en poudre.
Versez ensuite la farine tamisée, la levure, le sucre et le sel dans un saladier et mélangez.
Faites un petit volcan et versez-y le beurre que vous aurez fait fondre au micro-onde, le vinaigre, l'eau de fleur d'oranger et l’œuf battu. Mélangez ensuite à la main en ramenant la farine vers le centre jusqu'à obtenir une jolie pâte. 
Ajoutez alors le mélange mixé et un peu d'eau, environ 5cl et mélangez le tout à la pâte jusqu'à obtenir de nouveau une jolie pâte un peu plus molle qu'une pâte à pain. Roulez en boule et mettez au frais une belle paire d'heures ou même plus.
Prélevez ensuite un quart de la pâte et étalez-la finement, 2 ou 3 mm et taillez dans cette pâte des rectangle de 10cm sur 8 à l'aide d'une roulette crantée (ma roulette est au 2e plan sur la photo des griwech). Faites ensuite des entailles (comme sur la photo) à l'intérieur du rectangle, environ 8.
Attention c'est là que ça se complique ! Mais le pas à pas est là pour vous aider...
Enroulez la pâte d'un rectangle dans le sens des bandes. Élargissez la la fente centrale de manière à séparer les bandes en deux. Pivotez une des extrémités et faites la sortir par la fente centrale (encore une fois les photos sont vos amies!). Puis tirez sur les deux extrémités de manière à allonger le griwech, posez-le sur une plaque puis coupez les pointes. Recommencez autant de fois que de rectangles puis faites de même avec les ¾ de pâte restante.
Faites-les alors cuire dans un bain d'huile à 160° jusqu'à ce qu'il soient bien cuits, comptez à 4 à 5 minutes en retournant les griwech de temps en temps, n'en mettez pas trop à chaque fois ! Puis égouttez-les sur du papier absorbant.
Pendant la cuisson des griwech mettez le sirop de glucose mélangé à l'eau de fleur d'oranger à chauffer à feu doux dans une grande casserole. Quand les griwech sont bien égouttés plongez-les un par un dans la casserole, retournez-les puis déposez-les sur une grille pour les laisser s’égoutter de nouveau. Attention si le liquide commence à trop épaissir vous risquez de couvrir les griwech de caramel, donc ajoutez juste un peu d'eau si c'est le cas.
Quand vous étalez les griwech sur la grille si vous voulez vous pouvez les parsemer avec les graines de sésame restant. Après il n'y a plus qu'à laisser refroidir pendant que vous préparez le thé à la menthe...
Livre reçu
Mais pourquoi, et si on criait Baklawa maintenant ! est-ce que je vous raconte ça...